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The_PoP

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Tout ce qui a été posté par The_PoP

  1. The_PoP

    Derniers Achats

    je suis passé chez mon libraire cet aprem' pour le soutenir un peu. Il est possible que j'ai craqué. Et vu le stock sur lequel il était assis, ils ont bien prévu que tous les trentenaires ++ allaient se jeter dessus.
  2. @Kevin Nivek: je ne vois pas comment tu pourrais regretter ton achat. Avec du recul sur la lecture ça reste encore une fois de très très bonne qualité. Très proche du premier je pense. a mon avis on a tous dans nos bibliothèque des trucs bien moins qualitatifs que ça
  3. ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides.
  4. Titre de l'album : West Legends - Wild Bill Hickok Forty Bastards Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Laci Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le train de Wild Bill Hickok déraille quelques heures après son départ. Isolés, les survivants ignorent que la plus grande menace n'est ni les Indiens ni les loups ni le froid, mais la cavalerie des États-Unis, avec à sa tête le pire des fils de putes que l'ouest ait connu, bien décidé à reprendre ce que Hickok lui a volé, quitte à tuer tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Critique : ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-5-wild-bill-hickok-forty-bastards?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Moi j’ai l’impression que tous les ingrédients sont là pour un très bon d’optique. et le côté assez passif de Blacksad moi ça m’a pas choqué car il est souvent balloté de mémoire par les événements… bref. C’était juste pour apporter un avis un poil divergent. ceci dit on n’est plus dans le culte et l’indispensable
  6. Bon lu aujourd’hui, j’ai beaucoup beaucoup aimé. Clairement mieux je pense que les 4 et 5. probablement un ton en dessous du 2 qui reste pour moi le meilleur car le plus mémorable, suivi de près du 3. mais que j’ai trouvé ta note dure… pour moi c’est du 4.5/5. j’ai bien aimé le scénario, les personnages. On va avoir du twist sympa pour la suite. Ça manque un peu de vivacité de dialogues, y a un peu trop de voix off pour moi, je trouve. le 3.5 chez moi c’est un tome honnête d’une série de one shot chez soleil
  7. A mon avis vous pouvez y aller hein. C’est quand même ballot de se priver de bonne sf d’aventure…
  8. Je l’ai lu et j’ai trouvé ça très très bon. Un peu fouilli sur certaines scènes d’action. Mais le scénario m’a beaucoup plu ! hâte de lire la suite. la couv’ est vraiment à tomber.
  9. The_PoP

    Prochaines sorties...

    j'espère me tromper, mais c'est vrai que malgré quelques exceptions notables, pour moi c'est rarement le mieux un seul auteur. Mais laissons lui le bénéfice du doute. En parlant de ça, j'attaque raven tome 2
  10. Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot.
  11. Titre de l'album : Androïdes - Tome 11 - Marlowe - Chapitre 1 Scenariste de l'album : Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Dim D Coloriste : Dim D Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jean Pierre Pécau, qui n'en est pas à sa première adaptation d'Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad, le transpose cette fois dans un futur sombre, dur, désespéré et offre à la série androïdes un diptyque dantesque. Lorsque le capitaine Marlowe est autorisée à sortir de la clinique psychiatrique, c'est pour partir en mission dans le plus grand camp de réfugiés, de narco trafiquants, de hackers et autres terroristes du monde. En bon soldat elle s'exécute sans rechigner. Mais pourquoi déteste-elle les synthétiques et pourquoi l'état-major tient tant à ce que ce soit elle qui se charge de cette mission ? Critique : Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/androides-tome-11-marlowe-chapitre-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Derniers Achats

    pfff, j'ai raté la mienne.... je dois attendre demain 10h30...
  13. The_PoP

    Prochaines sorties...

    @poseidon2: ouiiiiiiiii et remonte goldorak aussi. qu’on se trompe pas en commandant
  14. The_PoP

    Prochaines sorties...

