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Ppffff le niveau graphique de Boichi sur cette nouvelle série. C'est juste dingue ! C'est Sublime. L'image ci-dessous ne rend pas hommage au contenu du manga. Dites vous que c'est globalement mieux 🙂 Et ca biaise peut-être un peu les avis sur ce premier tome. Ou alors ça dépend du niveau d'importance que l'on met au dessin. Car niveau scenario c'est sympa mais pas mal bourrin pour l'instant. On a le fils du plus grand de desperados qui veut devenir Marshall pour clôturer cette ère de violence. Et pour ce faire il doit... devenir le meilleur des Marshall. Si Boichi prend des raccourcis savoureux sur la progression des shonen du genre, on reste pour l'instant dans un héros sombre et mystérieux qui se donne pour but de changer le monde, surement aider par des seconds rôles haut en couleurs. Rien de bien exceptionnel pour l'instant. Reste effectivement l'ambiance Western/steampunk, le côté punitif de l'époque et bien sûr les sublimes dessins de Boichi (je l'ai déjà dit ?). De quoi faire un bon (et beau) premier tome nous donnant envie d'en savoir plus sur Jim ! 3 tomes en cours au japon.
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Titre de l'album : The Marshal King tome 1 Scenariste de l'album : Boichi Dessinateur de l'album : Boichi Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Le western sublimement revisité par Boichi en mode post-apocalyptique ! Dans une ère de désolation où les desperados sèment le chaos, un homme traverse seul le désert, traînant derrière lui le cercueil de M. Godspeed, l'invincible hors-la-loi.Son nom est Jim Godspeed, le fils de "M".Venu offrir la dépouille de son père, qu'il aurait lui-même tué, Jim proclame qu'il veut devenir marshal !Mais que renferme le coeur de ce fils de bandit notoire ? La justice ou bien... le mal ?Ne manquez surtout pas cette nouvelle aventure spectaculaire, mêlant steampunk et western, et magistralement dessinée par Boichi ! Critique : Ppffff le niveau graphique de Boichi sur cette nouvelle série. C'est juste dingue ! C'est Sublime. L'image ci-dessous ne rend pas hommage au contenu du manga. Dites vous que c'est globalement mieux 🙂 Et ca biaise peut-être un peu les avis sur ce premier tome. Ou alors ça dépend du niveau d'importance que l'on met au dessin. Car niveau scenario c'est sympa mais pas mal bourrin pour l'instant. On a le fils du plus grand de desperados qui veut devenir Marshall pour clôturer cette ère de violence. Et pour ce faire il doit... devenir le meilleur des Marshall. Si Boichi prend des raccourcis savoureux sur la progression des shonen du genre, on reste pour l'instant dans un héros sombre et mystérieux qui se donne pour but de changer le monde, surement aider par des seconds rôles haut en couleurs. Rien de bien exceptionnel pour l'instant. Reste effectivement l'ambiance Western/steampunk, le côté punitif de l'époque et bien sûr les sublimes dessins de Boichi (je l'ai déjà dit ?). De quoi faire un bon (et beau) premier tome nous donnant envie d'en savoir plus sur Jim ! 3 tomes en cours au japon. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-marshal-king-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le duo d'auteurs de Texas blood (Delcourt) revient avec un scénario à tiroirs pour ce western âpre nous réservant bien des surprises. En effet tout commence lors d'un spectacle 150 ans auparavant, un forain raconte la sanglante histoire de Montgomery Enfield tout en exposant sa dépouille dans son cercueil, reconnaissable à sa cicatrice lui barrant la joue gauche. Le folklore est mis en place, reste l'histoire qui doit captiver l'auditoire et le narrateur s'en donne à coeur joie ! Un énième braquage de banque perpétré par Enfield, pousse la ville du Comté d'Ambrose à se rebeller et réclamer une justice plus sévère ! D'autant que le banquier est retrouvé pendu et éviscéré, une mise en scène macabre attisant la haine des habitants et du Texas ranger en charge de l'enquête. Au fil de six chapitres aussi nerveux qu'un six coups Colt Paterson, Chris Condon nous raconte les événements passés et le western prend des airs de polar avec une enquête et le siège du repère de Enfield par des forces de l'ordre bien décidées à faire justice sans forme de procès. Six chapitres/balles entrecoupés de double-pages écrites du narrateur racontant ses recherches sur ce fait divers, rendant l'immersion réelle encore plus vive. Jacob Phillips s'inscrit dans la droite lignée de son père Sean, réalise des planches soignées avec peu de cases dans ce format comics. Il s'inspire des films de Sergio Leone, multipliant les gros plans sur les visages et les regards, tout en donnant à ses protagonistes des "gueules" reconnaissables. Un trait réaliste pour une fiction tendant vers l'histoire vraie que vous ne lâcherez pas avant la fin, pour savoir et comprendre 😉
