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786 résultats trouvés

  1. poseidon2

    Yawara t5

    Yawara à les résultats de ses examens.... et rentre donc à l'université ! Et cela définit un petit peu trop ce tome 5. En effet ce tome est vraiment centré sur Yawara et sur ses complexes de jeunes filles. SI c'est émouvant et bien fait, le fait de ne pas être centré sur du judo et de se reposer sur les 3 caractères des 3 hommes qui gravite autour de Yawara rend la lecture un peu plus fastidieuse. En effet le gros volume de pages n'est pas entrecoupé par des scènes sportives et dynamiques. De plus on a déjà lu et relu les arguments du grand-père. On a aussi envie de donner un bon coup de pieds au cul du gentil reporter. Bref un tome intéressant mais un peu plus mou que les précèdent ce qui rend la lecture un pu longue (surtout les laïus du grand père dont on a bien bien compris la philosophie) La fin de tome redynamise l'histoire avec le début des championnats nationaux. Vivement le tome suivant qui devrait lui être plus orienté sport.
  2. poseidon2

    Yawara t5

    Titre de l'album : Yawara t5 Scenariste de l'album : Naoki Urasawa Dessinateur de l'album : Naoki Urasawa Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline. Il a été annoncé que les JO de Barcelone accueilleraient enfin la discipline féminine dans la compétition. Jigorô rêve donc de faire de sa petite-fille la première championne olympique féminine de judo. Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d'amour, d'idol... Bref, elle n'aspire qu'à une vie d'adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions. Mais c'est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d'oublier...! Critique : Yawara à les résultats de ses examens.... et rentre donc à l'université ! Et cela définit un petit peu trop ce tome 5. En effet ce tome est vraiment centré sur Yawara et sur ses complexes de jeunes filles. SI c'est émouvant et bien fait, le fait de ne pas être centré sur du judo et de se reposer sur les 3 caractères des 3 hommes qui gravite autour de Yawara rend la lecture un peu plus fastidieuse. En effet le gros volume de pages n'est pas entrecoupé par des scènes sportives et dynamiques. De plus on a déjà lu et relu les arguments du grand-père. On a aussi envie de donner un bon coup de pieds au cul du gentil reporter. Bref un tome intéressant mais un peu plus mou que les précèdent ce qui rend la lecture un pu longue (surtout les laïus du grand père dont on a bien bien compris la philosophie) La fin de tome redynamise l'histoire avec le début des championnats nationaux. Vivement le tome suivant qui devrait lui être plus orienté sport. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yawara-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Tomie

    Titre de l'album : Tomie Scenariste de l'album : ITÔ Junji Dessinateur de l'album : ITÔ Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Tomie Kawakami est le mal incarné. Reconnaissable entre mille grâce à ses longs cheveux noirs et son grain de beauté sous l’œil gauche, elle déclenche les passions chez tous les hommes qui croisent son regard, jusqu'à les pousser à l'assassiner dans d'atroces circonstances. Ce que ses amants ne savent pas, c'est qu'une fois sous son emprise démoniaque, il est impossible de lui échapper et que la mort elle-même fait partie de son plan de conquête. Ses victimes, partagées entre l'amour et la folie, vont petit à petit réaliser l'indicible : peu importe le nombre de fois qu'ils la tueront, le monde ne pourra jamais se débarrasser de Tomie. Pire, son pouvoir ne fait que grandir inlassablement à chacune de ses renaissances. Critique : Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu. Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes. Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts. Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tomie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Les caprices de la lune tome 1

