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  1. Kevin Nivek

    Mekka Nikki - tome 2

    Après avoir retrouvé son père , Nikki va en découvrir un peu plus sur son passé et les raisons qui ont mené son paternel à tout quitter . Mais elle va aussi en apprendre d'avantage sur les enjeux du conflit malmenant sa planète . Un second tome riche en révélations avec de nombreux sauts dans le passé , notamment sur la planète Lorunis , berceau de la révolte en cours . Les auteurs ont ceci dit l'adresse de semer encore des pistes scénaristiques supplémentaires à explorer dans les deux tomes futurs . Le rythme est toujours aussi soutenu , les événements s'enchainent à toute allure , Exaheva donne beaucoup de dynamisme au scénario , rares sont les temps morts ! D'autant qu'avec cette fin , l'attente de la suite prévue en septembre va vous paraître longue 😉 . Félix Laurent réalise quand à lui des planches dans son style bien à lui . Malgré la quantité importante de personnages , on les reconnait sans problème , même ceux que l'on redécouvre jeune avec les flashbacks . On sent que le dessinateur prend un réel plaisir à créer des robots et autres machines pour dépeindre cet univers . Une série prévue en 4 tomes , les prochaines parutions sont prévues en septembre et octobre 2024 .
  2. Titre de l'album : Mekka Nikki - tome 2 Scenariste de l'album : Exaheva Dessinateur de l'album : Félix Laurent Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Les habitants du Terrier peuvent désormais compter sur Nikki et Perko pour leur fournir le carburant qui fera décoller leur vaisseau. Alors qu’ils préparent leur départ, des tensions fragilisent la communauté, qui s’apprête à subir une attaque d’une ampleur encore jamais vue. Critique : Après avoir retrouvé son père , Nikki va en découvrir un peu plus sur son passé et les raisons qui ont mené son paternel à tout quitter . Mais elle va aussi en apprendre d'avantage sur les enjeux du conflit malmenant sa planète . Un second tome riche en révélations avec de nombreux sauts dans le passé , notamment sur la planète Lorunis , berceau de la révolte en cours . Les auteurs ont ceci dit l'adresse de semer encore des pistes scénaristiques supplémentaires à explorer dans les deux tomes futurs . Le rythme est toujours aussi soutenu , les événements s'enchainent à toute allure , Exaheva donne beaucoup de dynamisme au scénario , rares sont les temps morts ! D'autant qu'avec cette fin , l'attente de la suite prévue en septembre va vous paraître longue 😉 . Félix Laurent réalise quand à lui des planches dans son style bien à lui . Malgré la quantité importante de personnages , on les reconnait sans problème , même ceux que l'on redécouvre jeune avec les flashbacks . On sent que le dessinateur prend un réel plaisir à créer des robots et autres machines pour dépeindre cet univers . Une série prévue en 4 tomes , les prochaines parutions sont prévues en septembre et octobre 2024 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mekka-nikki-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. The_PoP

    La Légion sombre

    Titre de l'album : La Légion sombre Scenariste de l'album : Louis Dessinateur de l'album : Erwan Seure - Lebihan Coloriste : Erwan Seure - Lebihan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : En quête permanente de recrues et de défis et sous l'égide de son chef suprême, Reid Eckart, l'armée d'I.S.S. Snipers s'est rebaptisée : « la Légion Sombre ». Dans cet univers sans espoir où seuls les plus forts survivent, Erioch prendra sous son aile Khali et leur rivalité s'étalera sur des années. La Légion Sombre semble quant à elle, sur le point d'éradiquer la dernière poche de résistance. Critique : Bon la Légion sombre s'adresse aux fans inconditionnels de ISS SNipers. Guerriers surpuissants, morale douteuse, montée en puissance, pouvoirs limite surnaturels, le tout dans un univers de sf en guerre permanente. Ce n'est pas très fin, cela donne suite directement aux derniers tomes de iss snipers, et les amateurs ne seront pas déboussolés pour deux sous par ce nouvel opus puisqu'on retrouve les mêmes personnages, le même univers, et que cela se passe directement après la fin de iss snipers. Graphiquement cela reste très joli, c'est de la belle sf, comme soleil sait bien le faire. Côté histoire là je vais être plus mesuré car c'est aussi vite lu qu'oublié. Pour développer un peu, ce que je trouve dommage dans cet univers de méchants surpuissants c'est que globalement cela manque un peu de finesse et que le "toujours plus méchant et sans coeur" montre vite ses limites. Les persos ne sont pas franchement attachants, et les méchants manquent de nuances. En résumé, cette série a pour moi les mêmes défauts et qualités qu'ISS Snipers... A réserver donc aux amateurs de cette dernière, pour les autres, je conseille plutôt de commencer par Conquêtes. Autres infos : Suite de ISS SNipers Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-legion-sombre-iss-snipers?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    La Légion sombre

