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  1. The_PoP

    Mortel Imprévu

    Titre de l'album : Mortel Imprévu Scenariste de l'album : Dominique Monféry Dessinateur de l'album : Dominique Monféry Coloriste : Dominique Monféry Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Mariée à un riche mais violent médecin de Londres, Edith décide de partir en secret vers la lointaine Amérique pour une nouvelle vie, et y fera la rencontre de Hans, un charpentier dont elle tombe rapidement amoureuse. Poussée par ses sentiments, elle décide de suivre ce dernier dans sa ruée vers l'or, dans le grand nord canadien. Sur place, ils établiront un camp avec trois hommes rencontrés durant leur voyage. Malgré ses personnalités éclectiques, le groupe d'apparence soudé entreprend d'affronter le rude hiver, son froid glacial et les loups affamés rôdant aux alentours. Mais l'isolement et l'avidité peuvent aussi pousser bien des hommes vers les plus sombres et primitifs de leurs aspects... Critique : J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général Autres infos : Western de survie dans le grand nord Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mortel-imprevu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Mortel Imprévu

    J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général
  3. Titre de l'album : Optic Squad - Tome 3 - Mission New York Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Stéphane Astier Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Prise au piège et menacée dans ses fonctions, Annette Smith, responsable des Optic Squad, tente de doubler sa hiérarchie corrompue tout en maintenant le fonctionnement de sa section d'élite anti-criminelle. Dans l'impasse, elle n'a d'autre choix que de monter un plan allant à l'encontre du protocole établi de l'organisation, mais nécessaire à sa survie : placer dans le plus grand des secrets sa meilleure recrue, Katryn Horst, sur une mission visant à contrecarrer les plans de ses nouveaux « employeurs ». Les espoirs des Optic Squad reposent sur Katryn qui, envoyée à New York, sa ville natale, se met en parallèle sur la trace de ses parents l'ayant vendue étant enfant... Critique : Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/optic-squad-tome-3-mission-new-york?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum !
  5. Titre de l'album : Something is killing the children t3 (fin) Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell Edera Coloriste : Werther Dell Edera Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : Tous les monstres ne se cachent pas dans l'obscurité, et ça, Erica est en train d'en faire l'amère expérience. Alors que Archer Peak a été totalement confinée suite à la récente vague de meurtres, et que la nouvelle commence à se répandre en dehors de la ville, la Loge du Massacre décide d'intervenir enfin. Sans état d'âme, ses membres n'hésiteront pas à employer les grands-moyens pour éradiquer l'infestation. Erica risque d'avoir besoin d'aide si elle veut éviter une situation irréversible. Critique : Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Gannibal t7

    Titre de l'album : Gannibal t7 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Daigo, ayant perdu connaissance lors de son affrontement contre « Lui », se réveille dans un endroit inconnu. De son côté, le chef du bureau d'investigation, Gô Kanamura, s'attèle à reprendre le contrôle du village grâce aux troupes armées de la police. Tout se passait comme prévu, jusqu'à son intervention. La violence appelle la violence. Critique : Mais non !!! Ce n’est pas possible ! A chaque fois que je me dis que cette série ne pourra aller plus loin... elle le fait. La fin du tome 6 nous avait laissé penser que la fin était proche et que le clan Goto ne pourrait bientôt rien faire contre la détermination de Daigo et contre l'arrivée des forces de police. C'est bien mal connaitre les Goto ! Qu'est-ce que ce tome m'a surpris. Je m'attendais à tous sauf à cela. Alors même qu'il y a une vraie logique derrière. Si les tomes précèdent nous tenaient par l'angoisse et par l'interrogation de comment Daigo pourrait sauver les enfants, ce tome 7 nous tiens par le rythme effréné de l'action. Un comme complet qui va à 200 à l'heure. Un tome ou les acteurs principaux doivent faire des choix rapides qui ont (ou auront) un impact majeur pour la fin de série (13 tomes terminé au japon). Ce tome 7 ouvre les portes d'un nombre infini de fin possible et la fin du tome nous promet des sueurs froides pour les tout prochains. Vivement la suite !!!!! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Gannibal t7