    Luna et Ayumu ont un an d’écart et se connaissent depuis quelques années, le premier a toujours passé son temps à embêter la seconde. Ils se retrouvent dans le même lycée où Ayumu a bien l’intention de montrer qu’elle est l’ainée et ne plus se laisser faire. Pour être tout à fait honnête, je me suis ennuyée, le scénario est vu, revu et encore revu. Aucune originalité dans les personnages, aucune originalité dans le déroulé de l’histoire : dès les premières pages, on sait déjà ce qui va se passer. Après, si on fait abstraction de tous les autres shojos, le livre est agréable, la lecture fluide et le graphisme tout en rondeur, assez typique du genre. Les personnages sont sympathiques et le côté tête en l’air d’Ayumu plutôt mignon et apporte de la fraicheur. A réserver aux débutants…
  5. Titre de l'album : Les caprices de la lune tome 1 Scenariste de l'album : KIUCHI Ramune Dessinateur de l'album : KIUCHI Ramune Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Ayumu retrouve au lycée le garçon qui la taquinait au collège. Mais cette fois-ci, la jeune fille impopulaire compte bien prendre sa revanche sur le bellâtre. Pourtant, elle ne se rend pas compte que tout ce jeu n'est que l'expression puérile des sentiments amoureux de Luna à son égard. Ce dernier aimerait pouvoir ouvrir son cœur, mais il ignore encore comment le faire sans être rejeté... Critique : Luna et Ayumu ont un an d’écart et se connaissent depuis quelques années, le premier a toujours passé son temps à embêter la seconde. Ils se retrouvent dans le même lycée où Ayumu a bien l’intention de montrer qu’elle est l’ainée et ne plus se laisser faire. Pour être tout à fait honnête, je me suis ennuyée, le scénario est vu, revu et encore revu. Aucune originalité dans les personnages, aucune originalité dans le déroulé de l’histoire : dès les premières pages, on sait déjà ce qui va se passer. Après, si on fait abstraction de tous les autres shojos, le livre est agréable, la lecture fluide et le graphisme tout en rondeur, assez typique du genre. Les personnages sont sympathiques et le côté tête en l’air d’Ayumu plutôt mignon et apporte de la fraicheur. A réserver aux débutants… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-caprices-de-la-lune-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Tomie

    Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu. Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes. Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts. Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse.
  7. Nickad

    A sign of affection tome 2

    Itsuomi et Yuki semblent s’être rapprochés, mais si du côté de Yuki, elle commence à prendre conscience qu’elle éprouve de l’amour, cela semble moins évident du côté d’Itsuomi. En effet, on apprend quel son projet d’avenir et le doute est permis quant à son comportement : est-il vraiment attiré par Yuki ou se rapproche-t-il d’elle par commodité par rapport à son handicap ? (Par exemple, pour mieux lire sur son téléphone portable quand elle veut lui parler) L’histoire est toujours remplie de beaucoup de douceur, et comme elle se déroule du point de vue de Yuki, on se rend compte de toutes les difficultés ou différences qu’elle peut avoir dans son quotidien que ce soit dans la communication ou dans les interactions avec le monde extérieur. Le manga ne fait pas de clichés, il ne rentre pas dans l’apitoiement, il se contente de montrer la vie d’une personne malentendante et nous propose une belle romance.
  8. Titre de l'album : A sign of affection tome 2 Scenariste de l'album : MORISHITA Suu Dessinateur de l'album : MORISHITA Suu Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Yuki et Itsuomi sont de plus en plus attirés l'un par l'autre. La jeune femme a bien compris qu'elle ressent plus qu'une simple curiosité pour ce dernier. Et malgré les reproches d'Ôshi, un de ses amis d'enfance, elle est bien déterminée à apprendre à mieux connaître celui sur qui elle a jeté son dévolu. Aidée par Rin lors d'une sortie peu habituelle, elle pourrait bien trouver l'occasion de se rapprocher d'Itsuomi... Critique : Itsuomi et Yuki semblent s’être rapprochés, mais si du côté de Yuki, elle commence à prendre conscience qu’elle éprouve de l’amour, cela semble moins évident du côté d’Itsuomi. En effet, on apprend quel son projet d’avenir et le doute est permis quant à son comportement : est-il vraiment attiré par Yuki ou se rapproche-t-il d’elle par commodité par rapport à son handicap ? (Par exemple, pour mieux lire sur son téléphone portable quand elle veut lui parler) L’histoire est toujours remplie de beaucoup de douceur, et comme elle se déroule du point de vue de Yuki, on se rend compte de toutes les difficultés ou différences qu’elle peut avoir dans son quotidien que ce soit dans la communication ou dans les interactions avec le monde extérieur. Le manga ne fait pas de clichés, il ne rentre pas dans l’apitoiement, il se contente de montrer la vie d’une personne malentendante et nous propose une belle romance. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-sign-of-affection-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Given tomes 5 et 6

    Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe. Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher. En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement. Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ».
  10. Nickad

    Given tomes 5 et 6

    Titre de l'album : Given tomes 5 et 6 Scenariste de l'album : KIZU Natsuki Dessinateur de l'album : KIZU Natsuki Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Uenoyama est un lycéen féru de guitares et de basket. Seulement, la passion qui l'animait semble s'être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s'est endormi à l'un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l'aider et va même jusqu'à l'intégrer dans son groupe.Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l'empêche de s'exprimer pleinement... (résumé du tome 5) Mafuyu n'arrive toujours pas à coucher sur le papier des paroles qui lui conviennent pour leur nouvelle chanson. Trouvera-t-il l'inspiration avant la troisième étape du concours qui approche à grands pas ? Dernière étape durant laquelle, pendant deux jours, les dix groupes finalistes vont devoir s'affronter pour remporter la victoire. Critique : Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe. Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher. En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement. Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ». Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/given-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    the reincarnated swordmaster t1

    Encore un Isekai ? Et bien avant de Nickad me tape sur les doigts, on n’est pas totalement dans un Isékai ici. C'est une réincarnation d’un sabreur mais mort de sa belle mort et revenant dans le même monde. Mais avec toutes ses connaissances en combat. On passe donc, Oh miracle, la fastidieuse (ou trop rapide) phase d'apprentissage et de gain en pouvoir pour arriver directement tout en haut. Et la bonne nouvelle c'est que notre auteur ne se sert pas de ses temps gagner pour faire des niaiseries comme dans classroom for heroes par exemple. Ici Enji Tetta met l'accent sur des vrais méchants. Des méchants organisés, puissants et qui nous promettent des combats de plus en plus grandioses. On sent aussi que notre héros, qui voulait rester tranquille, se retrouve prit au piège dans une histoire dont il n'entrevoit que le petit bout. Bref un vrai bon premier tome d'une série de réincarnation, le meilleur de ce genre que j'ai ou lire depuis Je suis un assassin.
  12. Titre de l'album : the reincarnated swordmaster t1 Scenariste de l'album : Enji Tetta Dessinateur de l'album : Enji Tetta Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Un guerrier légendaire veut se la couler douce après sa réincarnation ! Et pour s'en mettre plein les poches, il doit protéger la (prétendue invincible) Princesse-Épéiste ?! Leur histoire s'étire du bout de leurs épées ! Alta, le plus jeune chevalier de toute l'histoire du royaume, est en réalité la réincarnation du légendaire Maître-Épéiste. Epuisé par sa vie précédente, Alta décide de passer la nouvelle à se détendre. Il est chargé d'assurer la protection d'Iris, prétendante au trône du royaume, et doit rejoindre le lycée Fiorum en tant qu'enseignant pour s'en rapprocher. Les élèves d'Alta sont perplexes face à l'apparence de leur nouveau professeur, mais sa maîtrise de l'épée les ramène très vite à la réalité. « Affrontez-moi. Sérieusement, cette fois-ci ». Sur ces mots, Iris, la Princesse-Épéiste défie Alta, l'ancien maître de son monde ! Ce duel marque le début de leur destin, celui qui lie les combattants qui choisissent la voie de l'épée. Avant, j'entraînais comme un fou... Maintenant, je vais profiter de la vie !! Critique : Encore un Isekai ? Et bien avant de Nickad me tape sur les doigts, on n’est pas totalement dans un Isékai ici. C'est une réincarnation d’un sabreur mais mort de sa belle mort et revenant dans le même monde. Mais avec toutes ses connaissances en combat. On passe donc, Oh miracle, la fastidieuse (ou trop rapide) phase d'apprentissage et de gain en pouvoir pour arriver directement tout en haut. Et la bonne nouvelle c'est que notre auteur ne se sert pas de ses temps gagner pour faire des niaiseries comme dans classroom for heroes par exemple. Ici Enji Tetta met l'accent sur des vrais méchants. Des méchants organisés, puissants et qui nous promettent des combats de plus en plus grandioses. On sent aussi que notre héros, qui voulait rester tranquille, se retrouve prit au piège dans une histoire dont il n'entrevoit que le petit bout. Bref un vrai bon premier tome d'une série de réincarnation, le meilleur de ce genre que j'ai ou lire depuis Je suis un assassin. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-reincarnated-swordmaster-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  14. Titre de l'album : Nijigahara holograph Scenariste de l'album : Inio Asano Dessinateur de l'album : Inio Asano Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : « Il faut avoir une volonté forte. Encore plus forte ! » Entre passé et présent, des élèves d'une petite école primaire reviennent sur des événements tragiques qui se sont déroulés dans la plaine de Nijigahara, près de chez eux. Les rumeurs qui circulent entre les enfants, le monstre dans le tunnel, les secrets de chaque famille, la prolifération anormale de papillons... Les fils de chaque histoire s'entremêlent pour former l'Apocalypse d'un nouveau siècle. Un recueil one-shot signé Inio Asano. Critique : Eh bien dites donc.... c'est bien la première fois que cela m'arrive : Relire un manga dans la foulée de la fin de la première lecture. Et c'était nécessaire tellement.... et bien je n'avais pas compris grand-chose à la fin de la première lecture. Enfin non ce n'est pas ça. J'avais l'impression d'avoir compris mais j'avais du mal à mettre toutes les cases dans le bon ordre. En effet l'un des point remarquable de ce manga, c'est que Asano nous livre une histoire mélangée ou les flash-back et le présent sont sans dessus dessous et surtout sans transition. On a donc du mal à savoir quand est ce que l'on passe du présent au passé et vice versa ou encore qui est qui dans le présent et dans le passé. Et si les briques se mettent en place petit à petit, une fois arrivée à la fin de la première lecture on a oublié les premières briques ce qui ne forme qu'un mur incomplet. Ce qui explique ma "relecture" immédiate qui m'a éclairé sur énormément de chose..... Mais pas tout. SI quelqu'un là l'u, il y a encore une scène que je ne comprends pas.... Et ce qui est étrange c'est que normalement ce genre de lecture à tendance à me perdre. Mais la pas du tout. On est vraiment pris par cette ambiance déplaisante et ce mystère qui entoure ces adultes. On est aussi intrigué par cette narration à double sens que nous livre Asano. Le tout forme un ensemble intriguant dont on a furieusement envie de connaitre le fin mot.... d'où une deuxième lecture. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nijigahara-holograph?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Black marriage tome 1

