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  • West fantasy - Tome 1


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Jean-Luc Istin Dessinateur: Bertrand Benoit Coloriste: Nanjan Editeur: Oxymore Note :
      Résumé:

      Quand l'esprit de Tarantino rencontre la magie de Tolkien. Un voyage à couper le souffle où la brutalité du western rencontre la magie de la fantasy ! Okaar Albericht, un nain chercheur d'or, sa mélancolie comme seule compagne, tombe sur un monolithe gigantesque, un artefact imprégné de magie au fond de sa mine. Lorsque sa main touche malencontreusement l'objet, il déclenche un événement à des milliers de lieues de là : l'homme en noir, nécromant maudit, sort de sa tombe, attiré comme un aimant par le totem et par les ténèbres qui rongent Okaar. Sur son passage, les morts se lèvent, formant une armée avide. Mais ce n'est pas tout ! Un chasseur de primes impitoyable, Kendal Jones, porté par une vengeance viscérale, en compagnie d'un gobelin croque-mort, se mettent en route vers cette fameuse mine d'or. Une symphonie de sang, de flingues et de sorcellerie est sur le point de s'abattre !

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Fantasy Prix: 15,95 Nb de pages: 56
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    Voilà , les éditions Oxymore rentrent de plein fouet dans le paysage du 9ème art avec un premier opus marquant ! Ce concurrent direct (encore que) de la saga Elfes , Nains etc... parue chez Soleil , risque fort de faire tourner les têtes . On reprend un univers "Tolkien" avec les différentes races vivant sur un territoire , en ajoutant une époque far-west où les colts et règlements de compte sont courants . Ajoutez à cela les mines d'or et qui dit mine en langage "tolkien" dit nains 😉 Un univers fantasy particulièrement bien intégré à un autre , il faut saluer le travail de Istin sur ce point , même si ses qualités de scénariste sur des projets à grande échelle comme celui-ci , ne sont plus à débattre . Des divergences (bienvenues) avec la série Elfes : Il emprunte les canons des séries tv avec des saisons de 5 tomes uniquement , chaque tome comprenant trois héros , dont l'un ou l'une se retrouvera dans le tome suivant , perpétuant l'idée de trio . C'est malin car on garde cet esprit "crossover" plaisant et trop peu utilisé chez la concurrence "Soleil"  , et cela donne envie aux lecteurs d'en savoir plus sans avoir les craintes d'une saga fleuve !

    Intéressons-nous à l'histoire avec des trois personnages hauts en couleurs , un nain mineur en proie avec ses démons , un gobelin croque-mort , et un homme chasseur de primes . Le nain libère une malédiction menaçant d'embraser (façon goules ) la région . Le trio devra agir de concert et malgré eux , pour anéantir ce mal absolu . C'est relativement convenu , je vous l'accorde , mais on prend un plaisir fou à lire ces pages . Istin garde son style avec de nombreux dialogues et voix off . Vient ensuite le dessin , magistral en détails , avec un découpage cinématographique , Bertrand Benoit réalise un travail remarquable . Il avait signé le tome 2 des Terres d'Ogon , comme un clin d'oeil 😉 La cerise sur la gâteau étant la partie couleurs , Nanjan le coloriste indien embellit les planches de façon époustouflante ! Les reflets , les effets magiques , les dégradés de ciel sont incroyables . Certains pourront lui reprocher ce style "informatique" , mais force est de constater que sur un support de ce genre ( il a travaillé sur les séries Elfes ,Conquêtes , Androïdes entre autres) , son travail fait des merveilles .

    Un très bon premier tome introductif et si vous voulez découvrir des elfes indiens et des mexicorcs , vous savez où regarder pour la suite 😉 Le tome 2 sortira en juin !

