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La jeune collection "aux confins" de Steinkis s'enrichit d'un nouveau venu avec ce très étrange Malanotte, une histoire mêlant épouvante, critique sociale et légende populaire italienne. On découvre la ville de Malanotte sous le prisme de Ernesto revenant sur ses terres natales afin de réaliser une étude sur les croyances locales. Commune typique avec son clocher et entourée de montagnes et forêts, elle semble isolée au milieu de la nature, uniquement reliée au monde par un pont, sorte de passage unique et obligatoire pour y accéder. Tout d'abord il y a le plaisir des habitants de retrouver le "petit" Ernesto venant de la ville et dont le père avait brusquement quitté la ville avec pertes et fracas. Pourquoi ce départ précipité et que cache cette jeune femme ayant racheté la maison de famille ? Tout comme les sessions d'enregistrement sur les chansons et autres légendes locales auprès des "anciens" , parfois heureux de raconter le passé, mais d'autres fois plutôt réservés voire distants, Ernesto entre dans un monde caché où les secrets pèsent lourd. L'atmosphère joyeuse et accueillante de son arrivée se détériore subitement. Tout comme la série éponyme, on est "aux frontières du réel" dans cette lecture ! Les langues se délient et la progression d'Ernesto devient mystérieuse, il n'est pas rare de voir apparaître une main aux os déformés, presque squelettique, se rapprochant de sa tête lorsqu'il dort, ou au hasard d'un détour dans une des venelles étroites et pentues du village. Le noir et blanc sied parfaitement à ce genre de récit, mais le dessin de La Came se montre frustrant ! Certaines planches dévoilent une grande finesse du trait avec de superbes jeux d'ombres, alors que le traitement des personnages n'est absolument pas au diapason ! Rondeurs grossières à la limite du manga, peu de détails, c'est assez surprenant, on a l'impression que deux dessinateurs différents sont à l'oeuvre ! La fin est assez libre d'interprétation, le livre mérite aisément une seconde lecture. A découvrir.
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- bd
- roman graphique
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Titre de l'album : Malanotte Scenariste de l'album : Marco Taddei Dessinateur de l'album : La Came Coloriste : La Came Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Quelques années, presque vingt, qu’Ernesto n’était pas revenu à Malanotte, son village natal. La faute en revient, en gros, aux études à la ville, à une copine enceinte, aux aléas de la vie, mais aussi à de mauvais souvenirs refoulés. Résultat, il s’est toujours arrangé, consciemment ou inconsciemment, pour rester à l’écart de ce coin de pays perdu. En parlant d’étude, c’est sa thèse de doctorat en littérature qui le force à se replonger dans le monde de son enfance. Armé de son Nagra©, il chasse la légende et les berceuses d’autrefois auprès des vieillards. Il collecte les vieux racontars et les chants oubliés. Évidemment, les mémoires étant ce qu’elles sont, d’autres vieilles histoires ressurgissent parfois sur ses enregistrements. Est-ce que la réalité d’aujourd’hui est prête à affronter les secrets d’hier ? Critique : La jeune collection "aux confins" de Steinkis s'enrichit d'un nouveau venu avec ce très étrange Malanotte, une histoire mêlant épouvante, critique sociale et légende populaire italienne. On découvre la ville de Malanotte sous le prisme de Ernesto revenant sur ses terres natales afin de réaliser une étude sur les croyances locales. Commune typique avec son clocher et entourée de montagnes et forêts, elle semble isolée au milieu de la nature, uniquement reliée au monde par un pont, sorte de passage unique et obligatoire pour y accéder. Tout d'abord il y a le plaisir des habitants de retrouver le "petit" Ernesto venant de la ville et dont le père avait brusquement quitté la ville avec pertes et fracas. Pourquoi ce départ précipité et que cache cette jeune femme ayant racheté la maison de famille ? Tout comme les sessions d'enregistrement sur les chansons et autres légendes locales auprès des "anciens" , parfois heureux de raconter le passé, mais d'autres fois plutôt réservés voire distants, Ernesto entre dans un monde caché où les secrets pèsent lourd. L'atmosphère joyeuse et accueillante de son arrivée se détériore subitement. Tout comme la série éponyme, on est "aux frontières du réel" dans cette lecture ! Les langues se délient et la progression d'Ernesto devient mystérieuse, il n'est pas rare de voir apparaître une main aux os déformés, presque squelettique, se rapprochant de sa tête lorsqu'il dort, ou au hasard d'un détour dans une des venelles étroites et pentues du village. Le noir et blanc sied parfaitement à ce genre de récit, mais le dessin de La Came se montre frustrant ! Certaines planches dévoilent une grande finesse du trait avec de superbes jeux d'ombres, alors que le traitement des personnages n'est absolument pas au diapason ! Rondeurs grossières à la limite du manga, peu de détails, c'est assez surprenant, on a l'impression que deux dessinateurs différents sont à l'oeuvre ! La fin est assez libre d'interprétation, le livre mérite aisément une seconde lecture. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/malanotte-la-malediction-de-la-pantafa/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- roman graphique
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RIP tome 6 - Eugène, toutes les bonnes choses ont une fin
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : RIP tome 6 - Eugène, toutes les bonnes choses ont une fin Scenariste de l'album : Gaet's Dessinateur de l'album : Julien Monier Coloriste : Julien Monier Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Ils nous bouffent notre pain. Ils piquent nos gagne-pains. Des pains dans la tronche, c'est tout ce qu'ils méritent ! Comment ça, faut que j'me calme !? Vous savez à qui vous avez affaire ? Je suis Eugène ! Et il est pas né celui qui va me dire ce que je dois faire ou pas faire. Je me suis pas tapé des mois de mitard pour qu'une fois dehors on vienne me faire chier. Et pas question que je paie à cause de celui qui a chouravé cette maudite bague. Faut que je la retrouve, ainsi je serai enfin blanc comme neige. Après tout, ne dit-on pas que toutes les bonnes choses ont une fin ? Critique : Et voilà , clap de fin pour cette aventure débutée en 2018 par Gaet's et Julien Monier 😞 . Je suis partagé entre la tristesse de la voir s'arrêter et la joie de visualiser enfin l'ensemble du scénario à tiroirs avec toutes les révélations scénaristiques . On imagine Gaet's devant un tableau noir avec les visages des protagonistes liés entre eux par un fil conducteur , tous interconnectés ! Avant d'aborder cet ultime tome, j'ai pris soin de relire les 5 précédents et bien m'en a pris . Tous les détails vus auparavant , comme : Qui est sous cette capuche ? Qui voit-on au fond de la rue ? A qui est cette main ? etc .... Tout ceci prend forme et se révèle au fil des tomes pour notre plus grand plaisir . Et qui de mieux pour conclure notre saga avec chaque titre lié à un personnage , que Eugène ? Ce grand gaillard gorgé de défauts (raciste , maltraitant les plus faibles , violent , alcoolique etc ...) n'en reste pas moins attachant avec ses colères et autres prises de décisions grotesques . Un vrai personnage des frères Cohen . D'ailleurs si vous prêtez bien attention , de nombreuses références à la culture pop jalonnent cette histoire , notamment une sur ce grand film , The big Lebowski .Les dialogues , toujours incisifs et fleuris se complaisent dans l'humour noir . Je ne peux rien vous divulguer , mais sachez que l'on est dans la même ligne que les opus précédents avec une intensité dramatique s'intensifiant ainsi que de nombreuses révélations . Chaque destin a trouvé son chemin et tout a une fin , comme cette saga en 6 tomes hautement recommandable .Un grand coup de coeur pour cet ultime tome et pour l'ensemble de la saga ! Messieurs , votre association de bienfaiteurs est attendue au tournant pour de nouvelles aventures ! Vous pouvez prolonger le plaisir avec un jeu de société sorti à cette occasion et reprenant le principe de cette histoire pas comme les autres . PS : Je me dois de les contredire sur un fait : Oasis est un des plus grands groupes de rock au monde 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rip-tome-6-eugene-toutes-les-bonnes-choses-ont-une-fin/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 25 réponses
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- mystère
- tranches de vie
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Pour mettre en perspective la note de cet album, je ne fais pas partie des inconditionnels des histoires d'aviation. Le sujet me laisse plutôt froid. Je pense donc que pour ls fan du genre la note serait surement meilleure ! Reste que j'ai quand même été très agréablement surpris par cette BD. Le trait est classique, propre et efficace. L'histoire est globalement très sympathique. Si le cliffhanger de fin manque d'originalité, l'ensemble est bien amené, les personnages secondaires bien trouvés et le principal dépassé comme il faut par les événements. Une ensemble qui, même s'il manque un peu de réelles surprises, se laisse lire avec plaisir pour un bon moment de détente.