    AIKAWA Saki est une autrice assez connue, c’est sa 12eme série à être publiée en France et sa plus récente (4 tomes en cours). Rien qu’à voir la couverture, on reconnait son trait et on sait que l’on va avoir un shojo de qualité. Si certains aspects de l’histoire ont déjà été abordés dans d’autres mangas : aide financière contre mariage, orpheline qui doit se débrouiller et travailler, ami d’enfance secrètement amoureux, star qui sort avec une élève … il ne me semble pas les avoir vus dans un seul shojo. Le dessin de Aikawa est agréable, avec beaucoup de rondeur comme dans les shojo, il y a des décors en arrière-plan soignés, l’histoire est fluide et ne manque pas de rebondissements. C’est un bon manga, bien fait où l’on ne s’ennuie pas. Extrait : Editions Delcourt - Découvrez l’actualité Bande Dessinée, Manga, Comics et Jeunesse (editions-soleil.fr)
  16. Nickad

    Black marriage tome 1

    Titre de l'album : Black marriage tome 1 Scenariste de l'album : AIKAWA Saki Dessinateur de l'album : AIKAWA Saki Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Suite au décès de ses parents, Akari, une lycéenne, hérite d'un orphelinat. Cependant, celui-ci est menacé car le propriétaire souhaite vendre les lieux. Un beau jour, alors que la jeune femme négocie ardemment pour éviter la vente, un mystérieux jeune homme rachète la maison et l'offre à Akari pour sauver l'orphelinat. Seulement, il y a une contrepartie : elle doit épouser le bel inconnu ! Critique : AIKAWA Saki est une autrice assez connue, c’est sa 12eme série à être publiée en France et sa plus récente (4 tomes en cours). Rien qu’à voir la couverture, on reconnait son trait et on sait que l’on va avoir un shojo de qualité. Si certains aspects de l’histoire ont déjà été abordés dans d’autres mangas : aide financière contre mariage, orpheline qui doit se débrouiller et travailler, ami d’enfance secrètement amoureux, star qui sort avec une élève … il ne me semble pas les avoir vus dans un seul shojo. Le dessin de Aikawa est agréable, avec beaucoup de rondeur comme dans les shojo, il y a des décors en arrière-plan soignés, l’histoire est fluide et ne manque pas de rebondissements. C’est un bon manga, bien fait où l’on ne s’ennuie pas. Extrait : Editions Delcourt - Découvrez l’actualité Bande Dessinée, Manga, Comics et Jeunesse (editions-soleil.fr) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/black-marriage-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    The cave king t1

    Titre de l'album : The cave king t1 Scenariste de l'album : Hajime Naehara Dessinateur de l'album : Takao Demise Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Exilé sur une île hostile, le prince banni devra apprendre à survivre à la force de sa pioche ! Dans ce monde, tout le monde naît avec un emblème permettant d'utiliser la magie... Un art que peine à utiliser Heal, 17e prince du royaume de Sanfaress. Rejeté par sa famille, Heal se voit exilé le jour de ses 15 ans sur une île isolée, faite de roches inhospitalières, où il découvre de nombreux ossements à l'air libre. Souhaitant les enterrer, tout à coup, son emblème s'active et une voix lui annonce qu'il est devenu le roi des grottes ! Des capacités extraordinaires apparaissent en lui, permettant de créer toutes sortes d'artefacts grâce aux minerais qu'il extrait. Alors que Heal commence son exploration de cette île pleine de dangers, un navire de gobelins s'échoue sur les côtes... Critique : Doki-doki choisit assez étrangement l'été pour lancer son nouvel isekai (en mode Jeu vidéo plus que vie dans un nouveau monde). C'est un risque car certaine personnes en vacances pourront rater cette sortie. Mais c'est aussi une occasion de se démarquer. Et c'est exactement ce qu'il se passe avec ce titre. En effet cette Isekai n'a rien de fantastique mais tombe à un moment où l'on a envie de lecture facile et ou les nouveautés apportées par cette histoire de super héros des cavernes réussissent à nous divertir. Cette idée de super nain des cavernes et de pierres qui permettent de tout faire, ouvre aux auteurs la possibilité de transformer un caillou en un royaume. Plein de bonne humeur, de bonne intentions, et ne s'arrêtant à rien de réaliste, cette histoire se lit avec un plaisir enfantin. Ce premier tome est un tome parfait pour les jeunes lecteurs Pas de violence, de la bonne volonté, du travail et pas de petite culotte à outrance. Un vrai bon manga de vacances ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-cave-king-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    The cave king t1

