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  • Les compagnons de la Libération - Philippe Kieffer


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    • Scenariste: Jean-Yves Le Naour Dessinateur: Frédéric Blier Coloriste: Sébastien Bouët Editeur: Grand Angle Note :
      Résumé:

      Ce dandy des Antilles n’a même pas fait son service militaire, dispensé comme Français de l’étranger. Pourtant, le jour de la déclaration des hostilités, en septembre 1939, il s’engage comme matelot. Refusant la défaite de juin 1940, il répond à l’appel du général de Gaulle et intègre les Forces françaises libres. Impressionné par les méthodes des commandos britanniques, il intègre les prestigieux Bérets verts et constitue en 1942, avec une vingtaine de volontaires, ce qui deviendra les « Commandos Kieffer ». Son but : participer au grand débarquement qui doit libérer la France.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Guerre

    J'aime bien ces BD de guerre. Car c'est plus une description de la guerre plus qu'une vrai BD de guerre. 

    Et ce tome la est particulièrement représentatif car il nous montre la création des bérets verts Français au sein des force anglaises. Création uniquement due à la volonté  de  Philippe Kieffer. On découvre en effet cet homme qui n'avait rien pour devenir commandant mais que sa force de volonté a permis de vaincre de nombreux obstacles dont celui de l'âge. Un homme qui a choisi de résister dès le début contrairement à beaucoup. Une scène montre d'ailleurs que peu avaient choisi de résister quand le choix leur avait été donné. 

    Entre une vie très humaine avec ses différents enfants et une vie militaire impliquée avec une vraie volonté de montrer que la France était encore vivante et non juste une extension de l'Allemagne. Un destin qui montre que la détermination d'un homme lui permet de franchir des montagnes. 

    Un destin hors du commun comme tous ces compagnons de la libération.



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    Commentaires recommandés

    il est plus compréhensible/lisible que celui sur Jean Moulin ?

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    Oui bien plus. Celui sur Jean Moulin étaiut haché et pour les connaisseurs de l'histoire globale. La c'est plus linéaire et encore une fois met en avant une personne que je ne connaissais pas. 

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    • Téléportation Inc T1
      Note :
      Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon  la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle.  Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon...

       Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante.  Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera).

      Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. 

      J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire  🙂
      • 5 réponses
    • Marqués
      Note :
      Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. 
      Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action.
      Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent.
       
      • 1 réponse
    • Le corps est un vêtement que l'on quitte
      Note :
      Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances.

      Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire.

      Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin.

      Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal.

      Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.
        • Like
      • 5 réponses
    • Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu !
      Note :
      Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. 

      Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre  comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins.

      Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ?

      C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible.....

      Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles.
      • 0 réponse

    • No gun's life t10
      Note :
      Hop le début d'un nouveau cycle pour No Gun's life avec ce tome 10. 

      Et nouveau cycle ou l'on repart vraiment de la base. En effet on retrouve le calme du début avec Juzo en tant qu'enquêteur et des missions confiées par des gens. Et quelque part ce retour au calme après la complexité des 3 tomes précédents est plutôt la bienvenue. On retrouve la base et on explore un peu plus les personnages existants avec un focus sur notre ingénieures spécial Extends favorite. 

      SI ce tome risque de décevoir certains par la mise en place de ce nouveau contexte et ce retour au calme, ce trouve que ce n'est pas un mal. 

      On a plus le temps de prêter attention aux sublimes dessins de Tasuku Karasuma 🙂
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