Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Titre de l'album : Saint Seya t1 (version collector) Scenariste de l'album : Jérôme Alquié / Masami Kurumada Dessinateur de l'album : Masami Kurumada / Arnaud Dollen Coloriste : Arnaud Dollen Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Depuis la nuit des temps les Dieux de L'Olympe s'affrontent pour le contrôle de la Terre. Face à eux se dresse la Déesse Athéna, aidée de ses chevaliers ! Alors qu'un nouvel adversaire entre en scène, interférant dans le court du temps, c'est le futur même des Chevaliers qui se trouve en danger. Ikki, le chevalier de bronze du Phénix, saura-t-il dénouer les fils du destin ?Le collector :- Fourreau- Format plus grand- Couverture alternative répondant au visuel du fourreau- 88 pages soit 24 pages supplémentaires par rapport à l'édition standard- Un aperçu du travail préparatoire et des coulisses de la réalisation de l'album- Une « side story » exclusive Critique : Après le succès retentissant de Goldorak, que ce soit en termes de ventes qu'en termes de contenu, les éditions Kana se lancent dans une autre reprise d'un mythe du dessin animé français : les chevaliers du Zodiaque (AKA Saint Seya en japonais). Autant vous dire, étant né en 82, que cela m'a fait tilt de suite et que je me suis jeté sur l'édition collector dès que j'ai pu. Et j'ai bien fait car elle semble déjà difficile à avoir.... J'ai aussi bien fait car la couverture est bien plus jolie et les 24 pages de conceptions en plus sont magnifiques et très sympa pour comprendre comment nos auteurs ont réussi à s'intercaler comme il faut dans l'histoire des chevaliers du Zodiaque. Et c'est ben la grande réussite de ce premier tome : plutôt que de choisir de faire une suite (compliqué au vu de la fin de Saint Seya) , nos auteurs intercalent une histoire entre le combat contre les chevaliers d'argent et le combat du sanctuaire. Chose vraiment risqué, mais globalement bien réussi avec un twist très malin justifiant ce premier tome. J'ai eu quelque crainte en lisant le début de cette histoire. En effet nos auteurs garde vraiment le rythme de l'animé/manga et l'on se retrouve donc avec une rapidité d'arrivée des méchants et une mise en avant des combats par rapport à la partie narrative un peu trop prédominante au début. On est vraiment en mode : vous avez vu l'épisode hier donc bim on enchaine. Mais cela se tasse dès que l'on connait le vrai méchant derrière tout cela et cela laisse place a une intrigue assez maligne et qui laisse beaucoup de suspens pour les tomes à venir. Encore une fois mention spéciale à la deluxe qui verra, a n'en pas douter, chacun des 5 deluxes avoir un chevalier en premier page avec son fourreau et son blason dessus. Ça va être très joli dans ma bibli. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-seiya-bd-coffret-collector-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Hypericon

