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  1. Titre de l'album : Tamago apocalypse tome 1 Scenariste de l'album : Clotilde Bruneau, Laurent Sarfati Dessinateur de l'album : Fred Pham Chuong Coloriste : Grelin Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Dans un monde en révolte, la population des Ryu, menée par Tanaï, renverse l'impératrice Éternelle, issue de la classe dirigeante des Kyo. Tori, une imposante métisse tricératops, se voit alors confier par son mentor Rojin, dernier survivant de la garde royale, la destruction d'un oeuf capable de provoquer la fin du monde selon une vieille légende. Aidée par Kurinto, aventurier et amoureux transi, Tori va s'engager dans une quête périlleuse qui l'amènera à détruire l'oeuf dans les flammes d'un volcan sacré, libérant ainsi deux bébés dinosaures : l'un rougeoyant et monstrueux, symbole de destruction, l'autre replet et blanc, symbole de renouveau. Traqués par les soldats Ryu, Tori et Kurinto arriveront-ils à échapper aux soldats de Tanaï et à protéger les deux dinosaures ? Critique : Clotilde Bruneau délaisse momentanément le sérieux et "l'académisme" de La sagesse des mythes avec son compère Luc Ferry (éditeur Glénat), pour une aventure animalière aux relents de Japon féodal ! Elle s'associe à Laurent Sarfati pour une histoire aux codes bien connus mais qui pourrait bien tirer son épingle du jeu avec les prochains tomes. En effet on connait bien le guerrier apprenti cherchant son maître, le compère rencontré en cours de route s'avérant être autant bout en train que doué de la gâchette et enfin la quête mystérieuse pouvant bouleverser le monde ! Mais il faut reconnaître que les auteurs en font quelque chose de bien, la mayonnaise prend assurément. Les personnages charismatiques sous leurs traits de dinosaures, les dialogues ciselés et l'univers prometteur sont autant de gages de réussite future, du moins je lui souhaite. J'ajoute que le suspens est bien au rendez-vous et qu'il est bien dommage de lire le pitch dans son intégralité car il divulgue un grand nombre de faits importants ! Un récit mêlant aventure épique, quête initiatique et dilemmes moraux, le tout à grands coups de sabre, moi "j'achète"🙂 . Passionné d'arts martiaux et de monstres, le dessinateur Fred Pham Chuong réalise des planches dynamiques avec une grande vitalité des combats et une belle expressivité des personnages. Il n'hésite pas à les reproduire sur un même plan avec de légères différences de regards ou de mimiques, renforçant l'immersion et donnant parfois un léger trait d'humour bienvenu. Une jolie palette de couleurs de Grelin apporte une atmosphère visuelle riche et complète une partition graphique agréable et détaillée. On attend la suite, déjà 🙂 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tamago-apocalypse-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Tamago apocalypse tome 1

    Clotilde Bruneau délaisse momentanément le sérieux et "l'académisme" de La sagesse des mythes avec son compère Luc Ferry (éditeur Glénat), pour une aventure animalière aux relents de Japon féodal ! Elle s'associe à Laurent Sarfati pour une histoire aux codes bien connus mais qui pourrait bien tirer son épingle du jeu avec les prochains tomes. En effet on connait bien le guerrier apprenti cherchant son maître, le compère rencontré en cours de route s'avérant être autant bout en train que doué de la gâchette et enfin la quête mystérieuse pouvant bouleverser le monde ! Mais il faut reconnaître que les auteurs en font quelque chose de bien, la mayonnaise prend assurément. Les personnages charismatiques sous leurs traits de dinosaures, les dialogues ciselés et l'univers prometteur sont autant de gages de réussite future, du moins je lui souhaite. J'ajoute que le suspens est bien au rendez-vous et qu'il est bien dommage de lire le pitch dans son intégralité car il divulgue un grand nombre de faits importants ! Un récit mêlant aventure épique, quête initiatique et dilemmes moraux, le tout à grands coups de sabre, moi "j'achète"🙂 . Passionné d'arts martiaux et de monstres, le dessinateur Fred Pham Chuong réalise des planches dynamiques avec une grande vitalité des combats et une belle expressivité des personnages. Il n'hésite pas à les reproduire sur un même plan avec de légères différences de regards ou de mimiques, renforçant l'immersion et donnant parfois un léger trait d'humour bienvenu. Une jolie palette de couleurs de Grelin apporte une atmosphère visuelle riche et complète une partition graphique agréable et détaillée. On attend la suite, déjà 🙂 !
  3. Titre de l'album : La duelliste tome 2 - Le bal masqué Scenariste de l'album : Trifogli Dessinateur de l'album : Trifogli Coloriste : Andrea Celestini Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Duels, trahisons, complots... tous les ingrédients sont là ! La quête de revanche de la Duelliste n'aura qu'une signature : Sa Majesté Vengeance ! Dans le Paris du 18e siècle, où l'honneur est de mise, la courageuse épéiste Françoise ourdit sa vengeance contre le Baron de Valmy, meurtrier de son père. Pour y parvenir, elle plonge dans le milieu masculin de l'escrime et découvre les dangers que ce monde recèle. Le maniement des armes, les coups et les escarmouches deviennent son quotidien. Le jour du grand bal de la noblesse parisienne approche... un bal où tromperies et trahisons sont monnaie courante. Se parant de sa plus belle robe, Françoise retrouve, le temps d'un soir, sa féminité... Critique : Le duo de bienfaiteurs italiens revient avec le second tome de cette passionnante saga de capes et d'épées, "La duelliste" ! Après un premier opus présentant les personnages et des pistes sur des intrigues futures, on entre un peu plus dans les confidences ! La lecture démarre timidement puis s'accélère lors du bal costumé pour finir sur des révélations qui risquent fort de vous décrocher la mâchoire 😉 Je dois bien avouer avoir été un peu perdu au début car la galerie de personnages est importante, mais le talent de conteur de Trifogli est tel que tout se met en place progressivement et nous aide peu à peu à cerner les intrigues en place. Des masques vont tomber et pas qu'au sens figuré, pour un final en apothéose malicieusement bien amené. Mais n'oublions pas ce qui fait le sel de cette série en trois tomes, les fameux duels et l'art de l'escrime ! Une fois de plus, les cases sont débordantes de vitalité, les combats sont précis telle la botte de Nevers ! L'énergie déployée par les duellistes se ressent à travers un découpage fin et dynamique au possible. Jeux de regards, recul sur les protagonistes puis gros plans sur l'action, on prend part au duel et on transpire avec eux ! La partie graphique se montre cependant légèrement inégale. En effet les personnages et autres costumes sont très bien réalisés, mais je trouve une certaine facilité dans les décors en arrière plan manquant de