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  1. Nickad

    Paparazzi

    Manato est un photographe freelance pour revue à scandale, un paparazzi comme on les appelle. Il aurait bien aimé être photographe d’art mais on ne fait pas toujours ce que l’on veut. Un jour il tombe par hasard sur Ryû Honda, l’acteur populaire du moment mais il ne le reconnaît pas. Les deux hommes vont se recroiser par hasard, Manato va être coincé entre ce que veut son patron (faire des photos de l’acteur) et son propre sens moral, d’autant plus que Ryû aime en réalité les hommes et il est attiré par Manato. Le manga met en scène deux personnages contraints de ne pas pouvoir vivre comme ils l’entendent, Manato est obligé de faire un travail pas toujours honnête pour pouvoir subvenir à ses besoins et Ryû est obligé de conserver une attitude parfaite pour répondre aux fantasmes du public : représenter l’homme idéal. Derrière la façade, ils vont chacun devoir faire des choix et être fort pour les assumer. Une histoire bien construite, un graphisme soigné, des décors détaillés et des scènes osées à réserver aux adultes bien entendu.
  2. Nickad

    Paparazzi

    Titre de l'album : Paparazzi Scenariste de l'album : NISHIMOTO Rou Dessinateur de l'album : NISHIMOTO Rou Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Ryû Honda est un acteur dont la popularité crève le plafond. Manato Higa est un paparazzi qui n'apprécie pas trop son travail.Un jour, Manato tombe sur Ryû alors qu'il cherche à échapper à des poursuivants, mais il ne le reconnaît pas car il a mauvaise mémoire pour tout ce qui concerne les célébrités , le comble, pour un paparazzi. C'est grâce à sa petite amie, fan de l'acteur, qu'il apprend sa véritable identité.Quelques jours plus tard, il le recroise en compagnie d'une femme... Manato est tiraillé entre sa conscience, qui lui rappelle que Ryû lui est venu en aide, et sa peur car le directeur du journal pour lequel il travaille lui a dit qu'il le licencierait s'il ne ramenait pas de meilleures photos.Manato, à la recherche d'un scoop, décide donc de photographier Ryû en situation compromettante, mais celui-ci s'en aperçoit... Critique : Manato est un photographe freelance pour revue à scandale, un paparazzi comme on les appelle. Il aurait bien aimé être photographe d’art mais on ne fait pas toujours ce que l’on veut. Un jour il tombe par hasard sur Ryû Honda, l’acteur populaire du moment mais il ne le reconnaît pas. Les deux hommes vont se recroiser par hasard, Manato va être coincé entre ce que veut son patron (faire des photos de l’acteur) et son propre sens moral, d’autant plus que Ryû aime en réalité les hommes et il est attiré par Manato. Le manga met en scène deux personnages contraints de ne pas pouvoir vivre comme ils l’entendent, Manato est obligé de faire un travail pas toujours honnête pour pouvoir subvenir à ses besoins et Ryû est obligé de conserver une attitude parfaite pour répondre aux fantasmes du public : représenter l’homme idéal. Derrière la façade, ils vont chacun devoir faire des choix et être fort pour les assumer. Une histoire bien construite, un graphisme soigné, des décors détaillés et des scènes osées à réserver aux adultes bien entendu. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/paparazzi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. L’affrontement entre Rin et le renard fait rage, la divinité Inari est contrainte d’intervenir pour calmer le jeu. La présence de ces diverses divinités fait prendre conscience à Chiharu des enjeux de la promesse de sa grand-mère, va-t-il être obligé de quitter son enveloppe charnelle pour aller au fond de l’eau ? Il est temps pour lui d’affronter ses sentiments et de réfléchir à ce qu’il souhaite. Ce qui est intéressant, c’est la réflexion sur la force de l’amour, celle qui permet d’aller au-delà des différences : ici, elle permet de lier un humain et une divinité. Il y a un bon &quilibre entre la partie romance et la présence de fantastique mais par rapport au 1er tome, je dirai que leur première nuit et un peu longue (attention à réserver aux adultes). L’histoire est mignonne et pleine de bonnes intentions, le trait est fin et élégant. Un manga agréable fini en 2 tomes.
  4. Titre de l'album : Les écailles d'un dieu tome 2 (fin) Scenariste de l'album : HINOHARA Meguru Dessinateur de l'album : HINOHARA Meguru Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Chiharu, un écrivain en recherche d’inspiration, se retrouve fiancé contre son gré au dieu dragon Rin. Malgré les efforts de Rin pour se faire accepter par l’humain, ce dernier refuse d’honorer leur engagement. Toutefois, attendri par le dragon, il finit par l’accueillir sous son toit. Jour après jour, ils apprennent à se connaître et s’accepter, mais leur rapprochement dérange Tenko, l’ami renard du dieu. Persuadé que le romancier est indigne du dragon, il s’apprête à le tuer. Critique : L’affrontement entre Rin et le renard fait rage, la divinité Inari est contrainte d’intervenir pour calmer le jeu. La présence de ces diverses divinités fait prendre conscience à Chiharu des enjeux de la promesse de sa grand-mère, va-t-il être obligé de quitter son enveloppe charnelle pour aller au fond de l’eau ? Il est temps pour lui d’affronter ses sentiments et de réfléchir à ce qu’il souhaite. Ce qui est intéressant, c’est la réflexion sur la force de l’amour, celle qui permet d’aller au-delà des différences : ici, elle permet de lier un humain et une divinité. Il y a un bon &quilibre entre la partie romance et la présence de fantastique mais par rapport au 1er tome, je dirai que leur première nuit et un peu longue (attention à réserver aux adultes). L’histoire est mignonne et pleine de bonnes intentions, le trait est fin et élégant. Un manga agréable fini en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ecailles-d-un-dieu-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Happy of the end

