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  1. La collection "Métamorphose" dirigée par Barbara Canepa et Clotilde Vu s'agrandit avec cette nouvelle série jeunesse prévue en 6 tomes . Chacun sera dessiné par un artiste différent et le talent sera au rendez-vous , Kerascoët , Nesme , Rigano , entre autres , composent cette équipe de choc pour un graphisme des plus séduisant ! Pour cette ouverture féérique , Florent Sacré ayant travaillé sur des parutions BD "Ubisoft" telles que Lapins crétins et Rayman , réalise des planches sublimes ! Jamais une forêt telle que celle-ci n'aura été si enchanteresse , vous croirez entendre le son des ruisseaux et le vent dans les feuilles des arbres séculaires . Les couleurs amplifient ce sentiment de réel , avec un magnifique jeu de nuances de verts , la couleur prédominant cet univers végétal . Le petit peuple de la forêt n'est pas en reste question qualité graphique , les lapins , renards et araignées (entre autres) sont des plus réussis et d'un réalisme saisissant . Les décors victoriens des cabanes et huttes s'intègrent à merveille au cadre champêtre . Une réussite totale de l'aspect graphique ! L'histoire se veut simple mais réservant son lot de surprises . L'histoire contée par la sorcière en début de récit sous-entend un possible antagoniste à ce monde paisible et harmonieux , mais le fil narratif des aventuriers en herbe résulte d'un mystérieux concours auquel ils participent . Vous en saurez plus en parcourant ces pages bucoliques jalonnées de passages pédagogiques sur les insectes et animaux peuplant la forêt , mais aussi les plantes et arbres l'occupant . Apprendre tout en s'amusant , c'est le pari réussi de cette collection partie sur d'excellents rails . Le second tome paraîtra à l'automne prochain 😉
  2. Titre de l'album : Au chant des grenouilles tome 1 - Urania, la sorcière Scenariste de l'album : Barbara Canepa , Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Florent Sacré Coloriste : Florent Sacré Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Au chant des grenouilles invite petits et grands, en quête de repères, au coeur d'un univers anthropomorphique, afin de leur faire découvrir la lecture enchanteresse des signes et des secrets qu'offre la nature. Sous la forme d'histoires en BD mettant en scène les aventures de plusieurs familles d'animaux, celles-ci entrecoupées par des pages pédagogiques illustrées par Giovanni Rigano, Au chant des grenouilles s'annonce comme une série résolument ludique, écologique et didactique. Critique : La collection "Métamorphose" dirigée par Barbara Canepa et Clotilde Vu s'agrandit avec cette nouvelle série jeunesse prévue en 6 tomes . Chacun sera dessiné par un artiste différent et le talent sera au rendez-vous , Kerascoët , Nesme , Rigano , entre autres , composent cette équipe de choc pour un graphisme des plus séduisant ! Pour cette ouverture féérique , Florent Sacré ayant travaillé sur des parutions BD "Ubisoft" telles que Lapins crétins et Rayman , réalise des planches sublimes ! Jamais une forêt telle que celle-ci n'aura été si enchanteresse , vous croirez entendre le son des ruisseaux et le vent dans les feuilles des arbres séculaires . Les couleurs amplifient ce sentiment de réel , avec un magnifique jeu de nuances de verts , la couleur prédominant cet univers végétal . Le petit peuple de la forêt n'est pas en reste question qualité graphique , les lapins , renards et araignées (entre autres) sont des plus réussis et d'un réalisme saisissant . Les décors victoriens des cabanes et huttes s'intègrent à merveille au cadre champêtre . Une réussite totale de l'aspect graphique ! L'histoire se veut simple mais réservant son lot de surprises . L'histoire contée par la sorcière en début de récit sous-entend un possible antagoniste à ce monde paisible et harmonieux , mais le fil narratif des aventuriers en herbe résulte d'un mystérieux concours auquel ils participent . Vous en saurez plus en parcourant ces pages bucoliques jalonnées de passages pédagogiques sur les insectes et animaux peuplant la forêt , mais aussi les plantes et arbres l'occupant . Apprendre tout en s'amusant , c'est le pari réussi de cette collection partie sur d'excellents rails . Le second tome paraîtra à l'automne prochain 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/au-chant-des-grenouilles-tome-1-urania-la-sorciere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Tango - Tome 8 - Ballade de la mer de Sulu Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Bornéo, océan Pacifique. Tango et Mario, désormais flanqués de leur ami philippin Crisanto et de l'envoûtante Lani, courent toujours après le