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  1. poseidon2

    Amalia

    Mais où est donc planquée cette caméra ??? OÙ ??? C'est la réaction que j'ai eu à un moment donné de la lecture de ce Amalia de Aude Picot. Car c'est tellement vrai. C'est tellement la vraie vie que ça en est rigolo. Enfin non pas rigolo triste plutôt. Triste et encourageant. En effet Aude Picot, au travers d'Amalia, parles aux millions de Français qui passent le plus clair de leur temps à sur-vivre. Attention ce n'est pas une faute. On ne parle pas de survie. On parle bien d'essayer de TROP vivre quitte à s'en rendre malade. Essayer de toujours en faire trop et trop bien. Essayer de satisfaire tout et tout le monde au dépend de la vie de famille et au dépend de notre santé. Et ce qui est bien dans cette BD, c'est que Aude Picot ne parle pas de Burnout. Non non. Elle parle de presque Burn Out. Elle parle des gens qui sentent qu'ils en font trop et qui ne veulent pas se l'avouer. Elle parle des gens qu'un rien peut faire basculer dans le vrai et long burn out mais surtout qu'un petit rien peu très bien remettre sur le droit chemin et par la même remettre leurs vies, et leurs entourages, dans une direction plus saine. Aude Picot nous montre bien que prendre du temps pour soi est une nécessité. Attention ne confondez pas. On ne parle pas de se laisser vivre au crochet des autres. Non non on parle bien d'une prise de conscience de l'importance de son propre bien être pour pouvoir être là pour les autres. Et ce si ce rappel est nécessaire, c'est encore bien quand c'est bien mis en image. A lire par tous les parents.
  2. poseidon2

    Amalia

    Titre de l'album : Amalia Scenariste de l'album : Aude Picot Dessinateur de l'album : Aude Picot Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Amalia est au bord du burn-out. Dans sa famille, où elle s'occupe de sa fille Lili, 4 ans et subit sa belle-fille Nora, 17 ans, ça crie et ça claque les portes, sans répit. Dans l'entreprise où elle est coach, on parle rentabilité, process', elle perd le sens de ce qu'elle fait. Dans les campagnes alentours, elle voit la terre épuisée par la pollution et à la radio, les nouvelles du monde sont loin d'être rassérénantes. Alors Amalia fatigue et s'épuise, Amalia craque. Critique : Mais où est donc planquée cette caméra ??? OÙ ??? C'est la réaction que j'ai eu à un moment donné de la lecture de ce Amalia de Aude Picot. Car c'est tellement vrai. C'est tellement la vraie vie que ça en est rigolo. Enfin non pas rigolo triste plutôt. Triste et encourageant. En effet Aude Picot, au travers d'Amalia, parles aux millions de Français qui passent le plus clair de leur temps à sur-vivre. Attention ce n'est pas une faute. On ne parle pas de survie. On parle bien d'essayer de TROP vivre quitte à s'en rendre malade. Essayer de toujours en faire trop et trop bien. Essayer de satisfaire tout et tout le monde au dépend de la vie de famille et au dépend de notre santé. Et ce qui est bien dans cette BD, c'est que Aude Picot ne parle pas de Burnout. Non non. Elle parle de presque Burn Out. Elle parle des gens qui sentent qu'ils en font trop et qui ne veulent pas se l'avouer. Elle parle des gens qu'un rien peut faire basculer dans le vrai et long burn out mais surtout qu'un petit rien peu très bien remettre sur le droit chemin et par la même remettre leurs vies, et leurs entourages, dans une direction plus saine. Aude Picot nous montre bien que prendre du temps pour soi est une nécessité. Attention ne confondez pas. On ne parle pas de se laisser vivre au crochet des autres. Non non on parle bien d'une prise de conscience de l'importance de son propre bien être pour pouvoir être là pour les autres. Et ce si ce rappel est nécessaire, c'est encore bien quand c'est bien mis en image. A lire par tous les parents. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amalia-223529?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Durango - Tome 18 - L’otage Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Iko Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Durango sauve deux américains poursuivis par des pistoléros mexicains, maîtresse et conseiller financier d'un homme fortuné, John Glazer qui gère ses investissements au Mexique depuis son hacienda de Tucson. Le fils de Glazer est retenu prisonnier par les guérilleros qui exigent une rançon pour sa libération. Glazer charge Durango de ramener son fils à Tucson. Critique : Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-tome-18-l-otage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Durango - Tome 18 - L’otage

    Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons.
  5. Titre de l'album : ISS Sniper - Tome 3 - Jurr Scenariste de l'album : Stéphane Louis Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : L'un des meilleurs I.S.S. Snipers a disparu dans une structure étrange flottant dans le vide. Ju rr, à la tête d'une force d'intervention musclée, part pour le récupérer. Ce qu'il va découvrir à l'intérieur de cet astéroïde titanesque risque bien de lui faire perdre la vie ou de passer en cour martiale. Rien de tout cela n'effraie Ju rr... Ce n'est pas un nain, c'est un Kleinn ! Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture. Et hop encore un tome pour la nouvelle série d'action hardcore sous fond de science fiction par les éditions Soleil. Celui-ci ne déroge pas à la règle : action, gros bourrins, gros flingues, gros alien, sur fond de soldatesque à fort caractère. Ce tome ne révolutionnera bien évidemment pas le genre, mais je l'ai toutefois trouvé plus réussi que le tome 2 qui m'avait un peu ennuyé. Bon l'abus de voix off finit toujours par me sortir un peu de ces bd estampillées Soleil. Je trouve que cela casse bien souvent trop l'immersion. Reste que côté scénario, entre le tome 1 et celui-ci, les auteurs ont planté des graines que je vais être curieux de voir un peu pousser, en espérant que tout cela soit un jour développé dans un ISS. Mais connaissant l'amour de Soleil pour les séries de one shot de destins croisés dessinant une fresque de plus grande ampleur, je n'ai finalement guère de doute à ce sujet. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/i-s-s-snipers-tome-3-jurr?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    ISS Sniper - Tome 3 - Jurr

    Chronique réalisée à partir du pdf de lecture. Et hop encore un tome pour la nouvelle série d'action hardcore sous fond de science fiction par les éditions Soleil. Celui-ci ne déroge pas à la règle : action, gros bourrins, gros flingues, gros alien, sur fond de soldatesque à fort caractère. Ce tome ne révolutionnera bien évidemment pas le genre, mais je l'ai toutefois trouvé plus réussi que le tome 2 qui m'avait un peu ennuyé. Bon l'abus de voix off finit toujours par me sortir un peu de ces bd estampillées Soleil. Je trouve que cela casse bien souvent trop l'immersion. Reste que côté scénario, entre le tome 1 et celui-ci, les auteurs ont planté des graines que je vais être curieux de voir un peu pousser, en espérant que tout cela soit un jour développé dans un ISS. Mais connaissant l'amour de Soleil pour les séries de one shot de destins croisés dessinant une fresque de plus grande ampleur, je n'ai finalement guère de doute à ce sujet.
  7. Titre de l'album : Légende - Tome 9 - Renouveau Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Stéphane Collignon Coloriste : Natalia Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tristan de Halsbourg a occis l'Empereur du Danemark pour mettre le jeune Abel sur le trône. La guerre est terminée. Hélas, quelque part dans le monde, un volcan explose, les cendres obscurcissent le ciel et le froid s'abat. Or le froid, c'est la famine, la révolte. Ce sont tous les principes de Tristan, des Halsbourg - qui s'écroulent, alors qu'un nouveau monde est en train de naître... Critique : Ce tome 9 de Légende ressemble à s'y méprendre à une conclusion de la série. Je ne sais pas si ils relanceront un nouveau cycle mais celui-ci se termine de manière cohérente, incitant d'ailleurs à de petites réflexions bienvenues. C'est assez agréable sur une série de ce type. Je n'ai lu que le pdf de cet album mais je dois avouer que j'ai par contre été un peu déçu graphiquement puisque je l'ai trouvé un cran en deçà du reste de la série. Cela est aussi probablement du à la piètre qualité de lecture au format numérique. Ceci étant dit, passer après Swolf n'est guère évident, et cela n'enlève rien à la qualité globale de la bd. On sent toutefois que, au scénario comme aux crayons il a bien fallut faire évoluer la série avec les changements d'auteur. Malgré un contenu peut être plus mature et une histoire moins héroïque quoique plus remplie d'humains, ce second cycle aura marqué un réel essoufflement de mon intérêt pour cette série. Il n'en reste pas moins que Légende est une série Médiévale (Fantastique simplement sur le premier cycle) de qualité, qui gagne a être connue. Et que le travail de Stéphane Collignon mérite d'être revu en dehors du cadre laissé par un auteur créateur de série différent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/legende-tome-9-renouveau?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Légende - Tome 9 - Renouveau

