Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'comics'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


164 résultats trouvés

  1. poseidon2

    Once and future T1

    Titre de l'album : Once and future T1 Scenariste de l'album : Kieron Gillen Dessinateur de l'album : Dan Mora Coloriste : Dan Mora Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsqu'un groupe de nationalistes britanniques utilise un ancien artefact pour ramener à la vie un méchant issu des légendes arthuriennes, l'ex-chasseuse de monstres Briggette McGuire sort de sa retraite (et de sa maison de retraite !). Accompagnée de son petit-fils Duncan, un naïf conservateur de musée, elle va reprendre du service et tenter de vaincre une menace légendaire à l'aide de magie noire, et d'un fort sens de l'à propos. Critique : Attention avant de poursuivre vous devez savoir que j'apprecie énormément ce qui tourne autour des mythes de la table ronde. Ce comic ne pouvait donc que m'attirer. Mais il sera surement moins apprecié (et encore) par des gens ne connaissant pas bien le mythe du graal ou n'y trouvant pas specialement d'interet. Car ce comics n'est ni plus ni moins qu'une tentative, de part des personnes mal intentionnées, de faire revivre la court d'arthur à notre époque. Un vrai mélange de magie, mythe arthuriens et nouvelles technologies. Et un mélange qui prend. Elle prend parce que notre scenariste choisit de mettre le héros de notre histoire au même niveau que notre héros. Le niveau 0. Et les explications viennent de facon raisonnée, entrecoupée d'attaques de dragon et de renaissance de roi morts des millenaires avant. On se retrouve donc avec une histoire au final complexe mais bien amenée. Ce qui est vraiment sympa c'est que ce comics n'est pas juste une transpoition à notre époque, mais bien un incursion dans le monde moderne de relicat de mythes arthuriens. Porté par un super dessin de "l'école Sean murphy" comme je l'appelle (des trait anguleux, des visages détaillés et un dessin dynamique), ce premier tome (sur trois) s'ouvre et ne se lache pas avant la fin. Un vrai bon moment de divertissement magique. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/once-and-future-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Le tombeau de Dracula - La nuit du vampire Scenariste de l'album : Marv Wolfman Dessinateur de l'album : Gene Colan Coloriste : Tom Palmer Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : La collection MARVEL OMNIBUS vous propose ce mois-ci un morceau d'histoire, un album événement consacré au roi des vampires, Dracula en personne. Découvrez ces épisodes cultes réalisés par les plus grands auteurs Marvel, dont un inédit et les autres jamais publiés en France depuis la fin des années 70. Critique : Le tombeau de Dracula est le premier omnibus sur les deux de la série à être édité en français avec presque 800 pages de bande dessinée des années soixante-dix aux États-Unis. Ce monument est un classique horrifique de l'époque qui durera 70 numéros, bien plus que toutes les autres séries d'horreurs chez Marvel. Marv Wolfman scénarise une grande partie des histoires de cet omnibus mais d'autres scénaristes interviennent sur les des épisodes du tombeau de Dracula. Au niveau de l'histoire, on suit le petit fils de Dracula renommé Drake qui découvre son héritage. Il part en compagnie de sa compagne et de son ami pour prendre possession du château délabré dans les Carpates. Frank Drake vole le cercueil du vampire en sachant que ce dernier voudra le récupérer. Très rapidement, l'histoire tourne autour de comment tuer Dracula qui de nouveau terrorise et tue les jeunes femmes pour se nourrir. Marv Wolfman assure un intérêt grandissant avec tous les personnages secondaires que va rencontrer Drake pour combattre Dracula, comme Rachel Van Helsing ou Blade. Les vampires ne seront pas les seuls monstres présents puisque le héros croise des démons, loup-garou et d'autres créatures maléfiques. Giant-size chillers revient sur la malédiction de Dracula avec des textes et quelques illustrations. Les dessins de Gene Colan sont de qualité pour dépeindre l'univers du vampire. Tom Palmer le seconde à l'encrage et réalise les couleurs. J'ai lu la version numérique donc les couleurs rendent très bien mais je n'ai eu l'occasion de voir la version papier. L'album se termine sur plusieurs couvertures en noir et blanc des comics en fascicule, des illustrations et des pages non colorisées. Cet énorme recueil est composé des épisodes de Tomb of Dracula du numéro 1 au 31, de Werewolf by night numéro 15, Giant-size chillers numéro 1 et de Giant-size Dracula du numéro 2 au 4. Avec le tombeau de Dracula, on se rapproche des productions Eerie ou Creepy ou les productions E.C. Comics qui reviennent à la mode aujourd’hui et sont considérées comme des classiques ou des récits cultes de l'horreur et du fantastique. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tombeau-de-dracula?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Le tombeau de Dracula est le premier omnibus sur les deux de la série à être édité en français avec presque 800 pages de bande dessinée des années soixante-dix aux États-Unis. Ce monument est un classique horrifique de l'époque qui durera 70 numéros, bien plus que toutes les autres séries d'horreurs chez Marvel. Marv Wolfman scénarise une grande partie des histoires de cet omnibus mais d'autres scénaristes interviennent sur les des épisodes du tombeau de Dracula. Au niveau de l'histoire, on suit le petit fils de Dracula renommé Drake qui découvre son héritage. Il part en compagnie de sa compagne et de son ami pour prendre possession du château délabré dans les Carpates. Frank Drake vole le cercueil du vampire en sachant que ce dernier voudra le récupérer. Très rapidement, l'histoire tourne autour de comment tuer Dracula qui de nouveau terrorise et tue les jeunes femmes pour se nourrir. Marv Wolfman assure un intérêt grandissant avec tous les personnages secondaires que va rencontrer Drake pour combattre Dracula, comme Rachel Van Helsing ou Blade. Les vampires ne seront pas les seuls monstres présents puisque le héros croise des démons, loup-garou et d'autres créatures maléfiques. Giant-size chillers revient sur la malédiction de Dracula avec des textes et quelques illustrations. Les dessins de Gene Colan sont de qualité pour dépeindre l'univers du vampire. Tom Palmer le seconde à l'encrage et réalise les couleurs. J'ai lu la version numérique donc les couleurs rendent très bien mais je n'ai eu l'occasion de voir la version papier. L'album se termine sur plusieurs couvertures en noir et blanc des comics en fascicule, des illustrations et des pages non colorisées. Cet énorme recueil est composé des épisodes de Tomb of Dracula du numéro 1 au 31, de Werewolf by night numéro 15, Giant-size chillers numéro 1 et de Giant-size Dracula du numéro 2 au 4. Avec le tombeau de Dracula, on se rapproche des productions Eerie ou Creepy ou les productions E.C. Comics qui reviennent à la mode aujourd’hui et sont considérées comme des classiques ou des récits cultes de l'horreur et du fantastique.
  4. poseidon2

