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Titre de l'album : Spectateurs Scenariste de l'album : Brian K. Vaughan Dessinateur de l'album : Niko Henrichon Coloriste : Niko Henrichon Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Val a quarante ans. Fan de soap-opéras et de films pornographiques, elle se rend au cinéma. Là, elle est sauvagement abattue de plusieurs balles dans le corps. Val se retrouve alors bloquée dans un état spectral, sans comprendre ce qui vient de lui arriver. Elle découvre bien vite qu'elle peut hanter le monde des vivants avant de décider de partir vers le monde d'après. En tant que fantôme, elle ne peut entrer en contact avec les vivants, mais il est une chose qu'elle peut faire à volonté : observer. Critique : Attention, en préambule je dois vous dire que le sticker "public avertit" et le fait que l'œuvre soit sous blister est "normale". En effet, Vaughan nous livre un scenario ouvertement sexualisé et Niko Henrichon les superbes illustrations qui vont avec... Vous êtes prévenus. Pour le reste, on a là une œuvre d'anticipation pas comme les autres. Une œuvre qui nous parle autant de la peur de l'inconnu, de la mort que du futur que Vaughan nous montre repartis entre deux catégories de personnes, les trop connectés et ceux qui rejettent cette connexion au profit de rapports charnels intense. En suivant nos fantômes cherchant à observer la bonne partie de jambes en l'air, on traverse une époque qui n'est qu'une amplification de la nôtre, une époque où le risque ne vient pas tant des tyrans à la tête de chaque nation, mais plus des gens qui cherchent à imiter et dépasser ce qu'ils ont vu sur les réseaux. Vaughan nous livre deux personnages qui cherchent à comprendre pourquoi ils sont coincés ici et profite de leur status de Spectateurs pour faire leur introspection et essayer de comprendre ce qui leur a manqué dans leur vie et découvrir ce qui leur manque pur passer à l'étape d'après. Entre récit d'anticipation apocalyptique sexy et réflexion sur la vie et la mort, Vaughan réussi un mélange étonnant porté par un dessin très "parlant" de Niko Henrichon Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/spectateurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Mujina into the deep tome 1 Scenariste de l'album : Inio Asano Dessinateur de l'album : Inio Asano Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Dans un Japon dystopique où les droits humains sont strictement contrôlés, une carte d'accès à ces droits devient vitale. Sans elle, on devient une "Mujina", hors-la-loi insaisissable. Entre missions périlleuses et secrets enfouis, Ubume doit survivre dans un monde où chaque choix pourrait être le dernier. Critique : Hop la petit coup de coeur manga pour ce premier tome de la nouvelle série de l'auteur de dead dead demon's dededededestruction. Il nous livre ici un premier tome d'un seinen percutant, dans un japon possible qui voit les gens dépendre d'une carte de citoyen pour exister et qui provoque donc l'existence des gens "sans carte" appelé "Mujina". Pour survivre, ils acceptent tout type de contrats, dont beaucoup d'assassinats et autre magouille très louches. Porté par un trait sombre (ne pas se fier aux images colorées ci-dessous, ce sont juste les 4 premières pages) et des scènes de violences et sexes sans équivoques, ce manga nous montre avec habileté un futur qui pourrait bien pendre au bout du nez des Japonnais. Un futur ou les jeunes ne veulent plus s'impliquer dans leurs boulots/pays, ou les vieux deviennent des sans droits dès qu'ils sont trop vieux et où la violence devient une arme (et un divertissement) comme une autre. Mais il le fait habilement enrobé de l'histoire croisée d'une vieille Mujina et d'un éditeur de jeux vidéo dépassé par son époque. C'est dynamique, bien dessiné, prenant et plein de promesses. Un excellent premier tome qui ne pêche que par un grand format qui, et cela, même s'il rend hommage aux dessins, fait vraiment gonfler le prix. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mujina-into-the-deep-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Hop la petit coup de coeur manga pour ce premier tome de la nouvelle série de l'auteur de dead dead demon's dededededestruction. Il nous livre ici un premier tome d'un seinen percutant, dans un japon possible qui voit les gens dépendre d'une carte de citoyen pour exister et qui provoque donc l'existence des gens "sans carte" appelé "Mujina". Pour survivre, ils acceptent tout type de contrats, dont beaucoup d'assassinats et autre magouille très louches. Porté par un trait sombre (ne pas se fier aux images colorées ci-dessous, ce sont juste les 4 premières pages) et des scènes de violences et sexes sans équivoques, ce manga nous montre avec habileté un futur qui pourrait bien pendre au bout du nez des Japonnais. Un futur ou les jeunes ne veulent plus s'impliquer dans leurs boulots/pays, ou les vieux deviennent des sans droits dès qu'ils sont trop vieux et où la violence devient une arme (et un divertissement) comme une autre. Mais il le fait habilement enrobé de l'histoire croisée d'une vieille Mujina et d'un éditeur de jeux vidéo dépassé par son époque. C'est dynamique, bien dessiné, prenant et plein de promesses. Un excellent premier tome qui ne pêche que par un grand format qui, et cela, même s'il rend hommage aux dessins, fait vraiment gonfler le prix.