    Ce tome 9 de Légende ressemble à s'y méprendre à une conclusion de la série. Je ne sais pas si ils relanceront un nouveau cycle mais celui-ci se termine de manière cohérente, incitant d'ailleurs à de petites réflexions bienvenues. C'est assez agréable sur une série de ce type. Je n'ai lu que le pdf de cet album mais je dois avouer que j'ai par contre été un peu déçu graphiquement puisque je l'ai trouvé un cran en deçà du reste de la série. Cela est aussi probablement du à la piètre qualité de lecture au format numérique. Ceci étant dit, passer après Swolf n'est guère évident, et cela n'enlève rien à la qualité globale de la bd. On sent toutefois que, au scénario comme aux crayons il a bien fallut faire évoluer la série avec les changements d'auteur. Malgré un contenu peut être plus mature et une histoire moins héroïque quoique plus remplie d'humains, ce second cycle aura marqué un réel essoufflement de mon intérêt pour cette série. Il n'en reste pas moins que Légende est une série Médiévale (Fantastique simplement sur le premier cycle) de qualité, qui gagne a être connue. Et que le travail de Stéphane Collignon mérite d'être revu en dehors du cadre laissé par un auteur créateur de série différent.
  9. Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme.
  10. Titre de l'album : Les compagnons de la Libération - Hubert Germain Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Alain Mounier Coloriste : Alain Mounier Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une flamme brûle en lui, celle de la Résistance. Voici l'histoire du dernier des derniers. L'histoire d'un jeune homme qui refuse le déshonneur et qui ne veut pas se résigner. Un homme révolté par la trahison des pères qui se sont soumis en si peu de temps. Un homme qui aime tant son pays qu'il est prêt à lui sacrifier sa vie sans rien attendre en retour. Hubert Germain a été de tous les combats de la France libre, de la Syrie à l'Allemagne, en passant par Bir Hakeim, Monte Cassino et le débarquement de Provence. Hubert Germain était le dernier Compagnon de la Libération. Critique : Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-hubert-germain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons t31 : les hauts faits de la troisième armada Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Ig Guara Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une jeune Minime de l'Ordre des Chevaliers Dragons, prend la fuite après un combat atroce. Elle a déserté, et est condamnée à mort. Elle découvre un complot menaçant la flotte militaire impériale... Jetée au cachot, mourant de faim, elle grave sur le mur les détails et le nom du traître. Le sort de la civilisation dépendra de l'identité, et de la moralité, du prochain occupant du cachot... Critique : Nouveau tome de la Geste et encore une fois Ange réussi à innover dans son univers. Il innove en nous contant une histoire via plusieurs échos et plusieurs versions. C'est très intelligent d'avoir pris plusieurs ouï-dire sur une même histoire et de les confronter autour d'un feu de bois. Cela ne nous donne pas une seule mais bien 4 histoires avec chacune leur ton et leur ambiance. On pourrait rétorquer que cela ne permet pas