    Giants

    Je vais arrêter de dire du bien de la collection Urban Link.... ah ben non en fait. Non car ce one shot est encore très sympa. Peut être pas excellent comme certains autres mais très sympa. On pourra lui reprocher une impression de déjà vu. Entre SAM en bd, ou tout plein de mangas qui sont la source d'inspiration de nos auteurs espagnols, ou Godzilla au cinéma, ce genre d'histoire ne manque pas. Mais on aurait tord de ne pas se pencher sur ce comics, écrit comme un vrai blockbuster de cinéma. On ne s'ennuie pas une seconde et, même si la fin est un peu cousue de fil blanc, la réalisation est suffisamment bien faite pour que l'on apprécie la lecture comme on apprécie les effets spéciaux d'un gros film. Un bon gros moment de détente pas forcément original mais efficace. Pas besoin de plus en ce moment
  5. poseidon2

    Giants

    Titre de l'album : Giants Scenariste de l'album : Valderrama Dessinateur de l'album : Valderrama Coloriste : Valderrama Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Sur une Terre désolée, couverte d'un hiver sans fin et peuplée de kaiju, ces créatures géantes venue d'un autre âge, ce qu'il reste de l'humanité tente de survivre sous la surface. La loi du plus fort règne au sein de cette communauté brutale, prête à tout pour asseoir le peu d'autorité qu'elle croit encore posséder. Parmi eux, les jeunes frères Zedo et Gogi rêvent d'intégrer le gang des Bloodwolves, mais pour ça ils devront faire leurs preuves en prenant un risque inconsidéré : remonter à la surface pour trouver une précieuse matière première, de l'ambrenoir pure. Une quête durant laquelle les valeurs élémentaires de la fraternité seront mis à rude épreuve. Critique : Je vais arrêter de dire du bien de la collection Urban Link.... ah ben non en fait. Non car ce one shot est encore très sympa. Peut être pas excellent comme certains autres mais très sympa. On pourra lui reprocher une impression de déjà vu. Entre SAM en bd, ou tout plein de mangas qui sont la source d'inspiration de nos auteurs espagnols, ou Godzilla au cinéma, ce genre d'histoire ne manque pas. Mais on aurait tord de ne pas se pencher sur ce comics, écrit comme un vrai blockbuster de cinéma. On ne s'ennuie pas une seconde et, même si la fin est un peu cousue de fil blanc, la réalisation est suffisamment bien faite pour que l'on apprécie la lecture comme on apprécie les effets spéciaux d'un gros film. Un bon gros moment de détente pas forcément original mais efficace. Pas besoin de plus en ce moment Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/giants?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Legion of super hereos t1