    Doki-doki choisit assez étrangement l'été pour lancer son nouvel isekai (en mode Jeu vidéo plus que vie dans un nouveau monde). C'est un risque car certaine personnes en vacances pourront rater cette sortie. Mais c'est aussi une occasion de se démarquer. Et c'est exactement ce qu'il se passe avec ce titre. En effet cette Isekai n'a rien de fantastique mais tombe à un moment où l'on a envie de lecture facile et ou les nouveautés apportées par cette histoire de super héros des cavernes réussissent à nous divertir. Cette idée de super nain des cavernes et de pierres qui permettent de tout faire, ouvre aux auteurs la possibilité de transformer un caillou en un royaume. Plein de bonne humeur, de bonne intentions, et ne s'arrêtant à rien de réaliste, cette histoire se lit avec un plaisir enfantin. Ce premier tome est un tome parfait pour les jeunes lecteurs Pas de violence, de la bonne volonté, du travail et pas de petite culotte à outrance. Un vrai bon manga de vacances !
  19. Snif snif Slam Dunk c'est fini. Bon les esprits chagrin me diront que c'est finit depuis quasiment 20 ans. Mais pour moi qui ai re-découvert ce manga via sa réédition, c'est vraiment la fin de l'aventure du Génie Sakuragi et de "son" équipe de Shukoku. Et quelle fin ! Une fin surprenante mais qui arrête au climax de l'intensité du tournoi. Surprenante car, et il vaut mieux le savoir, la série s'arrête non pas à la fin du tournoi national mais bien à la fin du match contre Sanno, en demi-finale. Mais l'important n'est pas dans la victoire finale du tournoi, elle est dans le dépassement de soi pour faire tomber le champion. Cette demi-finale dégage une énergie et une concentration que seuls les sportifs investis peuvent comprendre. Ces instants qui semble comme arrêté dans le temps ou le coup parfait sort : placement idéale malgré la fatigue, geste pure et point marqué sans aucune contestation possible. Et à ce jeu-là le dernier panier du match est sublime. Sans fioriture, sans rien d'exceptionnel mais juste parfaitement exécuté et au bon moment. Un match de l'on vie en le lisant, dévorant les pages les unes après les autres.... oui vous l'avez bien compris, j'étais drogué à la lecture de Slam Dunk et la chute va être rude. Amis sportifs et lecteurs de manga, vous ne pouvez pas ne pas avoir lu Slam Dunk. J'aurai même tendance à dire qu'un fan de manga de peut pas prétendre à une culture manga sans avoir lu Slam Dunk. Rien que ça. PS: en bibliothèque ça se trouve facilement
  20. Titre de l'album : Slam dunk star edition T19-20 (fin) Scenariste de l'album : Takehiko Inoue Dessinateur de l'album : Takehiko Inoue Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Voici enfin de retour, dans une toute nouvelle édition, les aventures de Sakuragi qui se lance dans le basket-ball ! Même si au départ, il le fait pour épater la belle Haruko, il va se prendre au jeu et découvrir que se dépasser est la plus belle des motivations ! Slam dunk est devenue la référence ultime du manga de basket-ball pour ne pas dire la référence du manga de sport ! Parfait mélange d'action, d'humour, de romance, de rivalités dans un contexte sportif, jamais lourd, le tout servi par un dessin sublime de Takehiko Inoue. Cette édition en 20 volumes bénéficie de toutes nouvelles jaquettes dessinées spécialement par l'auteur. Critique : Snif snif Slam Dunk c'est fini. Bon les esprits chagrin me diront que c'est finit depuis quasiment 20 ans. Mais pour moi qui ai re-découvert ce manga via sa réédition, c'est vraiment la fin de l'aventure