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  • Hinatsuba, celle qui maniait le sabre


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Koichi Masahara Dessinateur: Koichi Masahara Editeur: Kotodama Note :
      Résumé:

      Fille unique d'un maître du sabre, Suzu est aussi son élève la plus douée. Mais dans le Japon d'Edo, les traditions règnent et le destin d'une jeune femme n'est pas de pratiquer le sabre. En plein questionnement sur son identité et son genre, Suzu parviendra-t-elle à s'accepter et à trouver sa place ? Dans les documentaires, du Japon, le lecteur va découvrir : - l'époque clé de l'ouverture du pays au reste du monde - le rôle des samouraïs et leur disparition - l'art et la pratique du sabre - la place des femmes dans la société japonaise

      Type: Manga L'acheter chez notre partenaire Genre: Historique Prix: 12,9 Nb de pages: 280
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    Il est imposant et riche ce manga centré sur une femme désirant pratiquer l'art du sabre dans un Japon féodal et plus que jamais patriarcal ! Suzu est l'élève la plus douée sabre en main, aussi son père en tant que maître du dojo ne peut que l'accepter et même l'encourager dans cette voie. Le mangaka Masahara prend tout son temps pour nous dévoiler les étapes de l'apprentissage de Suzu, car au delà du sabre lui même, c'est toute une éducation parentale d'un père seul et veuf envers sa fille. Il doit tenir compte des coutumes et de sa culture bien évidemment, mais il doit aussi composer avec le fait qu'elle est une jeune fille pratiquant un art réservé aux hommes ! De plus Suzu affirme ne pas se sentir "femme" et ne s'habille ni ne se coiffe comme les japonaises de son âge. Le père va naviguer entre des préceptes sociétaux bien établis et l'évolution d'une fille devenant femme, avec intelligence et bienveillance. Tout ceci sur près de 20 ans où le pays subit de nombreux changement d'ères, liées aux pressions politiques et à l'ouverture ou pas des japonais aux échanges avec les occidentaux, les fameux "vaisseaux noirs" . Chaque chapitre détaille les nouvelles ères données au pays et les changements politiques occasionnés. On apprend donc sur l'histoire du Japon qui évolue au diapason de Suzu. Le trait de Koichi Masahara est assez surprenant dans la mesure où il peut dépeindre des paysages ou des lieux avec une grande minutie du trait dans un esprit réaliste voire photographique; mais les visages des personnages sont ronds voire carrés et d'une simplicité désarmante ! Cette alliance fonctionne mais peut surprendre de prime abord. Cela reste un beau voyage, promouvant l'essor des femmes dans un pays où leur place demeure encore aujourd'hui secondaire, un voyage parfois longuet mais n'est-ce pas l'essence de ce pays avec une cérémonie du thé pouvant durer des heures ? 😉 

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  • Dernières Critiques

    • La reine des pantins
      Note :
      Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. 
      Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti.  Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera.

      Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux.

      Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très.

      Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !

       

       
      • 0 réponse
    • Stand still
      Note :
      Il est superbe ce fourreau de l'éditeur Delcourt, recelant une histoire originale servie sur un format à l'italienne, un "écran large" bien dans le ton cinématographique du récit. On y suit les aventures d'un curieux dandy, Ryker Ruel sur une piste sanglante de vengeance où les meurtres s'enchainent avec une facilité déconcertante ! Il possède un avantage, il peut figer le temps au moyen d'un dispositif au poignet qu'il a volé à l'état. Qui est-il, pourquoi ces tueries et dans quel but ? Car être muni d'un tel avantage peut vous conférer tellement de choix et de possibilités autres que les assassinats, aussi faciles soient-ils dans ces conditions ! En parallèle, on suit Colin Shaw l'inventeur du dispositif qui tente d'en créer un autre pour stopper Ryker son ancien ami de faculté. C'est une merveille de narration et de dialogues ciselés nous faisant voyager à travers le monde aux côtés de Ryker que l'on prend plaisir à apprécier malgré ces méfaits. Ce format "horizontal" confère réellement de nouvelles sensations de lecture, d'autant que le dessin de Andrew Robinson est précis, détaillé et réellement superbe, durant les 4 premiers chapitres ! Car oui, Alex Riegel prend la suite pour les 4 suivants et la qualité baisse drastiquement, c'est la raison de ne pas mettre la note de 5 et le coup de coeur en ce qui me concerne ! Une déception terrible que ce dessin haché, aux visages déformés comme sortis de l'imaginaire de Picasso... C'est à peine si on reconnait les personnages, cela tranche tellement avec la finesse et l'élégance du trait d'Andrew Robinson... Une seconde partie en légèrement deçà avec un fil de l'histoire moins intéressant que le début. Nos deux compères s'associent malgré eux face à un tueur d'élite dans un jeu de chat et souris moins ambitieux que les premiers chapitres. C'est donc un sentiment mitigé qui m'anime, l'impression d'avoir lu une histoire que ne renierait pas Christopher Nolan, en améliorant deux ou trois éléments, mais aussi cette légère déception sur la partie graphique d'Alex Riegel. Cela reste une très belle édition, un plaisir de lecture dénotant avec le paysage actuel, qui ravira les fans d'action avec une pointe de science-fiction. 

