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Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango.
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Titre de l'album : Tango - Tome 9 - Faux frères Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : On a beau dire que personne n'est irremplaçable, il y a des exceptions. Et pour la mission d'infiltration que Shannon doit mener à bien, elle est persuadée que Tango est l'homme de la situation. Pour le convaincre, il suffit d'une photo... Et Tango se retrouve propulsé dans une intrigue pleine de surprises, de violence, de révélations, qui va le contraindre à réévaluer ses allégeances, sous le soleil de Porto Rico... Critique : Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango. Autres infos : Histoire co écrite Matz & Xavier Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tango-tome-9-faux-freres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs.
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Titre de l'album : Metropolia T2 - Les bordures extérieures Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Christophe Bouchard Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Un attentat vient d'avoir lieu à la périphérie de Berlin : un engin de construction géant a été incendié. Les activistes écolo qui protestent contre le chantier de Metropolia sont-ils responsables ? Sasha est envoyé sur place pour enquêter sur ce sabotage. Grâce à sa couverture d'ouvrier soudeur, il va pouvoir infiltrer l'infra-monde des « bordures extérieures », fait d'ouvriers et de marginaux, mais aussi de migrants qui tentent d'entrer dans la ville. La rencontre avec Lucian, un jeune accro au Métapsy, va lui faire réaliser que l'affaire n'est pas si simple... et s'enfonce peut-être jusqu'au racine de son propre passé d'enfant de clandestin. Critique : Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs. Autres infos : Lisez aussi les autres séries de Fred Duval !! Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-2-les-bordures-exterieures?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère...
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Titre de l'album : Daemon - Tome 2 - Les enfants d'Arès Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Coloriste : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Daemon Coeur-de-Marbre, demi-dieu et fils d'Arès, use désormais sa force colossale pour aider autrui. Mais la malédiction de Zeus, qui le contraint à inspirer gratitude et reconnaissance, continue de le hanter. Quand Thèbes est assiégée par une horde de barbares qui se surnomment « les Enfants d'Arès », Daemon doit protéger la ville face à des ennemis qui partagent son sang mais pas ses scrupules. Aux côtés d'Eugenios, de Diomède et de Kallista, Daemon découvre un soutien fidèle qui l'aide à affronter les dangers et les trahisons qui se dressent sur son chemin... Critique : Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/daemon-tome-2-les-enfants-d-ares/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série.
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard.
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 2 - Steel Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Valentina Pinti & Arancia Studio Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Donnée favorite aux élections face à Markus C. Tudor, Heather Macstone est visée dans un attentat où seule sa fille, Sam, survit. Gravement blessée, Sam reçoit des prothèses greffées par Russel. Qui a cherché à les éliminer et pour quelles raisons ? Plongée dans un univers de complots et de trahisons, Sam se sert de son corps de métal comme d'une arme pour découvrir la vérité. Critique : Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard. Autres infos : Storyboard par Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-2-steel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 2 - Le Légionnaire Scenariste de l'album : Vincent Brugeas & Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoit Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les "Frères Furieux" ont réussi : ils ont survécu à la pire nuit de leur vie ! Cependant, cela leur a coûté leur ticket pour Rome. En effet, avec la fatigue, ils ont complètement raté les épreuves de sélection. Les semaines ont passé et la foule de Ravenne les réclame avec toujours autant de ferveur, mais le danger guette. Le Légionnaire, ce vétéran redouté des bas-fonds qui a tenté de les éliminer, a juré d'en finir avec eux. Les murs de leur ludus ne les protégeront pas longtemps. Athlètes adulés au grand jour... Dans l'ombre, nos héros devront devenir des assassins, afin de contrer la menace. Cela pourrait se résumer à un simple affrontement sanglant, mais c'est sans compter les manipulations de Coré, elle aussi désireuse de se débarrasser de l'encombrant Légionnaire. Une alliance contre-nature serait-elle la solution ? Critique : Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-2-le-legionnaire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd.
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Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir.
