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  1. Kevin Nivek

    Amère

    Après Flipette et Vénère (Delcourt) paru en 2020, l'auteure complète Lucrèce Andreae s'attaque à la maternité et aux différentes manières d'éduquer un enfant, en l'occurrence son vécu personnel ! Tout commence comme un conte de fées avec l'amour qui frappe à la porte, puis les envies de bébé venant concrétiser cette idylle. Durant sa grossesse, elle prépare ce qui sera son cheval de bataille ensuite : l'éducation positive ! Lectures, podcasts, discussions entre amies, elle sort le tapis rouge à cet idéal éducatif, persuadée de son fait. L'accouchement se réalise, non sans mal et voici venir Eden qui va remplir le vase émotionnel de ses parents ! Partage absolu des tâches, allaitement "forcé" et tant pis pour les souffrances, s'en suit donc un respect monacal des règles d'un idéal éducatif théorique. Péripéties, tensions, partage avec d'autres jeunes parents, premiers pas à la crèche puis l'école (Montessori évidemment) ; on va suivre l'entrée au monde de la petite Eden par le prisme de sa mère. Elle dépeint ces situations avec humour dans un trait au feutre en s'émancipant du gaufrier habituel de la BD. Le texte s'insère entre les personnages avec une grande fluidité rendant la lecture immersive. On tourne assez vite les pages de cet imposant volume, pris par les pérégrinations du jeune couple et leur enfant. Mon bémol porterait sur le côté très "parisien" de leur approche de la parentalité. En effet, ces explications incessantes et monocordes à l'enfant, cette entrée en école Montessori qui comme le dit Manu Payet dans un sketch "t'explique qu'on va te prendre ton PEL" , ne s'adresse pas à un large public étant donné le prix important de ces établissements. Je note aussi la présence à la maison des deux parents pendant une longe période, le père étant dessinateur de BD il peut travailler à domicile et Lucrèce Andreae semble libérée de ses obligations professionnelles, ce qui est loin d'être évident pour un grand nombre de jeunes parents contraints de retourner travailler après le congé parental. Certes elle fera une certaine auto-critique en fin d'album mais du bout des lèvres et pas vraiment persuadée de son fait. La lecture reste pour autant teintée d'humour et d'émotions, de nombreux parents se retrouveront dans les situations décrites et ne pourront s'empêcher d'esquisser un sourire 😉
  2. Kevin Nivek