précision et de détails. Un léger défaut pour un ensemble qui se tient et fait preuve une nouvelle fois du talent de ces deux artistes italiens qui ont bien fait de délaisser la Rome antique, (Thrace en 3 tomes chez Graph Zeppelin) pour le 18ème siècle parisien et ses codes bien établis. La vengeance ne s'est jamais dégustée aussi froide pour Françoise, mais lorsque le processus pour y parvenir revêt autant de pistes différentes, attention de ne pas se perdre et d'oublier qui l'on est vraiment ! Il est évident que l'on attend la suite avec une grande impatience, voire une avidité profonde 🙂 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-duelliste-tome-2-le-bal-masque/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Le duo de bienfaiteurs italiens revient avec le second tome de cette passionnante saga de capes et d'épées, "La duelliste" ! Après un premier opus présentant les personnages et des pistes sur des intrigues futures, on entre un peu plus dans les confidences ! La lecture démarre timidement puis s'accélère lors du bal costumé pour finir sur des révélations qui risquent fort de vous décrocher la mâchoire 😉 Je dois bien avouer avoir été un peu perdu au début car la galerie de personnages est importante, mais le talent de conteur de Trifogli est tel que tout se met en place progressivement et nous aide peu à peu à cerner les intrigues en place. Des masques vont tomber et pas qu'au sens figuré, pour un final en apothéose malicieusement bien amené. Mais n'oublions pas ce qui fait le sel de cette série en trois tomes, les fameux duels et l'art de l'escrime ! Une fois de plus, les cases sont débordantes de vitalité, les combats sont précis telle la botte de Nevers ! L'énergie déployée par les duellistes se ressent à travers un découpage fin et dynamique au possible. Jeux de regards, recul sur les protagonistes puis gros plans sur l'action, on prend part au duel et on transpire avec eux ! La partie graphique se montre cependant légèrement inégale. En effet les personnages et autres costumes sont très bien réalisés, mais je trouve une certaine facilité dans les décors en arrière plan manquant de précision et de détails. Un léger défaut pour un ensemble qui se tient et fait preuve une nouvelle fois du talent de ces deux artistes italiens qui ont bien fait de délaisser la Rome antique, (Thrace en 3 tomes chez Graph Zeppelin) pour le 18ème siècle parisien et ses codes bien établis. La vengeance ne s'est jamais dégustée aussi froide pour Françoise, mais lorsque le processus pour y parvenir revêt autant de pistes différentes, attention de ne pas se perdre et d'oublier qui l'on est vraiment ! Il est évident que l'on attend la suite avec une grande impatience, voire une avidité profonde 🙂 !
  5. Titre de l'album : Au chant des grenouilles tome 4 - Le mystère de l'étang Scenariste de l'album : Barbara Canepa, Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Kerascoët Coloriste : Kerascoët Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Le Club du Samedi se confronte à une nouvelle affaire délicate... Une maman grenouille, qui venait de transmettre l'art du camouflage à ses rejetons, a perdu la trace de l'un d'entre eux !... S'est-il égaré ? Ou, pire, quelqu'un l'aurait-il gobé ? Et si c'était cette pauvre Vanille ?... Tous les membres du club vont s'unir pour tenter de venir en aide à cette maman grenouille désemparée... Et Urania pourrait encore jouer un rôle précieux en leur apportant ses savoirs sur la magie et la nature... Critique : Après trois premiers tomes constituant un arc narratif autour du concours de pâtisseries, nos jeunes aventuriers du Club du samedi se retrouvent autour d'une enquête sur la disparition de Lime la jeune grenouille. Cette dernière apprenant à se camoufler avec sa mère a tellement bien réussi l'épreuve que des fourmis se sont emparées d'elle pour la mener dans leurs galeries souterraines. Lime parvient à s'échapper mais se perd dans la forêt ! Dans le même temps on suit les membres du club se réunissant autour de Vanille la chouette. Au fil d'une discussion elle ingère une boule de mousse en expliquant changer son mode alimentaire à ses camarades. Se pourrait-il que cette boule verte soit la jeune Lime ?? Lorsque la maman de la grenouille les interpelle car elle a perdu sa fille, la peur mêlée au mystère s'empare des jeunes aventuriers. C'est donc une histoire complète qui constitue cet album, idéale pour les nouveaux lecteurs et en bon complément pour les amoureux de cet univers animalier. On retrouve les thèmes abordés dans les tomes précédents avec la coopération, le mystère, ainsi qu'un soupçon de magie ; le tout avec une touche d’humour et de suspens adapté aux jeunes lecteurs. Des pages documentaires explicites complètent la lecture et donc aident à comprendre la résolution de ce fameux mystère de l'étang ! A noter la rupture visuelle avec un dessin plus onirique et ensorcelant de Kerascoët, qui sera nettement moins réaliste et naturaliste que les trois premiers tomes, cela peut plaire comme décevoir, à vos goûts et couleurs 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-chant-des-grenouilles-tome-4-le-mystere-de-l-etang/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Après trois premiers tomes constituant un arc narratif autour du concours de pâtisseries, nos jeunes aventuriers du Club du samedi se retrouvent autour d'une enquête sur la disparition de Lime la jeune grenouille. Cette dernière apprenant à se camoufler avec sa mère a tellement bien réussi l'épreuve que des fourmis se sont emparées d'elle pour la mener dans leurs galeries souterraines. Lime parvient à s'échapper mais se perd dans la forêt ! Dans le même temps on suit les membres du club se réunissant autour de Vanille la chouette. Au fil d'une discussion elle ingère une boule de mousse en expliquant changer son mode alimentaire à ses camarades. Se pourrait-il que cette boule verte soit la jeune Lime ?? Lorsque la maman de la grenouille les interpelle car elle a perdu sa fille, la peur mêlée au mystère s'empare des jeunes aventuriers. C'est donc une histoire complète qui constitue cet album, idéale pour les nouveaux lecteurs et en bon complément pour les amoureux de cet univers animalier. On retrouve les thèmes abordés dans les tomes précédents avec la coopération, le mystère, ainsi qu'un soupçon de magie ; le tout avec une touche d’humour et de suspens adapté aux jeunes lecteurs. Des pages documentaires explicites complètent la lecture et donc aident à comprendre la résolution de ce fameux mystère de l'étang ! A noter la rupture visuelle avec un dessin plus onirique et ensorcelant de Kerascoët, qui sera nettement moins réaliste et naturaliste que les trois premiers tomes, cela peut plaire comme décevoir, à vos goûts et couleurs 🙂