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Titre de l'album : Gueule de cuir - Tome 3 - Le roi des tombes Scenariste de l'album : Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Gueule-de-cuir, c'est Batman sous Louis XIII. Une histoire de cape et d'épée sombre et violente, teintée d'ésotérisme et traitée selon les codes du comics adulte. An 1634. Dans la France de Louis XIII et de Richelieu, la magie noire et l'alchimie sont puissantes et craintes. Alors que le terrible Roi des Tombes règne sans partage sur les bas-fonds de Paris, une mystérieuse brume rouge se lève la nuit dans les rues de la capitale. Pourquoi ? Qu'annonce-t-elle ? Gueule-de-cuir de devra le découvrir et empêcher l'horreur qui s'annonce, quitte à sacrifier son âme au Zodiaque du Diable. Critique : Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gueule-de-cuir-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les aigles de Rome - Tome VII Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sous le règne de Tiberius, Romains et Germains continuent à se livrer une guerre dévastatrice. Marcus, toujours à la recherche de son fils retenu en otage chez les barbares, s’engage dans les troupes romaines dirigées par Germanicus et n’a plus qu’une obsession : se venger de celui qu’il considérait autrefois comme son frère et qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Arminius quant à lui, poursuit ses ambitions de royauté. Mais ces dernières seront-elles compatibles avec une vie de famille ? Thuenslda pourrait bien, en effet, mettre au monde son héritier. Pour la première fois, c’est Arminius qui risque de tout perdre….Loin de chez lui et au combat, saura-t-il protéger les siens des foudres de ceux qu’il a trahis ? Dans ce septième volet d’une saga palpitante se déroulant sous l’Empire romain, Marini signe un scénario plein de rebondissements avec, en prime, des scènes de combats grandioses. Critique : Et bien voilà qui est bon ! Car si je suis un grand adorateur du travail et de l'univers de Marini, sa série les Aigles de rome me laissait une impression mitigée, la faute à un scénario qui peinait à me passionner depuis 2-3 tomes, hors là avec ce tome VII Enrico Marini tire le profit de tout ce qu'il a mis en place précédemment. Les enjeux montent d'un cran, la maturité des personnages aussi, on rentre dans le peplum sérieux, et cela fonctionne à 200% pour moi. C'est l'un de mes albums préféré de cette fin d'année, et l'idée que le tome 8 soit déjà en cours m'enchante. Si vous aimez les gladiateurs et les courses de char, c'est pour vous, même si vous n'en verrez pas 🙂 Les aigles de Rome est en train de s'installer pour moi comme l'une des références du genre, et ce tome 7 m'a juste donné envie de relire l'ensemble de la série, ce qui n'est jamais mauvais signe soyons clair. Je ne mets pas au panthéon de mes bd préférées tout ce que fait Marini car même si j'adore son dessin et son univers, je dois admettre que certains de ses scénarios sont plus faciles que d'autres, ou tirent trop sur l'hommage et le plaisir de la nostalgie d'une certaine époque que vers l'histoire qui va marquer un lecteur. Alors quand l'un de ses scénarios prend de l'ampleur, du sérieux et de la dramaturgie et que c'est toujours servi par son dessin que j'adore, comment ne pas foncer ? Pourquoi bouderait-on son plaisir ? En plus vous savez quoi ? Je crois que j'aime bien quand même quand une bonne série dure un peu plus de 3-4 tomes. Cela devient un vrai plaisir coupable et c'est encore mieux si l'intrigue est conçue pour durer aussi longtemps, là j'adore. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et bien voilà qui est bon ! Car si je suis un grand adorateur du travail et de l'univers de Marini, sa série les Aigles de rome me laissait une impression mitigée, la faute à un scénario qui peinait à me passionner depuis 2-3 tomes, hors là avec ce tome VII Enrico Marini tire le profit de tout ce qu'il a mis en place précédemment. Les enjeux montent d'un cran, la maturité des personnages aussi, on rentre dans le peplum sérieux, et cela fonctionne à 200% pour moi. C'est l'un de mes albums préféré de cette fin d'année, et l'idée que le tome 8 soit déjà en cours m'enchante. Si vous aimez les gladiateurs et les courses de char, c'est pour vous, même si vous n'en verrez pas 🙂 Les aigles de Rome est en train de s'installer pour moi comme l'une des références du genre, et ce tome 7 m'a juste donné envie de relire l'ensemble de la série, ce qui n'est jamais mauvais signe soyons clair. Je ne mets pas au panthéon de mes bd préférées tout ce que fait Marini car même si j'adore son dessin et son univers, je dois admettre que certains de ses scénarios sont plus faciles que d'autres, ou tirent trop sur l'hommage et le plaisir de la nostalgie d'une certaine époque que vers l'histoire qui va marquer un lecteur. Alors quand l'un de ses scénarios prend de l'ampleur, du sérieux et de la dramaturgie et que c'est toujours servi par son dessin que j'adore, comment ne pas foncer ? Pourquoi bouderait-on son plaisir ? En plus vous savez quoi ? Je crois que j'aime bien quand même quand une bonne série dure un peu plus de 3-4 tomes. Cela devient un vrai plaisir coupable et c'est encore mieux si l'intrigue est conçue pour durer aussi longtemps, là j'adore.