    Bon la Légion sombre s'adresse aux fans inconditionnels de ISS SNipers. Guerriers surpuissants, morale douteuse, montée en puissance, pouvoirs limite surnaturels, le tout dans un univers de sf en guerre permanente. Ce n'est pas très fin, cela donne suite directement aux derniers tomes de iss snipers, et les amateurs ne seront pas déboussolés pour deux sous par ce nouvel opus puisqu'on retrouve les mêmes personnages, le même univers, et que cela se passe directement après la fin de iss snipers. Graphiquement cela reste très joli, c'est de la belle sf, comme soleil sait bien le faire. Côté histoire là je vais être plus mesuré car c'est aussi vite lu qu'oublié. Pour développer un peu, ce que je trouve dommage dans cet univers de méchants surpuissants c'est que globalement cela manque un peu de finesse et que le "toujours plus méchant et sans coeur" montre vite ses limites. Les persos ne sont pas franchement attachants, et les méchants manquent de nuances. En résumé, cette série a pour moi les mêmes défauts et qualités qu'ISS Snipers... A réserver donc aux amateurs de cette dernière, pour les autres, je conseille plutôt de commencer par Conquêtes.
  5. alx23

    Europa tome 2

    Titre de l'album : Europa tome 2 Scenariste de l'album : Léo & Rodolphe Dessinateur de l'album : Zoran Janjetov Coloriste : Zoran Janjetov Jr Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Personne ne sait ce qu'il est advenu des équipes envoyées successivement sur Europa. La possibilité d'un sabotage devient de plus en plus probable. Pendant ce temps sur Terre une foule de dévots créationnistes crient au complot et croient dénoncer la mascarade qui prétend que l'on peut envoyer un homme dans l'espace. Pourtant il y a bien des hommes sur Europa et ils ont besoin d'aide. Critique : Après deux années d'attente, nous pouvons lire la suite d'Europa, la nouvelle série de science-fiction de Léo et Rodolphe, deux scénaristes chevronnés dans Ce registre. L'histoire se scinde en deux parties distinctes. Une histoire se déroule sur Terre, avec plusieurs intrigues dont celle avec un nouveau gourou qui remet en question la science et même les voyages spatiaux. On peut suivre également l'enquête d'un inspecteur sur la mort d’un proche du pape ou un journaliste en quête de réponses dans les sphères fermée de l'église catholique. La seconde histoire se déroule sur la base Europa située sur la quatrième lune de Jupiter, avec de l’exploration dans une ambiance plus SF. Les intrigues sont multiples et l'on avance pour connaitre toutes les ramifications. Les dessins de Zoran Janjetov sont dans un style classique même si l'auteur est à l'aise dans les décors et vaisseaux, les visages semblent crispés dans l'action sur quelqeus cases. Europa continu de passionner surtout avec les découvertes des personnages dans la base Europa où règne une ambiance paranoïaque, comme tous les personnages se suspectes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/europa-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. alx23

    Europa tome 2

    Après deux années d'attente, nous pouvons lire la suite d'Europa, la nouvelle série de science-fiction de Léo et Rodolphe, deux scénaristes chevronnés dans Ce registre. L'histoire se scinde en deux parties distinctes. Une histoire se déroule sur Terre, avec plusieurs intrigues dont celle avec un nouveau gourou qui remet en question la science et même les voyages spatiaux. On peut suivre également l'enquête d'un inspecteur sur la mort d’un proche du pape ou un journaliste en quête de réponses dans les sphères fermée de l'église catholique. La seconde histoire se déroule sur la base Europa située sur la quatrième lune de Jupiter, avec de l’exploration dans une ambiance plus SF. Les intrigues sont multiples et l'on avance pour connaitre toutes les ramifications. Les dessins de Zoran Janjetov sont dans un style classique même si l'auteur est à l'aise dans les décors et vaisseaux, les visages semblent crispés dans l'action sur quelqeus cases. Europa continu de passionner surtout avec les découvertes des personnages dans la base Europa où règne une ambiance paranoïaque, comme tous les personnages se suspectes.
  7. The_PoP

    Inexistences

    Titre de l'album : Inexistences Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Christophe Bec Coloriste : Sebastien Gerard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans les montagnes perdues, tout n'est que désolation. Les survivants errent dans un paysage désolé où ne subsistent que des ruines prises dans les glaces. De grands cataclysmes ont soumis la planète à d'interminables hivers. Il existerait pourtant un sanctuaire où vivrait un enfant bleu, qui aurait conservé la mémoire des temps anciens. Une légende que va tenter de vérifier le sniper nommé Sol. Critique : Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inexistences?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Inexistences

    Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau.
  9. Bonjour, Je recherche surtout des retours et des gens avec qui partager mes idées de futures épisodes 🙂 ! Qui suis-je? Je vis au Pays de Galles et je me suis mis sérieusement au dessin il y a 2 ans et demi. A l' époque, je programmais beaucoup trop: j'avais sorti mon premier jeux vidéo sur Steam en parallèle de mon boulot de data scientist. Du coup, mes mains/doigts avaient besoin d'une pause. Après avoir tenté de monter un portfolio pour devenir illustrateur pour enfants, je me suis mis à la bande dessinée en tant que hobby. Mon expérience en BD? J' ai lu beaucoup de BDs pendant mon enfance (des Schtroumpfs à Blacksad, en passant par les Meta-barons). Aprés une grande période de jachère (oú je programmais beaucoup), je me remets doucement à redécouvrir les comics et les BD, et le goût du dessin. J'ai fait une premiére planche de John Space en Anglais, pour découvrir la chaine de production et les outils (ex: Clip Studio Paint). Et ensuite je me suis lancé dans ce nouvel épisode de 5 pages. Qu'est ce que John Space? Je pourrais écrire un long post à propos de John Space. En quelque mots, l'idée de John Space est de faire des épisodes bourrées d'action, tout en amenant le lecteur, par le biais de la science-fiction, à une réflection sur l' aptitude des humains à créer des civilisations durables et en équilibre avec leur environment. Ce premier épisode ne fait qu' éfleurer cette idée. Les retours et critiques constructives sont les bienvenus! j'aimerais beaucoup faire un second épisode et profiter de l'occasion pour améliorer ma technique (ex: création d' histoire prenante, composition, plan de caméra, character design, etc). Merci pour votre lecture et à bientôt!
  10. Kevin Nivek