  7. Titre de l'album : Raven Boys tome 1 - La prophétie de Glendower Scenariste de l'album : Maggie Stiefvater, Stéphanie Williams Dessinateur de l'album : Sas Milledge Coloriste : Abel Ko Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Depuis toujours, Blue Sargent sait qu'embrasser son véritable amour le tuera. Ce n'est pas une métaphore. C'est une prophétie. Et quand on grandit entourée de voyantes, on prend les prédictions au sérieux. Blue s'est donc résolue à se tenir à bonne distance de la gent masculine. Mais tout bascule lorsqu'elle rencontre les Corbeaux - Gansey, Ronan, Adam et Noah - quatre étudiants d'Aglionby, un lycée privé aux allures de château. Ensemble, ils sont sur la piste d'un roi endormi depuis des siècles et d'une magie ancienne. Avec, à la clé, la promesse d'un pouvoir immense, dangereux et surtout convoité. Car ils ne sont peut-être pas les seuls à le chercher... Critique : Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/raven-boys-tome-1-la-prophetie-de-glendower/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Dans la grande vague de romans "young adults" et autres comics du même genre, voici Raven boys, une dark romance sur fond de malédiction et revenants. Vivant avec des voyantes dont sa propre mère, Blue notre jeune héroïne possède aussi ce don, mais une terrible malédiction pèse sur ses épaules et ce depuis sa naissance. Elle ne pourra jamais embrasser son véritable amour sous peine de le tuer immédiatement ! Jusqu'à présent elle a toujours réussi à vivre loin des garçons, mais sa rencontre avec Gansey et ses camarades va bouleverser ses prérogatives. Eux viennent d'un lycée privé réservé aux riches, Blue vit modestement en compagnie des cartomanciennes de sa maison. Deux mondes différents qui vont cohabiter car ce groupe de garçons est sur la piste de lignes telluriques et d'un roi endormi. En s'intégrant peu à peu aux "corbeaux", Blue va réaliser que ces deux mondes peuvent se rapprocher et mettre leurs talents en commun pour percer les secrets de cette magie ancienne. Un scénario complexe avec une belle galerie de personnages composent ce récit. Ce n'est pas toujours évident de suivre car des sous histoires viennent se greffer à la trame principale et il y a un problème de rythme entre les chapitres. Le manque de liant se fait ressentir cruellement, surtout qu'il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations expliquant tout à la fin, un dénouement un peu rapide et manquant de relief. La partie graphique est sérieuse, un trait semi-réaliste dans la veine des productions comics ado actuelles. Les protagonistes sont reconnaissables et les décors en arrière plan sont soignés. A suivre pour savoir si un jour Blue aura le plaisir d'embrasser un garçon 😉
  9. Titre de l'album : La brigade des cauchemars tome 9 Scenariste de l'album : Franck Thilliez Dessinateur de l'album : Yomgui Dumont Coloriste : Drac Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : La Brigade des cauchemars fait une découverte choc : Mordicus se servait d'Elisa à son insu pour obtenir des informations sur la clinique. Quel odieux stratagème va-t-il encore utiliser pour nuire à la Brigade ? Il faut l'arrêter au plus vite. Elisa, bien décidée à reprendre le contrôle de son esprit, autorise la Brigade à plonger dans ses souvenirs afin de remonter jusqu'à leur ennemi juré. Mais c'est sans compter sur les précautions prises par Mordicus et la puissance du subconscient d'Elisa... Critique : La plus célèbre des brigades du 9ème art revient, et une fois de plus la couverture est remarquable ! Vous l'aurez compris, dans ce nouvel opus l'ambiance sera nordique ! Mais ne brûlons pas les étapes, vous vous souvenez au tome précédent nous découvrions l'antagoniste Mordicus mais aussi qu'il se servait d'Elisa en guise de "taupe" au sein de la brigade pour obtenir des informations. Le retrait de l'implant a été effectué mais il s'agit de savoir comment a t'il été posé et depuis quand ? Elisa a perdu de nombreux souvenirs, aussi l'équipe se jette dans les méandres de son passé afin de découvrir les circonstances de cet événement. Ses origines nordiques laissent entrevoir un univers de mers, de drakkars et de villages en guerre. Au coeur de cette mythologie dominant l'esprit d'Elisa, l'équipe fait front et même séparée, s'emploie à percer les secrets de ce passé bien trouble. On navigue dans le subconscient et entre les pare-feux de Mordicus, il faut s'accrocher car les explications sont parfois difficiles à intégrer ! C'est un album transitoire, peu de grandes révélations et des retours tels que celui de Léonard qui viennent compliquer un peu plus un récit déjà nébuleux. On sent que Franck Thilliez s'amuse à faire évoluer ses personnages mais il ne devrait pas oublier que cela s'adresse à un public jeune ! On a aussi envie d'en savoir un peu plus sur ce mystérieux Mordicus et les raisons qui l'animent, ce sera pour le prochain tome espérons le 🙂 Yomgui Dumont reste dans son style graphique bien à lui, avec ces grands yeux ronds et expressifs, des planches chargées de cases suivant les nombreux dialogues et de très belles séquences "marines" colorisées avec talent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-brigade-des-cauchemars-tome-9/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. La plus célèbre des brigades du 9ème art revient, et une fois de plus la couverture est remarquable ! Vous l'aurez compris, dans ce nouvel opus l'ambiance sera nordique ! Mais ne brûlons pas les étapes, vous vous souvenez au tome précédent nous découvrions l'antagoniste Mordicus mais aussi qu'il se servait d'Elisa en guise de "taupe" au sein de la brigade pour obtenir des informations. Le retrait de l'implant a été effectué mais il s'agit de savoir comment a t'il été posé et depuis quand ? Elisa a perdu de nombreux souvenirs, aussi l'équipe se jette dans les méandres de son passé afin de découvrir les circonstances de cet événement. Ses origines nordiques laissent entrevoir un univers de mers, de drakkars et de villages en guerre. Au coeur de cette mythologie dominant l'esprit d'Elisa, l'équipe fait front et même séparée, s'emploie à percer les secrets de ce passé bien trouble. On navigue dans le subconscient et entre les pare-feux de Mordicus, il faut s'accrocher car les explications sont parfois difficiles à intégrer ! C'est un album transitoire, peu de grandes révélations et des retours tels que celui de Léonard qui viennent compliquer un peu plus un récit déjà nébuleux. On sent que Franck Thilliez s'amuse à faire évoluer ses personnages mais il ne devrait pas oublier que cela s'adresse à un public jeune ! On a aussi envie d'en savoir un peu plus sur ce mystérieux Mordicus et les raisons qui l'animent, ce sera pour le prochain tome espérons le 🙂 Yomgui Dumont reste dans son style graphique bien à lui, avec ces grands yeux ronds et expressifs, des planches chargées de cases suivant les nombreux dialogues et de très belles séquences "marines" colorisées avec talent.