    Titre de l'album : Hypericon Scenariste de l'album : Manuele Fior Dessinateur de l'album : Manuele Fior Coloriste : Manuele Fior Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 1998, Teresa, brillante étudiante en archéologie, décroche une bourse et un poste à Berlin pour participer à la préparation d'une grande exposition sur la découverte du tombeau de Toutankhamon. Sa bible de travail, le journal d'Howard Carter. Elle rencontre Ruben, un jeune Italien rêveur et fantasque, venu s'éclater à Berlin. Parallèlement aux crises de couple dues aux insomnies chroniques de la jeune femme et à leurs moments intimes d'un amour passionné, leur histoire se révèle entre la Vallée des Rois et la folie berlinoise de la fin du XXe siècle. Qu'adviendra-t-il de leur futur ? La temporalité chère à Manuele Fior raconte par cette romance deux époques qui se confrontent et s'entremêlent, unies par le motif de l'hypéricon, cette fleur aux mille vertus. Critique : ll n'est jamais évident de réussir un parallèle entre deux histoires, encore plus quand il s'agit d'un parallèle entre la vie d'une jeune fille et la découverte du tombeau de Toutankhamon. C'est pourtant ce que réussit avec brio Manuele Fior dans ce Hypericon. Elle nous montre une jeune fille dont la vie n'a été qu'un long fleuve tranquille qui se trouve à l'entrée de son propre mystère, et qui en ouvre les portes les unes après les autres, comme les explorateurs ont ouvert les salles. Comme eux, elle découvre des trésors, mais apprend aussi à prendre des risques et à protéger ce qui lui est précieux. Un apprentissage de la vie très parlant et sublimement mis en image. Un des romans graphiques de l'année à n'en pas douter ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hypericon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Un putain de salopard - Tome 3 - Guajeraï Scenariste de l'album : Régis Loisel Dessinateur de l'album : Olivier Pont Coloriste : François Lapierre Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alors que Max et le manchot sont à la recherche de Baïa, en fuite à travers la jungle avec le capitaine Rego, ceux-ci sont eux-mêmes poursuivis par les hommes du chef du camp de travailleurs, Hermann, qui cherche à faire la lumière autour de la mort de sa fille. Les course-poursuites se croisent et se multiplient dans la jungle luxuriante mais toujours plus dangereuse. Sans compter que Max et le manchot - autrement dit le fils et le père - partagent désormais un autre secret : le trésor retrouvé dans l'épave de l'avion dans lequel la fille d'Hermann trouva la mort et que le manchot pilotait. Critique : Ce putain de salopard est l'une des séries de bd dontj'attends chaque prochain tome avec impatience. Le bon mélange de mystère, d'aventure, et d'univers à découvrir qui me plait, servie par le trait chaud et plein d'empathie d'Olivier Pont. Les couleurs de François Lapierre complète avec brio l'excellence de la mise en scène et en lumière de cette Amazonie des années 70. Régis Loisel ne nous fait cependant pas de cadeaux avec son scénario, livrant nos héros qui tentent de surnager aux coups du sorts et aux bassesses humaines. Il n'en oublie pas pour autant d'esquisser à travers des détails ses personnages secondaires, les rendant détestables ou attachants avec la complicité d'Olivier Pont. Mais quels qu'ils soient on y reconnait bien là des humains, et en cela c'est une réussite. C'est de la superbe BD d'aventure, et même si ce tome est peut être un poil moins fou que les précédents, le tout est d'une belle cohérence, et c'est avec plaisir que l'on continuera à suivre cette série ô combien attachante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-putain-de-salopard-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Hypericon

    ll n'est jamais évident de réussir un parallèle entre deux histoires, encore plus quand il s'agit d'un parallèle entre la vie d'une jeune fille et la découverte du tombeau de Toutankhamon. C'est pourtant ce que réussit avec brio Manuele Fior dans ce Hypericon. Elle nous montre une jeune fille dont la vie n'a été qu'un long fleuve tranquille qui se trouve à l'entrée de son propre mystère, et qui en ouvre les portes les unes après les autres, comme les explorateurs ont ouvert les salles. Comme eux, elle découvre des trésors, mais apprend aussi à prendre des risques et à protéger ce qui lui est précieux. Un apprentissage de la vie très parlant et sublimement mis en image. Un des romans graphiques de l'année à n'en pas douter !
  5. Mon projet du moment Ca a l'air bien drôle, sexy et joliment dessiné ! C'est au format Comics en couverture souple avec une pagination qui devrait augmenter pour arriver à 144 pages. C'est en financement sur Ulule pendant encore 30 jours. Je vous met un extrait : Si a vous intéresse, ca se passe ici : https://fr.ulule.com/money-shot/ Venez par la ca promet d'être drôle ! Pos
  6. Titre de l'album : Un chant de Noel Scenariste de l'album : José-Luis Munuera Dessinateur de l'album : José-Luis Munuera Coloriste : José-Luis Munuera Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Londres, 1843. Tous les habitants, les mieux lotis comme les plus démunis, s'apprêtent à fêter Noël. Tous, à l'exception de Scrooge. Aux yeux de cette riche commerçante, insensible au malheur des autres comme à l'atmosphère de liesse qui baigne la cité, seuls le travail et l'argent ont de l'importance. On la dit radine, égoïste et mesquine. Elle préfère considérer qu'elle a l'esprit pratique. Et tandis que les festivités illuminent la ville et le coeur de ses habitants, Scrooge rumine sa misanthropie... Une nuit, des esprits viennent lui rendre visite. Ils l'emmènent avec eux, à la rencontre de la jeune fille qu'elle était, quelques années plus tôt, lorsque la cupidité n'avait pas encore rongé son coeur. Mais aussi à la découverte de celle qu'elle aurait pu devenir si elle avait choisi la voie de la bonté... Après le Bartleby d'Herman Melville, José Luis Munuera adapte librement un autre classique de la littérature anglo-saxonne : Un chant de Noël, de Charles Dickens. Munuera s'empare ainsi d'un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain anglais, paru en 1843, et féminise le personnage de Scrooge. Une relecture délicieuse, à savourer pour les fêtes ! Critique : Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-chant-de-noel-une-histoire-de-fantomes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Indians !

