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    • Scenariste: Zidrou Dessinateur: Alexeï Kispredilov Coloriste: Alexeï Kispredilov Editeur: Delcourt Note :
      Résumé:

      Dans un monde où la ségrégation n'est plus raciale ni religieuse mais esthétique - les beaux d'un côté, les moches de l'autre - l'Erospital du Dr. Sidibe devient le théâtre d'une enquête menée par la journaliste Seymour. EvEN traite de thérapie sexuelle, du contrôle de l'intime par l'autorité. Mais il constitue avant tout une histoire d'amour, amours brisés ou impossibles... mais amour toujours.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Fantastique

    L'idée de base de Zidour est originale avec dans un futur proche un centre de thérapie sexuelle qui ouvre ses portes à Montpellier. Dans ce centre, tous les fantasmes sont possibles pour vivre dans cette société du plaisir et de la jouissance. La société est séparée en deux en se basant sur des critères de beauté physique. Dans ce contexte, l'histoire nous propose de suivre quelques personnages comme Ann Seymour une journaliste qui enquête sur cette entreprise du plaisir mais surtout sur le suicide de sa créatrice. Le mari de la défunte qui se perd dans la thérapie sexuelle, sous la responsabilité du docteur Sidibe et Méghan une femme de ménage classée par son physique. La partie graphique est très bien pensée par Alexeï Kispredilov avec des planches magnifiques. Les couleurs favorisent cette impression surtout dans le centre de thérapie avec les zones d'ombres en contraste avec les couleurs.

    Even est un one shot original et audacieux qui aurait certainement fonctionné d'avantage au format dytique avec cet univers riche qui ne sera pas assez exploité. L'histoire est prenante et les lecteurs ne pourront pas deviner la fin.



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    Commentaires recommandés

    plein de chose TRES bien 🙂 Un de mes scenaristes preferés de ces 10 dernière années !

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    • Le bruit de la pluie
      Note :
      Plus construite comme un documentaire avec un exemple concret, cette bande dessinée permet d’aborder le sujet douloureux de la tumeur au cerveau chez l’enfant. Elle revient rapidement sur les signes de la maladie et le traitement mais s’attarde sur les conséquences, sur les séquelles qui peuvent arriver, celles qui ne sont pas forcément visibles à l’œil nu (fatigue, problème de concentration, de mémorisation…)

      Cet ouvrage est comme un guide à destination des familles qui seraient touchées, qui permet de mieux comprendre la maladie et qui permet de faire découvrir les organismes et solutions pour aider l’enfant dans sa vie courante. Ce livre apporte surtout de l’espoir, la famille est soutenue, l’enfant grandit et arrive à mener une vie normale.

      L’histoire est vraiment concrète, on est vraiment dans des faits mais c’est abordé avec une certaine douceur, rendue en partie par des colorisations monochromes et des aquarelles.
      • 0 réponse

    • Yawara t5
      Note :
      Yawara à les résultats de ses examens.... et rentre donc à l'université ! Et cela définit un petit peu trop ce tome 5. En effet ce tome est vraiment centré sur Yawara et sur ses complexes de jeunes filles. SI c'est émouvant et bien fait, le fait de ne pas être centré sur du judo et de se reposer sur les 3 caractères des 3 hommes qui gravite autour de Yawara rend la lecture un peu plus fastidieuse.

      En effet le gros volume de pages n'est pas entrecoupé par des scènes sportives et dynamiques. De plus on a déjà lu et relu les arguments du grand-père. On a aussi envie de donner un bon coup de pieds au cul du gentil reporter. Bref un tome intéressant mais un peu plus mou que les précèdent ce qui rend la lecture un pu longue (surtout les laïus du grand père dont on a bien bien compris la philosophie)

      La fin de tome redynamise l'histoire avec le début des championnats nationaux.

      Vivement le tome suivant qui devrait lui être plus orienté sport.
      • 0 réponse
    • Le monde flashpoint t1 : batman
      Note :
      Je ne connaissais que l'histoire principale de Flashpoint et je dois dire que les rééditions d'Urban sur l'univers de Flashpoint me font découvrir plein de récits que j'avais ratés dont certains supers intéressants. Vous savez que j'ai normalement du mal avec les recueils autour des super héros. Là ce qui est bien c'est que les histoires présentées ici font plusieurs numéros. On ne parle pas de recueils d'histoires qui ne sont que des présentations rapides de personnages. On a ici des vraies histoires et surtout on a des vrais changements par rapport à l'univers DC tel qu'on le connait.

      C'est ça qui rend la lecture super sympa quand on connait l'univers DC : On se rend compte que les changements induit par le flashpoint changent radicalement la face du monde et donc chacun de nos personnages favoris voit sa vie complètement chamboulé : On savait déjà qui était le Batman de cette variation temporelle mais on ne connaissait pas son lien avec le Pingouin et, cerise sur le gâteau (et conclusion d'un magnifique récit, qui est le Joker de cette époque. L'histoire des Graysons est, elle, complètement changée avec un Dick qui vit avec ses parents dans un cirque qui cherche à survivre avec des attractions comme Killer Shark ou encore Deadman qui n'est pas "Dead". Bref une vision nouvelle de voir nos personnages qui est vraiment rafraichissantes. Les auteurs réussissent bien à montrer que les personnages restent fidèles à leurs originaux mais que le fait de vivre différemment peut changer leurs psychologies.

      J’ai juste un seul regret c’est que je n’avais jamais entendu parler de la plupart des membres du groupe des 7 secret (mise à part Zatanna).

      Vivement le prochain tome pour découvrir d’autres destinées à d’autre héros.
      • 3 réponses
    • Les caprices de la lune tome 1
      Note :
      Luna et Ayumu ont un an d’écart et se connaissent depuis quelques années, le premier a toujours passé son temps à embêter la seconde. Ils se retrouvent dans le même lycée où Ayumu a bien l’intention de montrer qu’elle est l’ainée et ne plus se laisser faire.

      Pour être tout à fait honnête, je me suis ennuyée, le scénario est vu, revu et encore revu. Aucune originalité dans les personnages, aucune originalité dans le déroulé de l’histoire : dès les premières pages, on sait déjà ce qui va se passer.

      Après, si on fait abstraction de tous les autres shojos, le livre est agréable, la lecture fluide et le graphisme tout en rondeur, assez typique du genre. Les personnages sont sympathiques et le côté tête en l’air d’Ayumu plutôt mignon et apporte de la fraicheur. A réserver aux débutants…


       
      • 0 réponse
    • Tomie
      Note :
      Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu.

      Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes.

      Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts.

      Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse.
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