casque de Magellan. Un baroudeur anglais leur apporte les pièces manquantes du puzzle. Escroc ou vrai chasseur de trésors ? C'est au moment de toucher au but que les choses se compliquent sérieusement… Critique : Ah qu'est ce que j'aime cette série. On est déjà au tome 8 et c'est toujours aussi difficile de dire ce que j'apprécie et qui la rend particulière. Les scénarios de Matz sont solides comme souvent et pas trop extravagants donc assez prenants. Les dessins de Xavier sont toujours aussi propres, dans la pure tradition franco belge. Le dosage entre humour et action est bien réussi, il se passe quand même pas mal de choses pour un album de 64 pages, et ... et en même temps, ce n'est pas non plus extraordinaire. Mais ces deux héros font désormais partie de mon paysage de bd, et comme eux ont plaisir à être ensemble et à voyager, j'ai plaisir à les voir barouder d'aventures en aventures. Ce qui sera probablement un brin répétitif et redondant pour certains me plait finalement bien sur ces 8 tomes. Tango au charme ravageur, Mario en vieux ronchon mais perspicace, le duo fonctionne, leurs piques aussi. J'aime tout simplement, et parfois il n'y a guère à chercher plus loin le pourquoi. Ce qui est d'ailleurs remarquable avec cette série c'est que vu qu'on est déjà au 8ème tome, je suis loin d'être le seul. A noter que la mise en couleur de Jérôme Maffre est très réussie même si j'aurais peut être aimé encore plus de couleurs tropicales sur certaines planches. En bref, un bon tome, qui me donne encore envie de lire sa suite. Pour les amateurs de la série, ce tome semble marquer la fin du diptyque en cours, mais pas mal de choses restent ouvertes encore donc... A voir sur le tome 9 ? Dans tous les cas j'en serais. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tango-tome-8-ballade-de-la-mer-de-sulu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Ah qu'est ce que j'aime cette série. On est déjà au tome 8 et c'est toujours aussi difficile de dire ce que j'apprécie et qui la rend particulière. Les scénarios de Matz sont solides comme souvent et pas trop extravagants donc assez prenants. Les dessins de Xavier sont toujours aussi propres, dans la pure tradition franco belge. Le dosage entre humour et action est bien réussi, il se passe quand même pas mal de choses pour un album de 64 pages, et ... et en même temps, ce n'est pas non plus extraordinaire. Mais ces deux héros font désormais partie de mon paysage de bd, et comme eux ont plaisir à être ensemble et à voyager, j'ai plaisir à les voir barouder d'aventures en aventures. Ce qui sera probablement un brin répétitif et redondant pour certains me plait finalement bien sur ces 8 tomes. Tango au charme ravageur, Mario en vieux ronchon mais perspicace, le duo fonctionne, leurs piques aussi. J'aime tout simplement, et parfois il n'y a guère à chercher plus loin le pourquoi. Ce qui est d'ailleurs remarquable avec cette série c'est que vu qu'on est déjà au 8ème tome, je suis loin d'être le seul. A noter que la mise en couleur de Jérôme Maffre est très réussie même si j'aurais peut être aimé encore plus de couleurs tropicales sur certaines planches. En bref, un bon tome, qui me donne encore envie de lire sa suite. Pour les amateurs de la série, ce tome semble marquer la fin du diptyque en cours, mais pas mal de choses restent ouvertes encore donc... A voir sur le tome 9 ? Dans tous les cas j'en serais.
  5. alx23

    Speranza D'or et d'ivoire

    Speranza débute une nouvelle série d'Eric Cobeyran et Achille Braquelaire avec une journaliste d'investigation pour héroïne. Les deux scénaristes s'inspirent de faits réel de notre époque pour construire leur fiction. Plusieurs thématiques sont annoncées comme l'écologie, la misère et la lutte contre les inégalités, la société numérique et biens d'autres. Ce premier tome propose une histoire complète sur le trafic illégal de l'ivoire à destination de la Chine, comme le titre le laisse sous-entendre. La journaliste mandatée pour remonter la piste de l'assassinat d'un homme combattant le braconnage des éléphants en Tanzanie. Les deux auteurs mélangent action, aventure en pays exotique et récit policier avec cette enquêtrice en herbe. Les dessin sont réalisés par Salaheddine Basti dans un style réaliste, très classique. Le sujet est très actuel avec les moyens énormes utilisés par les braconniers ayant recours au meurtre pour continuer de massacrer les éléphants pour l’ivoire. Ce premier tome de Speranza pose la problématique pendant que cette journaliste accomplit des merveilles avec des articles causant l’arrestation de personnes intouchables. La fin annonce un prochain reportage d’investigation.
