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  1. poseidon2

    Cinq avril t1

    Nouvelle série d'aventures jeunesse chez Dupuis. Cette fois-ci, cette série se base dans un contexte historique. Pas n'importe lequel : L'intégration de la Bretagne au royaume de France via le mariage d'Anne de Bretagne aux rois de France. Période à la mode avec Le bossu de Montfaucon qui parait en parallèle (mais pour les adultes). Qui dit période historique dit besoin de rappeler les états des forces en présence et le pourquoi des tensions actuelles. Si cela est plutôt bien fait dans ce "Cinq avril", nos auteurs on voulut ajouter un côté fantastique avec un ajout de Léonard de Vinci et de ses inventions. SI cela rend le récit plus sympa et plus dynamique, cela le rend aussi plus lourd et plus dense. A mon avis un peu trop dense pour le public cible. Les adultes réussiront sans soucis à appréhender le côté historique et le côté aventureux, appréciant donc un album dynamique et dense, j'ai bien peur que le jeune public ne soit un peu noyer par ces explications historiques et "mystiques". Un album que je conseillerais de ce fait au plus de 12 ans.
  2. poseidon2

    Cinq avril t1

    Titre de l'album : Cinq avril t1 Scenariste de l'album : Duval Fred / Bussi Dessinateur de l'album : Monin Coloriste : Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 5 avril 1510. Une noble mystérieuse dépose aux portes du château du Clos Lucé un nouveau-né portant pour seul bagage un étrange collier d'or. Baptisé « Cinq Avril » par les cuisinières qui le recueillent et pris sous l'aile éducatrice d'un autre résident du château - un certain Léonard de Vinci -, l'enfant grandit en énergie et en savoir, initié à de nombreux secrets. À la mort de son mentor, le jeune homme découvre une lettre posthume lui expliquant qu'il porte en lui le pouvoir de changer le cours de l'Histoire, et de sauver des millions de vies humaines pour les siècles à venir, s'il perce le secret de sa naissance... Traqué dès lors par le cardinal Sordi - un religieux brûlant de détruire l'héritage « impie » de Léonard - Avril doit fuir vers la Bretagne en quête de ses origines, guidé par les maigres indices laissés à sa disposition. Sur ses traces, l'ombre discrète et protectrice d'Ariane, la fille de son maître d'arme, formée depuis l'enfance à protéger Avril au prix de sa vie... La grande aventure sur fond de grande Histoire vient de commencer ! Fred Duval, scénariste unanimement reconnu pour ses talents, s'associe ici à l'écrivain Michel Bussi (Un Avion sans elle) dont il avait déjà adapté Les Nymphéas noirs. Noë Monin leur apporte son trait plein de vie et d'énergie. Critique : Nouvelle série d'aventures jeunesse chez Dupuis. Cette fois-ci, cette série se base dans un contexte historique. Pas n'importe lequel : L'intégration de la Bretagne au royaume de France via le mariage d'Anne de Bretagne aux rois de France. Période à la mode avec Le bossu de Montfaucon qui parait en parallèle (mais pour les adultes). Qui dit période historique dit besoin de rappeler les états des forces en présence et le pourquoi des tensions actuelles. Si cela est plutôt bien fait dans ce "Cinq avril", nos auteurs on voulut ajouter un côté fantastique avec un ajout de Léonard de Vinci et de ses inventions. SI cela rend le récit plus sympa et plus dynamique, cela le rend aussi plus lourd et plus dense. A mon avis un peu trop dense pour le public cible. Les adultes réussiront sans soucis à appréhender le côté historique et le côté aventureux, appréciant donc un album dynamique et dense, j'ai bien peur que le jeune public ne soit un peu noyer par ces explications historiques et "mystiques". Un album que je conseillerais de ce fait au plus de 12 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cinq-avril-tome-1-l-heritier-de-da-vinci?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Les schtroumpfs & le village des filles - Tome 5 - Le bâton de Saule Scenariste de l'album : Luc Parthoens & Thierry Culliford Dessinateur de l'album : Laurent Cagniat Coloriste : Paolo Maddaleni Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : N'est pas Grande Schtroumpfette qui veut, et lorsqu'elle demande à Saule de lui enseigner ses secrets, Menthe se fait envoyer sur les roses. Mais il faut faire attention à ce que l'on souhaite : lorsque, quelques jours plus tard, Saule se fait piquer par une plante vénéneuse, Menthe va devoir entreprendre une périlleuse aventure pour lui sauver la vie, en compagnie de Tempête et Bouton d'Or. Et découvrir que la connaissance s'acquiert avec l'expérience, pas autrement ! Critique : J'avoue j'étais jusqu'à présent passé à côté de cette série dérivée sur les Schtroumpfs, version village des filles. Ce tome est une bonne entrée en matière puisqu'il s'agit du premier épisode d'un arc qui se terminera dans 2 tomes supplémentaires. L'avantage est que le scénario étant plus ambitieux peut se permettre de construire d'autres relations entre ses personnages et une intrigue un peu plus poussée. Ici l'aventure va battre son plein avec une quête forcément un peu initiatique qui nous sort agréablement des problématiques de villages schtroumpfs. Côté dessin, rien de neuf, c'est joli, c'est frais, il y a une certaine rondeur qui se prête très très bien à l'image que l'on se fait d'une bd jeunesse. Là où j'ai par contre un coup de gueule important à passer c'est sur la couverture. Je ne comprends pas que les véritables auteurs ne soient pas crédités, quitte à ce qu'on rajoute un "d'après l'oeuvre de Peyo". Le communiqué de presse présice bien que c'est une réalisation du studio Peyo mais je ne saurai m'y résoudre. Je crois qu'il est important que ce soit pour le lecteur comme pour les auteurs que leur travail ne soit pas anonymisé derrière des studios qui nécessairement risquent d'uniformiser leurs productions. M. PEYO est décédé en 1992, il mérite peut être une autre postérité que d'entraver la reconnaissance du travail des nouveaux auteurs non ? Autres infos : d'après l'oeuvre de Peyo. Une production des studios Peyo Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-schtroumpfs-et-le-village-des-filles-tome-5-le-baton-de-saule?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. J'avoue j'étais jusqu'à présent passé à côté de cette série dérivée sur les Schtroumpfs, version village des filles. Ce tome est une bonne entrée en matière puisqu'il s'agit du premier épisode d'un arc qui se terminera dans 2 tomes supplémentaires. L'avantage est que le scénario étant plus ambitieux peut se permettre de construire d'autres relations entre ses personnages et une intrigue un peu plus poussée. Ici l'aventure va battre son plein avec une quête forcément un peu initiatique qui nous sort agréablement des problématiques de villages schtroumpfs. Côté dessin, rien de neuf, c'est joli, c'est frais, il y a une certaine rondeur qui se prête très très bien à l'image que l'on se fait d'une bd jeunesse. Là où j'ai par contre un coup de gueule important à passer c'est sur la couverture. Je ne comprends pas que les véritables auteurs ne soient pas crédités, quitte à ce qu'on rajoute un "d'après l'oeuvre de Peyo". Le communiqué de presse présice bien que c'est une réalisation du studio Peyo mais je ne saurai m'y résoudre. Je crois qu'il est important que ce soit pour le lecteur comme pour les auteurs que leur travail ne soit pas anonymisé derrière des studios qui nécessairement risquent d'uniformiser leurs productions. M. PEYO est décédé en 1992, il mérite peut être une autre postérité que d'entraver la reconnaissance du travail des nouveaux auteurs non ?
  5. poseidon2