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Titre de l'album : Le massacre du gang Enfield Scenariste de l'album : Chris Condon Dessinateur de l'album : Jacob Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Mélange d'action explosive, de poussière et de sang, ce drame sombre se déroule à la frontière Texane. Montgomery Enfield et sa bande de hors-la-loi se retrouvent pris entre deux feux : un Texas Ranger vieillissant et les dirigeants d'un comté nouvellement créé, avide de justice. Critique : Le duo d'auteurs de Texas blood (Delcourt) revient avec un scénario à tiroirs pour ce western âpre nous réservant bien des surprises. En effet tout commence lors d'un spectacle 150 ans auparavant, un forain raconte la sanglante histoire de Montgomery Enfield tout en exposant sa dépouille dans son cercueil, reconnaissable à sa cicatrice lui barrant la joue gauche. Le folklore est mis en place, reste l'histoire qui doit captiver l'auditoire et le narrateur s'en donne à coeur joie ! Un énième braquage de banque perpétré par Enfield, pousse la ville du Comté d'Ambrose à se rebeller et réclamer une justice plus sévère ! D'autant que le banquier est retrouvé pendu et éviscéré, une mise en scène macabre attisant la haine des habitants et du Texas ranger en charge de l'enquête. Au fil de six chapitres aussi nerveux qu'un six coups Colt Paterson, Chris Condon nous raconte les événements passés et le western prend des airs de polar avec une enquête et le siège du repère de Enfield par des forces de l'ordre bien décidées à faire justice sans forme de procès. Six chapitres/balles entrecoupés de double-pages écrites du narrateur racontant ses recherches sur ce fait divers, rendant l'immersion réelle encore plus vive. Jacob Phillips s'inscrit dans la droite lignée de son père Sean, réalise des planches soignées avec peu de cases dans ce format comics. Il s'inspire des films de Sergio Leone, multipliant les gros plans sur les visages et les regards, tout en donnant à ses protagonistes des "gueules" reconnaissables. Un trait réaliste pour une fiction tendant vers l'histoire vraie que vous ne lâcherez pas avant la fin, pour savoir et comprendre 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-massacre-du-gang-enfield/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Wyoming, 1863 - tome 2 - l'arbre aux pendu Scenariste de l'album : Jean-François Di Giorgio Dessinateur de l'album : Fabrizio Des Dorides Coloriste : Garluk Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Emma Bridges, une femme au passé dramatique et en quête de vengeance. Un western intense, violent et mouvementé ayant pour cadre les étendues sauvages du Wyoming ! Les Grandes Plaines, au temps de la construction des grandes lignes de chemin de fer, de la disparition des derniers bisons, Emma Bridges, une fine gâchette, parcourt le pays à la recherche de ses deux filles disparues. Elle se retrouve bloquée dans un ranch Creek un curieux jeune homme qui sait viser juste et une bande de pillards dont la réputation n'est plus à faire. Critique : Soleil est connu pour son rythme de parution effréné, et la suite du joli premier tome de Wyoming 1863 ne s'est pas faites attendre. Une fois n'est pas coutume dans le Western, nous y suivrons le chemin d'une héroïne qui prend les armes suite à un drame. Les intrigues de Jean-François Di Giorgio sont bien pensées et se croisent et se dénouent dans ce tome 2 qui finit une sorte de mini cycle tout en relançant la quête d'Emma. Cet épisode ne fera pas dans la dentelle avec du règlement de compte à tout va, et de la gâchette facile. Les dessins de Fabrizio Des Dorides sont bien réussis et font plutôt honneur au genre tout en restant dans la veine des productions Soleil habituelles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/wyoming-1863-tome-2-l-arbre-au-pendu/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soleil est connu pour son rythme de parution effréné, et la suite du joli premier tome de Wyoming 1863 ne s'est pas faites attendre. Une fois n'est pas coutume dans le Western, nous y suivrons le chemin d'une héroïne qui prend les armes suite à un drame. Les intrigues de Jean-François Di Giorgio sont bien pensées et se croisent et se dénouent dans ce tome 2 qui finit une sorte de mini cycle tout en relançant la quête d'Emma. Cet épisode ne fera pas dans la dentelle avec du règlement de compte à tout va, et de la gâchette facile. Les dessins de Fabrizio Des Dorides sont bien réussis et font plutôt honneur au genre tout en restant dans la veine des productions Soleil habituelles.
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Les deux premiers Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme nous avaient beaucoup plu ici même si tout le monde n'avait guère goûté voir Luke vieillir et devenir un personnage adulte. Ceci étant le dessin avait mis tout le monde à l'aise entre l'hommage bien vu et le respect des codes du genre. Ce troisième tome avait donc un défi de taille à relever. Et Mathieu Bonhomme a fait un choix audacieux, déplacer son action dans la neige, dans l'hiver car dans la mythologie du Western, les grands espaces sont le plus souvent écrasés par le soleil. J'ai apprécié son clin d'oeil appuyé au titre de l'un des Blueberry les plus marquant sauf qu'ici on est assez loin du sujet de cet album là. Des clins d'oeil l'auteur va nous en livrer beaucoup, s'amusant entre références à l'actualité, à l'univers de Lucky Luke ou au Western en général. On appréciera même s'il va nous manquer un petit quelque chose du côté de l'histoire pour rendre cette aventure aussi marquante que les précédentes. La conclusion y est d'ailleurs un petit peu plus facile et moins marquante que sur les autres opus. Les amateurs de Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme vont y trouver leur compte mais pour les autres il faudra passer son tour, si les deux premiers ne vous ont pas convaincu, celui-ci est à mon avis un léger cran en dessous.
