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  1. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Cyborgs - Tome 3 - Tank

    On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série.
  3. Titre de l'album : Les aigles de Rome - Tome VII Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sous le règne de Tiberius, Romains et Germains continuent à se livrer une guerre dévastatrice. Marcus, toujours à la recherche de son fils retenu en otage chez les barbares, s’engage dans les troupes romaines dirigées par Germanicus et n’a plus qu’une obsession : se venger de celui qu’il considérait autrefois comme son frère et qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Arminius quant à lui, poursuit ses ambitions de royauté. Mais ces dernières seront-elles compatibles avec une vie de famille ? Thuenslda pourrait bien, en effet, mettre au monde son héritier. Pour la première fois, c’est Arminius qui risque de tout perdre….Loin de chez lui et au combat, saura-t-il protéger les siens des foudres de ceux qu’il a trahis ? Dans ce septième volet d’une saga palpitante se déroulant sous l’Empire romain, Marini signe un scénario plein de rebondissements avec, en prime, des scènes de combats grandioses. Critique : Et bien voilà qui est bon ! Car si je suis un grand adorateur du travail et de l'univers de Marini, sa série les Aigles de rome me laissait une impression mitigée, la faute à un scénario qui peinait à me passionner depuis 2-3 tomes, hors là avec ce tome VII Enrico Marini tire le profit de tout ce qu'il a mis en place précédemment. Les enjeux montent d'un cran, la maturité des personnages aussi, on rentre dans le peplum sérieux, et cela fonctionne à 200% pour moi. C'est l'un de mes albums préféré de cette fin d'année, et l'idée que le tome 8 soit déjà en cours m'enchante. Si vous aimez les gladiateurs et les courses de char, c'est pour vous, même si vous n'en verrez pas 🙂 Les aigles de Rome est en train de s'installer pour moi comme l'une des références du genre, et ce tome 7 m'a juste donné envie de relire l'ensemble de la série, ce qui n'est jamais mauvais signe soyons clair. Je ne mets pas au panthéon de mes bd préférées tout ce que fait Marini car même si j'adore son dessin et son univers, je dois admettre que certains de ses scénarios sont plus faciles que d'autres, ou tirent trop sur l'hommage et le plaisir de la nostalgie d'une certaine époque que vers l'histoire qui va marquer un lecteur. Alors quand l'un de ses scénarios prend de l'ampleur, du sérieux et de la dramaturgie et que c'est toujours servi par son dessin que j'adore, comment ne pas foncer ? Pourquoi bouderait-on son plaisir ? En plus vous savez quoi ? Je crois que j'aime bien quand même quand une bonne série dure un peu plus de 3-4 tomes. Cela devient un vrai plaisir coupable et c'est encore mieux si l'intrigue est conçue pour durer aussi longtemps, là j'adore. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Les aigles de rome - Tome 8 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La rivalité entre Marcus et Arminius est plus féroce que jamais. Marcus veut retrouver son fils et le ramener à Rome, espérant ainsi sauver le frère de Cabar. Mais il est trop tard : Morphea a déjà tué son otage de ses propres mains. Marcus, toujours en charge de la mission que lui a confiée Germanicus il y a longtemps, part récupérer les aigles perdues, l'une d'entre elles serait aux mains des Bructères. De son côté, Arminius, bouleversé par la capture de Thusnelda, est plus résolu que jamais à anéantir les Romains. Son agressivité et sa soif de vengeance ne cessent de croître. Dans l'ombre, Morphea et Sejanus complotent de leur côté pour assassiner Thusnelda, qui s'apprête à donner naissance à son enfant. Marcus lui, est toujours déterminé à tuer Arminius. Tandis que les tensions atteignent leur paroxysme, le destin de chacun semble plus incertain que jamais... Critique : Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-8-couverture-marcus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Les aigles de rome - Tome 8

    Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse !
  6. Titre de l'album : Villain to kill tomes 1 à 3 Scenariste de l'album : Fupin Dessinateur de l'album : Eunji Coloriste : Editeur de l'album : Kotoon Note : Résumé de l'album : Pour rétablir la justice, il doit devenir le plus puissant des vilains. Dans un monde divisé entre les vilains destinés à faire le mal, et les " psykers " qui se battent pour la justice, la frontière entre le bien et le mal n'est pas toujours évidente. Alors qu'il rendait visite à son mentor, Cassian, psyker de 1re catégorie, assiste au meurtre de ce dernier par ses propres camarades. Cassian, injustement accusé, se défend mais y laisse la vie. Il se réincarne alors dans le corps d'un lycéen destiné à devenir un vilain. Cassian va chercher à se venger des siens tout en essayant de maîtriser la part d'ombre qui pourrait bien le dévorer. Critique : Dans le monde de Villain to kill on peut naitre normal (ça c’est nous !), psykers (les soi-disant justiciers, les bons quoi !) ou villains (les méchants pour faire simple) ! Les psykers n’ont souvent qu’une envie : éliminer tous les villains ! Sauf qu’on ne choisit pas ses gènes, si les villains finissent souvent par faire le mal c’est parce qu’ils ne maitrisent pas l’énergie propre à leur genre et qu’ils se laissent dominer par leurs envies. Mais tous ne sont pas comme ça, beaucoup sont discriminés sans avoir jamais rien fait de répréhensible. Et tous les psykers ne sont pas forcément bons car il est facile de se laisser emporter par le pouvoir quand on en a. Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas se fier aux apparences et c’est précisément ce que va apprendre notre héros : Cassian. Cassian est un jeune psyker de haut rang, il est fougueux, limite insubordonné, frappe avant de réfléchir et déteste tous les villains. Un jour Jeff, son ami et mentor, il a juste le temps de lui remettre un drôle de pendentif avant de se faire exécuter par des psykers. Ces derniers prétendent que Jeff est un traitre et considérant que Cassian est son complice, ils l’éliminent aussi. C’est sans compter le pouvoir du pendentif, Cassian se réveille peu de temps après dans le corps d’un jeune villain dont les pouvoirs n’ont pas encore émergé. Il va faire la connaissance d’autres villains, découvrir qu’il avait beaucoup de préjugés, agir selon son sens de la justice (ce qui fera de lui un bien étrange villain aux yeux des tous) et surtout utiliser ses nouveaux pouvoirs pour organiser sa vengeance contre les psykers. Sa première étape est donc de devenir plus fort que ce soit dans les combats ou au niveau de sa zone d’influence : il lui faut du pouvoir pour mener à bien ses ambitions ! Villain to kill est un webtoon d’action fantastique fondé sur des conflits incessants entre bons et méchants comme on peut avoir dans les DC comics. Si la vengeance est le moteur de base du récit, il y a régulièrement une réflexion sur les limites entre le bien et le mal et sur les préjugés, comme on dit, il ne faut pas juger un livre à sa couverture ! Les trois premiers tomes de la série racontent le passage de psyker à villain de Cassian, son éveil en tant que villain et les événements qui l’ont mené à devenir le boss d’une Vilzone (lieu de vie pour les villains où les psykers n’ont normalement pas accès). C’est une bonne série d’action, très centrée sur les combats mais avec des personnages attachants. À suivre Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/villain-to-kill-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Villain to kill tomes 1 à 3

    Dans le monde de Villain to kill on peut naitre normal (ça c’est nous !), psykers (les soi-disant justiciers, les bons quoi !) ou villains (les méchants pour faire simple) ! Les psykers n’ont souvent qu’une envie : éliminer tous les villains ! Sauf qu’on ne choisit pas ses gènes, si les villains finissent souvent par faire le mal c’est parce qu’ils ne maitrisent pas l’énergie propre à leur genre et qu’ils se laissent dominer par leurs envies. Mais tous ne sont pas comme ça, beaucoup sont discriminés sans avoir jamais rien fait de répréhensible. Et tous les psykers ne sont pas forcément bons car il est facile de se laisser emporter par le pouvoir quand on en a. Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas se fier aux apparences et c’est précisément ce que va apprendre notre héros : Cassian. Cassian est un jeune psyker de haut rang, il est fougueux, limite insubordonné, frappe avant de réfléchir et déteste tous les villains. Un jour Jeff, son ami et mentor, il a juste le temps de lui remettre un drôle de pendentif avant de se faire exécuter par des psykers. Ces derniers prétendent que Jeff est un traitre et considérant que Cassian est son complice, ils l’éliminent aussi. C’est sans compter le pouvoir du pendentif, Cassian se réveille peu de temps après dans le corps d’un jeune villain dont les pouvoirs n’ont pas encore émergé. Il va faire la connaissance d’autres villains, découvrir qu’il avait beaucoup de préjugés, agir selon son sens de la justice (ce qui fera de lui un bien étrange villain aux yeux des tous) et surtout utiliser ses nouveaux pouvoirs pour organiser sa vengeance contre les psykers. Sa première étape est donc de devenir plus fort que ce soit dans les combats ou au niveau de sa zone d’influence : il lui faut du pouvoir pour mener à bien ses ambitions ! Villain to kill est un webtoon d’action fantastique fondé sur des conflits incessants entre bons et méchants comme on peut avoir dans les DC comics. Si la vengeance est le moteur de base du récit, il y a régulièrement une réflexion sur les limites entre le bien et le mal et sur les préjugés, comme on dit, il ne faut pas juger un livre à sa couverture ! Les trois premiers tomes de la série racontent le passage de psyker à villain de Cassian, son éveil en tant que villain et les événements qui l’ont mené à devenir le boss d’une Vilzone (lieu de vie pour les villains où les psykers n’ont normalement pas accès). C’est une bonne série d’action, très centrée sur les combats mais avec des personnages attachants. À suivre