    Amy pour la vie

    Voici quelques années que Bamboo s'est lancé dans les BD instructives à destination du jeune publique. Les sujets se suivent et ne se ressemblent pas. Sur ce coup, Christophe Cazenove traite des chiens d'aveugles et de leurs importances dans la vie des personnes mal voyantes. Comme sur les autres BDs, ce "Amy pour la vie" est une alternance des pages de BDs et de pages instructive sur l'apport et l'apprentissage des chiens d'aveugles ou encore sur la vie des aveugles. Si ces passages sont vraiment intéressants, le reste de la BD est, quant à elle, vraiment orientée très jeune publique. Si notre Amy est très gentille et un peu espiègle, ses aventures ne feront pas forcément rire les parents, là où elles plairont aux enfants. Cela nous donne, pour finir, une BDs qui est intéressante à faire lire aux enfants, mais qui ne se prêtera peut-être pas à une relecture.
  6. poseidon2

    Amy pour la vie

    Titre de l'album : Amy pour la vie Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Jerome Derache / Cecile Coloriste : Jerome Derache / Cecile Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : L'amour est un mot à 4 pattes. Chaque chien entre dans notre vie pour nous enseigner quelque chose. Amy, jeune fille non-voyante de 8 ans, récupère enfin Kita, le chien que ses parents lui avaient offert alors qu'il était bébé. Après plusieurs mois passés en centre de formation de chien guide, Kita va désormais partager chaque minute de chaque journée de la vie de sa jeune maîtresse. Ils vont tout faire ensemble, les découvertes de la vie, des amis... et les bêtises aussi. Critique : Voici quelques années que Bamboo s'est lancé dans les BD instructives à destination du jeune publique. Les sujets se suivent et ne se ressemblent pas. Sur ce coup, Christophe Cazenove traite des chiens d'aveugles et de leurs importances dans la vie des personnes mal voyantes. Comme sur les autres BDs, ce "Amy pour la vie" est une alternance des pages de BDs et de pages instructive sur l'apport et l'apprentissage des chiens d'aveugles ou encore sur la vie des aveugles. Si ces passages sont vraiment intéressants, le reste de la BD est, quant à elle, vraiment orientée très jeune publique. Si notre Amy est très gentille et un peu espiègle, ses aventures ne feront pas forcément rire les parents, là où elles plairont aux enfants. Cela nous donne, pour finir, une BDs qui est intéressante à faire lire aux enfants, mais qui ne se prêtera peut-être pas à une relecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amy-pour-la-vie-tome-1-les-yeux-fermes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Hel