    Le passeur

    Titre de l'album : Le passeur Scenariste de l'album : Lois Lowry Dessinateur de l'album : P. Craig Russel Coloriste : P. Craig Russel Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique... L'harmonie règne dans la communauté. Les cellules familiales sont constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont " déliés ", personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : le Receveur de Mémoire. Lui seul sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Mêlant science-fiction et philosophie, Lois Lowry signe un roman envoûtant d'une incroyable densité, dans un style très particulier, où les genres cohabitent. La réflexion profonde, intelligente et sensible du récit original est ici parfaitement retranscrite dans l'adaptation de P. Craig Russel. Critique : Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-passeur-9782385020194/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Kevin Nivek

    Le passeur

    Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 .
  12. Kevin Nivek

    Attraction

    Titre de l'album : Attraction Scenariste de l'album : Jerry Frissen Dessinateur de l'album : Roberto Zaghi Coloriste : Ive Zvorcina Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : C'est l'aube d'une ère nouvelle pour l'humanité : le premier contact avec une civilisation extraterrestre, les Eo'Tarx, est établi. Danko Orton fait partie de la délégation humaine envoyée pour étudier et communiquer avec ce peuple. Il rencontre No'Mi son homologue Alien. Mais leur travail se trouve rapidement perturbé lorsque que No'mi et Danko s'attachent l'un à l'autre quitte à mettre l'échange entre leurs deux civilisations en péril. Critique : Ayant déjà travaillé sur de la SF avec le mythique Jodorowsky sur la suite du Méta-baron , Jerry Frissen s'est lancé en solitaire dans cette aventure spatiale . En lisant le pitch , vous allez vous dire qu'il s'agit d'un mélange des films : Rencontre du 3ème type , et Arrival . On discerne effectivement un peu de ces productions cinématographiques , mais il y ajoute un fort côté psychologique et surtout l'amour avec un grand A . Le linguiste Danko Orton et son interlocutrice extraterrestre No'Mi vont effectivement tomber amoureux au fil de leurs échanges . Une formidable attraction à laquelle ils vont succomber , les entrainant dans des tumultes absolument pas envisagés par leurs directions respectives . Quelles sont les prérogatives de ce peuple venant du confins de l'univers (ou d'un autre 😉 ) ? Les Eo'Tarx sont aussi bien plus avancés que nous dans les domaines technologiques , sont-ils une menace ? L'auteur ménage le suspens et utilise l'histoire d'amour comme fil conducteur au récit , dévoilant les secrets et ambitions de chacun des protagonistes . La rencontre et les interactions sociales entre ces deux peuples humanoïdes sont très bien pensées . L'histoire , le ton donné, et l'originalité du monde des "aliens" sont bien évidemment les atouts principaux de ce one-shot . J'ai en revanche de petites réserves sur le dessin assez inégal . Les parties "spatiales" sont très bien réalisées , mais l'artiste peine sur les phases intramuros pauvres en détails , ainsi que sur certaines expressions faciales des protagonistes . Cependant ,tout ceci est gommé par un travail graphique des plus original sur les scènes extra-planétaires . La vison donnée de cette civilisation et son décorum, regorge d'idées neuves , on peut donc féliciter les auteurs pour cela . Créer et divertir avec ce genre de postulat devient de plus en plus difficile , ce vent de fraîcheur est donc des plus réjouissant . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/attraction-9782731669855/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Kevin Nivek

    Attraction

    Ayant déjà travaillé sur de la SF avec le mythique Jodorowsky sur la suite du Méta-baron , Jerry Frissen s'est lancé en solitaire dans cette aventure spatiale . En lisant le pitch , vous allez vous dire qu'il s'agit d'un mélange des films : Rencontre du 3ème type , et Arrival . On discerne effectivement un peu de ces productions cinématographiques , mais il y ajoute un fort côté psychologique et surtout l'amour avec un grand A . Le linguiste Danko Orton et son interlocutrice extraterrestre No'Mi vont effectivement tomber amoureux au fil de leurs échanges . Une formidable attraction à laquelle ils vont succomber , les entrainant dans des tumultes absolument pas envisagés par leurs directions respectives . Quelles sont les prérogatives de ce peuple venant du confins de l'univers (ou d'un autre 😉 ) ? Les Eo'Tarx sont aussi bien plus avancés que nous dans les domaines technologiques , sont-ils une menace ? L'auteur ménage le suspens et utilise l'histoire d'amour comme fil conducteur au récit , dévoilant les secrets et ambitions de chacun des protagonistes . La rencontre et les interactions sociales entre ces deux peuples humanoïdes sont très bien pensées . L'histoire , le ton donné, et l'originalité du monde des "aliens" sont bien évidemment les atouts principaux de ce one-shot . J'ai en revanche de petites réserves sur le dessin assez inégal . Les parties "spatiales" sont très bien réalisées , mais l'artiste peine sur les phases intramuros pauvres en détails , ainsi que sur certaines expressions faciales des protagonistes . Cependant ,tout ceci est gommé par un travail graphique des plus original sur les scènes extra-planétaires . La vison donnée de cette civilisation et son décorum, regorge d'idées neuves , on peut donc féliciter les auteurs pour cela . Créer et divertir avec ce genre de postulat devient de plus en plus difficile , ce vent de fraîcheur est donc des plus réjouissant .
  14. jusqu’à
    Encore un super salon pour le week-end à venir si vous êtes en région parisienne De nombreux invités et un programme chargé à découvrir ci-dessous et sur le site officiel Paris Fan Festival - Evènement du 15 au 16 Avril 2023
  15. Kevin Nivek

