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Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !
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Titre de l'album : La reine des pantins Scenariste de l'album : Rosalia Radosti Dessinateur de l'album : Rosalia Radosti Coloriste : Rosalia Radosti Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 1760. Jacques, un enfant à la constitution fragile, s'épuise pourtant aux champs sous le joug de ses parents bigots et violents. Pour échapper à la société de son temps, écrasée de fanatisme religieux et de brutalité, le petit garçon se réfugie dans l'intimité du monde onirique qu'il s'est imaginé. Là, entouré de sa cour de pantins « exclus », splendides créatures aussi attachantes que théâtrales, il peut se rêver en « princesse Jacqueline ». Une princesse qui, un jour, part en quête de la légendaire Robe d'or, censée exaucer tous les voeux. La seule chance pour Jacqueline de créer un royaume où les « exclus » seront chez eux... Porté par un graphisme solaire, La reine des pantins, au-delà de son attachant onirisme, révèle progressivement toute l'intensité d'un drame autour de l'identité de genre, jusqu'à un final aussi bouleversant qu'inoubliable. Critique : Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-reine-des-pantins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ahhhhhhhhhhh mais nonnnn !!! Fiou dire que je pensais avoir à peu près compris dans le précédent tome ce qu'il était en train de se passer et la patatra ! Taizan5 renverse la table et ... je ne comprends plus rien ! Rêve, pas rêve ? Qui est courant ? personne ? tout le monde ? Bref c'est à se rendre dingue ! Et c'est fichtrement intriguant sur ce tome 4. On aime être mené par le bout du nez. On aime se creuser la tête pour essayer d'entrer dans celle de Taizan5.... J'espère juste que cela arrivera un jour 🙂
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Titre de l'album : The ichinose family's deadly sins tome 4 Scenariste de l'album : Taizan5 Dessinateur de l'album : Taizan5 Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Tsubasa se réveille après quatre années dans le coma. Si ses parents semblent étrangement guillerets quand il rentre à la maison, Shiori, elle, ne cache pas sa haine à son égard. Mais le plus étonnant est qu'il continue à faire le même rêve chaque soir, comme lorsqu'il était dans le coma. Intrigué, il décide de mener sa petite enquête mais, visiblement, quelqu'un ne l'entend pas de cette oreille et lui envoie des lettres de menace ! Critique : Ahhhhhhhhhhh mais nonnnn !!! Fiou dire que je pensais avoir à peu près compris dans le précédent tome ce qu'il était en train de se passer et la patatra ! Taizan5 renverse la table et ... je ne comprends plus rien ! Rêve, pas rêve ? Qui est courant ? personne ? tout le monde ? Bref c'est à se rendre dingue ! Et c'est fichtrement intriguant sur ce tome 4. On aime être mené par le bout du nez. On aime se creuser la tête pour essayer d'entrer dans celle de Taizan5.... J'espère juste que cela arrivera un jour 🙂 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-ichinose-family-s-deadly-sins-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