    En voila une belle decouverte jeunesse. Une belle prise pour les éditions Michel Jeunesse. Un peu caché sous un dessin un peu hésitant de prime abord, Hel se trouve être une histoire très inventive et pleine de références. Inventive car cette histoire est plus qu'une histoire de passage dans l'au-dela. Philippe Scherding nous montre aussi que les passeurs ont aussi des attentes et que ces attentes peuvent entrer en conflit avec leurs travaille. Niveau référence on retrouve un mix de différentes croyances ce qui permet de ne pas avoir à respecter un cadre trop restreint. Entre le caractère bien trempée de Victor et la vision "de la mort" blasée de Hel, cette histoire est bien plus intéréssante et offre bien plus de rebondissement qu'une simple traversée du Stix. Une belle decouverte dans un one shot qui plaira aussi bien aux parents qu'aux enfants
  8. poseidon2

    Hel

    Titre de l'album : Hel Scenariste de l'album : Philippe Scherding Dessinateur de l'album : Philippe Scherding Coloriste : Editeur de l'album : Michel Lafon Note : Résumé de l'album : Victor, un professeur retraité et misanthrope, est emporté par HEL, une adolescente passeuse d'âmes, dans l'autre monde. Perdus dans les limbes, le vieil homme et la jeune fille devront s'apprivoiser pour faire face aux multiples dangers qui les guettent et rejoindre Léthé, la cité de l'oubli. Critique : En voila une belle decouverte jeunesse. Une belle prise pour les éditions Michel Jeunesse. Un peu caché sous un dessin un peu hésitant de prime abord, Hel se trouve être une histoire très inventive et pleine de références. Inventive car cette histoire est plus qu'une histoire de passage dans l'au-dela. Philippe Scherding nous montre aussi que les passeurs ont aussi des attentes et que ces attentes peuvent entrer en conflit avec leurs travaille. Niveau référence on retrouve un mix de différentes croyances ce qui permet de ne pas avoir à respecter un cadre trop restreint. Entre le caractère bien trempée de Victor et la vision "de la mort" blasée de Hel, cette histoire est bien plus intéréssante et offre bien plus de rebondissement qu'une simple traversée du Stix. Une belle decouverte dans un one shot qui plaira aussi bien aux parents qu'aux enfants Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Cela fait quelques tomes que ces tortues ninja avaient cessé de m'amuser il faut bien le reconnaître. Des intrigues moins passionnantes, des univers plus ou moins farfelus, des dessins assez inégaux. Bref, cela ne suscitait pas de gros enthousiasme chez moi. Et pourtant ce tome 16 m'a beaucoup plu. J'ai d'ailleurs failli mettre la note de 4. Pour ne pas finir ma chronique sur une mauvaise note, il faut que je vous parle d'abord du dernier chapitre dont j'ai eu l'impression qu'il avait été dessiné à la serpe par Brahm Revel et qui ne m'a pas du tout convaincu. Sorte de préquel au prochain tome, les dessins, l'intrigue et le scénario ne m'ont pas emballé. La différence graphique entre le prélude superbement illustré par Pablo Tunica et le dernier chapitre de Brahm Revel est assez étonnante d'ailleurs... c'est un peu incompréhensible. Dommage de ternir cette si belle impression, même si ce n'est que sur 11 pages. Ce tome 16 aura pourtant réussi l'exploit de me faire plaisir sur toutes les pages précédentes et de me procurer une lecture plus que sympa. L'intrigue y est fluide, bien pensée, on n'est pas vraiment submergés par les personnages secondaires sans importance, et la clôture est propre. Les persos principaux gagnent en épaisseur et en cohérence. On retrouve bien les univers désormais plus familiers, et les dialogues sont réussis. Bref un gros regain d'intérêt. Surtout que graphiquement excepté le dernier chapitre anecdotique, l'ensemble est très propre pour cette série qui a parfois souffert d'une forme d'irrégularité. Le prélude étant même très réussi à mon sens.
  10. Titre de l'album : Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 16 - Le royaume des rats Scenariste de l'album : Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur de l'album : Dave Wachter & Brahm Revel & Pablo Tunica Coloriste : Ronda Pattison Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Le Roi des Rats est de retour, plus redoutable que jamais ! Profitant du chaos laissé par l'invasion des Tricératons, différentes forces se rassemblent et d'inquiétants jeux de pouvoir se mettent en place pour faire main basse sur New York. Tandis que les Tortues tentent de protéger la ville de cette nouvelle menace, il est un Immortel qui se fiche éperdument de la puissance ou de la victoire et désire seulement semer le chaos... Le roi des rats ! Les fils de Splinter parviendront-ils à l'arrêter avant que l'innommable ne se produise ? Critique : Cela fait quelques tomes que ces tortues ninja avaient cessé de m'amuser il faut bien le reconnaître. Des intrigues moins passionnantes, des univers plus ou moins farfelus, des dessins assez inégaux. Bref, cela ne suscitait pas de gros enthousiasme chez moi. Et pourtant ce tome 16 m'a beaucoup plu. J'ai d'ailleurs failli mettre la note de 4. Pour ne pas finir ma chronique sur une mauvaise note, il faut que je vous parle d'abord du dernier chapitre dont j'ai eu l'impression qu'il avait été dessiné à la serpe par Brahm Revel et qui ne m'a pas du tout convaincu. Sorte de préquel au prochain tome, les dessins, l'intrigue et le scénario ne m'ont pas emballé. La différence graphique entre le prélude superbement illustré par Pablo Tunica et le dernier chapitre de Brahm Revel est assez étonnante d'ailleurs... c'est un peu incompréhensible. Dommage de ternir cette si belle impression, même si ce n'est que sur 11 pages. Ce tome 16 aura pourtant réussi l'exploit de me faire plaisir sur toutes les pages précédentes et de me procurer une lecture plus que sympa. L'intrigue y est fluide, bien pensée, on n'est pas vraiment submergés par les personnages secondaires sans importance, et la clôture est propre. Les persos principaux gagnent en épaisseur et en cohérence. On retrouve bien les univers désormais plus familiers, et les dialogues sont réussis. Bref un gros regain d'intérêt. Surtout que graphiquement excepté le dernier chapitre anecdotique, l'ensemble est très propre pour cette série qui a parfois souffert d'une forme d'irrégularité. Le prélude étant même très réussi à mon sens. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-16-le-royaume-des-rats?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Game au vert