    Nouveau lancement de monsieur Bendis (oui oui encore un) avec cette fois un relaunch de la Légion des super héros du XXXI siècle. Un relaunch pour intégrer le Super Boy actuel dans la continuité de la légion. Mais ce premier tome ne nous présente pas que cela. Il nous présente aussi un personnage au parcours étrange : Rose / Ecarlate. Et ce qui choque dans ce tome 1 c'est la différence entre les deux présentations. Pour être transparent, la première partie sur Rose est tellement bonne que celle qui suit sur l'arrivée de Jon ne tient pas la comparaison. Cette deuxième partie est quand même sympa surtout porté par le personnage de Jon Kent (grand pote de Damian) mais n'a sinon rien de très original. Un bon reboot pour ceux qui commenceraient la légion ici. Alors que la première partie est pour moi assez magistrale. On suit notre Rose écarlate, immortelle, au travers de son parcours temporelle durant plus 1000 ans. On suit le parcours de cette femme blasé au travers des évolutions majeures du monde. Le traitement par scénette à chaque grande évolution de l'humanité est super bien pensé surtout que le caractère de Rose évolue avec le temps. On passe par de retour à des âges sombres, des guerres, des disparitions de civilisations... mais un homme reproduisant toujours les mêmes erreurs. Cette "introduction" est super dense et super intéressante mais.... et bien elle n'a aucun impact sur le reste du tome qui se perds en présentation des différents membres de la légion (qui sont.... légions ). Bref une excellente intro qui aurait mérité un tome sur la Rose Ecarlate pour elle toute seule. Et au final un tome à deux niveaux un peu déroutants qui serait peut-être mieux passé en mode «Super sons» pour ados sans l'intro.
  7. Titre de l'album : Legion of super hereos t1 Scenariste de l'album : Brian Michael Bendis Dessinateur de l'album : Ryan Sook Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Jonathan Kent, le fils de Superman est appelé au XXXIe siècle afin de devenir membre de la Légion des Super-Héros : l'équipe composée de jeunes justiciers qui défendent les Planètes Unies. Les rejoint également une immortelle nommée Rose qui a parcouru les époques et assisté de nombreuses fois à la destruction, puis à la reconstruction de la Terre... Critique : Nouveau lancement de monsieur Bendis (oui oui encore un) avec cette fois un relaunch de la Légion des super héros du XXXI siècle. Un relaunch pour intégrer le Super Boy actuel dans la continuité de la légion. Mais ce premier tome ne nous présente pas que cela. Il nous présente aussi un personnage au parcours étrange : Rose / Ecarlate. Et ce qui choque dans ce tome 1 c'est la différence entre les deux présentations. Pour être transparent, la première partie sur Rose est tellement bonne que celle qui suit sur l'arrivée de Jon ne tient pas la comparaison. Cette deuxième partie est quand même sympa surtout porté par le personnage de Jon Kent (grand pote de Damian) mais n'a sinon rien de très original. Un bon reboot pour ceux qui commenceraient la légion ici. Alors que la première partie est pour moi assez magistrale. On suit notre Rose écarlate, immortelle, au travers de son parcours temporelle durant plus 1000 ans. On suit le parcours de cette femme blasé au travers des évolutions majeures du monde. Le traitement par scénette à chaque grande évolution de l'humanité est super bien pensé surtout que le caractère de Rose évolue avec le temps. On passe par de retour à des âges sombres, des guerres, des disparitions de civilisations... mais un homme reproduisant toujours les mêmes erreurs. Cette "introduction" est super dense et super intéressante mais.... et bien elle n'a aucun impact sur le reste du tome qui se perds en présentation des différents membres de la légion (qui sont.... légions ). Bref une excellente intro qui aurait mérité un tome sur la Rose Ecarlate pour elle toute seule. Et au final un tome à deux niveaux un peu déroutants qui serait peut-être mieux passé en mode «Super sons» pour ados sans l'intro. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/legion-of-super-heroes-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. alx23