  11. Titre de l'album : Pump tome 1 - Un si gentil garçon... Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Laurent Gnoni Coloriste : Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : En avril 1871, en Arizona, une bande d'outlaws attaque une diligence, tuant tous les voyageurs. Par miracle, un adolescent échappe au carnage et profite de l'occasion pour voler l'identité du neveu d'une des victimes. Devenu Edward G. Pump , il est recueilli par le shérif qui lui ouvre les portes de sa maison ... et, sans le savoir, celles de la chambre de son épouse et de sa fille. Ed, grâce à son charme et à sa ruse, tisse sa toile autour de la petite ville. Cependant, l'arrivée imprévue d'une cousine du véritable Edward G. Pump menace les plans machiavéliques du séduisant escroc. Critique : C'est la lecture d'une biographie de Donald Trump et ses origines allemandes qui a donné l'idée à Nicolas Anspach de ce western atypique ! En effet, l'ancêtre de l'actuel président des Etats-Unis était propriétaire d'un saloon proposant breuvages, nourriture et "compagnie" féminine en 1897. Le directeur de la maison d'édition belge ne voit personnes d'autres que le scénariste Rodolphe ayant déjà réalisé Trent (Dargaud) un western canadien, ainsi que son compère dessinateur Laurent Gnoni avec qui il avait travaillé sur Naufrageurs (Daniel Maghen) . Le projet est né, mais ne pouvant le nommer "Trump"pour des questions de droits évidentes, ils affublent cet anti-héros du nom de Pump ! Vous pouvez maintenant plonger en Arizona au printemps, en pleine attaque de diligence où l'unique survivant se trouve être une ravissante tête blonde aux yeux bleus nimbés de mystères. Sauvé par la troupe du shérif de la ville voisine, il récupère bien à l'abri et saisit l'opportunité de changer de nom en "empruntant" celui d'un neveu nommé Pump. A force de mensonges et de manipulations en tous genres, il va gravir les échelons, à commencer par le saloon dans lequel il trouve un travail d'homme à tout faire. Sa voix-off nous accompagne et nous informe de ses envies et manigances pour arriver à ses fins. Usant de son visage d'ange et son charme naturel, il séduit et entourloupe tout ce petit monde, saisi par une ambition démesurée ! Une ascension foudroyante qui peut s'avérer fatale lorsque les masques tombent, attention Edward G. Pump ! Pour illustrer ce western fascinant, le trait de Laurent Gnoni fait des merveilles ! Son dessin réaliste est précis, détaillé, le tout dans une atmosphère sulfureuse avec des jeux d'ombres et lumières du plus bel effet. Un thriller au far-west avec une fin ouverte et intrigante au possible, un héros autant fascinant que détestable, que peuvent nous réserver encore ce duo d'auteurs de grand talent ?? A suivre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pump-tome-1-un-si-gentil-garcon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. C'est la lecture d'une biographie de Donald Trump et ses origines allemandes qui a donné l'idée à Nicolas Anspach de ce western atypique ! En effet, l'ancêtre de l'actuel président des Etats-Unis était propriétaire d'un saloon proposant breuvages, nourriture et "compagnie" féminine en 1897. Le directeur de la maison d'édition belge ne voit personnes d'autres que le scénariste Rodolphe ayant déjà réalisé Trent (Dargaud) un western canadien, ainsi que son compère dessinateur Laurent Gnoni avec qui il avait travaillé sur Naufrageurs (Daniel Maghen) . Le projet est né, mais ne pouvant le nommer "Trump"pour des questions de droits évidentes, ils affublent cet anti-héros du nom de Pump ! Vous pouvez maintenant plonger en Arizona au printemps, en pleine attaque de diligence où l'unique survivant se trouve être une ravissante tête blonde aux yeux bleus nimbés de mystères. Sauvé par la troupe du shérif de la ville voisine, il récupère bien à l'abri et saisit l'opportunité de changer de nom en "empruntant" celui d'un neveu nommé Pump. A force de mensonges et de manipulations en tous genres, il va gravir les échelons, à commencer par le saloon dans lequel il trouve un travail d'homme à tout faire. Sa voix-off nous accompagne et nous informe de ses envies et manigances pour arriver à ses fins. Usant de son visage d'ange et son charme naturel, il séduit et entourloupe tout ce petit monde, saisi par une ambition démesurée ! Une ascension foudroyante qui peut s'avérer fatale lorsque les masques tombent, attention Edward G. Pump ! Pour illustrer ce western fascinant, le trait de Laurent Gnoni fait des merveilles ! Son dessin réaliste est précis, détaillé, le tout dans une atmosphère sulfureuse avec des jeux d'ombres et lumières du plus bel effet. Un thriller au far-west avec une fin ouverte et intrigante au possible, un héros autant fascinant que détestable, que peuvent nous réserver encore ce duo d'auteurs de grand talent ?? A suivre...
  13. Kevin Nivek

    Jakob tome 1 - La Communauté

    C'est une histoire qui commence mal ! Dans les décombres et la poussière, un homme en uniforme de police, cherche les membres de sa famille suite au passage dévastateur d'un ouragan. Sa femme et sa fille sont saines et sauves mais pas son fils... Une nouvelle vie s'instaure pour Ted, Scarlett et Harper endeuillés et dévastés. On parcourt ainsi 3 chapitres centrés sur le vécu des trois protagonistes et comment abordent-ils cette nouvelle vie. Mais très vite, l'arrivée d'un élément perturbateur vient s'immiscer dans ce climax : une communauté hippie ! Dans cette petite ville où tout le monde se connaît et cherche tant bien que mal à se reconstruire suite à la catastrophe naturelle, cette "intrusion" perturbe le microcosme local, telle la petite bulle de dioxyde de carbone en trop faisant sauter le bouchon de Champagne accidentellement ! Mud installe son récit dans une ambiance pesante mais manquant un peu de nouveauté, le trou paumé, la famille et ses secrets en reconstruction, le gourou et sa secte, tant d'éléments déjà vus, tout comme la jeune Harper, l'adolescente perdue et trouvant du réconfort dans la tanière du loup. J'espère m'avancer et me tromper dans la direction que prendra la suite. Néanmoins les auteurs parviennent à installer un climat pesant qui se retrouve aussi dans le graphisme de Zheping Xu qui réalise ici sa première incursion dans le 9ème art. Des regards vagues ou empreints de colère, peu de sourires, elle donne une belle expressivité aux visages. Son trait réaliste immerge le lecteur dans cette bourgade typiquement américaine le tout dans des couleurs sobres teintées de gris. La seule lumière semble venir du groupe de ce mystérieux Jakob, mais quelles sont ses intentions ??? La suite et fin dans le second tome, fin 2026 !