    Mais non !!! Ce n’est pas possible ! A chaque fois que je me dis que cette série ne pourra aller plus loin... elle le fait. La fin du tome 6 nous avait laissé penser que la fin était proche et que le clan Goto ne pourrait bientôt rien faire contre la détermination de Daigo et contre l'arrivée des forces de police. C'est bien mal connaitre les Goto ! Qu'est-ce que ce tome m'a surpris. Je m'attendais à tous sauf à cela. Alors même qu'il y a une vraie logique derrière. Si les tomes précèdent nous tenaient par l'angoisse et par l'interrogation de comment Daigo pourrait sauver les enfants, ce tome 7 nous tiens par le rythme effréné de l'action. Un comme complet qui va à 200 à l'heure. Un tome ou les acteurs principaux doivent faire des choix rapides qui ont (ou auront) un impact majeur pour la fin de série (13 tomes terminé au japon). Ce tome 7 ouvre les portes d'un nombre infini de fin possible et la fin du tome nous promet des sueurs froides pour les tout prochains. Vivement la suite !!!!!
  8. Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ?
  9. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 2 - Le comité Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, ALABAMA, USA. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Russes mettent la main sur Manfred Fürbringer, qui a fui en Égypte. Néanmoins, l'expertise de l'ingénieur ne suffit pas, et les Américains conservent une avance technologique trop importante. Le MGB orchestre alors un projet fou : relâcher Fürbringer afin qu'il se fasse « recruter » par la CIA, et s'en servir comme taupe au sein de l'impénétrable Redstone Arsenal où sont développés les premiers missiles balistiques américains. Une guerre de dupes où la tension et la paranoïa atteignent leur paroxysme, et où le danger vient de partout, y compris de l'intérieur. Critique : Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Alpha - Tome 16 - Sherpa

    Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre.
  11. Titre de l'album : Alpha - Tome 16 - Sherpa Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Alain Queireix Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Zhang Yuan, un lanceur d'alerte Chinois, a posé une condition pour rallier le camp Occidental : sa fille Meï doit faire partie du voyage. Tosca, Sybil et Alpha sont donc dépêchés à Hong Kong pour exfiltrer la jeune femme au cours d'une partie de cache-cache géante contre les autorités locales... entre autres. Car leur patronne ne leur a pas tout dit. Et dans le monde de l'espionnage industriel, les souris se révèlent parfois des chats... Critique : Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alpha-tome-16-sherpa?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque.
  13. poseidon2

    Gannibal t6

    C'est toujours difficile de toujours mettre des bonnes notes à certaines séries car on finit par penser qu'on est plus complètement objectif. C'est le cas sur Gannibal. Mais même en faisant tous les efforts que je peux faire pour être objectif, je pourrais dire autre chose que : Excellent. Surtout que notre auteur nous surprend avec un tome consacré l'enfance de Keisuke. Une enfance sous le giron de la mère Gôto. On apprend énormément de choses qui clarifie la situation et ouvre des perspectives inédites sur une histoire que l'on pensait maitriser. Si l'on ajoute à cela le rôle de la police et du maire de la ville qui sont plus important et fourbes que prévus. Encore un excellent tome pour une série sans faute pour l’instant !
  14. poseidon2

    Gannibal t6

    Titre de l'album : Gannibal t6 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : " Vous les bouffez, hein ? " Daigo s'est finalement rendu seul à Kuge afin de sauver les enfants. Dans ses recherches, il tombe sur Keisuke et lui pose enfin la question qui le hante depuis son arrivée. La réponse aura de quoi surprendre le policier ! Découvrez le passé caché du prochain chef du clan Gotô. Peu à peu, les pièces du puzzle se mettent en place. Critique : C'est toujours difficile de toujours mettre des bonnes notes à certaines séries car on finit par penser qu'on est plus complètement objectif. C'est le cas sur Gannibal. Mais même en faisant tous les efforts que je peux faire pour être objectif, je pourrais dire autre chose que : Excellent. Surtout que notre auteur nous surprend avec un tome consacré l'enfance de Keisuke. Une enfance sous le giron de la mère Gôto. On apprend énormément de choses qui clarifie la situation et ouvre des perspectives inédites sur une histoire que l'on pensait maitriser. Si l'on ajoute à cela le rôle de la police et du maire de la ville qui sont plus important et fourbes que prévus. Encore un excellent tome pour une série sans faute pour l’instant ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Something is killing the children t1 Scenariste de l'album : James Tyrion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque les enfants de la petite ville d'Archer's Peak se mettent à disparaître les uns après les autres - certains sans laisser la moindre trace, d'autres dans des circonstances extrêmement violentes - la peur, la colère et la suspicion envahissent l'entourage des victimes et laissent la police locale dans le plus grand désarroi. Aussi, quand le jeune James, seul témoin oculaire du massacre de ses trois camarades, sort de son mutisme pour parler de créatures terrifiantes vivant dans la pénombre, le coupable semble tout trouvé. Son seul espoir viendra d'une étrange inconnue, Erica Slaughter, tueuse de monstres capable de voir l'impensable, ce que l'inconscient des adultes ont depuis longtemps préférer occulter. Critique : Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi.
  17. Titre de l'album : SIsco - Tome 12 - Roulette russe Scenariste de l'album : Benec Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : Elvire de Cock Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les ors de la République et son cortège de coups tordus. Derniers de la liste : des documents "gênants" à reprendre chez un ministre en déchéance pour les planquer en Belgique. Mais les Russes, mouillés dans l'affaire, n'envisagent pas de laisser passer cette occasion pour les récupérer... À peine réintégré, Sisco va devoir retrouver rapidement ses vieux réflexes pour éviter les balles. Critique : Et voici la conclusion de la série phare en 12 tomes de Legrain et Bennec aux éditions du lombard. Ce polar geopolitique violent et sombre, ancré dans notre réalité nous a mis en scène un agent puis ex agent de la DGSPPR mêlé à des complots où amis et ennemis ne se distinguent pas toujours. Sans pitié, froid, dangereux, Sisco est un héros qui frôle parfois l'antihéros. Mais sur cette conclusion, il y a aura des coups échangés, des balles perdues, et tout le monde ne s'en sortira pas indemne. Le rythme est effréné donc avec l'aboutissement du complot démarré dans les derniers tomes, et surtout les derniers tours de piste de Sisco. Graphiquement on est sur la lancée de cette série propre et sans grande prétention, mais qui fait parfaitement le job : vous assurer la lecture agréable d'un polar parfois classique mais bien pensé dans les rouages de nos républiques. Mission accomplie agent Sisco. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sisco-tome-12-roulette-russe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    SIsco - Tome 12 - Roulette russe