du Génie Sakuragi et de "son" équipe de Shukoku. Et quelle fin ! Une fin surprenante mais qui arrête au climax de l'intensité du tournoi. Surprenante car, et il vaut mieux le savoir, la série s'arrête non pas à la fin du tournoi national mais bien à la fin du match contre Sanno, en demi-finale. Mais l'important n'est pas dans la victoire finale du tournoi, elle est dans le dépassement de soi pour faire tomber le champion. Cette demi-finale dégage une énergie et une concentration que seuls les sportifs investis peuvent comprendre. Ces instants qui semble comme arrêté dans le temps ou le coup parfait sort : placement idéale malgré la fatigue, geste pure et point marqué sans aucune contestation possible. Et à ce jeu-là le dernier panier du match est sublime. Sans fioriture, sans rien d'exceptionnel mais juste parfaitement exécuté et au bon moment. Un match de l'on vie en le lisant, dévorant les pages les unes après les autres.... oui vous l'avez bien compris, j'étais drogué à la lecture de Slam Dunk et la chute va être rude. Amis sportifs et lecteurs de manga, vous ne pouvez pas ne pas avoir lu Slam Dunk. J'aurai même tendance à dire qu'un fan de manga de peut pas prétendre à une culture manga sans avoir lu Slam Dunk. Rien que ça. PS: en bibliothèque ça se trouve facilement Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/slam-dunk-star-edition-tome-19?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Légende vivante tome 1 Scenariste de l'album : EZO Gingitsune Dessinateur de l'album : ABENO Chako Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : « Laissez-moi faire, partez devant ! » pour permettre à ses compagnons de fuir et éviter l'annihilation totale, Luck décide de se battre seul contre un nombre infini de démons. Il finit par terrasser le roi des démons mais, lors de son retour à la civilisation, il se rend compte que dix ans se sont écoulés... Considéré comme le sauveur du monde, il est maintenant devenu une LÉGENDE VIVANTE. Critique : Dans un monde d’heroic fantasy, trois hommes se battent côte à côte contre le roi des démons, il y a le héros, le mage et le guerrier. Leur victoire n’est pas assurée et pour pouvoir reprendre la lutte plus tard, Luck le mage doit protéger le héros. Il reste en retrait, combat seul la horde de démon, sans s’arrêter, sans avoir la notion du temps passé. Et quand enfin, il y met un terme et pars rejoindre ces compagnons pour d’autres aventures, il a non seulement rajeuni mais 10 ans ont passés. Souvent dans ce genre d’histoire on a la rencontre des héros, leur apprentissage et évolution jusqu’au combat final mais rarement ce qui se passe après. C’est donc une approche originale que nous propose le manga : est-ce que tout est fini quand le roi des démons meurt ? Que deviennent les héros après ? Continuent-ils leurs aventures ? Fondent-ils une famille ? Est-ce qu’ils deviennent célèbres ou tombent-ils dans l’oubli ? Et que va faire Luck ? Comment va-t-il trouver sa place dans ce monde où il est devenu une légende ? Aucun temps mort dans ce premier volume, l’histoire est intéressante, le dessin agréable, le manga ne manque ni d’action ni d’humour, surtout quand Luck découvre toute la légende autour de lui. Adapté d’un roman, c’est un très bon début pour cette série qui compte 6 volumes à l’heure actuelle. extrait : https://www.editions-delcourt.fr/mangas/preview/legende-vivante-t01 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/legende-vivante-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Légende vivante tome 1