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Titre de l'album : Les aigles de rome - Tome 8 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La rivalité entre Marcus et Arminius est plus féroce que jamais. Marcus veut retrouver son fils et le ramener à Rome, espérant ainsi sauver le frère de Cabar. Mais il est trop tard : Morphea a déjà tué son otage de ses propres mains. Marcus, toujours en charge de la mission que lui a confiée Germanicus il y a longtemps, part récupérer les aigles perdues, l'une d'entre elles serait aux mains des Bructères. De son côté, Arminius, bouleversé par la capture de Thusnelda, est plus résolu que jamais à anéantir les Romains. Son agressivité et sa soif de vengeance ne cessent de croître. Dans l'ombre, Morphea et Sejanus complotent de leur côté pour assassiner Thusnelda, qui s'apprête à donner naissance à son enfant. Marcus lui, est toujours déterminé à tuer Arminius. Tandis que les tensions atteignent leur paroxysme, le destin de chacun semble plus incertain que jamais... Critique : Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-8-couverture-marcus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse !
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Titre de l'album : Villain to kill tomes 1 à 3 Scenariste de l'album : Fupin Dessinateur de l'album : Eunji Coloriste : Editeur de l'album : Kotoon Note : Résumé de l'album : Pour rétablir la justice, il doit devenir le plus puissant des vilains. Dans un monde divisé entre les vilains destinés à faire le mal, et les " psykers " qui se battent pour la justice, la frontière entre le bien et le mal n'est pas toujours évidente. Alors qu'il rendait visite à son mentor, Cassian, psyker de 1re catégorie, assiste au meurtre de ce dernier par ses propres camarades. Cassian, injustement accusé, se défend mais y laisse la vie. Il se réincarne alors dans le corps d'un lycéen destiné à devenir un vilain. Cassian va chercher à se venger des siens tout en essayant de maîtriser la part d'ombre qui pourrait bien le dévorer. Critique : Dans le monde de Villain to kill on peut naitre normal (ça c’est nous !), psykers (les soi-disant justiciers, les bons quoi !) ou villains (les méchants pour faire simple) ! Les psykers n’ont souvent qu’une envie : éliminer tous les villains ! Sauf qu’on ne choisit pas ses gènes, si les villains finissent souvent par faire le mal c’est parce qu’ils ne maitrisent pas l’énergie propre à leur genre et qu’ils se laissent dominer par leurs envies. Mais tous ne sont pas comme ça, beaucoup sont discriminés sans avoir jamais rien fait de répréhensible. Et tous les psykers ne sont pas forcément bons car il est facile de se laisser emporter par le pouvoir quand on en a. Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas se fier aux apparences et c’est précisément ce que va apprendre notre héros : Cassian. Cassian est un jeune psyker de haut rang, il est fougueux, limite insubordonné, frappe avant de réfléchir et déteste tous les villains. Un jour Jeff, son ami et mentor, il a juste le temps de lui remettre un drôle de pendentif avant de se faire exécuter par des psykers. Ces derniers prétendent que Jeff est un traitre et considérant que Cassian est son complice, ils l’éliminent aussi. C’est sans compter le pouvoir du pendentif, Cassian se réveille peu de temps après dans le corps d’un jeune villain dont les pouvoirs n’ont pas encore émergé. Il va faire la connaissance d’autres villains, découvrir qu’il avait beaucoup de préjugés, agir selon son sens de la justice (ce qui fera de lui un bien étrange villain aux yeux des tous) et surtout utiliser ses nouveaux pouvoirs pour organiser sa vengeance contre les psykers. Sa première étape est donc de devenir plus fort que ce soit dans les combats ou au niveau de sa zone d’influence : il lui faut du pouvoir pour mener à bien ses ambitions ! Villain to kill est un webtoon d’action fantastique fondé sur des conflits incessants entre bons et méchants comme on peut avoir dans les DC comics. Si la vengeance est le moteur de base du récit, il y a régulièrement une réflexion sur les limites entre le bien et le mal et sur les préjugés, comme on dit, il ne faut pas juger un livre à sa couverture ! Les trois premiers tomes de la