  6. Titre de l'album : Speranza D'or et d'ivoire Scenariste de l'album : Eric Cobeyran & Achille Braquelaire Dessinateur de l'album : Salaheddine Basti Coloriste : Salaheddine Basti Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Tanzanie. Des coups de feu éclatent dans la nuit, au beau milieu de la savane, dans une réserve. Deux éléphants s’écroulent. À l’aube, les hyènes et les vautours se disputent leurs cadavres. Du trafic d'ivoire au trafic d'or, Iris Speranza va remonter au mépris du danger une filière dont les ramifications s'étendent jusqu'aux finances et à la politique européennes… Critique : Speranza débute une nouvelle série d'Eric Cobeyran et Achille Braquelaire avec une journaliste d'investigation pour héroïne. Les deux scénaristes s'inspirent de faits réel de notre époque pour construire leur fiction. Plusieurs thématiques sont annoncées comme l'écologie, la misère et la lutte contre les inégalités, la société numérique et biens d'autres. Ce premier tome propose une histoire complète sur le trafic illégal de l'ivoire à destination de la Chine, comme le titre le laisse sous-entendre. La journaliste mandatée pour remonter la piste de l'assassinat d'un homme combattant le braconnage des éléphants en Tanzanie. Les deux auteurs mélangent action, aventure en pays exotique et récit policier avec cette enquêtrice en herbe. Les dessin sont réalisés par Salaheddine Basti dans un style réaliste, très classique. Le sujet est très actuel avec les moyens énormes utilisés par les braconniers ayant recours au meurtre pour continuer de massacrer les éléphants pour l’ivoire. Ce premier tome de Speranza pose la problématique pendant que cette journaliste accomplit des merveilles avec des articles causant l’arrestation de personnes intouchables. La fin annonce un prochain reportage d’investigation. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/ Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    (Dé)rangée tome 2

    Suite du diptyque sur la petite voix que l'on a dans la tête et que l'on n'écoute jamais. Celle que l'on ferait mieux d'écouter justement. Deuxième tome donc et peut-être tome en trop. J'avais été charmé par le premier tome qui nous montrait l'intérêt de prendre du recul et de faire, de temps en temps, le point sur sa vie. Celui-ci remet le couvert en mode "tient il manque quelque chose" et nous propose cette fois de réfléchir sur la vie "idéale" que nous présente la société : un travail intéressant, une vie de couple, des enfants… vie "de base" qui n'est, effectivement, pas fait pour tout le monde. Mais sur ce coup-là, le côté "petite fée" est un peu plus tirée par les cheveux. Notre héroïne réussi à faire toute seule son auto-évaluation et auto-critique et si l'histoire de la gestion de l'égoïsme, quand tout va bien, est intéressante, elle ne méritait pas forcément un album. Après un premier tome réussi, on est toujours content de retrouver les personnages qui nous ont charmé. c'est le cas ici et la lecture est un bon moment de détente qui plaira aux amateurs du premier. De la à savoir si ce moment de détente est mieux qu'un autre...
  8. Titre de l'album : (Dé)rangée tome 2 Scenariste de l'album : Manon Dessinateur de l'album : Greg Blondin Coloriste : Greg Blondin Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Et si la petite voix que vous avez dans la tête apparaissait devant vous ? Line, la petite voix de Fleur, a réussi sa mission : Fleur a repris sa vie en main et elle est de plus en plus en accord avec elle-même. Pourtant, Line est toujours là et elle se demande bien pourquoi. Normalement, elle aurait déjà dû disparaître. Fleur a-t-elle encore un problème ? Et si Fleur n'avait pas besoin d'aide mais que c'était quelqu'un de son entourage qui n'allait pas bien. Car peut-on vraiment être heureux quand un proche ne l'est pas ? Critique : Suite du diptyque sur la petite voix que l'on a dans la tête et que l'on n'écoute jamais. Celle que l'on ferait mieux d'écouter justement. Deuxième tome donc et peut-être tome en trop. J'avais été charmé par le premier tome qui nous montrait l'intérêt de prendre du recul et de faire, de temps en temps, le point sur sa vie. Celui-ci remet le couvert en mode "tient il manque quelque chose" et nous propose cette fois de réfléchir sur la vie "idéale" que nous présente la société : un travail intéressant, une vie de couple, des enfants… vie "de base" qui n'est, effectivement, pas fait pour tout le monde. Mais sur ce coup-là, le côté "petite fée" est un peu plus tirée par les cheveux. Notre héroïne réussi à faire toute seule son auto-évaluation et auto-critique et si l'histoire de la gestion de l'égoïsme, quand tout va bien, est intéressante, elle ne méritait pas forcément un album. Après un premier tome réussi, on est toujours content de retrouver les personnages qui nous ont charmé. c'est le cas ici et la lecture est un bon moment de détente qui plaira aux amateurs du premier. De la à savoir si ce moment de détente est mieux qu'un autre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/de-rangee-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Alors je dois bien comprendre que malgré une lecture attentive je ne comprends pas vraiment le titre... en effet cet album nous présente la difficile retour à la réalité d'un soldat italien en pleine déroute et fuyant les alliés. Une partie de l'histoire d'Italie que l'on ne connait pas et n'en pas sans rappeler la débâcle française avec des gens sur les routes fuyant l'envahisseur. SI les rencontres et l'état d'ébahissement de notre soldat, tout comme l'état de cette Italie en pleine défaite, sont intéressants, je n'ai pas trouvé de rapport au titre 😞 Étrange car cela me fait dire que j'ai raté un truc. Sentiment qui s'est confirmé par mon sentiment d'une lecture trop rapide et trop évidente.