    Voici mon excellente surprise jeunesse. Tout d'abord parce que j'aime l'idée poussée derrière, tout aussi rétrograde qu'elle soit. Mais en plus car je trouve que l'histoire elle-même est géniale. En effet cette façon d'ouvrir les yeux à un enfants par le jeux et l'amusement est tout bonnement magique. En voyant Daniel je me suis imaginé ma fille de 7 ans et demi et je l'ai imaginé avec les mêmes yeux que ce qu'a Daniel quand il rencontre la Louve. Cette BD nous montre bien que les jeunes enfants ont besoin et envie de croire et de se faire ouvrir leurs horizons. Sans dire que les jeux vidéo sont le mal, cette BD montre bien qu'une enfant s'émerveille de pas grand-chose à partir du moment où les parents prennent le temps de faire découvrir tout ce que notre monde offre. C'est autant une critique de notre époque où on est tous surchargée et où l'on ne prend plus le temps de profiter de ce qui nous entoure qu'une ode à la nature. Graphiquement c'est aussi très bon avec une physionomie des personnages qui permet de mettre en avant les sentiments de Daniels et sa soif grandissante de découverte. Un appel au bonheur simple mais au bonheur quand même. Je comprends mieux que ma petite fille ait adoré cette BD. Je vais tout de suite rentrer chez moi et jouer dans la neige avec les enfants tient !
  12. poseidon2

    Game au vert

    Titre de l'album : Game au vert Scenariste de l'album : Damián Dessinateur de l'album : Esteban Hernandez Calvo Fernandez Coloriste : Esteban Hernandez Calvo Fernandez Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Préparez-vous à la grande aventure que vous offre la nature... Daniel passe sa vie collé à ses jeux vidéo. Alors quand il doit passer quinze jours chez ses grands-parents, à la campagne, sans écran et, pire, sans connexion à un réseau, il a l'impression d'être en enfer. Et ce ne sont pas les jeux de société d'un autre temps qui l'aideront à moins s'ennuyer. Heureusement, son grand-père est un homme plein de ressources. Il se met en tête d'initier le jeune citadin aux petits plaisirs de la nature: faire des ricochets, cueillir des fruits, se baigner dans la rivière... Et quand une mystérieuse femme-louve apparaît pour confier une succession de missions à Daniel, les jeux vidéo paraissent vite bien fades à côté des aventures de «la vraie vie». Critique : Voici mon excellente surprise jeunesse. Tout d'abord parce que j'aime l'idée poussée derrière, tout aussi rétrograde qu'elle soit. Mais en plus car je trouve que l'histoire elle-même est géniale. En effet cette façon d'ouvrir les yeux à un enfants par le jeux et l'amusement est tout bonnement magique. En voyant Daniel je me suis imaginé ma fille de 7 ans et demi et je l'ai imaginé avec les mêmes yeux que ce qu'a Daniel quand il rencontre la Louve. Cette BD nous montre bien que les jeunes enfants ont besoin et envie de croire et de se faire ouvrir leurs horizons. Sans dire que les jeux vidéo sont le mal, cette BD montre bien qu'une enfant s'émerveille de pas grand-chose à partir du moment où les parents prennent le temps de faire découvrir tout ce que notre monde offre. C'est autant une critique de notre époque où on est tous surchargée et où l'on ne prend plus le temps de profiter de ce qui nous entoure qu'une ode à la nature. Graphiquement c'est aussi très bon avec une physionomie des personnages qui permet de mettre en avant les sentiments de Daniels et sa soif grandissante de découverte. Un appel au bonheur simple mais au bonheur quand même. Je comprends mieux que ma petite fille ait adoré cette BD. Je vais tout de suite rentrer chez moi et jouer dans la neige avec les enfants tient ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/game-au-vert-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Le petit peuple t1