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Titre de l'album : La longue marche de Lucky Luke - Un hommage à Lucky Luke - vu par Matthieu Bonhomme - Tome 3 Scenariste de l'album : Matthieu Bonhomme Dessinateur de l'album : Matthieu Bonhomme Coloriste : Matthieu Bonhomme Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Forêts du nord du Minnesota, territoire Lakota. Lucky Luke est chargé par Mr Cramp, patron de l'imposante « Cramp Compagny », de retrouver son neveu, qui aurait été enlevé à la naissance par la tribu des Pieds-bleus. Luke retrouve l'enfant - désormais âgé de 10 ans, nommé Nuage Rouge et fils adoptif du chef Lance de Bois - , mais réalise vite que Cramp cherche en fait à éliminer cet héritier et rival, pour s'approprier pleinement l'entreprise familiale. Le cowboy fuit immédiatement avec Nuage Rouge désormais en danger vers le Canada et entame une marche longue et périlleuse entre forêt glaciale, loups affamés et (quatre) redoutables desperados envoyés par Cramp ! Déjà installé avec succès dans le territoire de Lucky Luke, Matthieu Bonhomme renouvelle le genre en jouant avec les personnages bien connus de la série (ainsi qu'à d'autres issus de l'actualité !) tout en montant encore d'un cran sa virtuosité graphique. Il nous offre un grand western, qui mêle brillamment la plus pure tradition de l'aventure avec un regard tendre, drôle et engagé. Critique : Les deux premiers Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme nous avaient beaucoup plu ici même si tout le monde n'avait guère goûté voir Luke vieillir et devenir un personnage adulte. Ceci étant le dessin avait mis tout le monde à l'aise entre l'hommage bien vu et le respect des codes du genre. Ce troisième tome avait donc un défi de taille à relever. Et Mathieu Bonhomme a fait un choix audacieux, déplacer son action dans la neige, dans l'hiver car dans la mythologie du Western, les grands espaces sont le plus souvent écrasés par le soleil. J'ai apprécié son clin d'oeil appuyé au titre de l'un des Blueberry les plus marquant sauf qu'ici on est assez loin du sujet de cet album là. Des clins d'oeil l'auteur va nous en livrer beaucoup, s'amusant entre références à l'actualité, à l'univers de Lucky Luke ou au Western en général. On appréciera même s'il va nous manquer un petit quelque chose du côté de l'histoire pour rendre cette aventure aussi marquante que les précédentes. La conclusion y est d'ailleurs un petit peu plus facile et moins marquante que sur les autres opus. Les amateurs de Lucky Luke vu par Matthieu Bonhomme vont y trouver leur compte mais pour les autres il faudra passer son tour, si les deux premiers ne vous ont pas convaincu, celui-ci est à mon avis un léger cran en dessous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-hommage-a-lucky-luke-la-longue-marche-de-lucky-luke/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'artiste complet Christian Rossi nous livre un nouveau western crépusculaire avec l'apache Woan que nous avions découvert dans le somptueux Golden west ( Casterman) paru en 2023. Dans cette aventure assez naturaliste, il a opté pour des couleurs plus ternes, comme annonciatrices de la fin de l'âge d'or de ces peuples natifs exterminés et/ou "déplacés" par les visages pâles ! L'histoire va s'articuler autour d'une chasse à l'homme avec au beau milieu Woan qui va aider une famille et cette jeune femme nommée Petal victime d'un mensonge injustifié et mutilée par le chef des comanches. Ce petit groupe va prendre la fuite et sera pris en chasse tout du long malgré le talent et les aptitudes des frères de Petal et surtout de leur guérisseur ! On suit donc les groupes à travers ces paysages majestueux, ces grands espaces de forêts, canyons et déserts à la chaleur suffocante avec un danger omniprésent. Peu "d'hommes blancs" dans ce récit, l'auteur s'intéresse en très grande partie aux indiens et à leurs croyances. En effet, on s'aperçoit tout du long du lien indéfectible qu'ils entretiennent avec la nature et le monde environnant. Voyant des signes à la forme d'un nuage ou à des empreintes d'animaux, ils vivent en communion étroite avec le biotope local et le respectent outrageusement. Perçue comme une histoire annexe à Golden west, vous retrouverez les planches magnifiques de l'auteur et une belle immersion au sein des peuples natifs, le scénario manquera juste un peu de panache et d'envergure au regard du chef d'oeuvre qu'est Golden west.