    Dans un monde d’heroic fantasy, trois hommes se battent côte à côte contre le roi des démons, il y a le héros, le mage et le guerrier. Leur victoire n’est pas assurée et pour pouvoir reprendre la lutte plus tard, Luck le mage doit protéger le héros. Il reste en retrait, combat seul la horde de démon, sans s’arrêter, sans avoir la notion du temps passé. Et quand enfin, il y met un terme et pars rejoindre ces compagnons pour d’autres aventures, il a non seulement rajeuni mais 10 ans ont passés. Souvent dans ce genre d’histoire on a la rencontre des héros, leur apprentissage et évolution jusqu’au combat final mais rarement ce qui se passe après. C’est donc une approche originale que nous propose le manga : est-ce que tout est fini quand le roi des démons meurt ? Que deviennent les héros après ? Continuent-ils leurs aventures ? Fondent-ils une famille ? Est-ce qu’ils deviennent célèbres ou tombent-ils dans l’oubli ? Et que va faire Luck ? Comment va-t-il trouver sa place dans ce monde où il est devenu une légende ? Aucun temps mort dans ce premier volume, l’histoire est intéressante, le dessin agréable, le manga ne manque ni d’action ni d’humour, surtout quand Luck découvre toute la légende autour de lui. Adapté d’un roman, c’est un très bon début pour cette série qui compte 6 volumes à l’heure actuelle. extrait : https://www.editions-delcourt.fr/mangas/preview/legende-vivante-t01
  23. Nickad