    Arca

    Passionné de SF , Romain Benassaya a écrit des romans sur ce thème et a donc décidé d'en adapter un en bande-dessinée : Arca . On sent les influences de l'auteur à la lecture de ce passionnant one-shot . J'ai par exemple beaucoup pensé au livre de Arthur C.Clarke : Rendez-vous avec Rama , dont Denis Villeneuve assurera une adaptation cinématographique après son second opus Dune . Sur la base d'un exode de la terre qui n'est plus propice à la vie humaine , le scénariste imagine plusieurs vaisseaux , ou arches, partis à la conquête de l'espace avec un but : La griffe du lion ; un nouvel éden où l'homme pourra s'établir . Sauf que , tout ne se passe pas comme prévu , et les passagers en hyper-sommeil sont réveillés au mauvais moment et au mauvais endroit ! Un lieu où le temps n'est pas linéaire , la gravité est aléatoire et où le ciel est profondément noir ! Nous allons donc découvrir comment s'organisent les différents protagonistes pour percer les secrets de ces lieux , et surtout dans quelles conditions ils vivent dans cette architecture complexe et stérile . La psychologie des personnages est bien développée et les interactions entre eux ne tardent pas à évoluer dans diverses directions . La tension monte peu à peu , au fur et à mesure de la découverte des secrets environnants . D'autant que des créatures menaçantes commencent à se manifester . Le dessinateur Joan Urgell réalise un travail de grande qualité . Ses couleurs directes à l'aquarelle sont du plus bel effet . Il parvient à donner une âme aux lieux ainsi qu'au bestiaire très original créé par le scénariste . Un trait réaliste avec cependant un léger bémol sur les visages qui semblent manquer d'expressions parfois . Mais cela n'altère en rien son travail avec un découpage dynamique et des jeux de lumières saisissants . Au final c'est un excellent opus pour amateur de science-fiction , avec une pagination importante (112 pages) et un suspens haletant . Un héritier digne de la longue relation qu'entretiennent les Humanoïdes associés avec la SF 🙂 .
  16. Kevin Nivek

