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  1. Quelle étrange série d'espionnage avec ses 3 tomes aux ambiances, protagonistes et univers si différents. Ce tome 3 vient donc la clôturer en nous présentant sous un autre angle encore les protagonistes des enjeux des années après seconde guerre mondiale. Je dois bien reconnaitre que ce troisième tome m'a bien plus passionné que les deux premiers, les enjeux y étant plus troubles mais aussi plus personnels. D'un point de vue scénaristique l'ensemble est une réussite, mais au bout de 3 tomes je dois aussi dire que le dessin d'Olivier Martin ne m'a pas inspiré d'émotions particulières. C'est propre, assez neutre, et si je trouve que ce tome 3 a gagné en fluidité globalement, j'ai quand même eu du mal à m'attacher aux représentations des personnages. Dommage, cette histoire méritait peut être un parti pris graphique plus audacieux et libéré. Ceci étant dit, ce n'est évidemment qu'une affaire de goût car globalement le travail est indéniable et de qualité et les amateurs de bd franc belge ne seront pas en terres inconnues de ce point de vue là.
  2. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 3 - L'institut Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Le conflit technologique se poursuit entre les forces occidentales et soviétiques. Au centre de ce combat, le savant allemand Manfred Fürbringer et son expertise inégalée en armement qui donnerait l'avantage immédiat au camp qui saurait utiliser ses talents. Après une première fuite en Egypte ainsi qu'une extradition vers les Etats- Unis, celui-ci se retrouve contre son gré embarqué en direction de l'Argentine. Les agents responsables de cette nouvelle prise de contrôle du savant, cachés derrière leur identité soviétique, sont en fait des membres d'une autre organisation faisant son entrée en scène : le Mossad, qui vient ajouter une nouvelle pierre à la complexité de cette guerre invisible. Ce troisième volet vient clôturer la saga d'espionnage de Frank Giroud, Laurent Galandon et Olivier Martin, éclairage romancé mais réaliste d'un conflit souterrain qui aura duré près de 50 ans. Critique : Quelle étrange série d'espionnage avec ses 3 tomes aux ambiances, protagonistes et univers si différents. Ce tome 3 vient donc la clôturer en nous présentant sous un autre angle encore les protagonistes des enjeux des années après seconde guerre mondiale. Je dois bien reconnaitre que ce troisième tome m'a bien plus passionné que les deux premiers, les enjeux y étant plus troubles mais aussi plus personnels. D'un point de vue scénaristique l'ensemble est une réussite, mais au bout de 3 tomes je dois aussi dire que le dessin d'Olivier Martin ne m'a pas inspiré d'émotions particulières. C'est propre, assez neutre, et si je trouve que ce tome 3 a gagné en fluidité globalement, j'ai quand même eu du mal à m'attacher aux représentations des personnages. Dommage, cette histoire méritait peut être un parti pris graphique plus audacieux et libéré. Ceci étant dit, ce n'est évidemment qu'une affaire de goût car globalement le travail est indéniable et de qualité et les amateurs de bd franc belge ne seront pas en terres inconnues de ce point de vue là. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-3-l-institut?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Attention faux ami, ce Hacktivist tiens plus d'un Tom Clancy que d'une bd sur les méandres des groupuscules hackeurs informatiques activistes. Ne vous attendez pas à des geeks à boutons et au teint blafard, ici on est plus sur des agents presque entrainés et aux profils variés. Si ce n'est pas l'Agence tout risque pour autant, le rythme démarre vite assez fort et laisse pas mal de place aux scènes d'actions dynamiques mises en scènes plutôt efficacement par Geanes Holland. Les couleurs très punchy sont à mettre au crédit de Thiago Rocha et rende l'album encore plus nerveux, dans la lignée de ce qui se fait habituellement sur ce genre d'albums. Le scénario concocté par JF Bollée nous réserve sont lot de surprise mais il sera difficile d'en dire plus, ni de savoir si l'ensemble restera cohérent sans avoir lu le tout. Ce titre devrait intéresser les amateurs de géopolitique actuelle et de techno thriller à la façon de Maître Clancy.
  4. Titre de l'album : H@cktivists - Tome 1 - Cellule FREEquency Scenariste de l'album : LF Bollée Dessinateur de l'album : Geanes Holland Coloriste : Thiago Rocha Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Leur « cellule » a été créée en 2020 pendant les confinements. Ils sont dix, tous des hackers professionnels. Leur but ? Débusquer les scandales du monde, les abus de pouvoirs, les affaires cachées, les magouilles honteuses... Leur méthode ? S'introduire dans tous les systèmes informatiques ! Affaire n°1 : un immeuble en construction à Miami abriterait le FSB, le service de renseignement russe... Critique : Attention faux ami, ce Hacktivist tiens plus d'un Tom Clancy que d'une bd sur les méandres des groupuscules hackeurs informatiques activistes. Ne vous attendez pas à des geeks à boutons et au teint blafard, ici on est plus sur des agents presque entrainés et aux profils variés. Si ce n'est pas l'Agence tout risque pour autant, le rythme démarre vite assez fort et laisse pas mal de place aux scènes d'actions dynamiques mises en scènes plutôt efficacement par Geanes Holland. Les couleurs très punchy sont à mettre au crédit de Thiago Rocha et rende l'album encore plus nerveux, dans la lignée de ce qui se fait habituellement sur ce genre d'albums. Le scénario concocté par JF Bollée nous réserve sont lot de surprise mais il sera difficile d'en dire plus, ni de savoir si l'ensemble restera cohérent sans avoir lu le tout. Ce titre devrait intéresser les amateurs de géopolitique actuelle et de techno thriller à la façon de Maître Clancy. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hacktivists-tome-1-cellule-freequency?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. alx23