  8. Titre de l'album : Tête de chien - Tome 3 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Yoann Guillo Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le château du père de Jehan n'est plus qu'à quelques lieues. Pour nos héros, c'est l'heure de se dire au revoir. Lancelin et Maïeul doivent rentrer chez eux, le coeur lourd. Et, depuis des semaines, Gaucher et ses compagnons n'attendaient que cela : que leurs ennemis se séparent afin de les battre les uns après les autres. Ainsi, alors que Lancelin et Maïeul viennent de quitter nos héros, Gaucher et ses hommes passent à l'attaque. Le félon entend bien se venger du Noirci qui lui a fait tant de mal. Cependant, c'est sans compter sur le courage et la ruse de Lancelin. Bientôt, Josselin et Jehan, prévenus par Maïeul, récupèrent un Lancelin grièvement blessé. Gaucher, lui, n'a pas dit son dernier mot. Il s'est trouvé un nouvel allié de circonstance, un brigand qui se prétend chevalier, sous le nom de Renart. Avec son aide, il traque nos héros sans relâche. Le château de son père est encore trop loin. Jehan se résout à y envoyer Paulin et Maïeul, pour le prévenir. Pendant ce temps, elle et Josselin transportent un Lancelin moribond au Nid d'aigle : La demeure toute proche d'un oncle misanthrope qu'elle n'a jamais vu... Une rencontre qui va changer sa vie. Dans ce troisième volume, Vincent Brugeas tisse une intrigue toujours plus captivante, portée par le dessin épique de Ronan Toulhoat et les couleurs éclatantes de Yoann Guillo. Préparez-vous à une aventure médiévale où l'humour, les rebondissements et les secrets rythment chaque page ! Critique : Ah c'est un sacré coup de cœur dont on va parler ici. Les deux premiers tomes de Tête de chien nous avaient déjà passionné. Il faut dire que l'on est nombreux ici à aimer le travail que font ces 3 auteurs ensemble. Je trouve que ce tome 3 de Tête de chien monte encore en puissance, et nous livre la quintessence de ce que des auteurs modernes peuvent faire en bd franco belge tout en intégrant les influences du comics et du manga. Les mises en scènes sont juste brillantes, plus que cinématographiques, elle rendent la bd vraiment vivante. On entend presque les personnages se parler. Le scénario de Vincent Brugeas gagne encore en épaisseur, car si l'on était jusqu'à présent dans l'univers des Tournois, on sort sur ce tome de ce cadre là pour rentrer dans un monde plus réel et pourtant toujours à notre échelle. Oui dans ce tome 3 certains combat ne seront pas juste pour la gagne et nos personnages sont tellement bien pensés, premiers comme second rôles que l'on va frémir pour eux. L'art de Ronan Toulhoat s'exprime je trouve pleinement dans les gueules dures, parfois abîmés, affichant leurs vécus, de ses personnages. Certes comme dans le comics on pourra pinailler sur quelques arrières plans un peu légers, mais franchement je pense que cela nuirait vraiment à l'ensemble en le surchargeant. On retrouve dans ce Tête de Chien un peu la folie et la créativité visuelle de certains comics indépendants. Je ne vais pas en rajouter une couche sur les couleurs de Yoann Guillo qui s'impose pour moi comme l'un des meilleurs coloriste actuels, et je continue de trouver qu'il forme avec Ronan Toulhoat une paire qui se bonifie mutuellement. Bref, foncez, parce que ces personnages là, avec ce dessin là, on veut les suivre beaucoup plus loin. Vous pouvez y aller, les yeux fermés, que vous aimiez la chevalerie et le moyen âge ou non d'ailleurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tete-de-chien-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Doom breaker tomes 1 & 2 Scenariste de l'album : Blue-Deep Dessinateur de l'album : Blue-Deep Coloriste : Editeur de l'album : Pika - Wavetoon Note : Résumé de l'album : Dieux et Démons devront craindre la fureur de ce mortel... Les Dieux ont abandonné l'humanité. Après cinq ans de lutte acharnée, le dernier et plus puissant humain encore vivant, Zéphyr, est anéanti par Tartaros, le seigneur des Démons. Mais les Dieux, déçus de ce dénouement, décident de ressusciter Zéphyr en le renvoyant dix ans en arrière, espérant ainsi se divertir davantage... Le voilà ainsi de retour au point de départ et à la recherche de ses anciens pouvoirs. Et pourtant... Les divinités de la Lumière et des Ténèbres auraient tort de sous-estimer la rage infinie de cet homme qui refuse de voir à nouveau les siens périr. Critique : Doom breaker est une œuvre originale (non adapté d’un roman) qui compte 101 chapitres et qui est actuellement en pause suite à des problèmes de santé de son auteur. La suite serait en préparation sans date annoncée. Doom breaker est un webtoon fantastique où les humains doivent combattre le seigneur des démons Tartaros. L’humanité a perdu et son dernier représentant, Zéphyr se voit accordé une seconde chance. Les dieux le renvoient donc dans le passé avec quelques « cadeaux » afin qu’il puisse à nouveau affronter Tartaros et leur donner un meilleur spectacle ! Au moins, le lecteur n’attend pas pour avoir les raisons de cette régression !! Zéphyr, conscient de n’être qu’un jouet pour les déités, compte bien profiter de cette occasion pour changer le destin et surtout sauver ses proches dont sa bien-aimée. Et en passant, il aimerait bien aussi se venger des dieux. Si la vengeance et la survie sont des thématiques identifiables dès le départ, il y a une véritable réflexion sur la destinée : peut-on changer son destin ? Est-ce que le libre arbitre existe encore dans une situation comme celle-là ? Une grande place est également accordée à la religion, la place des dieux et leurs influences sont régulièrement au cœur du scénario et même si ces dieux ont abandonné les humains. Il est intéressant de voir que la romance est présente dès le départ (au moins dans les pensées/objectifs de Zéphyr), ce qui est assez rare dans ce genre d’histoire. On a un début de série plutôt efficace avec beaucoup d’action et d’aventures, c’est un bon divertissement. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/doom-breaker-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Doom breaker tomes 1 & 2

    Doom breaker est une œuvre originale (non adapté d’un roman) qui compte 101 chapitres et qui est actuellement en pause suite à des problèmes de santé de son auteur. La suite serait en préparation sans date annoncée. Doom breaker est un webtoon fantastique où les humains doivent combattre le seigneur des démons Tartaros. L’humanité a perdu et son dernier représentant, Zéphyr se voit accordé une seconde chance. Les dieux le renvoient donc dans le passé avec quelques « cadeaux » afin qu’il puisse à nouveau affronter Tartaros et leur donner un meilleur spectacle ! Au moins, le lecteur n’attend pas pour avoir les raisons de cette régression !! Zéphyr, conscient de n’être qu’un jouet pour les déités, compte bien profiter de cette occasion pour changer le destin et surtout sauver ses proches dont sa bien-aimée. Et en passant, il aimerait bien aussi se venger des dieux. Si la vengeance et la survie sont des thématiques identifiables dès le départ, il y a une véritable réflexion sur la destinée : peut-on changer son destin ? Est-ce que le libre arbitre existe encore dans une situation comme celle-là ? Une grande place est également accordée à la religion, la place des dieux et leurs influences sont régulièrement au cœur du scénario et même si ces dieux ont abandonné les humains. Il est intéressant de voir que la romance est présente dès le départ (au moins dans les pensées/objectifs de Zéphyr), ce qui est assez rare dans ce genre d’histoire. On a un début de série plutôt efficace avec beaucoup d’action et d’aventures, c’est un bon divertissement.
  11. Titre de l'album : teenage Mutant Ninja Turtles - Les tortues Ninja - Tome 1 - Retour à New York Scenariste de l'album : Jason Aaron Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Nouveau départ pour les Tortues Ninja ! Après l'incroyable run de Tom Waltz (TMNT Intégrale) et Sophie Campbell (TMNT Reborn), le scénariste superstar Jason Aaron (Thor, Scalped) s'empare des Tortues pour les emmener dans une nouvelle direction. Au départ, les quatre Tortues sont séparées et quatre artistes parmi les plus talentueux de l'industrie s'occupent de raconter leur nouveau statu-quo. La porte d'entrée idéale, à l'heure du 40e anniversaire des Tortues, pour découvrir cet univers ! Critique : Bon il va d'abord falloir faire une mise au point pour tous ceux qui ne suivent pas vraiment les tortues Ninja. Il y a la série de comics historique, publiée en france par hi comics sous le nom de tortues ninja classique. Il y a ensuite la série principale scénarisée par Waltz et Eastmann qui s'est finie il y a peu et fais l'objet de la parution d'intégrales en ce moment. Bien foutoir par moment, les enjeux et les personnages secondaires, arcs narratifs se sont multipliés en cours de route, mais une grosse conclusion. Cette série a été poursuivie désormais par une série TMNT Reborn, qui prend la suite directe. Sur un ton léger qui reste assez foutoir, et avec toujours de l'humour. Cette série est en cours. Il y a eu le one shot Tortues Ninja Last Ronin : se déroulant bien après la fin de la série de Eastman et Waltz, nous présente un univers plus futuriste façon Batman return. Désormais il existe un préquel à ce Last ronin, et... une suite... Oui vous m'avez bien lu. Et voici donc ... heu TMNT - tome 1 : oui comme la série de Waltz et Eastman mais cette fois-ci scénarisée par Jason Aaron et qui prend donc place.... heu.... après la série de Eastman je dirais. Donc c'est une alternative à TMNT Reborn... Bon, j'imagien que pour vous ce sera pas bien plus clair mais j'ai essayé. Reprenons donc : les tortues ont affronté le clan foot et Schredder, l'ont probablement plus ou moins vaincu, Maitre Splinter a été tué et l'unité des 4 frangins mutants a explosé suite à des dissensions/évènements internes qu'on ne connait pas précisément. Alors attention les yeux parce que pour moi, c'est un super tome de super héros. Un très bon premier tome de série, avec un scénario clair et limpide, des enjeux faciles à appréhender, suffisamment de questions en suspens pour nous intéresser sans nous perdre, et surtout une énorme refonte graphique. C'est simple, le dessin est vraiment bon alors même que les dessinateurs se multiplient au fil des chapitres. Par contre le ton est résolument plus dur, ça saigne, ça tue, et c'est un univers noir que Batman ne renierait pas. On est loin des pizzas et des vannes habituelles entre deux combats contre des extraterrestres. C'est pour moi un excellent tome. Et pas juste l'un des meilleurs tomes des Tortues Ninja mais un bon moyen de rentrer dans la série même pour les néophytes tant les enjeux et les personnages sont simplifiés. A ranger précieusement à côté de Last Ronin donc. A noter la fin dantesque qui nous laisse clairement sur notre faim. Très franchement j'étais au bord de l'overdose et pourtant j'ai passé un beau moment de lecture. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tortues-ninja-tmnt-tome-1-retour-a-new-york/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Item légendaire tome 3 Scenariste de l'album : Jung Seon Yul Dessinateur de l'album : Hess Coloriste : Editeur de l'album : Michel Lafon Note : Résumé de l'album : Les étudiants de l'académie Milesse s'apprêtent à affronter leur premier donjon. Équipes de soutien, monstres de bas niveau, tout semble être sous contrôle pour garantir un exercice sans danger. Mais dans l'ombre, le principal Goo Jayin orchestre un plan funeste : éliminer les élèves les plus faibles, quitte à transformer cette épreuve en massacre. Déterminé à empêcher la tragédie, Jaehyun part au combat. Mais son talent suffira-t-il face aux terribles dangers qui rôdent dans les profondeurs du donjon ? Critique : Jaehyun a brillamment réussi sa « reconversion », son changement de choix dans cette nouvelle vie : non seulement il s’est classé 1er lors des épreuves d’entrée à l’académie mais il a aussi rejoint une guilde renommée. Il est tant à présent de commencer véritablement les cours et de regrouper autour de lui, les différents personnages qui auront de l’importance plus tard, sans oublier de prendre soin de ses nouveaux amis et mettre des bâtons dans les roues du directeur. Jaehyun poursuit sa seconde vie en optimisant les chances, bien sûr, comme tout « regresseur », il exploite ses connaissances pour déjouer les drames et améliorer ses compétences. Mais contrairement à beaucoup d’autres histoires, l’intervention des déités est un facteur complétement indépendant de sa vie précédente qu’il est obligé de subir. Ce troisième tome se concentre sur sa vie à l’académie et approfondit les liens avec ses camarades. Un volume agréable à lire qui ne manque pas de rythme. A suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/item-legendaire-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Item légendaire tome 3

    Jaehyun a brillamment réussi sa « reconversion », son changement de choix dans cette nouvelle vie : non seulement il s’est classé 1er lors des épreuves d’entrée à l’académie mais il a aussi rejoint une guilde renommée. Il est tant à présent de commencer véritablement les cours et de regrouper autour de lui, les différents personnages qui auront de l’importance plus tard, sans oublier de prendre soin de ses nouveaux amis et mettre des bâtons dans les roues du directeur. Jaehyun poursuit sa seconde vie en optimisant les chances, bien sûr, comme tout « regresseur », il exploite ses connaissances pour déjouer les drames et améliorer ses compétences. Mais contrairement à beaucoup d’autres histoires, l’intervention des déités est un facteur complétement indépendant de sa vie précédente qu’il est obligé de subir. Ce troisième tome se concentre sur sa vie à l’académie et approfondit les liens avec ses camarades. Un volume agréable à lire qui ne manque pas de rythme. A suivre.
  14. Bon il va d'abord falloir faire une mise au point pour tous ceux qui ne suivent pas vraiment les tortues Ninja. Il y a la série de comics historique, publiée en france par hi comics sous le nom de tortues ninja classique. Il y a ensuite la série principale scénarisée par Waltz et Eastmann qui s'est finie il y a peu et fais l'objet de la parution d'intégrales en ce moment. Bien foutoir par moment, les enjeux et les personnages secondaires, arcs narratifs se sont multipliés en cours de route, mais une grosse conclusion. Cette série a été poursuivie désormais par une série TMNT Reborn, qui prend la suite directe. Sur un ton léger qui reste assez foutoir, et avec toujours de l'humour. Cette série est en cours. Il y a eu le one shot Tortues Ninja Last Ronin : se déroulant bien après la fin de la série de Eastman et Waltz, nous présente un univers plus futuriste façon Batman return. Désormais il existe un préquel à ce Last ronin, et... une suite... Oui vous m'avez bien lu. Et voici donc ... heu TMNT - tome 1 : oui comme la série de Waltz et Eastman mais cette fois-ci scénarisée par Jason Aaron et qui prend donc place.... heu.... après la série de Eastman je dirais. Donc c'est une alternative à TMNT Reborn... Bon, j'imagien que pour vous ce sera pas bien plus clair mais j'ai essayé. Reprenons donc : les tortues ont affronté le clan foot et Schredder, l'ont probablement plus ou moins vaincu, Maitre Splinter a été tué et l'unité des 4 frangins mutants a explosé suite à des dissensions/évènements internes qu'on ne connait pas précisément. Alors attention les yeux parce que pour moi, c'est un super tome de super héros. Un très bon premier tome de série, avec un scénario clair et limpide, des enjeux faciles à appréhender, suffisamment de questions en suspens pour nous intéresser sans nous perdre, et surtout une énorme refonte graphique. C'est simple, le dessin est vraiment bon alors même que les dessinateurs se multiplient au fil des chapitres. Par contre le ton est résolument plus dur, ça saigne, ça tue, et c'est un univers noir que Batman ne renierait pas. On est loin des pizzas et des vannes habituelles entre deux combats contre des extraterrestres. C'est pour moi un excellent tome. Et pas juste l'un des meilleurs tomes des Tortues Ninja mais un bon moyen de rentrer dans la série même pour les néophytes tant les enjeux et les personnages sont simplifiés. A ranger précieusement à côté de Last Ronin donc. A noter la fin dantesque qui nous laisse clairement sur notre faim. Très franchement j'étais au bord de l'overdose et pourtant j'ai passé un beau moment de lecture.