    Arca

    Titre de l'album : Arca Scenariste de l'album : Romain Benassaya Dessinateur de l'album : Joan Urgell Coloriste : Joan Urgell Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Éric Rives se réveille d'un long voyage en vaisseau spatial qui devait le mener, lui et les autres passagers, jusqu'à la Griffe du Lion - terre promise où ils espèrent trouver de meilleures conditions de vie que sur l'orbite terrestre qui dépérit. Mais l'équipée réalise rapidement qu'elle n'est pas arrivée à destination et que le voyage a duré bien plus longtemps que les deux cents ans initialement prévus... Avec l'aide de sa coéquipière Jia, Éric part explorer l'extérieur du vaisseau. Ils découvrent alors qu'ils sont enfermés dans un labyrinthe géant défiant toutes les lois de la physique... Critique : Passionné de SF , Romain Benassaya a écrit des romans sur ce thème et a donc décidé d'en adapter un en bande-dessinée : Arca . On sent les influences de l'auteur à la lecture de ce passionnant one-shot . J'ai par exemple beaucoup pensé au livre de Arthur C.Clarke : Rendez-vous avec Rama , dont Denis Villeneuve assurera une adaptation cinématographique après son second opus Dune . Sur la base d'un exode de la terre qui n'est plus propice à la vie humaine , le scénariste imagine plusieurs vaisseaux , ou arches, partis à la conquête de l'espace avec un but : La griffe du lion ; un nouvel éden où l'homme pourra s'établir . Sauf que , tout ne se passe pas comme prévu , et les passagers en hyper-sommeil sont réveillés au mauvais moment et au mauvais endroit ! Un lieu où le temps n'est pas linéaire , la gravité est aléatoire et où le ciel est profondément noir ! Nous allons donc découvrir comment s'organisent les différents protagonistes pour percer les secrets de ces lieux , et surtout dans quelles conditions ils vivent dans cette architecture complexe et stérile . La psychologie des personnages est bien développée et les interactions entre eux ne tardent pas à évoluer dans diverses directions . La tension monte peu à peu , au fur et à mesure de la découverte des secrets environnants . D'autant que des créatures menaçantes commencent à se manifester . Le dessinateur Joan Urgell réalise un travail de grande qualité . Ses couleurs directes à l'aquarelle sont du plus bel effet . Il parvient à donner une âme aux lieux ainsi qu'au bestiaire très original créé par le scénariste . Un trait réaliste avec cependant un léger bémol sur les visages qui semblent manquer d'expressions parfois . Mais cela n'altère en rien son travail avec un découpage dynamique et des jeux de lumières saisissants . Au final c'est un excellent opus pour amateur de science-fiction , avec une pagination importante (112 pages) et un suspens haletant . Un héritier digne de la longue relation qu'entretiennent les Humanoïdes associés avec la SF 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arca/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Forgotten blade Scenariste de l'album : Tze Chun Dessinateur de l'album : Toni Fejzula Coloriste : Toni Fejzula Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : L'aventure épique de deux destins croisés, dans un univers empreint de magie mais soumis au pouvoir religieux. L'Église de la Citadelle règne sur la Terre des Cinq Rivières. Le peuple a perdu tout espoir depuis que "Ruza le Crasseux", le plus grand guerrier au monde et porteur de la lame oubliée, a mis à mort le prêtre Loquan, dernier homme encore capable de renverser la cruelle tyrannie de l'Église. Des années plus tard, Noa, jeune femme en quête de vengeance, convainc Ruza, qui n'est plus que l'ombre de lui-même, de l'accompagner dans une périlleuse mission afin de sauver les âmes de ses deux enfants maudits par les terribles Inquisiteurs. Pour ce faire, ils devront s'infiltrer dans la Citadelle, découvrir la source des Cinq Rivières et affronter le plus grand ennemi de tous les temps : le Patriarche, le "Dieu tout puissant". Un récit d'aventure captivante aux croisées de la fantasy et de la science-fiction. Tze Chun et Tonu Fejzula imaginent un univers et une mythologie complètes pour nous raconter l'aventure de deux personnages hors du commun : Ruza, le guerrier désabusé, et Noa, mère en deuil et en quête de vengeance. Critique : De temps en temps , vous tombez sur un ovni graphique ! Ce Forgotten blade en est un assurément . Il se permet le luxe d'avoir aussi une histoire incroyable et parfaitement menée . Scénariste de talent , travaillant aussi bien pour les séries tv que les comics , Tze Chun propose un récit aux multiples inspirations . Des enfers de Dante , au pouvoir ecclésiastique inquisiteur , une épée légendaire , un soupçon de SF avec des êtres venus d'ailleurs ... Un maelström savamment orchestré ! Nous débutons avec un guerrier ayant pour unique but d'être le plus fort , il terrasse tous ses adversaires et obtient lors d'un combat l'épée oubliée . Il devient légende , mais , il possède ses démons intérieurs , comme la boisson et un orgueil démesuré . Un jour , vient à lui une jeune femme, Noa, lui soumettant une quête "presque" impossible . L'aventure commence ! L'auteur insère des fragments du passé des protagonistes au fil du récit , nous permettant de comprendre les enjeux ainsi que les buts personnels . On surnage un peu en début de lecture , avec un monde nouveau et un vocabulaire inédit . Mais il faut se laisser porter par les événements et tout finit par s'éclaircir , avec de nombreux rebondissements et une émotion franche ressentie avec le parcours de Noa . Pour illustrer cette aventure homérique , un artiste , ni plus ni moins . Le barcelonais Toni Fejzula innove et bouscule les codes du 9ème art . Son trait organique et crayonné dépeint un monde empreint de vie , toujours en mouvement . Il mêle couleurs chaudes et ombrages puissants donnant une énergie palpable au dessin . De prime abord , on peut trouver cela brouillon, mais les cases fourmillent de détails et ce trait hachuré résonne en écho à la violence de ce monde . Du grand art ! Ajoutez à cela une qualité d'édition irréprochable , un grand format , 176 pages d'un papier de qualité , et un cahier graphique en annexe avec les différentes couvertures des chapitres . La fin est touchante au possible , on l'attend , on l'espère ! BRAVO messieurs ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/forgotten-blade/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Kevin Nivek

    Forgotten blade

    De temps en temps , vous tombez sur un ovni graphique ! Ce Forgotten blade en est un assurément . Il se permet le luxe d'avoir aussi une histoire incroyable et parfaitement menée . Scénariste de talent , travaillant aussi bien pour les séries tv que les comics , Tze Chun propose un récit aux multiples inspirations . Des enfers de Dante , au pouvoir ecclésiastique inquisiteur , une épée légendaire , un soupçon de SF avec des êtres venus d'ailleurs ... Un maelström savamment orchestré ! Nous débutons avec un guerrier ayant pour unique but d'être le plus fort , il terrasse tous ses adversaires et obtient lors d'un combat l'épée oubliée . Il devient légende , mais , il possède ses démons intérieurs , comme la boisson et un orgueil démesuré . Un jour , vient à lui une jeune femme, Noa, lui soumettant une quête "presque" impossible . L'aventure commence ! L'auteur insère des fragments du passé des protagonistes au fil du récit , nous permettant de comprendre les enjeux ainsi que les buts personnels . On surnage un peu en début de lecture , avec un monde nouveau et un vocabulaire inédit . Mais il faut se laisser porter par les événements et tout finit par s'éclaircir , avec de nombreux rebondissements et une émotion franche ressentie avec le parcours de Noa . Pour illustrer cette aventure homérique , un artiste , ni plus ni moins . Le barcelonais Toni Fejzula innove et bouscule les codes du 9ème art . Son trait organique et crayonné dépeint un monde empreint de vie , toujours en mouvement . Il mêle couleurs chaudes et ombrages puissants donnant une énergie palpable au dessin . De prime abord , on peut trouver cela brouillon, mais les cases fourmillent de détails et ce trait hachuré résonne en écho à la violence de ce monde . Du grand art ! Ajoutez à cela une qualité d'édition irréprochable , un grand format , 176 pages d'un papier de qualité , et un cahier graphique en annexe avec les différentes couvertures des chapitres . La fin est touchante au possible , on l'attend , on l'espère ! BRAVO messieurs !
  19. Kevin Nivek