  10. Titre de l'album : Il ne devra plus y avoir d'orphelins sur la terre Scenariste de l'album : Aurélien Ducoudray Dessinateur de l'album : Thomas Azuélos Coloriste : Thomas Azuélos Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En 1943, la guerre est perdue pour l'Italie. Les libérateurs américains débarquent en Sicile et en Calabre, et les voleurs, les «pires ennemis de l'Italie», sillonnent la péninsule. Un soldat italien, Calusia, charge une énorme caisse sur le dos de son âne. Que contient cette caisse ? Mystère. De quoi manger, en ces temps de misère ? Il prétend que non. Ce que l'on sait, c'est qu'il doit livrer la caisse au palais Pignatelli, à Naples, puis rentrer chez lui, à Bergame, plus loin dans le Nord. Un long périple, au cours duquel Calusia fera de nombreuses rencontres, dangereuses ou cocasses, intrigantes ou émouvantes. À commencer par celle de Concetta, une jeune fille délurée, qui s'est échappée de l'orphelinat... Délibérément tourné vers le grotesque et le merveilleux, évitant tout effet de réalisme brut, les deux auteurs retrouvent la liberté de ton des films italiens capables d'aborder dans un même élan l'enfance et la mort, l'innocence et la cruauté, le grotesque et la beauté, la vulgarité et la spiritualité... Critique : Alors je dois bien comprendre que malgré une lecture attentive je ne comprends pas vraiment le titre... en effet cet album nous présente la difficile retour à la réalité d'un soldat italien en pleine déroute et fuyant les alliés. Une partie de l'histoire d'Italie que l'on ne connait pas et n'en pas sans rappeler la débâcle française avec des gens sur les routes fuyant l'envahisseur. SI les rencontres et l'état d'ébahissement de notre soldat, tout comme l'état de cette Italie en pleine défaite, sont intéressants, je n'ai pas trouvé de rapport au titre 😞 Étrange car cela me fait dire que j'ai raté un truc. Sentiment qui s'est confirmé par mon sentiment d'une lecture trop rapide et trop évidente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/il-ne-devra-plus-y-avoir-d-orphelins-sur-la-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Dans la bande dessinée moderne, il ne faut jamais dire qu'une BD n'est pas terrible avant de l'avoir finie.... la preuve en est avec ce John Rimbaud. Cet album ne paye pas de mine avec une couverture de supermarché et des blagues faciles à venir... ET bien c'est trop restrictif pour un album au final très sympa. John Rimbaud doit garder une ado accro a son portable et lui enseigner la survie. Et on se demande qui apprend à qui. Que ce soit le caractère de la petite fille ou la relation entre les deux, tout est très drôle. On s'amuse et on s'attache à nos deux amis, suffisamment pour que lise la fin de cette BD avec envie et intérêt
  12. Titre de l'album : John Rimbaud tome 1 - Un saison en enfer Scenariste de l'album : Dab's Dessinateur de l'album : Dab's Coloriste : Dab's Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : La mission la plus difficile de sa carrière militaire ! John Rimbaud mène une petite (sur)vie pépère dans la jungle avec Victor, son éléphant de compagnie. Jusqu'au jour où son mentor, le colonel Troup, débarque en hélicoptère et lui propose une dernière mission qui va bouleverser son quotidien. John doit reprendre du service et... s'occuper de l'éducation de la fille du colonel. Critique : Dans la bande dessinée moderne, il ne faut jamais dire qu'une BD n'est pas terrible avant de l'avoir finie.... la preuve en est avec ce John Rimbaud. Cet album ne paye pas de mine avec une couverture de supermarché et des blagues faciles à venir... ET bien c'est trop restrictif pour un album au final très sympa. John Rimbaud doit garder une ado accro a son portable et lui enseigner la survie. Et on se demande qui apprend à qui. Que ce soit le caractère de la petite fille ou la relation entre les deux, tout est très drôle. On s'amuse et on s'attache à nos deux amis, suffisamment pour que lise la fin de cette BD avec envie et intérêt Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/john-rimbaud-tome-1-un-saison-en-enfer/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  14. poseidon2

    Chevaux de foudre

    One shot Jeunesse de chez Drakoo avec un one shot qui a coché le plus de cases possibles pour plaire aux filles de 9 à 14 ans : Des chevaux, des esclaves qui se rebellent, une arène type romaine, du fantastique et une relation fille cheval qui permet de changer les choses... Bref c'est sans grande surprise pour nous autres adultes, mais ce n'est pas grave. Les enfants apprécieront le dynamisme, le côté aventure avec une course de char rondement mené et le côté romance avec une histoire d'amour entre esclave, mais surtout une histoire d'amitié. Bref le bingo parfait de la BD pour jeune fille.
  15. Titre de l'album : Chevaux de foudre Scenariste de l'album : Aurélie Wellenstein Dessinateur de l'album : Beatrice Penco Sechi Coloriste : Beatrice Penco Sechi Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : La révolte d'une jeune fille et d'un fougueux cheval, tous deux épris de liberté. Capturée à Rome, Thalie est précipitée dans le monde des courses du Déluge. Cette dangereuse compétition contraint des esclaves à chevaucher des fulgurs, chevaux de foudre imprévisibles qui peuvent tuer leur cavalier d'un éclair. Et sur la piste électrifiée, la moindre chute est mortelle. Prisonnière de l'Écurie Rouges, Thalie serre les dents et obéit aux ordres, mais les fulgurs sont aussi maltraités que les esclaves, et dans la tête de la jeune fille, la révolte gronde. Aidée par Ira, un étalon indomptable, et Marcus, cavalier prodige, Thalie va se battre pour tenter de renverser ce système brutal. Un beau et fougueux récit, au coeur de la relation entre l'humain et l'animal. Critique : One shot Jeunesse de chez Drakoo avec un one shot qui a coché le plus de cases possibles pour plaire aux filles de 9 à 14 ans : Des chevaux, des esclaves qui se rebellent, une arène type romaine, du fantastique et une relation fille cheval qui permet de changer les choses... Bref c'est sans grande surprise pour nous autres adultes, mais ce n'est pas grave. Les enfants apprécieront le dynamisme, le côté aventure avec une course de char rondement mené et le côté romance avec une histoire d'amour entre esclave, mais surtout une histoire d'amitié. Bref le bingo parfait de la BD pour jeune fille. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chevaux-de-foudre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Titre de l'album : L'imprimerie du diable Scenariste de l'album : Virginie Greinier Dessinateur de l'album : Annabel Coloriste : Editeur de l'album : Arènes Note : Résumé de l'album : Reine Percheval, ce tribunal est réuni ce jour afin d'établir votre implication dans des crimes de sorcellerie d'une extrême gravité... Dans le cas où vous seriez reconnue coupable, la sentence sera la mort ! Critique : Habituée à écrire des scénarios sur des femmes fortes telles Mata Hari et Frédégonde, Virginie Greinier invente la vie de Reine Percheval , guérisseuse dans une campagne reculée française en 1470 . Sous l'oeil avisée de sa grand-mère , elle va apprendre tous les secrets des plantes et comment confectionner onguents et autres préparations utiles pour les villageois mais aussi les récoltes et le bien-être des bêtes . Elle a la chance d'évoluer aux côtés d'un curé progressiste et bien conscient des bienfaits qu'elle réalise tous les jours . Ce dernier a appris à lire au jeune Etienne qui montre de belles dispositions intellectuelles et rêve d'ailleurs , car son avenir tracé de paysan ne lui sied guère . Nos deux jeunes gens sont épris l'un pour l'autre mais le père d'Etienne , à la rancoeur tenace envers la grand-mère de Reine , finit par le découvrir et s'en prend violemment à son fils . Il quitte le village avec une promesse envers Reine : revenir ! Les années passent et nous voilà en 1495 , Colomb a découvert les Amériques , mais l'imprimerie fait aussi partie des découvertes majeures . Etienne travaille dans une imprimerie à Genève et publie des "canards" anti-sorcières et notamment un manifeste de démonologie : le marteau des sorcières . Oeuvre fondatrice et chapeautée par des hommes en quête de contrôle de la population et surtout de l'influence des femmes ! La chasse est lancée , la délation encouragée , Reine pourra t'elle continuer son oeuvre si bénéfique ? Etienne reviendra t'il et avec quelles dispositions envers elle ? Le graphisme lumineux et détaillé de l'artiste Annabel , magnifie un scénario précis , documenté , remarquablement écrit et gagnant en intensité au fil des pages . L'intelligence du propos , la mise en exergue des incohérences entre ces fameuses sorcières aimées des gens car bien conscients de leurs bienfaits , et une religion omniprésente dont l'incitation à la prière semble impuissante ; tout est ancré dans un réel logique et implacable . Sans faire l'erreur de sombrer dans un féminisme accru , Virginie Greinier démontre judicieusement comment la société patriarcale s'est renforcée sous l'égide bienveillante du clergé en déclarant la guerre à ses femmes porteuses d'un savoir qu'ils ne comprenaient pas et ne voulaient pas comprendre ! La profonde humanité et bienveillance de Reine transpire dans ses pages , elle s'illumine tels ses yeux brillants de véracité . Un regard moderne et réaliste sur ces femmes qui méritent tellement mieux que le qualificatif de sorcières . Une des sorties BD les plus marquantes de l'année , à n'en pas douter ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-imprimerie-du-diable/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Titans - Tome 1 Iris Scenariste de l'album : Olivier Peru Dessinateur de l'album : Laci Coloriste : Arif Prianto Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Redécouvrez l'Antiquité´ au travers de la guerre oubliée entre les dieux et les titans. Du sang et des larmes... Et encore du sang. Vachement de sang. Iris, guerrière invaincue de Sparte, fait la fierté´ des siens depuis toujours. Redoutée par tous les soldats de Grèce, admirée par les généraux, adulée par les foules, elle ne craint personne. Pourtant, lors d'Olympiades qui voient se défier Athènes et Sparte, elle est battue par un adversaire qui possède une force surnaturelle. Cette défaite, la première, la seule, vaut l'exil a` Iris. Elle sombre dans la honte, cherche le pardon et la mort dans le vin et le sang... jusqu'a` ce qu'elle découvre que sa chute ne devait rien au hasard. Elle s'est retrouvée mêlée, malgré elle, au combat antique que se livrent les Titans et les Dieux... Et les dieux se sont méchamment foutus d'elle. Ça, elle ne le laissera pas passer. Personne, pas même un dieu, ne marche sur la gueule d'une putain de spartiate. Critique : On connait bien l'histoire de Cronos mangeant une pierre donnée par son épouse Rhéa , en pensant qu'il s'agissait du dernier-né : Zeus ! Celui-ci élevé à l'écart sur l'île de Crète ,entreprit sa vengeance à l'âge adulte en déclarant la guerre aux titans menés par Cronos lui-même , la fameuse Titanomachie ! Mais les hommes dans tout cela me direz-vous , qu'en est-il de leur histoire ? Dans cette nouvelle collection de l'éditeur Oxymore chapeautée par Sébastien Grenier et Jean-Luc Istin , Olivier Peru fait resurgir cette ancestrale querelle divine à l'apogée de la Grèce antique , où Sparte et Athènes règnent en maître . Mais n'y en a t'il pas un de trop justement ? Laci et