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  • Kingdom T55-56


    poseidon2
    • Scenariste: Yasuhisa Hara Dessinateur: Yasuhisa Hara Editeur: Meian Note :
      Résumé:

      Au 14e jour de bataille, Shin, qui commande provisoirement toute l'aile droite de Qin, décide de lancer une charge générale sur l'ennemi avec l'objectif de venir à bout du général Chôgaryû, stratège important de l'armée de Zhao. Alors qu'Ouhon a été gravement blessé la veille et que les réserves de vivres sont pour ainsi dire épuisées, la victoire ne peut plus attendre. Mais cette stratégie téméraire met en péril Kanto et les autres nouvelles recrues de l'unité Hi Shin...

      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Action

    J'entamais cette série de 4 tomes de kindgom avec une apprehension nouvelle : je trouvais que la bataille tirait trop en longueure et j'avais peur que Yasuhisa Hara ne rallonge la sauce une fois de trop. Et bien encore une fois Yasuhisa Hara montre qu'il est un super gestionnaire. Car si la bataille dure encore sur ces deux tomes ci, on sent qu'elle finira dans les deux d'apres mais surtout, il pioche dans une partie qu'il avait alors superbement évité : la corde sensible avec la mort d'un personnage historique de notre série. 

    Choisit avec soin et savamment preparé, cette partie de l'histoire nous tire une larme tout en permettant une vraie avancée de l'intrigue. On se retrouve donc avec un tome 55 qui est vraiment émouvant, qui nous fait oublier la routine des batailles et permet d'avancer sur les grandes manoeuvres du début de la bataille finale du tome 56. Tome qui rentre un peu plus dans le lot mais reste intéressant car il lance la fleche qui annonce une fin irrémédiable de la bataille.

    Encore deux super tomes pour une série qui reussi décidément à éviter tous les écueils des séries à rallonge...

    Modifié par poseidon2



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    • Pourquoi la sieste ?
      Note :
      Il fait chaud. Il fait même très chaud. Alors pourquoi ne pas se faire une petite sieste à l'ombre ? Pourquoi pas ? Vous pensez que c'est du temps de perdu ? et bien cette bd vous montrera que c'est tout l'inverse.

      Bon autant vous dire que cette BD prêche un converti. Depuis des séances de sophro du sommeil, je suis un adepte des micro-siestes ou même des sièstes tout court. Et cette BD a le bon gout de nous parler de toutes les siestes. Pas uniquement des siestes de rattrapage de sommeil de plus de 30 minutes. Non elle nous parle aussi des mircosiestes sur son siège de bureau, de sieste en semi-conscince dans les transports en commun ou tout type de sièstes qui peut aider a reprendre des forces dans la journée.

      Sur le ton de l'humour cette BD nous montre bien que la sieste n'est pas une perte de temps, mais plutot un moyen de finir sa journée plus en forme que si on n'avait pas faite cette sieste. 

      Bref une BD pour tout les surmenés que nous sommes. Ajouter à cette sieste un thé à la menthe sur les pentes du Sinaï et vous avez le mon objectif de vacances: se ressourcer 🙂

       
      • 1 réponse
    • I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés
      Note :
      Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés  tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. 

      Globalement le scénario ne brille pas  par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. 

       

      Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
      • 1 réponse
    • Arsène Lupin - Les origines - Intégrale
      Note :
      Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. 

       Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. 

      L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome.

      Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries !

       
      • 0 réponse

    • Killing stalking tome 2
      Note :
      Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion.

      La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère.

      Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain.

      Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
      • 2 réponses
    • Le mandala de feu
      Note :
      Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe).

      Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant).

      Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître.

      Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser.

      L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
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