    Serial

    Titre de l'album : Serial Scenariste de l'album : Terry Moore Dessinateur de l'album : Terry Moore Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Zoe a 10 ans... depuis 50 ans. La majeure partie de sa vie a été passée à fuir et à combattre le démon qui vivait en elle ; un démon qui l'a gardée jeune, mais l'a transformée en tueuse. Enfin libérée de ce démon, Zoe découvre que son amie d'enfance est la dernière victime d'une série de meurtres. Elle utilise ses compétences pour traquer ce prédateur et venger son amie décédée. Critique : Terry Moore est un auteur prolifique dans le monde des comics indépendants avec des séries culte comme Strangers in Paradise avec laquelle il s'est construit une réputation d'auteur complet. Les éditions Delcourt proposent Serial dans un format intégral comme pour cinq ans, une autre série de Moore. Serial se déroule dans le même univers de la série Rachel Rising, en effet on retrouve le personnage mystérieux de Zoé, cette jeune fille qui ne vieillit pas. On suit donc l'histoire de cette jeune fille qui n'est plus possédée par un démon mais n'en garde pas moins toutes ces méthodes pour régler les problèmes. Zoé va mener l'enquête pour venir en aide à une amie d'enfance qui est devenue une adulte et dont le mari à été assassiné par une tueuse en série. L'ambiance est bien évidement étrange comme souvent dans les récits de Terry Moore, c'est devenu la touche particulière de l'auteur. Les dessins sont en noir et blanc et le style réaliste de Moore convient bien sur ce thriller policier. On retrouve en fin d'album toutes les couvertures des comics en fascicule de la version originale. Si vous êtes amateur des titres de Terry Moore, vous serez comblés par Serial et les auteurs lecteurs pourront découvrir une histoire intéressante sans pour autant être obligé de connaitre Rachel Rising. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/serial?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Serial

