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  • Héritage pervers


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Erich Hartmann Dessinateur: Erich Hartmann Editeur: Tabou Note :
      Résumé:

      Trois orphelines ont été élevées par leur grand-mère. Le décès de la vieille dame en fait les héritières du manoir Wright. Accompagnées de leur oncle Warren, les trois jeunes femmes se rendent chez le notaire pour la succession mais rien ne laissait présager que la journée ne serait pas qu'une simple démarche administrative... Avec cet album Erich Hartmann sort de son thème de prédilection, des histoires moyenâgeuses, pour nous offrir une BD contemporaine tout aussi perverse et imaginative.

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Erotique Prix: 17 Nb de pages: 52
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    Artiste multi-tâches , Erich Hartmann a travaillé sur des parutions DC comics , la saga Nicolas Eymerich (éditions Delcourt) , mais aussi un roman graphique sur l’érection de la statue de la liberté : Liberty (éditions Robinson) . Il réalise aussi 7 albums de la série Orgies barbares (éditions Tabou) avec un trait que Manara ne pourrait renier 😉 Il réitère ici avec Héritage pervers , une histoire érotico-porno-SM , teintée d’humour mais surtout de scènes hardcores ! Cela commence par l’explication à une charmante jeune actrice du changement de scénario de sa prochaine production . Le directeur donne des arguments convaincants , notamment sur le plan financier pour la convaincre des bienfaits d’un tel changement de position artistique . Cette dernière devra en effet tourner dans un film porno car elle aurait des aptitudes cachées ! La toute puissance masculine bat son plein ici , à l’image de ce producteur sûr de lui et « fort occupé » . Puis sans transition , l’on passe à trois soeurs prenant possession d’un vieux manoir légué par une grand-mère assez secrète sur le sous-sol du bâtiment 😉 Une des trois effectue la visite et va pénétrer dans un monde d’orgies bestiales et fantastiques . A partir de là , les événements s’enchainent à vive allure , autant que les plans à deux , trois , voire tentaculaires . Le trait précis et réaliste de l’auteur fait des merveilles . Les corps s’embrasent , les désirs inavoués se révèlent dans une cascade de sécrétions de fluides en tous genres ! Les dialogues sont au diapason d’une pornographie crue et totalement décomplexée . Avis aux amateurs , ça dépote !

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  • Dernières Critiques

    • Barrio Negro
      Note :
      Dure pour moi de noter cet album. Dur car, en tant que critique, il me faut reconnaitre la qualité du travail graphique de Javi Rey, superbe comme on peut le voir ci-dessous, et le travail de narration et d'adaptation de José-Louis Bocquet avec une bd qui rend bien la langueur de la vie au panama au début du XXieme siècle.

      On ressent bien, durant la lecture, la lente autodestruction de Joseph, et son désire de fuite et de lâcher prise. Du jeune premier plein d'ambition et d'assurance, Joseph enchaîne les échecs et les mauvais paris et laisse son orgueil l'aveugler jusqu'au point de non-retour.

      La ou j'ai eu du mal à mettre une note à cet album, c'est parce que ce genre de héros ne me parle pas du tout. J'avoue ne pas du tout me retrouver dans le personnage, alors même que c'est ce que je cherche d'habitude. J'imaginais cet album, après lecture du résumé, plus comme un changement de vie choisi et assumé, plus qu'un personnage qui se laisse couler jusqu'a toucher le fond.

      Mais je me dois de reconnaitre que la narration et le graphisme m'ont offert un très beau moment de lecture.

      Ca je ne peux le nier.

       
      • 1 réponse

    • The rising of the shield hero tome 28
      Note :
      Mmmhhhh que dire de la direction de the rising of the shield héro. En fait non, plutôt du temps que cela prend. Car la direction semble bonne et ce tome 28 le confirme : On part véritablement vers une formation avec tous les héros invoqués derrière Naofumi, en espérant que ce soit pour une ultime bataille. 

      Ce tome 28 nous montre comment, grâce à ces alliés surtout, Naofumi réussi à ramener Ren dans le droit chemin.

      Mais ca commence à devenir très long. Non pas que 28 tomes soient étonnants pour une série de mangas. Mais ceux-ci sont globalement très rapides à lire. En fait non, ils sont tellement orientés jeunes publics qu'un lecteur plus âgé ressent un gout de trop peu et trop vite lu. on aime toujours autant la série, mais on aimerait qu'elle avance plus vite.