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Titre de l'album : Ghost squadron tome 1 - L'atoll maudit Scenariste de l'album : Patrice Buendia Dessinateur de l'album : Damien Andrieu Coloriste : Damien Andrieu Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Années 50. Fletcher Williams se la coule douce dans le Pacifique lorsqu'un fantôme surgit de son passé. Le capitaine Arthur Moorhead, qui volait avec lui avant qu'il ne déserte, l'a débusqué pour lui confier une mission secrète : retrouver Francis Foggs, un industriel qui a fait fortune avec l'armement qu'il vend au gouvernement américain. Le milliardaire a disparu avec son yacht dans un des nombreux atolls qui entourent la Nouvelle-Guinée. Mais lorsque Fletch comprend qu'il a disparu dans « l'atoll maudit », un endroit où de nombreux bateaux et quelques avions ont disparu, il n'est plus d'accord. Arthur ne lui laisse pas le choix. C'est ça ou la cour martiale... Et très vite, Fletcher découvre que la région renferme un secret et qu'il ne sera pas de taille à l'affronter seul. Il faut monter en secret une équipe de pilotes mercenaires. Une escadrille fantôme... le Ghost Squadron. Critique : Pour mettre en perspective la note de cet album, je ne fais pas partie des inconditionnels des histoires d'aviation. Le sujet me laisse plutôt froid. Je pense donc que pour ls fan du genre la note serait surement meilleure ! Reste que j'ai quand même été très agréablement surpris par cette BD. Le trait est classique, propre et efficace. L'histoire est globalement très sympathique. Si le cliffhanger de fin manque d'originalité, l'ensemble est bien amené, les personnages secondaires bien trouvés et le principal dépassé comme il faut par les événements. Une ensemble qui, même s'il manque un peu de réelles surprises, se laisse lire avec plaisir pour un bon moment de détente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ghost-squadron-tome-1-l-atoll-maudit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Vertigéo Scenariste de l'album : Lloyd Chéry , Emmanuel Delporte Dessinateur de l'album : Amaury Bundgen Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un cataclysme. Plus de soleil. Plus de vie. L'humanité frôle l'extinction. Les derniers hommes plantent sur le sol carbonisé les fondations de la première tour. Ainsi débute la poussée. Des siècles se sont écoulés et les tours poussent toujours vers le ciel, consommant hommes et matériaux à un rythme effréné. Mais lorsqu'une ingénieure en fuite croise la route d'un contremaître fatigué, tout bascule. Les croyances de cet homme explosent et il n'a plus dès lors qu'un seul but : découvrir l'effroyable vérité sur Vertigéo. Critique : Dans ce duo de scénaristes , vous connaissez probablement Lloyd Chéry , redac en chef adjoint sur le magazine Métal Hurlant et producteur de l'émission sur France Inter : C'est plus que de la SF . Autant dire que rayon science-fiction , il en connait un bout et ne pouvait pas tomber dans le panneau du "déjà-vu" sur ce genre de support . On pouvait donc être en droit de s'attendre à un scénario abouti et surprenant . Autant vous dire qu'il atteint l'objectif haut la main 🙂 De la présentation de ce monde renaissant après une série d'apocalypses dévastatrices , à de nouvelles croyances et une société neuve avec une séparation des sexes et des emplois bien définis pour chacun , tout est bien construit et réaliste . Il dévoile les infos au compte gouttes , donnant au récit des allures de thriller avec une tension palpable au fil des pages . Le suspens vous tiendra en haleine jusqu'à la toute fin avec LA grande révélation sur cet univers et ses secrets . Peut-être l'unique défaut de cette oeuvre digne héritière de Soleil vert , une fois que vous saurez la fin , l'envie de relire sera éventuellement moins pressante . Pour illustrer ce noir et blanc architectural et machiniste , qui de mieux à l'heure actuelle que le prodige Amaury Bundgen ?? Sa première création Ion mud avait retenti comme un coup de tonnerre dans le monde du 9ème art , il fait partie de cette nouvelle génération surdouée de la SF avec Jaouen Salaun entre autres . Il réalise un trait ultra réaliste en persistant dans ce noir et blanc teinté de gris , lumineux à souhait ! Le découpage est aussi fluide que la narration et vous ne sentirez pas défiler sous vos yeux ébahis les 136 pages de ce one-shot assez remarquable . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vertigeo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La gendarme Louise Beauvoir délaisse les étroites routes de Corse ensoleillées pour le froid des Alpes dans une nouvelle aventure, bien des années après le premier tome. Précisément 13 ans durant lesquels elle a été "déclassée" ou mise au placard dans un petit village savoyard où en principe rien ne se passe. Elle s'est un peu laissée aller et fait grimper les chiffres sur la balance, ruminant l'échec de sa relation avec sa fille et sa situation professionnelle. Dans ce marasme, intervient Alma, une jeune parisienne débarquant en plein hiver pour une psychothérapie de choc en creusant dans un passé qu'elle semble avoir "oublié" ! Touchée par l'histoire de cette jeune femme, la gendarme chef de brigade va se lancer dans une nouvelle enquête et déterrer de vieux souvenirs, perturbant le biotope local ! On suit la progression de l'investigation à leurs côtés, avec les interrogatoires de témoins, les souvenirs émergeant d'Alma, les enquêtes de terrain mais aussi les dialogues entre gens du village peu enclins à ressortir les vieux dossiers ! Nouvelle aventure et donc nouvelle équipe pour Bruno Lecigne qui s'entoure d'une co-scénariste en la personne de Sylviane Corgiat (Les épées de verre, édition Humanoïdes associés) et d'un nouveau dessinateur : Luca Albanese ( Les grimaciers, édition Sarbacane) . Il signe des planches d'un trait semi-réaliste, avec des visages reconnaissables tout en s'épargnant les petits détails. Les traits sont grossiers, à l'image du long nez de Alma, mais il donne pas mal d'expressivité aux personnages. Ce n'est pas mon style de dessin mais les amateurs d'aquarelle et lavis seront satisfaits. Au final c'est une enquête aux multiples rebondissements qui entrouvre la porte à d'autres histoires de Louise Beauvoir, car une frise chronologique en fin d'album détaille son parcours avec les grandes dates de sa vie pro et perso ! On pourrait donc tout à fait la retrouver bien plus jeune dans un prochain tome !
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Titre de l'album : Louise Beauvoir tome 2 - Neiges mortelles Scenariste de l'album : Sylviane Corgiat, Bruno Lecigne Dessinateur de l'album : Luca Albanese Coloriste : Luca Albanese Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Une nouvelle enquête est confiée à Louise Beauvoir. Coup dur pour notre gendarme préférée ! Cette année, sa fille ne veut pas la rejoindre pour les fêtes. Mutée en Haute-Savoie, Louise tourne en rond... jusqu'à ce qu'Alma, jeune parisienne qui lui fait penser à sa fille, débarque pour enquêter sur la mort de ses parents survenue dans un incendie, il y a près de vingt ans. Mais quelqu'un n'a pas très envie de remuer le passé... et dès le lendemain, sa logeuse est retrouvée assassinée. Alma est immédiatement soupçonnée. Louise se laissera-t-elle attendrir par la jeune fille ? Critique : La gendarme Louise Beauvoir délaisse les étroites routes de Corse ensoleillées pour le froid des Alpes dans une nouvelle aventure, bien des années après le premier tome. Précisément 13 ans durant lesquels elle a été "déclassée" ou mise au placard dans un petit village savoyard où en principe rien ne se passe. Elle s'est un peu laissée aller et fait grimper les chiffres sur la balance, ruminant l'échec de sa relation avec sa fille et sa situation professionnelle. Dans ce marasme, intervient Alma, une jeune parisienne débarquant en plein hiver pour une psychothérapie de choc en creusant dans un passé qu'elle semble avoir "oublié" ! Touchée par l'histoire de cette jeune femme, la gendarme chef de brigade va se lancer dans une nouvelle enquête et déterrer de vieux souvenirs, perturbant le biotope local ! On suit la progression de l'investigation à leurs côtés, avec les interrogatoires de témoins, les souvenirs émergeant d'Alma, les enquêtes de terrain mais aussi les dialogues entre gens du village peu enclins à ressortir les vieux dossiers ! Nouvelle aventure et donc nouvelle équipe pour Bruno Lecigne qui s'entoure d'une co-scénariste en la personne de Sylviane Corgiat (Les épées de verre, édition Humanoïdes associés) et d'un nouveau dessinateur : Luca Albanese ( Les grimaciers, édition Sarbacane) . Il signe des planches d'un trait semi-réaliste, avec des visages reconnaissables tout en s'épargnant les petits détails. Les