    BD résolument jeunesse, le petit peuple est une version BD aventureuse (et un peu sérieuse) de la fée clochette. Clochette a un côté plus garçon manqué et un caractère plus tranché mais l'idée est un peu la même. Bon OK point d'aile chez les lutins. Notre héroïne choisit de défier les siens pour trouver des humains et voir de ses propres yeux s’ils sont si méchants. L'histoire de Sepia est bien rythmée et bien construite. L'aventure de notre héroïne est faite de pièges et de rencontres, plus ou moins belles mais qui ne démoralise jamais notre lutin. SI 'histoire ne brille pas par son originalité, elle reste intense, bien dessinée et rempli de personnages attachants. Une aventure que des parents seront ravis de lire à leurs enfants le soir avant de se coucher. Je parle d'expérience.
  14. Titre de l'album : Le petit peuple t1 Scenariste de l'album : Sepia Dessinateur de l'album : Sepia Coloriste : Sepia Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : La jeune Bera se sent a l'étroit dans son village de lutins cache au fond de la fore t. Suite a une dispute avec son pe re elle part a l'aventure pour de couvrir l'existence de ge ants, les humains, que les lutins appellent « Granjans. » Dans son pe riple elle aura le soutien de certains membres de sa famille pour affronter les animaux de la fore t et les lutins sauvages qui voudront l'empe cher d'atteindre son but de rencontrer des humains. Critique : BD résolument jeunesse, le petit peuple est une version BD aventureuse (et un peu sérieuse) de la fée clochette. Clochette a un côté plus garçon manqué et un caractère plus tranché mais l'idée est un peu la même. Bon OK point d'aile chez les lutins. Notre héroïne choisit de défier les siens pour trouver des humains et voir de ses propres yeux s’ils sont si méchants. L'histoire de Sepia est bien rythmée et bien construite. L'aventure de notre héroïne est faite de pièges et de rencontres, plus ou moins belles mais qui ne démoralise jamais notre lutin. SI 'histoire ne brille pas par son originalité, elle reste intense, bien dessinée et rempli de personnages attachants. Une aventure que des parents seront ravis de lire à leurs enfants le soir avant de se coucher. Je parle d'expérience. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-petit-peuple-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Une critique par ThOtaku, public cible de ce manga jeunesse : Une histoire plutôt bien mais pour commencer abordons les points négatifs ou plutôt le vrai point négatif. Je trouve qu'il y a beaucoup trop d'écriture pour rien, bien ur c'est important d'avoir des explications complètes mais là des fois il parle pour rien dire ou plutôt pour dire des choses qui ne servent à rien, qui ne donne aucune explication. C'est plutôt triste car l'histoire de ce manga est intéressante mais on dirait qu'ils font exprès de surenchérir des informations non essentielles ou qu'ils pourraient très bien expliquer en une ou deux pages, comme si ils voulaient juste faire plus de pages. Sinon l'histoire est bien, le faite de rencontrer la tribu de Megumi et Yun-yun est plutôt bien et drôle. Je trouve que niveau point positif ce manga, en global, n'est pas casse tête mais plutôt fait pour se détendre, à condition de sauter les explications ou passages inutiles. Donc bien qu'il y ait plus d'écriture qu'il n'en faudrait ce manga est mignon, drôle est fait pour ne pas se casser la tête.
  16. Titre de l'album : Konosuba - Soit béni monde merveilleux ! T8-9 Scenariste de l'album : Masahito Watari Dessinateur de l'album : Natsume Akatsuki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Yunyun fait un aveu tonitruant en déclarant vouloir un enfant de Kazuma, puis quitte son village natal du clan Kôma. Megumin, qui avait entendu Yunyun parler d'un grand tourment, décide de la poursuivre accompagné de toute l'équipe, mais le chemin est semé d'embûches !! Ils se retrouvent face à des monstres surprotecteurs ou des ogresses tentant de s'en prendre à la virginité de Kazuma... Tandis qu'ils surmontent tant bien que mal ces difficultés, Kazuma et Megumin se rapprochent... !! Critique : Une critique par ThOtaku, public cible de ce manga jeunesse : Une histoire plutôt bien mais pour commencer abordons les points négatifs ou plutôt le vrai point