son graphisme sombre et détaillé délivre des planches superbes , magnifiées par les couleurs et jeux de lumières d'Arif Prianto . On y fait la connaissance d'Iris , une guerrière sparte invaincue et terriblement badass . De sombres machinations politiques sont à l'oeuvre et à l'occasion d'une manifestation sportive entre les deux camps , elle va rencontrer sur son chemin un géant grec , leur champion doté d'une force dévastatrice . Elle qui n'a jamais connu la défaite , va découvrir se sentiment , amplifié par les coutumes de Sparte où l'échec est interdit sous peine de déshonneur et bannissement . Dans sa quête de rédemption elle va découvrir que les apparences sont trompeuses , les Dieux et les Titans se mêlent des affaires humaines , mais dans quel but ?? Prévue en 4 tomes centrés sur des femmes fortes comme Iris , cette saga est prometteuse et dotée de nombreuses qualités narratives et graphiques . De la mythologie grecque dopée à la testostérone , innovante et moderne , avec une héroïne charismatique et un soupçon de magie divine , voici les ingrédients de ce premier opus réussi ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/titans-tome-1-iris/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. alx23

    Les Antres tome 2 - Quéa

    Le premier tome les Antres démarrait une aventure fantastique des plus originale avec un univers très travaillé par Éric Puybaret. Aujourd'hui, on retrouve la suite avec ce personnage léger comme une plume dans le monde des mort, souhaitant s'enfuir pour retrouver dans le monde des vivants. Pour se faire, il est obligeait de posséder un instrument de musique et avec l'aide de Quéa il pourrait s'en sortir. Cette suite devrait ravir les plus jeunes lecteurs avec de nombreuses révélations sur la vie du personnage principal avant de mourir. Il rencontre plusieurs personnages haut en couleur et d'autres comme les géants veulent le rattraper. La partie graphique apporte beaucoup à l'ambiance du récit avec des couleurs très douces et claires. On voyage dans un monde onirique et le troisième tome devrait nous réserver encore beaucoup de surprise comme le laisse supposer la fin. Les jeunes lecteurs seront comblés avec cette série et les adultes pourront être surpris par la qualité de l'intrigue et la partie graphique.
  19. Titre de l'album : Les Antres tome 2 - Quéa Scenariste de l'album : Éric Puybaret Dessinateur de l'album : Éric Puybaret Coloriste : Éric Puybaret Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Anton, âme errante piégée au fond des Antres, doit à tout prix retrouver Quéa au port des sept passeurs s'il veut pouvoir regagner un jour le monde des vivants. Mais cette dernière a fui le point de rendez-vous pour échapper aux branches de la Catabase ! Et dans ce monde à la logique folle, pas sûr que notre héros arrive lui-même à bon port. Surtout quand rode Niers Peter, son ennemi juré... Critique : Le premier tome les Antres démarrait une aventure fantastique des plus originale avec un univers très travaillé par Éric Puybaret. Aujourd'hui, on retrouve la suite avec ce personnage léger comme une plume dans le monde des mort, souhaitant s'enfuir pour retrouver dans le monde des vivants. Pour se faire, il est obligeait de posséder un instrument de musique et avec l'aide de Quéa il pourrait s'en sortir. Cette suite devrait ravir les plus jeunes lecteurs avec de nombreuses révélations sur la vie du personnage principal avant de mourir. Il rencontre plusieurs personnages haut en couleur et d'autres comme les géants veulent le rattraper. La partie graphique apporte beaucoup à l'ambiance du récit avec des couleurs très douces et claires. On voyage dans un monde onirique et le troisième tome devrait nous réserver encore beaucoup de surprise comme le laisse supposer la fin. Les jeunes lecteurs seront comblés avec cette série et les adultes pourront être surpris par la qualité de l'intrigue et la partie graphique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-antres-tome-2-quea/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Pour son premier roman graphique , l'autrice italienne SantaMatita ne s'économise pas sur l'originalité ! On y suit en effet toute une galerie de personnages sur la route des grandes vacances d'été vers une destination pour le moins incongrue : le cimetière . On arrive , on déballe , les enfants courent se retrouver , on s'installe , mais la crypte ou le tombeau remplace la tente ! Les protagonistes se présentent au fil des pages , une famille venant du désert du Nevada pour la première fois , une autre habituée depuis des années , puis certains y vivant à l'année , faisant même pousser des tomates au pied du caveau . On découvre tout ce microcosme lié par la proximité du camping et un deuil proche ou lointain , comme dénominateur commun . Les secrets vont tomber , d'autant plus qu'un événement va venir bouleverser ce biotope : pour des raisons de sécurité et de risque d'éboulements , le cimetière doit fermer ses portes ! SantaMatita s'épargne les cases détaillées , elle use d'un graphisme type aquarelle et reste dans une certaine simplicité . Peu d'arrière-plans , elle se concentre sur les personnages et leurs motivations . Des visages sans traits , mais facilement reconnaissables à travers les cheveux ou la tenue vestimentaire . Il en va de même pour les caveaux et autres cryptes , toutes plus originales que les autres , avec chacune leur personnalité propre . Comment un univers silencieux et austère comme un cimetière peut déborder de vie sous le trait amusé de l'illustratrice italienne ! De l'humour , un peu de suspens , de la peine , des surprises , et une petite dose de fantômes (rêvés ou pas 😉 ) , voilà le cocktail estival de SantaMatita !
