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Titre de l'album : Le roy des ribauds tome 4 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : Juillet 1203. Alors que le Triste Sire a accompagné le roi au siège de Château Gaillard, laissant la gestion des rues de Paris à Amauri, des femmes sont retrouvées sont retrouvées mortes et mutilées dans la capitale. Pendant ce temps, à la Cour des Miracles, Saïf essaye tant bien que mal d'assumer son rôle de Grand Coësre et de gérer la rivalité croissante entre Sibylle et Mélissande. Critique : Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roy-des-ribauds-livre-iv?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- policier médiéval
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Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande !
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Titre de l'album : Les basses oeuvres Scenariste de l'album : El Diablo Dessinateur de l'album : Nico Gems Coloriste : Nico Gems Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Des gangsters, une stripteaseuse, un flic et un justicier raté... Sept destins qui s'entrechoquent jusqu'à l'effondrement brutal d'un empire ! Don Burine l'ignore encore : son règne vacille. Zara, stripteaseuse endettée, a hypnotisé Gabino, son homme de confiance. Cesare, l'autre pilier du gang, manigance pour prendre la place du patron. Amanda, la femme du boss, rêve elle aussi de s'emparer du pouvoir. Sam Doomis, prêt à tout pour regagner son badge à LA, veut faire tomber l'organisation. Et El Chupacabra, justicier persuadé que Burine est un héros, tente de protéger Portfield. Avec le gang rival Mendoza prêt à fondre sur la ville, l'explosion est imminente... Critique : Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-basses-oeuvres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Barrio Negro Scenariste de l'album : José-Louis Bocquet Dessinateur de l'album : Javi Rey Coloriste : Javi Rey Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Un jeune couple, Germaine et Joseph, se marie à Amiens. Ils sont nés dans la même rue, se sont toujours aimés. Elle a un bon poste à l'administration des Téléphones, dans le service dirigé par son père. Lui sort d'une école d'ingénieur, grâce aux quelques économies de sa mère. Sauf qu'il n'y a pas de travail pour lui en France. Alors ils partent. Joseph a accepté la place de directeur de la Société Anonyme des Mines de l'Équateur, la SAME. Quinze jours de traversée et ils accostent à Panama, en attente d'une lettre de crédit pour rejoindre Guayaquil. Cette lettre n'arrivera pas. L'entreprise est en faillite. Le voyage s'arrête là. À Panama, avec ses codes, ses castes, les Européens et les Américains blonds d'un côté, et les communautés africaine et antillaise venues construire le canal, de l'autre, dans le barrio negro. Germaine retrouve les réflexes de sa classe : grande efficacité pour s'intégrer là où il faut, et mépris affiché pour celui qui ne respecte pas les convenances. C'est-à-dire Joseph. Joseph qui ne trouve pas de solutions, s'oublie dans l'alcool, accepte des métiers déshonorants, « fréquente les indigènes » et, peut-être le pire de tout, ne s'en cache pas. José-Louis Bocquet poursuit les adaptations des « romans durs » de Simenon et réalise ici un travail d'orfèvre en détaillant la déliquescence d'un couple dans ce milieu colon des années 1930. À la finesse du texte, répond celle du dessin de Javi Rey qui, en quelques traits, fait passer l'amertume sur les visages et l'atmosphère de l'Amérique centrale. Critique : Dure pour moi de noter cet album. Dur car, en tant que critique, il me faut reconnaitre la qualité du travail graphique de Javi Rey, superbe comme on peut le voir ci-dessous, et le travail de narration et d'adaptation de José-Louis Bocquet avec une bd qui rend bien la langueur de la vie au panama au début du XXieme siècle. On ressent bien, durant la lecture, la lente autodestruction de Joseph, et son désire de fuite et de lâcher prise. Du jeune premier plein d'ambition et d'assurance, Joseph enchaîne les échecs et les mauvais paris et laisse son orgueil l'aveugler jusqu'au point de non-retour. La ou j'ai eu du mal à mettre une note à cet album, c'est parce que ce genre de héros ne me parle pas du tout. J'avoue ne pas du tout me retrouver dans le personnage, alors même que c'est ce que je cherche d'habitude. J'imaginais cet album, après lecture du résumé, plus comme un changement de vie choisi et assumé, plus qu'un personnage qui se laisse couler jusqu'a toucher le fond. Mais je me dois de reconnaitre que la narration et le graphisme m'ont offert un très beau moment de lecture. Ca je ne peux le nier. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/barrio-negro?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dure pour moi de noter cet album. Dur car, en tant que critique, il me faut reconnaitre la qualité du travail graphique de Javi Rey, superbe comme on peut le voir ci-dessous, et le travail de narration et d'adaptation de José-Louis Bocquet avec une bd qui rend bien la langueur de la vie au panama au début du XXieme siècle. On ressent bien, durant la lecture, la lente autodestruction de Joseph, et son désire de fuite et de lâcher prise. Du jeune premier plein d'ambition et d'assurance, Joseph enchaîne les échecs et les mauvais paris et laisse son orgueil l'aveugler jusqu'au point de non-retour. La ou j'ai eu du mal à mettre une note à cet album, c'est parce que ce genre de héros ne me parle pas du tout. J'avoue ne pas du tout me retrouver dans le personnage, alors même que c'est ce que je cherche d'habitude. J'imaginais cet album, après lecture du résumé, plus comme un changement de vie choisi et assumé, plus qu'un personnage qui se laisse couler jusqu'a toucher le fond. Mais je me dois de reconnaitre que la narration et le graphisme m'ont offert un très beau moment de lecture. Ca je ne peux le nier.
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Titre de l'album : Cécile la Shérif Scenariste de l'album : Victor Coutard Dessinateur de l'album : Walter Guissard Coloriste : Walter Guissard Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Jeune ingénue un tantinet badass, Cécile n'a qu'une idée en tête, faire justice ! Mais, en 1848, la magistrature reste totalement hermétique à la gente féminine, soit-elle fille de procureur. Alors qu'à cela ne tienne, après une nuit un rien alcoolisée, Cécile part avec son ami de beuverie, Louis-Moreau Gottschalk, pour une Amérique en pleine ruée vers l'or, où tout semble possible. Le chemin, semé d'embuches, sera l'occasion pour Cécile de montrer ses talents de juriste, d'oratrice et de fine gachette (entre autres), jusqu'à son arrivée à Mobile où le destin finira par lui agrafer une étoile de shérif au revers de sa veste. Ce ne sera pas sans y laisser quelques plumes... (mais sans goudron !) Critique : Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cecile-la-sherif/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pour sa première BD, le journaliste/auteur Victor Coutard s'est inspiré du métier de sa mère avocate de profession, pour créer ce personnage de jeune femme déterminée à faire justice dans un monde qui lui en refuse l’accès. Il lui a même donné son prénom : Cécile ! Dans cette aventure menée tambours battants, la jeune femme badass est déterminée à faire régner la justice n'hésitant pas à prononcer les phrases de grands noms de l'histoire du droit. Elle ne se gêne pas pour rappeler à juste titre que la justice est une femme, aveugle certes mais bel et bien une femme agissant de façon égalitaire pour tout le monde. Ses pérégrinations vont la mener vers une Amérique naissante, dans la ville de Mobile non loin de la Nouvelle-Orléans, Cécile venant elle de la bonne ville d'Orléans d'ailleurs 😉 ! C'est donc sur cette terre fertile où la notion de droit égalitaire demeure relative, qu'elle va hériter du titre de shérif local et vouloir mettre en place son idéal juridique. Des rebondissements à chaque instant, un rythme effréné en suivant ses aventures, une touche d'humour et de nombreuses références au Droit avec un D majuscule, voilà ce qui vous attend dans ce western qui a oublié les spaghettis ! Le dessinateur Walter Coutard signe lui aussi sa première incursion dans le monde du neuvième art avec un trait aux multiples inspirations. C'est presque un style cartoon avec une sur-expressivité des personnages, mais il n'oublie pas de magnifier les paysages en donnant de la profondeur et une belle palette de couleurs chaudes. Il dégage une belle énergie dans les cases en se mettant au diapason d'un récit aussi dynamique que son héroïne ! Une belle réflexion sur la place des femmes et la justice avec des annexes très intéressantes en fin d'album. A découvrir.
