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Le formidable duo d'enchanteresses Agnès Domergue et Hélène Canac reviennent avec une nouvelle fable magique et envoûtante inspirée du folklore japonais. A l'aube des cerisiers est une ode à la reconstruction au sens large du terme, le fameux Kintsugi cet art nippon consistant à réparer en sublimant les fêlures avec des paillettes d'or. Symbolisant la beauté de l'imperfection et de la résilience humaine, le récit commence justement par une théière cassée qu'une jeune fille apprend à réparer selon cette philosophie. Au chapitre suivant on est transporté au milieu de créatures minuscules et d'une fillette nommée Natsu sortant de la fameuse théière dans laquelle elle dormait. Puis on rencontre Taro et la mystérieuse Yama qui missionne Taro d'une quête très importante ! C'est le début d'une aventure incroyable qui va faire grandir ces deux jeunes gens mais aussi profondément modifier le monde qui les entoure. La magie est omniprésente tout comme le sens caché des phrases, Agnès Domergue s'amuse avec les notes et les phrases en donnant des airs de poésie au récit. La dessinatrice se met au diapason en brisant les codes du gaufrier avec des séquences remarquables, notamment dans le chapitre Les mélancolies. Elle intègre du noir et blanc dans certaines cases ou arrières-plans tout en modifiant la structure même des planches pour un effet envoûtant et illustrant parfaitement la magie opérant en ces lieux ! Déjà pour trois tomes dans cette "odyssée des saisons" avec Entre neige et loup, D'ambre et de feu, puis A l'aube des cerisiers, Le temps d'un océan sera le prochain titre à paraître 🙂
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Titre de l'album : À l'aube des cerisiers Scenariste de l'album : Agnès Domergue Dessinateur de l'album : Hélène Canac Coloriste : Hélène Canac Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Sur l'île du jour, Natsu, enfant du soleil, vit paisiblement parmi les Moni. Sur l'île de la nuit, Taro, enfant de la lune, veille sur Yama au soir de sa vie. Aussi différents que le jour et la nuit, ces deux enfants minuscules devront faire preuve de courage pour grandir... Critique : Le formidable duo d'enchanteresses Agnès Domergue et Hélène Canac reviennent avec une nouvelle fable magique et envoûtante inspirée du folklore japonais. A l'aube des cerisiers est une ode à la reconstruction au sens large du terme, le fameux Kintsugi cet art nippon consistant à réparer en sublimant les fêlures avec des paillettes d'or. Symbolisant la beauté de l'imperfection et de la résilience humaine, le récit commence justement par une théière cassée qu'une jeune fille apprend à réparer selon cette philosophie. Au chapitre suivant on est transporté au milieu de créatures minuscules et d'une fillette nommée Natsu sortant de la fameuse théière dans laquelle elle dormait. Puis on rencontre Taro et la mystérieuse Yama qui missionne Taro d'une quête très importante ! C'est le début d'une aventure incroyable qui va faire grandir ces deux jeunes gens mais aussi profondément modifier le monde qui les entoure. La magie est omniprésente tout comme le sens caché des phrases, Agnès Domergue s'amuse avec les notes et les phrases en donnant des airs de poésie au récit. La dessinatrice se met au diapason en brisant les codes du gaufrier avec des séquences remarquables, notamment dans le chapitre Les mélancolies. Elle intègre du noir et blanc dans certaines cases ou arrières-plans tout en modifiant la structure même des planches pour un effet envoûtant et illustrant parfaitement la magie opérant en ces lieux ! Déjà pour trois tomes dans cette "odyssée des saisons" avec Entre neige et loup, D'ambre et de feu, puis A l'aube des cerisiers, Le temps d'un océan sera le prochain titre à paraître 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/a-l-aube-des-cerisiers/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est rigolo car quand je me suis lancé dans ce roman graphique imposant, je ne savais pas de quoi il allait parler ni par qui il avait été écrit. Et petit à petit j'ai reconnu les influences et des bribes de mythes le rattachant à l'europe centrale voir de l'est. Ce Eilin est un grand conte pour enfants et adultes mis en image avec beaucoup de douceur et d'élégance. Ce qui m'a un petit peu embêté c'est qu'il prend un virage très très fantastique à un moment là où les débuts sont plutôt classiques et mêlent astucieusement imaginaire et monde des hommes. Reste qu'on a une très belle plongée dans un folklore et un imaginaire que l'on ne connait que peu en France.