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Attention, en préambule je dois vous dire que le sticker "public avertit" et le fait que l'œuvre soit sous blister est "normale". En effet, Vaughan nous livre un scenario ouvertement sexualisé et Niko Henrichon les superbes illustrations qui vont avec... Vous êtes prévenus. Pour le reste, on a là une œuvre d'anticipation pas comme les autres. Une œuvre qui nous parle autant de la peur de l'inconnu, de la mort que du futur que Vaughan nous montre repartis entre deux catégories de personnes, les trop connectés et ceux qui rejettent cette connexion au profit de rapports charnels intense. En suivant nos fantômes cherchant à observer la bonne partie de jambes en l'air, on traverse une époque qui n'est qu'une amplification de la nôtre, une époque où le risque ne vient pas tant des tyrans à la tête de chaque nation, mais plus des gens qui cherchent à imiter et dépasser ce qu'ils ont vu sur les réseaux. Vaughan nous livre deux personnages qui cherchent à comprendre pourquoi ils sont coincés ici et profite de leur status de Spectateurs pour faire leur introspection et essayer de comprendre ce qui leur a manqué dans leur vie et découvrir ce qui leur manque pur passer à l'étape d'après. Entre récit d'anticipation apocalyptique sexy et réflexion sur la vie et la mort, Vaughan réussi un mélange étonnant porté par un dessin très "parlant" de Niko Henrichon
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Titre de l'album : L'âge d'eau tome 2 Scenariste de l'album : Benjamin Flao Dessinateur de l'album : Benjamin Flao Coloriste : Benjamin Flao Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En France, dans un futur proche. L'eau monte, les villes commencent à être submergées, l'ordre sécuritaire se doit de régner. Avec un récit toujours narré par un mystérieux chien bleu, nous retrouvons Hans, Groza, sa mère, Vinee et une foule de personnages marginaux... Chacun à son échelle sait que la société a besoin de réapprendre à vivre ensemble, si possible dans la joie. Ensemble, ces personnages hauts en couleur et gouailleurs peuvent créer une belle alternative. Le monde d'après. L'auteur nous propose un album singulier, inclassable, qui nous submerge d'émotion. L'Âge d'eau est une ode à la liberté, un chant d'humanisme total porté par un dessin délicat et hypnotique. Un récit d'anticipation aux préoccupations très actuelles et personnelles, dont les deux tomes nous mènent dans des Pays de la Loire noyés par la montée des eaux. Critique : C'est étrange. Quand j'ai essayé de repenser au premier tome de l'age d'eau, seule des images me sont revenues. Aucune histoire. Et bien la lecture de ce tome deux m'a rappelé pourquoi : les dessins de Benjamin Flao sont superbes. IL n'y a pas d'autres mots. Que ce soit les planches de BDs pures ou les doubles-pages de peintures... c'est superbe et dégage un sentiment de paix et d'harmonie dingue. Un sentiment qui prend vraiment, dans ce tome deux, le pas sur la dramaturgie de ce monde en transformation. Un sentiment d'acceptation et d'évolution, qui montre que l'espoir est possible et que l'homme peut s'adapter s'il arrête de lutter contre la nature. C'est troublant. Un peu trop obscure par moment, mais troublant et plein de beauté… Un diptyque autant pour les amateurs de post-apo écologiques que pour les amateurs de beaux dessins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-age-d-eau-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est étrange. Quand j'ai essayé de repenser au premier tome de l'age d'eau, seule des images me sont revenues. Aucune histoire. Et bien la lecture de ce tome deux m'a rappelé pourquoi : les dessins de Benjamin Flao sont superbes. IL n'y a pas d'autres mots. Que ce soit les planches de BDs pures ou les doubles-pages de peintures... c'est superbe et dégage un sentiment de paix et d'harmonie dingue. Un sentiment qui prend vraiment, dans ce tome deux, le pas sur la dramaturgie de ce monde en transformation. Un sentiment d'acceptation et d'évolution, qui montre que l'espoir est possible et que l'homme peut s'adapter s'il arrête de lutter contre la nature. C'est troublant. Un peu trop obscure par moment, mais troublant et plein de beauté… Un diptyque autant pour les amateurs de post-apo écologiques que pour les amateurs de beaux dessins.