    Superman Red son

    Superman Red son ressort une fois de plus dans la collection Black Label aux éditions Urban Comics, après avoir fait partie de l'offre découverte de l'été dernier dans un format plus petit et sans bonus. Mark Millar est au scénario de ce one shot avec une idée assez originale et si Superman avait attiré en URSS et pas aux Etats-Unis. L'auteur prend suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le cliché des méchants russes et gentils américains pour développer son histoire. En effet, Superman est élevé dans l'idéologie communiste et veut imposer sa vision face au capitalisme en prônant la propagande soviétique. On retrouve tous les personnages emblématiques de DC univers comme Batman russe ou Wonder woman pour ne citer qu'eux. Millar a la réputation de bouleverser les grands classiques des super-héros déjà depuis quelques temps. Les dessins Dave Johnson sont classiques pour l'univers DC. L'album se termine avec plusieurs recherches graphiques de l'auteur et autres illustrations. Je ne suis pas un grand amateur de super-héros et encore moins de Superman mais j'ai apprécié la lecture de ce Red son qui apporte une alternative intéressante et bien développée par Millar. Après le traitement de l'histoire reste très conforme aux récits des super-héros.
  9. alx23

    Superman Red son

    Titre de l'album : Superman Red son Scenariste de l'album : Mark Millar Dessinateur de l'album : Dave Johnson Coloriste : Kilian Plunkett Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Ukraine, 1938. Une fusée s'écrase en pleine campagne : à son bord, un bébé qui va être rapidement adopté par un couple de fermiers. Des années plus tard, l'enfant a grandi au sein du régime stalinien. Il devient alors le héros des travailleurs et la fierté de l'état soviétique. Son nom ? Superman ! Mais lorsque Joseph Staline meurt, c'est à cet homme de fer qu'il incombe de diriger et de faire fructifier un empire à l'abandon... Critique : Superman Red son ressort une fois de plus dans la collection Black Label aux éditions Urban Comics, après avoir fait partie de l'offre découverte de l'été dernier dans un format plus petit et sans bonus. Mark Millar est au scénario de ce one shot avec une idée assez originale et si Superman avait attiré en URSS et pas aux Etats-Unis. L'auteur prend suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le cliché des méchants russes et gentils américains pour développer son histoire. En effet, Superman est élevé dans l'idéologie communiste et veut imposer sa vision face au capitalisme en prônant la propagande soviétique. On retrouve tous les personnages emblématiques de DC univers comme Batman russe ou Wonder woman pour ne citer qu'eux. Millar a la réputation de bouleverser les grands classiques des super-héros déjà depuis quelques temps. Les dessins Dave Johnson sont classiques pour l'univers DC. L'album se termine avec plusieurs recherches graphiques de l'auteur et autres illustrations. Je ne suis pas un grand amateur de super-héros et encore moins de Superman mais j'ai apprécié la lecture de ce Red son qui apporte une alternative intéressante et bien développée par Millar. Après le traitement de l'histoire reste très conforme aux récits des super-héros. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/superman-red-son-edition-black-label?