traits sont grossiers, à l'image du long nez de Alma, mais il donne pas mal d'expressivité aux personnages. Ce n'est pas mon style de dessin mais les amateurs d'aquarelle et lavis seront satisfaits. Au final c'est une enquête aux multiples rebondissements qui entrouvre la porte à d'autres histoires de Louise Beauvoir, car une frise chronologique en fin d'album détaille son parcours avec les grandes dates de sa vie pro et perso ! On pourrait donc tout à fait la retrouver bien plus jeune dans un prochain tome ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/louise-beauvoir-tome-2-neiges-mortelles/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La main du diable Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Griffo Coloriste : Griffo Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : 1892, à bord du Caldonia, l'écrivain Robert-Louis Stevenson rencontre un certain Charles Dawson, un admirateur très fortuné qui lui raconte son étrange histoire. Dawson doit sa fortune à une main momifiée qui passe pour être celle du Diable, lui-même. Celui qui la possède voit réaliser le moindre de ses souhaits. Mais, s'il meurt sans avoir réussi à s'en défaire, il est envoyé brûler dans les flammes de l'enfer. Il doit donc la vendre avant son décès, mais à un prix inférieur à celui payé par le précédent propriétaire. Dawson précise que son histoire n'est pas encore finie, mais qu'il ne manquera pas de venir en narrer l'épilogue à Stevenson. Arrivera-t-il à céder la main avant de rendre son dernier souffle ? Les deux hommes se reverront-ils pour découvrir la fin de l'histoire ? Seul le Diable le sait... Critique : L'éditeur belge s'impose vraiment en fer de lance du style "franco-belge" avec une nouvelle fois le duo Griffo/Rodolphe en figures emblématiques de ce format BD. L'un français, Rodolphe au scénario et Griffo le belge avec sa patte graphique délicate et précise. Leur association avait déjà sorti chez le même éditeur Marie et les esprits ( un nouveau projet dans la même veine est en cours 😉 ), en attendant ils adaptent une nouvelle de l'écrivain Stevenson sur fond de malédiction ! Exit donc les pirates et Long John Silver, pour cette curieuse main du diable qui exauce tous vos voeux, à la seule condition d'être en mesure de la revendre à un prix inférieur à celui d'achat ! Symbolique étonnante quand on sait qu'un des premiers voeux souhaités est le plus souvent l'accession à la richesse ! Charles Dawson endosse le rôle de l'infortuné héros de cette histoire et va apprendre à ses dépends comment vivre avec cette malédiction "opportune". Car vous vous doutez bien qu'avec un nom pareil, cette "main du diable" ne va pas se contenter de réaliser tous vos souhaits sans contreparties ! Comment tout ceci peut bien finir ?? Vous le découvrirez au fil d'une lecture plaisante, imagée par un trait doux à l'aquarelle subtile. Rodolphe fait des merveilles une nouvelle fois et nous gratifie de son talent avec une grande diversité de lieux et d'ambiances exotiques ou marquées par l'élégance des boudoirs anglais. Alors, prendrez-vous cette main pour parvenir à la réussite totale ? Quelle réussite d'ailleurs ? 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-main-du-diable/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'éditeur belge s'impose vraiment en fer de lance du style "franco-belge" avec une nouvelle fois le duo Griffo/Rodolphe en figures emblématiques de ce format BD. L'un français, Rodolphe au scénario et Griffo le belge avec sa patte graphique délicate et précise. Leur association avait déjà sorti chez le même éditeur Marie et les esprits ( un nouveau projet dans la même veine est en cours 😉 ), en attendant ils adaptent une nouvelle de l'écrivain Stevenson sur fond de malédiction ! Exit donc les pirates et Long John Silver, pour cette curieuse main du diable qui exauce tous vos voeux, à la seule condition d'être en mesure de la revendre à un prix inférieur à celui d'achat ! Symbolique étonnante quand on sait qu'un des premiers voeux souhaités est le plus souvent l'accession à la richesse ! Charles Dawson endosse le rôle de l'infortuné héros de cette histoire et va apprendre à ses dépends comment vivre avec cette malédiction "opportune". Car vous vous doutez bien qu'avec un nom pareil, cette "main du diable" ne va pas se contenter de réaliser tous vos souhaits sans contreparties ! Comment tout ceci peut bien finir ?? Vous le découvrirez au fil d'une lecture plaisante, imagée par un trait doux à l'aquarelle subtile. Rodolphe fait des merveilles une nouvelle fois et nous gratifie de son talent avec une grande diversité de lieux et d'ambiances exotiques ou marquées par l'élégance des boudoirs anglais. Alors, prendrez-vous cette main pour parvenir à la réussite totale ? Quelle réussite d'ailleurs ? 😉