  21. Titre de l'album : Un dernier été au cimetière Scenariste de l'album : SantaMatita Dessinateur de l'album : SantaMatita Coloriste : SantaMatita Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : La réponse des personnages de cet ouvrage est vraiment particulière, puisqu'ils choisissent de passer leurs congés au cimetière. Une occupation qui pourrait sembler macabre, mais qui est finalement un moyen d'apprécier pleinement la vie. Chaque été, tel un camping improbable, le cimetière se peuple d'une foule variée et hétéroclite. Chacun passe ses vacances dans les cryptes et les tombeaux familiaux, créant ainsi une communauté insolite et partageant joies et chagrins. Mais cette année, une annonce vient bouleverser les vacanciers : le cimetière doit fermer ses portes... Critique : Pour son premier roman graphique , l'autrice italienne SantaMatita ne s'économise pas sur l'originalité ! On y suit en effet toute une galerie de personnages sur la route des grandes vacances d'été vers une destination pour le moins incongrue : le cimetière . On arrive , on déballe , les enfants courent se retrouver , on s'installe , mais la crypte ou le tombeau remplace la tente ! Les protagonistes se présentent au fil des pages , une famille venant du désert du Nevada pour la première fois , une autre habituée depuis des années , puis certains y vivant à l'année , faisant même pousser des tomates au pied du caveau . On découvre tout ce microcosme lié par la proximité du camping et un deuil proche ou lointain , comme dénominateur commun . Les secrets vont tomber , d'autant plus qu'un événement va venir bouleverser ce biotope : pour des raisons de sécurité et de risque d'éboulements , le cimetière doit fermer ses portes ! SantaMatita s'épargne les cases détaillées , elle use d'un graphisme type aquarelle et reste dans une certaine simplicité . Peu d'arrière-plans , elle se concentre sur les personnages et leurs motivations . Des visages sans traits , mais facilement reconnaissables à travers les cheveux ou la tenue vestimentaire . Il en va de même pour les caveaux et autres cryptes , toutes plus originales que les autres , avec chacune leur personnalité propre . Comment un univers silencieux et austère comme un cimetière peut déborder de vie sous le trait amusé de l'illustratrice italienne ! De l'humour , un peu de suspens , de la peine , des surprises , et une petite dose de fantômes (rêvés ou pas 😉 ) , voilà le cocktail estival de SantaMatita ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-dernier-ete-au-cimetiere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. A l'occasion des 80 ans le 10 juin prochain du massacre d'Oradour-sur-Glane , nombreux sont les éditeurs à publier des livres et des BD . Les éditions petitàpetit et leur collection Docu-BD ne pouvaient rester inactifs à ce sujet . C'est chose faite avec ce remarquable livre relatant l'histoire de cette atrocité avec un grand soucis du détail . 643 victimes (hommes , femmes , enfants) , et le bilan matériel est le suivant : 123 maisons , 98 granges et hangars , 22 magasins , 4 écoles et pour finir, l'église . Il représente à ce jour le seul village encore visible et dans l'état que les allemands l'ont laissé . Un musée a été créé à l'entrée du village , un remarquable édifice architectural , mais les ruines sont restées intactes , un lieu marquant , digne symbole d'un conflit qu'il est nécessaire de ne pas oublier . Le général De Gaulle fut le premier haut dirigeant à visiter les lieux en 1945 , de nombreux ont suivi , mais on retient une phrase qu'il aurait prononcée : "Les enfants et le pain . Les ferments d'une nation" tout en visitant les restes de la boulangerie du village , lieu très largement fréquenté par les enfants . Le principe des Docu-BD reste fidèle à ses habitudes , des histoires dessinées , pour nous présenter les différents personnages , les lieux , les rares survivants et leurs combats post-guerre lors des procès ; entrecoupées par des double-pages avec images d'archives , textes explicatifs etc ... Une recette qui a fait ses preuves et qui fonctionne à merveille , on apprend , on s'enrichit sans que ce soit rébarbatif , bien au contraire ! Après cette lecture , vous saurez tout sur ce petit village du Limousin et pourquoi il a été choisi pour cible des allemands , et vous n'oublierez pas !