    Et voici la conclusion de la série phare en 12 tomes de Legrain et Bennec aux éditions du lombard. Ce polar geopolitique violent et sombre, ancré dans notre réalité nous a mis en scène un agent puis ex agent de la DGSPPR mêlé à des complots où amis et ennemis ne se distinguent pas toujours. Sans pitié, froid, dangereux, Sisco est un héros qui frôle parfois l'antihéros. Mais sur cette conclusion, il y a aura des coups échangés, des balles perdues, et tout le monde ne s'en sortira pas indemne. Le rythme est effréné donc avec l'aboutissement du complot démarré dans les derniers tomes, et surtout les derniers tours de piste de Sisco. Graphiquement on est sur la lancée de cette série propre et sans grande prétention, mais qui fait parfaitement le job : vous assurer la lecture agréable d'un polar parfois classique mais bien pensé dans les rouages de nos républiques. Mission accomplie agent Sisco.
  19. Titre de l'album : Sous la surface - coffret Scenariste de l'album : Gihef Dessinateur de l'album : Marco Dominici Coloriste : Marco Dominici Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Avis au fans de thriller, le coffret du diptyque "Sous la surface" est dès à présent disponible ! Vingt-cinq ans après avoir quitté sa ville natale sans y être jamais revenue, Leah voit son passé ressurgir avec violence. Des fantômes qu'elle croyait avoir ensevelis à jamais viennent la hanter, ravivant d'anciennes blessures, et laissant planer sur le présent leur ombre oppressante. Commence alors un jeu cruel, dont Leah ne maîtrise pas les règles, et qui la précipite au coeur d'une toile complexe, faite de faux-semblants, de pièges retors et de secrets inavouables. Drames, histoires d'amour brisées et trahisons deviennent l'épicentre d'un ouragan, celui qui dévaste l'existence de chaque personnage et remue, sous la surface, les eaux troubles du pouvoir, à Washington... Critique : Hey c'est bientôt noël ! Enfin à ce qu'il parait. Et avec les élections américaines à rebondissement que l'on a eu et qui nous ont tenues en haleine, ce coffret ferait un super cadeau de noël pour tout fan de thriller politique. On retrouve ici tout ce en quoi Gihef est bon : une intrigue policière et politique réfléchie et réaliste. Et en partant du roman Sous la surface de Martin Michaud, il avait de quoi faire Un scénario qui tranche avec la mouvance actuelle du toujours plus. En effet les thrillers actuels se sentent obligés de nous présenter des situations irréalistes qui, si elles sont divertissantes, ne sont que trop éloignée de la réalité pour que l'on y croie. Gihef nous livre lui un scénario qui pourrait très bien avoir déjà eu lieux aux USA. Et en ca ce diptyque est vraiment sympa. On retrouve un bout gout de thriller des années 2000 avec des "machinations normales" en politique. On dit bien que derrière chaque homme politique il y en a d'autres qui ont été écrasés. C'est d'autant plus vrai dans Sous la surface. Globalement bien illustré (même si un peu irrégulier), ce coffret fera un vrai beau cadeau de noël pour beau-papa. Ça fera surtout un vrai beau cadeau de noël pour amateur de bd OU PAS. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sous-la-surface-coffret?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Sous la surface - coffret