    Titre de l'album : Indians ! Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours sauvage et violent de l'aigle sacré des Indiens pendant la conquête de l'Ouest. Un western qui sent la poudre et la boue... En seize histoires, Indians retrace de 1540 à 1889 les épisodes sombres de la conquête de l'Ouest. Quatre siècles de colonisation qui vont mener, entre les massacres et les maladies propagées par les colons, à un génocide qui n'a jamais porté officiellement ce nom mais qui décima 14 millions d'Amérindiens. Décrivant la face cachée du rêve américain, Indians est un vibrant hommage aux peuples autochtones opprimés... Critique : Après le très bon Go West Young Man, Tiburce Oger remet le couvert avec cette fois le point de vue des Indiens dans le développement des États-Unis d'Amériques. Pour ce faire, il fait encore appel à une quantité impressionnant des meilleurs dessinateurs de BD actuelles : Mathieu Lauffray, Derib, Hugues Labiano, Christian Rossi.... Tout comme dans Go West Young Man ou Tiburce Oger nous avait fait suivre l'histoire d'une montre, il nous fait ici suivre le regard du grand aigle sur l'évolution du peuple qu'il protège. Au fil du temps, on découvre les exploitations, les luttes et les trahisons de ces peuples qui n'avaient pas demandé la présence des blancs sur leurs territoires. Encore un beau western où l'on voit que les dessinateurs ont pris du plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/indians-tome-1-l-ombre-noire-de-l-homme-blanc?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Indians !

    Après le très bon Go West Young Man, Tiburce Oger remet le couvert avec cette fois le point de vue des Indiens dans le développement des États-Unis d'Amériques. Pour ce faire, il fait encore appel à une quantité impressionnant des meilleurs dessinateurs de BD actuelles : Mathieu Lauffray, Derib, Hugues Labiano, Christian Rossi.... Tout comme dans Go West Young Man ou Tiburce Oger nous avait fait suivre l'histoire d'une montre, il nous fait ici suivre le regard du grand aigle sur l'évolution du peuple qu'il protège. Au fil du temps, on découvre les exploitations, les luttes et les trahisons de ces peuples qui n'avaient pas demandé la présence des blancs sur leurs territoires. Encore un beau western où l'on voit que les dessinateurs ont pris du plaisir.
  9. poseidon2

    Un chant de Noel

    Quand il s'agit de Munuera, je ne suis pas vraiment objectif. En effet, son style graphique fait partie de mes préférés à l'heure actuelle. Alors le commentaire suivant sera à juger en prenant en ce manque d'objectivité : Ce chant de Noel est, graphiquement parlant, la plus belle réussite de Munuéra ! oui oui rien que cela. Je ne dis pas cela à la légère. Les personnages sont.. du niveau de Munuéra mais surtout les décors sont sublimes avec des pleines planches de Londres magnifiques. La mise en couleur alterne le sombre du Londres de la fin du XIXieme avec des couleurs vives pour les 3 esprits, du passé, du présent et du futur. Car on parle bien ici d'une version revisitée du conte de Dickens. Je dis bien revisité car Munuéra nous décline ce conte avec un Scrooge au féminin. De ce fait, il introduit dans le récit un nouvel élément : l'émancipation de la femme qui la rend sujette, autant qu'un homme, aux vicissitudes de l'avarice et de la misanthropie. Cet ajout change le déroulé du récit et pourrait ne pas plaire à tous. Pour ma part, je pense que cela apporte une nouvelle vision au conte, le rendant plus actuel. Une belle réussite pour un one shot qui fera un très beau cadeau de Noël !
  10. The_PoP