    Amère

    Titre de l'album : Amère Scenariste de l'album : Lucrèce Andreae Dessinateur de l'album : Lucrèce Andreae Coloriste : Lucrèce Andreae Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Jeune, belle, talentueuse, elle a trouvé l'amour. Maintenant elle veut un bébé. Les enfants, c'est son truc, elle adore, elle connaît. Mais la sienne, sa merveille, sa perle, elle va lui offrir un rêve incarné. Elle n'est pas de celles qui gueulent sur leurs mioches, elle vise un idéal : le respect de l'enfant. Elle ne le sait pas encore : les enfants sont des plaies, et la maternité irréversible. Critique : Après Flipette et Vénère (Delcourt) paru en 2020, l'auteure complète Lucrèce Andreae s'attaque à la maternité et aux différentes manières d'éduquer un enfant, en l'occurrence son vécu personnel ! Tout commence comme un conte de fées avec l'amour qui frappe à la porte, puis les envies de bébé venant concrétiser cette idylle. Durant sa grossesse, elle prépare ce qui sera son cheval de bataille ensuite : l'éducation positive ! Lectures, podcasts, discussions entre amies, elle sort le tapis rouge à cet idéal éducatif, persuadée de son fait. L'accouchement se réalise, non sans mal et voici venir Eden qui va remplir le vase émotionnel de ses parents ! Partage absolu des tâches, allaitement "forcé" et tant pis pour les souffrances, s'en suit donc un respect monacal des règles d'un idéal éducatif théorique. Péripéties, tensions, partage avec d'autres jeunes parents, premiers pas à la crèche puis l'école (Montessori évidemment) ; on va suivre l'entrée au monde de la petite Eden par le prisme de sa mère. Elle dépeint ces situations avec humour dans un trait au feutre en s'émancipant du gaufrier habituel de la BD. Le texte s'insère entre les personnages avec une grande fluidité rendant la lecture immersive. On tourne assez vite les pages de cet imposant volume, pris par les pérégrinations du jeune couple et leur enfant. Mon bémol porterait sur le côté très "parisien" de leur approche de la parentalité. En effet, ces explications incessantes et monocordes à l'enfant, cette entrée en école Montessori qui comme le dit Manu Payet dans un sketch "t'explique qu'on va te prendre ton PEL" , ne s'adresse pas à un large public étant donné le prix important de ces établissements. Je note aussi la présence à la maison des deux parents pendant une longe période, le père étant dessinateur de BD il peut travailler à domicile et Lucrèce Andreae semble libérée de ses obligations professionnelles, ce qui est loin d'être évident pour un grand nombre de jeunes parents contraints de retourner travailler après le congé parental. Certes elle fera une certaine auto-critique en fin d'album mais du bout des lèvres et pas vraiment persuadée de son fait. La lecture reste pour autant teintée d'humour et d'émotions, de nombreux parents se retrouveront dans les situations décrites et ne pourront s'empêcher d'esquisser un sourire 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/amere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. J’ai vraiment été touché par ce livre. Touchée par ces questions que j’ai pu me poser ou celles que je n’ai pas pu, vu qu’à mon époque certaines choses n’existaient pas. Touchée par ce destin que l'on nous impose et dans lequel on est conditionné dès notre plus jeune âge, que l’on nous force à porter comme s’il n’y avait pas d’autre alternative : une femme doit être mère ! Tu dois faire des enfants sinon tu n’es pas une vraie femme ! C’est ce rapport à la parentalité mais aussi à la place et au rôle de la femme dans la société qu’Anaïs Schenké aborde dans ce roman graphique. Tout est là : des idées préconçues aux nouvelles techniques de conservation des ovocytes en passant par l’horloge biologique, la contraception et la discrimination vis-à-vis de potentiels congés maternité. Anaïs se questionne, analyse, demande conseil. Veut-elle des enfants ? Quel est le meilleur moment pour concevoir ? Peut-elle être une femme accomplie sans être mère ? Et si oui, serait-ce une famille avec un co-parent ou une parentalité seule ? On apprend beaucoup dans ce livre, il y a un peu d’histoire, un peu de technique et beaucoup de témoignages et de parcours. Mais ce qui ressort aussi très bien c’est le regard de la société sur la position de la femme ; même si ce regard n’est pas volontairement négatif, il érige une barrière entre ceux qui ont des enfants et ceux qui n’en n’ont pas. Je trouve également très bien l’utilisation de l’écriture non binaire qui permet à chacun.e de s’y retrouver. L’autrice envisage toutes les possibilités elle met des mots sur des sentiments qui sont parfois un peu flous. J’apprécie particulièrement cette fin où tout le monde à sa place et où toute décision est légitime. En dépit de sa richesse, ce livre peut sembler dense : il mérite d’être exploré à son rythme. Prenez le temps, c’est ainsi que se révéleront les nuances, et que vous trouverez ce que ce texte a de plus juste à vous offrir.
  4. Titre de l'album : Après ce sera trop tard - Et si je n'étais jamais mère ? Scenariste de l'album : Anaïs Schenké Dessinateur de l'album : Anaïs Schenké Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : "Tu verras quand t'en auras","tu le regretteras si t'en as pas", "tu vas passer à côté de l'essentiel" ...Autant d'injonctions que doivent affronter les femmes en âge de procéer aujourd'hui. Dans ce roman graphique intime, l'autrice nous embarque dans un voyage introspectif et politique en interrogeant son propre désir d'enfant et ses ambivalences. Est-ce que je veux des enfants ? Comment se projeter dans la maternité quand on est célibataire ? Est-ce que je veux élever un enfant solo dans un monde qui part à vau l'eau ? Vais-je regretter mes choix ? Et si ne pas savoir pouvait aussi être une réponse ? Cet ouvrage engage une réflexion collective sorore autour de ce sujet intime souvent tabou et chargé émotionnellement. Critique : J’ai vraiment été touché par ce livre. Touchée par ces questions que j’ai pu me poser ou celles que je n’ai pas pu, vu qu’à mon époque certaines choses n’existaient pas. Touchée par ce destin que l'on nous impose et dans lequel on est conditionné dès notre plus jeune âge, que l’on nous force à porter comme s’il n’y avait pas d’autre alternative : une femme doit être mère ! Tu dois faire des enfants sinon tu n’es pas une vraie femme ! C’est ce rapport à la parentalité mais aussi à la place et au rôle de la femme dans la société qu’Anaïs Schenké aborde dans ce roman graphique. Tout est là : des idées préconçues aux nouvelles techniques de conservation des ovocytes en passant par l’horloge biologique, la contraception et la discrimination vis-à-vis de potentiels congés maternité. Anaïs se questionne, analyse, demande conseil. Veut-elle des enfants ? Quel est le meilleur moment pour concevoir ? Peut-elle être une femme accomplie sans être mère ? Et si oui, serait-ce une famille avec un co-parent ou une parentalité seule ? On apprend beaucoup dans ce livre, il y a un peu d’histoire, un peu de technique et beaucoup de témoignages et de parcours. Mais ce qui ressort aussi très bien c’est le regard de la société sur la position de la femme ; même si ce regard n’est pas volontairement négatif, il érige une barrière entre ceux qui ont des enfants et ceux qui n’en n’ont pas. Je trouve également très bien l’utilisation de l’écriture non binaire qui permet à chacun.e de s’y retrouver. L’autrice envisage toutes les possibilités elle met des mots sur des sentiments qui sont parfois un peu flous. J’apprécie particulièrement cette fin où tout le monde à sa place et où toute décision est légitime. En dépit de sa richesse, ce livre peut sembler dense : il mérite d’être exploré à son rythme. Prenez le temps, c’est ainsi que se révéleront les nuances, et que vous trouverez ce que ce texte a de plus juste à vous offrir. Autres infos : Edition Les Insolent.e.s Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/apres-ce-sera-trop-tard-explorer-la-maternite-questionner-les-injonctions-repenser-nos-desirs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Immortal Sergeant