    Chasseurs de sève

    Les "Humano" poursuivent leurs adaptations de romans de fictions avec cet opus adapté de Laurent Genefort . Après Le sang des immortels , Peau épaisse et Arca , voici venu Chasseurs de sève , dans cette collection "Critic" qui vient enrichir le catalogue de cette maison d'édition plus que jamais orientée SF , et de la fiction française en plus ! Ayant fait ses armes (entre autres) dans feue la revue AAARG! , Alexandre Ristorcelli réalise une performance graphique de haute volée . Dépeindre un univers aussi riche et innovant est une véritable prouesse en rappelant qu'il n'y a aucune ligne droite dans un arbre , donc une difficulté accrue de perspectives ! Avec un trait proche d'un Moreno (Le régulateur) parfois , il propose des arrières-plans somptueux et une palette de couleurs et d'éclairages tout simplement superbes . J'émettrais juste une légère critique envers les visages des personnages qui ne sont pas à la hauteur des paysages , avec des réactions et autres mimiques mal proportionnées . Mais cela n'altère en rien la qualité du récit . L'histoire justement , venons-en : Un arbre-monde et plusieurs tribus y vivant sur les branches . C'est un monde dépourvu de technologie qui s'offre à nous avec ses croyances et ses cultures propres à chaque clan . Dans ce biotope , nous suivons le parcours de Pierig , un sourcier . Son métier consiste à surveiller , écouter et prendre soin des branches et surtout de la sève de cet arbre aux proportions gigantesques . Or , d'inquiétants signes montrent que ce dernier est en train de mourir ! Son village ou "famil" , est pris pour cible dans un déchaînement de violence et le voici prisonnier d'une autre tribu qui le missionne afin de découvrir l'origine de ce mal . L'aventure commence dans les méandres végétales , avec une grande variété de paysages et de rencontres . Le suspens ne nous ménage pas , il est très difficile d'interrompre la lecture . Les 112 pages passent très vite car le rythme est soutenu et l'envie de connaître la fin est prégnante . C'est donc un nouvel écrin de premier choix que nous livrent les Humanoïdes associés , pour tout fan de SF et autres mondes imaginaires . A noter des pages annexes en fin de livre , expliquant croquis à l'appui les techniques de travail de l'auteur . Si vous voulez savoir comment passe t'il d'une base noir et blanc à ce rendu final 😉
  20. Titre de l'album : Chasseurs de sève Scenariste de l'album : Alexandre Ristorcelli Dessinateur de l'album : Alexandre Ristorcelli Coloriste : Alexandre Ristorcelli Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Les gigantesques branches de l'Arbre-monde hébergent tout un ensemble de clans, tel celui des chasseurs de sève. Lorsque Pierig est capturé par ce clan belliqueux, il comprend que ce sont ses dons de sourcier qui les intéressent. En effet, l'Arbre-monde se meurt et sa sève nourricière avec lui... Accompagné de trois guerriers, Pierig est contraint de trouver l'origine du mal qui ronge le titan végétal, jusqu'au pied de l'arbre s'il le faut. Mais à l'issue de ce dangereux périple, ses certitudes risquent d'être bousculées. Critique : Les "Humano" poursuivent leurs adaptations de romans de fictions avec cet opus adapté de Laurent Genefort . Après Le sang des immortels , Peau épaisse et Arca , voici venu Chasseurs de sève , dans cette collection "Critic" qui vient enrichir le catalogue de cette maison d'édition plus que jamais orientée SF , et de la fiction française en plus ! Ayant fait ses armes (entre autres) dans feue la revue AAARG! , Alexandre Ristorcelli réalise une performance graphique de haute volée . Dépeindre un univers aussi riche et innovant est une véritable prouesse en rappelant qu'il n'y a aucune ligne droite dans un arbre , donc une difficulté accrue de perspectives ! Avec un trait proche d'un Moreno (Le régulateur) parfois , il propose des arrières-plans somptueux et une palette de couleurs et d'éclairages tout simplement superbes . J'émettrais juste une légère critique envers les visages des personnages qui ne sont pas à la hauteur des paysages , avec des réactions et autres mimiques mal proportionnées . Mais cela n'altère en rien la qualité du récit . L'histoire justement , venons-en : Un arbre-monde et plusieurs tribus y vivant sur les branches . C'est un monde dépourvu de technologie qui s'offre à nous avec ses croyances et ses cultures propres à chaque clan . Dans ce biotope , nous suivons le parcours de Pierig , un sourcier . Son métier consiste à surveiller , écouter et prendre soin des branches et surtout de la sève de cet arbre aux proportions gigantesques . Or , d'inquiétants signes montrent que ce dernier est en train de mourir ! Son village ou "famil" , est pris pour cible dans un déchaînement de violence et le voici prisonnier d'une autre tribu qui le missionne afin de découvrir l'origine de ce mal . L'aventure commence dans les méandres végétales , avec une grande variété de paysages et de rencontres . Le suspens ne nous ménage pas , il est très difficile d'interrompre la lecture . Les 112 pages passent très vite car le rythme est soutenu et l'envie de connaître la fin est prégnante . C'est donc un nouvel écrin de premier choix que nous livrent les Humanoïdes associés , pour tout fan de SF et autres mondes imaginaires . A noter des pages annexes en fin de livre , expliquant croquis à l'appui les techniques de travail de l'auteur . Si vous voulez savoir comment passe t'il d'une base noir et blanc à ce rendu final 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chasseurs-de-seve/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Kevin Nivek

    Prima spatia

    Duo à succès oeuvrant sur Le voyage extraordinaire , Filippi et Camboni remettent le bleu de travail et créent un univers de science-fiction complexe et intriguant . Deux histoires parallèles amenées à se rencontrer dans l'immensité de cet univers captivant . D'un côté une riche héritière coincée sur un astéroïde pour sa sécurité , de l'autre un équipage de vaisseau chassant des sortes de baleines nageant dans le vide spatial . Différentes races d'humanoïdes composent cette saga et on sent qu'il y a eu des conflits passés qui ne demandent qu'à ressurgir . Au terme de ce premier tome , on voit bien que les masques ne sont pas tous tombés , chacun ayant ses secrets ,et un passé mystérieux pour certains . La dernière page nous offre même un twist assez renversant et annonciateur de conversations houleuses, voire de conflits en approche pour la suite . Nous connaissons le trait de Camboni , très cartoon , rond et précis , il signe ici des planches superbes . Précisons qu'il est très bien aidé par le coloriste Segala qui donne une âme lumineuse aux dessins . Les créatures de l'espace sont du plus bel effet avec une phosphorescence et des reflets bleutés superbes . Si on aime le trait de Camboni déjà vu dans Le voyage extraordinaire et autres adaptations de Mickey , il est assez évident que l'on appréciera cette aventure spatiale . Je souhaite juste que les auteurs n'en fassent pas une série à rallonge , j'ignore combien de tomes sont prévus , mais un maximum de 6 me semblerait judicieux .
  22. Kevin Nivek

    Prima spatia

    Titre de l'album : Prima spatia Scenariste de l'album : Denis-Pierre Filippi Dessinateur de l'album : Silvio Camboni Coloriste : Francesco Segala Editeur de l'album : Glenat - Vent d'ouest Note : Résumé de l'album : À la recherche des créatures stellaires. Dans un univers futuriste, Alba, 17 ans, vit cloîtrée sur un astéroïde et son domaine luxueux. Ses parents l'ont toujours tenue à l'écart du monde. Mais le jour où elle est enlevée, tout bascule! Secourue par la Flèche,Alba doit s'adapter à sa nouvelle vie à bord de ce navire cosmique et trouver sa place au sein de son équipage qui explore les différentes bulles d'espaces secondaires à la recherche de créatures stellaires... Ces créatures impressionnantes représentent la source économique principale des différentes espèces qui les traquent sans relâche. Mais les prendre en chasse n'est pas sans danger. Alors, quand Alba ose s'aventurer sans scaphandre dans l'espace pour les approcher, son geste provoque la stupéfaction générale ! Intrigué, l'équipage commence à percevoir la singularité de son hôte. Alba sent bien qu'une connexion particulière la lie à ces êtres incroyables. Mais, ce qu'elle ignore encore, ce sont ses véritables origines. Les secrets qui l'entourent pourraient bien aller jusqu'à déclencher une révolution et remettre en cause l'ordre établi ainsi que le fragile équilibre unissant les multiples civilisations de cet univers. Critique : Duo à succès oeuvrant sur Le voyage extraordinaire , Filippi et Camboni remettent le bleu de travail et créent un univers de science-fiction complexe et intriguant . Deux histoires parallèles amenées à se rencontrer dans l'immensité de cet univers captivant . D'un côté une riche héritière coincée sur un astéroïde pour sa sécurité , de l'autre un équipage de vaisseau chassant des sortes de baleines nageant dans le vide spatial . Différentes races d'humanoïdes composent cette saga et on sent qu'il y a eu des conflits passés qui ne demandent qu'à ressurgir . Au terme de ce premier tome , on voit bien que les masques ne sont pas tous tombés , chacun ayant ses secrets ,et un passé mystérieux pour certains . La dernière page nous offre même un twist assez renversant et annonciateur de conversations houleuses, voire de conflits en approche pour la suite . Nous connaissons le trait de Camboni , très cartoon , rond et précis , il signe ici des planches superbes . Précisons qu'il est très bien aidé par le coloriste Segala qui donne une âme lumineuse aux dessins . Les créatures de l'espace sont du plus bel effet avec une phosphorescence et des reflets bleutés superbes . Si on aime le trait de Camboni déjà vu dans Le voyage extraordinaire et autres adaptations de Mickey , il est assez évident que l'on appréciera cette aventure spatiale . Je souhaite juste que les auteurs n'en fassent pas une série à rallonge , j'ignore combien de tomes sont prévus , mais un maximum de 6 me semblerait judicieux . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/prima-spatia-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. VladNirky