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Titre de l'album : Metropolia tome 1 - Berlin 2099 Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Ingo Römling Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Berlin 2099. Depuis le milieu du XXIe siècle, l'énergie manque. Les voyages sont devenus un luxe. Les pas des habitants, une monnaie. Quitter la ville coûte plus que ce qu'on peut raisonnablement gagner en une vie, alors Sasha Jäger enchaine les missions – hors normes, mais rémunératrices – pour la puissante Metropolia. À la poursuite d'une mystérieuse tueuse, sa nouvelle enquête le mène au Florian, vaste immeuble dont chaque résident – homme, femme ou I.A. – protège un secret. Les cadavres continuent de s'accumuler... et Sasha-le-chasseur finit par être lui-même traqué par un adversaire invisible. Entre "Blade Runner" et James Ellroy, avec "Metropolia" Fred Duval et Ingo Römling proposent un récit complet en un tome et renouvellent le genre en installant le polar urbain dans un futur proche. Critique : Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-1-berlin-2099/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Neoforest tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Philippe Scoffoni Coloriste : Philippe Scoffoni Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Trois personnages, trois destins et trois sentiers différents : voyage initiatique pour Blanche ; piège et intrigue de palais pour le comte Cocto, père de Blanche ; chemin de la rédemption pour Greem. Le tout se jouera dans une seule histoire et dans un lieu unique : NeoForest, la Grande Forêt Centrale, au temps du NeoFéodalisme, quand les hommes maîtrisent la génétique, avec tous les problèmes et les drames que cette technologie peut engendrer. Critique : Suite et fin de l'aventure d'anticipation moyenâgeuse de Fred Duval. Et une fin... Qui a un léger gout de "ça n'a pas forcément marcher comme il faut". En effet, si Fred Duval nous livre bien la fin de son histoire, la fin du tome semble être,elle , un peu précipitée. La première partie est très bien gérée, prenant même le temps d'un "rappel" pour ceux qui aurait eu la flemme de relire le premier tome. Elle nous livre aussi bien la suite de l'aventure que le background de Greem, qui va de pair avec l'histoire des royaumes. On se passionne donc autant des retournements de situations qui accablent Blanche que des récits des années précédentes. La seule problématique est... la fin. Je n'aime pas "divulgâcher" mais la fin nous livre une scène globale qui impact tout le monde, mais dont on ne traite malheureusement presque aucune répercussion. On va tellement à l'essentiel qu'on a une impression qu'il nous reste plein de questions sans réponse. C'est un peu dommage car l'univers était bien en place et permettait encore bien des développements. Enfin, ce NeoForest restera quand même un bon dytique graphiquement très réussi dans un univers radicalement innovant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/neoforest-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Urbance tome 3 Scenariste de l'album : Joël Dos Reis Viegas Dessinateur de l'album : Joël Dos Reis Viegas Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Alors que Lesya et Kenzell sont à la merci des Deadly Eves, les hommes s’invitent à l’improviste, résolus à récupérer le jeune DJ. Sœur Amy, bien décidée à empocher la récompense pour sa capture, ne l’entend pas de cette oreille, mais Coevo coupe court à la confrontation en débarquant dans l'Urbance, tirant sur tout ce qui bouge. Lesya et Kenzell sont sauvés in extremis par un homme mystérieux qui les emmène en lieu sûr : la tanière. Ils font alors la rencontre des Affranchis et de leur leader, Ismaël, qui les prend sous son aile. Mais Coevo n’a pas dit son dernier mot… Pourquoi cette traque sans fin ? Quelles sont leurs réelles intentions ? Critique : Troisième tome de notre auteur canadien sur un manga toujours radicalement à part dans l'univers manga. Déjà parce, petit rappel, qu'il est écrit dans le sens de lecture occidental. Ensuite parce que le scenario est assez fou et semble offrir des possibilités de plus en plus grandes. Pour tout vous dire, ce tome 3 réussi à nous proposer toujours plus de possibilité. On en apprend de plus en plus sur Coevo et sur leurs motivations. On découvre aussi l'existence d'un réseau dissident mais qui semble en savoir beaucoup sur la création de l'Urbance. Bref une aventure qui continue de nous passionner par son univers maitrisé mais aussi par deux personnages principaux qui, sans surprise cette fois, se rapprochent au point.... d'en oublier les virus ? Bref on a hâte de lire la suite monsieur Dos Reis Viegas ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/urbance-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Troisième tome de notre auteur canadien sur un manga toujours radicalement à part dans l'univers manga. Déjà parce, petit rappel, qu'il est écrit dans le sens de lecture occidental. Ensuite parce que le scenario est assez fou et semble offrir des possibilités de plus en plus grandes. Pour tout vous dire, ce tome 3 réussi à nous proposer toujours plus de possibilité. On en apprend de plus en plus sur Coevo et sur leurs motivations. On découvre aussi l'existence d'un réseau dissident mais qui semble en savoir beaucoup sur la création de l'Urbance. Bref une aventure qui continue de nous passionner par son univers maitrisé mais aussi par deux personnages principaux qui, sans surprise cette fois, se rapprochent au point.... d'en oublier les virus ? Bref on a hâte de lire la suite monsieur Dos Reis Viegas !