série racontent le passage de psyker à villain de Cassian, son éveil en tant que villain et les événements qui l’ont mené à devenir le boss d’une Vilzone (lieu de vie pour les villains où les psykers n’ont normalement pas accès). C’est une bonne série d’action, très centrée sur les combats mais avec des personnages attachants. À suivre Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/villain-to-kill-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dans le monde de Villain to kill on peut naitre normal (ça c’est nous !), psykers (les soi-disant justiciers, les bons quoi !) ou villains (les méchants pour faire simple) ! Les psykers n’ont souvent qu’une envie : éliminer tous les villains ! Sauf qu’on ne choisit pas ses gènes, si les villains finissent souvent par faire le mal c’est parce qu’ils ne maitrisent pas l’énergie propre à leur genre et qu’ils se laissent dominer par leurs envies. Mais tous ne sont pas comme ça, beaucoup sont discriminés sans avoir jamais rien fait de répréhensible. Et tous les psykers ne sont pas forcément bons car il est facile de se laisser emporter par le pouvoir quand on en a. Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas se fier aux apparences et c’est précisément ce que va apprendre notre héros : Cassian. Cassian est un jeune psyker de haut rang, il est fougueux, limite insubordonné, frappe avant de réfléchir et déteste tous les villains. Un jour Jeff, son ami et mentor, il a juste le temps de lui remettre un drôle de pendentif avant de se faire exécuter par des psykers. Ces derniers prétendent que Jeff est un traitre et considérant que Cassian est son complice, ils l’éliminent aussi. C’est sans compter le pouvoir du pendentif, Cassian se réveille peu de temps après dans le corps d’un jeune villain dont les pouvoirs n’ont pas encore émergé. Il va faire la connaissance d’autres villains, découvrir qu’il avait beaucoup de préjugés, agir selon son sens de la justice (ce qui fera de lui un bien étrange villain aux yeux des tous) et surtout utiliser ses nouveaux pouvoirs pour organiser sa vengeance contre les psykers. Sa première étape est donc de devenir plus fort que ce soit dans les combats ou au niveau de sa zone d’influence : il lui faut du pouvoir pour mener à bien ses ambitions ! Villain to kill est un webtoon d’action fantastique fondé sur des conflits incessants entre bons et méchants comme on peut avoir dans les DC comics. Si la vengeance est le moteur de base du récit, il y a régulièrement une réflexion sur les limites entre le bien et le mal et sur les préjugés, comme on dit, il ne faut pas juger un livre à sa couverture ! Les trois premiers tomes de la série racontent le passage de psyker à villain de Cassian, son éveil en tant que villain et les événements qui l’ont mené à devenir le boss d’une Vilzone (lieu de vie pour les villains où les psykers n’ont normalement pas accès). C’est une bonne série d’action, très centrée sur les combats mais avec des personnages attachants. À suivre
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Titre de l'album : Tête de chien - Tome 3 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Yoann Guillo Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le château du père de Jehan n'est plus qu'à quelques lieues. Pour nos héros, c'est l'heure de se dire au revoir. Lancelin et Maïeul doivent rentrer chez eux, le coeur lourd. Et, depuis des semaines, Gaucher et ses compagnons n'attendaient que cela : que leurs ennemis se séparent afin de les battre les uns après les autres. Ainsi, alors que Lancelin et Maïeul viennent de quitter nos héros, Gaucher et ses hommes passent à l'attaque. Le félon entend bien se venger du Noirci qui lui a fait tant de mal. Cependant, c'est sans compter sur le courage et la ruse de Lancelin. Bientôt, Josselin et Jehan, prévenus par Maïeul, récupèrent un Lancelin grièvement blessé. Gaucher, lui, n'a pas dit son dernier mot. Il s'est trouvé un nouvel allié de circonstance, un brigand qui se prétend chevalier, sous le nom de Renart. Avec son aide, il traque nos héros sans relâche. Le château de son père est encore trop loin. Jehan se résout à y envoyer Paulin et Maïeul, pour le prévenir. Pendant ce temps, elle et Josselin transportent un Lancelin moribond