    Ringo - intégrale

    Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans.
  11. Titre de l'album : Ringo - intégrale Scenariste de l'album : William Vance (Tome 1) & Jacques Acar (Tome 2) & André-Paul Duchateau (Tome 3) Dessinateur de l'album : William Vance Coloriste : Petra Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Convoyeur de fonds pour la Wells Fargo au beau milieu d'un territoire sans foi et à la loi balbutiante, Ray Ringo ne peut compter que sur sa fine gâchette. Pourtant entre les flèches des Apaches, les crocs des coyotes, les balles des malandrins ou les feux croisés du Nord et du Sud, ce ne sont pas les façons de mourir qui manquent, dans le Far-West... Et entreprendre cette chevauchée en compagnie de Ringo, c'est remonter une seconde piste tout aussi palpitante : l'évolution graphique de William Vance à travers une décennie ! Critique : Cette intégrale contient les albums de Ringo à savoir : - Piste pour Santé Fé - Le serment de Gettysburg - Trois salopards dans la neige Ainsi que les histoires plus courtes suivantes : La ville de la peur, L'or des déserteurs et El Diablo s'en mêle. Ne manque à priori que l'histoire courte Le Duel. Dix ans séparent les deux premiers albums du dernier, ce qui permet effectivement de voir l'évolution du dessin de Vance sur cette période. Allons-y franco, pour moi cette intégrale fait relativement pâle figure face aux derniers Westerns sortis ces dernières années en BD, que ce soit d'un point de vue graphique ou narratif. Cela m'a surpris car s'il faut bien reconnaitre que Ringo n'a jamais eu le succès d'un Blueberry ou d'un Comanche, M. Vance reste tout de même un génie de la bd. Cela rend d'ailleurs cette intégrale d'autant plus intéressante puisqu'elle nous permet de mesurer l'évolution de notre art favori. L'évolution technique dans un premier temps est celle qui nous saute aux yeux, tant les planches n'ont rien à voir avec celles qu'un Undertaker ou un Sykes peut nous proposer. Nos yeux ne sont plus habitués et il faut un nécessaire temps d'adaptation. Vient ensuite le choc sur la narration, qui nous semble de prime abord plus décousue, voir parfois sibylline avec des ellipses et un usage marqué des textes descriptifs. Pour les amateurs de Westerns, ayant un goût prononcé pour les classiques, et des yeux pas encore déformés par les nouveaux excellents Westerns parus, cette intégrale de Ringo est une vraie bonne pioche. Pour les simples lecteurs de Western habitués aux productions franco belges récentes, j'ai peur que vous soyez un peu déçus tant le décalage est important puisque Ringo a désormais plus de 50 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ringo-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  13. poseidon2

    Les pompiers t21

    Le retour des pompiers avec, deja, un tome 21. La recette ne change pas avec toujours la "pas trop" fine équipe et ses erreurs et échecs. Ce tome met particulièrement en avant le rapport à l'eau des pompiers plus que le rapport au feu. Des inondations au lavage de leurs costumes, toute blague qui peut aller avec l thème est utilisé. Comme tout le temps, les blagues sont faciles et font bien rigoler... tant qu'on ne les lit que 2 par 2. Pas de surprise pour un tome qui plaira aux amateurs des 20 premiers