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Titre de l'album : Comanche Trail Scenariste de l'album : Christian Rossi Dessinateur de l'album : Christian Rossi Coloriste : Christian Rossi Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Après une longue période de bannissement, le guerrier apache Woan peut enfin prendre la route pour retrouver les siens. Mais la malédiction qui pèse sur lui s'est-elle vraiment dissipée ? Rongé par le doute, il fait la rencontre de l'infortunée Petal. Épouse d'un chef comanche, elle a subi une mutilation aussi atroce qu'injuste qui motive la vengeance de ses frères. Embarqué à leurs côtés pour laver l'honneur de la jeune femme, Woan va découvrir la puissance des sentiments et les mystères de la magie... Critique : L'artiste complet Christian Rossi nous livre un nouveau western crépusculaire avec l'apache Woan que nous avions découvert dans le somptueux Golden west ( Casterman) paru en 2023. Dans cette aventure assez naturaliste, il a opté pour des couleurs plus ternes, comme annonciatrices de la fin de l'âge d'or de ces peuples natifs exterminés et/ou "déplacés" par les visages pâles ! L'histoire va s'articuler autour d'une chasse à l'homme avec au beau milieu Woan qui va aider une famille et cette jeune femme nommée Petal victime d'un mensonge injustifié et mutilée par le chef des comanches. Ce petit groupe va prendre la fuite et sera pris en chasse tout du long malgré le talent et les aptitudes des frères de Petal et surtout de leur guérisseur ! On suit donc les groupes à travers ces paysages majestueux, ces grands espaces de forêts, canyons et déserts à la chaleur suffocante avec un danger omniprésent. Peu "d'hommes blancs" dans ce récit, l'auteur s'intéresse en très grande partie aux indiens et à leurs croyances. En effet, on s'aperçoit tout du long du lien indéfectible qu'ils entretiennent avec la nature et le monde environnant. Voyant des signes à la forme d'un nuage ou à des empreintes d'animaux, ils vivent en communion étroite avec le biotope local et le respectent outrageusement. Perçue comme une histoire annexe à Golden west, vous retrouverez les planches magnifiques de l'auteur et une belle immersion au sein des peuples natifs, le scénario manquera juste un peu de panache et d'envergure au regard du chef d'oeuvre qu'est Golden west. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/comanche-trail/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est le retour de notre vaurien du farwest préféré avec ce second tome aussi bon voire meilleur que le premier ! Souvenez-vous cette fin avec l'arrivée de sa prétendue cousine pouvant bousculer les projets de Eddie ! Et bien elle semble être sur la même longueur d'ondes que lui et bien partie pour une belle association de malfaiteurs ! Pourtant, l'auteur Rodolphe peut encore nous réserver des surprises dans son scénario car si tout va bien pour nos deux "cousins", je n'imagine pas une seconde un retournement de situation à l'avenir ! Rien ne peut stopper ce duo sans scrupules, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins, vous verrez qu'ils vont loin, très loin même, pour garder et faire prospérer ce prétendu héritage commun 😉 . Rodolphe se paye même le luxe de réaliser une petite allusion au chef d'oeuvre cinématographique, "Il était une fois dans l'ouest" , s'inscrivant parfaitement dans la marche (macabre?) en avant de ces deux jeunes gens avides et encore avides ! Laurent Gnoni poursuit son travail graphique des plus élégants avec des planches soignées et aérées, en phase totale avec le récit. La beauté physique de Betty et Eddie contraste avec leur personnalité d'une noirceur sans nom ! Les couleurs chaudes marquées du jaune du désert et des cheveux blonds de Eddie sont solaires et illuminent la lecture. Gaffe cependant, on pense à Icare pour nos deux "héros", la chute (ou pas) ne sera que plus brutale ! A suivre, pour de nombreuses surprises et révélations à venir 😉
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Titre de l'album : Pump tome 2 - Une si belle histoire... Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Laurent Gnoni Coloriste : Laurent Gnoni Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : Seul rescapé d'une attaque de diligence, Eddie a bâti sa survie, puis sa fulgurante ascension sur une imposture : il a pris l'identité d'une morte en se faisant passer pour son neveu. Recueilli par le shérif, il a pris le contrôle de la ville, sans être très regardant sur les moyens employés. Cependant, son fragile équilibre est menacé par l'arrivée d'une jeune femme affirmant être sa cousine. « Cousine » Betty, a compris la supercherie. Loin de vouloir le dénoncer, elle choisit de s'associer à lui. Devenus amants et complices, ils forment un duo parfaitement cynique. Lorsqu'une vieille femme, détentrice d'informations compromettantes, s'approche trop près de la vérité, ils orchestrent sa disparition en faisant accuser son mari. Le couple s'intéresse ensuite aux papiers conservés par la pseudo-tante d'Eddie : des titres au porteur et un acte de propriété concernant une ferme située dans la « Vallée des serpents ». Sur place, ils découvrent que le terrain a perdu toute valeur depuis le détournement du tracé de la voie ferrée qui devait la traverser. Plutôt que de renoncer, Eddie et Betty élaborent un nouveau plan : remettre le projet ferroviaire d'origine sur pied, en manipulant hommes, décisions et intérêts économiques... Rien n'échappe à leur cupidité. Critique : C'est le retour de notre vaurien du farwest préféré avec ce second tome aussi bon voire meilleur que le premier ! Souvenez-vous cette fin avec l'arrivée de sa prétendue cousine pouvant bousculer les projets de Eddie ! Et bien elle semble être sur la même longueur d'ondes que lui et bien partie pour une belle association de malfaiteurs ! Pourtant, l'auteur Rodolphe peut encore nous réserver des surprises dans son scénario car si tout va bien pour nos deux "cousins", je n'imagine pas une seconde un retournement de situation à l'avenir ! Rien ne peut stopper ce duo sans scrupules, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins, vous verrez qu'ils vont loin, très loin même, pour garder et faire prospérer ce prétendu héritage commun 😉 . Rodolphe se paye même le luxe de réaliser une petite allusion au chef d'oeuvre cinématographique, "Il était une fois dans l'ouest" , s'inscrivant parfaitement dans la marche (macabre?) en avant de ces deux jeunes gens avides et encore avides ! Laurent Gnoni poursuit son travail graphique des plus élégants avec des planches soignées et aérées, en phase totale avec le récit. La beauté physique de Betty et Eddie contraste avec leur personnalité d'une noirceur sans nom ! Les couleurs chaudes marquées du jaune du désert et des cheveux blonds de Eddie sont solaires et illuminent la lecture. Gaffe cependant, on pense à Icare pour nos deux "héros", la chute (ou pas) ne sera que plus brutale ! A suivre, pour de nombreuses surprises et révélations à venir 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pump-tome-2-une-si-belle-histoire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je suis un petit peu embêté. Normalement, quand je vois Vincent Brugeas au scénario, Nicolas Siner au dessin, sur un Western, j'approche de l'orgasme bdphile avec assurance. C'est le coup de coeur avant même la première page tant ces auteurs m'ont régalé ses derniers temps. Vous me voyez venir avec ce préambule à 2 sous, si je dis ça, c'est bien qu'ici cela n'a pas été le cas... Effectivement. Attention Diable Pâle est un super Western qui se lira avec plaisir. Sauf que je n'ai pas ressenti l'effet wahou que j'ai à chaque fois que j'ouvre une bd dessinée par Nicolas Siner. Vous savez l'adoration que je vous à Horacio d'Alba et à Lord Graveston. Et bien ici j'ai lu une jolie bd, des dessins propres, quelques belles mises en scène, une colorisation réussie... Mais très sincèrement j'ai eu l'impression que le temps consacré à la réalisation de cet album a été très inférieur au temps passé sur Lord Gravestone ou Horacio d'Alba au vu du rendu des planches. Elles ne sont pas marquantes, je n'ai pas gardé le dessin en mémoire là où les deux séries précédentes m'ont marqué au fer rouge. Pour vous dire, je suis allé vérifier en ouvrant les Lord Gravestone de ma bibliothèque (ne me jugez pas trop vite, les Horacio d'Alba étaient juste prêtés) et mon impression s'est confirmée. Alors j'imagine assez bien, vu le contexte de la bd en général, que des contraintes financières ont contribué à ce résultat. Et je les comprends. Simplement j'ai été déçu, pour la première fois par cet auteur si talentueux. Et c'est injuste quelque part, car ce Diable Pâle n'est pas jugé sur ses mérites propre mais sur sa comparaison avec ses glorieux ainés, nés à des époques différentes. Donc si je fais abstraction de cela qu'est-ce qu'il nous reste ? Tout d'abord un savoureux scénario de Vincent Brugeas, qui nous brosse encore une fois des personnages mémorables et une intrigue bien ficelée. Moi l'habitué des Western, jen redemande et sans avoir eu l'impression de l'avoir déjà lu. Je veux lire la suite des aventures de Taglito. Ensuite une bd efficace, avec un tome 1 qui est presque un one shot, une mise en scène plutôt réussie, de belles couleurs, et des codes Western respectés. Et c'est déjà très bien. Je ne peux que recommander la lecture de Diable Pâle aux amateurs de Western, il faut simplement arriver à faire abstraction des deux précédentes séries de Nicolas Siner.