à l'histoire de se développer de façon cohérente mais c'est exactement la même chose pour nos histoires à nous. Cela apporte de l'humanité au récit que de voir que tout le monde n'a pas retenu les mêmes détails mais que tous savent l'essentiel : La geste demeure et les chevalières meurent pour leur geste. Comme d'habitude on retrouve les histoires croisées auparavant dans d'autre livre pour au final nous livrer un bon tome de la Geste qui réussit l'essentiel : nous replonger dans l'univers de la geste des chevaliers dragon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-31-les-hauts-faits-de-la-troisieme-armada?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Sacha et Tomcrouz - Tome 4 - Cambriolage sur le nil Scenariste de l'album : Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Bastien Quignon Coloriste : Bastien Quignon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jade, Tomcrouz et Sacha sont coincés en Chine. Seule solution : créer une boucle temporelle afin de repartir vers le passé et retrouver le parchemin égaré. Pour cela, direction l'Égypte au XIXe siècle. Leur objectif ? Cambrioler un dangereux collectionneur et lui voler un éventail datant de la période dans laquelle ils sont bloqués. Parviendront-ils à leurs fins ?... Critique : Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sacha-et-tomcrouz-tome-4-cambriolage-sur-le-nil?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon.
  14. Titre de l'album : Les mantes religieuses - Tome 1 - L'évasion de l'araignée Scenariste de l'album : Bernard Swysen & Sophie Flamand Dessinateur de l'album : Christian Paty Coloriste : Christian Paty Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Pour délivrer le roi emprisonné par un vil conspirateur, Blanche et Arnaud, héros malgré eux, seront intégrés à leur insu à un couvent des plus atypiques, abritant une communauté religieuse aux spécificités surprenantes. Forts de leurs pouvoirs respectifs, chacun contribuera à sa manière à venir en aide à un Louis XI résigné, n'ayant plus pour seul atout que sa maîtrise du monde animal. Critique : Qu'il est difficile de faire de l'humour en bd. En plus moi je suis bien fatigué en ce moment donc probablement mauvais public. Vous l'avez compris, je suis passé complètement à côté de ce tome bien que j'ai toujours beaucoup aimé le travail de Christian Paty que j'ai toujours trouvé inspiré et plein d'âme. Et là cette fois-ci, et bien je n'ai pas accroché. L'histoire et les personnages m'ont laissé de marbre, les vannes ne m'ont pas décroché un sourire et au final je me suis ennuyé. Dommage. C'est très dur comme avis, probablement trop. J'en ai conscience, et ce d'autant plus que la bd reste de qualité, et qu'on sent que les auteurs ne se sont pas moqués du lecteur ou du 9ème art. Je leur souhaite trouver leur public, mais pour un communiqué de presse évoquant des dialogues dignes de Goscinny je trouve que c'était viser trop haut. Cependant mon rôle est bien de vous donner un ressenti personnel et c'est ce que j'ai fait. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-mantes-religieuses-tome-1-l-evasion-de-l-araignee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    U4 - Yannis

