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Titre de l'album : L'éther tome 1 - Au dernier jour de l'enfance Scenariste de l'album : Papayou Dessinateur de l'album : Papayou Coloriste : Papayou Editeur de l'album : Morgen Note : Résumé de l'album : Alors que le village de Breven est menacé par une bête sauvage, des villageois partent en chasse pour protéger ses habitants. Grulter, Ulla et Agell, trois orphelins inconscients du danger, leur emboîtent discrètement le pas au coeur de la nuit. Mais les villageois sont rapidement dépassés et l'affrontement tourne au drame. Sauvés in extremis par Draven, un Éthérien, Ulla et Agell sont contraints de quitter leur foyer pour prendre la route à ses côtés, en direction de la cité de Lumistel. Critique : L'artiste multi-tâches Papayou se lance dans le grand bain du 9ème art avec une saga prévue en 5 tomes se clôturant en 2029 ! Ayant travaillé dans des domaines variés comme le cinéma, le jeu-vidéo, signant aussi des couvertures de romans, il fallait bien qu'un jour il trace sa voie et crée son propre univers. Entrez ainsi en Eldoria, terre majestueuse partagée en trois royaumes où la magie nommée "éther" circule librement jusqu'au jour où une famille de graveurs décida de s'approprier l'entièreté de ce flux ! On imagine un conflit important donnant suite à l'association des trois royaumes, érigeant trois tours préservant l'éther. Ainsi seuls eux et leurs disciples formés à la gravure des glyphes magiques seraient en mesure d'utiliser cette "force". Le récit commence un peu moins de 400 ans après ces faits et l'on suit trois jeunes gens dans un petit village. Confrontés à une créature maléfique, ils vont faire la connaissance d'un éthérien, ces mages usant de l'éther, parcourant le monde pour le protéger. Débute ainsi une grande aventure pour ces héros en culotte courte qui vont découvrir comme nous autres lecteurs comment fonctionne cet univers, il s'approcheront même d'une de ces fameuses tours défiant les dieux en dépassant les nuages, telle une tour de Babel mais terminée ! Enfin, rien n'est sûr car l'auteur distille savamment ses éléments narratifs et l'on ne voit pas le sommet de la tour dans ce premier tome 😉 . Imaginez un dessin "manga" en couleurs dans un grand format à reliure cartonnée type franco-belge et vous aurez une petite idée du contenu de cette oeuvre. De grands et majestueux paysages enneigés ou des forêts d'un vert éclatant, l'artiste fait preuve d'un grand talent pour nous en mettre plein la vue. Les personnages aux visages ronds et grands yeux sont expressifs et il cadre souvent des gros plans sur eux lorsqu'ils pensent au cours de nombreuses voix off. Un esprit des films "animés" japonais fidèlement retranscrit dans une édition de très bonne facture. Un scénario qui avance lentement à l'image du temps qui passe dans ces somptueux paysages pour une lecture contemplative. C'est un peu convenu pour l'instant mais cela ne mérite qu'à s'approfondir dans le prochain tome, prévu en juin 2027. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ether-tome-1-au-dernier-jour-de-l-enfance/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Amateurs de beaux livres, foncez ! Sarbacane a gâté cet inventeur déjanté néo-zélandais avec une somptueuse édition grand format, à l'image de cette splendide couverture ! Des couleurs apaisantes mettant en lumière ce fameux terme de réensauvagement dont l'auteur s'inspire pour ses idées géniales et un titre en surbrillance pour parfaire le tout, rien à dire c'est la perfection ! Cela donne immédiatement le ton donné à ce voyage dans l'esprit de l'artiste. Au fil de 14 chapitres il expose ses plus incroyables inventions/solutions pour résoudre les problèmes écologiques avec de légères pointes d'humour bienvenues. Mais aussi loufoques soient-elles, ses créations s'appuient sur une étude sérieuse de sa part leur donnant une certaine viabilité. Le tout étant de se lancer, certaines me semblent plus "abordables" que d'autres, à l'image de ses toits dédiés aux poules et tout l'écosystème environnant. Les canons à compost de déjections humaines me semblent en revanche plus difficiles à mettre en place et surtout à faire accepter au grand public. Il a tout de même le mérite de chercher des solutions en observant de très près les villes. Ainsi les égouts, routes et lampadaires pourraient avoir bien d'autres utilités dans son esprit fécond 😉 Il réalise des planches soignées et détaillées, mettant en exergue ses inventions tout relatant son étude scientifique de faisabilité. Les pages sont fournies (un peu trop parfois) et vous aurez de la lecture, mais c'est un avantage car vous pouvez avancer de chapitres en chapitres tout en laissant le livre sur votre table basse. Il illuminera votre décoration intérieure 😉 et attirera les regards curieux, ce qui est un moindre mal ! Il existe bel et bien des solutions au réchauffement climatique, pour peu que l'on se penche sérieusement sur le sujet et c'est bien le cas du trublion Steve Mushin, pas si délirant que ça !