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Suite et fin de l'aventure d'anticipation moyenâgeuse de Fred Duval. Et une fin... Qui a un léger gout de "ça n'a pas forcément marcher comme il faut". En effet, si Fred Duval nous livre bien la fin de son histoire, la fin du tome semble être,elle , un peu précipitée. La première partie est très bien gérée, prenant même le temps d'un "rappel" pour ceux qui aurait eu la flemme de relire le premier tome. Elle nous livre aussi bien la suite de l'aventure que le background de Greem, qui va de pair avec l'histoire des royaumes. On se passionne donc autant des retournements de situations qui accablent Blanche que des récits des années précédentes. La seule problématique est... la fin. Je n'aime pas "divulgâcher" mais la fin nous livre une scène globale qui impact tout le monde, mais dont on ne traite malheureusement presque aucune répercussion. On va tellement à l'essentiel qu'on a une impression qu'il nous reste plein de questions sans réponse. C'est un peu dommage car l'univers était bien en place et permettait encore bien des développements. Enfin, ce NeoForest restera quand même un bon dytique graphiquement très réussi dans un univers radicalement innovant.
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Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela.
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Titre de l'album : Islander - Tome 1 - L'exil Scenariste de l'album : Caryl Ferey Dessinateur de l'album : Corentin Rouge Coloriste : Céline Labriet et Corentin Rouge Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Futur proche Le continent européen est victime de catastrophes multiples, des réfugiés de tous les pays s'amassent au port du Havre, lieu de transit vers un hypothétique salut. L'Islande est encore épargnée, mais pour combien de temps ? Liam, qui a déjà tout perdu, va tenter sa chance en subtilisant le pass d'une migrante, sans savoir que l'Islande aussi se déchire à leur sujet. Ballotté dans le chaos du monde, Liam découvrira qu'il a pris la place d'une femme impliquée dans un mystérieux projet, "Islander" ; sa rédemption, si Liam et ses nouveaux compagnons parviennent à survivre. Après Sangoma, le duo explosif formé par Caryl Férey et Corentin Rouge est de retour avec une trilogie sous haute tension. Un récit d'anticipation plus réaliste que jamais, qui nous emporte vers des terres gelées où espoir, conscience politique et drames intimes se côtoient. Les auteurs inversent l'ordre du monde tel que nous le connaissons aujourd'hui dans un premier tome aussi haletant que prémonitoire. Critique : Il était difficile de ne pas en redemander après le brillant Sangoma. Alors voir ce duo se reformer le temps d'une nouvelle mini série, cela ne pouvait que nous faire saliver. D'autant qu'entre les deux, Corentin Rouge nous a gratifié du sublime Thorgal Wendigo... Alors quand en plus on tombe sur une si belle couverture et un pitch qu'on n'a pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois... et bien... Dur de résister. Je vais lever le suspens très vite, cela n'a beau être qu'un tome 1, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus. D'abord parce qu'avec 160 pages, on rentre vraiment dans le vif du sujet et on est très loin d'une simple introduction. Ensuite parce que Corentin Rouge continue d'affiner sa maitrise, les planches sont belles, certains découpages renforcent le côté spectaculaire de l'action, et une vraie attention est portée aux personnages et à leurs visages. Si en plus vous aimez les décors nordiques ou l'Islande bon, vous allez être servis. Je ne vous en dirais guère plus sur l'histoire de Caryl Ferey, mais excepté si vous faites parti des climatosceptiques, et là je ne peux pas y faire grand chose, vous allez plonger en frissonnant dans ce presque futur qui vous semblera beaucoup trop possible et proche pour ne pas vous donner de sueurs froides. Cependant il ne s'agit là que de la partie immédiatement visible de l'histoire, le reste c'est des destins et des choix humains, pour vivre, pour survivre, dans toute leur âpreté. Je me suis régalé, et je n'ai qu'une hâte : lire la suite. Merci messieurs ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/islander-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il était difficile de ne pas en redemander après le brillant Sangoma. Alors voir ce duo se reformer le temps d'une nouvelle mini série, cela ne pouvait que nous faire saliver. D'autant qu'entre les deux, Corentin Rouge nous a gratifié du sublime Thorgal Wendigo... Alors quand en plus on tombe sur une si belle couverture et un pitch qu'on n'a pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois... et bien... Dur de résister. Je vais lever le suspens très vite, cela n'a beau être qu'un tome 1, je ne peux que vous conseiller de vous jeter dessus. D'abord parce qu'avec 160 pages, on rentre vraiment dans le vif du