au Nid d'aigle : La demeure toute proche d'un oncle misanthrope qu'elle n'a jamais vu... Une rencontre qui va changer sa vie. Dans ce troisième volume, Vincent Brugeas tisse une intrigue toujours plus captivante, portée par le dessin épique de Ronan Toulhoat et les couleurs éclatantes de Yoann Guillo. Préparez-vous à une aventure médiévale où l'humour, les rebondissements et les secrets rythment chaque page ! Critique : Ah c'est un sacré coup de cœur dont on va parler ici. Les deux premiers tomes de Tête de chien nous avaient déjà passionné. Il faut dire que l'on est nombreux ici à aimer le travail que font ces 3 auteurs ensemble. Je trouve que ce tome 3 de Tête de chien monte encore en puissance, et nous livre la quintessence de ce que des auteurs modernes peuvent faire en bd franco belge tout en intégrant les influences du comics et du manga. Les mises en scènes sont juste brillantes, plus que cinématographiques, elle rendent la bd vraiment vivante. On entend presque les personnages se parler. Le scénario de Vincent Brugeas gagne encore en épaisseur, car si l'on était jusqu'à présent dans l'univers des Tournois, on sort sur ce tome de ce cadre là pour rentrer dans un monde plus réel et pourtant toujours à notre échelle. Oui dans ce tome 3 certains combat ne seront pas juste pour la gagne et nos personnages sont tellement bien pensés, premiers comme second rôles que l'on va frémir pour eux. L'art de Ronan Toulhoat s'exprime je trouve pleinement dans les gueules dures, parfois abîmés, affichant leurs vécus, de ses personnages. Certes comme dans le comics on pourra pinailler sur quelques arrières plans un peu légers, mais franchement je pense que cela nuirait vraiment à l'ensemble en le surchargeant. On retrouve dans ce Tête de Chien un peu la folie et la créativité visuelle de certains comics indépendants. Je ne vais pas en rajouter une couche sur les couleurs de Yoann Guillo qui s'impose pour moi comme l'un des meilleurs coloriste actuels, et je continue de trouver qu'il forme avec Ronan Toulhoat une paire qui se bonifie mutuellement. Bref, foncez, parce que ces personnages là, avec ce dessin là, on veut les suivre beaucoup plus loin. Vous pouvez y aller, les yeux fermés, que vous aimiez la chevalerie et le moyen âge ou non d'ailleurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tete-de-chien-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ah c'est un sacré coup de cœur dont on va parler ici. Les deux premiers tomes de Tête de chien nous avaient déjà passionné. Il faut dire que l'on est nombreux ici à aimer le travail que font ces 3 auteurs ensemble. Je trouve que ce tome 3 de Tête de chien monte encore en puissance, et nous livre la quintessence de ce que des auteurs modernes peuvent faire en bd franco belge tout en intégrant les influences du comics et du manga. Les mises en scènes sont juste brillantes, plus que cinématographiques, elle rendent la bd vraiment vivante. On entend presque les personnages se parler. Le scénario de Vincent Brugeas gagne encore en épaisseur, car si l'on était jusqu'à présent dans l'univers des Tournois, on sort sur ce tome de ce cadre là pour rentrer dans un monde plus réel et pourtant toujours à notre échelle. Oui dans ce tome 3 certains combat ne seront pas juste pour la gagne et nos personnages sont tellement bien pensés, premiers comme second rôles que l'on va frémir pour eux. L'art de Ronan Toulhoat s'exprime je trouve pleinement dans les gueules dures, parfois abîmés, affichant leurs vécus, de ses personnages. Certes comme dans le comics on pourra pinailler sur quelques arrières plans un peu légers, mais franchement je pense que cela nuirait vraiment à l'ensemble en le surchargeant. On retrouve dans ce Tête de Chien un peu la folie et la créativité visuelle de certains comics indépendants. Je ne vais pas en rajouter une couche sur les couleurs de Yoann Guillo qui s'impose pour moi comme l'un des meilleurs coloriste actuels, et je continue de trouver qu'il forme avec Ronan Toulhoat une paire qui se bonifie mutuellement. Bref, foncez, parce que ces personnages là, avec ce dessin là, on veut les suivre beaucoup plus loin. Vous pouvez y aller, les yeux fermés, que vous aimiez la chevalerie et le moyen âge ou non d'ailleurs.