     

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    Commentaires recommandés

    des nains et des elfes dans le farwest? Je demande a voir 🤨

    En tant que puriste, je dirais que normalement ils ne devraient pas du tout être comme dans le folklore celtique, vu que... ben le farwest et que ce ne sont pas les mêmes esprits, etc... En revanche, un clash (ou pas) version farwest entre les nains, les elfes,les korrigans importés par les colons et les esprits nord américain (avant le génocide), pourrait être matière a creuser (sans mauvais jeu de mots pour les nains^^). Mais bon, ya déjà américain gods qui traite a peu près de ça et pour ma part ça me suffit. 

    Machine a fric, quoi... Bon,  après, ça peut être très bien, mais ça me chiffonne... Je lirai quand même  pour revenir sur ce premier avis 😉

    Modifié par kvin
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  • Dernières Critiques

    • Thanksgiving
      Note :
      Delcourt publie une petite pépite du talentueux auteur de comics indé Mark Russel avec ce Thanksgiving aux airs de "slasher" , ces fameux films d'épouvante américains. Une famille ordinaire qui fête les pères fondateurs, en mangeant bien évidemment la dinde et qui a une petite tradition : les aveux familiaux . Au cours d'un tour de table, chacun révèle à la famille ce qu'il n'a jamais dévoilé à quiconque. Le huis-clos va prendre soudainement une bien drôle de tournure, car au fait, je ne vous ai pas dit mais des meurtres sont perpétrés par un serial-killer à chaque Thanksgiving et le tueur rôde toujours 😉 Sur fond de thriller, l'auteur distille l'Amérique dysfonctionnelle, où chaque camp politique s'affirme en totale décontraction, discours raciste, divisions sociales, opinions personnelles controverses, tout y passe dans un déferlement de joutes verbales. L'humour est bel et bien présent car l'auteur apporte un ton cynique à l'ensemble, presque parodique façon American Beauty, le formidable film de Sam Mendes. L'artiste belge Mauricet régale quand à lui avec ses planches tirant sur la ligne claire et une colorisation formidablement maîtrisée. Des cases détaillés, des visages expressifs et un découpage enchainant les plans larges et recentrés sur les visages pour favoriser l'immersion et le jeu des "acteurs" . Pour 10,5 euros c'est cadeau et vous le prêterez facilement 😉 
      • 0 réponse
    • Dissuasion nucléaire - Une histoire française
      Note :
      Le duo de Paris-Damas liaisons mortelles parus en 2024 chez Delcourt, revient avec cet ouvrage formidablement bien documenté sur la genèse de LA bombe française ! Dans ces pages bien remplies (parfois un peu trop ) vous découvrirez que la France était bel et bien pionnière en avancées sur le domaine, sans l'invasion allemande, il est fort possible que nous aurions développé une bombe nucléaire avant les américains. Sous l'impulsion des scientifiques Jacques André et Frédéric Joliot-Curie, la France est à la pointe en 1939 en découvrant la fission nucléaire. Einstein au fait de la situation, le monde scientifique étant petit, en informe très vite le président Roosevelt qui déclenche une course où tous les coups seront permis pour avoir la primeur des recherches mais aussi et surtout l'exclusivité ! Le général De Gaulle tient il est vrai le premier rôle tant il est l'instigateur du projet pour la France avec toujours le même leitmotiv : l'indépendance militaire et énergétique. De l'invasion allemande sur notre territoire jusqu'aux essais controversés de Moruroa, vous verrez défiler 50 ans d'anecdotes incroyables sur ce projet titanesque. Hélas pour le pire et pour le meilleur tant les retombées écologique et humaines seront importantes, la plupart dissimulées... La grande muette n'a jamais aussi bien mérité ce surnom ! Nicolas Otero utilise des encrages noirs profonds, façon vielles coupures de presse en noir et blanc, les visages sont durs et sombres, il se permet l'ajout de jaune uniquement pour tout ce qui touche à l'atome. Un dessin précis et détaillé qui tente parfois de se faire une place au milieu des écrits de Bartoll. Entre les bulles de dialogues, celles situant le contexte et les nombreux astérisques expliqués en bas de page, vous aurez de la lecture ! J'aurais aimé le style un peu plus cinématographique du formidable La bombe paru chez Glénat. Il est cependant nécessaire de souligner le grand travail de recherches de Jean-Claude Bartoll qui retrouve ses jalons de grand reporter dans ses pages. Passionnant. 
      • 0 réponse
    • Oui, Chef !
      Note :
      Bon alors autant vous le dire avant la critique, je ne suis pas un grand fan du trait de Florence Cestac.