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Diable Pâle - Tome 1 - Et pour quelques Winchesters de plus
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Titre de l'album : Diable Pâle - Tome 1 - Et pour quelques Winchesters de plus Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Nicolas Siner Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Frère de sang pour les Apaches, Taglito joue un jeu dangereux : infiltrer les rangs des Blancs, manipuler bandits et shérifs, et agir en secret pour livrer armes et espoir à la tribu qui l'a adopté. Pris entre deux mondes qui se déchirent, obligé de mentir, de trahir et de composer avec la violence de tous, celui qu'on appelle Le Diable Pâle doit sans cesse réinventer son rôle pour survivre et servir la cause qu'il s'est choisie. Dans cet Ouest sans pitié, il suffit d'un faux pas pour que le masque tombe et que le danger frappe de tous côtés. Critique : Je suis un petit peu embêté. Normalement, quand je vois Vincent Brugeas au scénario, Nicolas Siner au dessin, sur un Western, j'approche de l'orgasme bdphile avec assurance. C'est le coup de coeur avant même la première page tant ces auteurs m'ont régalé ses derniers temps. Vous me voyez venir avec ce préambule à 2 sous, si je dis ça, c'est bien qu'ici cela n'a pas été le cas... Effectivement. Attention Diable Pâle est un super Western qui se lira avec plaisir. Sauf que je n'ai pas ressenti l'effet wahou que j'ai à chaque fois que j'ouvre une bd dessinée par Nicolas Siner. Vous savez l'adoration que je vous à Horacio d'Alba et à Lord Graveston. Et bien ici j'ai lu une jolie bd, des dessins propres, quelques belles mises en scène, une colorisation réussie... Mais très sincèrement j'ai eu l'impression que le temps consacré à la réalisation de cet album a été très inférieur au temps passé sur Lord Gravestone ou Horacio d'Alba au vu du rendu des planches. Elles ne sont pas marquantes, je n'ai pas gardé le dessin en mémoire là où les deux séries précédentes m'ont marqué au fer rouge. Pour vous dire, je suis allé vérifier en ouvrant les Lord Gravestone de ma bibliothèque (ne me jugez pas trop vite, les Horacio d'Alba étaient juste prêtés) et mon impression s'est confirmée. Alors j'imagine assez bien, vu le contexte de la bd en général, que des contraintes financières ont contribué à ce résultat. Et je les comprends. Simplement j'ai été déçu, pour la première fois par cet auteur si talentueux. Et c'est injuste quelque part, car ce Diable Pâle n'est pas jugé sur ses mérites propre mais sur sa comparaison avec ses glorieux ainés, nés à des époques différentes. Donc si je fais abstraction de cela qu'est-ce qu'il nous reste ? Tout d'abord un savoureux scénario de Vincent Brugeas, qui nous brosse encore une fois des personnages mémorables et une intrigue bien ficelée. Moi l'habitué des Western, jen redemande et sans avoir eu l'impression de l'avoir déjà lu. Je veux lire la suite des aventures de Taglito. Ensuite une bd efficace, avec un tome 1 qui est presque un one shot, une mise en scène plutôt réussie, de belles couleurs, et des codes Western respectés. Et c'est déjà très bien. Je ne peux que recommander la lecture de Diable Pâle aux amateurs de Western, il faut simplement arriver à faire abstraction des deux précédentes séries de Nicolas Siner. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/diable-pale-tome-1-et-pour-quelques-winchester-de-plus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Roman Surzhenko est un dessinateur qui ne cesse de me surprendre. Il avait déjà montré son talent pour reprendre du Western en respectant les codes du genre après sa reprise du personnage de Durango de Swolfs. Il avait aussi prouvé qu'il pouvait nous gratifier sur Thorgal de quelques bien belles planches digne des maitres, et le voici prendre la succession maintenant de M. Vance. rien que ça. Bon Ray Ringo n'est pas le personnage le plus connu ni celui qui a eu le plus de succès dans la carrière de Vance, mais ce n'en n'est pas moins difficile, surtout quand on relance une série, arrêtée maintenant depuis quelques temps. Ses planches sont très bien, peut être presque trop fidèles au style original du western franco belge et je n'aurais qu'un seul bémol à apporter : la colorisation est parfois trop franche, trop marquée à mon goût et elle ne et pas toujours autant en valeur qu'il le faudrait son coup de crayon. Ceci étant dit, le scénario de Eric Corbeyran est un coup de maitre, nous prenant à contre pied avec une fin qui va a rebrousse poil d'une partie des codes du genre, et c'est tant mieux car sans cela ce diptyque aurait-il eu une raison d'être ? Bref, c'est de la grande bd d'aventure et de Western, dans les traces des maitres du genre, et avec suffisamment de nouveauté pour nous plaire. Ces deux tomes se terminent parfaitement et font bien le lien avec la série d'origine. Top.