    Hop la comme promis, à chaque semaine son nouveau U4. Cette semaine je me suis attaqué au cas de Yannis. Et si je ne conseillerais pas d'enchainer Stéphane et Yannis, j'ai trouvé que ce tome avait plus d'ampleur que le Stéphane lu la semaine dernière. C'est en partie à cause des informations provenant de la lecture de Stéphane. Mais c'est surtout parce que le personnage de Yannis est plus attachant, plus dans l'émotion et contrôle beaucoup moins ce qu'il se passe. Le côté émotionnelle est donc bien plus important. Coté histoire, on est bien plus dans l'imaginaire là ou Stéphane est plus dans la rationalisation de ce qui arrive. Les deux points de vue sont intéressants et mènent sur deux pistes bien différentes. Je conseillerais tout de même de ne pas enchainer les deux tomes. En effet les deux chapitres centraux sont quasiment identiques et on a donc une impression de redondance assez forte. A la semaine prochaine pour Koridwen !
  16. poseidon2

    U4 - Yannis

    Titre de l'album : U4 - Yannis Scenariste de l'album : Pierre-Paul Renders / Denis Lapière Dessinateur de l'album : Adrián Huelva Coloriste : Adrián Huelva Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : « Je m'appelle Yannis. Ce rendez-vous, j'y vais pour rester libre. » Yannis vit à Marseille. Ses parents et sa petite soeur sont morts du virus U4, qui a décimé 90 % de la population mondiale en à peine dix jours. Lourd de culpabilité de n'avoir pu enterrer ses proches, Yannis voit leurs fantômes un peu partout et commence à douter de sa raison... Heureusement qu'il lui reste le fidèle Happy, son chien. Dehors, ils découvrent horrifié une ville où brûlent des bûchers de cadavres, une ville prise d'assaut par les rats et les goélands, mais aussi par des jeunes prêts à tuer ceux qui ne font pas partie de leur bande. Yannis réussit à échapper aux patrouilles... mais à peine a-t-il retrouvé son meilleur ami que celui-ci se fait tuer sous ses yeux. Trouvant un scooter, il décide de fuir Marseille et de s'accrocher à son dernier espoir : un rendez-vous fixé à Paris par le mystérieux Khronos, qui les a convoqué, lui et tous les autres experts de son jeu en ligne préféré : « Warriors of time »... Critique : Hop la comme promis, à chaque semaine son nouveau U4. Cette semaine je me suis attaqué au cas de Yannis. Et si je ne conseillerais pas d'enchainer Stéphane et Yannis, j'ai trouvé que ce tome avait plus d'ampleur que le Stéphane lu la semaine dernière. C'est en partie à cause des informations provenant de la lecture de Stéphane. Mais c'est surtout parce que le personnage de Yannis est plus attachant, plus dans l'émotion et contrôle beaucoup moins ce qu'il se passe. Le côté émotionnelle est donc bien plus important. Coté histoire, on est bien plus dans l'imaginaire là ou Stéphane est plus dans la rationalisation de ce qui arrive. Les deux points de vue sont intéressants et mènent sur deux pistes bien différentes. Je conseillerais tout de même de ne pas enchainer les deux tomes. En effet les deux chapitres centraux sont quasiment identiques et on a donc une impression de redondance assez forte. A la semaine prochaine pour Koridwen ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/u4-yannis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Mon projet du moment Ca a l'air bien drôle, sexy et joliment dessiné ! C'est au format Comics en couverture souple avec une pagination qui devrait augmenter pour arriver à 144 pages. C'est en financement sur Ulule pendant encore 30 jours. Je vous met un extrait : Si a vous intéresse, ca se passe ici : https://fr.ulule.com/money-shot/ Venez par la ca promet d'être drôle ! Pos