négatif. Je trouve qu'il y a beaucoup trop d'écriture pour rien, bien ur c'est important d'avoir des explications complètes mais là des fois il parle pour rien dire ou plutôt pour dire des choses qui ne servent à rien, qui ne donne aucune explication. C'est plutôt triste car l'histoire de ce manga est intéressante mais on dirait qu'ils font exprès de surenchérir des informations non essentielles ou qu'ils pourraient très bien expliquer en une ou deux pages, comme si ils voulaient juste faire plus de pages. Sinon l'histoire est bien, le faite de rencontrer la tribu de Megumi et Yun-yun est plutôt bien et drôle. Je trouve que niveau point positif ce manga, en global, n'est pas casse tête mais plutôt fait pour se détendre, à condition de sauter les explications ou passages inutiles. Donc bien qu'il y ait plus d'écriture qu'il n'en faudrait ce manga est mignon, drôle est fait pour ne pas se casser la tête. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/konosuba-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Ce tome 2 est... un tome 2. Cela peut paraitre idiot comme introduction mais c'est ce qui le caractérise le plus. En effet on retrouve les personnages que l'on a découvert dans le tome 1, on poursuit leur aventure sans pour autant pouvoir imaginer la fin. Si le niveau graphique reste très sympa avec un "bestiaire" de robot toujours plus original, le scénario est un poil plus cliché dans ce tome 2. Le tome un nous montrait un univers vraiment nouveau avec une découverte de l'univers des robots et des relations entre robot et humains. Ce tome ci est bien plus classique. L'humaine qui veut aider les robots, qui pousse à la révolte tout ça tout ça.... On est dans le classique de chez classique du peuple exploité qui lutte contre un peuple exploitant rempli de méchant sauf Elle. Donc sympa mais déjà vu. Heureusement la fin est tout autre avec une revalions vraiment intéressante pour le devenir de notre couple pas comme les autres.
  18. Titre de l'album : Love love love t2 : Bang bang Shoot Shoot Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Andrés Garrido Coloriste : Andrés Garrido Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Elle et Karel poursuivent leur relation amoureuse, dans une société où les robots revendiquent la liberté auprès de maîtres les ayant condamnés à l'obsolescence programmée. Dans ces conditions, difficile pour l'humaine et le mécha de se laisser aller à la légèreté ! D'autant que Karel, qui a empêché son coloc Andy de faire sauter les verrous d'agressivité des robots, se trouve maintenant visé par ses propres pairs. Problèmes supplémentaires : le plasticage de son appartement, sa date d'obsolescence qui approche furieusement, mais aussi les sombres agissements d'un tueur en série dont on ignore toujours l'identité... En se cherchant une vie meilleure, le jeune couple n'est-il pas en train de se précipiter vers le chaos ? Kid Toussaint et Andres Garrido poursuivent leur très prenante saga young adult. Entre société de caste, injustices, violences policières et statut de l'IA, c'est de notre société qu'ils parlent, sur fond d'une très inattendue histoire d'amour... Critique : Ce tome 2 est... un tome 2. Cela peut paraitre idiot comme introduction mais c'est ce qui le caractérise le plus. En effet on retrouve les personnages que l'on a découvert dans le tome 1, on poursuit leur aventure sans pour autant pouvoir imaginer la fin. Si le niveau graphique reste très sympa avec un "bestiaire" de robot toujours plus original, le scénario est un poil plus cliché dans ce tome 2. Le tome un nous montrait un univers vraiment nouveau avec une découverte de l'univers des robots et des relations entre robot et humains. Ce tome ci est bien plus classique. L'humaine qui veut aider les robots, qui pousse à la révolte tout ça tout ça.... On est dans le classique de chez classique du peuple exploité qui lutte contre un peuple exploitant rempli de méchant sauf Elle. Donc sympa mais déjà vu. Heureusement la fin est tout autre avec une revalions vraiment intéressante pour le devenir de notre couple pas comme les autres. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/love-love-love-tome-2-bang-bang-shoot-shoot?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Le codex de theo t1