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- roman graphique
- conte
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Titre de l'album : Eilin du fond de l'eau Scenariste de l'album : Maria Surducan Dessinateur de l'album : Anna Julia Benczédi Coloriste : Anna Julia Benczédi Editeur de l'album : Les aventuriers d’ailleurs Note : Résumé de l'album : Une plongée incroyable dans le folklore roumain ! Fille d'une sorcière de l'eau disparue il y a longtemps, Eilin vit désormais avec son père, un brillant inventeur. Lorsqu'il se laisse gagner par la soif de pouvoir et de richesse en pillant les ressources de la nature qui les entoure, Eilin n'a d'autres choix que de protéger la montagne de ses ancêtres. Tiraillée entre l'amour pour son père et le respect de la nature inculqué par sa mère, l'adolescente va être embarquée dans une aventure hors du commun, au milieu des croyances d'Europe de l'Est. Critique : C'est rigolo car quand je me suis lancé dans ce roman graphique imposant, je ne savais pas de quoi il allait parler ni par qui il avait été écrit. Et petit à petit j'ai reconnu les influences et des bribes de mythes le rattachant à l'europe centrale voir de l'est. Ce Eilin est un grand conte pour enfants et adultes mis en image avec beaucoup de douceur et d'élégance. Ce qui m'a un petit peu embêté c'est qu'il prend un virage très très fantastique à un moment là où les débuts sont plutôt classiques et mêlent astucieusement imaginaire et monde des hommes. Reste qu'on a une très belle plongée dans un folklore et un imaginaire que l'on ne connait que peu en France. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/eilin-du-fond-de-l-eau/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- roman graphique
- conte
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Illustratrice de livres pour enfants mais aussi pour des jeux de société, l'artiste Marie Millotte se lance dans le grand bain du 9ème art avec L'île des cochons volants, sa première oeuvre personnelle. Embarquez pour les fjords nordiques et leurs forêts sombres aux côtés de Léon et Chonchon dans une aventure fantastique imprégnée du folklore scandinave. Comme tous les enfants au goût prononcé pour l'aventure, Léon rêve d'ailleurs, aussi le jour où il découvre un bébé cochon perdu, il décide sans plus attendre de le ramener à ses parents sur l'île des cochons volants. Un long voyage semé d'embûches mais aussi de découvertes attend notre petite troupe d'aventuriers en herbe. L'ambiance distillée par l'auteure est remarquable, on est happé par les couleurs et la magie se dégageant des lieux visités. Le trait rond et doux de son dessin nous offre des planches agréables invitant à l'imaginaire. Elle retranscrit parfaitement cette idée de villages scandinaves aux maisons colorées, mais aussi ces forêts sombres jalonnées de rivières et cascades. Je n'ai pas été surpris de découvrir qu'elle avait travaillé sur les couleurs du diptyque L'âge d'or ( éditeur Dupuis) et j'ai retrouvé cette atmosphère avec plaisir. Une quête initiatique saupoudrée de magie, accompagnée d'une dose d'amitié et d'humour, voilà une bien jolie recette pour un sympathique roman graphique à partir de 8 ans. Je gage que les adultes se régaleront aussi de ces aventures qui réveilleront l'enfant en eux 🙂 .
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Titre de l'album : L'île des cochons volants Scenariste de l'album : Marie Millotte Dessinateur de l'album : Marie Millotte Coloriste : Marie Millotte Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Au milieu des fjords vivent Léon, un jeune garçon rêveur et avide d'aventures, et Chonchon, sa brebis de compagnie, terre à terre et prudente. Alors qu'ils sont sur le chemin du village, leur tranquillité est bousculée par un petit cochon tombé du ciel. Loin de son île, l'animal a besoin d'aide : il doit rejoindre au plus vite sa famille pour ne pas manquer la Grande Migration des cochons volants. Armés de leur courage, Léon, Chonchon et le cochon volant traverseront la mystérieuse forêt peuplée de créatures légendaires, et même peut-être de loups... Arriveront-ils à temps au sommet de l'île des cochons volants ? Critique : Illustratrice de livres pour enfants mais aussi pour des jeux de société, l'artiste Marie Millotte se lance dans le grand bain du 9ème art avec L'île des cochons volants, sa première oeuvre personnelle. Embarquez pour les fjords nordiques et leurs forêts sombres aux côtés de Léon et Chonchon dans une aventure fantastique imprégnée du folklore scandinave. Comme tous les enfants au goût prononcé pour l'aventure, Léon rêve d'ailleurs, aussi le jour où il découvre un bébé cochon perdu, il décide sans plus attendre de le ramener à ses parents sur l'île des cochons volants. Un long voyage semé d'embûches mais aussi de découvertes attend notre petite troupe d'aventuriers en herbe. L'ambiance distillée par l'auteure est remarquable, on est happé par les couleurs et la magie se dégageant des lieux visités. Le trait rond et doux de son dessin nous offre des planches agréables invitant à l'imaginaire. Elle retranscrit parfaitement cette idée de villages scandinaves aux maisons colorées, mais aussi ces forêts sombres