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  1. VladNirky

    Plus loin qu'ailleurs

    « Plus loin qu’ailleurs » m’a bien attiré vu que je l’ai lu en 24h, ce qui pour moi est une sorte de record de vitesse tant j'en suis à lire encore des nouveautés sorties partois en 2019. ^^ Chronique de la société moderne. Les personnages de Chabouté ne sont pas pris au hasard bien au contraire, et le personnage de l'histoire m'a même rappelé une légende urbaine qui circulait encore il y a quelques années dans ma société (sur le côté décalé des travailleurs de nuit depuis des décades). Et c’est par petite touche que l’auteur décoche ses flèches sur quelques uns des maux de notre société actuelle: déshumanisation, solitude, peur de l’étrange et de l’étranger, modernité à outrance, tête dans le guidon, habitudes … Le tout en noir et blanc ou presque vu que certaines planches auront la chance au fil des pages d’une touche de couleur pour revoir la vie… ce manque de couleur ne masque pas de très belles cases et/ou planches qui en disent plus long que de grands discours. J’aime beaucoup.
  2. Titre de l'album : Plus loin qu'ailleurs Scenariste de l'album : Chabouté Dessinateur de l'album : Chabouté Coloriste : Editeur de l'album : Glenat - Vent d'ouest Note : Résumé de l'album : Partir en restant L'Alaska, la dernière frontière... Cette contrée sauvage et hostile, le rêve de chaque aventurier voyageur... J'ai rêvé de partir au bout du monde, arpenter ses grands espaces. Mais j'ai été contraint de rester Alors je suis parti en restant... J'ai vu tout ce qu'ils ne regardent plus, écouté et voyagé avec la musique d'un joli mot. Observé une chaise, prêté l'oreille à la couleur du son. J'ai valsé avec le futile et l'insignifiant, reconsidéré le négligeable... J'ai exploré et consigné les us et coutumes de cette contrée qui m'était si inconnue : le coin de ma rue... Critique : « Plus loin qu’ailleurs » m’a bien attiré vu que je l’ai lu en 24h, ce qui pour moi est une sorte de record de vitesse tant j'en suis à lire encore des nouveautés sorties partois en 2019. ^^ Chronique de la société moderne. Les personnages de Chabouté ne sont pas pris au hasard bien au contraire, et le personnage de l'histoire m'a même rappelé une légende urbaine qui circulait encore il y a quelques années dans ma société (sur le côté décalé des travailleurs de nuit depuis des décades). Et c’est par petite touche que l’auteur décoche ses flèches sur quelques uns des maux de notre société actuelle: déshumanisation, solitude, peur de l’étrange et de l’étranger, modernité à outrance, tête dans le guidon, habitudes … Le tout en noir et blanc ou presque vu que certaines planches auront la chance au fil des pages d’une touche de couleur pour revoir la vie… ce manque de couleur ne masque pas de très belles cases et/ou planches qui en disent plus long que de grands discours. J’aime beaucoup. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/plus-loin-qu-ailleurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Tout d'abord je tiens à saluer la mémoire d'Hubert, le scénariste talentueux des Ogres Dieux, cette fresque gigantesque de fantasy à la française qu'il avait imaginée avec Bertrand Gatignol. Son travail avait également été remarqué récemment sur Le Boiseleur ou Peau d'homme. Tristesse d'une année 2020 qui n'en finit pas de nous porter son lot de drames et de malheurs. Cette chronique a été réalisée à partir du pdf. Il peut exister des différences d'appréciations visuelles avec le format papier. Ce tome 4 donc, qu'il avait finit avant sa mort vient rajouter une pierre à l'édifice titanesque de cette grande fresque qu'ils avaient imaginés. Toujours aussi créatifs, et parvenant encore une fois à nous proposer un regard sur une actualité brûlante à travers leur société moyen âgeuse fantastique, les deux auteurs nous livrent encore une oeuvre complète et remarquable qui ne vous laissera pas indifférent. Pourquoi n'ai-je donc mis que 4 étoiles me direz-vous ? Par caprice d'enfant trop gâté est probablement la meilleure réponse. On a une quantité phénoménale de très belles sorties en ce moment, et il faut reconnaitre qu'une fois refermé ce magnifique ouvrage, je crois bien que je n'aurais jamais trop envie de le relire. C'est noir, très noir, et je ne parle pas là de la mise en couleur. Et finalement depuis que j'ai les 3 premiers tomes dans ma bibliothèque je n'ai pas eu le désir de les relire. Cela n'est pas nécessaire pour apprécier une grande oeuvre qui marque me direz-vous. Certes. Mais la question qui m'est venue à la rédaction de cette chronique est de savoir si ce tome m'apportait quelque chose à cette fresque ? Malheureusement, pour moi non, certes les problématiques abordées ici sont majeures et essentielles, mais elles le sont à travers un personnage qui fait déjà partie du passé de cette histoire. D'un point de vue narratif, il nous manque donc je trouve de l'incertitude. De plus, un tome consacré essentiellement à un personnage d'Ogre majeur nous prive d'une bonne part de sympathie pour notre personnage principal. Dommage donc. Vous me direz que dans cette chronique je me concentre essentiellement sur l"histoire, c'est vrai. Mais c'est tout simplement car pour ceux qui ont lu les 3 premiers, il n'y a rien à dire sur le travail fourni par Bertrand Gatignol. C'est magnifique, comme d'habitude. Oui les Ogres Dieux est et reste une oeuvre majeure, et ce tome est très bon. J'y ai cependant moins pris de plaisir de lecture du dimanche, même ou peut être plus simplement parce que les réflexions poussées par cet opus me semblent être les plus abouties des 4 tomes. Pour les afficionados de la série, ce tome est de toute façon nécessaire. Pour les autres, il est une aussi bonne entrée en matière que les 3 précédents pour découvrir un travail hors normes.