    Popopopopopo. Attention l'une des claques de l'année pour moi. Rien de moins. Une bd que j'ai ouverte sans trop y croire, le dessin étant particulier. Puis au bout de dix pages, la difficulté à lâcher ce pavé, la frénésie de tourner les pages... Alors même que j'avais ma fille de deux ans avec moi qui jouait... A peine le repas passé, une seule envie, y retourner. Retrouver le "Sarge" et son Fiston et leur quête. Vite vite vite. Des dialogues ciselés et punchy comme des uppercuts, un humour noir, des personnages forts et identifiables si facilement. Comme dans le film Tombe les filles et tais toi de Woody Allen, ou l'un des personnages de Casablanca est finalement omniprésent, ici on ne peut pas ne pas voir Dirty Harry au fil des pages. Simplement, comme dans Dirty Harry, le propos est finalement bien plus nuancé qu'on ne veut bien nous le dire. Ici au fil des pages, les légendes s'estompent, les nuances apparaissent, les jugements s'étiolent, et à la fin il ne nous reste plus que des humains, avec leurs faillites, leurs doutes, et aucunes certitudes. C'est l'histoire de la retraite d'un flic, mais c'est aussi l'histoire d'une parentalité, d'une paternité, et de comment l'homme arrive à surmonter les épreuves qu'il doit affronter. C'est une histoire de vie qui démarre comme une caricature, et qui, avec une vraie tendresse pour son personnage caricatural, va faire avancer le lecteur vers quelque chose de plus intéressant. Sans jugement. Avec des constats, souvent cruels, mais qui apporte plus de compassions que de jugements. Bref, foncez. C'est bien, c'est finalement très beau et immersif. Les dessins sont d'une rare expressivité, d'un dynamisme extraordinaire, alors même qu'ils sont souvent très simple. La marque des grands tout simplement. Le noir et blanc est parfait. Si en plus vous avez les films de Eastwood dans un coin de votre tête, profitez. Immortal Sergeant c'est Gran Torino en BD. Et peut être même en mieux 🙂 A noter qu'en plus l'édition d'HiComics fait les choses très bien puisqu'en fin d'album vous avez le droit a un très chouette making of des auteurs. Et ce n'est pas ici une fioriture éditoriale dispensable. Je le redis donc. Foncez. C'est intelligent et percutant. Immortal Sergeant ne ressemble pas vraiment à une bd que vous avez déjà lue. On fait le plein d'émotions. Et en bonus on a une sacrée aventure qui prend aux tripes.
  6. The_PoP