jalonnées de rivières et cascades. Je n'ai pas été surpris de découvrir qu'elle avait travaillé sur les couleurs du diptyque L'âge d'or ( éditeur Dupuis) et j'ai retrouvé cette atmosphère avec plaisir. Une quête initiatique saupoudrée de magie, accompagnée d'une dose d'amitié et d'humour, voilà une bien jolie recette pour un sympathique roman graphique à partir de 8 ans. Je gage que les adultes se régaleront aussi de ces aventures qui réveilleront l'enfant en eux 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ile-des-cochons-volants/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le duo d'auteurs brésiliens nous offre une balade onirique apaisante et poétique , bercée par la douce musique du shamisen retentissant . Il est impossible de classer cet ovni que publie les éditions Ankama ! Roman graphique , comte poétique et fantastique , biographie (librement inspirée de l'histoire de Haru Kobayashi ) ? N'y voyez pas un défaut , bien au contraire , c'est osé et pertinent de la part de Tiago Minamisawa, car on suit la vie de cette musicienne , pauvre et aveugle , dans un Japon rural , ancré dans ces traditions séculaires . Il se dégage une certaine quiétude en tournant les pages . Un véritable voyage philosophique , imagé avec talent par Guilherme Petreca . Son aquarelle est époustouflante , les flocons de neige semblent vouloir sortir des pages , le vent se matérialise sous vos yeux , les fleurs jaillissent avec un jeu de couleurs sublime , on est sur une patte graphique de très haut niveau . Il faut souligner aussi le travail éditorial d'Ankama qui a imprimé sur un papier épais et jauni , parfois ponctué de défauts ou d'usure du temps . Cela confère au récit une authenticité et l'impression pour le lecteur d'entrer de plein pied dans l'histoire japonaise avec un grand H . A travers l'odyssée de Haru (printemps en japonais) , sa rencontre avec des "yokai" , sa musique distillée dans les campagnes nippones dans une mélancolie sublime , on entrevoit des pans de la culture locale tels que : sérénité , croyances divines , réserve de sentiments , respect des traditions ... Si l'on est amateur (ou pas) de culture japonaise , je ne peux que vous inciter à la lecture de petit bijou graphique orchestré de main de maître pour un scénariste et un dessinateur de talent . Je souhaite les retrouver très rapidement 🙂
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Titre de l'album : Shamisen Scenariste de l'album : Tiago Minamisawa Dessinateur de l'album : Guilherme Petreca Coloriste : Guilherme Petreca Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Japon, XXe siècle. Haru, une musicienne itinérante jouant du shamisen - instrument traditionnel japonais -, devient célèbre tant son art et la beauté de son chant touchent en plein coeur les habitants de la région. Durant son périple, elle parvient à séduire un kappa, l'un des yokai les plus célèbres du Japon, qui lui offre la clé de la dimension divine. En reprenant son chemin, Haru rencontrera alors les protagonistes emblématiques de la mythologie et du folklore japonais. Ce conte, directement inspiré de la vie de la célèbre goze Haru Kobayashi (1900-2005), explore les thèmes de la beauté et de la liberté à travers l'art, ainsi que le pouvoir de la musique folklorique, génératrice de l'identité culturelle nippone. Critique : Le duo d'auteurs brésiliens nous offre une balade onirique apaisante et poétique , bercée par la douce musique du shamisen retentissant . Il est impossible de classer cet ovni que publie les éditions Ankama ! Roman graphique , comte poétique et fantastique , biographie (librement inspirée de l'histoire de Haru Kobayashi ) ? N'y voyez pas un défaut , bien au contraire , c'est osé et pertinent de la part de Tiago Minamisawa, car on suit la vie de cette musicienne , pauvre et aveugle , dans un Japon rural , ancré dans ces traditions séculaires . Il se dégage une certaine quiétude en tournant les pages . Un véritable voyage philosophique , imagé avec talent par Guilherme Petreca . Son aquarelle est époustouflante , les flocons de neige semblent vouloir sortir des pages , le vent se matérialise sous vos yeux , les fleurs jaillissent avec un jeu de couleurs sublime , on est sur une patte graphique de très haut niveau . Il faut souligner aussi le travail éditorial d'Ankama qui a imprimé sur un papier épais et jauni , parfois ponctué de défauts ou d'usure du temps . Cela confère au récit une authenticité et l'impression pour le lecteur d'entrer de plein pied dans l'histoire japonaise avec un grand H . A travers l'odyssée de Haru (printemps en japonais) , sa rencontre avec des "yokai" , sa musique distillée dans les campagnes nippones dans une mélancolie sublime , on entrevoit des pans de la culture locale tels que : sérénité , croyances divines , réserve de sentiments , respect des traditions ... Si l'on est amateur (ou pas) de culture japonaise , je ne peux que vous inciter à la lecture de petit bijou graphique orchestré de main de maître pour un scénariste et un dessinateur de talent . Je souhaite les retrouver très rapidement 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shamisen/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