    Chihiro est un jeune homme désœuvré, mis à la porte de sa famille après son coming-out, il enchaine les conquêtes pour se faire entretenir. Il touche le fond le jour où son amant depuis 3 ans se marie du jour au lendemain, c’est là qu’il va rencontrer Keito, un jeune homme assez mystérieux qui semble peu fréquentable. Happy of the end raconte la vie de Chihiro et de ses déboires qui va finir par avoir une relation avec une personne tout aussi paumée que lui. Le graphisme est fin et détaillé et l’ambiance un peu glauque est bien présente, il y a une légère impression constante de mal-être. Ce sont deux êtres seuls avec des blessures dans un contexte social difficile (attention, passages durs !) et une psychologie assez négative : comment vivre sa vie et se donner de la valeur quand personne ne veut de vous ?
  6. Nickad

    Happy of the end

    Titre de l'album : Happy of the end Scenariste de l'album : OGERETSU Tanaka Dessinateur de l'album : OGERETSU Tanaka Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Affamé, fauché et abandonné par sa famille et son ex-copain, Chihiro se rend dans son bar préféré dans l'espoir de trouver une nouvelle victime à escroquer. Invité par le mystérieux Keito à passer un moment à l'hôtel, il se fait soudainement agresser par celui-ci, qui semble être à la recherche d'une importante carte qu'il aurait volée. Quand Keito découvre ce qu'il en a fait, il lui demande de disparaître, mais Chihiro n'a plus de foyer où rentrer... Critique : Chihiro est un jeune homme désœuvré, mis à la porte de sa famille après son coming-out, il enchaine les conquêtes pour se faire entretenir. Il touche le fond le jour où son amant depuis 3 ans se marie du jour au lendemain, c’est là qu’il va rencontrer Keito, un jeune homme assez mystérieux qui semble peu fréquentable. Happy of the end raconte la vie de Chihiro et de ses déboires qui va finir par avoir une relation avec une personne tout aussi paumée que lui. Le graphisme est fin et détaillé et l’ambiance un peu glauque est bien présente, il y a une légère impression constante de mal-être. Ce sont deux êtres seuls avec des blessures dans un contexte social difficile (attention, passages durs !) et une psychologie assez négative : comment vivre sa vie et se donner de la valeur quand personne ne veut de vous ? Autres infos : Pour public averti Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/happy-of-the-end?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    3 minutes de silence