    Hey c'est bientôt noël ! Enfin à ce qu'il parait. Et avec les élections américaines à rebondissement que l'on a eu et qui nous ont tenues en haleine, ce coffret ferait un super cadeau de noël pour tout fan de thriller politique. On retrouve ici tout ce en quoi Gihef est bon : une intrigue policière et politique réfléchie et réaliste. Et en partant du roman Sous la surface de Martin Michaud, il avait de quoi faire Un scénario qui tranche avec la mouvance actuelle du toujours plus. En effet les thrillers actuels se sentent obligés de nous présenter des situations irréalistes qui, si elles sont divertissantes, ne sont que trop éloignée de la réalité pour que l'on y croie. Gihef nous livre lui un scénario qui pourrait très bien avoir déjà eu lieux aux USA. Et en ca ce diptyque est vraiment sympa. On retrouve un bout gout de thriller des années 2000 avec des "machinations normales" en politique. On dit bien que derrière chaque homme politique il y en a d'autres qui ont été écrasés. C'est d'autant plus vrai dans Sous la surface. Globalement bien illustré (même si un peu irrégulier), ce coffret fera un vrai beau cadeau de noël pour beau-papa. Ça fera surtout un vrai beau cadeau de noël pour amateur de bd OU PAS.
  21. Titre de l'album : Alpha - Tome 15 - Roadies Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Alain Queireix Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Alors qu'Alpha est enfermé dans une prison haute sécurité, la CIA fait le vide total sur son passage à l'agence. Tout ce qui concerne l'agent Tyler doit disparaître. C'était sans compter sur les ressources de notre héros et surtout sur quelques noms, dates et numéros de dossiers bien utiles, gravés dans sa mémoire. En échange de la promesse de garder secrètes ces informations, Alpha contraint Irène Keller, nouveau cadre de l'agence, de le réintégrer. Keller accepte, mais à ses conditions. Hors de question de reprendre du service à l'agence. Alpha se retrouve muté à Mayotte, dans une antenne miteuse du service diplomatique. Alors qu'il dépérit d'ennui à jouer les employés modèles, la petite île devient le terrain d'une guerre feutrée entre différents services étrangers. Visiblement la région n'est pas qu'une destination de rêve pour touristes avides de soleil et de sable fin... Critique : On l'avait quitté en bien fâcheuse posture, et pourtant voici Alpha relancé dans un nouveau cycle. Et ce n'est pas pour me déplaire, les relations entre les différents personnages étant assez sympatiques dans cet opus, le dépaysement étant assuré, et la partie action un poil moins présente. Ceci étant dit, la patte de Alain Queireix au dessin est toujours aussi sûre, et sans trop d'artifices ou de fioritures, il nous livre une bonne cuvée façon BD d'espionnage de son héros au long cours. Ce tome d'Alpha se lit vite, et avec intérêt, même pour les non passionnés de la série. Côté complots, on redémarre tranquillement avec une petite affaire pas si simple, mais qui va permettre à Alpha de solder une partie de ses comptes avec sa direction, et c'est tant mieux vu le second tome qui s'annonce. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Alpha - Tome 15 - Roadies