      PS: je n'ai pas trouvé de planches d'Alex Riegel pour que vous saisissiez bien la différence.
      • 3 réponses

    • Shino et Ren tome 1
      Note :
      Shino et Ren sont deux jeunes lycéennes sortant ensemble mais au caractère radicalement différent... en apparence seulement. Car elles se connaissent suffisamment pour faire sortir l'autre de sa zone de confort. Et cela surtout dans les moments en tête-à-tête, ou un jeu poussé de charme s'installe. 

      Ce manga nous présente les petits moments sensuels d'un couple qui vient de se former. Rien d'érotique ici, juste les petits moments amenant aux autres plus coquins qui ne nous sont pas montrés.
      Des histoires courtes sans lendemain ni fil rouge. Uniquement des instants d'un jeune couple qui rappelleront leurs jeunes années aux plus anciens et donneront envie aux plus jeunes 😉

      À noter un graphisme particulièrement réussi, alternant de la couleur et du noir et blanc avec gout, comme on peut le voir sur la couverture et sur l'image ci-dessous. Le tous dans un manga grand format très agréable à prendre en main. D'où le prix qui peut sembler excessif de prime abord.

       
      • 0 réponse
    • Mushoku tensei tome 23
      Note :
      Mais mais mais.... comment c'est possible ? Comment est-il imaginable que le tome 23 d'une série de mangas puisse être l'un (le ?) des meilleurs de la série ? 

      Quelle claque ce tome 23 ! On n'est plus dans une simple avancée de l'histoire. Ici notre auteur se décide à complètement retourner la table et à jeter toutes nos certitudes avec !
      On est loin, très loin, de la période ou Rudeus n'avait pour objectif que de combattre ses problèmes d'érection.

      On a là un tome émotionnellement difficile et humainement presque choquant. Tout le monde est touché par cette déflagration et on a hâte de voir comment va réagir notre héros.
      Et l'histoire n'est pas la seule à être à un super niveau. La scénarisation est magique avec une partie du manga brillante et bien cachée nous scotchant à notre siège comme rarement.

      Dire que j'ai failli arrêter durant la traversée du désert des tomes 11 à 16... j'ai bien fait de ne pas le faire !

      Vivement le prochain tome d'une série qui n'en finit pas de se renouveler pour notre plus grand bonheur !

       
      • 0 réponse
    • Isekai samurai tome 4
      Note :
      Les premiers tomes d'Isekai Samourai avait été un des coups de cœurs de la fin d'année dernière.

      On avait un manga rafraichissant nous présentant un isekai pas comme les autres.  Un Isekai qui se montrait aussi rigolo que rafraichissant. Et bien ce tome 4 continue dans la même lignée avec une héroïne toujours aussi à côté de la plaque et des ennemis qui deviennent enfin plus fort. Cependant, ce tome se consacre essentiellement sur les personnages secondaires de notre histoire à savoir l'elfe nonne et son acolyte.
      Et si l'on ne regrettera pas d'en apprendre plus sur ces deux personnages, et que l'humour est toujours présent autant via la nouvelle méchante délurée qu'au travers de la nonne, je trouve par contre que ce tome  met un peu de côté la partie "samouraï" de notre histoire, ne faisant presque pas de référence au japon ni aux différences entre les deux univers.

      Cela fait, certes, avancer l'histoire rapidement avec une clarification sur les "méchants" mais nous donne une histoire qui perd un peu de son originalité en passant.

      Espérons que cela ne soit que pour cet épisode.
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