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Titre de l'album : Obscurius - Tome 1 - Lucy Scenariste de l'album : Eric Corbeyran Dessinateur de l'album : Alex Lins Coloriste : Natalya Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Entre action, horreur et fantastique, ce diptyque traduit le mal-être d'une civilisation à bout de souffle. Paris, capitale en ruines sous un ciel écarlate permanent, est la proie de démons qui ont ouvert une brèche dans notre monde et pris possession des vivants. Les fantômes errent dans les rues et les humains vivent retranchés. Seule une jeune femme, Lucy, membre d'un groupe de résistants, est capable de les " absorber ". Critique : Bon, l'horrifique fantastique ce n'est pas trop ma came, je dois le dire en préambule. Cet Obscurius ne m'a pas trop emballé car c'est clairement le thème. imaginez un paris dans lequel une brêche infernale s'est ouverte. Mais ici point de délire façon "666", le rythme et le ton sont moins fous et plus mystiques. Eric Corbeyran aime décidément ces univers mêlant fantastique, mysticisime et horreur et nul doute que son public appréciera de l'y retrouver. Les dessins de Alex Lins sont assez marqués, et si certains visages paraissent un peu étonnants, il y a de très belle planches. Reste que l'atmosphère ne m'a pas emballé car ce n'est juste pas mon univers. L'histoire elle s'annonce assez riche, avec encore probablement de jolis rebondissements tant il nous manque de clefs à la fin de ce premier tome pour répondre à toutes nos questions. En tous cas le décor est posé et les amateurs y trouveront leur compte ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/obscurius-tome-1-lucy/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon, l'horrifique fantastique ce n'est pas trop ma came, je dois le dire en préambule. Cet Obscurius ne m'a pas trop emballé car c'est clairement le thème. imaginez un paris dans lequel une brêche infernale s'est ouverte. Mais ici point de délire façon "666", le rythme et le ton sont moins fous et plus mystiques. Eric Corbeyran aime décidément ces univers mêlant fantastique, mysticisime et horreur et nul doute que son public appréciera de l'y retrouver. Les dessins de Alex Lins sont assez marqués, et si certains visages paraissent un peu étonnants, il y a de très belle planches. Reste que l'atmosphère ne m'a pas emballé car ce n'est juste pas mon univers. L'histoire elle s'annonce assez riche, avec encore probablement de jolis rebondissements tant il nous manque de clefs à la fin de ce premier tome pour répondre à toutes nos questions. En tous cas le décor est posé et les amateurs y trouveront leur compte !
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Titre de l'album : Jian - Tome 2 - La peau de l'Ours Scenariste de l'album : Frédéric Maffre Dessinateur de l'album : Ludovica Ceregatti Coloriste : Julien Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Afin de payer les soins nécessaires pour Attius, Jian s'associe à Ghilas, un chasseur carthagénois qui leur propose de traquer ensemble une créature mythique : Jean de l'Ours. Mais quand les méthodes brutales de Ghilas se révèlent, l'alliance se fissure et vire à la menace. Pris dans une spirale de violence où innocents et monstres se confondent, Jian et son père devront choisir leurs combats. Critique : Jian est une série de Fantasy qui m'avait pas mal surpris avec son premier tome. Evoluant dans un monde de fantasy post empire romain assez flou, le couple de héros était résolument inhabituel, et le traitement graphique suffisamment en dehors des habitudes du genre pour devenir intéressant. Ce tome 2 continue, toujours sous un format de semi one shot. Si l'intrigue du tome aboutit bien à une conclusion, chaque tome dessine une ligne directrice faisant avancer notre compréhension de nos personnages, et c'est bien vu ! Cette fois encore nos deux héros n'échapperont pas aux questions morales difficiles notamment sur le recours à la violence. Sans trop en dévoiler, on va aussi avoir droit à des explications qui mettent un peu en perspectives quelques points étonnants du tome 1. Les dessins de Ludovica Ceregatti ont décidément de l'âme, il est difficile de les comparer à d'autres styles, et ils apportent beaucoup d'humanité à cette histoire fantastique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jian est une série de Fantasy qui m'avait pas mal surpris avec son premier tome. Evoluant dans un monde de fantasy post empire romain assez flou, le couple de héros était résolument inhabituel, et le traitement graphique suffisamment en dehors des habitudes du genre pour devenir intéressant. Ce tome 2 continue, toujours sous un format de semi one shot. Si l'intrigue du tome aboutit bien à une conclusion, chaque tome dessine une ligne directrice faisant avancer notre compréhension de nos personnages, et c'est bien vu ! Cette fois encore nos deux héros n'échapperont pas aux questions morales difficiles notamment sur le recours à la violence. Sans trop en dévoiler, on va aussi avoir droit à des explications qui mettent un peu en perspectives quelques points étonnants du tome 1. Les dessins de Ludovica Ceregatti ont décidément de l'âme, il est difficile de les comparer à d'autres styles, et ils apportent beaucoup d'humanité à cette histoire fantastique.