  14. Titre de l'album : Jakob tome 1 - La Communauté Scenariste de l'album : Mud Dessinateur de l'album : Zheping Xu Coloriste : Juliette Guitton Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Bridge Brook, Oklahoma, 336 habitants. Ici, on n'espère pas de meilleurs lendemains. Tout se ressemble, les jours comme les gens... Mais quand Harper rencontre Tonie, une adolescente solaire issue de la communauté qui vient de s'installer aux abords de la ville, elle se surprend à sourire, à revivre. Alors pourquoi les autres ont-ils tous peur de ces gens ? Et surtout de Jakob, leur leader charismatique. Critique : C'est une histoire qui commence mal ! Dans les décombres et la poussière, un homme en uniforme de police, cherche les membres de sa famille suite au passage dévastateur d'un ouragan. Sa femme et sa fille sont saines et sauves mais pas son fils... Une nouvelle vie s'instaure pour Ted, Scarlett et Harper endeuillés et dévastés. On parcourt ainsi 3 chapitres centrés sur le vécu des trois protagonistes et comment abordent-ils cette nouvelle vie. Mais très vite, l'arrivée d'un élément perturbateur vient s'immiscer dans ce climax : une communauté hippie ! Dans cette petite ville où tout le monde se connaît et cherche tant bien que mal à se reconstruire suite à la catastrophe naturelle, cette "intrusion" perturbe le microcosme local, telle la petite bulle de dioxyde de carbone en trop faisant sauter le bouchon de Champagne accidentellement ! Mud installe son récit dans une ambiance pesante mais manquant un peu de nouveauté, le trou paumé, la famille et ses secrets en reconstruction, le gourou et sa secte, tant d'éléments déjà vus, tout comme la jeune Harper, l'adolescente perdue et trouvant du réconfort dans la tanière du loup. J'espère m'avancer et me tromper dans la direction que prendra la suite. Néanmoins les auteurs parviennent à installer un climat pesant qui se retrouve aussi dans le graphisme de Zheping Xu qui réalise ici sa première incursion dans le 9ème art. Des regards vagues ou empreints de colère, peu de sourires, elle donne une belle expressivité aux visages. Son trait réaliste immerge le lecteur dans cette bourgade typiquement américaine le tout dans des couleurs sobres teintées de gris. La seule lumière semble venir du groupe de ce mystérieux Jakob, mais quelles sont ses intentions ??? La suite et fin dans le second tome, fin 2026 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jakob-tome-1-la-communaute/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Après un premier tome introductif se perdant par moment dans des turpitudes scientifiques, nous retrouvons Agafia sur la lune dans cette extraordinaire forêt de coraux. Ayant devancé les prévisions d'Aleksander sur sa vitesse de propagation, cette forêt va révéler aussi une atmosphère vivable sous le dôme protecteur ainsi que des humains en harmonie avec cette nouvelle nature. On devrait parler plutôt de "transhumanité" ou d'évolution des espèces chère à Darwin tant ces gens évoluent facilement dans cet écosystème pourvoyant à leurs besoins. Ces coraux pourraient être la solution à notre pauvre planète terre dévastée, mais cela impacterait la lune et ses habitants de rallumer l'ascenseur orbital ! Un dilemme impossible s'offre à notre pauvre héroïne subissant de plein fouet ces événements. Le scénario écrit à quatre mains gagne en simplicité et s'épargne les nombreux flashbacks du tome précédent. On suit pas à pas Agafia et ses nouveaux compagnons, on découvre cette nouvelle culture et on se demande bien quelle issue attend les protagonistes. C'est dynamique et le dessin de Lucie Castel apporte une belle expressivité aux visages, son trait à la fois simpliste et stylisé fait honneur à la forêt de coraux le tout dans un découpage vivant ne laissant guère de répit au lecteur. Suite et fin dans le tome trois, lune et terre peuvent-elles encore cohabiter en harmonie ou un sacrifice sera nécessaire ?
  16. Titre de l'album : Avaler la lune tome 2 - La forêt Scenariste de l'album : Grégory Jarry, Robin Cousin Dessinateur de l'album : Lucie Castel Coloriste : Lucie Castel Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Agafia a quitté la Terre dévastée. Elle arrive sur la Lune où la forêt de coraux, plantée 500 ans plus tôt par Aleksander, a poussé au-delà des espérances. Elle découvre une nouvelle espèce humaine, adaptée à ce milieu inhospitalier et qui parvient à maintenir un écosystème fragile. Agafia se trouve alors confrontée à un dilemme : si elle allume le générateur lunaire pour faire repartir la vie sur Terre, elle condamne la Lune, seul monde vivant qui ait survécu à la catastrophe. Critique : Après un premier tome introductif se perdant par moment dans des turpitudes scientifiques, nous retrouvons Agafia sur la lune dans cette extraordinaire forêt de coraux. Ayant devancé les prévisions d'Aleksander sur sa vitesse de propagation, cette forêt va révéler aussi une atmosphère vivable sous le dôme protecteur ainsi que des humains en harmonie avec cette nouvelle nature. On devrait parler plutôt de "transhumanité" ou d'évolution des espèces chère à Darwin tant ces gens évoluent facilement dans cet écosystème pourvoyant à leurs besoins. Ces coraux pourraient être la solution à notre pauvre planète terre dévastée, mais cela impacterait la lune et ses habitants de rallumer l'ascenseur orbital ! Un dilemme impossible s'offre à notre pauvre héroïne subissant de plein fouet ces événements. Le scénario écrit à quatre mains gagne en simplicité et s'épargne les nombreux flashbacks du tome précédent. On suit pas à pas Agafia et ses nouveaux compagnons, on découvre cette nouvelle culture et on se demande bien quelle issue attend les protagonistes. C'est dynamique et le dessin de Lucie Castel apporte une belle expressivité aux visages, son trait à la fois simpliste et stylisé fait honneur à la forêt de coraux le tout dans un découpage vivant ne laissant guère de répit au lecteur. Suite et fin dans le tome trois, lune et terre peuvent-elles encore cohabiter en harmonie ou un sacrifice sera nécessaire ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/avaler-la-lune-tome-2-la-foret/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Lune de miel tome 2 - Le secret de Coatlicue Scenariste de l'album : Bastien Vivès Dessinateur de l'album : Bastien Vivès Coloriste : Brigitte Findakly Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Sophie et Quentin n'ont décidément pas de chance avec leurs vacances ! Dérouté en raison d'une météo hostile, leur vol pour l'Amérique centrale se pose dans un petit aérodrome secondaire. Pour couronner le tout, Sophie a contracté avant de partir la gastro des enfants. En essayant de rejoindre la capitale en voiture de location, notre couple d'aventuriers s'embourbe en pleine jungle, au coeur d'un conflit