    Boy power ! Et ouaip. Si Cerise a ses carnets, il n'y a pas de raison qu'un garçon ne puisse pas avoir son Codex ! C'est un peu le leitmotiv de cette BD : Reprendre le concept des carnets de cerises mais le mettre à la sauce garçon de collège au caractère fort qui le pousse à faire le malin ce qui l'envoie dans une aventure pas piqué des vers. Si le concept est maintenant devenu assez classique, il est vraiment bien transposé à un garçon. Entre réflexion de super héros et récit de bêtises à faire, ce codex est aussi rigolo que celui de Cerise était réfléchit. Concernant l'histoire elle-même, on est dans une histoire pour enfant assez standard. Une enquête légèrement tendue mais jamais trop ou le bien et les bons sentiments finissent par vaincre. Une bonne lecture jeunesse.
  20. Titre de l'album : Le codex de theo t1 Scenariste de l'album : Romain Pujol Dessinateur de l'album : Gyom Coloriste : BenBK Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : C'est la rentrée au collège Saint-Roch. Pour Théo, tout roule comme sur une planche de skate, et il compte bien passer une année au top avec ses amis Paul et Lucie. Mais Paul devient le souffre-douleur de Jack, le prof sadique de SVT, et les élèves en profitent pour le harceler. Encore pire, le trio découvre qu'une mystérieuse confrérie oeuvre pour le mal dans les sous-sols de l'école, construite dans un ancien monastère, et le père de Théo pourrait être impliqué. Mais même pas peur pour Théo, qui vous révèle tous ses secrets avec son journal très singulier. Critique : Boy power ! Et ouaip. Si Cerise a ses carnets, il n'y a pas de raison qu'un garçon ne puisse pas avoir son Codex ! C'est un peu le leitmotiv de cette BD : Reprendre le concept des carnets de cerises mais le mettre à la sauce garçon de collège au caractère fort qui le pousse à faire le malin ce qui l'envoie dans une aventure pas piqué des vers. Si le concept est maintenant devenu assez classique, il est vraiment bien transposé à un garçon. Entre réflexion de super héros et récit de bêtises à faire, ce codex est aussi rigolo que celui de Cerise était réfléchit. Concernant l'histoire elle-même, on est dans une histoire pour enfant assez standard. Une enquête légèrement tendue mais jamais trop ou le bien et les bons sentiments finissent par vaincre. Une bonne lecture jeunesse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-codex-de-theo-tome-1-jack-le-harceleur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Avec le regain de la BD jeunesse, le leader Dupuis commence à avoir de sérieux concurrent que ce soit chez Glenat ou chez Bamboo. Et bien c'est avec des titres comme celui-ci que les éditions Dupuis se défendent le mieux : un vrai titre sérieux pour jeunes et adolescents. Non pas que les autres ne soient pas sérieux. Loin de moi cette idée. Non juste que l'on sent l'exigence de cohérence et de niveau, que ce soit graphique ou en termes d'histoire) et cela sur une histoire en plusieurs tomes et non dans le facile enchainement de one shot. Mort et Déterré en est le sublime exemple. Là où l'on s’attendait à avoir des blagues sur les zombies, on se retrouver avec un récit touchant, un questionnement sur l'impact d'une disparition tragique sur une famille mais aussi sur l'amour qui peut débarquer a n'importe quel moment de la vie.... Enfin de la mort. Et ce que l'on serait prêt à faire par amour. Ce tome trois est un excellent mélange de tout ce qui définit la bonne BD pour jeunes : Des scènes parfois cocasses, des blagues à double niveau qui raviront les parents, des bons sentiments et un récit réaliste sur les rapports humains (qu'ils soient vivants ou non.) Une très bonne fin de trilogie (avec une dernière page d'anthologie) qui devrait être suivie, pour notre plus grand bonheur, par un deuxième cycle !
  22. Titre de l'album : Mort et déterré tome 3 - Les derniers jours d'un zombie Scenariste de l'album : Jocelyn Boisvert Dessinateur de l'album : Pascal Colpron Coloriste : Pascal Colpron Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Yan Faucher, 13 ans, est un ado qui se fait accidentellement poignarder par un dealer. Un an après son inhumation, il se réveille et arrive à quitter son cercueil. Il décide de mener une double quête : retrouver son assassin et reconstruire sa famille en pleine décomposition depuis son décès. Avec l'aide de son pote Nico, un fan d'histoires de zombies, et d'Alice, une amie spécialiste en maquillage secrètement éprise de lui, Yan va mener l'enquête et retrouver sa famille. Mais Yan a peu de temps pour arranger ses histoires de famille car son assassin a tué Alice, et Yan n'a plus qu'une obsession : ramener son amoureuse à la vie ! Mort et déterré est une série haletante avec, pour la première fois, une histoire de zombie du point de vue du mort-vivant. Critique : Avec le regain de la BD jeunesse, le leader Dupuis commence à avoir de sérieux concurrent que ce soit chez Glenat ou chez Bamboo. Et bien c'est avec des titres comme celui-ci que les éditions Dupuis se défendent le mieux : un vrai titre sérieux pour jeunes et adolescents. Non pas que les autres ne soient pas sérieux. Loin de moi cette idée. Non juste que l'on sent l'exigence de cohérence et de niveau, que ce soit graphique ou en termes d'histoire) et cela sur une histoire en plusieurs tomes et non dans le facile enchainement de one shot. Mort et Déterré en est le sublime exemple. Là où l'on s’attendait à avoir des blagues sur les zombies, on se retrouver avec un récit touchant, un questionnement sur l'impact d'une disparition tragique sur une famille mais aussi sur l'amour qui peut débarquer a n'importe quel moment de la vie.... Enfin de la mort. Et ce que l'on serait prêt à faire par amour. Ce tome trois est un excellent mélange de tout ce qui définit la bonne BD pour jeunes : Des scènes parfois cocasses, des blagues à double niveau qui raviront les parents, des bons sentiments et un récit réaliste sur les rapports humains (qu'ils soient vivants ou non.) Une très bonne fin de trilogie (avec une dernière page d'anthologie) qui devrait être suivie, pour notre plus grand bonheur, par un deuxième cycle ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mort-et-deterre-tome-3-les-derniers-jours-d-un-zombie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Menji t1