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La collection Auxconfins de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouvel opus imaginant les répercussions de la catastrophe de Fukushima sur un groupe d'individus vivant à Berlin ! Un effet papillon de 13000 km avec des effets cependant assez flous sur la lecture. En effet, on suit ces huit protagonistes évoluant dans la capitale allemande, ils ne se connaissent pas mais le hasard (ou pas !) va les faire se croiser comme si les fils du destin se mélangeaient tel un plat de spaghettis. L'idée de base est intéressante, mais l'auteure complète s'égare un peu dans des élucubrations parfois abracadabrantesques au risque de perdre aussi le lecteur. Certes les visages sont reconnaissables, de son trait fin et élégant enrichi de lavis donnant de la profondeur et un réalisme aux planches, mais huit âmes s'entrechoquant représente peut-être un défi un peu grand pour un seul tome. D'autant que malgré la pagination conséquente, il subsiste peu de dialogues, l'auteure laisse le silence et la contemplation s'installer parfois dans un découpage faisant la part belle au ressenti des personnes cases après cases. Un effet cinématographique intéressant très bien mis en image par le talent de l'artiste italienne ! Pour son premier ouvrage en solo, Bea Davies nous offre toute l'étendue de son talent de dessinatrice, mais peine un peu dans le rythme et l'enchainement des événements ponctuant son scénario. Le meilleur est à venir 🙂
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Titre de l'album : Super gau Scenariste de l'album : Bea Davies Dessinateur de l'album : Bea Davies Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Huit destins dans l'ombre de Fukushima Le 11 mars 2011, un puissant tsunami frappe le Japon et provoque la catastrophe de Fukushima, un accident nucléaire majeur et incontrôlé, un SUPER-GAU. À des milliers de kilomètres de là, à Berlin, tout semble calme. Pourtant, huit personnes vont voir leur vie profondément affectée par cet événement lointain. Leurs destins, sans lien apparent, vont peu à peu se croiser sous l'effet invisible du drame. Bea Davies explore les résonances entre catastrophes mondiales et existences individuelles, montrant comment un raz-de-marée à l'autre bout du monde peut, silencieusement, bouleverser le cours d'une vie. Critique : La collection Auxconfins de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouvel opus imaginant les répercussions de la catastrophe de Fukushima sur un groupe d'individus vivant à Berlin ! Un effet papillon de 13000 km avec des effets cependant assez flous sur la lecture. En effet, on suit ces huit protagonistes évoluant dans la capitale allemande, ils ne se connaissent pas mais le hasard (ou pas !) va les faire se croiser comme si les fils du destin se mélangeaient tel un plat de spaghettis. L'idée de base est intéressante, mais l'auteure complète s'égare un peu dans des élucubrations parfois abracadabrantesques au risque de perdre aussi le lecteur. Certes les visages sont reconnaissables, de son trait fin et élégant enrichi de lavis donnant de la profondeur et un réalisme aux planches, mais huit âmes s'entrechoquant représente peut-être un défi un peu grand pour un seul tome. D'autant que malgré la pagination conséquente, il subsiste peu de dialogues, l'auteure laisse le silence et la contemplation s'installer parfois dans un découpage faisant la part belle au ressenti des personnes cases après cases. Un effet cinématographique intéressant très bien mis en image par le talent de l'artiste italienne ! Pour son premier ouvrage en solo, Bea Davies nous offre toute l'étendue de son talent de dessinatrice, mais peine un peu dans le rythme et l'enchainement des événements ponctuant son scénario. Le meilleur est à venir 🙂 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/super-gau/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le fruit le plus doux tome 2 Scenariste de l'album : Gabriele Di Caro Dessinateur de l'album : Gabriele Di Caro Coloriste : Gabriele Di Caro Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : À Sweetville, petite ville de l’Amérique rurale, tout paraît calme, serein, ennuyeux… et pourtant chacun à son mystère… de la serveuse volage, à la bourgeoise nymphomane, du journaliste véreux à l’artiste alcoolique, sans compter les deux amis d’enfance, Ronald et Larry, qui cachent un douloureux secret… Ce second volet du « Fruit le plus doux » révèle au lecteur l’envers du décor échafaudé dans le premier volume. Critique : L'enchanteur Gabriele Di Caro revient pour notre plus grand bonheur avec ce second tome dans la charmante bourgade de Sweetville ! On l'attendait ce second tome après un premier opus somptueux et riche en pistes narratives ! En effet, l'auteur avait distillé bon nombres d'histoires