sujet et on est très loin d'une simple introduction. Ensuite parce que Corentin Rouge continue d'affiner sa maitrise, les planches sont belles, certains découpages renforcent le côté spectaculaire de l'action, et une vraie attention est portée aux personnages et à leurs visages. Si en plus vous aimez les décors nordiques ou l'Islande bon, vous allez être servis. Je ne vous en dirais guère plus sur l'histoire de Caryl Ferey, mais excepté si vous faites parti des climatosceptiques, et là je ne peux pas y faire grand chose, vous allez plonger en frissonnant dans ce presque futur qui vous semblera beaucoup trop possible et proche pour ne pas vous donner de sueurs froides. Cependant il ne s'agit là que de la partie immédiatement visible de l'histoire, le reste c'est des destins et des choix humains, pour vivre, pour survivre, dans toute leur âpreté. Je me suis régalé, et je n'ai qu'une hâte : lire la suite. Merci messieurs !
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Titre de l'album : Inlandsis Inlandsis tome 1 - La glace Scenariste de l'album : Benjamin Adam Dessinateur de l'album : Benjamin Adam Coloriste : Benjamin Adam Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Que va-t-il se passer si l'inlandsis du pôle Sud - cette épaisse couche de glace en Antarctique, qui contient la mémoire du monde - continue à se réchauffer ? Que va-t-il se passer si les deux auteurs de bandes dessinées en résidence en Antarctique ne sont pas ravitaillés ? Combien de temps Marie, qui les a envoyés là-bas, va-t-elle pouvoir leur cacher son accident récent, qui lui fait perdre la mémoire ? Comment Romuald, Marie et son fils vont-ils continuer à vivre malgré ça ? Critique : Je ne savais qu'attendre dee cette double histoire. En effet on vit à une époque ou o oscille entre l'overdose de messages sur le réchauffement climatique, nous autres européens, alors que le reste du monde sombre dans l'autocratie et le nihilisme écologique. Alors un de plus.... Et bien, figurez-vous que ce n'est pas qu'un de plus. Déjà, c'est un récit d'anticipation bien pensé, prenant ses bases seulement quelques dizaines d'années après aujourd'hui. Juste une génération plus tard. Une génération qui a grandi dans le monde des fake news et de la décrédibilisation scientifique au profit des beaux parleurs, qu'ils soient religieux ou politiques. Une génération que certains tentent de convaincre et de prévenir que le prie est encore à venir. Et de leur rappeler que le devoir de mémoire reste nécessaire. C'est sur cette base, qui sera peut-être trop réaliste pour certains, que nous suivons Marie et les deux auteurs de BD (média devenu marginal car seulement pour riche) qu'elle a envoyé au pole nord pour faire un reportage BD pour convaincre les foules. Mais Marie est une jeune femme qui, depuis un accident, essaye de cacher au monde qu'elle a des troubles de la mémoire immédiate. Elle oublie si elle ne note pas. Benjamin Adam nous livre véritablement deux histoires en une seule : Celles de Marie et de sa lutte contre son époque, mais surtout contre sa maladie et son acceptation. Et celles de nos deux auteurs : Celui qui lit et celui qui écrit. Deux auteurs en pleine introspection, plongé dans un hiver polaire qui se réchauffe et ayant beaucoup de temps pour réfléchir. Les deux histoires sont passionnantes et se complètent en termes de rythme. En effet si on apprécie le calme et les réflexions de nos auteurs de BD, c'est en partie parce que cela tranche avec le bruit et la vie survitaminée de l'univers de Marie. Les personnages sont attachants et le ton n'est pas trop moralisateur et l'histoire croisée presque stressante pour un premier tome qu'on ne lit pas en une fois, mais que l'on rouvre avec plaisir, chapitre après chapitre. Un coup de cœur aussi bien sur le fond que sur la forme. Une bien belle réussite dont j'attends la suite avec impatience ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inlandsis-inlandsis-tome-1-la-glace?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je ne savais qu'attendre dee cette double histoire. En effet on vit à une époque ou o oscille entre l'overdose de messages sur le réchauffement climatique, nous autres européens, alors que le reste du monde sombre dans l'autocratie et le nihilisme écologique. Alors un de plus.... Et bien, figurez-vous que ce n'est pas qu'un de plus. Déjà, c'est un récit d'anticipation bien pensé, prenant ses bases seulement quelques dizaines d'années après aujourd'hui. Juste une génération plus tard. Une génération qui a grandi dans le monde des fake news et de la décrédibilisation scientifique au profit des beaux parleurs, qu'ils soient religieux ou politiques. Une génération que certains tentent de convaincre et de prévenir que le prie est encore à venir. Et de leur rappeler que le devoir de mémoire reste nécessaire. C'est sur cette base, qui sera peut-être trop réaliste pour certains, que nous suivons