    Demi-frères par alliance, Saku et Aki éprouvent des sentiments l’un pour l’autre, sans jamais les avoir avoués à l’autre. Aki l’ainé, gêné a quitté le domicile familial pour aller travailler mais au moment où son frère commence ses études, ils vont devoir vivre à nouveau ensemble et les sentiments qu’ils avaient essayé de fuir vont ressurgir. Le plus flagrant dans ce manga c’est la gêne constante : chacun n’ose pas se déclarer de peur de gêner l’autre, Saku agit de façon exagéré avec les femmes à la fois pour oublier mais aussi pour attirer l’attention d’Aki et ce dernier est constamment sous les feux de la raison, une gêne vis-à-vis de la société, du quand dira-t-on. Ce n’est pas pour lui mais pour le bien-être de son frère adoré. On ressent vraiment que les mentalités n’ont pas encore complètement changées et que de faire son coming-out est encore problématique. Graphiquement parlant, on se trouve dans les clichés du manga destiné aux jeunes filles, des personnages aux traits fins, voire trop féminin ou enfantin, ce qui est toujours un peu perturbant car cela casse le réalisme. Côté histoire, si les états d’âme des personnages sont intéressants, la situation intermédiaire qu’ils vont choisir est prétexte aux scènes osées. Si je trouve l’idée bonne, le traitement ne m’a pas convaincue mais cela reste un yaoi des plus acceptables.
  8. Titre de l'album : 3 minutes de silence Scenariste de l'album : ICHINASHI Kimi Dessinateur de l'album : ICHINASHI Kimi Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Suite au remariage de leurs parents, Saku, cadet playboy frivole, et Aki, aîné introverti haïssant les femmes, sont devenus des quasi-frères. Un jour, alors que Saku s'installe chez lui pour suivre ses études à l'université, Aki espère pouvoir retrouver sa bonne relation d'autrefois avec son mignon petit frère, étant donné que ce dernier l'évite clairement depuis quelques années. Saku est et restera son précieux petit frère... Du moins, c'est ce qu'il croyait... Critique : Demi-frères par alliance, Saku et Aki éprouvent des sentiments l’un pour l’autre, sans jamais les avoir avoués à l’autre. Aki l’ainé, gêné a quitté le domicile familial pour aller travailler mais au moment où son frère commence ses études, ils vont devoir vivre à nouveau ensemble et les sentiments qu’ils avaient essayé de fuir vont ressurgir. Le plus flagrant dans ce manga c’est la gêne constante : chacun n’ose pas se déclarer de peur de gêner l’autre, Saku agit de façon exagéré avec les femmes à la fois pour oublier mais aussi pour attirer l’attention d’Aki et ce dernier est constamment sous les feux de la raison, une gêne vis-à-vis de la société, du quand dira-t-on. Ce n’est pas pour lui mais pour le bien-être de son frère adoré. On ressent vraiment que les mentalités n’ont pas encore complètement changées et que de faire son coming-out est encore problématique. Graphiquement parlant, on se trouve dans les clichés du manga destiné aux jeunes filles, des personnages aux traits fins, voire trop féminin ou enfantin, ce qui est toujours un peu perturbant car cela casse le réalisme. Côté histoire, si les états d’âme des personnages sont intéressants, la situation intermédiaire qu’ils vont choisir est prétexte aux scènes osées. Si je trouve l’idée bonne, le traitement ne m’a pas convaincue mais cela reste un yaoi des plus acceptables. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/3-minutes-de-silence?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Tout au bout du chemin

    C’est l’histoire de deux garçons qui se sont rencontrés enfants, ont été dans les mêmes écoles, ont partagé la passion du dessin, l’un dans la peinture et l’autre dans le manga. Deux garçons qui ont été proches à un moment donné et qui après un événement difficile se sont perdus de vue. Deux garçons qui se retrouvent et qui vont devoir faire face à l’autre. Un peu déroutant au départ, pas par son histoire mais par la construction, on commence en effet par un retour en arrière qui enchaine avec un 2eme flash-back mais pas consécutif, ensuite on repart dans le présent. Différentes temporalités se succèdent et il faut avancer un peu dans la lecture afin de pouvoir comprendre. Passé cet aspect, le livre est assez intéressant, il y a effectivement un amour entre les deux garçons mais ce n’est pas le sujet principal du livre, ce qui est mis en avant ce sont les relations et les blessures qui restent après un événement marquant, comment un tout petit moment d’une vie peut tout faire basculer et comment les protagonistes en subissent les conséquences. L’autrice, que l’on a découvert dans twilight outfocus et after image slow motion, a un trait fin et soigné et sait varier les points de vue. Les émotions passent bien, le manga a une certaine originalité dans l’approche de ses personnages et de leurs sentiments, c’est une lecture plaisante.
  10. Titre de l'album : Tout au bout du chemin Scenariste de l'album : JYANOME Dessinateur de l'album : JYANOME Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Jô Takeda et Minoru Osanai sont deux enfants passionnés d'art et surtout amoureux. Un jour, Minoru trahit son copain devant d'autres camarades de classe qui finissent par le lyncher. Jô quitte l'école et réalise son rêve de devenir mangaka , Minoru abandonne le sien et s'enfuit de la ville... Deux chemins de vie opposés qui vont pourtant se croiser à nouveau lors d'une réunion d'anciens élèves. Jô obtiendra-t-il enfin une réponse à ses questions ? Critique : C’est l’histoire de deux garçons qui se sont rencontrés enfants, ont été dans les mêmes écoles, ont partagé la passion du dessin, l’un dans la peinture et l’autre dans le manga. Deux garçons qui ont été proches à un moment donné et qui après un événement difficile se sont perdus de vue. Deux garçons qui se retrouvent et qui vont devoir faire face à l’autre. Un peu déroutant au départ, pas par son histoire mais par la construction, on commence en effet par un retour en arrière qui enchaine avec un 2eme flash-back mais pas consécutif, ensuite on repart dans le présent. Différentes temporalités se succèdent et il faut avancer un peu dans la lecture afin de pouvoir comprendre. Passé cet aspect, le livre est assez intéressant, il y a effectivement un amour entre les deux garçons mais ce n’est pas le sujet principal du livre, ce qui est mis en avant ce sont les relations et les blessures qui restent après un événement marquant, comment un tout petit moment d’une vie peut tout faire basculer et comment les protagonistes en subissent les conséquences. L’autrice, que l’on a découvert dans twilight outfocus et after image slow motion, a un trait fin et soigné et sait varier les points de vue. Les émotions passent bien, le manga a une certaine originalité dans l’approche de ses personnages et de leurs sentiments, c’est une lecture plaisante. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tout-au-bout-du-chemin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    I'll make you cry

    Mais pourquoi le personnage aux cheveux roses, oups pardon « pétales de fleurs de prunier » comme il dit, a les dents en « dents de scie » ?? Sans doute pour montrer son côté voyou… Pourquoi je vous dis ça ? Et bien pour vous montrer que le manga fait dans le cliché ! Les personnages sont caricaturaux, l’histoire manque aussi d’originalité… Des jeunes dans un lycée de garçons qui se connaissent depuis l’enfance, une histoire qui se résume à des scènes de baston et de sexe en alternance. Bref un manga qui se lit, qui n’a rien de repoussant et rien d’exceptionnel non plus.
  12. Nickad

    I'll make you cry

    Titre de l'album : I'll make you cry Scenariste de l'album : HIIRAGI Nozomu Dessinateur de l'album : HIIRAGI Nozomu Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Kô et Maki, camarades de lycée, sont inséparables depuis qu'ils sont enfants. Kô est ultra populaire avec ses amis à cause de son charisme et de sa force, tandis que Maki est un beau gosse nonchalant, très aimé des autres... et surtout de Kô, amoureux de lui en cachette. Mais maki s'est longtemps rendu compte de ce que Kô éprouve pour lui, et il attend toujours une déclaration qui ne vient jamais... Jusqu'au jour où il décide de forcer le destin et de l'obliger à avouer ses sentiments. Mais les aveux de Kô ne sont pas du tout ceux à quoi Maki s'attendait... Critique : Mais pourquoi le personnage aux cheveux roses, oups pardon « pétales de fleurs de prunier » comme il dit, a les dents en « dents de scie » ?? Sans doute pour montrer son côté voyou… Pourquoi je vous dis ça ? Et bien pour vous montrer que le manga fait dans le cliché ! Les personnages sont caricaturaux, l’histoire manque aussi d’originalité… Des jeunes dans un lycée de garçons qui se connaissent depuis l’enfance, une histoire qui se résume à des scènes de baston et de sexe en alternance. Bref un manga qui se lit, qui n’a rien de repoussant et rien d’exceptionnel non plus. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/i-ll-make-you-cry?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Barbarities tome 2

    Le 1er tome avait été un vrai coup de cœur, tant par le scenario que par le graphisme choisi, notamment pour les personnages. Le deuxième est tout autant agréable, un peu moins surprenant, certes, mais toujours autant travaillé. A noter toutefois qu’il y a plus de scènes osées « yaoi ». Le seigneur Montagu (Joël de son prénom), juge suprême est l’objet de menaces, Adam, un jeune homme venu d’une contrée voisine et connaissance de la reine lui sert de garde du corps, ce dernier est tombé amoureux de Montagu. Étant pour le 1ere fois de sa vie épris de quelqu’un, il ne sait comment gérer ses sentiments, ce qui ne l’empêche pas d’accomplir son devoir et de mener une enquête pour trouver le commanditaire de ces menaces. Le manga navigue entre aspect romantique et vie politique, au milieu du tumulte des lois et des religions, les personnages tentent d’accomplir leur travail tout en nouant des relations. Le manga est bien dosé, assez d’intrigues pour vouloir en savoir plus, assez de moments détente/séduction pour ne pas le trouver lourd
  14. Nickad

    Barbarities tome 2

    Titre de l'album : Barbarities tome 2 Scenariste de l'album : TSUTA Suzuki Dessinateur de l'album : TSUTA Suzuki Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Joël repousse une fois de plus les avances d’Adam, désintéressé par les choses de l’amour. Blessé et ne souhaitant plus l’importuner, le jeune vicomte lui confie qu’il ne sera plus disponible en dehors du travail. Leur amitié fane en même temps que les jours passent. La pression des hérétiques prend de plus en plus d’ampleur tandis que les complots politiques, religieux, et autres discordes pèsent sur les épaules du seigneur Montagu. Sans oublier la lettre de menace qu’il a reçue, raison pour laquelle Adam a été employé afin de le protéger. Dans le but de démasquer l’expéditeur, le bel adonis déploie des trésors de créativité en plein cœur de leur enquête. Critique : Le 1er tome avait été un vrai coup de cœur, tant par le scenario que par le graphisme choisi, notamment pour les personnages. Le deuxième est tout autant agréable, un peu moins surprenant, certes, mais toujours autant travaillé. A noter toutefois qu’il y a plus de scènes osées « yaoi ». Le seigneur Montagu (Joël de son prénom), juge suprême est l’objet de menaces, Adam, un jeune homme venu d’une contrée voisine et connaissance de la reine lui sert de garde du corps, ce dernier est tombé amoureux de Montagu. Étant pour le 1ere fois de sa vie épris de quelqu’un, il ne sait comment gérer ses sentiments, ce qui ne l’empêche pas d’accomplir son devoir et de mener une enquête pour trouver le commanditaire de ces menaces. Le manga navigue entre aspect romantique et vie politique, au milieu du tumulte des lois et des religions, les personnages tentent d’accomplir leur travail tout en nouant des relations. Le manga est bien dosé, assez d’intrigues pour vouloir en savoir plus, assez de moments détente/séduction pour ne pas le trouver lourd Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/barbarities-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    10 ans de nos vies

    Katsumi et Maki ont passé leurs trois années de lycée ensemble, ils étaient les meilleurs amis au monde mais le dernier jour Maki avoue à Katsumi qu’il l’aime. Ce dernier le rejette en lui disant que cela le dégoutait. 10 ans plus tard, il se recroisent à nouveau par hasard, Katsumi se sentant coupable d’avoir traité de cette façon Maki, fuit. Mais la situation ne va pas en rester là. Ce manga est l’histoire d’une expiation, une culpabilité tenace qui détruit son porteur. C’est aussi l’histoire d’une seconde chance, la chance de mettre les choses au clair et de renouer les liens. En plus d’un dessin soigné, à la fois fin et délicat mais aussi réaliste et cru, l’auteure nous livre une histoire sensible avec des personnages touchants. Elle évite les clichés et préfère se pencher sur l’aspect psychologique. Attention toutefois, le manga comporte des scènes osées. Le dernier tiers du livre est consacré à une autre histoire racontant un amour naissant à la campagne, c’est mignon et rafraichissant.
  16. Nickad

    10 ans de nos vies

    Titre de l'album : 10 ans de nos vies Scenariste de l'album : HITOMI Dessinateur de l'album : HITOMI Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : À la fin du lycée, Katsumi a dit à Maki que ce dernier le dégoûtait après que ce dernier lui a déclaré sa flamme. Ils se retrouvent dix ans plus tard et Maki se réjouit de revoir Katsumi. Cependant, Katsumi semble coucher avec des hommes dangereux. En effet, il ne se pardonne pas d'avoir blessé katsumi autrefois et cherche à se punir en subissant des assauts sexuels violents de la part de ces hommes. Quand il apprend ceci, Maki dit à Katsumi qu'il va le punir lui-même. Critique : Katsumi et Maki ont passé leurs trois années de lycée ensemble, ils étaient les meilleurs amis au monde mais le dernier jour Maki avoue à Katsumi qu’il l’aime. Ce dernier le rejette en lui disant que cela le dégoutait. 10 ans plus tard, il se recroisent à nouveau par hasard, Katsumi se sentant coupable d’avoir traité de cette façon Maki, fuit. Mais la situation ne va pas en rester là. Ce manga est l’histoire d’une expiation, une culpabilité tenace qui détruit son porteur. C’est aussi l’histoire d’une seconde chance, la chance de mettre les choses au clair et de renouer les liens. En plus d’un dessin soigné, à la fois fin et délicat mais aussi réaliste et cru, l’auteure nous livre une histoire sensible avec des personnages touchants. Elle évite les clichés et préfère se pencher sur l’aspect psychologique. Attention toutefois, le manga comporte des scènes osées. Le dernier tiers du livre est consacré à une autre histoire racontant un amour naissant à la campagne, c’est mignon et rafraichissant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/10-ans-de-nos-vies?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Sasaki et Miyano tomes 1 et 2

    Voici un nouveau manga tranche de vie, l’histoire suit le quotidien de plusieurs lycéens dont deux particulièrement : Miyano et Sasaki. Miyano est un garçon, un peu petit pour son âge avec un visage plutôt féminin, à la suite d’une erreur d’achat, il est de venu fan de boy’s love (BL). Sasaki est dans la classe au-dessus de Miyano, il passe pour un voyou parce qu’il a les cheveux décolorés mais a un grand sens de la justice bien qu’il ne soit pas doué en baston, c’est pour apprendre à connaître Miyano qu’il s’est également mis à lire des BL. Petit à petit, Sasaki développe des sentiments pour Miyano, plaisante dessus parfois ce qui fait que Miyano ne sait pas que c’est sérieux, mais plus le temps passe plus ses désirs deviennent difficiles à contenir. Miyano, lui, n’a absolument pas ce genre de pensée concernant Sasaki, c’est juste un pote avec qui il peut parler de sa passion. Les choses changeront peut-être quand il aura compris que leurs sentiments ne sont pas au même niveau mais ça, ce sera pour plus tard. Le dessin est très agréable, et l’histoire se déroule par la suite de petites scènes. L’auteure ne fait pas plaidoyer mais de temps en temps, elle se permet de conjurer certains clichés. Le seul (petit) problème se trouve dans le tome 1, la temporalité n’est pas continue, certaines scènes sont des retours en arrière et ce n’est pas toujours très clair de s’y retrouver. Sasaki et Miyano est un manga sympathique, qui se lit bien et qui ne juge personne. 8 tomes en cours
  18. Titre de l'album : Sasaki et Miyano tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : HARUSONO Shou Dessinateur de l'album : HARUSONO Shou Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Miyano est un lycéen fan de mangas boy's love. Et surtout, il est très complexé par son visage aux traits efféminés. Mais un jour, alors qu'il assiste a` une bagarre, un de ses aînés intervient pour éviter que la situation ne tourne au vinaigre. Ce dernier, prénommé Sasaki, commence très vite à éprouver de l'affection pour son camarade. Cherchant à le comprendre et à le connaître, il découvre l'intérêt que Miyano porte pour les mangas boy's love... Sans préjugé, il va alors également commencer a` essayer d'en lire. Et si c'était le début d'une belle histoire d'amour ? Critique : Voici un nouveau manga tranche de vie, l’histoire suit le quotidien de plusieurs lycéens dont deux particulièrement : Miyano et Sasaki. Miyano est un garçon, un peu petit pour son âge avec un visage plutôt féminin, à la suite d’une erreur d’achat, il est de venu fan de boy’s love (BL). Sasaki est dans la classe au-dessus de Miyano, il passe pour un voyou parce qu’il a les cheveux décolorés mais a un grand sens de la justice bien qu’il ne soit pas doué en baston, c’est pour apprendre à connaître Miyano qu’il s’est également mis à lire des BL. Petit à petit, Sasaki développe des sentiments pour Miyano, plaisante dessus parfois ce qui fait que Miyano ne sait pas que c’est sérieux, mais plus le temps passe plus ses désirs deviennent difficiles à contenir. Miyano, lui, n’a absolument pas ce genre de pensée concernant Sasaki, c’est juste un pote avec qui il peut parler de sa passion. Les choses changeront peut-être quand il aura compris que leurs sentiments ne sont pas au même niveau mais ça, ce sera pour plus tard. Le dessin est très agréable, et l’histoire se déroule par la suite de petites scènes. L’auteure ne fait pas plaidoyer mais de temps en temps, elle se permet de conjurer certains clichés. Le seul (petit) problème se trouve dans le tome 1, la temporalité n’est pas continue, certaines scènes sont des retours en arrière et ce n’est pas toujours très clair de s’y retrouver. Sasaki et Miyano est un manga sympathique, qui se lit bien et qui ne juge personne. 8 tomes en cours Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sasaki-et-miyano-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Les écailles d'un dieu tome 1

    Chiharu, un jeune écrivain revient dans le village de son enfance pour y passer quelques jours, il se remémore sa grand-mère et notamment un conte qu’elle lui racontait d’une jeune fille promise à un dragon. C’est là qu’il rencontre Rin, un jeune homme un peu perdu, à la fois fort sympathique et fort ignorant des choses de tous les jours, il lui dit qu’il est venu pour le rencontrer. Chiharu est un jeune homme pas très sociable, un peu froid qui va se retrouver à cohabiter avec Rin, qui est très amical et respire la joie de vivre. Cette opposition amène de l’humour dans leur relation, tout est fort sympathique et bon enfant jusqu’à ce que le mystère s’en mêle… Car la grand-mère de Chiharu a fait une promesse à Rin qui n’est pas s’en rappeler celle du l’histoire de son enfance. Voilà que fantastique et conte s’invitent ! La lecture est fluide et agréable, le personnage de Rin est une véritable bouffée de fraicheur et de soleil, le graphisme est élégant. Un bon 1er tome tout public.
  20. Titre de l'album : Les écailles d'un dieu tome 1 Scenariste de l'album : HINOHARA Meguru Dessinateur de l'album : HINOHARA Meguru Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Il était une fois une grand-mère qui promit son petit-fils à un dragon divin... Des années plus tard, le jeune Chiharu s'éloigne de Tokyo, où il avait entamé sa carrière d'écrivain, bien décidé à passer des jours tranquilles dans le village de son enfance. À peine arrivé, il y rencontre Rin, un homme étrange aux cheveux blancs. Mais cet être exubérant n'est peut-être pas aussi humain qu'il n'y paraît, car il a en fait de bien grandes dents... et de bien belles écailles. Critique : Chiharu, un jeune écrivain revient dans le village de son enfance pour y passer quelques jours, il se remémore sa grand-mère et notamment un conte qu’elle lui racontait d’une jeune fille promise à un dragon. C’est là qu’il rencontre Rin, un jeune homme un peu perdu, à la fois fort sympathique et fort ignorant des choses de tous les jours, il lui dit qu’il est venu pour le rencontrer. Chiharu est un jeune homme pas très sociable, un peu froid qui va se retrouver à cohabiter avec Rin, qui est très amical et respire la joie de vivre. Cette opposition amène de l’humour dans leur relation, tout est fort sympathique et bon enfant jusqu’à ce que le mystère s’en mêle… Car la grand-mère de Chiharu a fait une promesse à Rin qui n’est pas s’en rappeler celle du l’histoire de son enfance. Voilà que fantastique et conte s’invitent ! La lecture est fluide et agréable, le personnage de Rin est une véritable bouffée de fraicheur et de soleil, le graphisme est élégant. Un bon 1er tome tout public. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ecailles-d-un-dieu-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Boys of the dead

    L’objectif du manga est clair ; il s’agit de mélanger deux genres : le boys’ love et le zombie ! Au final on a un recueil de trois histoires qui montre chacune une certaine forme d’amour dans un monde chaotique. Il n’y a peut-être que la deuxième qui a un aspect un peu plus réfléchi, un jeune homme garde auprès de lui son ami zombifié car l’amour qui lui porte est plus fort que tout. Les deux autres étant des dérives de comportements avec un aspect assez malsain. Si côté graphisme on a bien l’aspect sombre « fin du monde » les histoires nous laissent sur notre faim, une impression de ne pas savoir ce qu’on fait là. Je n’ai absolument aucune idée de ce que l’auteure a essayé de transmettre et comme dans sa préface elle dit aussi que les histoires sélectionnées devaient répondre au public cible du magazine de prépublication, on a l’impression d’être plus dans l’accomplissement d’une commande que dans une envie débordante de raconter une histoire. Il demeure néanmoins que l’auteure a réussi son pari et qu’elle a eu le mérite d’essayer même si je ne suis pas convaincue du résultat.
  22. Nickad

    Boys of the dead

    Titre de l'album : Boys of the dead Scenariste de l'album : TOMITA Douji Dessinateur de l'album : TOMITA Douji Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Dans une Amérique dévastée, et tandis qu'une épidémie transforme les humains en morts-vivants, l'Humanité essaie, tant bien que mal, de survivre... Dans un monde en perdition, suivez le quotidien torturé, entre survie, amour, désespoir et séquestration, d'individus livrés à eux-mêmes, qu'ils soient fils, frère ou amants... Avec un style graphique unique, Douji Tomita livre un recueil de nouvelles étonnant. Grâce à son dessin poisseux, l'artiste dépeint un monde sale et sans espoir, à réserver aux amateurs de récits sombres et graphiques... Critique : L’objectif du manga est clair ; il s’agit de mélanger deux genres : le boys’ love et le zombie ! Au final on a un recueil de trois histoires qui montre chacune une certaine forme d’amour dans un monde chaotique. Il n’y a peut-être que la deuxième qui a un aspect un peu plus réfléchi, un jeune homme garde auprès de lui son ami zombifié car l’amour qui lui porte est plus fort que tout. Les deux autres étant des dérives de comportements avec un aspect assez malsain. Si côté graphisme on a bien l’aspect sombre « fin du monde » les histoires nous laissent sur notre faim, une impression de ne pas savoir ce qu’on fait là. Je n’ai absolument aucune idée de ce que l’auteure a essayé de transmettre et comme dans sa préface elle dit aussi que les histoires sélectionnées devaient répondre au public cible du magazine de prépublication, on a l’impression d’être plus dans l’accomplissement d’une commande que dans une envie débordante de raconter une histoire. Il demeure néanmoins que l’auteure a réussi son pari et qu’elle a eu le mérite d’essayer même si je ne suis pas convaincue du résultat. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boys-of-the-dead?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Ne pleure plus, Hibari

    Un très bon yaoi qui plus est un one-shot. De petites histoires courtes et mim's comme celle-ci c'est bien car, contrairement à certaines grandes séries interminables, on a toute l'histoire d'un coup. Je trouve plutôt intéressant les thèmes abordés, par commencer avec la différence d'âge qui va poser un peu problème ici, mais aussi avec le faite que Hibari et Sumi se sentent tous les deux coupables de la mort du grand frère de Hibaru et meilleur ami et associé de Sumi, et donc qu'ils se sentent aussi coupable l'un envers l'autre. En tout cas tristesse, questionnement, incompréhension, peur et amour se mélangent dans ce tome ce qui le rend complet, bien fait et surtout recommandable ! Une critique par TheOtaku, jeune lectrice de 13ans
  24. Titre de l'album : Ne pleure plus, Hibari Scenariste de l'album : Akira Minazuki Dessinateur de l'album : Akira Minazuki Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Kiyosumi, un photographe prometteur, vit avec Hibari, le petit frère de son meilleur ami qui vient de décéder. Se sentant responsable de sa mort, il accueille ce dernier pour lui offrir un semblant de stabilité familiale. Bien qu'il lui ait volé son seul parent, Hibarine ne déteste pas Kiyosumi, au contraire. Le jeune homme aurait-il des sentiments inavouables pour son nouveau tuteur ? Critique : Un très bon yaoi qui plus est un one-shot. De petites histoires courtes et mim's comme celle-ci c'est bien car, contrairement à certaines grandes séries interminables, on a toute l'histoire d'un coup. Je trouve plutôt intéressant les thèmes abordés, par commencer avec la différence d'âge qui va poser un peu problème ici, mais aussi avec le faite que Hibari et Sumi se sentent tous les deux coupables de la mort du grand frère de Hibaru et meilleur ami et associé de Sumi, et donc qu'ils se sentent aussi coupable l'un envers l'autre. En tout cas tristesse, questionnement, incompréhension, peur et amour se mélangent dans ce tome ce qui le rend complet, bien fait et surtout recommandable ! Une critique par TheOtaku, jeune lectrice de 13ans Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ne-pleure-plus-hibari?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Celui qui ne dit jamais non

    Nozomi Kurose est un détective privé, il doit se rendre dans un grand hôtel pour avoir des preuves de l’infidélité d’un député. Pour cette enquête il collabore avec Ritsu, le concierge de l’hôtel, réputé pour exaucer le vœu de ses clients sauf un : parler de leur vie privée. A force de se côtoyer, Kurose a fini par tomber amoureux de Ritsu et les choses se cordent quand il soupçonne ce dernier d’être l’amant du député. Jusque-là c’est une histoire sympathique, un concierge qui frôle la perfection que tout le monde admire, un détective privé qui semble galérer dans son enquête et se retrouve coincé entre son devoir et son amour. Ce qui est évident, c’est que les deux hommes vont se rapprocher, ce qui l’est moins voire pas du tout, c’est l’enquête ! Car voilà, le scenario est bien plus complexe qu’il n’y paraît et apporte de la profondeur au manga. Le dessin est agréable, les scènes osées sont un peu faciles mais bon « il ne dit jamais non » alors il ne faut pas s’en étonner. Au passage, il y a un plaidoyer contre l’homophobie et une dénonciation des abus des hommes de pouvoir. Après, je trouve qu’il y a un déséquilibre entre les différents aspects, un scenario peut-être un peu trop tiré par les cheveux, on a vraiment l’impression finale que cela aurait pu être mieux.
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