sous-jacentes à sa galerie de personnages toutes et tous aussi truculents ! Forcément, on attendait des révélations et bien, oui pour un grand nombre mais il semble que l'artiste italien nous réserve une troisième partie 😉 Vous retrouverez donc les destins de Linda la serveuse n'ayant pas froid aux yeux et au reste, mes aïeux quelle diablesse !! Mais aussi notre journaliste et ses plans de spoliation, l'artiste alcoolique en panne de muse mais je vous rassure, seulement pour un temps 😉 ; mais aussi et surtout Ronald et Larry en concurrence pour le fameux prix du fruit le plus doux ! Vous saurez le terrible secret rongeant Ronald et vous comprendrez mieux cette fin énigmatique de la partie un ! Enfin, quel plaisir de contempler ce dessin élégant et fluide avec cette impression de mouvement imprimée dans ses cases ! Evidemment vous aurez de nombreux va et vient dans un second tome bien plus fripon que le premier, avec des visages et des corps expressifs ainsi qu'une attention particulière portée aux émotions et aux détails anatomiques. Un style graphique servant parfaitement l’histoire et soulignant les contrastes entre l’apparence lisse de Sweetville et les tensions internes. C'est donc une vraie réussite, magnifiquement éditée qui trouvera sa place dans les collections de passionnés et connaisseurs 😉 . Le pdf ci-dessous est à réserver à un lectorat adulte. pdf_416_4.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-fruit-le-plus-doux-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'enchanteur Gabriele Di Caro revient pour notre plus grand bonheur avec ce second tome dans la charmante bourgade de Sweetville ! On l'attendait ce second tome après un premier opus somptueux et riche en pistes narratives ! En effet, l'auteur avait distillé bon nombres d'histoires sous-jacentes à sa galerie de personnages toutes et tous aussi truculents ! Forcément, on attendait des révélations et bien, oui pour un grand nombre mais il semble que l'artiste italien nous réserve une troisième partie 😉 Vous retrouverez donc les destins de Linda la serveuse n'ayant pas froid aux yeux et au reste, mes aïeux quelle diablesse !! Mais aussi notre journaliste et ses plans de spoliation, l'artiste alcoolique en panne de muse mais je vous rassure, seulement pour un temps 😉 ; mais aussi et surtout Ronald et Larry en concurrence pour le fameux prix du fruit le plus doux ! Vous saurez le terrible secret rongeant Ronald et vous comprendrez mieux cette fin énigmatique de la partie un ! Enfin, quel plaisir de contempler ce dessin élégant et fluide avec cette impression de mouvement imprimée dans ses cases ! Evidemment vous aurez de nombreux va et vient dans un second tome bien plus fripon que le premier, avec des visages et des corps expressifs ainsi qu'une attention particulière portée aux émotions et aux détails anatomiques. Un style graphique servant parfaitement l’histoire et soulignant les contrastes entre l’apparence lisse de Sweetville et les tensions internes. C'est donc une vraie réussite, magnifiquement éditée qui trouvera sa place dans les collections de passionnés et connaisseurs 😉 . Le pdf ci-dessous est à réserver à un lectorat adulte. pdf_416_4.pdf
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Titre de l'album : Hégémon Scenariste de l'album : Thierry Gloris Dessinateur de l'album : Joël Mouclier Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un avenir lointain, l'Empire Sapiens, dirigé d'une main de fer par l'Hégémon Iskender, est une puissance galactique bâtie sur le sang et la conquête de l'Empire Farxi. Mais lorsque le tyran centenaire est assassiné, la guerre civile éclate. Aux prises avec une caste militaire suprématiste, des héritiers légitimes et illégitimes, et les machinations de la régente, le scientifique Silas Ditak doit naviguer entre les arcanes du complot, pour trouver le meurtrier et empêcher une menace cosmique... Critique : Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/hegemon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Avec La prophétie de Molène, le jeune éditeur indépendant Kalopsia s'essaye au polar en one shot et a la très bonne idée de nous emmener respirer l'air bizarrement oppressant de Molène, une île française au large de la pointe bretonne. Si mer, rude météo et polar ont souvent fait bon ménage, ici on y rajoutera une fort bienvenue pincée de croyances populaires. Le cocktail est détonnant et le polar bien troussé. Le dessin est souvent intéressant, stylisé, dans un style brutal franco belge pas déplaisant du tout pour un polar. Il a en plus le bon goût de rendre à merveilel l'ambiance pesante de l'intrigue sur cette belle île. A noter toutefois quelques cases et visages un peu inégales. L'ensemble forme un one shot agréable à lire, et qui ravira les amateurs de bretagne et de polars en quasi huis clos.