  15. Je fais une petite overdose des reboots, des nouvelles générations, des relancements de séries cultes. Et les tortues ont déjà bien donné en la matière depuis deux ans, épuisant peu à peu mon enthousiasme. Sauf que là il s'agit de la suite, du très très bon The Last Ronin que je pensais clôturé malgré les ouvertures finales évidentes. Difficile de ne pas être curieux tant The Last Ronin nous avait plu. Pas de suspens dans cette chronique, ce second tome est bien, probablement un cran au dessus que la série mère et son reboot. Mais plusieurs choses me chagrinent un petit peu. D'abord on revient sur un format d'histoire de TMNT finalement plus classique. Certes la dramaturgie semble un peu plus marquée, mais globalement les différences de traitement avec la série mère s'atténuent. Ensuite on est loin de l'efficacité de The Last Ronin, qui ne perdait pas de temps en circonvolutions narratives pour nous proposer un récit brut, et brutal. Enfin, je suis un peu embêté car malgré le fait que les auteurs soient les auteurs aussi en charge de la série principale, l'histoire des tortues qu'ils nous racontent sous forme de flash back présente pas mal de différences avec le matériaux d'origine ? Pourquoi ? L'univers des tortues est déjà suffisamment obscur comme cela pour les non initiés, et si moi, qui suis ultra débutant, tique sur des détails ou des points de narration différents de ceux que j'avais lu, j'imagine que les fans de la première heure risquent de pleurer quelques larmes de sang non ? Ceci étant dit, l'histoire est plutôt bien, on a envie d'en lire la suite, et le niveau de dessin est vraiment agréable et constant. C'est une bonne lecture vraiment agréable, et surtout qui vous occupera un moment car on parle de 224 pages quand même. Attention ceci dit l'intrigue ne finit pas à la fin de cet opus. Attention quand même à ne pas trop rallonger la sauce.
  16. Titre de l'album : Les tortues ninja - TMNT - The last ronin tome 2 - Re-Evolution Scenariste de l'album : Tom Waltz & Kevin Eastman Dessinateur de l'album : Esau & Isaac Escorza & Ben Bishop Coloriste : Luis Antonio Delgado Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Quinze ans ont passé depuis les évènements de The Last Ronin. Une nouvelle génération de Tortues a grandi, mais ne s'est encore jamais frottée aux âpretés du monde. Lorsque New York plonge dans le chaos, conséquences d'une guerre de gangs pour le contrôle de la finance et de la politique de la ville, Casey Marie sent qu'il est temps de passer à l'action et de mettre les Tortues à l'épreuve. Ces dernières se montreront-elles à la hauteur de leurs aînées ? Parviendront-elles à maîtriser les étranges pouvoirs dont elles semblent avoir été dotées ? The Last Ronin II : Re-Evolution est la suite tant attendue du blockbuster de Tom Waltz et Kevin Eastman. Le duo est accompagné des meilleurs artistes pour forger une nouvelle ère inédite pour les Tortues, rafraîchissante par ses nouveautés, tout en utilisant les ingrédients qui ont fait le succès des Tortues Ninja depuis maintenant quarante ans. Une porte d'entrée idéale pour découvrir cet univers mais aussi un classique en devenir pour les fans de longue date : The Last Ronin est la saga qui réunit les fans des Tortues de toutes les générations. Critique : Je fais une petite overdose des reboots, des nouvelles générations, des relancements de séries cultes. Et les tortues ont déjà bien donné en la matière depuis deux ans, épuisant peu à peu mon enthousiasme. Sauf que là il s'agit de la suite, du très très bon The Last Ronin que je pensais clôturé malgré les ouvertures finales évidentes. Difficile de ne pas être curieux tant The Last Ronin nous avait plu. Pas de suspens dans cette chronique, ce second tome est bien, probablement un cran au dessus que la série mère et son reboot. Mais plusieurs choses me chagrinent un petit peu. D'abord on revient sur un format d'histoire de TMNT finalement plus classique. Certes la dramaturgie semble un peu plus marquée, mais globalement les différences de traitement avec la série mère s'atténuent. Ensuite on est loin de l'efficacité de The Last Ronin, qui ne perdait pas de temps en circonvolutions narratives pour nous proposer un récit brut, et brutal. Enfin, je suis un peu embêté car malgré le fait que les auteurs soient les auteurs aussi en charge de la série principale, l'histoire des tortues qu'ils nous racontent sous forme de flash back présente pas mal de différences avec le matériaux d'origine ? Pourquoi ? L'univers des tortues est déjà suffisamment obscur comme cela pour les non initiés, et si moi, qui suis ultra débutant, tique sur des détails ou des points de narration différents de ceux que j'avais lu, j'imagine que les fans de la première heure risquent de pleurer quelques larmes de sang non ? Ceci étant dit, l'histoire est plutôt bien, on a envie d'en lire la suite, et le niveau de dessin est vraiment agréable et constant. C'est une bonne lecture vraiment agréable, et surtout qui vous occupera un moment car on parle de 224 pages quand même. Attention ceci dit l'intrigue ne finit pas à la fin de cet opus. Attention quand même à ne pas trop rallonger la sauce. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/teenage-mutant-ninja-turtles-les-tortues-ninja-the-last-ronin-tome-2-re-evolution/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Rook exodus tome 1 Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Jason Fabok Coloriste : Jason Fabok Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Au 24e siècle, Rook est un homme piégé sur une planète artificielle qui a sombré dans le chaos. Sa population animale, autrefois contrôlée par les autorités, est désormais régulée par des hors-la-loi. Les plus riches se sont échappés tandis que les autres doivent chercher un moyen de fuir. Mais Rook s'interroge : Ce monde vaut-il la peine qu'on se batte pour lui ? Contenu vo : ROOK EXODUS #1-6. Critique : Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rook-exodus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Dred Scott - Tome 1 - New York 1893 Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Thibault Descamps Coloriste : Sébastien Bouet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Qui a volé le collier de la liberté de Benjamin Franklin ? 1893. Dred Scott se voit offrir la chance de sa vie par le chef de la police de New York,Ungus Byrnes. Devenant l'homme de main de ce détective controversé, l'Afro-Américain s'arrache à sa condition de descendant d'esclaves et gravit peu à peu l'échelle sociale. Jusqu'au jour où l'assassinat d'un ancien général de l'Union vient réveiller les fantômes de la guerre de Sécession. Trente ans aprèscette terrible guerre civile, les plaies du passé se rouvrent. Byrnes veut classer cette affaire au plus vite. Mais Dred, lui, entrevoit un chemin vers ses origines et décide de mener sa propre enquête, en dépit des avertissements de son chef et protecteur... Critique : Dred Scott a tout de la bonne idée. D'abord un thème peu exploité, à part gangs of new york, je n'ai pas en tête beaucoup d'oeuvres connues de ce côté de l'atlantique pour avoir exploré le New York du XIXème siècle. Ici on se situe après la fin de la guerre de secession, et c'est la seconde bonne idée. Nous proposer un récit tout en nuances de gris, absolument pas manichéens, ou le lecteur doit rester constamment éveillé pour ne pas se faire avoir par les scénaristes. Bravo donc au duo d'auteurs Tom Graffin et Jérôme Ropert qui nous offrent un second chouette récit ce mois-ci à New York après la sortie du tome 2 de Ange Lecca. Seul bémol sur ce Dred Scott, je trouve le dessin un cran en dessous des dernières sorties chez Grand Angle. Attention c'est propre et loin d'être mauvais, mais que ce soit le dessin ou la colorisation je trouve qu'il y manque le petit supplément de charme et d'âme qui donne envie, probablement par manque de temps car le talent est bien là. Dommage car je trouvais la couv' très réussie et pleine de promesses... C'est tout de même avant tout une question une nouvelle fois de goûts et de couleurs. Ceci dit ce Dred Scoot est vraiment agréable à lire et cache de jolis rebondissements qui nous feront en attendre la suite avec impatience. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dred-scott-tome-1-new-york-1893/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 2 - Steel Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Valentina Pinti & Arancia Studio Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Donnée favorite aux élections face à Markus C. Tudor, Heather Macstone est visée dans un attentat où seule sa fille, Sam, survit. Gravement blessée, Sam reçoit des prothèses greffées par Russel. Qui a cherché à les éliminer et pour quelles raisons ? Plongée dans un univers de complots et de trahisons, Sam se sert de son corps de métal comme d'une arme pour découvrir la vérité. Critique : Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard. Autres infos : Storyboard par Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-2-steel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 1 - Ronin Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Kael Ngu Coloriste : Florent Daniel Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Yuko est née handicapée, elle porte des prothèses en plastique, pâles substituts des laissés-pour-compte. Elle vit avec Akira, maître en arts martiaux et entraîneur des Trakeurs, les mercenaires du dictateur Tudor. Quand une loi sur l'euthanasie des êtres "imparfaits" est publiée, la cité s'embrase les obligeant à fuir. Pourchassés par les Trakeurs, leur cavale chaotique les mènera jusqu'à Russel. Critique : Nouvelle série de Science fiction qui ne sera pas sans rappeler ISS Snipers au fidèles lecteurs des éditions Soleil. On retrouve le prolifique Jean-Luc Istin une nouvelle fois au scénario et l'expérimenté Benoit Dellac au storyboard. Ils sont rejoints par le dessinateur Kael Ngu, qui a démarré sa carrière dans le monde des comics US avant d'être attrapé par Soleil pour lancer cette nouvelle série de one shots... On est vraiment sur une série qui tient plus de l'action que de la science fiction, tant le rythme est effréné et le background à peine esquissé. Ceci étant dit l'univers reste prometteur, et je pense que ce seront des one shots mais avec un lien assez fort entre eux puisqu'il s'agit vraisemblablement du début de la formation d'une équipe liée par un but commun, le narrateur étant le seul changement entre chaque tomes. Mais ça je pourrai vous en dire plus sur la structure de la série après le prochain tome. Les dessins de Kael Ngu sont très bien, assez originaux même par rapport aux productions soleil habituelles, et c'est agréable de ne pas avoir l'impression de se retrouver devant un clone des séries passées. Mention spéciale à la pagination, car 84 pages cela laisse vraiment le temps de raconter une histoire et c'est appréciable. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Dawnrunner