    Menji est une nouvelle série jeunesse non pas chez Dupuis mais bien chez le grand frère Dargaud. Et c'est surement du au graphisme de l'album. Car si l'histoire d'aventure enfantine au parfum asiatique (inspiration Raya et le dernier dragon) auraient tout à fait eu leur place dans le catalogue de Dupuis, avec une histoire prenante mais pas trop compliqué et un héros un peu beta mais attachant, le graphisme est quant à lui complètement hors du cadre mainstream de Dupuis. En effet le graphisme minimaliste tire plus une inspiration du comics pour enfant et de série genre Gumball et autre cartoonnerie américaines. SI ce n'est pas dérangeant à la lecture, cela risque d'être un frein pour les achats "impulsifs" en magasin. Par exemple si ma fille de 7 ans l'a lu sans soucis, mes autres enfants n'ont pas voulu l'ouvrir "à cause des dessins". Et pour les adultes (moi en l'occurrence), c'est sympa mais un poil déjà vu. Je vous laisserais donc juger en magasin.
  24. poseidon2

    Menji t1

    Titre de l'album : Menji t1 Scenariste de l'album : Fabien Grolleau Dessinateur de l'album : Mathieu Demore Coloriste : Mathieu Demore Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le moment est venu de l'accomplissement de la légende : le retour du serpent-dragon est pour bientôt ! Renard, le maître du jeune chat Menji, serviteur un peu trouillard et peu dégourdi, est décidé à profiter des pouvoirs du serpent-dragon pour prendre le pouvoir sur l'archipel des Grouillants. Pour cela, il a besoin de l'aide de Menji, mais de dangereux concurrents ont bien l'intention d'arriver les premiers ! Critique : Menji est une nouvelle série jeunesse non pas chez Dupuis mais bien chez le grand frère Dargaud. Et c'est surement du au graphisme de l'album. Car si l'histoire d'aventure enfantine au parfum asiatique (inspiration Raya et le dernier dragon) auraient tout à fait eu leur place dans le catalogue de Dupuis, avec une histoire prenante mais pas trop compliqué et un héros un peu beta mais attachant, le graphisme est quant à lui complètement hors du cadre mainstream de Dupuis. En effet le graphisme minimaliste tire plus une inspiration du comics pour enfant et de série genre Gumball et autre cartoonnerie américaines. SI ce n'est pas dérangeant à la lecture, cela risque d'être un frein pour les achats "impulsifs" en magasin. Par exemple si ma fille de 7 ans l'a lu sans soucis, mes autres enfants n'ont pas voulu l'ouvrir "à cause des dessins". Et pour les adultes (moi en l'occurrence), c'est sympa mais un poil déjà vu. Je vous laisserais donc juger en magasin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/menji-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Le retour des super héroines collégiennes de Dupuis. Des super héroines qui ont maintenant un costume et commencent à expérimenter leurs pouvoirs. Pouvoir qui leurs serviront dans une obscure affaire de profs hypnotisés.... Bon alors si ma fille de 7 ans a bien aimé ce deuxième tome de Rainbow girl, je le trouve pour ma part en dessous du premier. En effet les pouvoirs des filles sont réduites à juste de l'espionnage avec de la miniaturisation et le fait de disparaitre. Et cet espionnage rend les filles très spectatrices de l'aventure. C'est donc un cran moins intense que le premier et donc moins intéressant d'un point de vue adulte. Meme ma grande de 13 ans ne l'a pas fini. Un tome deux a reserver donc au public cible des 7-10 ans.
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