entre orpailleurs et flics corrompus... Un rythme effréné pour cette nouvelle série qui rappelle les films d'action familiaux des années 1980 et 1990 : À la poursuite du diamant vert, Crocodile Dundee ou True Lies. Critique : Déjà le second tome pour Sophie et Quentin, notre couple d'aventuriers malgré eux ! Après les îles grecques, leur voyage les mène cette fois en Amérique centrale et sans les enfants ! Enfin du repos, car chacun sait que des vacances avec les enfants, ne sont pas de vraies vacances 😉 Sauf que, notre couple n'est décidément pas verni en matière de "séances farnientes". En effet, durant le vol, une fulgurante gastro-entérite s'en prend à Sophie, cadeau hérité des enfants juste avant de partir ! A ceci s'ajoute une météo catastrophique ayant pour conséquence le détour de leur vol vers l'aéroport le plus proche. Sous une pluie diluvienne, Quentin loue une voiture et s'enfonce dans la jungle... De biens curieuses rencontres les attendent, avec un couple en cavale, un trésor pré-colombien et cette satanée gastro qui se "partage" ! Une fois de plus, ils vont pouvoir compter sur leur complémentarité pour se sortir de ce guêpier. Bastien Vivès s'amuse à bousculer les codes de l'aventure, il use de culture pop avec de nombreuses références cinématographiques, puis les met au goût du jour en y incorporant une dose d'humour bienvenue. Cela donne une histoire légèrement convenue, à la fin attendue, mais on garde quand même le sel de ces films à tandem des années 90 avec de nombreuses péripéties et l'impression d'avoir passé un bon moment. Son trait dépeint une jungle hostile, boueuse sous des tombereaux d'averses, il réalise un travail soigné avec de multiples détails en arrière plan. Si vous avez apprécié le premier tome, ce changement de décors vous plaira, à noter l'humour bien plus présent avec quelques scènes cocasses, gastro oblige 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lune-de-miel-le-secret-de-coatlicue/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Déjà le second tome pour Sophie et Quentin, notre couple d'aventuriers malgré eux ! Après les îles grecques, leur voyage les mène cette fois en Amérique centrale et sans les enfants ! Enfin du repos, car chacun sait que des vacances avec les enfants, ne sont pas de vraies vacances 😉 Sauf que, notre couple n'est décidément pas verni en matière de "séances farnientes". En effet, durant le vol, une fulgurante gastro-entérite s'en prend à Sophie, cadeau hérité des enfants juste avant de partir ! A ceci s'ajoute une météo catastrophique ayant pour conséquence le détour de leur vol vers l'aéroport le plus proche. Sous une pluie diluvienne, Quentin loue une voiture et s'enfonce dans la jungle... De biens curieuses rencontres les attendent, avec un couple en cavale, un trésor pré-colombien et cette satanée gastro qui se "partage" ! Une fois de plus, ils vont pouvoir compter sur leur complémentarité pour se sortir de ce guêpier. Bastien Vivès s'amuse à bousculer les codes de l'aventure, il use de culture pop avec de nombreuses références cinématographiques, puis les met au goût du jour en y incorporant une dose d'humour bienvenue. Cela donne une histoire légèrement convenue, à la fin attendue, mais on garde quand même le sel de ces films à tandem des années 90 avec de nombreuses péripéties et l'impression d'avoir passé un bon moment. Son trait dépeint une jungle hostile, boueuse sous des tombereaux d'averses, il réalise un travail soigné avec de multiples détails en arrière plan. Si vous avez apprécié le premier tome, ce changement de décors vous plaira, à noter l'humour bien plus présent avec quelques scènes cocasses, gastro oblige 😉
  19. Titre de l'album : Le passeur d'âmes Scenariste de l'album : Johanna Taylor Dessinateur de l'album : Johanna Taylor Coloriste : Johanna Taylor Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Dorian Leith peut voir les fantômes. Non seulement cela, mais il est à l'écoute de leurs problèmes et essaie de les aider à passer dans l'au-delà. Un don qui a fait de lui un paria pour tous les habitants de la ville. Un jour, la clé de la Porte de la Mort est volée, emprisonnant tous les fantômes dans le monde des vivants. Si cette dernière n'est pas retrouvée rapidement, le pire est à craindre... Dorian est bien décidé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour apporter la paix aux morts agités - mais attention, cette paix pourrait bien se faire au prix de la sienne... Critique : Pour une première oeuvre dans le monde du 9ème art, Johanna Taylor réussit plutôt bien son entrée ! Ce roman graphique pour adolescents mais aussi pour adultes, à la pagination conséquente, comporte de nombreux atouts. Elle prend le temps d'installer le lecteur dans ce monde à l'ambiance fin 19ème siècle, style Victorien ou similaire dans une petite ville où les revenants semblent hanter les résidences. Dorian Leith a un don lui permettant de les voir et de communiquer avec eux, voire même de les guérir de ce terrible mildiou (qui délaisse les vignes 🙂 ) ! Cette maladie se caractérise par des champignons poussant sur leur corps et si rien est fait pour les ôter ils se transforment en "banshee" et non, ce n'est pas uniquement réservé aux dames 🙂 LA question porterait donc sur l'étrange raison de leur omniprésence en ces lieux ! Pourquoi ne peuvent-ils pas rejoindre leur destination finale ?? Entre une population très méfiante à son égard, sa grand-mère spectrale condamnée à le suivre et l'aider, la rencontre d'une petite fille porteuse d'une clé bien mystérieuse au pouvoir immense, et un possible flirt, Dorian aura fort à faire pour démêler cette affaire et trouver lui aussi un semblant de paix ! Un copieux menu pour une lecture dense mais paradoxalement aux pages aérées et aux dialogues courts. Son dessin numérique s'économise les détails mais joue énormément sur les ambiances et les tons de couleurs. Ainsi les spectres passent d'un bleu transparent à un vert pâle plus inquiétant selon les moments, le tout baigné dans une obscurité profonde avec parfois de maigres lueurs. Elle réalise un très joli travail sur les lumières car il faut le dire, le fond est souvent sombre et/ou nocturne. Elle aborde des thématiques lourdes avec le deuil et la façon de le traverser, et imagine même ce monde où la mort n'est pas une fin et un repos en soi, les "fantômes" ont aussi un travail à effectuer sur eux et leurs proches pour aspirer à la paix éternelle. C'est malin, bien réalisé, un peu long parfois mais le tout est cohérent avec une fin en feux d'artifices. Car de nombreux secrets seront dévoilés sur la belle galerie de personnages composant cette jolie histoire. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-passeur-d-ames-9782822245753/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Kevin Nivek

    Le passeur d'âmes