  18. Qu'il est difficile de faire de l'humour en bd. En plus moi je suis bien fatigué en ce moment donc probablement mauvais public. Vous l'avez compris, je suis passé complètement à côté de ce tome bien que j'ai toujours beaucoup aimé le travail de Christian Paty que j'ai toujours trouvé inspiré et plein d'âme. Et là cette fois-ci, et bien je n'ai pas accroché. L'histoire et les personnages m'ont laissé de marbre, les vannes ne m'ont pas décroché un sourire et au final je me suis ennuyé. Dommage. C'est très dur comme avis, probablement trop. J'en ai conscience, et ce d'autant plus que la bd reste de qualité, et qu'on sent que les auteurs ne se sont pas moqués du lecteur ou du 9ème art. Je leur souhaite trouver leur public, mais pour un communiqué de presse évoquant des dialogues dignes de Goscinny je trouve que c'était viser trop haut. Cependant mon rôle est bien de vous donner un ressenti personnel et c'est ce que j'ai fait.
  19. Titre de l'album : Le château des millions d'années - Tome 2 - Depuis la nuit des temps Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : Zeljko Vladetic Coloriste : Hugo Sebastian Facio Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Été 1939, derniers jours de la paix. De plus en plus mal à l'aise face au régime nazi qu'il sert, traqué par des entités non-humaines et les services secrets britanniques depuis son départ en bateau du Liban, Friedrich Saxhäuser s'efforce de ramener à temps en Allemagne la stupéfiante technologie du Château des Millions d'Années. Mais une poursuite à mort s'engage bientôt avec la Royal Navy... Critique : Et voici le second tome de cette trilogie d'aventure teintée de fantastique sur fond de montée du nazisme et du début de la seconde guerre mondiale avec en toile de fond évidemment le penchant pour les théories mystiques et les recherches archéologiques menées par l'Ahnenerbe pour le compte des Nazis. Ma première chronique n'avait pas montré un grand enthousiasme pour cette série, inspirée d'un ouvrage que je ne connaissais pas. Il faut cependant bien reconnaitre que comme sur Arkham Mysteries parut récemment Richard D Nolane fait des merveilles au scénario en nous livrant une aventure fantastique réussie dont le rythme maitrisé et l'ambiance sont un point fort. Il faudra toutefois faire attention à nous livrer une conclusion propre dans le dernier tome pour ne pas nous laisser sur une déception. Côté graphique c'est très chouette et relativement inspiré, et cela colle plutôt bien à l'histoire tout en restant dans le style un peu universel des productions estampillées Soleil. A noter quand même l'irrégularité de certaines cases, dont des visages parfois un peu figés. Amateurs de fantastique, d'aventure et de seconde guerre mondiale, je ne peux que vous le recommander. Autres infos : Adaptation du roman de Stéphane Przybylski Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-millions-d-annees-tome-2-depuis-la-nuit-des-temps?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Et voici le second tome de cette trilogie d'aventure teintée de fantastique sur fond de montée du nazisme et du début de la seconde guerre mondiale avec en toile de fond évidemment le penchant pour les théories mystiques et les recherches archéologiques menées par l'Ahnenerbe pour le compte des Nazis. Ma première chronique n'avait pas montré un grand enthousiasme pour cette série, inspirée d'un ouvrage que je ne connaissais pas. Il faut cependant bien reconnaitre que comme sur Arkham Mysteries parut récemment Richard D Nolane fait des merveilles au scénario en nous livrant une aventure fantastique réussie dont le rythme maitrisé et l'ambiance sont un point fort. Il faudra toutefois faire attention à nous livrer une conclusion propre dans le dernier tome pour ne pas nous laisser sur une déception. Côté graphique c'est très chouette et relativement inspiré, et cela colle plutôt bien à l'histoire tout en restant dans le style un peu universel des productions estampillées Soleil. A noter quand même l'irrégularité de certaines cases, dont des visages parfois un peu figés. Amateurs de fantastique, d'aventure et de seconde guerre mondiale, je ne peux que vous le recommander.
  21. poseidon2