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Titre de l'album : M.A.D -Tome 3 - Lana Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Thomas Legrain Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis la guerre contre les mechams qui a dévasté le monde, réduisant l'humanité à une multitude d'îlots de résistance perdus au milieu d'un océan de rouille, Daïa vit avec une blessure impossible à refermer : la disparition de sa petite soeur. Lorsqu'une piste inattendue refait surface, elle se lance dans une quête désespérée qui l'entraîne au coeur des secrets les plus sombres du M.A.D. Là où certaines vérités auraient dû rester enterrées. Critique : Et bien cette série continue de faire son trou, et m'emballe de plus en plus. En ne changeant que peu de choses par rapport aux récits survivalistes - pos apo - science fiction, nos deux auteurs nous apportent suffisamment de nouveautés tout en en maitrisant tous les codes pour nous livrer une série plus que sérieuse et intéressante. Reprenant à Carmen Mc Callum, Terminator, et Asimov, l'action dépote sur chaque tomes qui peut en plus se lire comme un one shot. Pour autant la trame globale se tisse sous nos yeux, et l'ont continue d'avancer en suivant un fil rouge désormais bien visible. Les personnages gagnent en épaisseur et en back ground et notre duo de choc truste toujours le devant de la scène pour mon plus grand bonheur même si pour moi le véritable premier personnage de cette histoire est son univers. Les dessins de Thomas Legrain excellent dans cette ambiance de science fiction proche glacée. Entre action, révélations, et questionnement face à la catastrophe MAD commence à s'imposer comme l'une des séries à suivre pour les amateurs de science fiction proche. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/m-a-d-tome-3-lana/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et bien cette série continue de faire son trou, et m'emballe de plus en plus. En ne changeant que peu de choses par rapport aux récits survivalistes - pos apo - science fiction, nos deux auteurs nous apportent suffisamment de nouveautés tout en en maitrisant tous les codes pour nous livrer une série plus que sérieuse et intéressante. Reprenant à Carmen Mc Callum, Terminator, et Asimov, l'action dépote sur chaque tomes qui peut en plus se lire comme un one shot. Pour autant la trame globale se tisse sous nos yeux, et l'ont continue d'avancer en suivant un fil rouge désormais bien visible. Les personnages gagnent en épaisseur et en back ground et notre duo de choc truste toujours le devant de la scène pour mon plus grand bonheur même si pour moi le véritable premier personnage de cette histoire est son univers. Les dessins de Thomas Legrain excellent dans cette ambiance de science fiction proche glacée. Entre action, révélations, et questionnement face à la catastrophe MAD commence à s'imposer comme l'une des séries à suivre pour les amateurs de science fiction proche.
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Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 3 - Rome Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet & Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Benoît Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Après l'élimination du Légionnaire, les Frères Furieux ont pu reprendre une vie normale. Ils ont même gagné leur ticket pour le Colisée, à Rome, où leur nom est scandé avec enthousiasme par la foule. Seule la disparition tragique de Titia affecte le moral de Sutura, sous le regard impuissant de Lento. Toujours à Rome, Coré vient offrir ses services au maître suprême de la pègre romaine. Elle n'a qu'une idée en tête : obtenir son aide pour écraser son rival, Varius, et prendre définitivement le contrôle des bas-fonds de Ravenne. Bien sûr, c'était sans compter l'increvable Légionnaire qui revient des morts. Très vite, il élimine l'odieux Varius, libérant Titia que ce dernier détenait captive avec la bénédiction de Coré. L'improbable duo décide alors de se rendre à Rome, pour y affronter Coré et son nouveau "parrain". Et devant l'ampleur de la tâche, Titia demande de l'aide aux Frères Furieux. Nos gladiateurs seront-ils prêts à remettre leur carrière en jeu pour régler définitivement leur compte ? Et surtout, ont-ils vraiment le choix ? Critique : Troisième tome qui vient clôturer ce premier cycle de cette série sur un duo de Gladiateurs parue au Lombard et commencée il y a 3 ans. Aux commandes de cette conclusion on retrouve l'équipe de scénaristes et dessinateurs qui était déjà derrière Nottingham, la relecture de robin des bois parue aux éditions du Lombard. Leur talent n'est plus à démontrer mais je vous avoue que cette série a eu du mal à me passionner. pourquoi ? Tout d'abord parce qu'elle nous présente le métier de gladiateur pour ce qu'il était réellement, loin de tout ce que Hollywood en a fait depuis. Hors c'est un petit peu moins épique et passionnant pour mon imaginaire et c'est bien dommage. Ensuite le dessin de Benoit Dellac m'a moins emballé sur cette série que sur ses autres