    On l'avait quitté en bien fâcheuse posture, et pourtant voici Alpha relancé dans un nouveau cycle. Et ce n'est pas pour me déplaire, les relations entre les différents personnages étant assez sympatiques dans cet opus, le dépaysement étant assuré, et la partie action un poil moins présente. Ceci étant dit, la patte de Alain Queireix au dessin est toujours aussi sûre, et sans trop d'artifices ou de fioritures, il nous livre une bonne cuvée façon BD d'espionnage de son héros au long cours. Ce tome d'Alpha se lit vite, et avec intérêt, même pour les non passionnés de la série. Côté complots, on redémarre tranquillement avec une petite affaire pas si simple, mais qui va permettre à Alpha de solder une partie de ses comptes avec sa direction, et c'est tant mieux vu le second tome qui s'annonce.
  23. Titre de l'album : Centaures - Tome 2 - Cri de guerre Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Eric Loutte & André Le Bras & Gilles Laplagne Coloriste : Nicolas Caniaux & Rémi Le Capon Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les îles Amandine, ancien DOM-TOM situé au sud de la Réunion, connaissent une grave crise politique qui dégénère bientôt en guerre civile. Deux pilotes français sont contraints d'atterrir en territoire hostile. Le porte-avions Charles de Gaulle est immédiatement dépêché sur zone. À son bord se trouve le pilote Gil "Gecko" Morgan, tête brûlée et meilleur ami de TNT. Il est impatient d'en découdre. Il ne sera pas déçu... Critique : Et voilà une bonne surprise ! Elevé aux Buck Danny dans ma tendre enfance, puis émerveillé devant Le grand Duc plus tard, je m'étais un peu éloigné des BD traitant de l'aviation militaire. C'est donc avec un peu d'appréhension que j'ai remis le pied à l'étrier avec ce Tome 2 de Centaures. Alors disons le tout de suite clairement, oui les appareils volants militaires sont mis à l'honneur dans cette série, mais ce n'est clairement pas le seul intérêt de ce thriller explosif bourré de complots sur fond de guerre mêlant la France et une république d'Afrique en pleine guerre civile. et quelque part tant mieux. Tant mieux car cela donne l'occasion à Eric Loutte (aidé d'André Le Bras et de Gilles Laplagne) de nous prouver que s'il a un sens du détail essentiel pour les dessins d'avions et autres appareils et situations de combat, il est aussi à l'aise avec ses personnages et décors. Tant mieux car cela donne l'occasion à Emmanuel Herzet connu pour sa série Alpha mais surtout pour son travail sur l'inoubliable Chant du Cygne de nous redémontrer l'étendue de son talent pour les techno thriller façon Tom Clancy en BD. Au final on se retrouve avec une aventure qui passe bien, une lecture facile mais intéressante pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'armée française actuelle et à la géopolitique mondiale. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/centaures-tome-2-cri-de-guerre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Et voilà une bonne surprise ! Elevé aux Buck Danny dans ma tendre enfance, puis émerveillé devant Le grand Duc plus tard, je m'étais un peu éloigné des BD traitant de l'aviation militaire. C'est donc avec un peu d'appréhension que j'ai remis le pied à l'étrier avec ce Tome 2 de Centaures. Alors disons le tout de suite clairement, oui les appareils volants militaires sont mis à l'honneur dans cette série, mais ce n'est clairement pas le seul intérêt de ce thriller explosif bourré de complots sur fond de guerre mêlant la France et une république d'Afrique en pleine guerre civile. et quelque part tant mieux. Tant mieux car cela donne l'occasion à Eric Loutte (aidé d'André Le Bras et de Gilles Laplagne) de nous prouver que s'il a un sens du détail essentiel pour les dessins d'avions et autres appareils et situations de combat, il est aussi à l'aise avec ses personnages et décors. Tant mieux car cela donne l'occasion à Emmanuel Herzet connu pour sa série Alpha mais surtout pour son travail sur l'inoubliable Chant du Cygne de nous redémontrer l'étendue de son talent pour les techno thriller façon Tom Clancy en BD. Au final on se retrouve avec une aventure qui passe bien, une lecture facile mais intéressante pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'armée française actuelle et à la géopolitique mondiale.
  25. Et voilà une belle surprise également que ce tome 11 de Sisco. Bon la série ne se présente plus pour ceux qui la connaissent déjà, mais pour les autres, on est clairement plus proche d'un Largo Winch que d'un XIII même si notre héros est un barbouze heureusement plus débrouillard et flingueur que Largo. Le traitement graphique fera évidemment grincer des dents aux puristes de la bd, comme d'habitude sur ce genre de série. La faute à un traitement informatique des couleurs et des dessins très prononcé. Pour ceux que cela ne dérange pas, il est intéressant d'ouvrir ce tome 11 tant l'intrigue proposé est sympa, variée avec pas mal d'enjeux croisés et de quiproquos à venir. Si la couverture ne vous gène pas graphiquement, ouvrez donc ce tome 11 car même moi qui ne suit pas un grand spécialiste de la série j'ai pris beaucoup de plaisir à en découvrir l'intrigue tout en n'étant jamais vraiment largué. Il faut d'ailleurs reconnaître à Thomas Legrain le scénariste un vrai talent pour coller à nos actualités de ces dernières années. SIsco ne nous en semble que plus crédible, réaliste, et parfois flippant. Graphiquement, Benec connait désormais ses héros sur le bout des doigts, et les amateurs de la série ne seront pas dépaysés. C'est sobre et assez efficace. Bref ce Sisco se dévore d'une traite, propose une intrigue sympa et qui colle aux événements majeurs passés de notre pays et cela le rend plutot intéressant je trouve. Rajoutez un rythme soutenu et des scènes d'actions efficaces, et vous aurez à défaut d'un héros de la trempe d'un Bob Morane au moins une bonne série d'espionnage bien foutue.
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