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Titre de l'album : La prophétie de Molène Scenariste de l'album : Frédéric Bertocchini Dessinateur de l'album : Michel Espinosa Coloriste : Marie-Laure Vincent Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : À la fin de l'année 1918, Malo Tallec, jeune soldat miraculé de la Grande Guerre, rentre chez lui sur l'île de Molène, en mer d'Iroise. Mais ce retour sur « l'île chauve » n'est pas du goût des Molénais. D'autant qu'il coïncide avec l'apparition de meurtres épouvantables. Tous les regards et les suspicions se portent alors sur Malo, dont la famille serait - dit-on - frappée d'une terrible malédiction. Car les Tallec « portent malheur » et « assassinent leur femme » depuis la nuit des temps. C'est écrit ! C'est la prophétie de Molène ! Alors qu'Enora, la fille du maire s'éprend du jeune homme, les assassinats se multiplient dans ce microcosme marin. L'étau se resserre alors autour du seul suspect et d'anciens secrets oubliés vont refaire surface. Malo peut-il échapper à la terrible malédiction qui frappe sa famille ? Prendra-t-il le risque d'aimer, au risque d'accomplir malgré lui la prophétie ? Critique : Avec La prophétie de Molène, le jeune éditeur indépendant Kalopsia s'essaye au polar en one shot et a la très bonne idée de nous emmener respirer l'air bizarrement oppressant de Molène, une île française au large de la pointe bretonne. Si mer, rude météo et polar ont souvent fait bon ménage, ici on y rajoutera une fort bienvenue pincée de croyances populaires. Le cocktail est détonnant et le polar bien troussé. Le dessin est souvent intéressant, stylisé, dans un style brutal franco belge pas déplaisant du tout pour un polar. Il a en plus le bon goût de rendre à merveilel l'ambiance pesante de l'intrigue sur cette belle île. A noter toutefois quelques cases et visages un peu inégales. L'ensemble forme un one shot agréable à lire, et qui ravira les amateurs de bretagne et de polars en quasi huis clos. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-prophetie-de-molene/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré.
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J'attendais ce Mort Blanche avec impatience. Le thème tout d'abord, peu exploité en BD de la guerre d'Hiver. Et puis le traitement graphique et l'histoire développée par Kid Toussaint m'intéressait autour de ce mythe méconnu chez nous du meilleur tireur d'élite de tous les temps. Et j'ai été un brin déçu. Sans trop vous en dire, si l'idée dans l'évolution du scénario est très bonne sur le principe, dans les faits elle a du mal à fonctionner pour moi au fil de l'album en raison des nombreuses incohérences qu'elle soulève. C'est dommage car pour le reste c'est superbement réalisé, dessiné et mis en couleur. Les ambiances et les horreurs de la guerre sont super bien rendues. Mais je crois qu'au niveau de l'histoire il y avait peut être moyen de proposer quelque chose de plus proche, de plus cohérent., d'un peu moins rocambolesque même si le propos servi est fort et pertinent.