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Titre de l'album : Doom breaker tomes 1 & 2 Scenariste de l'album : Blue-Deep Dessinateur de l'album : Blue-Deep Coloriste : Editeur de l'album : Pika - Wavetoon Note : Résumé de l'album : Dieux et Démons devront craindre la fureur de ce mortel... Les Dieux ont abandonné l'humanité. Après cinq ans de lutte acharnée, le dernier et plus puissant humain encore vivant, Zéphyr, est anéanti par Tartaros, le seigneur des Démons. Mais les Dieux, déçus de ce dénouement, décident de ressusciter Zéphyr en le renvoyant dix ans en arrière, espérant ainsi se divertir davantage... Le voilà ainsi de retour au point de départ et à la recherche de ses anciens pouvoirs. Et pourtant... Les divinités de la Lumière et des Ténèbres auraient tort de sous-estimer la rage infinie de cet homme qui refuse de voir à nouveau les siens périr. Critique : Doom breaker est une œuvre originale (non adapté d’un roman) qui compte 101 chapitres et qui est actuellement en pause suite à des problèmes de santé de son auteur. La suite serait en préparation sans date annoncée. Doom breaker est un webtoon fantastique où les humains doivent combattre le seigneur des démons Tartaros. L’humanité a perdu et son dernier représentant, Zéphyr se voit accordé une seconde chance. Les dieux le renvoient donc dans le passé avec quelques « cadeaux » afin qu’il puisse à nouveau affronter Tartaros et leur donner un meilleur spectacle ! Au moins, le lecteur n’attend pas pour avoir les raisons de cette régression !! Zéphyr, conscient de n’être qu’un jouet pour les déités, compte bien profiter de cette occasion pour changer le destin et surtout sauver ses proches dont sa bien-aimée. Et en passant, il aimerait bien aussi se venger des dieux. Si la vengeance et la survie sont des thématiques identifiables dès le départ, il y a une véritable réflexion sur la destinée : peut-on changer son destin ? Est-ce que le libre arbitre existe encore dans une situation comme celle-là ? Une grande place est également accordée à la religion, la place des dieux et leurs influences sont régulièrement au cœur du scénario et même si ces dieux ont abandonné les humains. Il est intéressant de voir que la romance est présente dès le départ (au moins dans les pensées/objectifs de Zéphyr), ce qui est assez rare dans ce genre d’histoire. On a un début de série plutôt efficace avec beaucoup d’action et d’aventures, c’est un bon divertissement. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/doom-breaker-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Doom breaker est une œuvre originale (non adapté d’un roman) qui compte 101 chapitres et qui est actuellement en pause suite à des problèmes de santé de son auteur. La suite serait en préparation sans date annoncée. Doom breaker est un webtoon fantastique où les humains doivent combattre le seigneur des démons Tartaros. L’humanité a perdu et son dernier représentant, Zéphyr se voit accordé une seconde chance. Les dieux le renvoient donc dans le passé avec quelques « cadeaux » afin qu’il puisse à nouveau affronter Tartaros et leur donner un meilleur spectacle ! Au moins, le lecteur n’attend pas pour avoir les raisons de cette régression !! Zéphyr, conscient de n’être qu’un jouet pour les déités, compte bien profiter de cette occasion pour changer le destin et surtout sauver ses proches dont sa bien-aimée. Et en passant, il aimerait bien aussi se venger des dieux. Si la vengeance et la survie sont des thématiques identifiables dès le départ, il y a une véritable réflexion sur la destinée : peut-on changer son destin ? Est-ce que le libre arbitre existe encore dans une situation comme celle-là ? Une grande place est également accordée à la religion, la place des dieux et leurs influences sont régulièrement au cœur du scénario et même si ces dieux ont abandonné les humains. Il est intéressant de voir que la romance est présente dès le départ (au moins dans les pensées/objectifs de Zéphyr), ce qui est assez rare dans ce genre d’histoire. On a un début de série plutôt efficace avec beaucoup d’action et d’aventures, c’est un bon divertissement.