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Titre de l'album : Ray Ringo - Tome 2 - La captive Scenariste de l'album : Eric Corbeyran Dessinateur de l'album : Roman Surzhenko Coloriste : Roman Surzhenko Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Ray Ringo, le courageux convoyeur de la Wells Fargo, se lance dans une mission périlleuse pour retrouver Lean, sa fiancée, enlevée par une tribu indienne bien décidée à la garder captive. Des plaines arides de l'Ouest aux forêts hostiles, Ringo affronte les embuscades dans une course contre la montre. Une aventure haletante, rythmée par l'action, les grands espaces et le souffle du danger. Le grand retour de Ringo, le héros de western créé par William Vance. Critique : Roman Surzhenko est un dessinateur qui ne cesse de me surprendre. Il avait déjà montré son talent pour reprendre du Western en respectant les codes du genre après sa reprise du personnage de Durango de Swolfs. Il avait aussi prouvé qu'il pouvait nous gratifier sur Thorgal de quelques bien belles planches digne des maitres, et le voici prendre la succession maintenant de M. Vance. rien que ça. Bon Ray Ringo n'est pas le personnage le plus connu ni celui qui a eu le plus de succès dans la carrière de Vance, mais ce n'en n'est pas moins difficile, surtout quand on relance une série, arrêtée maintenant depuis quelques temps. Ses planches sont très bien, peut être presque trop fidèles au style original du western franco belge et je n'aurais qu'un seul bémol à apporter : la colorisation est parfois trop franche, trop marquée à mon goût et elle ne et pas toujours autant en valeur qu'il le faudrait son coup de crayon. Ceci étant dit, le scénario de Eric Corbeyran est un coup de maitre, nous prenant à contre pied avec une fin qui va a rebrousse poil d'une partie des codes du genre, et c'est tant mieux car sans cela ce diptyque aurait-il eu une raison d'être ? Bref, c'est de la grande bd d'aventure et de Western, dans les traces des maitres du genre, et avec suffisamment de nouveauté pour nous plaire. Ces deux tomes se terminent parfaitement et font bien le lien avec la série d'origine. Top. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ray-ringo-tome-2-la-captive/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soyons très transparent dès le départ : en ce moment et vu le contexte, je n'ai guère envie de lire des histoires de soldats et autres héros de guerre surtout quand il s'agit comme ici en plus d'un enfant plongé très jeune dans l'atrocité et la vacuité de la guerre. Du coup vous comprenez que ce récit quasi documentaire sur la vie de Johhny Clem, figure de la guerre civile américaine ne me donnait pas trop envie au départ. Et pourtant il faut saluer là l'intelligence des auteurs qui ne cherchent jamais à nous glorifier le personnage de ce jeune garçon plongé dans une guerre civile qu'il ne comprend pas. Les raisons de son engagement et de son attachement à son régiment ne sont pas fantasmées mais bien un brin sordide, et les raisons de sa starification et de sa mise en avant ne sont pas édulcorées. Bref on apprend plein de choses, tout en ressortant dégouté par la guerre. C'est intelligent je trouve donc et bien servi par les jolis dessins de Miras qui s'adaptent parfaitement au sujet et à cette époque.
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Titre de l'album : Johnny Clem - Héros de guerre Scenariste de l'album : Philippe Charlot Dessinateur de l'album : Miras Coloriste : Anna & Miras Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Engagé à 9 ans, sergent à 12. Le plus innocent des braves... À l'aube de la Guerre de Sécession, Johnny a neuf ans et pleure sa maman disparue tragiquement. Son père, seul avec trois jeunes enfants, va refaire sa vie. Autour d'eux, le monde s'agite. Les volontaires de l'Union, exaltés, se précipitent à l'appel du Président Lincoln. C'est cette nouvelle famille que Johnny va se choisir. Celle qui part pour les champs debataille et les plus terribles boucheries d'une guerre fratricide. À douze ans, sa bravoure lui vaudra ses galons de sergent et le surnom mythique de Johnny Shiloh. Mais derrière la légende se cache une autre réalité : celle d'un enfant qui s'est jeté corps et âme dans la folie des hommes, prisonnier d'une gloire à laquelle il ne pourra plus échapper. Critique : Soyons très transparent dès le départ : en ce moment et vu le contexte, je n'ai guère envie de lire des histoires de soldats et autres héros de guerre surtout quand il s'agit comme ici en plus d'un enfant plongé très jeune dans l'atrocité et la vacuité de la guerre. Du coup vous comprenez que ce récit quasi documentaire sur la vie de Johhny Clem, figure de la guerre civile américaine ne me donnait pas trop envie au départ. Et pourtant il faut saluer là l'intelligence des auteurs qui ne cherchent jamais à nous glorifier le personnage de ce jeune garçon plongé dans une guerre civile qu'il ne comprend pas. Les raisons de son engagement et de son attachement à son régiment ne sont pas fantasmées mais bien un brin sordide, et les raisons de sa starification et de sa mise en avant ne sont pas édulcorées. Bref on apprend plein de choses, tout en ressortant dégouté par la guerre. C'est intelligent je trouve donc et bien servi par les jolis dessins de Miras qui s'adaptent parfaitement au sujet et à cette époque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heros-de-guerre-johnny-clem/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Lune de miel tome 3 - Midi entre quatre planches
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru ! -
Titre de l'album : Lune de miel tome 3 - Midi entre quatre planches Scenariste de l'album : Bastien Vives Dessinateur de l'album : Bastien Vives Coloriste : Bastien Vives Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Quentin accompagne Sophie à Bruxelles, où elle doit donner une conférence sur les surréalistes. Et c'est effectivement dans une ville irréelle qu'ils vont débarquer ! Paralysée par les travaux et noyée dans un brouillard qui ne se lève pas, Bruxelles se pare d'un air de Far West, où collectionneurs de BD aigris et gangs en tout genre s'affrontent dans de véritables réglement de comptes ! Une destination a priori moins exotique que d'habitude pour notre couple d'aventuriers, mais qui se révèle tout aussi dépaysante que des destinations lointaines... Critique : Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lune-de-miel-midi-entre-quatre-planches/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici un Western qui sort clairement du lot. Là où ils commencent souvent tous à l'âge adulte, nous présentant des héros mûrs, durs et adultes, celui-ci démarre sur l'enfance d'une bande de copains dans une ville de l'Ouest quelconque. Et cela change beaucoup de choses. On a d'abord un éventail de personnages plus large, dont les relations évoluent au fil du temps, donnant une belle cohérence et profondeur à l'ensemble. Si certains passages sont un peu faciles d'un point de vue scénaristiques, si la morale du propos est souvent discutable, l'ensemble se lit avec un vrai plaisir. Le scénario avec ses arcs multiples est une belle réussite, renouvelant le plaisir de lire un Western. Les dessins et couleurs de Miss Prickly sont bons, les personnages sont soignés et j'ai bien ressenti l'ambiance de ville moyenne du far west. Seul bémol, je n'ai pas été embarqué par les scènes de fusillades, parfois un poil confuses ou pas très exaltantes.