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Titre de l'album : Mort Blanche Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Inaki Holgado Coloriste : Raphaël Bauduin & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la neige finlandaise, un tireur solitaire traque ses ennemis...et les souvenirs qui le hantent. Au nord de la Finlande, un fantôme rôde sur les lacs gelés. Riku, surnommé « Mort Blanche », traque en silence, marqué par des années de guerre et par des traits indélébiles sur son visage, vestiges de son enfance brutale. Dressé à ne jamais cligner des yeux, il a grandi entre la violence de son père et la douceur de Lümi, la voisine, qui lui a appris à observer la vie plutôt qu'à tuer. En 1939, l'invasion soviétique le précipite dans une guerre où il devient un tireur invisible, effaçant ses traces et semant la peur dans les forêts enneigées. Des décennies plus tard, alors que la glace se fissure, Riku doit choisir : rester la légende vivante qu'il est devenu... ou revenir au monde des vivants. Critique : J'attendais ce Mort Blanche avec impatience. Le thème tout d'abord, peu exploité en BD de la guerre d'Hiver. Et puis le traitement graphique et l'histoire développée par Kid Toussaint m'intéressait autour de ce mythe méconnu chez nous du meilleur tireur d'élite de tous les temps. Et j'ai été un brin déçu. Sans trop vous en dire, si l'idée dans l'évolution du scénario est très bonne sur le principe, dans les faits elle a du mal à fonctionner pour moi au fil de l'album en raison des nombreuses incohérences qu'elle soulève. C'est dommage car pour le reste c'est superbement réalisé, dessiné et mis en couleur. Les ambiances et les horreurs de la guerre sont super bien rendues. Mais je crois qu'au niveau de l'histoire il y avait peut être moyen de proposer quelque chose de plus proche, de plus cohérent., d'un peu moins rocambolesque même si le propos servi est fort et pertinent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mort-blanche/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Guerres et Dragons - Tome 5 - Vietnam Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Arif Prianto Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À chaque fois qu'une guerre embrase le monde, des dragons s'éveillent pour se lier à des hommes et femmes dont les destinées bouleverseront le cours de l'Histoire... Vietnam, 1969. Trois hélicoptères tombent dans la jungle. Pas à cause des Vietcongs... mais d'un dragon. Nick, tireur d'élite, découvre qu'un enfant famélique contrôle la créature. Faut-il le tuer ou l'épargner ? Hanté par la mort de son frère, il fait le pire choix pour un soldat : protéger le gamin. Commence alors une traque sanglante, où les monstres ne sont pas toujours ceux qu'on croit... Critique : Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-et-dragons-tome-5-vietnam/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une.
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Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. Honey trap.pdf
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Titre de l'album : Honey trap - tome 1 Londres Scenariste de l'album : Micel Dessinateur de l'album : Stefano Mazzotti Coloriste : Stefano Mazzotti Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Londres. Elles sont trois : Lisa, Cherelle et Susan. Leur spécialité : piéger des maris volages, imprudents ou dangereux... et offrir à leurs clientes les preuves irréfutables pour un divorce gagnant. Nom de code : Honey Trap (piège à miel). La petite affaire prend de l'essor jusqu'à ce que Violet Volkov, l'épouse d'un oligarque russe redouté, vienne solliciter leur aide. Un contrat en apparence simple... mais qui les fait basculer dans un monde où l'argent, la violence et la vengeance dictent la loi. Débute alors un affrontement sans pitié entre charme, pouvoir et criminalité. Honey Trap, un thriller érotique haletant, duquel personne ne sort indemne. Critique : Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. Honey trap.