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Bon forcément quand un comics de science fiction nous arrive avec l'étiquette du prix Eisner de la meilleure nouvelle série 2020, on l'attend un peu au tournant. Surtout quand en plus le travail du dessinateur, Christian Ward est en plus couvert d'éloges sur cet ouvrage. Les deux auteurs étaient jusqu'ici connus en France par les amateurs pour leurs contributions à l'univers Marvel. Force est de constater que cette série mérite notre intérêt. Moins créative à priori que Saga, elle n'en propose pas moins un univers original, cohérent, et des personnages Ô combien consistants. Ce premier tome nous lance dans une aventure presque dès l'entame et ne nous lâche pas avant la dernière page. J'ai encore un peu de mal à imaginer les répercussions des révélations faites sur cet opus et comment cela va s'articuler autour de l'univers créé, mais il faut bien constater un point : la critique acerbe de notre société actuelle fait mouche. Et plutôt deux fois qu'une, alors on pardonnera facilement à ce premier tome de peut être manquer un peu d'ampleur au niveau du scénario, privilégiant le rythme et l'action. La partie graphique est pour moi plus contrastée, parce que de prime abord, je n'ai pas aimé le dessin. Puis pages après pages, je me suis habitué, et sans finir subjugué, il faut reconnaitre qu'il y a la la patte d'un artiste. Cela vous plaira ou non, mais vous ne l'avez pas déjà vu 100 fois, et c'est suffisamment intéressant pour être souligné, notamment venant d'un ancien de chez Marvel. Chapeau donc, d'autant que je ne doute pas que si moi j'ai eu parfois du mal à rentrer dans cet univers graphique, certains vont littéralement adorer. Attendons donc le prochain tome au tournant mais ne vous privez pas de découvrir ce comics proposé par Hi Comics, dont je salue une nouvelle fois le flair et le travail d'édition.
  11. Mike Mignola et Christopher Golden clôturent cette série vampire avec ce huitième et dernier tome de la série. Baltimore est accompagné de ses derniers amis survivants pour l'affrontement final alors que les troupes du Roi Rouge ne cessent d'augmenter et étendent son pouvoir maléfique dans le monde dévasté. Le dessinateur Peter Bergting a succédé à Ben Stenbeck depuis le sixième tome jusqu’au dernier. Son style est de qualité mais on ne retrouve pas le trait de Stenbeck qui avait donné une touche d'originalité à l'histoire, avec Dave Stewart pour les couleurs. L'album se termine sur des illustrations, recherches graphiques et autres explications du dessinateur comme souvent sur les titres publiés par Delcourt. On avait perdu en qualité scénaristique et en originalité après les quatre premiers tomes de la série pour poursuivre sur un récit plus classique dans son dénouement mais restant agréable à lire.
  12. Titre de l'album : Lord Baltimore Tome 8 : Le Royaume Écarlate Scenariste de l'album : Mike Mignola & Christopher Golden Dessinateur de l'album : Peter Bergting Coloriste : Michelle Madsen Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Roi Rouge amasse de plus en plus de pouvoir sur son chemin vers le couronnement du Vatican tandis que ses armées balayent l'Europe dans une guerre impie. Lord Baltimore est porté disparu et ses alliés sont dispersés à travers tout le continent. Y a-t-il une chance pour que la résistance arrête cette vague mortelle avant que le monde ne soit noyé dans le sang ? Critique : Mike Mignola et Christopher Golden clôturent cette série vampire avec ce huitième et dernier tome de la série. Baltimore est accompagné de ses derniers amis survivants pour l'affrontement final alors que les troupes du Roi Rouge ne cessent d'augmenter et étendent son pouvoir maléfique dans le monde dévasté. Le dessinateur Peter Bergting a succédé à Ben Stenbeck depuis le sixième tome jusqu’au dernier. Son style est de qualité mais on ne retrouve pas le trait de Stenbeck qui avait donné une touche d'originalité à l'histoire, avec Dave Stewart pour les couleurs. L'album se termine sur des illustrations, recherches graphiques et autres explications du dessinateur comme souvent sur les titres publiés par Delcourt. On avait perdu en qualité scénaristique et en originalité après les quatre premiers tomes de la série pour poursuivre sur un récit plus classique dans son dénouement mais restant agréable à lire. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-baltimore-tome-8-le-royaume-ecarlate?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Wonder twins t1