    miam vous avez vu ça : https://www.bdfugue.com/vesper-tome-1-l-amazone Bon j'aurais préféré qu'il s'attache les services d'un vrai bon scénariste mais quand même...
  15. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  16. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Hâte de lire ton retour sur l'évolution de la série... Je sais que tu partages mon intérêt pour Tango
  18. Lu les trois premiers qui sont vraiment sympas ! et vous savez tous que pourtant ici le fan de manga ce n'est pas moi De mémoire les chroniques des trois premiers Shinobi Iri ont été posées sur le forum ! Bonne campagne Leen !
  19. Aîe Aïe Aïe... On la sentait venir cette fin de cycle en déception. Après un tome 3 et 4 pas franchement à la hauteur des très réussis deux premiers, le duo Xavier/matz semblait commencer à s'essouffler sur cette série que pourtant j'adore. Peut être limité par le speech de départ faisant de Tango un héro "du quotidien" presque lambda au parcours très loin des super soldats/enquêteurs/policiers/combattants habituels, l'histoire présentée dans cette conclusion de cycle s'avère décevante à plus d'un titre. Primo, Tango n'est jamais vraiment poussé dans ses retranchements, il survole la mêlée tel Rambo dans Rambo 4. Hors Tango n'est pas vraiment sensé être Rambo. Ensuite l'intrigue est relativement plate et sans vrais rebondissements. D'habitude pleins de gouailles notre duo de héros souffre beaucoup du faible rôle accordé à Mario sur ce tome. Rajoutez à cela que l'intrigue principale liée au passé de Tango et à ses anciens démêlés avec la justice n'avance pas d'un iota et on se retrouve avec une déception scénaristique. Excepté le logo fin de cycle sur la couv', dur de voir une vraie différence entre la fin de ce tome et les deux précédents... Ce que par contre j'ai du mal à comprendre c'est que graphiquement, ce tome donne l'impression d'avoir été moins poussé que les premiers. Les arrières plans s'avèrent assez souvent fades et peu détaillés et si personnages et scènes d'actions sont toujours aussi réussies, à la fin demeure l'impression de ne pas retrouver ce qui nous avait séduit dans cette amérique du sud magnifiée par Xavier dans les premiers tomes. Difficile de comprendre cet essoufflement éditorial sur une série que j'adorais pourtant en seulement 6 tomes quand on connait l'imagination prolifique de Matz. Reste que ce tome sera un indispensable pour les fans de Tango comme moi, qui y prendront indéniablement du plaisir de lecture, en espérant quand même que le prochain cycle nous relance dans quelques chose de plus ambitieux.
  20. Titre de l'album : Tango - Tome 6 - Le fleuve aux trois-rivières Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La Triple Frontière, entre l'Argentine, le Paraguay et le Brésil. Les spectaculaires chutes d'Iguazú ne suffisent pas à en faire un paradis terrestre : la jungle est pleine de contrebandiers, de trafiquants et de tueurs. Tango et Mario croient donner un coup de main à Mike, mais il leur a caché les vraies raisons de sa présence. Les mauvaises surprises s'accumulent, et l'heure de régler les vieux comptes a sonné pour Tango... Critique : Aîe Aïe Aïe... On la sentait venir cette fin de cycle en déception. Après un tome 3 et 4 pas franchement à la hauteur des très réussis deux premiers, le duo Xavier/matz semblait commencer à s'essouffler sur cette série que pourtant j'adore. Peut être limité par le speech de départ faisant de Tango un héro "du quotidien" presque lambda au parcours très loin des super soldats/enquêteurs/policiers/combattants habituels, l'histoire présentée dans cette conclusion de cycle s'avère décevante à plus d'un titre. Primo, Tango n'est jamais vraiment poussé dans ses retranchements, il survole la mêlée tel Rambo dans Rambo 4. Hors Tango n'est pas vraiment sensé être Rambo. Ensuite l'intrigue est relativement plate et sans vrais rebondissements. D'habitude pleins de gouailles notre duo de héros souffre beaucoup du faible rôle accordé à Mario sur ce tome. Rajoutez à cela que l'intrigue principale liée au passé de Tango et à ses anciens démêlés avec la justice n'avance pas d'un iota et on se retrouve avec une déception scénaristique. Excepté le logo fin de cycle sur la couv', dur de voir une vraie différence entre la fin de ce tome et les deux précédents... Ce que par contre j'ai du mal à comprendre c'est que graphiquement, ce tome donne l'impression d'avoir été moins poussé que les premiers. Les arrières plans s'avèrent assez souvent fades et peu détaillés et si personnages et scènes d'actions sont toujours aussi réussies, à la fin demeure l'impression de ne pas retrouver ce qui nous avait séduit dans cette amérique du sud magnifiée par Xavier dans les premiers tomes. Difficile de comprendre cet essoufflement éditorial sur une série que j'adorais pourtant en seulement 6 tomes quand on connait l'imagination prolifique de Matz. Reste que ce tome sera un indispensable pour les fans de Tango comme moi, qui y prendront indéniablement du plaisir de lecture, en espérant quand même que le prochain cycle nous relance dans quelques chose de plus ambitieux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tango-tome-6-fleuve-aux-trois-frontieres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. c'est clairement dans mon idée, mais bon là... vu le nombre de sorties et le caractère limité de ma bibliothèque/compte en banque...
  22. The_PoP

    Last Film Watched

    Ils doivent faire des vannes sur le sud parce qu'à priori il est plus apprécié dans le nord...
  23. The_PoP

    KAIJU N°8 tome 1

    Bordel j’ai tellement l’impression d’avoir lu ce synopsis 300 fois que même en ayant potassé l’article du monde sur le sujet (faites gaffe ils spoilent la surprise eux) ben j’ai du mal à piger l’intérêt de réécrire une histoire qui a globalement déjà été faite 15 fois. vous pensez que vu l’équipe aux commandes (éditeur et Mangaka) il y a une chance d’avoir un déroulement d’histoire plus novateur/original ?
  24. En thème samouraï tu as aussi les excellents trois premiers tomes d’Isabellae aussi… mais après ça devient assez nul. sinon le triptyque inspire du roman de Thomas Day : La voie du sabre Somptueux graphiquement et une histoire fantastique plutôt cool
  25. Et bien cela reste plus que très correct hein, mais c'est vrai que les premiers tomes étaient vraiment très bons et un poil plus originaux en scénarios, bien que parfois aussi plus opaque je trouve. Et ne pas faire aussi remarquable que Genêt est très très loin d'être une honte... Pour tout te dire cela reste une série que je garde, alors que j'en garde très peu, donc...
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