    Echec épate t2

    Le premier tome avait été rigolo avec l'attrait de la nouveauté et les caractères de chaque pièce retranscrit en dessins et en caractère humain. C'était rigolo et encore accessible aux néophytes. Malheureusement pour ces mêmes béotiens des échecs, pour se renouveler Casenove doit plonger plus profondément dans les méandres des techniques d'échecs. Il alterne donc les gags faciles et les gags pour expert. Les gags faciles sont globalement déjà vus et les gags pour expert... et bien il faut être joueur pour les comprendre. On est donc vraiment dans une BD d'humour spécialisée.... qui fera donc rigoler les aficionados mais que je ne conseillerais pas à ceux qui cherche juste une BD de détente de peur de, comme moi, ne pas voir ce qui est vraiment drôle.
  22. poseidon2

    Echec épate t2

    Titre de l'album : Echec épate t2 Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Mic / Val Coloriste : Mic / Val Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une plongéedans le monde très carré du jeu d'échecs ! D'un côté les noirs, de l'autre les blancs. Seize unités d'armes égales dans chaque camp. C'est aussi simple que ça les échecs ? Pas vraiment ! Est-ce pour prouver cela que nos personnages multiplient les stratégies offensives, les tactiques défensives, qu'ils anticipent, qu'ils prévoient, programment, reculent, avancent, se déroutent, trichent, mentent, bernent ? Bref, qu'ils font de l'épate ? Inclus un cahier pédagogique en partenariat avec Europe Echecs. Critique : Le premier tome avait été rigolo avec l'attrait de la nouveauté et les caractères de chaque pièce retranscrit en dessins et en caractère humain. C'était rigolo et encore accessible aux néophytes. Malheureusement pour ces mêmes béotiens des échecs, pour se renouveler Casenove doit plonger plus profondément dans les méandres des techniques d'échecs. Il alterne donc les gags faciles et les gags pour expert. Les gags faciles sont globalement déjà vus et les gags pour expert... et bien il faut être joueur pour les comprendre. On est donc vraiment dans une BD d'humour spécialisée.... qui fera donc rigoler les aficionados mais que je ne conseillerais pas à ceux qui cherche juste une BD de détente de peur de, comme moi, ne pas voir ce qui est vraiment drôle. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Noir Burlesque t1 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Philadelphie, années 1950. Une chambre d'hôtel, la nuit. Assis dans un fauteuil, un homme attend, un revolver à la main. Il s'appelle Slick et guète l'arrivée de Caprice, la femme qui l'a trahi. En ouvrant la porte, Caprice comprend aussitôt : il est venu pour se venger. Quelques mois plus tôt, Slick a loupé un casse. Il doit de l'argent à son commanditaire, Rex, un boss de la mafia irlandaise. Ce dernier compte bien épouser Caprice, danseuse dans sa boite de nuit, après avoir éliminé Slick du paysage. Mais il s'est passé quelque chose entre Caprice et Slick. Il y a longtemps déjà, bien avant toute cette histoire. Ils étaient tombés amoureux. Et maintenant, ils jouent avec le feu... Inspiré par les films noirs américains des années 1950, Enrico Marini signe avec Noir burlesque un polar sombre à souhait, peuplé de femmes fatales et baigné de sensualité, où le crime et la violence se nourrissent de la jalousie et des trahisons. Critique : Ce qui est bien avec Marini c'est que lorsqu'il choisit un thème, il le prend à bras le corps. IL prend son temps et le développe à sa sauce. Il nous l'a montré avec son Batman. IL le montre encore plus avec ce Noir Burlesque. Il y a tout ce que l'on attend d'un polar des années 50 dans ce noir Burlesque. Un peu de prohibition, beaucoup de mafiosos, des clubs de danse sous terrains, des filles aguicheuses, un héros au passé sombre et au regard ténébreux et bien sûr de l'action, des courses poursuites et des fusillades. Comme je vous la disais en introduction, Marini ne fait pas les choses à moitié. Malgré une sensation de déjà vu, on prit au trippes par cet amour impossible et par nos deux personnages qui aiment jouer avec le feu. Graphiquement, dire que c'est du Marini serait trop réducteur. Car si c'est bien du Marini, c'est du Marini sublimé par une mise en couleur à la "Liste de Schindler" qui fait ressortir les parties intenses du dessin et rehausse les grande planches de façon assez magique ! C'est vraiment très beau ! Vivement la fin du diptyque !!! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noir-burlesque-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Rocking chair