    Wonder twins c'est adaptation en comics d'un dessin animé qui présente deux ados extraterrestres cherchant à s’intégrer. Le problème c'est que la série qu'on nous présente ici hésite entre deux genres sans ne jamais trancher : Le genre pour ado qui se concentrerait sur la partie intégration au lycée avec ses problématiques de jeunes Le genre jeune super héros (en mode teen titans) qui progresse en tant que super héros. En cherchant à faire les deux Bendis se perd et ne fait bien ni l'un ni l'autre. On se retrouve donc avec deux héros absolument pas charismatiques et de scènes de batailles pas crédibles pour deux sous. De plus Bendis s'est cru obliger, pour renforce l'aspect ado (cible de ce comics), d'ajouter des méchants forcements neuneu. On se retrouve avec des méchants complètements débiles. Ce qui ajoute un aspect inintéressant aux batailles les rendant uniquement loufoques. Bref un test raté de surfer sur le succès d'un dessin animé. Entre les deux lancements de série, Bendis n'aurait dû garder que Naomi..... Next.
  14. poseidon2

    Wonder twins t1

    Titre de l'album : Wonder twins t1 Scenariste de l'album : Russell Mark Dessinateur de l'album : Stephen Byrne Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Exilés de leur planète natale, les jumeaux Zan et Jayna se voient accueillis sur notre monde par Superman et la Ligue de Justice qui leur proposent de vivre une vie normale et de recevoir une éducation « terrienne » au lycée Morris ! Mais, entre les conventions sociales de l'Amérique profonde et leurs habitudes extraterrestres, il y a un écart aussi vaste que la voie lactée. Contenu vo : Wonder Twins #1-6. Critique : Wonder twins c'est adaptation en comics d'un dessin animé qui présente deux ados extraterrestres cherchant à s’intégrer. Le problème c'est que la série qu'on nous présente ici hésite entre deux genres sans ne jamais trancher : Le genre pour ado qui se concentrerait sur la partie intégration au lycée avec ses problématiques de jeunes Le genre jeune super héros (en mode teen titans) qui progresse en tant que super héros. En cherchant à faire les deux Bendis se perd et ne fait bien ni l'un ni l'autre. On se retrouve donc avec deux héros absolument pas charismatiques et de scènes de batailles pas crédibles pour deux sous. De plus Bendis s'est cru obliger, pour renforce l'aspect ado (cible de ce comics), d'ajouter des méchants forcements neuneu. On se retrouve avec des méchants complètements débiles. Ce qui ajoute un aspect inintéressant aux batailles les rendant uniquement loufoques. Bref un test raté de surfer sur le succès d'un dessin animé. Entre les deux lancements de série, Bendis n'aurait dû garder que Naomi..... Next. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wonder-twins-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Skyward - Tome 2 - La ou naissent les libellules Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Antonio Fabela Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Dans ce deuxième tome, Joe Henderson, scénariste et showrunner (Lucifer) et Lee Garbett (Lucifer, Loki: Agent of Asgard) continuent de donner vie à Willa, toujours plus combattive, charismatique et attachante, dans un monde où la gravitation n'est plus mais où les faux-semblants demeurent. Nommée à l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série en 2019, Skyward est désormais en route pour le grand écran. Critique : Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skyward-tome-2-la-ou-naissent-les-libellules?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. ET voici le second tome du crossover Rick & Morty X Dungeons & Dragons. SI je ne suis toujours pas devenu fan de l'humour noir et sans limites de Rick & Morty, j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisir, certes régressif, à lire ce crossover en bon amateur de D&D que je suis. Pas grand chose à dire sur l'aspect graphique, tant le style est désormais connu et reconnu, toujours soutenu par une coloration vive. Côté scénario, pas grand chose d'original mais une histoire qui tient suffisamment la route pour laisser tranquillement la place aux vannes et aux idioties des personnages. Et si je n'ai pas ri aux éclats, j'ai souvent souri ou soupiré ce qui est déjà pas mal vu la difficulté que représente généralement l'humour en BD.
  17. Titre de l'album : Rick & Morty - Dungeons & Dragons - Tome 2 Scenariste de l'album : Jim Zub Dessinateur de l'album : Troy Little Coloriste : Leonardo Ito Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Le combo magique est de retour ! Il était un tome 1... où Rick et Morty et toute la famille Smith s'en allèrent vivre des aventures épiques et délirantes dans des dimensions régies par les lois de Dungeons & Dragons. Mais Rick Sanchez a beau être le scientifique le plus doué du multivers, peut-il impunément manipuler le cultissime jeu de rôles ? Cette fois-ci, c'est tout l'univers D&D qui débarque sur Terre, bien décidé à mener une quête sans pitié pour détruire le génie dépravé, et personne n'y échappera. Pour survivre, la famille la plus dysfonctionnelle de sa dimension va devoir lancer les dés (et les vannes) comme jamais ! La dream team Jim Zub et Troy Little (triplement nommé aux Eisner Awards) est de nouveau dans la place avec ce deuxième tome épique qui capture à la perfection l'essence des deux monstres de la pop culture que sont Rick & Morty et Dungeons & Dragons. Critique : ET voici le second tome du crossover Rick & Morty X Dungeons & Dragons. SI je ne suis toujours pas devenu fan de l'humour noir et sans limites de Rick & Morty, j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisir, certes régressif, à lire ce crossover en bon amateur de D&D que je suis. Pas grand chose à dire sur l'aspect graphique, tant le style est désormais connu et reconnu, toujours soutenu par une coloration vive. Côté scénario, pas grand chose d'original mais une histoire qui tient suffisamment la route pour laisser tranquillement la place aux vannes et aux idioties des personnages. Et si je n'ai pas ri aux éclats, j'ai souvent souri ou soupiré ce qui est déjà pas mal vu la difficulté que représente généralement l'humour en BD. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rick-morty-vs-dungeons-dragons-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Et voilà, peu de temps après la sortie du tome 1 qui avait constitué une super surprise de ce début d'année, Hi Comics nous délivre déjà le second tome. Evidemment après un tome 1 aussi rythmé que plein de surprises, ce tome 2 était attendu au tournant. Pas de suspens, ce tome 2 n'est pas une déception. Il prend d'ailleurs pas mal le lecteur à contre pieds en emmenant nos héros et l'intrigue dans une direction surprenante. Et quelque part c'est tant mieux. Si ce tome 2 reste un peu court en terme de révélations, l'action elle va à 2000 à l'heure. Graphiquement l'ensemble est toujours aussi propre et soigné, et les scène d'actions particulièrement lisibles. Bon on est toujours dans le style récent des comics mais cela reste toujours très lisible. Bref, Skyward confirme être une série de SF à suivre pour ceux qui aiment un peu de fraîcheur.
  19. alx23