    Titre de l'album : Dawnrunner Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Evan Cagle Coloriste : Dave Stewart & Francesco Segala Editeur de l'album : Hi-Graphics Note : Résumé de l'album : Il y a un siècle, un portail s'est ouvert en Amérique Centrale.Des monstres géants, les Tetzas, sont apparus à travers ce passage et ont changé le monde tel que les humains le connaissaient... pour toujours.Anita Marr est la meilleure pilote d'Iron Kings, ces robots géants utilisés par les humains dans leur lutte contre les Tetzas. Sa vie bascule lorsqu'on lui propose de tester un tout nouveau prototype révolutionnaire... Un album événement signé Ram V au scénario et le brillantissime Evan Cagle au dessin ! Critique : Et bien voilà, très grosse claque de la rentrée pour moi que ce Dawnrunner. Alors attention, probablement que pour les amateurs de mangas, ce sera peut être un peu déroutant, voir décevant, tant le thème des Mechas affrontant des Kaijus pour le sort de l'humanité a déjà été vu, lu, revu, et relu, et avec des oeuvres majeures et références comme Evangelion par exemple. Même le cinéma américain s'en est emparé avec le sympathique et surprenant Pacific Rim notamment. Et bien là, on est vraiment vraiment vraiment très proche de ces histoires là. Mais en très fort également, puisque Ram V nous montre qu'on peut encore raconter une histoire dont on a envie de lire la suite page après page, alors même qu'on pense déjà la connaître. Mais c'est aussi cela la puissance des grands mythes, combien de fois a-t-on lu l'histoire d'Arthur ? De l'illiade ou de l'odyssée à travers les yeux d'un nouvel auteur et pourtant toujours avec plaisir ? Bref, c'est du neuf avec du vieux, on est bien d'accord, mais c'est plus que bien fait, c'est nerveux, beau, et la dimension intime des personnages prend vite le dessus sur le reste, en douceur et en finesse mais qui finalement balaye peu à peu le reste. Graphiquement Evan Cagle nous livre de bien belles planches, dont certaines sont certes un peu complexes et pas toujours faciles à comprendre mais qui ont une grande puissance et une belle nervosité. On ne s'ennuie pas une seconde, et les personnages humains ne sont pas délaissés au profit des méchas et des Kaijus. Bref, foncez si vous n'avez pas peur de lire encore une oeuvre sur ce thème là car Dawnrunner est le genre de bd qu'on lit d'une traite puis qu'on referme avec une sensation de manque et de déception tant on aurait aimé faire encore un bout de route avec ces personnages là. Une oeuvre marquante pour moi, félicitations à HiGraphics. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawnrunner/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Rook exodus tome 1

    Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus
  23. Dred Scott a tout de la bonne idée. D'abord un thème peu exploité, à part gangs of new york, je n'ai pas en tête beaucoup d'oeuvres connues de ce côté de l'atlantique pour avoir exploré le New York du XIXème siècle. Ici on se situe après la fin de la guerre de secession, et c'est la seconde bonne idée. Nous proposer un récit tout en nuances de gris, absolument pas manichéens, ou le lecteur doit rester constamment éveillé pour ne pas se faire avoir par les scénaristes. Bravo donc au duo d'auteurs Tom Graffin et Jérôme Ropert qui nous offrent un second chouette récit ce mois-ci à New York après la sortie du tome 2 de Ange Lecca. Seul bémol sur ce Dred Scott, je trouve le dessin un cran en dessous des dernières sorties chez Grand Angle. Attention c'est propre et loin d'être mauvais, mais que ce soit le dessin ou la colorisation je trouve qu'il y manque le petit supplément de charme et d'âme qui donne envie, probablement par manque de temps car le talent est bien là. Dommage car je trouvais la couv' très réussie et pleine de promesses... C'est tout de même avant tout une question une nouvelle fois de goûts et de couleurs. Ceci dit ce Dred Scoot est vraiment agréable à lire et cache de jolis rebondissements qui nous feront en attendre la suite avec impatience.
  24. The_PoP

    Cyborgs - Tome 2 - Steel

    Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard.
  25. Le tome 1 de Pax Elfica m'avait surpris et marqué, car on se sentait plus dans l'atmosphère d'un bon jeu de rôle que dans nos séries de Fantasy habituelles. Et c'était plutôt réussi, avec pour une fois les Elfes dans le rôle des vilains de service. Cette inversion traditionnelle mais pas si surprenante était bien réalisé, et l'intrigue à plusieurs niveaux n'avait pas empêché le premier tome de filer très vite. On retrouve donc la suite directe, sans temps morts ni temps de remise en place. Et les différents arcs narratifs se précisent, apportant réponses et avancées en nombre afin de satisfaire notre curiosité. C'est bien réalisé, même si la scène de bataille est peut être un brin confuse sur la fin. Au niveau du dessin, rien à redire, c'est très propre même si c'est peut être un poil plus statique à mon goût que la fantasy habituelle. Pax Elfica confirme être une bonne série de Fantasy destinée à ceux qui aiment le jeu de rôle ou qui ont l'impression d'avoir déjà tout lu dans ce genre.
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