    Immortal Sergeant

    Titre de l'album : Immortal Sergeant Scenariste de l'album : Joe Kelly Dessinateur de l'album : Ken Niimura Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : La veille d'une retraite importune, un détective de la vieille école se voit confier une affaire de meurtre qui le hante depuis des décennies. Malheureusement, Jim Sargent dit « Sarge » doit entraîner son fils Michael, adulte rongé par l'anxiété, dans l'aventure, sous peine de perdre à jamais la tête de l'affaire.Ce duo dysfonctionnel pourra-il surmonter ses propres blocages, ses aveuglements et ses non-dits pour la réussite de cette entreprise ?Les deux auteurs primés de I Kill Giants, le scénariste Joe Kelly (Deadpool, Savage Spider-Man) et l'illustrateur J. M. Ken Niimura (Umami, lauréat d'un Eisner Award) sont de retour pour vous faire vibrer avec Immortal Sergeant ! Critique : Popopopopopo. Attention l'une des claques de l'année pour moi. Rien de moins. Une bd que j'ai ouverte sans trop y croire, le dessin étant particulier. Puis au bout de dix pages, la difficulté à lâcher ce pavé, la frénésie de tourner les pages... Alors même que j'avais ma fille de deux ans avec moi qui jouait... A peine le repas passé, une seule envie, y retourner. Retrouver le "Sarge" et son Fiston et leur quête. Vite vite vite. Des dialogues ciselés et punchy comme des uppercuts, un humour noir, des personnages forts et identifiables si facilement. Comme dans le film Tombe les filles et tais toi de Woody Allen, ou l'un des personnages de Casablanca est finalement omniprésent, ici on ne peut pas ne pas voir Dirty Harry au fil des pages. Simplement, comme dans Dirty Harry, le propos est finalement bien plus nuancé qu'on ne veut bien nous le dire. Ici au fil des pages, les légendes s'estompent, les nuances apparaissent, les jugements s'étiolent, et à la fin il ne nous reste plus que des humains, avec leurs faillites, leurs doutes, et aucunes certitudes. C'est l'histoire de la retraite d'un flic, mais c'est aussi l'histoire d'une parentalité, d'une paternité, et de comment l'homme arrive à surmonter les épreuves qu'il doit affronter. C'est une histoire de vie qui démarre comme une caricature, et qui, avec une vraie tendresse pour son personnage caricatural, va faire avancer le lecteur vers quelque chose de plus intéressant. Sans jugement. Avec des constats, souvent cruels, mais qui apporte plus de compassions que de jugements. Bref, foncez. C'est bien, c'est finalement très beau et immersif. Les dessins sont d'une rare expressivité, d'un dynamisme extraordinaire, alors même qu'ils sont souvent très simple. La marque des grands tout simplement. Le noir et blanc est parfait. Si en plus vous avez les films de Eastwood dans un coin de votre tête, profitez. Immortal Sergeant c'est Gran Torino en BD. Et peut être même en mieux 🙂 A noter qu'en plus l'édition d'HiComics fait les choses très bien puisqu'en fin d'album vous avez le droit a un très chouette making of des auteurs. Et ce n'est pas ici une fioriture éditoriale dispensable. Je le redis donc. Foncez. C'est intelligent et percutant. Immortal Sergeant ne ressemble pas vraiment à une bd que vous avez déjà lue. On fait le plein d'émotions. Et en bonus on a une sacrée aventure qui prend aux tripes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/immortal-sergeant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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