  4. Titre de l'album : Les ogres dieux - Tome 4 - Première née Scenariste de l'album : Hubert Dessinateur de l'album : Bertrand Gatignol Coloriste : Betrand Gatignol Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Bragante, dite Première-née, âgée et affaiblie, décide de révéler à sa petite-fille la vérité sur son histoire. Elle voua une passion aux livres, et ressentit très tôt l'angoisse de donner la vie. Son statut d'aînée la chargera de l'éducation des derniers-nés, mais ne la protégera pas du plus vaillant à qui son père, le roi, l'a promise. D'aînée, elle deviendra reine, sombrant dans l'aveuglement. Critique : Tout d'abord je tiens à saluer la mémoire d'Hubert, le scénariste talentueux des Ogres Dieux, cette fresque gigantesque de fantasy à la française qu'il avait imaginée avec Bertrand Gatignol. Son travail avait également été remarqué récemment sur Le Boiseleur ou Peau d'homme. Tristesse d'une année 2020 qui n'en finit pas de nous porter son lot de drames et de malheurs. Cette chronique a été réalisée à partir du pdf. Il peut exister des différences d'appréciations visuelles avec le format papier. Ce tome 4 donc, qu'il avait finit avant sa mort vient rajouter une pierre à l'édifice titanesque de cette grande fresque qu'ils avaient imaginés. Toujours aussi créatifs, et parvenant encore une fois à nous proposer un regard sur une actualité brûlante à travers leur société moyen âgeuse fantastique, les deux auteurs nous livrent encore une oeuvre complète et remarquable qui ne vous laissera pas indifférent. Pourquoi n'ai-je donc mis que 4 étoiles me direz-vous ? Par caprice d'enfant trop gâté est probablement la meilleure réponse. On a une quantité phénoménale de très belles sorties en ce moment, et il faut reconnaitre qu'une fois refermé ce magnifique ouvrage, je crois bien que je n'aurais jamais trop envie de le relire. C'est noir, très noir, et je ne parle pas là de la mise en couleur. Et finalement depuis que j'ai les 3 premiers tomes dans ma bibliothèque je n'ai pas eu le désir de les relire. Cela n'est pas nécessaire pour apprécier une grande oeuvre qui marque me direz-vous. Certes. Mais la question qui m'est venue à la rédaction de cette chronique est de savoir si ce tome m'apportait quelque chose à cette fresque ? Malheureusement, pour moi non, certes les problématiques abordées ici sont majeures et essentielles, mais elles le sont à travers un personnage qui fait déjà partie du passé de cette histoire. D'un point de vue narratif, il nous manque donc je trouve de l'incertitude. De plus, un tome consacré essentiellement à un personnage d'Ogre majeur nous prive d'une bonne part de sympathie pour notre personnage principal. Dommage donc. Vous me direz que dans cette chronique je me concentre essentiellement sur l"histoire, c'est vrai. Mais c'est tout simplement car pour ceux qui ont lu les 3 premiers, il n'y a rien à dire sur le travail fourni par Bertrand Gatignol. C'est magnifique, comme d'habitude. Oui les Ogres Dieux est et reste une oeuvre majeure, et ce tome est très bon. J'y ai cependant moins pris de plaisir de lecture du dimanche, même ou peut être plus simplement parce que les réflexions poussées par cet opus me semblent être les plus abouties des 4 tomes. Pour les afficionados de la série, ce tome est de toute façon nécessaire. Pour les autres, il est une aussi bonne entrée en matière que les 3 précédents pour découvrir un travail hors normes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ogres-dieux-tome-4-premiere-nee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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