Marie et les deux auteurs de BD (média devenu marginal car seulement pour riche) qu'elle a envoyé au pole nord pour faire un reportage BD pour convaincre les foules. Mais Marie est une jeune femme qui, depuis un accident, essaye de cacher au monde qu'elle a des troubles de la mémoire immédiate. Elle oublie si elle ne note pas. Benjamin Adam nous livre véritablement deux histoires en une seule : Celles de Marie et de sa lutte contre son époque, mais surtout contre sa maladie et son acceptation. Et celles de nos deux auteurs : Celui qui lit et celui qui écrit. Deux auteurs en pleine introspection, plongé dans un hiver polaire qui se réchauffe et ayant beaucoup de temps pour réfléchir. Les deux histoires sont passionnantes et se complètent en termes de rythme. En effet si on apprécie le calme et les réflexions de nos auteurs de BD, c'est en partie parce que cela tranche avec le bruit et la vie survitaminée de l'univers de Marie. Les personnages sont attachants et le ton n'est pas trop moralisateur et l'histoire croisée presque stressante pour un premier tome qu'on ne lit pas en une fois, mais que l'on rouvre avec plaisir, chapitre après chapitre. Un coup de cœur aussi bien sur le fond que sur la forme. Une bien belle réussite dont j'attends la suite avec impatience !
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Titre de l'album : La source tome 2 Scenariste de l'album : Sylvain Runberg, Olivier Truc, Gaël Branchereau Dessinateur de l'album : Damour Coloriste : Damour Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Une humanité en reconstruction. Une enquête sous tension suite au massacre d'une famille. Une rivalité envenimée avec le Clan du Train, mené par le despote Conducteur... Rachel, la Gardienne du Talion, tente de clore son enquête avec l'assistance de l'énigmatique Selma dans un contexte trouble. Second et dernier volet de l'enquête ouverte dans le premier tome. 2045, 17 ans après l'effondrement, l'humanité se reconstruit en micro-sociétés autonomes. Accablée par le massacre de la famille de leur herboriste, la communauté de La Source a nommé Rachel "Gardienne du Talion", dernier rempart entre la vindicte populaire et la Justice. Secondée par la mystérieuse Selma, son enquête va être troublée par une rivalité avec le Clan du Train, mené par le brutal Conducteur qui règne en despote sur sa communauté. Critique : Sylvain Runberg, Olivier Truc et Gaël Branchereau sont à l’écriture du scénario de ce récit post-apocalyptique où des communautés s’organisent pour reconstruire des petites sociétés avec des règles. Pas besoin de zombies ou autres montres pour montrer tous les dangers encourus par les survivants et souvent à cause d’autres communautés plus violentes et devenues archaïque sans loi pour les contenir. Au milieu de ce monde dévasté, les habitants de la communauté de la Source vivent paisiblement quand la maladie vient frapper plusieurs habitants. On suit l’enquête de la gardienne du Talion et Selma une guérisseuse et herboriste. En parallèle, le clan du train part en chasse pour retrouver quatre jeunes femmes qui sont échappées et arrivent aux portes de la Source. Damour met en image l’histoire avec les nombreux protagonistes intervenants dans des décors dévastés et reconstruits. Ce deuxième tome cloture l’intrigue principale autour des malades du premier tome avec une fin ouverte pour les futurs tomes prévues en one shot pour étoffer cette série. D’autres récits pourront se mettre en place autour de la gardienne du Talion et sur un la petite équipe en désaccord avec les principes quittant la Source. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-source-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Sylvain Runberg, Olivier Truc et Gaël Branchereau sont à l’écriture du scénario de ce récit post-apocalyptique où des communautés s’organisent pour reconstruire des petites sociétés avec des règles. Pas besoin de zombies ou autres montres pour montrer tous les dangers encourus par les survivants et souvent à cause d’autres communautés plus violentes et devenues archaïque sans loi pour les contenir. Au milieu de ce monde dévasté, les habitants de la communauté de la Source vivent paisiblement quand la maladie vient frapper plusieurs habitants. On suit l’enquête de la gardienne du Talion et Selma une guérisseuse et herboriste. En parallèle, le clan du train part en chasse pour retrouver quatre jeunes femmes qui sont échappées et arrivent aux portes de la Source. Damour met en image l’histoire avec les nombreux protagonistes intervenants dans des décors dévastés et reconstruits. Ce deuxième tome cloture l’intrigue principale autour des malades du premier tome avec une fin ouverte pour les futurs tomes prévues en one shot pour étoffer cette série. D’autres récits pourront se mettre en place autour de la gardienne du Talion et sur un la petite équipe en désaccord avec les principes quittant la Source.