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Titre de l'album : Graine de Vaurien Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Miss Prickly Coloriste : Miss Prickly Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Un jeu de gosses. Une erreur. Toute une vie pour en payer le prix. À Salina, petite ville de l'ouest des États-Unis, les enfants jouent aux cow-boys pendant que la ville s'apprête à rendre sa justice. Mais ce jour-là, le jeu va trop loin. Ce qui devait rester une farce devient un drame, puis un secret impossible à effacer. Les années passent, l'Ouest se durcit, et les enfants d'hier deviennent des adultes que tout oppose : shérifs ou hors-la-loi, frères ennemis, alliés de circonstance. Pourtant, tous restent prisonniers de ce jour où l'innocence s'est brisée... Western choral et tragique, Graine de vaurien est une fresque sombre et puissante sur la perte de l'innocence, la violence comme héritage, et cette question obsédante : peut-on vraiment échapper aux fautes de l'enfance ? Critique : Voici un Western qui sort clairement du lot. Là où ils commencent souvent tous à l'âge adulte, nous présentant des héros mûrs, durs et adultes, celui-ci démarre sur l'enfance d'une bande de copains dans une ville de l'Ouest quelconque. Et cela change beaucoup de choses. On a d'abord un éventail de personnages plus large, dont les relations évoluent au fil du temps, donnant une belle cohérence et profondeur à l'ensemble. Si certains passages sont un peu faciles d'un point de vue scénaristiques, si la morale du propos est souvent discutable, l'ensemble se lit avec un vrai plaisir. Le scénario avec ses arcs multiples est une belle réussite, renouvelant le plaisir de lire un Western. Les dessins et couleurs de Miss Prickly sont bons, les personnages sont soignés et j'ai bien ressenti l'ambiance de ville moyenne du far west. Seul bémol, je n'ai pas été embarqué par les scènes de fusillades, parfois un poil confuses ou pas très exaltantes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/graine-de-vaurien/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir.
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- bd
- roman graphique
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(et 3 en plus)
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Titre de l'album : Cécile la Shérif Scenariste de l'album : Victor Coutard Dessinateur de l'album : Walter Guissard Coloriste : Walter Guissard Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Jeune ingénue un tantinet badass, Cécile n'a qu'une idée en tête, faire justice ! Mais, en 1848, la magistrature reste totalement hermétique à la gente féminine, soit-elle fille de procureur. Alors qu'à cela ne tienne, après une nuit un rien alcoolisée, Cécile part avec son ami de beuverie, Louis-Moreau Gottschalk, pour une Amérique en pleine ruée vers l'or, où tout semble possible. Le chemin, semé d'embuches, sera l'occasion pour Cécile de montrer ses talents de juriste, d'oratrice et de fine gachette (entre autres), jusqu'à son arrivée à Mobile où le destin finira par lui agrafer une étoile de shérif au revers de sa veste. Ce ne sera pas sans y laisser quelques plumes... (mais sans goudron !) Critique : Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cecile-la-sherif/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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(et 3 en plus)
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Blades of the guardians c'est la bonne surprise pour adulte de ce début d'année. Alors n'interprétez pas mes paroles : rien à voir avec un hentai ou un manga coquin. On est juste sur un manga qu'on pourrait appeler "Estern" (Un western de l'est) très adulte. Des combats violent. Un trait s'approchant de celui de l'habitant de l'infini. Un scenario pour l'instant obscure, mais qui se complexifie au cours de l'album et nous laisse imaginer un rôle important pour notre mercenaire. Ajoutez à cela un mystère entourant son "fils", jeune trublion qui apporte une caution humoristique intéressante, et vous aurez un tome très complet et assez addictif. On a envie d'en savoir plus rapidement. Et ca sera chose faite avec un tome tous les 3 mois le temps de rattraper les parutions chinoise... qui en compte déjà 11. Pour les plus pressées, il existe une adaptation en animé de 12 épisodes (> 3h) disponible gratuitement sur youtube 😉