    Pour une première oeuvre dans le monde du 9ème art, Johanna Taylor réussit plutôt bien son entrée ! Ce roman graphique pour adolescents mais aussi pour adultes, à la pagination conséquente, comporte de nombreux atouts. Elle prend le temps d'installer le lecteur dans ce monde à l'ambiance fin 19ème siècle, style Victorien ou similaire dans une petite ville où les revenants semblent hanter les résidences. Dorian Leith a un don lui permettant de les voir et de communiquer avec eux, voire même de les guérir de ce terrible mildiou (qui délaisse les vignes 🙂 ) ! Cette maladie se caractérise par des champignons poussant sur leur corps et si rien est fait pour les ôter ils se transforment en "banshee" et non, ce n'est pas uniquement réservé aux dames 🙂 LA question porterait donc sur l'étrange raison de leur omniprésence en ces lieux ! Pourquoi ne peuvent-ils pas rejoindre leur destination finale ?? Entre une population très méfiante à son égard, sa grand-mère spectrale condamnée à le suivre et l'aider, la rencontre d'une petite fille porteuse d'une clé bien mystérieuse au pouvoir immense, et un possible flirt, Dorian aura fort à faire pour démêler cette affaire et trouver lui aussi un semblant de paix ! Un copieux menu pour une lecture dense mais paradoxalement aux pages aérées et aux dialogues courts. Son dessin numérique s'économise les détails mais joue énormément sur les ambiances et les tons de couleurs. Ainsi les spectres passent d'un bleu transparent à un vert pâle plus inquiétant selon les moments, le tout baigné dans une obscurité profonde avec parfois de maigres lueurs. Elle réalise un très joli travail sur les lumières car il faut le dire, le fond est souvent sombre et/ou nocturne. Elle aborde des thématiques lourdes avec le deuil et la façon de le traverser, et imagine même ce monde où la mort n'est pas une fin et un repos en soi, les "fantômes" ont aussi un travail à effectuer sur eux et leurs proches pour aspirer à la paix éternelle. C'est malin, bien réalisé, un peu long parfois mais le tout est cohérent avec une fin en feux d'artifices. Car de nombreux secrets seront dévoilés sur la belle galerie de personnages composant cette jolie histoire.
  21. Titre de l'album : Le fruit le plus doux tome 1 Scenariste de l'album : Gabriele Di Caro Dessinateur de l'album : Gabriele Di Caro Coloriste : Gabriele Di Caro Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Dans l'Amérique d'après-guerre, la petite ville de Sweetville se prépare aux célébrations de son évènement annuel : le concours du fruit le plus doux. Ronald et Larry, deux fermiers, sont en course. S'engage alors une guerre sans merci entre les deux hommes les obligeant à se confronter à leur passé. Critique : Je n'ai pas eu le plaisir de découvrir les univers de Gabriele Di Caro dans Les arcanes de la maison Fleury (édition Tabou) mais je commence à le regretter après avoir lu ce génialissime Le fruit le plus doux ! Que de mystères et un scénario d'une richesse telle que la classification "érotique" semble réductrice pour cette oeuvre aux multiples facettes ! Années 50, après seconde guerre donc, l'Amérique rurale et ses petites villes comme Sweetville où tout le monde se connaît, les cancans se multiplient comme la floraison dans les arbres au printemps, les couples s'interrogent, se font et se défont, bref une galerie de personnages truculents se découvre sous nos yeux. Un concours du fruit le plus doux vient comme chaque année mettre la ville en émois, faisant venir à l'occasion un journaliste en mal de scoops qui va gratter la couche de vernis de la bourgade et venir déterrer des secrets bien enfouis. Mais les apparences sont trompeuses et vous suivrez cette grande galerie de personnages, exposant leur vie et leurs secrets dans un déluge de révélations et de mystères. Plus on avance dans la lecture et plus on a l'impression de comprendre, alors que Gabriele Di Caro s'amuse avec nous et distille de nouvelles pistes scénaristiques complexifiant un peu plus l'histoire. Sachez qu'un soupçon de magie s'invite aussi ! Certains passés ont aussi une grande importance, vous le verrez dans des flashbacks disséminés à la manière d'une série tv. Pour tout vous dire, j'ai vraiment hâte de lire la suite tant la fin vous laisse pantois et avide de connaître le fin mot de l'histoire (ou des histoires 😉 ) . Quelques scènes érotiques ponctuent le récit mais sans gratuité ni exposition grandiloquente, elles servent, voire embellissent l'histoire. Il faut dire que le trait de l'artiste italien est somptueux. De la finesse, de l'élégance, une bonne proportion des corps, des couleurs sobres et représentatives du franco-belge dans ce qu'il produit de mieux. Un dessin frisant la perfection pour une histoire complexe aux multiples ramifications saupoudrée d'humour. En attendant la suite, bravo ! Un pdf ci-dessous pour les plus de 18 ans 😉 pdf_387_4.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-fruit-le-plus-doux-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Kevin Nivek

    Le fruit le plus doux tome 1

    Je n'ai pas eu le plaisir de découvrir les univers de Gabriele Di Caro dans Les arcanes de la maison Fleury (édition Tabou) mais je commence à le regretter après avoir lu ce génialissime Le fruit le plus doux ! Que de mystères et un scénario d'une richesse telle que la classification "érotique" semble réductrice pour cette oeuvre aux multiples facettes ! Années 50, après seconde guerre donc, l'Amérique rurale et ses petites villes comme Sweetville où tout le monde se connaît, les cancans se multiplient comme la floraison dans les arbres au printemps, les couples s'interrogent, se font et se défont, bref une galerie de personnages truculents se découvre sous nos yeux. Un concours du fruit le plus doux vient comme chaque année mettre la ville en émois, faisant venir à l'occasion un journaliste en mal de scoops qui va gratter la couche de vernis de la bourgade et venir déterrer des secrets bien enfouis. Mais les apparences sont trompeuses et vous suivrez cette grande galerie de personnages, exposant leur vie et leurs secrets dans un déluge de révélations et de mystères. Plus on avance dans la lecture et plus on a l'impression de comprendre, alors que Gabriele Di Caro s'amuse avec nous et distille de nouvelles pistes scénaristiques complexifiant un peu plus l'histoire. Sachez qu'un soupçon de magie s'invite aussi ! Certains passés ont aussi une grande importance, vous le verrez dans des flashbacks disséminés à la manière d'une série tv. Pour tout vous dire, j'ai vraiment hâte de lire la suite tant la fin vous laisse pantois et avide de connaître le fin mot de l'histoire (ou des histoires 😉 ) . Quelques scènes érotiques ponctuent le récit mais sans gratuité ni exposition grandiloquente, elles servent, voire embellissent l'histoire. Il faut dire que le trait de l'artiste italien est somptueux. De la finesse, de l'élégance, une bonne proportion des corps, des couleurs sobres et représentatives du franco-belge dans ce qu'il produit de mieux. Un dessin frisant la perfection pour une histoire complexe aux multiples ramifications saupoudrée d'humour. En attendant la suite, bravo ! Un pdf ci-dessous pour les plus de 18 ans 😉 pdf_387_4.pdf