    Le secret de Madoka

    Titre de l'album : Le secret de Madoka Scenariste de l'album : KINGYOBACHI Deme Dessinateur de l'album : KINGYOBACHI Deme Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Madoka est un petit garçon. Mais ce qu'il préfère, ce sont les peluches et les robes que lui confectionne sa sœur. Hélas, ses camarades n'ont pas toujours réussi à comprendre ses goûts et cela lui a parfois causé du tort. Aussi, quand suite à un déménagement, il se retrouve dans une nouvelle classe, il se promet de se comporter « comme un garçon ». Mais Itsuki, sa voisine de classe qui ne se sent pas très à l'aise avec ce qu'on attend des filles, remarque très vite Madoka... Et si c'était le début de leur histoire d'amitié ? Critique : Madoka est un jeune garçon qui aime les choses mignonnes mais dans la vie être différent c’est s’exposer aux regards et aux critiques des autres et ce n’est pas facile à vivre. Un jour, il rencontre une jeune fille qui se moque des conventions et assume ses choix, cet exemple va-t-il lui donner la force de s’affirmer ? Le manga n’est pas sans rappeler Otomen, mais ici les personnages sont plus jeunes, à un âge où faire des choix est difficile ! Les deux personnages principaux, Madoka et Itsuki, ne se reconnaissent pas dans les normes de la société, même si leur famille les soutient, les relations avec des tiers restent compliquées. Notre société actuelle commence à prendre en compte les personnes comme nos héros, ceux qui ne se sentent ni fille ni garçon, les non-binaires. Les mentalités commencent lentement à changer et si dans les pays nordiques il existe un 3eme genre, il n’en est encore rien en France ! Le pronom personnel « iel » a quand même été inventé ! Le manga est un appel à l’ouverture d’esprit, à la reconnaissance de la différence, à la tolérance, écrit avec beaucoup de finesse, il aborde ce sujet avec délicatesse sans heurter les sensibilités. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-secret-de-madoka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Nijigahara holograph

    Eh bien dites donc.... c'est bien la première fois que cela m'arrive : Relire un manga dans la foulée de la fin de la première lecture. Et c'était nécessaire tellement.... et bien je n'avais pas compris grand-chose à la fin de la première lecture. Enfin non ce n'est pas ça. J'avais l'impression d'avoir compris mais j'avais du mal à mettre toutes les cases dans le bon ordre. En effet l'un des point remarquable de ce manga, c'est que Asano nous livre une histoire mélangée ou les flash-back et le présent sont sans dessus dessous et surtout sans transition. On a donc du mal à savoir quand est ce que l'on passe du présent au passé et vice versa ou encore qui est qui dans le présent et dans le passé. Et si les briques se mettent en place petit à petit, une fois arrivée à la fin de la première lecture on a oublié les premières briques ce qui ne forme qu'un mur incomplet. Ce qui explique ma "relecture" immédiate qui m'a éclairé sur énormément de chose..... Mais pas tout. SI quelqu'un là l'u, il y a encore une scène que je ne comprends pas.... Et ce qui est étrange c'est que normalement ce genre de lecture à tendance à me perdre. Mais la pas du tout. On est vraiment pris par cette ambiance déplaisante et ce mystère qui entoure ces adultes. On est aussi intrigué par cette narration à double sens que nous livre Asano. Le tout forme un ensemble intriguant dont on a furieusement envie de connaitre le fin mot.... d'où une deuxième lecture.
  25. Nickad

    Hana l'inaccessible tome 3

    Hana a fait sa déclaration, Tsuyoshi lui a répondu, leur amour est réciproque, seulement il ne veut pas encore sortir avec elle, il souhaite devenir un homme digne d’elle avant de pouvoir le faire. Un tome particulièrement mièvre, nos deux amoureux sont gênés l’un par rapport à l’autre, rougissent pour un rien… on ne croirait vraiment pas qu’ils sont adultes ! Le manga n’est pas désagréable mais ce qui est mignon à 10 ans l’est beaucoup moins à 27 ! Il ne se passe donc pas grand-chose dans ce volume, l’auteur fait trainer en longueur les regards, met 4 pages quand 1 suffirait… Heureusement que la fin du tome apporte des changements qui provoqueront surement des rebondissements et du dynamisme pour la suite !! Un peu de piquant serait bienvenu.
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