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Titre de l'album : Le concert du siècle - Woodstock 69 Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Sedyas Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le concert de Woodstock n'a pas eu lieu à Woodstock, mais à Bethel, à 100 kilomètres de là. Rien n'était prêt pour la marée humaine qui déferle ce weekend-là : pénurie de nourriture et d'eau, toilettes impraticables, pluies diluviennes, état d'urgence déclaré, artistes capricieux et imprévisibles... Et pourtant ce fut un festival qui marqua l'Histoire. Pour un demi-million de jeunes, ce fut l'événement de leur vie. Voici l'odyssée de quelques-uns d'entre eux. Critique : Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-concert-du-siecle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien !
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Titre de l'album : Peter Pan de Kensington Scenariste de l'album : Jose Luis Munuera Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Jose Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La nuit, rien n'est pareil. La réalité s'efface pour laisser place à l'imagination. En journée, les jardins de Kensington, à Londres, sont envahis par les humains. A la nuit tombée, ils deviennent le territoire du merveilleux... La petite Maimie Mannering, six ans, s'est perdue dans ce parc immense après la fermeture des portes. Elle croise la route de fées qui menacent de "manger ses petits doigts" , puis elle fait la connaissance d'un certain Peter Pan. Un drôle de garçon, ce Peter. Capable de voler, il parle à Maimie d'un "pays imaginaire, une île où les enfants ne grandissent pas" . Maimie voudrait bien rentrer chez elle. Mais Peter aimerait qu'elle reste avec lui pour s'amuser. Ensemble, ils vont rencontrer la Reine des fées et tenter de résoudre une énigme improbable qui permettra à Maimie de trouver la sortie du parc, avant que le jour ne se lève et qu'elle ne reste coincée dans le parc... à jamais ! Avant de mettre en scène Peter Pan dans une pièce de théâtre, en 1904, puis dans le roman Peter and Wendy paru en 1911, James Matthew Barrie lui a donné naissance en 1902 dans un autre roman, Le Petit Oiseau Blanc. José-Luis Munuera adapte ce texte jusqu'alors oublié, en proposant une vision du personnage à la fois personnelle et fidèle à l'oeuvre de l'écrivain. Critique : José-Luis Munuera continu son exploration des classiques de la littérature anglaise avec une adaptation de la nouvelle qui a donné naissance à Peter Pan. Il nous livre, pour la première fois dans un support autre que le livre, l'ébauche par JM Barrie de ce qui donnera Peter Pan. Pas d'ile, pas de compagnons, pas de pirates, pas de crocodiles... mais beaucoup d'onirisme et un véritable travail d'adaptation de sa part. En effet il semblerait que les nouvelles de JM Barrie était très oniriques et sans véritable histoire. Le parcours suivant l'errance de la petite Maimie dans un parc à mi-chemin entre le monde du rêve et de la réalité sort donc bien de l'esprit de Munuera, réussissant habilement à nous livrer une histoire réellement onirique tout en gardant un interet narratif. Une belle lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peter-pan-de-kensington?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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José-Luis Munuera continu son exploration des classiques de la littérature anglaise avec une adaptation de la nouvelle qui a donné naissance à Peter Pan. Il nous livre, pour la première fois dans un support autre que le livre, l'ébauche par JM Barrie de ce qui donnera Peter Pan. Pas d'ile, pas de compagnons, pas de pirates, pas de crocodiles... mais beaucoup d'onirisme et un véritable travail d'adaptation de sa part. En effet il semblerait que les nouvelles de JM Barrie était très oniriques et sans véritable histoire. Le parcours suivant l'errance de la petite Maimie dans un parc à mi-chemin entre le monde du rêve et de la réalité sort donc bien de l'esprit de Munuera, réussissant habilement à nous livrer une histoire réellement onirique tout en gardant un interet narratif. Une belle lecture.
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Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël !
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Titre de l'album : Un chant de Noel Scenariste de l'album : José-Luis Munuera Dessinateur de l'album : José-Luis Munuera Coloriste : José-Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Londres, 1843. Tous les habitants, les mieux lotis comme les plus démunis, s'apprêtent à fêter Noël. Tous, à l'exception de Scrooge. Aux yeux de cette riche commerçante, insensible au malheur des autres comme à l'atmosphère de liesse qui baigne la cité, seuls le travail et l'argent ont de l'importance. On la dit radine, égoïste et mesquine. Elle préfère considérer qu'elle a l'esprit pratique. Et tandis que les festivités illuminent la ville et le coeur de ses habitants, Scrooge rumine sa misanthropie... Une nuit, des esprits viennent lui rendre visite. Ils l'emmènent avec eux, à la rencontre de la jeune fille qu'elle était, quelques années plus tôt, lorsque la cupidité n'avait pas encore rongé son coeur. Mais aussi à la découverte de celle qu'elle aurait pu devenir si elle avait choisi la voie de la bonté... Après le Bartleby d'Herman Melville, José Luis Munuera adapte librement un autre classique de la littérature anglo-saxonne : Un chant de Noël, de Charles Dickens. Munuera s'empare ainsi d'un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain anglais, paru en 1843, et féminise le personnage de Scrooge. Une relecture délicieuse, à savourer pour les fêtes ! Critique : Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-chant-de-noel-une-histoire-de-fantomes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
