Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Interspecies reviewers tome 1


    Nickad
    • Scenariste: AMAHARA Dessinateur: MASHA Editeur: Ototo Note :
      Résumé:

      Dans un monde où cohabitent humains et démons, géants et centaures, fées et sirènes, l'aventure tend les bras à tout un chacun. Mais que vous soyez sensible ou non à l'attrait des épées et des boules de feu magiques, un tout autre genre d'aventures s'offre également à vous. Des établissements spécialisés pour les personnes en quête de belle compagnie ont éclos à travers tout le continent, et les « succubes » qui y officient ont autant de tours dans leur sac qu'il y a d'espèces en ce bas monde. Que vous souhaitiez draguer la dragonne, monter la minotaure ou harponner la harpie, il existe un cabaret de succubes pour vous ! Et pour vous permettre de savoir à l'avance si votre route vous-même à un lupanar de luxe ou dans un bordel crasseux, n'hésitez pas à consulter les critiques de Stunk et de ses joyeux compagnons : ils sauront vous renseigner !

      Autres informations: Pour public averti
      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Comédie

    Je me suis laissée un peu de temps avant de faire cette chronique car je ne savais vraiment pas par quel bout la prendre, difficile de dire si j’ai aimé le livre ou non : il est bourré de défauts et en même temps il y a un certain intérêt.

    L’histoire se déroule dans un monde de fantasy où cohabitent toutes les espèces possibles. Il y a des aventuriers et des quêtes à réaliser mais ici, l’argent gagné sert principalement à aller assouvir ses envies dans des lupanars (maisons closes). Il y en a autant de différents que d’espèces. Suite à une dispute entre deux amis (un humain et un elfe) qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur l’intérêt d’avoir une relation avec une femme elfe, ils décident d’écrire des articles sur les lupanars qu’ils auront expérimentés. Pour cela, ils se font accompagné de deux autres espèces (entre un ange, un bestian, un liliputien et un démon pour ce 1er tome) ; chacun décrit alors son expérience et attribue une note sur 10.

    Le livre est clairement une porte ouverte aux fantasmes, l’auteur a vraiment bien réfléchit aux caractéristiques des espèces si elles existaient réellement et il s’est aussi creusé la tête pour que le manga reste dans l’érotique et ne tombe pas dans le hentai. Après ça parle de sexe, c’est cru, plus que suggestif et destiné à un public masculin !

    Donc oui, le manga est une accumulation d’expériences sexuelles et vu l’imagination de l’auteur, il peut encore écrire un certain nombre de tomes, la série en est d’ailleurs au tome 6. Quant à l’intérêt il se situe à deux niveaux : d’abord, le manga est très ouvert, il ne juge aucune race, il montre clairement que le regard que l’on porte sur les autres vient de notre culture, de la société dans laquelle on a grandi ; je trouve qu’il a un message de tolérance. Et puis, si vivre des fantasmes par procuration peut entrainer une baisse d’agressions sexuelles, ce sera toujours ça de gagné. Par contre, il est dommage que les expériences ne soient que du point de vue masculin, il aurait été intéressant d’avoir aussi l’avis de femmes qui iraient dans des lupanars et qu’on voit aussi l’homme en tant qu’objet ! Un peu d’égalité bon sang !!



    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Alors, pour le coup, je trouve ça plutôt original comme speech. Et si ça ne vire pas hentaï, je pourrais presque me laisser tenter! En revanche, même si je ne l'ai pas lu, je trouve effectivement dommage qu'il n'y ait pas de point de vue féminin, c'est tellement mieux quand c'est le cas.

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    Moi la couverture de m'attire pas du tout. J'avoue qu'une couv comme ca meme pas je regarde dedans.....

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    Oui, c'est clair, la couverture ne donne pas du tout envie^^ Mais je pense que ce genre de dessin doit être plutôt bien adapté justement à ce type d'oeuvre 🙂

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    Pour le coup, je n'aime pas quand il y a ce genre de dessin dans un animé (style FMA Brotherhood), mais là, au contraire, je trouve que ça colle complètement au speech, et j'imagine que ça joue aussi vachement au niveau érotique. Un peu comme les vieux comics ou c'est un peu caricaturé.

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites


    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 1 anonyme, 28 invités (Afficher la liste complète)

    Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Chatbox

    You don't have permission to chat.
    Load More
  • Dernières Critiques

    • Le pouvoir des innocents cycle 3, les enfants de jessica, t4
      Note :
      Plus qu'un tome. Un tome pour que Luc Brunschwig et Laurent Hirn termine la plus grande fresque politique de l'histoire de la bd franco-belge. Oui oui je vais loin dans le superlatif. Mais c'est vrai. Fichtrement vrai. Que ce soit pour les 15 tomes que formeront cette histoire ou sur la cohérence d'=une histoire écrite sur 30 ans, c'est sans conteste la plus grande fresque politique écrite à ce jour.

      Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Il manque le tome final. Parlons donc de ce tome 4. Pour dire qu'il est forcément tout aussi bon que les précédents. La tension monte encore d'un cran à mesure que l'on s'approche du tome finale. Les différents protagonistes sont de plus en plus tendu et nos "héros" se retrouvent de plus en plus être les marionnettes des mouvements qu'il ne maitrise pas.

      On sent que le pays est au bord de l'explosion mais on est surtout encore une fois impressionner par l'écho que peut avoir cette histoire sur certains évènements récents aux états unis (émeutes, problèmes avec les force de l'ordre etc....)* 

      Cette dystopie est plus actuelle que jamais et ce tome quatre une superbe rampe de lancement à un tome cinq qui devrait nous réserver bien des surprises.
      • 5 réponses

    • Given tomes 5 et 6
      Note :
      Mafuyu a hérité de la guitare de son défunt petit ami, il rencontre une jour Uenoyama, guitariste qui a un peu perdu son envie de jouer. Ce dernier va découvrir que Mafuyu a une super voix et va l’inviter à rejoindre son groupe.

      Given, c’est une histoire qui mêle habilement musique et amour. Et bien que ce soit un yaoi, car on suit les amours de garçons principalement, ne vous attendez pas à des scènes de sexes explicites, ce sont les sentiments qui sont mis en avant : le 1er amour, pur et innocent, l’amour à sens unique, l’amour déçu et l’amour perdu par la disparition d’un être cher.

      En plus de cela, la musique est tout aussi importante, elle est abordée du côté passionnel où elle supplante les relations humaines, mais elle est là aussi comme moyen d’expression, mettre des mots sur des sentiments que l’on a du mal à exprimer autrement.

      Given est un manga très équilibré entre relations humaines et ascension du groupe, desservie par un scénario travaillé et un graphisme agréable. Deux très bon tomes qui ne faiblissent pas côté intensité et émotions. Au niveau du ressenti, de l’impression que m’a laissé la lecture, c’est la citation de Musset qui m’ait venue à l’esprit « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots ».
      • 0 réponse
    • the reincarnated swordmaster t1
      Note :
      Encore un Isekai ? Et bien avant de Nickad me tape sur les doigts, on n’est pas totalement dans un Isékai ici. C'est une réincarnation d’un sabreur mais mort de sa belle mort et revenant dans le même monde. Mais avec toutes ses connaissances en combat. On passe donc, Oh miracle, la fastidieuse (ou trop rapide) phase d'apprentissage et de gain en pouvoir pour arriver directement tout en haut.  

      Et la bonne nouvelle c'est que notre auteur ne se sert pas de ses temps gagner pour faire des niaiseries comme dans classroom for heroes par exemple.  Ici  Enji Tetta met l'accent sur des vrais méchants. Des méchants organisés, puissants et qui nous promettent des combats de plus en plus grandioses.

      On sent aussi que notre héros, qui voulait rester tranquille, se retrouve prit au piège dans une histoire dont il n'entrevoit que le petit bout.

      Bref un vrai bon premier tome d'une série de réincarnation, le meilleur de ce genre que j'ai ou lire depuis Je suis un assassin.

       
      • 0 réponse
    • Black marriage tome 1
      Note :
      AIKAWA Saki est une autrice assez connue, c’est sa 12eme série à être publiée en France et sa plus récente (4 tomes en cours). Rien qu’à voir la couverture, on reconnait son trait et on sait que l’on va avoir un shojo de qualité.

      Si certains aspects de l’histoire ont déjà été abordés dans d’autres mangas : aide financière contre mariage, orpheline qui doit se débrouiller et travailler, ami d’enfance secrètement amoureux, star qui sort avec une élève … il ne me semble pas les avoir vus dans un seul shojo.

      Le dessin de Aikawa est agréable, avec beaucoup de rondeur comme dans les shojo, il y a des décors en arrière-plan soignés, l’histoire est fluide et ne manque pas de rebondissements. C’est un bon manga, bien fait où l’on ne s’ennuie pas.

      Extrait : Editions Delcourt - Découvrez l’actualité Bande Dessinée, Manga, Comics et Jeunesse (editions-soleil.fr)


       
      • 0 réponse
    • Suicide squad présente : Peacemaker
      Note :
      Je ne suis pas fan des comics des années 80. J'ai toujours eu du mal avec le graphisme et il faut un scénario en béton pour que j'accroche. 

      Et bien il se trouve que c'est ce qui s'est passé pour ce Peacemaker. Je ne me donnais pas 50% de chance d'accrocher et en fait j'ai vraiment apprécié. J’ai apprécié le coté sans pite ni morale du héros. En effet dans notre 21ieme siècle policé ou les méchants deviennent gentils, un gentil ouvertement violent est un vrai rafraichissement. Il ne fait pas bon être méchant avec les Peacemaker en face de soi !

      On se retrouve avec une vraie BD de barbouze digne des Expendables. Une vraie BD sans pitié avec des méchants très méchants mais qui en prennent plein les rotules.

      Et, à ma grande surprise, c'est super prenant ! On pourra juste regretter le premier chapitre avec le Vigilante ou le Peacemaker parait plus méchant et ou le héros est bien le Vigilante.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...