  14. Titre de l'album : Les pompiers t21 Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Stédo Coloriste : Stédo Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Les hommes des casernes sont de retour! Rien ne va plus. L'entreprise qui entretient les tenues est en grève et nos pompiers n'ont pas d'autre solutionque de s'en occuper Les véhicules sont à l'état de quasi épaves et s'ils ont du matériel neuf, il est quasiment inutilisable car trop compliqué, à l'image de ce brancard du futur nouvellement livré. si on ajoute que Horace perd tout ce qu'on lui confie, les extincteurs comme les blessés et que Sylvain a du mal à canaliser l'amour qu'il porte aux incendies (à tel point qu'il préfère regarder les flammes que les éteindre), le lieutenant Ramon a de quoi bouillir. Ses colères devant l'incompétence de ses soldats du feu vont d'ailleurs faire monter la température de la caserne... et mettre le feu à vos zygomatiques! Critique : Le retour des pompiers avec, deja, un tome 21. La recette ne change pas avec toujours la "pas trop" fine équipe et ses erreurs et échecs. Ce tome met particulièrement en avant le rapport à l'eau des pompiers plus que le rapport au feu. Des inondations au lavage de leurs costumes, toute blague qui peut aller avec l thème est utilisé. Comme tout le temps, les blagues sont faciles et font bien rigoler... tant qu'on ne les lit que 2 par 2. Pas de surprise pour un tome qui plaira aux amateurs des 20 premiers Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-pompiers-tome-21?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Noir Burlesque t2 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Pour Slick, les choses ne s'arrangent pas. Jusqu'à présent, il avait affaire aux truands irlandais. Mais cette fois, il change de dimension : le voilà confronté à la mafia italienne. Rex, pour qui il n'avait travaillé qu'une seule fois, lui demande cette fois, sous la menace, de voler une oeuvre d'art. Et pas n'importe laquelle : outre sa très grande valeur, elle appartient à la mafia. Dans un monde idéal, Slick prendrait le large avec Caprice, la femme de sa vie. Mais nous ne sommes pas dans un monde idéal. Caprice se retrouve coincée elle aussi : Rex la retient avec un secret qui pourrait ruiner sa carrière à tout jamais. Et les ennuis de Slick ne s'arrêtent pas là : il doit faire équipe avec une bande de véritables détraqués. Notamment Crazy Horse, l'un des tueurs incontrôlable de Rex qui semble être parti sur le sentier de la guerre. Ce qui est certain, c'est que du sang et de larmes vont couler... Entre femmes fatales, fusillades sanglantes et règlements de comptes, Enrico Marini poursuit son hommage au film noir américain des années 1950. Critique : Deuxième tome du diptyque de Marini en hommage aux films noirs des années 50. Et ce tome continu l'hommage avec une montée en puissance de la guerre des gangs entre Rex et Zizzi. Les hommes de mains sont des quantités négligeables et les sulfateuses s'en donnent à cœur joie. Caprice est toujours sublime et Slick toujours aussi ténébreux. La fin de cette histoire ne surprendra personne, mais là n'est pas l'objectif. L'objectif de Marini est de rendre hommage. L'objectif du lecteur est aussi de profiter des sublimes doubles-pages à tomber par terre du maitre Marini ! Cet album est rempli de dessins somptueux, mais surtout de grandes pages mettant encore plus en valeur le trait de Marini. On peut passer des minutes entières à étudier les planches. Un album pour les amateurs du polar mis aussi pour tous les amateurs de beaux dessins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noir-burlesque-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Noir Burlesque t2