    Conquêtes Tome 9 - Sahondra

    Allez c'est reparti pour un nouveau tome de Conquêtes, la série aux one shot sur un thème unique: "La survie des civilisations Terrestres dépend des vaisseaux de colonisations envoyés vers des planètes lointaines et incertaines." Avec ce tome nous partons cette fois avec les civilisations africaines à la découverte de Sahondra, planète superbe, mais comme d'habitude tout ne va pas se passer comme sur des roulettes et les protagonistes vont passer pas de multiples péripéties avant d'arriver à la planche finale de ce tome assez copieux (plus de 60 pages). Cette fable écologique, est encore une fois plutôt bien réussie. On retrouve des enjeux moraux entre un pouvoir militaire, civil, et des IA qui font cette fois aussi partie du voyage. La planète pourrait être une partie de l’Afrique (végétation, plan d'eau, ciel bleu et soleil...) et le bestiaire africain est lui aussi sur l'arche que constitue le vaisseau, et va débarquer en même temps sur la planète (singes, lions, antilopes...) Scénaristiquement, j'aime beaucoup. Je trouve ça malin et ça arrive à renouveler le thème un peu identique, tout de même, de tous les précédant tomes de la série avec brio. Tout en étant curieusement d'actualité.... Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Petit bémol personnel sur le rendu graphique que je trouve un peu terne sur la plupart des planches sur la planète (ça s'explique aussi par l'histoire) et le design pas spécialement inspiré de la partie vaisseau dont on ne voit pas grand chose... Les planches pêchent un peu sur les tons utilisées également je trouve. Ca manque un peu de diversité au final. Mais bon, un très bon tome.
  24. Titre de l'album : Conquêtes Tome 9 - Sahondra Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Louis et Kyko Duarte Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après soixante ans de voyage, l'armada africaine est à bout, elle doit débarquer sur Sahondra. Une planète paradisiaque régie par une absurdité biologique : aucune créature n'y mesure plus de quelques centimètres. Qu'est-ce qui tue et régule la biomasse animale ? Un virus ? Une forme de vie inconnue ? Kenya, biologiste de génie, doit percer ce mystère, sinon les siens mourront en exil. Critique : Allez c'est reparti pour un nouveau tome de Conquêtes, la série aux one shot sur un thème unique: "La survie des civilisations Terrestres dépend des vaisseaux de colonisations envoyés vers des planètes lointaines et incertaines." Avec ce tome nous partons cette fois avec les civilisations africaines à la découverte de Sahondra, planète superbe, mais comme d'habitude tout ne va pas se passer comme sur des roulettes et les protagonistes vont passer pas de multiples péripéties avant d'arriver à la planche finale de ce tome assez copieux (plus de 60 pages). Cette fable écologique, est encore une fois plutôt bien réussie. On retrouve des enjeux moraux entre un pouvoir militaire, civil, et des IA qui font cette fois aussi partie du voyage. La planète pourrait être une partie de l’Afrique (végétation, plan d'eau, ciel bleu et soleil...) et le bestiaire africain est lui aussi sur l'arche que constitue le vaisseau, et va débarquer en même temps sur la planète (singes, lions, antilopes...) Scénaristiquement, j'aime beaucoup. Je trouve ça malin et ça arrive à renouveler le thème un peu identique, tout de même, de tous les précédant tomes de la série avec brio. Tout en étant curieusement d'actualité.... Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Petit bémol personnel sur le rendu graphique que je trouve un peu terne sur la plupart des planches sur la planète (ça s'explique aussi par l'histoire) et le design pas spécialement inspiré de la partie vaisseau dont on ne voit pas grand chose... Les planches pêchent un peu sur les tons utilisées également je trouve. Ca manque un peu de diversité au final. Mais bon, un très bon tome. Autres infos : Ne respirez jamais avant d'avoir fait bouillir votre air ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-9-sahondra?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. The_PoP

    Crusaders - Tome 4 - Spin

    Je crois que cette série Crusaders illustre assez bien les dangers de la science-fiction quand on la pousse très loin. Avec ses races extraterrestres disposant de pouvoirs et connaissances tellement grand par rapport à une humanité pourtant déjà du futur, on se retrouve pris dans des complots dont les enjeux finissent par nous dépasser et nous lasser. A tout moment le Deus Ex Machina technologique peut tomber et cela enlève je trouve beaucoup de charme à l'intrigue. A noter toutefois que certaines doubles planches de coeur d'albums sur des "explosions" stellaires risquent de suffire à contenter les amoureux d'espace. Le boulot réalisé par Leno Carvalho et Simon Champelovier sur cette série est assez dingue mais malheureusement parfois trop ambitieux à l'instar du scénario pour permettre une bonne lecture. Vous l'avez compris j'ai un peu de mal à accrocher à ce Crusaders qui pourtant me bottait vraiment sur le papier au départ. Dommage A noter que la couverture est réalisée par Bastien Grivet
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