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Dans ce duo de scénaristes , vous connaissez probablement Lloyd Chéry , redac en chef adjoint sur le magazine Métal Hurlant et producteur de l'émission sur France Inter : C'est plus que de la SF . Autant dire que rayon science-fiction , il en connait un bout et ne pouvait pas tomber dans le panneau du "déjà-vu" sur ce genre de support . On pouvait donc être en droit de s'attendre à un scénario abouti et surprenant . Autant vous dire qu'il atteint l'objectif haut la main 🙂 De la présentation de ce monde renaissant après une série d'apocalypses dévastatrices , à de nouvelles croyances et une société neuve avec une séparation des sexes et des emplois bien définis pour chacun , tout est bien construit et réaliste . Il dévoile les infos au compte gouttes , donnant au récit des allures de thriller avec une tension palpable au fil des pages . Le suspens vous tiendra en haleine jusqu'à la toute fin avec LA grande révélation sur cet univers et ses secrets . Peut-être l'unique défaut de cette oeuvre digne héritière de Soleil vert , une fois que vous saurez la fin , l'envie de relire sera éventuellement moins pressante . Pour illustrer ce noir et blanc architectural et machiniste , qui de mieux à l'heure actuelle que le prodige Amaury Bundgen ?? Sa première création Ion mud avait retenti comme un coup de tonnerre dans le monde du 9ème art , il fait partie de cette nouvelle génération surdouée de la SF avec Jaouen Salaun entre autres . Il réalise un trait ultra réaliste en persistant dans ce noir et blanc teinté de gris , lumineux à souhait ! Le découpage est aussi fluide que la narration et vous ne sentirez pas défiler sous vos yeux ébahis les 136 pages de ce one-shot assez remarquable .
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RIP tome 6 - Eugène, toutes les bonnes choses ont une fin
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Et voilà , clap de fin pour cette aventure débutée en 2018 par Gaet's et Julien Monier 😞 . Je suis partagé entre la tristesse de la voir s'arrêter et la joie de visualiser enfin l'ensemble du scénario à tiroirs avec toutes les révélations scénaristiques . On imagine Gaet's devant un tableau noir avec les visages des protagonistes liés entre eux par un fil conducteur , tous interconnectés ! Avant d'aborder cet ultime tome, j'ai pris soin de relire les 5 précédents et bien m'en a pris . Tous les détails vus auparavant , comme : Qui est sous cette capuche ? Qui voit-on au fond de la rue ? A qui est cette main ? etc .... Tout ceci prend forme et se révèle au fil des tomes pour notre plus grand plaisir . Et qui de mieux pour conclure notre saga avec chaque titre lié à un personnage , que Eugène ? Ce grand gaillard gorgé de défauts (raciste , maltraitant les plus faibles , violent , alcoolique etc ...) n'en reste pas moins attachant avec ses colères et autres prises de décisions grotesques . Un vrai personnage des frères Cohen . D'ailleurs si vous prêtez bien attention , de nombreuses références à la culture pop jalonnent cette histoire , notamment une sur ce grand film , The big Lebowski .Les dialogues , toujours incisifs et fleuris se complaisent dans l'humour noir . Je ne peux rien vous divulguer , mais sachez que l'on est dans la même ligne que les opus précédents avec une intensité dramatique s'intensifiant ainsi que de nombreuses révélations . Chaque destin a trouvé son chemin et tout a une fin , comme cette saga en 6 tomes hautement recommandable .Un grand coup de coeur pour cet ultime tome et pour l'ensemble de la saga ! Messieurs , votre association de bienfaiteurs est attendue au tournant pour de nouvelles aventures ! Vous pouvez prolonger le plaisir avec un jeu de société sorti à cette occasion et reprenant le principe de cette histoire pas comme les autres . PS : Je me dois de les contredire sur un fait : Oasis est un des plus grands groupes de rock au monde 😉- 25 commentaires
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