      Aller un peu plus vite à l'essentiel.

      Mais peut être que je deviens un peu vieux pour ce genre de shonen... parce que ma fille de 11 ne trouve rien à redire au rythme actuel (peut être parce que c'est moi qui paye...)

       
      • 0 réponse
    • School Live T7-8
      Note :
      Décidément le rythme reste intense dans ce survival post apocalypse zombie.

      Alors même que l'on pensait le huit clos agrandit et nos jeunes filles ayant gagné un moment de pause bien mérité en rencontrant de nouveaux survivants, nos auteurs ne nous lâchent pas en embrayant directement sur le côté très humain de ce genre de récit. Le côté encore plus injuste pour notre bande de copine, car il voit les nouveaux les accuser de tous les mots du monde.

      Une pression psychologique savoureuse qui permet au récit de prendre une dimension d'urgence bien plus importante. On est plus dans la gestion de la survie mais bien dans une course à la survie, aussi bien contre les zombies que contre les autres survivants. Tout en gardant à l'esprit l'aspect "expérience" de la situation qui ne manquera pas de revenir d'ici la fin.

      Un thriller post apo des plus réussis pour une série lance sa dernière ligne droite avec encore 4 tomes au compteur.

      Vivement la suite et la fin de l'une des meilleures histoires de zombie que j'ai pu lire.
      • 0 réponse
    • Ne lâche pas ma main tome 1
      Note :
      Haruto est un alpha et vient de changer de lycée, il semble attirer l'attention de beaucoup mais pas toujours en bien. Miyabi est le délégué de classe, il cache qu'il est un omega et ne voit pas Haruto d'un bon œil. Bien que différents et opposés, ils éprouvent l'un pour l'autre une attirance instinctive, presque animale comme un lien invisible.

      Il y a deux aspects vraiment importants dans cette histoire, le premier est l'importance des phéromones dans l'univers omegaverse, un lien qui ne se veut pas uniquement charnel mais qui tient plus du côté protecteur envers un partenaire destiné. Un lien rempli d'amour qui pousse Haruto à aider et protéger Miyabi.

      Le deuxième aspect c'est la famille. Miyabi, du fait de son trait omega, a été rejeté dès son plus jeune âge par sa famille jusqu'à être expulsé de chez lui. On voit souvent, dans les mangas, des jeunes obligés de vivre seuls et devant trouver de l'argent pour survivre. Si certains sont clairement pauvres, c'est bien la 1ere fois que je vois la pauvreté aussi bien montrée. Souvent, il n'y a qu'un logement délabré et un manque de besoin matériel, parfois, des enfants qui manquent de nourriture mais la façon dont est dessiné Miyabi, sa maigreur due au manque d'alimentation, est marquante. Et cela renvoie à la façon dont ses parents traitent différemment leurs deux enfants. Bien que cet aspect soient inscrits dans un univers particulier, on ne peut que penser aux enfants qui subissent des injustices...

      Heureusement, Miyabi a un soutien de choix prêt à tout pour l'aider:) Une histoire touchante admirablement bien dessinée. A lire.
      • 0 réponse
    • Quatre filles et une coloc tome 1
      Note :
      Shûko est une office lady de 29 ans, quand elle commence à voir qu’autour d'elle, les jeunes femmes se marient les unes après les autres, la question du mariage commence à s'imposer à elle. Elle décide d'en parler à ses colocs, des jeunes femmes qui ont toute un rapport au travail et aux relations sentimentales différentes mais qui sont proches.

      Si les histoires sentimentales sont au centre des conversations des quatre colocataires, ce n'est pas non plus le seul élément de ce récit. C'est d'abord une amitié entre filles qui partagent un logement, des repas et du temps ensemble, chacune étant prête à écouter sa voisine et à l'aider. Mais on découvre également des situations de vie différentes avec un rapport au travail plus ou moins important, il y a celle qui vivent leur passion, celle qui souhaite faire carrière et celle, comme Shûko, qui travaille plus par besoin que par passion.

      L'ensemble est plutôt agréable à lire et l'ambiance du livre est assez apaisante avec un côté positif plein d'entraide et de bons sentiments. Mais ce 1er tome ne fait pas non plus d'étincelle, c'est sympathique mais sans plus, il faut attendre la suite car ce tome est plus une introduction des quatre filles et de leurs situations personnelles.

      NB : un magnet offert pour l'achat du tome 1 dans les librairies participantes
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