    Je ne sais pas qui a eu l'idée en premier, mais ici on suit l'histoire d'un Rocking chair qui passe de main en main à la grande époque de l'ouest sauvage. Et cette montre... ah non oui c'est ça le truc. On n’est pas très lin du scénario de Go West Young ! A la temporalité près. Et c'est cette temporalité qui fait tout. Ici on ne bouge pas d'un siècle à l'autre. On suit la vie de notre chaise au jour le jour et sur une durée courte. Un suivi sur 14 ans. 14 années ou notre Rocking chair passe par toutes les mains et tous les états. Comme dans l'ouvre de Tiburce Oger, on passe par des indiens, les gangsters, les joueurs de saloon. Mais là où la BD de Tiburce Oger est remarquable par son changement d'ambiance et d'atmosphère par changement de dessinateur, celle-ci est tout autant remarquable pour.... l'inverse. En effet on suit avec émotions le destin de notre rocking chair. On réussit à s'émouvoir des différences de traitements qui lui sont accordés. Le temps qui passe pour notre chaise et les silences qui vont avec sont autant de temps qui nous permette de bien apprécier le travail de Alain Kokor mais aussi la poésie et la brutalité qui se dégage de cette époque. Amis fans de BD, n'y voyez pas un doublon de Go West Young man, ça serait bien trop réducteur pour une bd qui est finale bien différente en terme de ressentie.
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    Rocking chair

    Titre de l'album : Rocking chair Scenariste de l'album : Jean-Philippe Peyraud Dessinateur de l'album : Alain Kokor Coloriste : Alain Kokor Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Venus d'Europe avec leurs familles, les deux adolescents Kees et Daatje voient leurs proches massacrés par les guides qui les accompagnaient à travers l'ouest sauvage. Les deux orphelins survivants n'ont plus pour eux qu'un chariot de la caravane, quelques vivres et un rocking chair, qu'ils vont devoir abandonner en route avant que leurs chemins se séparent. Le fauteuil va alors passer de main en main:trappeur, indien, cowboy naïf, prostituée, commerçant douteux, et même un ours... Autant de destins meurtris. Et un fauteuil de plus en plus brisé. Pourtant, il finira par revenir à Kees. En le récupérant, les souvenirs remontent à la surface et Kees va éprouver le besoin de retrouver Daatje, malgré toutes ces années passées.Un western atypique qui fait d'un rocking chair le symbole de la conquête de l'ouest! Et contrairement à ce que son titre laisse entendre, il est loin d'être de tout repos.Pour leur premier livre en commun, Jean-Philippe Peyraud et Kokor prennent le pari audacieux de transposer dans un western tout le charme de leurs récits contemporains! Critique : Je ne sais pas qui a eu l'idée en premier, mais ici on suit l'histoire d'un Rocking chair qui passe de main en main à la grande époque de l'ouest sauvage. Et cette montre... ah non oui c'est ça le truc. On n’est pas très lin du scénario de Go West Young ! A la temporalité près. Et c'est cette temporalité qui fait tout. Ici on ne bouge pas d'un siècle à l'autre. On suit la vie de notre chaise au jour le jour et sur une durée courte. Un suivi sur 14 ans. 14 années ou notre Rocking chair passe par toutes les mains et tous les états. Comme dans l'ouvre de Tiburce Oger, on passe par des indiens, les gangsters, les joueurs de saloon. Mais là où la BD de Tiburce Oger est remarquable par son changement d'ambiance et d'atmosphère par changement de dessinateur, celle-ci est tout autant remarquable pour.... l'inverse. En effet on suit avec émotions le destin de notre rocking chair. On réussit à s'émouvoir des différences de traitements qui lui sont accordés. Le temps qui passe pour notre chaise et les silences qui vont avec sont autant de temps qui nous permette de bien apprécier le travail de Alain Kokor mais aussi la poésie et la brutalité qui se dégage de cette époque. Amis fans de BD, n'y voyez pas un doublon de Go West Young man, ça serait bien trop réducteur pour une bd qui est finale bien différente en terme de ressentie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rocking-chair?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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