    Joker - Killer smile

    Titre de l'album : Joker - Killer smile Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Andrea Sorrentino Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Quand un psychiatre affilié au Joker tente de guérir le plus grand criminel de Gotham, c'est le début d'une descente aux Enfers pour celui qui était jusqu'ici un père de famille aimant et paisible. Mais cette spirale de dépression et d'hallucinations violentes ne cache-t-elle pas aussi un réel gouffre au sein même de sa psyché ? Critique : Avec ce nouveau one shot sur le Joker, Jeff Lemire nous emmène dans un récit psychologique se déroutant dans l'asile d'Arkham. L'histoire commence d'abord avec le docteur Ben Arnell qui va essayer de soigner le Joker en se chargeant de l'analyse de sa personnalité. Sa vie paisible sera détruite à jamais alors qu'il en fera les frais à cause de son travail sur la folie du Joker. Jeff Lemire nous offre un récit sombre qui convient à merveille à ce personnage emblématique, aussi célèbre que Batman. Les dessins d'Andrea Sorrentino sont réalistes et donnent une vision différente ou adulte, très proche des films de Nolan. La mise en scène de plusieurs planches est parfaite pour représenter la folie qui entoure ce récit. On peut comparer la construction des planches de Sorrentino à celles de J. H. Williams III sur Batwoman. Les cases des planches dessinent des formes par-dessus les dessins. Une fois de plus le duo Lemire et Sorrentino frappe très fort avec Joker Killer smile. Les amateurs du chevalier noir et de son univers seront très surpris par le choix du scénario qui est vraiment original et différent du peu que je connais de Batman et du Joker, surtout au niveau de l'épilogue. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/joker-killer-smile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. alx23

    Joker - Killer smile

    Avec ce nouveau one shot sur le Joker, Jeff Lemire nous emmène dans un récit psychologique se déroutant dans l'asile d'Arkham. L'histoire commence d'abord avec le docteur Ben Arnell qui va essayer de soigner le Joker en se chargeant de l'analyse de sa personnalité. Sa vie paisible sera détruite à jamais alors qu'il en fera les frais à cause de son travail sur la folie du Joker. Jeff Lemire nous offre un récit sombre qui convient à merveille à ce personnage emblématique, aussi célèbre que Batman. Les dessins d'Andrea Sorrentino sont réalistes et donnent une vision différente ou adulte, très proche des films de Nolan. La mise en scène de plusieurs planches est parfaite pour représenter la folie qui entoure ce récit. On peut comparer la construction des planches de Sorrentino à celles de J. H. Williams III sur Batwoman. Les cases des planches dessinent des formes par-dessus les dessins. Une fois de plus le duo Lemire et Sorrentino frappe très fort avec Joker Killer smile. Les amateurs du chevalier noir et de son univers seront très surpris par le choix du scénario qui est vraiment original et différent du peu que je connais de Batman et du Joker, surtout au niveau de l'épilogue.
  21. alx23