  23. Titre de l'album : Oradour sur Glane, 10 juin 1944 Scenariste de l'album : Philippe Tomblaine Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Mathilde d'Alençon Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Oradour-sur-Glane, 10 juin 1944. Ce petit village de la Haute Vienne, situé à 20 kilomètres de Limoges, a connu l'une des journées les plus noires de l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale lorsqu'elle a vu arriver les blindés de la Division Das Reich. Les nazis sont entrés dans le village et ont exécutés sans distinction toutes les personnes qu'ils y ont trouvés. Retrouvez dans ce récit l'un de plus emblématiques crimes de guerre du 20e siècle, à travers ses différents protagonistes, enrichi de passionnantes pages documentaires qui vous permettront d'en apprendre plus sur cet événement dont la mémoire se doit d'être entretenue. Critique : A l'occasion des 80 ans le 10 juin prochain du massacre d'Oradour-sur-Glane , nombreux sont les éditeurs à publier des livres et des BD . Les éditions petitàpetit et leur collection Docu-BD ne pouvaient rester inactifs à ce sujet . C'est chose faite avec ce remarquable livre relatant l'histoire de cette atrocité avec un grand soucis du détail . 643 victimes (hommes , femmes , enfants) , et le bilan matériel est le suivant : 123 maisons , 98 granges et hangars , 22 magasins , 4 écoles et pour finir, l'église . Il représente à ce jour le seul village encore visible et dans l'état que les allemands l'ont laissé . Un musée a été créé à l'entrée du village , un remarquable édifice architectural , mais les ruines sont restées intactes , un lieu marquant , digne symbole d'un conflit qu'il est nécessaire de ne pas oublier . Le général De Gaulle fut le premier haut dirigeant à visiter les lieux en 1945 , de nombreux ont suivi , mais on retient une phrase qu'il aurait prononcée : "Les enfants et le pain . Les ferments d'une nation" tout en visitant les restes de la boulangerie du village , lieu très largement fréquenté par les enfants . Le principe des Docu-BD reste fidèle à ses habitudes , des histoires dessinées , pour nous présenter les différents personnages , les lieux , les rares survivants et leurs combats post-guerre lors des procès ; entrecoupées par des double-pages avec images d'archives , textes explicatifs etc ... Une recette qui a fait ses preuves et qui fonctionne à merveille , on apprend , on s'enrichit sans que ce soit rébarbatif , bien au contraire ! Après cette lecture , vous saurez tout sur ce petit village du Limousin et pourquoi il a été choisi pour cible des allemands , et vous n'oublierez pas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/oradour-sur-glane-10-juin-1944/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Le dernier debout Scenariste de l'album : Adrian Matjeka Dessinateur de l'album : Youssef Daoudi Coloriste : Youssef Daoudi Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Au matin du 4 juillet 1910, des milliers de fans de boxe prennent d'assaut le nouveau stade de Reno, Nevada, pour assister à une confrontation épique et controversée : Jack Johnson, le premier champion noir catégorie poids lourds au monde, arrogant, frimeur, macho, manipulateur et star malaimée des médias, est confronté à un ancien champion blanc Jim Jeffries, décidé à monter sur le ring pour l'argent, mais aussi porté par les suprémacistes blancs. La guerre de Sécession est encore dans toutes les mémoires, le Ku Klux Klan renait de ses cendres mal éteintes dans le sud des États-Unis, la presse défend le « grand espoir blanc ». C'est l'apogée de l'ère des lois Jim Crow, imposant la ségrégation raciale aux États-Unis pour entraver les droits obtenus par les Afro-Américains au lendemain de la guerre de Sécession (abolissement de l'esclavage, citoyenneté pour toute personne née ou naturalisée aux États-Unis, droit de vote pour tous les citoyens). Les spectateurs attendent avec impatience que Jeffries rétablisse la hiérarchie raciale que Johnson a bousculé. Critique : Alors la chapeau. J'ai la palme, et depuis bien longtemps, de l'album le mieux mis en page. c'est sublime, inventif, dynamique et plein d'audace. C'est une réussite ! Rien que pour son découpage, il devrait être donné à lire dans toutes les écoles de graphisme ! Pour tout vous dire j'avais très peur du volume de page à ingérer. Cela me semblait énorme, encore plus si ce livre ne racontait qu'un combat ! Et en fait j'ai dévoré ce livre ! Deja parce que'il est plus aéré qu'il n'y parait et donc les 320 pages se lisent très bien. Ensuite parce que le découpage choisit est hyper efficace. Notre auteur se sert des 15 rounds du combat pour nous raconter la vie de Jack Johnson, esclave et champion du monde de boxe, avec des parallèles entre le dit combat et la vie. Entre une vie sortit tout droit d'un film et une oeuvre (plus qu'une bd) réfléchie et subliment mise en page, on a entre les mains l'un des albums de l'année ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-dernier-debout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Kevin Nivek

    Godefroy - tome 1

    Soucieux de mettre en avant les grands hommes de Belgique (encore que , France et Belgique se disputent la nationalité du chevalier), les auteurs de ce récit historique s'attaquent à Godefroy de Bouillon , l'un des héros des guerres de croisades . Dans ce tome introductif , nous sommes en l'an de grâce 1095 et nous découvrons ce personnage , qui semble isolé entre un avenir tracé par sa mère et ses ambitions personnelles . En effet , l'usage voudrait qu'il épouse une femme pieuse issue de noble lignée , mais il n'éprouve aucun sentiment envers elle , alors que le hasard met sur sa route la délicieuse et mystérieuse Aëlys et sa chevelure rousse . Un événement soudain va le forcer à prendre la décision de s'engager vers l'Orient porter la parole du pape Urbain II et livrer une guerre sainte , mais pour quelle raison et dans quelles circonstances ? C'est le grand retour des héros historiques dans le paysage BD franco-belge ! Ce support avait été un peu délaissé et ce duo d'auteurs lui rend ses lettres de noblesses . Le récit s'appuie sur une documentation solide (avec des annexes en fin d'album ) et un dessin réaliste à la fois classique et moderne . Théo Dubois D'Enghien a pour modèles Delaby , Swolfs et Serpieri , des maîtres en la matière . Je le trouve pour ma part , effectivement très proche d'un Delaby , à travers son traitement des visages . Les paysages enneigés sont du plus bel effet et l'on connait les difficultés engendrées par ce type de panorama . Il faut avouer que les couleurs de Felideus ornent le moyen-âge de ses plus belles parures ! De la chevelure flamboyante d'Aëlys , en passant par les armures et robes de chevaux , c'est un sans-fautes pour le plaisir rétinien . Cette période historique vous plait et vous souhaitez enrichir votre culture générale , ce Godefroy saura vous séduire 😉
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