Aller au contenu
  • S’inscrire

  • The_PoP
    • Scenariste: Jérôme Hamon Dessinateur: Gijé Coloriste: Gijé Editeur: Le Lombard Note :
      Résumé:

      À bientôt huit ans, Sacha refuse de vivre parmi les siens. Lui, son monde, c'est celui de Mitsuo, un explorateur intergalactique à la recherche de la planète Neolia, et en lutte contre l'Empire. Neuro-atypique, il est réorienté pour la quatrième fois vers le terrible centre des Augustins. Mais sa mère Emma refuse de le voir normalisé à coups de médicaments. Alors pour fuir l'Empire, elle emmène Sacha à la campagne. Là-bas, peut-être trouveront-ils Neolia ensemble...

      Type: Roman graphique L'acheter chez notre partenaire Genre: Tranche de vie Prix: 22.50 Nb de pages: 200
     Share

    Ohhhh qu'elle est dure ma note, pour un coup de coeur indéniable et un ouvrage bardé de qualités. C'est difficile à expliquer mais je vais essayer.

    Tout d'abord les très bons points : la couverture est sublime, pour moi l'une des plus fines et réussies de la rentrée, tout en subtilité et en douceur, il y a du studio ghibli dans cette composition. Et bien l'intérieur est du même acabit, pour notre plus grand bonheur. Merci Gijé pour ce superbe travail. 

    L'histoire se déroule sans temps mort, et va à deux mille à l'heure, moi comme une andouille quand j'ai vu le format en roman graphique et le thème, je me suis dit que c'était un one shot, et ben non. Le 1/2 sur la couverture était pourtant un gros indice. Forcément quand on ne s'attend pas à un tome 2, on dévore les dernières pages en se demandant comment diable les auteurs vont pouvoir clôturer tout ça, et avec un peu d'inquiétude d'ailleurs. Et bien ils ne le feront pas sur ce tome. Ouf. On va pouvoir se resservir 🙂

    Parlons maintenant du sujet plus clivant. Le scénario. Forcément quand on connait un peu le monde du médico social, on a un avis peut être pas neutre sur le sujet. Ce qui explique le seul reproche que j'ai pu faire à cette petite merveille : les services sociaux sont trop facilement dépeints comme le mal, sans nuances. Ce qui fait peut être paradoxalement perdre un peu de force au combat mené par la maman. C'est dommage car cette bd tout en douceur, en belles choses, en subtilité, aurait probablement gagné beaucoup à présenter les choses avec une dichotomie moins caricaturale. Ce qui est balot car à travers quelques réflexions des personnages secondaires tout au long de l'album, on sent bien que pour les auteurs les choses sont toujours complexes et nuancées. Alors si je comprend le besoin pour les choix narratifs de montrer un "ennemi" fort, j'ai juste le regret que la solution apportée soit un brin facile à mon goût.

    Heureusement, et c'est là que réside le secret d'un 4 étoiles, mais coup de coeur, le tome 2 ouvre beaucoup de possibilité, notamment avec le personnage jusqu'ici encore sous exploité du papa qui arrive sur le devant de la scène et encore beaucoup de belles choses à amener. Qui font qu'on referme ce livre avec une seule envie : se plonger dans la suite ! Et ça c'est bien le signe d'un coup de coeur pour moi !

     

     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 2 anonymes, 90 invités (Afficher la liste complète)

    • Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Les previews !

  • Dernières Critiques

    • Les basses oeuvres
      Note :
      Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande ! 
      • 0 réponse
    • Barrio Negro
      Note :
      Dure pour moi de noter cet album. Dur car, en tant que critique, il me faut reconnaitre la qualité du travail graphique de Javi Rey, superbe comme on peut le voir ci-dessous, et le travail de narration et d'adaptation de José-Louis Bocquet avec une bd qui rend bien la langueur de la vie au panama au début du XXieme siècle.

      On ressent bien, durant la lecture, la lente autodestruction de Joseph, et son désire de fuite et de lâcher prise. Du jeune premier plein d'ambition et d'assurance, Joseph enchaîne les échecs et les mauvais paris et laisse son orgueil l'aveugler jusqu'au point de non-retour.