    Gideon falls tome 4 - Le pentoculus

    On gagne vraiment en puissance avec cet avant dernier tome de la série !! Jeff Lemire nous régale avec une histoire fantastique à la limite de l'horreur, très prenante. Dans cet épisode, Lemire apporte quelques explications sur les différentes dimensions qui nous préparent à un final assez explosifs. On suit le parcours de deux couples de héros dans des Gideon Falls différents mais toujours avec cette présence maléfique ou le personnage au sourire. Andrea Sorrentino assure une partie graphique assez magistrale, l'auteur dessine des planches impressionnantes pour représenter ce récit. Il développe une ambiance intense avec le côté réaliste des dessins et le côté fantastique de l'histoire avec les dimensions. La mise en forme de certaine planche est très originale et s'éloigne de comics traditionnels. Je suis avec beaucoup d'attention le travail de ce duo d'auteurs, très présents dans les sorties chez Urban Comics comme ils réalisent également l'album sur le Joker Killer smile.
  22. Titre de l'album : Gideon falls tome 4 - Le pentoculus Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Andrea Sorrentino Coloriste : Dave Stewart Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après un voyage dans le temps et l'espace, Norton et Clara sont piégés dans la « petite ville » de Gideon Falls avec un psychopathe meurtrier. Pendant ce temps, dans une autre dimension, le père Fred et Angie affrontent l'évêque dans la « grande ville » Gideon Falls et les secrets n'ont jamais été aussi près d'être révélés. Le vrai combat contre « le centre et celui qui vit dans son ombre » ne fait que commencer... Critique : On gagne vraiment en puissance avec cet avant dernier tome de la série !! Jeff Lemire nous régale avec une histoire fantastique à la limite de l'horreur, très prenante. Dans cet épisode, Lemire apporte quelques explications sur les différentes dimensions qui nous préparent à un final assez explosifs. On suit le parcours de deux couples de héros dans des Gideon Falls différents mais toujours avec cette présence maléfique ou le personnage au sourire. Andrea Sorrentino assure une partie graphique assez magistrale, l'auteur dessine des planches impressionnantes pour représenter ce récit. Il développe une ambiance intense avec le côté réaliste des dessins et le côté fantastique de l'histoire avec les dimensions. La mise en forme de certaine planche est très originale et s'éloigne de comics traditionnels. Je suis avec beaucoup d'attention le travail de ce duo d'auteurs, très présents dans les sorties chez Urban Comics comme ils réalisent également l'album sur le Joker Killer smile. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gideon-falls-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Ascender tome 2 - La mer morte Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Dustin Nguyen Coloriste : Dustin Nguyen Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Blessé, Andy est capturé par la Mère et ses sbires, pendant que sa fille, la petite Mila, continue sa route vers un possible vaisseau pour quitter la planète en compagnie de Telsa. Mais elle ignore que son père est en vie et que la Mère est à ses trousses pour récupérer Bandit, son chien robot, qui représente la seule menace contre le pouvoir de la Mère. Le temps est compté... Critique : Je ne m'attendais pas à apprécier le changement de genre en passant de la science-fiction de Descender pour poursuivre avec de la fantasy avec Ascender, pour le second cycle. L'histoire se sépare en plusieurs parties qui suivent chaque protagoniste important comme Andy qui est fait prisonnier, sa fille Mila qui tente de quitter la planète en compagnie de Tesla et Helda ou l'histoire de la Mère vampire. Jeff Lemire nous propose aussi un flash-back durant un chapitre pour nous faire la transition entre Descender et Ascender pour Telsa et le docteur Quon. Lemire reste constant sur cette série en comparaison avec sa série de super-héros Black hammer. Il réussit à conserver beaucoup d'intérêt pour le lecteur même si la trame de fond ressemble à celle de Descender avec des personnages qui essaient de retrouver un enfant ou un enfant-robot dans le premier cycle. Les aquarelles de Dustin Nguyen sont magnifiques même si certaines petites cases font assez brouillon. Après deux tomes de qualité, Ascender confirme que cette suite sera prenante. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ascender-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. alx23

    Ascender tome 2 - La mer morte

    Je ne m'attendais pas à apprécier le changement de genre en passant de la science-fiction de Descender pour poursuivre avec de la fantasy avec Ascender, pour le second cycle. L'histoire se sépare en plusieurs parties qui suivent chaque protagoniste important comme Andy qui est fait prisonnier, sa fille Mila qui tente de quitter la planète en compagnie de Tesla et Helda ou l'histoire de la Mère vampire. Jeff Lemire nous propose aussi un flash-back durant un chapitre pour nous faire la transition entre Descender et Ascender pour Telsa et le docteur Quon. Lemire reste constant sur cette série en comparaison avec sa série de super-héros Black hammer. Il réussit à conserver beaucoup d'intérêt pour le lecteur même si la trame de fond ressemble à celle de Descender avec des personnages qui essaient de retrouver un enfant ou un enfant-robot dans le premier cycle. Les aquarelles de Dustin Nguyen sont magnifiques même si certaines petites cases font assez brouillon. Après deux tomes de qualité, Ascender confirme que cette suite sera prenante.
  25. Déjà le tome 11 pour cette série relancée par Hi Comics et qui poursuit donc son second cycle. Et je vous avoue que j'ai du mal à m'y retrouver. Si le premier cycle était très sympa avec beaucoup de personnages connus, certains tomes avaient pourtant eu le don de me perdre un peu en route la faute à une trop grande multitude d'enjeux et de personnages secondaires. Et bien ce second cycle part bien dans cette direction. Et clairement c'est trop fouilli pour moi, je ne suis juste pas suffisamment fan des Tortues Ninja pour m'y retrouver. Je trouve également qu'elles sont ont toujours du mal à incarner une véritable influence sur l'histoire racontée tant elles se font souvent balader ou battre. Ce qui reste quand même pour moi un problème sur un comics de Super Héros mutants. Niveau graphisme par contre on reste sur le bon niveau du cycle précédent, certes sans grosses surprises mais avec une indéniable maîtrise et régularité, notamment sur les arrières plans et les mises en scènes souvent bien travaillés. On verra si le prochain tome nous fait à nouveau partir dans de nouvelles direction ou si l'histoire va se simplifier un peu ou revenir à ses fondamentaux.
×
×
  • Créer...