    Terry Moore est un auteur prolifique dans le monde des comics indépendants avec des séries culte comme Strangers in Paradise avec laquelle il s'est construit une réputation d'auteur complet. Les éditions Delcourt proposent Serial dans un format intégral comme pour cinq ans, une autre série de Moore. Serial se déroule dans le même univers de la série Rachel Rising, en effet on retrouve le personnage mystérieux de Zoé, cette jeune fille qui ne vieillit pas. On suit donc l'histoire de cette jeune fille qui n'est plus possédée par un démon mais n'en garde pas moins toutes ces méthodes pour régler les problèmes. Zoé va mener l'enquête pour venir en aide à une amie d'enfance qui est devenue une adulte et dont le mari à été assassiné par une tueuse en série. L'ambiance est bien évidement étrange comme souvent dans les récits de Terry Moore, c'est devenu la touche particulière de l'auteur. Les dessins sont en noir et blanc et le style réaliste de Moore convient bien sur ce thriller policier. On retrouve en fin d'album toutes les couvertures des comics en fascicule de la version originale. Si vous êtes amateur des titres de Terry Moore, vous serez comblés par Serial et les auteurs lecteurs pourront découvrir une histoire intéressante sans pour autant être obligé de connaitre Rachel Rising.
  7. Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque.
  8. Titre de l'album : Something is killing the children t3 (fin) Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell Edera Coloriste : Werther Dell Edera Editeur de l'album : Urban Link Note : Résumé de l'album : Tous les monstres ne se cachent pas dans l'obscurité, et ça, Erica est en train d'en faire l'amère expérience. Alors que Archer Peak a été totalement confinée suite à la récente vague de meurtres, et que la nouvelle commence à se répandre en dehors de la ville, la Loge du Massacre décide d'intervenir enfin. Sans état d'âme, ses membres n'hésiteront pas à employer les grands-moyens pour éradiquer l'infestation. Erica risque d'avoir besoin d'aide si elle veut éviter une situation irréversible. Critique : Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il réussit vraiment bien sa sortie. On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica. Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos. Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Une fois n'est pas coutume je vais commencer par ce qui m'a frappé en ouvrant cette bd : j'ai eu beaucoup beaucoup de mal avec la colorisation de cet album que j'ai trouvée sans nuances et massive des pages. Après vérifications, il s'agit pourtant du même couple dessinateur/coloriste depuis plus de 5 tomes mais cela m'avait moins marqué sur les épisodes précédents. Dommage ceci dit. J'en viens en effet à la seconde partie de notre propos : ce IR$ nous propose un scénario consistant, terriblement actuel, mettant en scène une conspiration face aux aspirations écologistes du monde. En nous présentant l'amérique face à ses démons, et l'écologie face à ses adversaire, cet IR$ m'a bien plus intéressé que les précédents. Larry y est certes un peu trop spectateur à mon goût mais la clôture de ce diptyque dans le prochain tome devrait le ramener à un rôle plus catif. Ce tome-ci se finit par un suspens bien pensé qui nous donne envie de lire la suite.
  10. Titre de l'album : IR$ - Tome 23 - Fraude à la terre Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Bernard Vrancken Coloriste : Bérengère Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Tandis que les flammes du réchauffement climatique manquent de dévorer sa famille en Californie, Larry B. Max tente de combattre ce fléau depuis Washington. Cette fois-ci, la traînée nauséabonde de l'argent sale a mis le sénateur sur la piste du Homeplanet Institute, une société de consultants d'un genre un peu particulier. Leur business, c'est la pollution. Et ils n'ont aucun souci à regarder le monde brûler, pas plus qu'à attiser le bûcher avec le corps de leurs adversaires… Critique : Une fois n'est pas coutume je vais commencer par ce qui m'a frappé en ouvrant cette bd : j'ai eu beaucoup beaucoup de mal avec la colorisation de cet album que j'ai trouvée sans nuances et massive des pages. Après vérifications, il s'agit pourtant du même couple dessinateur/coloriste depuis plus de 5 tomes mais cela m'avait moins marqué sur les épisodes précédents. Dommage ceci dit. J'en viens en effet à la seconde partie de notre propos : ce IR$ nous propose un scénario consistant, terriblement actuel, mettant en scène une conspiration face aux aspirations écologistes du monde. En nous présentant l'amérique face à ses démons, et l'écologie face à ses adversaire, cet IR$ m'a bien plus intéressé que les précédents. Larry y est certes un peu trop spectateur à mon goût mais la clôture de ce diptyque dans le prochain tome devrait le ramener à un rôle plus catif. Ce tome-ci se finit par un suspens bien pensé qui nous donne envie de lire la suite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/irs-tome-23-fraude-a-la-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Mortel Imprévu