  23. Titre de l'album : Lune de miel - Le baiser du sphynx Scenariste de l'album : Bastien Vivès Dessinateur de l'album : Bastien Vivès Coloriste : Bastien Vivès Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Sophie et Quentin, en vacances sur une île grecque, sont bien décidés à oublier, pour quelques jours, boulot et enfants. Mais lorsqu'ils croisent par hasard une vague connaissance de soirées parisiennes, ils mettent le doigt dans un engrenage infernal. Invités à dîner à bord d'un yacht de luxe, ils y seront témoins d'une rencontre au sommet de barons de la pègre, qui tourne vite au règlement de compte ! Critique : Après son dernier album "la vérité sur l'affaire Vivès" (Charlotte Editions), dans lequel il revient avec humour sur les faits reprochés et l'impact sur sa vie privée, Bastien Vivès sort chez Casterman un album sonnant comme un hommage au 9ème art. Doté d'un style graphique très franco-belge années 60 70, et un synopsis au parfum des films des années 80 90, cette histoire sent bon la nostalgie pour les quadras et quinquas amateurs de BD ! On y suit un couple en vacances dans les îles grecques se retrouvant malgré eux dans un engrenage aventureux débutant sur un yacht immense avec à son bord de curieux passagers ! Nos deux tourtereaux seraient tombés au beau milieu d'une réunion de patrons mafieux, aussi lorsque l'un d'entre eux décède d'une bien étrange façon, la violence se déchaine et ce bateau luxueux devient vite un enfer d'où il devient impératif de s'échapper. Les balles fusent, mais aussi de biens étranges rencontres qui vont modifier les plans d'évasion de Sophie et Quentin, d'autant qu'un mystérieux papillon vraisemblablement doté de pouvoirs magiques, virevolte à bord ! Contrairement aux films d'action familiaux des années passées, la part belle n'est pas uniquement réservée au personnage masculin, Bastien Vivès a l'intelligence d'ancrer ce récit dans une plus grande égalité des sexes, où chacun des protagoniste amène ses compétences. Ainsi, Sophie parle une grande quantité de langues et se montre bien plus intrépide que son mari Quentin, lui même doté d'une mémoire visuelle incroyable qui sera aussi fort utile dans cette histoire. Un bel exemple de complémentarité du couple où chacun tire le meilleur de l'autre. Un premier tome mené à vive allure avec une fin ouverte et un second tome prévu pour le mois de mai 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lune-de-miel-le-baiser-du-sphynx/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Après son dernier album "la vérité sur l'affaire Vivès" (Charlotte Editions), dans lequel il revient avec humour sur les faits reprochés et l'impact sur sa vie privée, Bastien Vivès sort chez Casterman un album sonnant comme un hommage au 9ème art. Doté d'un style graphique très franco-belge années 60 70, et un synopsis au parfum des films des années 80 90, cette histoire sent bon la nostalgie pour les quadras et quinquas amateurs de BD ! On y suit un couple en vacances dans les îles grecques se retrouvant malgré eux dans un engrenage aventureux débutant sur un yacht immense avec à son bord de curieux passagers ! Nos deux tourtereaux seraient tombés au beau milieu d'une réunion de patrons mafieux, aussi lorsque l'un d'entre eux décède d'une bien étrange façon, la violence se déchaine et ce bateau luxueux devient vite un enfer d'où il devient impératif de s'échapper. Les balles fusent, mais aussi de biens étranges rencontres qui vont modifier les plans d'évasion de Sophie et Quentin, d'autant qu'un mystérieux papillon vraisemblablement doté de pouvoirs magiques, virevolte à bord ! Contrairement aux films d'action familiaux des années passées, la part belle n'est pas uniquement réservée au personnage masculin, Bastien Vivès a l'intelligence d'ancrer ce récit dans une plus grande égalité des sexes, où chacun des protagoniste amène ses compétences. Ainsi, Sophie parle une grande quantité de langues et se montre bien plus intrépide que son mari Quentin, lui même doté d'une mémoire visuelle incroyable qui sera aussi fort utile dans cette histoire. Un bel exemple de complémentarité du couple où chacun tire le meilleur de l'autre. Un premier tome mené à vive allure avec une fin ouverte et un second tome prévu pour le mois de mai 🙂
  25. La sino-canadienne Vivian Zhou réalise sa première BD sur fond de magie dans un univers que n'aurait pas renié le grand Miyazaki. Tout commence par une course poursuite entre deux femmes, l'une prend son envol avec une élégance rare et sa poursuivante stoppe sa course au pied de la falaise, voyant s'éloigner cette femme ailée avec colère et tristesse. Qui sont-elles ? Car la suite du récit nous fait découvrir Atana, une jeune sirène vivant seule sur une île déserte. Elle fait la rencontre de Ren, une enfant du peuple des oiseaux de feu, qui met fin à son vol non loin de l'île d'Atana. Ensemble, elle partent à la découverte du monde avec chacune un objectif bien précis, Atana désire connaître les raisons de son exil forcé et Ren voulant savoir pourquoi son peuple parcourant l'immensité de l'espace, s'est perdu sur cette planète. Elles vont faire la rencontre de la Reine Sorcière, omnipotente et curieuse de leur venue ainsi que leurs motivations. Sous son apparence douce et accueillante, la Reine semble dissimuler un lourd secret, que nos deux intrépides héroïnes ne vont pas tarder à découvrir. C'est une histoire consistante que nous livre Vivan Zhou, elle prend le temps de bien présenter les personnages, s'attarde sur des dialogues riches en révélations, mais surtout, elle propose un monde emplit de mystères ! En effet, il semble peuplé uniquement de femmes, avec trois "castes" représentées par les mages, les sirènes et les oiseaux de feu. Ils tirent leur essence magique de cette planète, mais de quelle planète s'agit-il d'ailleurs ?? Tant d'énigmes auxquelles elle répondra dans le second tome, du moins je l'espère. Un mot sur le style graphique de l'artiste, elle use d'un trait doux et rond, aux fortes influences manga, avec de jolies couleurs chaudes. De la simplicité sur les protagonistes mais un imaginaire détaillé sur les arrières plans et l'architecture déployée. Elle a fait ses premières armes dans l'animation et cela se ressent à travers son découpage dynamique, faisant la part belle au mouvement. Une belle découverte, à partir de 11 ans.
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