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teenage Mutant Ninja Turtles - Les tortues Ninja - Tome 1 - Retour à New York
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Titre de l'album : teenage Mutant Ninja Turtles - Les tortues Ninja - Tome 1 - Retour à New York Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Nouveau départ pour les Tortues Ninja ! Après l'incroyable run de Tom Waltz (TMNT Intégrale) et Sophie Campbell (TMNT Reborn), le scénariste superstar Jason Aaron (Thor, Scalped) s'empare des Tortues pour les emmener dans une nouvelle direction. Au départ, les quatre Tortues sont séparées et quatre artistes parmi les plus talentueux de l'industrie s'occupent de raconter leur nouveau statu-quo. La porte d'entrée idéale, à l'heure du 40e anniversaire des Tortues, pour découvrir cet univers ! Critique : Bon il va d'abord falloir faire une mise au point pour tous ceux qui ne suivent pas vraiment les tortues Ninja. Il y a la série de comics historique, publiée en france par hi comics sous le nom de tortues ninja classique. Il y a ensuite la série principale scénarisée par Waltz et Eastmann qui s'est finie il y a peu et fais l'objet de la parution d'intégrales en ce moment. Bien foutoir par moment, les enjeux et les personnages secondaires, arcs narratifs se sont multipliés en cours de route, mais une grosse conclusion. Cette série a été poursuivie désormais par une série TMNT Reborn, qui prend la suite directe. Sur un ton léger qui reste assez foutoir, et avec toujours de l'humour. Cette série est en cours. Il y a eu le one shot Tortues Ninja Last Ronin : se déroulant bien après la fin de la série de Eastman et Waltz, nous présente un univers plus futuriste façon Batman return. Désormais il existe un préquel à ce Last ronin, et... une suite... Oui vous m'avez bien lu. Et voici donc ... heu TMNT - tome 1 : oui comme la série de Waltz et Eastman mais cette fois-ci scénarisée par Jason Aaron et qui prend donc place.... heu.... après la série de Eastman je dirais. Donc c'est une alternative à TMNT Reborn... Bon, j'imagien que pour vous ce sera pas bien plus clair mais j'ai essayé. Reprenons donc : les tortues ont affronté le clan foot et Schredder, l'ont probablement plus ou moins vaincu, Maitre Splinter a été tué et l'unité des 4 frangins mutants a explosé suite à des dissensions/évènements internes qu'on ne connait pas précisément. Alors attention les yeux parce que pour moi, c'est un super tome de super héros. Un très bon premier tome de série, avec un scénario clair et limpide, des enjeux faciles à appréhender, suffisamment de questions en suspens pour nous intéresser sans nous perdre, et surtout une énorme refonte graphique. C'est simple, le dessin est vraiment bon alors même que les dessinateurs se multiplient au fil des chapitres. Par contre le ton est résolument plus dur, ça saigne, ça tue, et c'est un univers noir que Batman ne renierait pas. On est loin des pizzas et des vannes habituelles entre deux combats contre des extraterrestres. C'est pour moi un excellent tome. Et pas juste l'un des meilleurs tomes des Tortues Ninja mais un bon moyen de rentrer dans la série même pour les néophytes tant les enjeux et les personnages sont simplifiés. A ranger précieusement à côté de Last Ronin donc. A noter la fin dantesque qui nous laisse clairement sur notre faim. Très franchement j'étais au bord de l'overdose et pourtant j'ai passé un beau moment de lecture. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-1-retour-a-new-york/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 6 réponses
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