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  • Wonder Woman : Guerre et amour t1


    poseidon2
    • Scenariste: G. Willow Wilson Dessinateur: Collectif Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      Envoyé en mission secrète dans le pays de Durovnie pour le compte de l'armée américaine, Steve Trevor se retrouve bien vite en mauvaise posture et y est fait prisonnier. Venue en renfort afin de le libérer, Wonder Woman ne se doute pas que cette incursion dans un pays étranger va la voir à nouveau réunie avec son demi-frère Arès, mystérieusement transformé. Ce dernier choque d'ailleurs Diana par sa proposition : l'ancien dieu de la guerre désire à présent aider la justicière dans son combat contre toute forme de tyrannie. Mais peut-on vraiment faire confiance au père de toutes les guerres ?

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Indéfinit

    Ça aurait pu être une idée sympa : Un problème à Themyscira  fait descendre sur terre tout l'Olympe ce qui met pas mal Diana dans l'embarras car elle se retrouve avec Ares, et les autres dieux et demi dieux, sur les bras. Ça aurait donc pu donner quelque chose d'assez épique... Mais voilà pas du tout en fait. Pas du tout. Tout d'abord parce que les dieux décris dans ce tome ne sont pas vraiment crédibles. Arès est aussi irrationnel que versatile. Aphrodite aussi gentille qu'inutile et le bestiaire plutôt lourdingue.

    Bref des invités qui auraient pu être des invités de marques et qui se retrouve  être les boulets de l'histoire.  Etant des boulets cette histoire manquante considérablement de méchants. Diana est en mode pleurnicheuse et à besoin d’une thérapie de couple... bref ce n'est pas la bonne histoire.

    Pour ne pas tout jeter, les passages avec Giganta sont plutôt sympa et la fin promet un tome 2 plus intéressant... m'enfin ce n’est pas bien difficile.



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    • Malgre tout
      Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. 

      Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque.

      Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment.

      Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?)  diront que cela n'existe pas.

      Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien.

      Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme.
      Note :
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    • Conan le cimmerien : La maison aux trois bandits
      Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak.

      Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents.

      Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre.
      Note :
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    • Moriarty t8
      Suite de l'histoire de Jack l'eventreur et enfin retour sur le devant de la scène de Sherlock Holmes.... enfin sur le derrière de la scène. 

      Et c'est un peu le soucis de cette série. Si elle se lit bien et que l'histoire reste plaisante même si globalement abracabrantesque,  c'est beaucoup trop facile pour la famille Moriarty. 
      Ils ne rencontrent jamais aucun écueil et leurs plans se déroulent trop sans acros. Si au début c'était sympa de voir le mal triompher, c'est devenu trop monotone. De plus le fait qu'ils soient vraiment supérieurs à Sherlock Holmes rend encore plus cette facilité irritante. 

      De plus l'auteur tourne enormement en boucle sur ces justifications de crimes au point d'en devenir saoulant.

      Donc d'un manga intéressant et innovant on est passé à un manga juste plaisant. 

      C'est bien dommage.
      Note :
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    • Kingdom t43-44
      Suite et fin de la bataille Kokuyou... et, une fois n'est pas coutume, fin du mini arc... qui ne servait qu'à combler l'histoire. Bon vu le niveau globale de la série, certains diront que je fais le difficile mais reste que cette bataille et ces tomes... ne servent à rien du tout. Mais vraiment. Un peu à voir le personnage de Kanki mais on le connaissait déjà.

      Cette bataille n'avance pas la conquête de la chine. On a l'impression qu'elle est là pour éviter de dire : 2 ans plus tard. 

      On a certes une bonne bataille et un super Shin mais on a une impression  de déjà-vu qui est juste coupé par la démonstration de cruauté de Kanki.

      Peut-être que cet antagoniste servira plus tard mais pour l'instant ce combat est juste un combat pour mettre un peu de batailles entre les magouille politiques.

      Heureusement les prochains sont d'un tout autre niveau 🙂
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    • Batman : Creature de la nuit
      Mais qu'est-ce que c'est que ça ??????? C’est vraiment ce que je me suis demandé au début de ma lecture. Aussi bien graphiquement qu'en terme de narration j'ai cru que j'avais choppé un cross over entre Kill or be Killed et Batman. Plus orienté Kill or be Killed en fait. Pour tout dire j'ai été regardé si je ne me trompais pas et si  Kurt Busiek  n'était pas l'auteur de Kill or be Killed.

      Car on retrouve dans ce Batman l'aspect "folie"/possession de Kill or be killed mais aussi l'aspect très mature et violent. Même graphiquement on n’est pas très loin !

      Et donc forcément vu que j'ai aimé Kill or be Killed ben.... j'ai vraiment aimé cet extraterrestre Batmanesque. Car c'est bien un extraterrestre qui pourrait être sur Batman ou sur n'importe quel héros au final tellement l’intérêt n'est pas sur le côté héros. En effet l’intérêt est, comme Kill or be Killed, sur la psychologie de Bruce Wainwright et la dualité entre lui et son double sombre.

      La gestion de l'histoire (toujours très proche de l'autre) est vraiment super bien pensée et on est tenu en haleine sur la folie de notre héros jusqu'au bout.

      Un excellent one shot qui est plus un polar qu'un Batman.
      Note :
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