      Pas de jugement de valeur. Juste le trait graphique dont je n'ai jamais été grand fan.

      Et pourtant j'ai trouvé cette BD rafraichissante. Si on n'apprend pas grand chose que l'on ne saurait déjà sur le monde de la cuisine, Florence Cestac nous livre une histoire authentique, sur un homme passionné par la cuisine, quitte à se perdre lui même.

      La BD est vivante et dynamique. Le trait caricatural de Florence Cestac ajoute un coté humoristique qui permet de se détacher de la "violence" du monde de la grande cuisine, sans pour autant le cacher.

      Florence Cestac nous livre un récit humain, simple avec un personnage principale au final plus attachant malgré son caractère de cochon.
      • 0 réponse
    • Le quatrième père tome 1
      Note :
      Apres Sean Murphy, c'est au tour de  Matteo Scalera de rejoindre les rangs d'Astrolabe qui nous continue de nous montrer qu'il est possible de ne faire que peux de sortie mais de de les faire de qualité.

      Ici Matteo Scalera  nous livre un Ovni dans l'univers du comics américain. Un comics qui est autant un hommage à Superman qu'un questionnement sur la famille et la transmission.

      Hommage car il nous parle d'un héros, le seul, qui a eu son pouvoir suite à l'invention d'un serum de super force. Famille parce que nos héros sont les membres d'une famille ou.. pas grand chose ne va. Entre le père perdu qui ne réussi pas à garder un boulot, la sœur pompier qui déménage et un fille super intelligente, Matteo Scalera nous livre une famille américaine "standard" qui va être pris dans la tourmente de l'existence de ce vieux "super héros".

      S'en suis une histoire assez dingue qui mêle super vilain, descendance et impact de la famille sur les choix de vie. 

      Le tout porté par les dessins Matteo Scalera pas loin d’être à son prime sur le premier tome de cette histoire.

      A lire !

       

       
      • 0 réponse

    • Basara - star edition tome 3
      Note :
      Troisième tome de la re-impression de Basara.

      Un tome qui fait toujours le même effet : j'ai encore eu une fois de plus du mal à me lancer dedans... et pourtant une fois dedans j'ai été happé par l'histoire.

      Ce manga des années 90/00 est une véritable démonstration des mangas de l'époque. Un dessin qui attire un peu moins avec une grosse densité d'information par page ce qui, pour un shojo, est devenu assez rare. Mais surtout une véritable histoire pleine de rebondissements crédibles, de personnages compliqués dont on ne comprend pas le passé en un clin d'oeil.

      Un shojo dont, l'histoire d'amour qui est aussi (et surtout pour le moment) une véritable aventure ou romance et grande histoire se mêle avec brio. Une histoire qui donne envie d'etre lue et continuée .. et cela meme si le dessin un peu désuet n'encourage pas forcement à la lecture. 

      Ce tome 3 avance un peu plus encore dans la partie shojo avec rien de moins qu'un voyage de Sasara et Shuri. Un voyage dont le but de chacun est secret mais un voyage qu'ils font ensemble, les rapprochant et mêlant intrinsèquement la romance à l'aventure, augmentant encore l'angoisse de la révélation sur leurs véritables identités.

      C'est aussi l'occasion de dessiner un début de mitigation sur la fameuse dureté du Roi Rouge.

      Vivement la suite d'un manga qui mérite d’être lu
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