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Titre de l'album : Inexistences Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Christophe Bec Coloriste : Sebastien Gerard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans les montagnes perdues, tout n'est que désolation. Les survivants errent dans un paysage désolé où ne subsistent que des ruines prises dans les glaces. De grands cataclysmes ont soumis la planète à d'interminables hivers. Il existerait pourtant un sanctuaire où vivrait un enfant bleu, qui aurait conservé la mémoire des temps anciens. Une légende que va tenter de vérifier le sniper nommé Sol. Critique : Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inexistences?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau.
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Ca ça fait froid dans le dos. A force d'avoir des histoires d'apocalypse écologique, on avait oublié le risque nucléaire. Risque que ressortent Runberg et Truc pour nous livrer une histoire d'explosion nucléaire en Alsace qui fait froid dans le dos. Intelligemment, l'histoire ne parle pas de l'explosion elle-même mais bien de la gestion de l'après, avec des européens qui se trouvent être des parias et des réfugiés dans les pays du nord. Des réfugiés parqués dans des petites maisons et qui sont la cible d'employeurs qui voient venir des ouvriers qualifiés pour pas cher. SI l'histoire est un peu cousue de fil blanc, elle est bien pensée et fait froid dans le dos. On ne peut PAS ne pas s'imaginer à leur place.....Et c'est déjà une belle réussite pour cet album.
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Titre de l'album : Les exilés de Mosseheim tome 1 - Réfugiés nucléaires Scenariste de l'album : Sylvain Runberg | Olivier Truc Dessinateur de l'album : Julien Carette Coloriste : Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : De nos jours en France, Christophe Murrat et sa famille sont originaires de Mulhouse. Deux semaines auparavant, ces citoyens français étaient concentrés sur leur quotidien et une vie sans histoire. Depuis, tout cela a disparu. Ils ont tout perdu. Un groupe islamiste inconnu jusqu'à présent a revendiqué un attentat-suicide sur la centrale de Mosseheim, en Alsace, provoquant une catastrophe nucléaire majeure et faisant basculer cinq millions d'Européens dans le cauchemar. Avec de nombreux exilés, la famille Murrat arrive en Suède ? qui s'est montrée une superpuissance humanitaire lors de la crise syrienne ? dans un des camps géants qui sont montés de toute urgence à travers l'Europe avec le soutien de l'UE. Son nouveau quotidien : s'adapter, survivre, dans ce qui sera à terme le plus grand camp de réfugiés du continent... Une fable politique et sociale conçue par le célèbre scénariste Sylvain Runberg et son compère d'écriture Olivier Truc, journaliste et romancier, et mise en image par le talentueux Julien Carette, auteur du Bourreau chez Delcourt et de Nomad 2.0 avec Jean-David Morvan chez Glénat. Critique : Ca ça fait froid dans le dos. A force d'avoir des histoires d'apocalypse écologique, on avait oublié le risque nucléaire. Risque que ressortent Runberg et Truc pour nous livrer une histoire d'explosion nucléaire en Alsace qui fait froid dans le dos. Intelligemment, l'histoire ne parle pas de l'explosion elle-même mais bien de la gestion de l'après, avec des européens qui se trouvent être des parias et des réfugiés dans les pays du nord. Des réfugiés parqués dans des petites maisons et qui sont la cible d'employeurs qui voient venir des ouvriers qualifiés pour pas cher. SI l'histoire est un peu cousue de fil blanc, elle est bien pensée et fait froid dans le dos. On ne peut PAS ne pas s'imaginer à leur place.....Et c'est déjà une belle réussite pour cet album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-exiles-de-mosseheim-tome-1-refugies-nucleaires?