    Deuxième tome du diptyque de Marini en hommage aux films noirs des années 50. Et ce tome continu l'hommage avec une montée en puissance de la guerre des gangs entre Rex et Zizzi. Les hommes de mains sont des quantités négligeables et les sulfateuses s'en donnent à cœur joie. Caprice est toujours sublime et Slick toujours aussi ténébreux. La fin de cette histoire ne surprendra personne, mais là n'est pas l'objectif. L'objectif de Marini est de rendre hommage. L'objectif du lecteur est aussi de profiter des sublimes doubles-pages à tomber par terre du maitre Marini ! Cet album est rempli de dessins somptueux, mais surtout de grandes pages mettant encore plus en valeur le trait de Marini. On peut passer des minutes entières à étudier les planches. Un album pour les amateurs du polar mis aussi pour tous les amateurs de beaux dessins.
  17. Titre de l'album : Thorgal - Tome 40 - Tupilaks Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Fred Vignaux Coloriste : Gaétan Geroges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour dans le vaisseau de ses origines, Thorgal doit affronter Néokora, une intelligence artificielle déterminée à restaurer le règne atlante... Critique : Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-tome-40-tupilaks?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    Furieuse

    Titre de l'album : Furieuse Scenariste de l'album : Geoffroy Monde Dessinateur de l'album : Mathieu Burniat Coloriste : Mathieu Burniat Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après « Le Mystère du monde quantique » et « Sous Terre », Mathieu Burniat revient avec « Furieuse », une pure fiction scénarisée par Geoffroy Monde (« Poussière », « Comment réussir » et « De rien »). Le roi Arthur, celui de la légende ? Un vieil ivrogne décrépit qui passe ses journées vautré sur son trône. Sa gloire désormais bien lointaine, il la doit à l'épée magique que Merlin lui a forgée pour terrasser les hordes de démons venues envahir le royaume de Pendragon. Devenue témoin de sa déchéance, l'arme enchantée s'ennuie ferme tandis que la princesse Ysabelle fulmine car son débris de père l'a promise en mariage à l'ignoble petit baron de Cumbre. Toutes deux bien décidées à se trouver un meilleur destin, Ysa et l'épée s'allient pour fuir le château et partir à la recherche de Merlin et de Maxine, la grande soeur disparue. Mais le vaste monde peut se montrer bien cruel pour une princesse qui n'a connu que la vie de palais. Et les intentions de l'épée sont peut-être moins nobles qu'il n'y paraît... Critique : Si le roi Arthur n'était rien sans Excalibur ? Et si Excalibur était bien plus qu'une simple épée magique ? C'est que ce, nous allons découvrir dans ce "Furieuse" : la vérité sur Excalibur au travers d'un road trip entre l'épée (qui parle) et la deuxième fille d'Arthur, Ysa. Road trip qui permet à nos auteurs de nous livrer une aventure aussi savoureuse, au travers d'échange piquant entre l'épée et Ysa, que réfléchi nous présentant une Ysa luttant contre son statut social et refusant dur comme fer le destin qui est censé être le sien. Mais Geoffroy Monde ne se contente pas de nous livrer une banale histoire de princesse rebelle. Il montre à cette princesse l'envers du décor avec les conditions de vie en dehors du château et pousse son histoire beaucoup plus loin que la simple fugue d'une princesse rebelle. Une très belle aventure portée par un graphisme et une coloration dynamique et humain. Bien plus travaillé qu'il n'y parait de prime abord. Un one shot à découvrir ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/furieuse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : La dernière reine Scenariste de l'album : Jean- Marc Rochette Dessinateur de l'album : Jean-Marc Rochette Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Gueule cassée de 14, Édouard Roux trouve refuge dans l'atelier de la sculptrice animalière Jeanne Sauvage. Elle lui redonne un visage et l'introduit dans le milieu des artistes de Montmartre. En échange, Édouard lui fait découvrir la majesté du plateau du Vercors et l'histoire du dernier ours qu'il a vu tué quand il était enfant. Au coeur du Cirque d'Archiane, il lui dévoile la Dernière Reine et incite Jeanne a créer le chef d'oeuvre qui la fera reconnaître. Dans la veine des grands romans feuilletons du 19e, La Dernière Reine croise les destins du dernier ours du Vercors et d'Édouard Roux gueule cassée de 14. Comme précédemment dans Le Loup, homme et animal se confrontent dans un récit puissant, mêlant questionnements écologiques, féminisme, histoire d'amour et histoire de l'art. Critique : Il était une fois la nature , sauvage et brute . Les montagnes tutoyant les nuages , bercées par le bruit des ruisseaux alimentant les forêts voisines , refuges du monde animal vivant en harmonie depuis des millénaires . Il était une fois l'homme , naissant au sein de ce paradis , et commençant sa lente et profonde modification de son milieu naturel . Il était une fois une histoire d'amour entre un colosse abimé par les conflits et une femme frêle , mais capable de (re)donner vie à l'inerte . De la Grande guerre va naître cette union , pure et partagée , sans concession . Son nom est Roux , comme le pelage du goupil ; son nom à elle est Sauvage , comme la vie sur les hauts plateaux . Enfin , il était une fois une ours , car il s'agit bien d'elle , la reine de ces lieux , évoluant au fil des siècles , de générations en générations et transmettant à sa manière une certain art de vivre ensemble , en respectant son environnement . A travers cette fable magnifique , Rochette nous questionne sur le sens profond de la vie . Continuons-nous ainsi alors qu'il est (peut-être)encore temps de changer , de s'adapter ? Son trait capture les arrêtes des montagnes aussi bien que les visages des protagonistes , mais il dégage une douceur chez les animaux , hères bienveillants . Vous l'avez compris , il s'agit d'un gros coup de coeur pour cet album , disponible aussi en version collector grand format noir et blanc . Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-derniere-reine Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Terres d'Ogon - Tome 1 - Zul Kassaï Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : K. Duarte Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au nord d'Ogon on dit que le peuple Kulu est sous la protection des Zul Kassaï, dieux immortels à la peau rouge, Lorsqu'un Tog sanguinaire assassine la famille du jeune Ubu, ce dernier se présente à ses dieux réclamant justice. La décision est prise : les Zul Kassaï ne feront pas la guerre aux Tog. Roass'aa n'est pas de cet avis et décide de braver l'interdit et d'accompagner Ubu en pays tog. Critique : Après les terres d'arran, Soleil nous propose, dans la lignée des derniers épisodes, une série de one shot dans l'univers des nouvelles terres d'Ogon. Une initiative d'autant plus bienvenue que cette fois-ci le monde fantasy imaginé va aller puiser du côté de l'imaginaire de l'Afrique pour nous proposer un monde riche et original. Petit bémol toutefois, quelle maladresse je trouve que de venir parler en promo de "Première bd de Fantasy africaine au monde". Cette BD a heureusement d'autres arguments plus sérieux qui en font une autre grande BD de fantasy parmi d'autre, qui va puiser les sources de son imaginaire dans d'autres contes, légendes, religions et croyances locales tout en mêlant habilement les genres. L'histoire est réussie et prenante, et les enjeux à venir semblent clairs. Si ce premier tome reste assez sage dans son intrigue, et si le monde proposé, une fois digéré les influences, se révèle pour le moment moins riche que ce qu'il aurait pu, le tout forme pourtant une première pierre cohérente et intrigante pour développer à partir d'elle de nouvelles histoires. Côté dessin, rien de neuf sous Soleil, ils poursuivent la recette de leurs succès avec des trios d'auteurs chevronnés et habitués à travailler ensemble, ici Duarte/Istin/Nanjan Mauvaise nouvelle donc pour les amateurs des terres d'Arran, une nouvelle série va venir augmenter le nombre de tomes pléthoriques à suivre dans cet univers de dingue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/terres-d-ogon-tome-1-zul-kassai?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Après les terres d'arran, Soleil nous propose, dans la lignée des derniers épisodes, une série de one shot dans l'univers des nouvelles terres d'Ogon. Une initiative d'autant plus bienvenue que cette fois-ci le monde fantasy imaginé va aller puiser du côté de l'imaginaire de l'Afrique pour nous proposer un monde riche et original. Petit bémol toutefois, quelle maladresse je trouve que de venir parler en promo de "Première bd de Fantasy africaine au monde". Cette BD a heureusement d'autres arguments plus sérieux qui en font une autre grande BD de fantasy parmi d'autre, qui va puiser les sources de son imaginaire dans d'autres contes, légendes, religions et croyances locales tout en mêlant habilement les genres. L'histoire est réussie et prenante, et les enjeux à venir semblent clairs. Si ce premier tome reste assez sage dans son intrigue, et si le monde proposé, une fois digéré les influences, se révèle pour le moment moins riche que ce qu'il aurait pu, le tout forme pourtant une première pierre cohérente et intrigante pour développer à partir d'elle de nouvelles histoires. Côté dessin, rien de neuf sous Soleil, ils poursuivent la recette de leurs succès avec des trios d'auteurs chevronnés et habitués à travailler ensemble, ici Duarte/Istin/Nanjan Mauvaise nouvelle donc pour les amateurs des terres d'Arran, une nouvelle série va venir augmenter le nombre de tomes pléthoriques à suivre dans cet univers de dingue.
  22. Titre de l'album : Durango la jeunesse - Tome 1 - Le premier homme que tu tueras Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Roman Surzenkho Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Texas 1882. Témoin de l'assassinat de trois cowboys , un jeune vagabond échappe lui-même de justesse au tueur, un professionnel armé d'une carabine équipée d'une lunette.Le jeune homme est bientôt engagé comme apprenti par le propriétaire du plus grand ranch de la région et pour qui travaillaient les trois victime mais ignore qu'en acceptant cet emploi, il deviendra témoin actif d'une sanglante guerre entre éleveurs. Critique : Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-la-jeunesse-tome-1-le-premier-homme-que-tu-tueras?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Thorgal - Tome 40 - Tupilaks

    Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï !
  24. Nickad

    Salon de la bande dessinée SoBD à PARIS

    jusqu’à
    En même temps que Paris manga, se déroulera dans Paris, le 12eme salon de la bande dessinée SoBD Retrouvez toutes les informations sur https://sobd2022.com/ Voici les invités d'honneur : Loo Hui Phang Loo Hui Phang est une artiste polygraphique. Scénariste de BD, réalisatrice de cinéma, artiste d'installations, photographe, romancière : sa carrière créative est vaste. Ses premiers pas dans la BD sont co-signés avec Jean-Pierre Duffour. Avec Cédric Manche, elle publie en 2004 Panorama suivi de J'ai tué Geronimo. C'est déjà un style très personnel qui s'installe, où se révèle un univers constitué de récits intimes ; l'identité, le sexe et la mémoire y jouent un rôle prépondérant. Un an plus tard, sort Prestige de l'uniforme, cette fois avec Hugues Micol (qui signe le dessin de l'affiche du SoBD) offrant une version très personnelle d'un récit de super-héros La décennie suivante voit Loo Hui Phang se frotter aux côtés de Michaël Sterckeman à la grande histoire dans Cent mille journées de prières. Entre roman de fiction et récit semi-personnel, elle y explore le conflit cambodgien et ses horreurs, à nouveau évoquées dans Les Enfants pâles, avec Philippe Dupuy aux crayons. Dessiné en 2016 par Frederik Peeters, L'Odeur des garçons affamés est un titre à nouveau remarqué, de même que Black-out (2020), à nouveau avec Micol. Sa présence au SoBD comme invitée d'honneur de la 12e édition inaugure une nouvelle décennie dont on peut présager qu'elle sera aussi féconde que les précédentes. Pierre Fresnault-Deruelle Né en 1943, Pierre Fresnault-Deruelle fut l'un des premiers chercheurs à soutenir une thèse sur la BD en 1970. Publiée deux ans plus tard (La Bande dessinée, essai d'analyse sémiotique), elle est suivie d'autres livres : Récits et discours par la bande (1977), La Chambre à bulles (1977), portant aussi sur l'image fixe (L'Image manipulée, 1983, L'Image placardée, 1997, Des images lentement stabilisées, 1998, etc.) Outre la sémiologie qu'il accommode à sa manière, un peu de psychanalyse vient se glisser dans son travail ainsi qu'une once de rhétorique. La bande dessinée ne quitte pas pour autant le champ de ses réflexions, comme en témoigne Hergé ou les secrets de l'image, qui paraît en 1999 Nous devons à cet esprit curieux une grosse vingtaine d'ouvrages, dont une moitié consacrée à la bande dessinée, sans compter des dizaines d'articles. Dans ses derniers ouvrages, Pierre Fresnault-Deruelle revient à ses premières amours, le 9e art franco-belge. On lui doit ainsi Edgar Pierre Jacobs ou l'image inquiétée (2016) ou encore Le Retour de l'Indien (2021). C'est donc un demi-siècle d'études sur la BD que le SoBD célèbrera en la personne de Pierre Fresnault-Deruelle qui fut l'un des rares universitaires à s'attacher à la bande dessinée, bien avant l'effervescence qu'elle suscite depuis une douzaine d'années dans les milieux académiques. LooHui Phang et Pierre Fresnault Deruelle participeront à un cycle de 3 rencontres et tables rondes, le samedi 4 décembre ( Cycle des invités d'honneur). Comme c'est la coutume, le Musée Éphémère du SoBD consacrera cette année sa programmation à une exposition de l'œuvre de Loo Hui Phang. Celle-ci animera encore une Master class, le vendredi 2 décembre, et une performance basée sur la célèbre émission de télévision, Tac au Tac (dimanche 4). Ce même dimanche, Pierre Fresnaul-Deruelle participera à la table ronde des Commentaires de planche, durant laquelle 4 planches extraites de 4 livres de Loo Hui Phang seront discutés.
  25. poseidon2

    Saison de sang

    Titre de l'album : Saison de sang Scenariste de l'album : Simon Spurrier Dessinateur de l'album : Matías Bergara Coloriste : Mat Lopes Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Une petite fille s'avance. Elle ne sait rien de plus. Elle DOIT avancer - toujours en ligne droite - à travers un monde dangereux, superbe, fantastique. Si elle tente de s'arrêter, ou de faire demi-tour, ou de changer de direction, l'air autour d'elle prend vie et s'anime d'ombres furieuses qui la poussent à reprendre son chemin. Elle est terrifiée mais elle avance vers un destin aussi extraordinaire qu'inattendu... Son seul compagnon - son gardien - est un immense guerrier en armure, capable d'écraser toutes les bêtes et tous les mécréants qui se mettent en travers de leur route. Leur périple dure une année. Les obstacles sont de moins en moins simples à franchir... Ils deviennent plus sournois. Elles croisent des colonies... des villes. Les gens semblent déterminés à les séparer, à se servir d'elles de manière que ni l'une ni l'autre ne comprennent... Critique : Ceux qui suivent un peu les critiques que je fais ici savent que j'ai toujours du mal avec les BD muettes. J'adore le scenario, quitte à faire moins attention à la partie graphique d'une BD. C'est pour dire à quelle point cette BD est marquante et mérite son coup de cœur. Sincèrement j'ai été bluffé… par la fin. Car, sans trop en dire, c'est une fin qui fait remettre en perspective tout ce que l'on a lu. Une fin qui m'a fait dire "Ohhhhhhhhhhhh" tout haut et tout seul. Une fin qui m'a fait repasser le sublime déroulé des 192 pages de cette histoire dans le sens inverse... pour enfin tout comprendre. Je rassure les fans de beaux dessins, ceux-ci sont somptueux. Modernes, dynamiques, dure par moment, mais toujours impressionnants. Ils portent autant la brutalité de certains personnages que la douceur et l'innocence de notre héroïne. Une BD aussi belle qu'intelligente, avec ou sans parole, ça mérite un cœur ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saison-de-sang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...