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  1. Titre de l'album : Ces lignes qui tracent mon corps Scenariste de l'album : Mansoureh Kamari Dessinateur de l'album : Mansoureh Kamari Coloriste : Mansoureh Kamari Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin. Elle expose des faits : les interdictions multiples (rire, chanter, danser, aimer), la possibilité d'être mariée à 9 ans, exécutée à 15, après avoir été violée... Elle raconte les agressions sexuelles répétées, dans la rue, le taxi, chez le médecin, à la fac... Et la peur constante, l'impuissance, l'incapacité à maîtriser son destin. Mais Mansoureh a fuit l'Iran, elle a réussi à sortir de cette oppression permanente, et cet album est aussi l'histoire d'une métamorphose, celle d'une femme recouvrant sa liberté. Critique : Premier grand coup de coeur pour cette rentrée littéraire avec ce roman graphique somptueux de la néophyte dans le monde du 9ème art : Mansoureh Kamari. Traitant de la condition des femmes dans son pays d'origine l'Iran, sujet ô combien difficile, elle nous déroute complétement par la finesse de son trait et l'élégance qu'elle donne au récit. Intégrer de la grâce dans une histoire aussi sombre et triste que la sienne, c'est digne d'un grand talent ! Aussi, ce coup de coeur n'est pas lié au propos, car vous me direz qu'il est facile de mettre 5 étoiles en hommage au combat de ces femmes opprimées, non ou plutôt pas que, Mansoureh Kamari m'a littéralement impressionné par son dessin, l'art du découpage et l'émotion ressentie au moment de contempler la hauteur de son art graphique. Mêlant présent et flashbacks, elle joue sur les noirs et blancs, tout en mettant un peu de couleurs dans un présent en reconstruction et en symbiose avec son nouvel univers sans barrières ; elle est libre de se recréer pleinement et s'exposer à nu comme elle le fait dès les premières pages. Mais pour en arriver là, elle vous racontera les sévices subis, la peur constante de mal faire dans une société patriarcale au possible où le père règne en maître absolu. Offrant les délicates courbes de son corps aux étudiants en art, elle se remémore les étapes importantes de sa jeune vie marquée par la frustration et l'incapacité de faire changer les lignes. On sent que ce roman graphique était déjà mûr dans son esprit depuis un certain temps, aujourd'hui elle peut crier son message en paix, libre et dévouée à son art ! il me tarde déjà de revoir ce dessin et sa mise en scène sur de la fiction, quel talent, non mais quel talent ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ces-lignes-qui-tracent-mon-corps/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Madeleine, résistante tome 4 - L'ange exterminateur Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Madeleine Riffaud Dessinateur de l'album : Dominique Bertail Coloriste : Dominique Bertail Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : 24 août 1944. Madeleine - alias Rainer - et ses camarades FFI de la Saint-Just sont brutalement tirés de leur sommeil par un milicien lâchement embusqué sur les toits parisiens. Une fillette innocente tombe sous ses balles. Folle de rage, Madeleine se lance alors elle-même sur les toits pour rendre justice... Elle reçoit ensuite une mission inattendue : éliminer un traître dont la réputation de résistant est pourtant intacte au sein des FFI. Une mission d'« ange exterminateur » si délicate que Madeleine Riffaud, disparue en 2024, gardera jusqu'au bout le secret de l'identité du traître, même face à Jean-David Morvan et Dominique Bertail. À travers ce quatrième tome, vivez la libération de Paris à hauteur de combattante, puis les douloureux constats qui en découlèrent. Critique : C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/madeleine-resistante-tome-4-l-ange-exterminateur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous.
  4. Kevin Nivek

    Gerda Taro

    On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage !
  5. Kevin Nivek

    Gerda Taro

    Titre de l'album : Gerda Taro Scenariste de l'album : Fabrice Garate Dessinateur de l'album : Sylvain Combrouze Coloriste : Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : Le destin de Gerda Taro, pionnière du photojournalisme, figure de la lutte antifasciste, à l'origine du mythe Robert Capa et pourtant injustement méconnue. Si l'on se souvient aujourd'hui du légendaire reporter de guerre Robert Capa, c'est en partie grâce à Gerda Taro. Son nom, c'est elle. Le lancement de sa carrière, c'est elle. Certains de ses clichés les plus célèbres, c'est encore elle. Mais Gerda Taro ne fut pas seulement l'ombre de Capa. Elle fut d'abord et surtout l'une des premières femmes photoreporters. Avant Lee Miller, elle est l'une des premières à partir sur les zones de conflits, au cours des années 1930. Animée par la ferme conviction que l'information peut changer le monde, elle n'hésitera pas à se rendre sur le front espagnol dès 1936 pour couvrir la guerre civile et combattre, à sa manière, le fascisme grandissant en Europe. Injustement oubliée à la faveur de son compagnon de route et compagnon de vie, Robert Capa, la figure de cette pionnière du photojournalisme, farouche défenseuse de la liberté et de la condition féminine, est enfin réhabilitée par Fabrice Garate Delgado et Sylvain Combrouze. Critique : On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gerda-taro/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Premier grand coup de coeur pour cette rentrée littéraire avec ce roman graphique somptueux de la néophyte dans le monde du 9ème art : Mansoureh Kamari. Traitant de la condition des femmes dans son pays d'origine l'Iran, sujet ô combien difficile, elle nous déroute complétement par la finesse de son trait et l'élégance qu'elle donne au récit. Intégrer de la grâce dans une histoire aussi sombre et triste que la sienne, c'est digne d'un grand talent ! Aussi, ce coup de coeur n'est pas lié au propos, car vous me direz qu'il est facile de mettre 5 étoiles en hommage au combat de ces femmes opprimées, non ou plutôt pas que, Mansoureh Kamari m'a littéralement impressionné par son dessin, l'art du découpage et l'émotion ressentie au moment de contempler la hauteur de son art graphique. Mêlant présent et flashbacks, elle joue sur les noirs et blancs, tout en mettant un peu de couleurs dans un présent en reconstruction et en symbiose avec son nouvel univers sans barrières ; elle est libre de se recréer pleinement et s'exposer à nu comme elle le fait dès les premières pages. Mais pour en arriver là, elle vous racontera les sévices subis, la peur constante de mal faire dans une société patriarcale au possible où le père règne en maître absolu. Offrant les délicates courbes de son corps aux étudiants en art, elle se remémore les étapes importantes de sa jeune vie marquée par la frustration et l'incapacité de faire changer les lignes. On sent que ce roman graphique était déjà mûr dans son esprit depuis un certain temps, aujourd'hui elle peut crier son message en paix, libre et dévouée à son art ! il me tarde déjà de revoir ce dessin et sa mise en scène sur de la fiction, quel talent, non mais quel talent !
  7. poseidon2

    Les guerres invisibles tome 1

    Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire.
  8. Titre de l'album : Les guerres invisibles tome 1 Scenariste de l'album : Marina Lisa Komiya Dessinateur de l'album : Marina Lisa Komiya Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans un Tokyo en ruines et occupé par l'armée américaine, l'heure est à la survie et à la reconstruction. Mais pour certains, forcés de taire qui ils ou elles sont, les combats font toujours rage. Drame intime et flamboyant, Les Guerres invisibles, ce sont celles que mènent quatre personnes discriminées pour leur nationalité, leur orientation sexuelle, leurs origines ou leur identité. Du Japon aux États-Unis, elles se rencontrent, s'aiment, se perdent et s'attendent dans les replis de l'histoire. Critique : Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-guerres-invisibles-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    Entre-deux t1

    Voilà ce que j'appelle, avec tout le respect que je peux avoir, un manga pour ces dames. Je dit cela pour réussir à différencier ce manga du Shojo bien connu des amateurs de mangas. En effet, cette histoire n'est PAS une love story entre collégiens. Il cible un public bien plus mature avec une histoire dans un couple établie. Un couple qui est suffisamment ensemble depuis longtemps pour se poser des questions qui ne viendraient pas à des collégiennes ou lycéennes. Des questions fondamentales pour les adultes comme le fait de vieillir, le fait d'avoir des enfants ou le fait... d'assumer ses conneries comme peut le faire notre "héros". Ce manga est une réflexion sur ce que l'on se permet d'accepter ou non en fonction de son âge et de son vécu. Une lecture intéressante pour un bon premier tome pour adulte.
  10. poseidon2

    Entre-deux t1

    Titre de l'album : Entre-deux t1 Scenariste de l'album : Peko Watanabe Dessinateur de l'album : Peko Watanabe Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Atsuko et Kôhei sont en couple depuis 10 ans. Tout semble parfait entre eux, même si le classique schéma mariage + enfant ne les attire pas. Mais une seule erreur commise va définitivement trouver l'équilibre entre eux : une autre femme est tombée enceinte de Kôhei. Critique : Voilà ce que j'appelle, avec tout le respect que je peux avoir, un manga pour ces dames. Je dit cela pour réussir à différencier ce manga du Shojo bien connu des amateurs de mangas. En effet, cette histoire n'est PAS une love story entre collégiens. Il cible un public bien plus mature avec une histoire dans un couple établie. Un couple qui est suffisamment ensemble depuis longtemps pour se poser des questions qui ne viendraient pas à des collégiennes ou lycéennes. Des questions fondamentales pour les adultes comme le fait de vieillir, le fait d'avoir des enfants ou le fait... d'assumer ses conneries comme peut le faire notre "héros". Ce manga est une réflexion sur ce que l'on se permet d'accepter ou non en fonction de son âge et de son vécu. Une lecture intéressante pour un bon premier tome pour adulte. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/entre-deux-tome-1-227246?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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