dernières productions comme Nottingham ou Hawkmoon. Difficile d'expliquer pourquoi car c'est quand même très très sérieux et détaillé. Probablement juste une question de goût et d sensibilité. Mais une fois ceci dit, il faut bien reconnaitre que ces 3 tomes nous proposent une plongée plutôt mature, documentée et bien vue de l'époque romaine, des gladiateurs et des embrouilles de la pègre. On y retrouve souvent le parfum de la série Rome pour ceux qui ont la chance de l'avoir vue. Et ça c'est un beau gage de qualité. Le scénario est bien vu et la conclusion, logique, bien amenée et avec quelques rebondissements sympas est vraiment agréable à lire. Je recommande aux amateurs de cette période historique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-3-rome/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Troisième tome qui vient clôturer ce premier cycle de cette série sur un duo de Gladiateurs parue au Lombard et commencée il y a 3 ans. Aux commandes de cette conclusion on retrouve l'équipe de scénaristes et dessinateurs qui était déjà derrière Nottingham, la relecture de robin des bois parue aux éditions du Lombard. Leur talent n'est plus à démontrer mais je vous avoue que cette série a eu du mal à me passionner. pourquoi ? Tout d'abord parce qu'elle nous présente le métier de gladiateur pour ce qu'il était réellement, loin de tout ce que Hollywood en a fait depuis. Hors c'est un petit peu moins épique et passionnant pour mon imaginaire et c'est bien dommage. Ensuite le dessin de Benoit Dellac m'a moins emballé sur cette série que sur ses autres dernières productions comme Nottingham ou Hawkmoon. Difficile d'expliquer pourquoi car c'est quand même très très sérieux et détaillé. Probablement juste une question de goût et d sensibilité. Mais une fois ceci dit, il faut bien reconnaitre que ces 3 tomes nous proposent une plongée plutôt mature, documentée et bien vue de l'époque romaine, des gladiateurs et des embrouilles de la pègre. On y retrouve souvent le parfum de la série Rome pour ceux qui ont la chance de l'avoir vue. Et ça c'est un beau gage de qualité. Le scénario est bien vu et la conclusion, logique, bien amenée et avec quelques rebondissements sympas est vraiment agréable à lire. Je recommande aux amateurs de cette période historique.
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Titre de l'album : Rook exodus tome 1 Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Jason Fabok Coloriste : Jason Fabok Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Au 24e siècle, Rook est un homme piégé sur une planète artificielle qui a sombré dans le chaos. Sa population animale, autrefois contrôlée par les autorités, est désormais régulée par des hors-la-loi. Les plus riches se sont échappés tandis que les autres doivent chercher un moyen de fuir. Mais Rook s'interroge : Ce monde vaut-il la peine qu'on se batte pour lui ? Contenu vo : ROOK EXODUS #1-6. Critique : Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rook-exodus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le roy des ribauds - Livre 5 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : « Mon père n'a jamais voulu être roi. » Découvrez enfin le dernier tome de la série phare avec la fin du cycle II. Critique : Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/roy-des-ribauds-tome-5/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou.
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Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango.
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Titre de l'album : Tango - Tome 9 - Faux frères Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : On a beau dire que personne n'est irremplaçable, il y a des exceptions. Et pour la mission d'infiltration que Shannon doit mener à bien, elle est persuadée que Tango est l'homme de la situation. Pour le convaincre, il suffit d'une photo... Et Tango se retrouve propulsé dans une intrigue pleine de surprises, de violence, de révélations, qui va le contraindre à réévaluer ses allégeances, sous le soleil de Porto Rico... Critique : Que peut-on encore dire sur Tango après ce 9ème tome des acharnés de travail que sont Matz, Philippe Xavier et Jérôme Maffre ? Et bien... Que cet album ressemble beaucoup aux autres d'abord. Et ce n'est pas une critique. Les fans de Tango apprécieront, et même si l'intrigue est un peu plus intimiste cette fois-ci, les ingrédients qui nous ont fait apprécier Tango sont bien toujours là. Cette série d'action/polar qui sent bon les années 90 reste une lecture plaisir de référence dans le genre. Elle a su se créer sa propre identité, et ce n'est pas pour nous déplaire. Les ingrédients sont encore là, pays dépaysant (ici on revient en amérique du sud), intrigue policère, action, vannes et dialogues soignés, personnages charismatiques et légere trame sur le passé de notre Tango. Autres infos : Histoire co écrite Matz & Xavier Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tango-tome-9-faux-freres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs.