    Titre de l'album : Mortel Imprévu Scenariste de l'album : Dominique Monféry Dessinateur de l'album : Dominique Monféry Coloriste : Dominique Monféry Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Mariée à un riche mais violent médecin de Londres, Edith décide de partir en secret vers la lointaine Amérique pour une nouvelle vie, et y fera la rencontre de Hans, un charpentier dont elle tombe rapidement amoureuse. Poussée par ses sentiments, elle décide de suivre ce dernier dans sa ruée vers l'or, dans le grand nord canadien. Sur place, ils établiront un camp avec trois hommes rencontrés durant leur voyage. Malgré ses personnalités éclectiques, le groupe d'apparence soudé entreprend d'affronter le rude hiver, son froid glacial et les loups affamés rôdant aux alentours. Mais l'isolement et l'avidité peuvent aussi pousser bien des hommes vers les plus sombres et primitifs de leurs aspects... Critique : J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général Autres infos : Western de survie dans le grand nord Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mortel-imprevu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Mortel Imprévu

    J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général
  13. Titre de l'album : Au nom de la république - Tome 1 - Mission Bosphore Scenariste de l'album : Jean-Claude Bartoll Dessinateur de l'album : Gabriel Guzman Coloriste : Silvia Fabris Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Octobre 2018. La Presse annonce que les commanditaires des attentats du 13 novembre 2015 auraient tous été éliminés par les forces spéciales. Tous, sauf un. Celui qui gérait et organisait les flux financiers depuis Raqqa. Le Renard va prendre cette mission à coeur afin d'éliminer ce jeune homme au profil atypique qui se terre en Turquie. Mais tout ne va pas forcément se dérouler comme prévu... Critique : Soleil nous sort à son tour une série sur la lutte anti terroriste en France, cette fois-ci du point de vue de l'un des "Permis de tuer" de la DGSE. Prévue comme une série de one shot sans forcément de liens entre les tomes, Au nom de la république ambitionne de se faire une place au côté d'Alpha et des séries du genre déjà bien installées. Difficile donc mais pas impossible tant cette BD surprend par son sérieux. On est assez loin du romantisme habituel des bd d'espionnage et bien plus dans les rouages techniques. Ceci dit le fractionnement en one shot risque de nuire à notre attachement aux personnages comme souvent. Le scénario imaginé par Jean-Claude Bartoll semble cohérent, réaliste et terriblement actuel même s'il ne brille guère par son originalité. Le dessin de Guzman est très sérieux et appliqué, et s'il ne renouvelle clairement pas le genre, il en respecte les codes et nous livre une bd claire et lisible, même si certaines scènes semblent un brin statiques. Au nom de la république devrait ravir les passionnés de lutte anti terroriste, de la DGSE et de géopolitique en BD. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/au-nom-de-la-republique-tome-1-mission-bosphore?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Soleil nous sort à son tour une série sur la lutte anti terroriste en France, cette fois-ci du point de vue de l'un des "Permis de tuer" de la DGSE. Prévue comme une série de one shot sans forcément de liens entre les tomes, Au nom de la république ambitionne de se faire une place au côté d'Alpha et des séries du genre déjà bien installées. Difficile donc mais pas impossible tant cette BD surprend par son sérieux. On est assez loin du romantisme habituel des bd d'espionnage et bien plus dans les rouages techniques. Ceci dit le fractionnement en one shot risque de nuire à notre attachement aux personnages comme souvent. Le scénario imaginé par Jean-Claude Bartoll semble cohérent, réaliste et terriblement actuel même s'il ne brille guère par son originalité. Le dessin de Guzman est très sérieux et appliqué, et s'il ne renouvelle clairement pas le genre, il en respecte les codes et nous livre une bd claire et lisible, même si certaines scènes semblent un brin statiques. Au nom de la république devrait ravir les passionnés de lutte anti terroriste, de la DGSE et de géopolitique en BD.
  15. Titre de l'album : Optic Squad - Tome 3 - Mission New York Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Stéphane Astier Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Prise au piège et menacée dans ses fonctions, Annette Smith, responsable des Optic Squad, tente de doubler sa hiérarchie corrompue tout en maintenant le fonctionnement de sa section d'élite anti-criminelle. Dans l'impasse, elle n'a d'autre choix que de monter un plan allant à l'encontre du protocole établi de l'organisation, mais nécessaire à sa survie : placer dans le plus grand des secrets sa meilleure recrue, Katryn Horst, sur une mission visant à contrecarrer les plans de ses nouveaux « employeurs ». Les espoirs des Optic Squad reposent sur Katryn qui, envoyée à New York, sa ville natale, se met en parallèle sur la trace de ses parents l'ayant vendue étant enfant... Critique : Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/optic-squad-tome-3-mission-new-york?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum !
  17. poseidon2