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/honey-trap-tome-1-londres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le complexe Scenariste de l'album : Lucie Albrecht Dessinateur de l'album : Lucie Albrecht Coloriste : Lucie Albrecht Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Une mystérieuse clinique promet d'effacer tous les complexes de ses patients en seulement cinq jours. Mais cette promesse n'est-elle pas trop belle pour être honnête ? Avec Le Complexe, Lucie Albrecht imagine une dystopie glaçante où le corps devient marchandise et terrain d'exploitation. Inès, Nadège et Toni réussiront-ils à s'extraire de ce jeu toxique et capitaliste ? Critique : "Donnez moi cinq jours et je vous donnerai une vie où tout est possible" Telle est l'adage d'un docteur réputé travaillant sur une île mystérieuse entièrement dévouée à l'esthétique ! A la manière des tickets d'or de Charlie et la chocolaterie, cet organisme "à but lucratif" invite les heureux gagnants à un séjour gratuit avec opérations chirurgicales à la clé. Le but étant de vous "améliorer" , ce que souhaitent ardemment les trois vainqueurs Inès, Nadège et Toni. Avec leurs failles et complexes, chacun arrive sur l'île empli d'espoir ! Ce qu'ils vont découvrir dépasse l'entendement, accrochez-vous et plongez dans le culte de la beauté mercantile ! On déambule dans les couloirs et autres espaces de vie du centre de "soins" avec nos protagonistes et on y découvre un capitalisme sans limites, prenant absolument tout ! L'auteure aborde avec talent des questions sociétales comme la marchandisation du corps, la pression sociale, l'image de soi, le tout avec un cynisme désarmant. On sort marqué par cette lecture rappelant sous quelques aspects le film The substance avec Demi Moore. Un thriller psychologique captivant et empreint de critique sociale, qui vous réserve bien des surprises 😉 Le trait pictural de l'artiste est assez remarquable, elle joue avec les couleurs, alternant les bichromies, ainsi les trois "héros" arrivent vêtus de vert synonyme d'espoir, pour finir en blanc et rouge/orange, "fondus" dans la masse locale ! Elle joue sur les zooms pour renforcer l'immersion et donne beaucoup d'expressivité aux visages. Pour son troisième roman graphique, Lucie Albrech frappe fort et invite à la réflexion ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-complexe/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- roman graphique
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(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
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"Donnez moi cinq jours et je vous donnerai une vie où tout est possible" Telle est l'adage d'un docteur réputé travaillant sur une île mystérieuse entièrement dévouée à l'esthétique ! A la manière des tickets d'or de Charlie et la chocolaterie, cet organisme "à but lucratif" invite les heureux gagnants à un séjour gratuit avec opérations chirurgicales à la clé. Le but étant de vous "améliorer" , ce que souhaitent ardemment les trois vainqueurs Inès, Nadège et Toni. Avec leurs failles et complexes, chacun arrive sur l'île empli d'espoir ! Ce qu'ils vont découvrir dépasse l'entendement, accrochez-vous et plongez dans le culte de la beauté mercantile ! On déambule dans les couloirs et autres espaces de vie du centre de "soins" avec nos protagonistes et on y découvre un capitalisme sans limites, prenant absolument tout ! L'auteure aborde avec talent des questions sociétales comme la marchandisation du corps, la pression sociale, l'image de soi, le tout avec un cynisme désarmant. On sort marqué par cette lecture rappelant sous quelques aspects le film The substance avec Demi Moore. Un thriller psychologique captivant et empreint de critique sociale, qui vous réserve bien des surprises 😉 Le trait pictural de l'artiste est assez remarquable, elle joue avec les couleurs, alternant les bichromies, ainsi les trois "héros" arrivent vêtus de vert synonyme d'espoir, pour finir en blanc et rouge/orange, "fondus" dans la masse locale ! Elle joue sur les zooms pour renforcer l'immersion et donne beaucoup d'expressivité aux visages. Pour son troisième roman graphique, Lucie Albrech frappe fort et invite à la réflexion !
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Titre de l'album : Le bazar bizarre Scenariste de l'album : Valentina Venegoni Dessinateur de l'album : Ofride Coloriste : Ofride Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tout le monde connaît les sorcières, les dragons ou les gobelins, mais bien peu connaissent les nouvelles créatures nées des peurs modernes. Rien d'étonnant à cela, elles sont toutes maîtrisées et cachées dans le "Bazar bizarre', une arrière-boutique secrète tenue par Maurice Morlet et Mina, sa petite-fille de 13 ans. Mais lorsqu'un Gossipi, une créature chaotique qui se nourrit des rumeurs humaines, fait irruption en ville, l'équilibre se brise. Mina devra alors affronter son pire cauchemar : mêler son étrange activité familiale à sa vie de simple collégienne. Critique : Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-bazar-bizarre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂