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Titre de l'album : Metropolia T2 - Les bordures extérieures Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Christophe Bouchard Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Un attentat vient d'avoir lieu à la périphérie de Berlin : un engin de construction géant a été incendié. Les activistes écolo qui protestent contre le chantier de Metropolia sont-ils responsables ? Sasha est envoyé sur place pour enquêter sur ce sabotage. Grâce à sa couverture d'ouvrier soudeur, il va pouvoir infiltrer l'infra-monde des « bordures extérieures », fait d'ouvriers et de marginaux, mais aussi de migrants qui tentent d'entrer dans la ville. La rencontre avec Lucian, un jeune accro au Métapsy, va lui faire réaliser que l'affaire n'est pas si simple... et s'enfonce peut-être jusqu'au racine de son propre passé d'enfant de clandestin. Critique : Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs. Autres infos : Lisez aussi les autres séries de Fred Duval !! Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-2-les-bordures-exterieures?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Daemon - Tome 2 - Les enfants d'Arès Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Coloriste : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Daemon Coeur-de-Marbre, demi-dieu et fils d'Arès, use désormais sa force colossale pour aider autrui. Mais la malédiction de Zeus, qui le contraint à inspirer gratitude et reconnaissance, continue de le hanter. Quand Thèbes est assiégée par une horde de barbares qui se surnomment « les Enfants d'Arès », Daemon doit protéger la ville face à des ennemis qui partagent son sang mais pas ses scrupules. Aux côtés d'Eugenios, de Diomède et de Kallista, Daemon découvre un soutien fidèle qui l'aide à affronter les dangers et les trahisons qui se dressent sur son chemin... Critique : Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/daemon-tome-2-les-enfants-d-ares/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère...
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On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série.
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 2 - Steel Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Valentina Pinti & Arancia Studio Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Donnée favorite aux élections face à Markus C. Tudor, Heather Macstone est visée dans un attentat où seule sa fille, Sam, survit. Gravement blessée, Sam reçoit des prothèses greffées par Russel. Qui a cherché à les éliminer et pour quelles raisons ? Plongée dans un univers de complots et de trahisons, Sam se sert de son corps de métal comme d'une arme pour découvrir la vérité. Critique : Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard. Autres infos : Storyboard par Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-2-steel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard.
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Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd.
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Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 2 - Le Légionnaire Scenariste de l'album : Vincent Brugeas & Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoit Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les "Frères Furieux" ont réussi : ils ont survécu à la pire nuit de leur vie ! Cependant, cela leur a coûté leur ticket pour Rome. En effet, avec la fatigue, ils ont complètement raté les épreuves de sélection. Les semaines ont passé et la foule de Ravenne les réclame avec toujours autant de ferveur, mais le danger guette. Le Légionnaire, ce vétéran redouté des bas-fonds qui a tenté de les éliminer, a juré d'en finir avec eux. Les murs de leur ludus ne les protégeront pas longtemps. Athlètes adulés au grand jour... Dans l'ombre, nos héros devront devenir des assassins, afin de contrer la menace. Cela pourrait se résumer à un simple affrontement sanglant, mais c'est sans compter les manipulations de Coré, elle aussi désireuse de se débarrasser de l'encombrant Légionnaire. Une alliance contre-nature serait-elle la solution ? Critique : Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-2-le-legionnaire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Gueule de cuir - Tome 3 - Le roi des tombes Scenariste de l'album : Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Gueule-de-cuir, c'est Batman sous Louis XIII. Une histoire de cape et d'épée sombre et violente, teintée d'ésotérisme et traitée selon les codes du comics adulte. An 1634. Dans la France de Louis XIII et de Richelieu, la magie noire et l'alchimie sont puissantes et craintes. Alors que le terrible Roi des Tombes règne sans partage sur les bas-fonds de Paris, une mystérieuse brume rouge se lève la nuit dans les rues de la capitale. Pourquoi ? Qu'annonce-t-elle ? Gueule-de-cuir de devra le découvrir et empêcher l'horreur qui s'annonce, quitte à sacrifier son âme au Zodiaque du Diable. Critique : Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gueule-de-cuir-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir.