    Gannibal t7

    Titre de l'album : Gannibal t7 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Daigo, ayant perdu connaissance lors de son affrontement contre « Lui », se réveille dans un endroit inconnu. De son côté, le chef du bureau d'investigation, Gô Kanamura, s'attèle à reprendre le contrôle du village grâce aux troupes armées de la police. Tout se passait comme prévu, jusqu'à son intervention. La violence appelle la violence. Critique : Mais non !!! Ce n’est pas possible ! A chaque fois que je me dis que cette série ne pourra aller plus loin... elle le fait. La fin du tome 6 nous avait laissé penser que la fin était proche et que le clan Goto ne pourrait bientôt rien faire contre la détermination de Daigo et contre l'arrivée des forces de police. C'est bien mal connaitre les Goto ! Qu'est-ce que ce tome m'a surpris. Je m'attendais à tous sauf à cela. Alors même qu'il y a une vraie logique derrière. Si les tomes précèdent nous tenaient par l'angoisse et par l'interrogation de comment Daigo pourrait sauver les enfants, ce tome 7 nous tiens par le rythme effréné de l'action. Un comme complet qui va à 200 à l'heure. Un tome ou les acteurs principaux doivent faire des choix rapides qui ont (ou auront) un impact majeur pour la fin de série (13 tomes terminé au japon). Ce tome 7 ouvre les portes d'un nombre infini de fin possible et la fin du tome nous promet des sueurs froides pour les tout prochains. Vivement la suite !!!!! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Gannibal t7

    Mais non !!! Ce n’est pas possible ! A chaque fois que je me dis que cette série ne pourra aller plus loin... elle le fait. La fin du tome 6 nous avait laissé penser que la fin était proche et que le clan Goto ne pourrait bientôt rien faire contre la détermination de Daigo et contre l'arrivée des forces de police. C'est bien mal connaitre les Goto ! Qu'est-ce que ce tome m'a surpris. Je m'attendais à tous sauf à cela. Alors même qu'il y a une vraie logique derrière. Si les tomes précèdent nous tenaient par l'angoisse et par l'interrogation de comment Daigo pourrait sauver les enfants, ce tome 7 nous tiens par le rythme effréné de l'action. Un comme complet qui va à 200 à l'heure. Un tome ou les acteurs principaux doivent faire des choix rapides qui ont (ou auront) un impact majeur pour la fin de série (13 tomes terminé au japon). Ce tome 7 ouvre les portes d'un nombre infini de fin possible et la fin du tome nous promet des sueurs froides pour les tout prochains. Vivement la suite !!!!!
  19. Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ?
  20. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 2 - Le comité Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, ALABAMA, USA. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Russes mettent la main sur Manfred Fürbringer, qui a fui en Égypte. Néanmoins, l'expertise de l'ingénieur ne suffit pas, et les Américains conservent une avance technologique trop importante. Le MGB orchestre alors un projet fou : relâcher Fürbringer afin qu'il se fasse « recruter » par la CIA, et s'en servir comme taupe au sein de l'impénétrable Redstone Arsenal où sont développés les premiers missiles balistiques américains. Une guerre de dupes où la tension et la paranoïa atteignent leur paroxysme, et où le danger vient de partout, y compris de l'intérieur. Critique : Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Alpha - Tome 16 - Sherpa

    Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre.
  22. Titre de l'album : Alpha - Tome 16 - Sherpa Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Alain Queireix Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Zhang Yuan, un lanceur d'alerte Chinois, a posé une condition pour rallier le camp Occidental : sa fille Meï doit faire partie du voyage. Tosca, Sybil et Alpha sont donc dépêchés à Hong Kong pour exfiltrer la jeune femme au cours d'une partie de cache-cache géante contre les autorités locales... entre autres. Car leur patronne ne leur a pas tout dit. Et dans le monde de l'espionnage industriel, les souris se révèlent parfois des chats... Critique : Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alpha-tome-16-sherpa?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Gannibal t6

    C'est toujours difficile de toujours mettre des bonnes notes à certaines séries car on finit par penser qu'on est plus complètement objectif. C'est le cas sur Gannibal. Mais même en faisant tous les efforts que je peux faire pour être objectif, je pourrais dire autre chose que : Excellent. Surtout que notre auteur nous surprend avec un tome consacré l'enfance de Keisuke. Une enfance sous le giron de la mère Gôto. On apprend énormément de choses qui clarifie la situation et ouvre des perspectives inédites sur une histoire que l'on pensait maitriser. Si l'on ajoute à cela le rôle de la police et du maire de la ville qui sont plus important et fourbes que prévus. Encore un excellent tome pour une série sans faute pour l’instant !
  24. poseidon2

    Gannibal t6

    Titre de l'album : Gannibal t6 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : " Vous les bouffez, hein ? " Daigo s'est finalement rendu seul à Kuge afin de sauver les enfants. Dans ses recherches, il tombe sur Keisuke et lui pose enfin la question qui le hante depuis son arrivée. La réponse aura de quoi surprendre le policier ! Découvrez le passé caché du prochain chef du clan Gotô. Peu à peu, les pièces du puzzle se mettent en place. Critique : C'est toujours difficile de toujours mettre des bonnes notes à certaines séries car on finit par penser qu'on est plus complètement objectif. C'est le cas sur Gannibal. Mais même en faisant tous les efforts que je peux faire pour être objectif, je pourrais dire autre chose que : Excellent. Surtout que notre auteur nous surprend avec un tome consacré l'enfance de Keisuke. Une enfance sous le giron de la mère Gôto. On apprend énormément de choses qui clarifie la situation et ouvre des perspectives inédites sur une histoire que l'on pensait maitriser. Si l'on ajoute à cela le rôle de la police et du maire de la ville qui sont plus important et fourbes que prévus. Encore un excellent tome pour une série sans faute pour l’instant ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Rhaaaa j’hésite encore. J’hésite encore à mettre un coup de cœur à ce tome 1. Mais après on me dit que je suis trop gentil.... J’hésite surtout parce que cet album m'a passionné dans un genre qui plus celui, chez nous, de @alx23. En effet moi les thrillers horrifiques ont souvent tendance à me mettre mal à l'aise. Mais la.... pfff. On sent rapidement que James Tyrion IV, habitué aux comics de super héros, prend un vrai plaisir sur cette histoire et la maîtrise sur le bout des doigts. La montée en puissance de l'histoire est juste géniale. Du début cash, à l'arrivée de l'étrange tueuse en passant par les policier et adultes dépassés et les familles des victimes au fond du trou donc prêtes à tout et n'importe quoi... on a tout ce qu'il faut pour faire de cette histoire une de celles que l'on ne peut pas lâcher. Le genre d'histoire qu'on lirait en marchant pour avoir la suite le plus vite possible. Niveau dessin, Werther Dell'Edera fait un travail très sympa avec surtout une bonne gestion des couleurs avec des parties flashy du plus bel effet car étant placés judicieusement. En gros un volume qui est, pour l'instant, le seul tome de série d'angoisse pour lequel j'attends le tome avec impatience ! Un volume qui prouve une fois encore que le niveau de la collection Urban Link est vraiment très haut..... vivement le prochain avec rien de moins que Batman jeune.... celui qu'on croise dans l'excellent Catwoman under the moon.... mon coup de cœur du confinement.... je vais encore devoir être trop gentil moi.
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