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La fin brutale du premier épisode laissait envisager le pire malgré l'espoir de trouver d'autres survivants dans ce monde dévasté. Après avoir découvert le nécromancien et la sorcière dans le premier tome, nous apprenons le passé du troisièe membre le petit chef. Ce dernier retrouve sa femme pouvant assouvir ses pulsions violentes et vivre en paix, mais la sorcière veille sur lui. La scénariste nous dévoile quelques renseignements sur la façon dont le monde s'est détruit, avec une touche d'espoir en l'avenir avec la ville. De nouveaux personnages importants entrent en jeu, d'un côté les croyants avec la religion dominante basée sur le solaire et de l'autre les illuminés menés par le penseur avec sa stratégie de survie. Les dessins sont toujours aussi bons sur cette série, avec un passage particulièrement réussi pendant une tempête de sable. Les trois principaux protagonistes de l'intrigue se querellent, se divisent et se vengent avec l’aide de leur pouvoir respectif. Le prochain tome nous apportera la conclusion de cette trilogie d’anticipation avec beaucoup de surprises pour le mois de mai prochain.
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Titre de l'album : Horizons tome 2 Scenariste de l'album : Isabelle Bauthian Dessinateur de l'album : Anne-Catherine Ott Coloriste : Anne-Catherine Ott Editeur de l'album : Omaké Note : Résumé de l'album : La sorcière, le nécromancien (accompagné de son fidèle chien zombie) et le pistolero trouvent enfin refuge dans une ville peuplée de survivants. Ces derniers forment une communauté dans laquelle deux camps s’opposent idéologiquement. Tandis que le nécromancien aspire à retrouver une vie simple, la sorcière s’amuse, non sans malice, avec les opinions politiques et religieuses des uns et des autres. Le pistolero quant à lui, renoue avec son passé et s’apprête à subir les conséquences de ses actes... Critique : La fin brutale du premier épisode laissait envisager le pire malgré l'espoir de trouver d'autres survivants dans ce monde dévasté. Après avoir découvert le nécromancien et la sorcière dans le premier tome, nous apprenons le passé du troisièe membre le petit chef. Ce dernier retrouve sa femme pouvant assouvir ses pulsions violentes et vivre en paix, mais la sorcière veille sur lui. La scénariste nous dévoile quelques renseignements sur la façon dont le monde s'est détruit, avec une touche d'espoir en l'avenir avec la ville. De nouveaux personnages importants entrent en jeu, d'un côté les croyants avec la religion dominante basée sur le solaire et de l'autre les illuminés menés par le penseur avec sa stratégie de survie. Les dessins sont toujours aussi bons sur cette série, avec un passage particulièrement réussi pendant une tempête de sable. Les trois principaux protagonistes de l'intrigue se querellent, se divisent et se vengent avec l’aide de leur pouvoir respectif. Le prochain tome nous apportera la conclusion de cette trilogie d’anticipation avec beaucoup de surprises pour le mois de mai prochain. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/horizons-tome-2-bd?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Horizons est une trilogie sortie initialement en 2010 aux éditions Ankama sous le nom Havre. Aujourd'hui, les éditions Omaké books nous proposent cette série dans une nouvelle mouture en format comics, les dessins sont retouchés et les dialogues corrigés pour l'occasion. Ce récit de science-fiction nous plonge dans un univers post-apocalyptique intéressant où certaines personnes ont développé des capacités ou pouvoirs. Ce premier tome pose le contexte avec un nécromancien capable de réanimer un village complet avec des cadavres ambulants et une sorcière. Les deux protagonistes décident de faire la route ensemble dans l'espoir de trouver d'autres survivants tout en devant se méfier d'eux dans ce monde dévasté. La partie graphique est gérée par Anne-Catherine Ott, dans un style épuré et minimaliste dans les décors pour renforcer l'ambiance désertique. Le premier tome d’Horizons est sorti au mois de mars et le second tome vient de paraitre en librairie le 20 avril, le dernier tome est programmé pour le 25 mai. Cette nouvelle version d’Horizons et une très bonne occasion pour découvrir cette trilogie d’anticipation. La fin de cette introduction donne envie de poursuivre e pour connaitre le sort des derniers survivants.