      La ou j'ai eu du mal à mettre une note à cet album, c'est parce que ce genre de héros ne me parle pas du tout. J'avoue ne pas du tout me retrouver dans le personnage, alors même que c'est ce que je cherche d'habitude. J'imaginais cet album, après lecture du résumé, plus comme un changement de vie choisi et assumé, plus qu'un personnage qui se laisse couler jusqu'a toucher le fond.

      Mais je me dois de reconnaitre que la narration et le graphisme m'ont offert un très beau moment de lecture.

      Ca je ne peux le nier.

       
      • 1 réponse

    • The rising of the shield hero tome 28
      Note :
      Mmmhhhh que dire de la direction de the rising of the shield héro. En fait non, plutôt du temps que cela prend. Car la direction semble bonne et ce tome 28 le confirme : On part véritablement vers une formation avec tous les héros invoqués derrière Naofumi, en espérant que ce soit pour une ultime bataille. 

      Ce tome 28 nous montre comment, grâce à ces alliés surtout, Naofumi réussi à ramener Ren dans le droit chemin.

      Mais ca commence à devenir très long. Non pas que 28 tomes soient étonnants pour une série de mangas. Mais ceux-ci sont globalement très rapides à lire. En fait non, ils sont tellement orientés jeunes publics qu'un lecteur plus âgé ressent un gout de trop peu et trop vite lu. on aime toujours autant la série, mais on aimerait qu'elle avance plus vite.

      Aller un peu plus vite à l'essentiel.

      Mais peut être que je deviens un peu vieux pour ce genre de shonen... parce que ma fille de 11 ne trouve rien à redire au rythme actuel (peut être parce que c'est moi qui paye...)

       
      • 0 réponse
    • School Live T7-8
      Note :
      Décidément le rythme reste intense dans ce survival post apocalypse zombie.

      Alors même que l'on pensait le huit clos agrandit et nos jeunes filles ayant gagné un moment de pause bien mérité en rencontrant de nouveaux survivants, nos auteurs ne nous lâchent pas en embrayant directement sur le côté très humain de ce genre de récit. Le côté encore plus injuste pour notre bande de copine, car il voit les nouveaux les accuser de tous les mots du monde.

      Une pression psychologique savoureuse qui permet au récit de prendre une dimension d'urgence bien plus importante. On est plus dans la gestion de la survie mais bien dans une course à la survie, aussi bien contre les zombies que contre les autres survivants. Tout en gardant à l'esprit l'aspect "expérience" de la situation qui ne manquera pas de revenir d'ici la fin.

      Un thriller post apo des plus réussis pour une série lance sa dernière ligne droite avec encore 4 tomes au compteur.

      Vivement la suite et la fin de l'une des meilleures histoires de zombie que j'ai pu lire.
      • 0 réponse
    • Ne lâche pas ma main tome 1
      Note :
      Haruto est un alpha et vient de changer de lycée, il semble attirer l'attention de beaucoup mais pas toujours en bien. Miyabi est le délégué de classe, il cache qu'il est un omega et ne voit pas Haruto d'un bon œil. Bien que différents et opposés, ils éprouvent l'un pour l'autre une attirance instinctive, presque animale comme un lien invisible.

      Il y a deux aspects vraiment importants dans cette histoire, le premier est l'importance des phéromones dans l'univers omegaverse, un lien qui ne se veut pas uniquement charnel mais qui tient plus du côté protecteur envers un partenaire destiné. Un lien rempli d'amour qui pousse Haruto à aider et protéger Miyabi.

      Le deuxième aspect c'est la famille. Miyabi, du fait de son trait omega, a été rejeté dès son plus jeune âge par sa famille jusqu'à être expulsé de chez lui. On voit souvent, dans les mangas, des jeunes obligés de vivre seuls et devant trouver de l'argent pour survivre. Si certains sont clairement pauvres, c'est bien la 1ere fois que je vois la pauvreté aussi bien montrée. Souvent, il n'y a qu'un logement délabré et un manque de besoin matériel, parfois, des enfants qui manquent de nourriture mais la façon dont est dessiné Miyabi, sa maigreur due au manque d'alimentation, est marquante. Et cela renvoie à la façon dont ses parents traitent différemment leurs deux enfants. Bien que cet aspect soient inscrits dans un univers particulier, on ne peut que penser aux enfants qui subissent des injustices...

      Heureusement, Miyabi a un soutien de choix prêt à tout pour l'aider:) Une histoire touchante admirablement bien dessinée. A lire.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...