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Titre de l'album : Ultrawild Scenariste de l'album : Steve Mushin Dessinateur de l'album : Steve Mushin Coloriste : Steve Mushin Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Cent inventions délirantes pour réensauvager les villes et sauver la planète ! Embarquez avec Steve Mushin, inventeur non-conformiste, dans son combat contre le changement climatique. Son arme : une avalanche d'inventions vertigineuses - et scientifiquement étayées - pour réensauvager les villes et sauver la planète. Sa méthode : la créativité sans limite ! Des oiseaux-robots architectes, des sous-marins filtrant les eaux usées, des canons à compost, ... Un plan fou mais extrêmement ingénieux, élaboré avec d'autres scientifiques. Critique : Amateurs de beaux livres, foncez ! Sarbacane a gâté cet inventeur déjanté néo-zélandais avec une somptueuse édition grand format, à l'image de cette splendide couverture ! Des couleurs apaisantes mettant en lumière ce fameux terme de réensauvagement dont l'auteur s'inspire pour ses idées géniales et un titre en surbrillance pour parfaire le tout, rien à dire c'est la perfection ! Cela donne immédiatement le ton donné à ce voyage dans l'esprit de l'artiste. Au fil de 14 chapitres il expose ses plus incroyables inventions/solutions pour résoudre les problèmes écologiques avec de légères pointes d'humour bienvenues. Mais aussi loufoques soient-elles, ses créations s'appuient sur une étude sérieuse de sa part leur donnant une certaine viabilité. Le tout étant de se lancer, certaines me semblent plus "abordables" que d'autres, à l'image de ses toits dédiés aux poules et tout l'écosystème environnant. Les canons à compost de déjections humaines me semblent en revanche plus difficiles à mettre en place et surtout à faire accepter au grand public. Il a tout de même le mérite de chercher des solutions en observant de très près les villes. Ainsi les égouts, routes et lampadaires pourraient avoir bien d'autres utilités dans son esprit fécond 😉 Il réalise des planches soignées et détaillées, mettant en exergue ses inventions tout relatant son étude scientifique de faisabilité. Les pages sont fournies (un peu trop parfois) et vous aurez de la lecture, mais c'est un avantage car vous pouvez avancer de chapitres en chapitres tout en laissant le livre sur votre table basse. Il illuminera votre décoration intérieure 😉 et attirera les regards curieux, ce qui est un moindre mal ! Il existe bel et bien des solutions au réchauffement climatique, pour peu que l'on se penche sérieusement sur le sujet et c'est bien le cas du trublion Steve Mushin, pas si délirant que ça ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ultrawild/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Koralia Scenariste de l'album : Jean-Luc Masbou, Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Jean-Luc Masbou Coloriste : Jean-Luc Masbou Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Une bande d'aventuriers partie pour récupérer auprès des orques un trésor volé va provoquer un incident diplomatique qui fera des membres de cette bande hétéroclite des parias ! Ils vont être poursuivis par toutes les races existantes qui vivent dans ce monde et dont ils font partie. Place à la " communauté de l'anneau " la plus improbable du monde. Critique : Le talentueux duo de la grande saga De capes et de crocs, revient pour de la fantasy "humaine" cette fois avec de grandes notes de jeu de rôle en substance ! L'univers dépeint correspond au lore fantasy "tolkienne" avec des humains, des elfes, des nains, des orques et tout le bestiaire imaginaire possible et imaginable. Ajoutez à cela une troupe dont les membres sont toutes et tous de races différentes, un casse à accomplir et une série prévue en 4 tomes qui va enthousiasmer les rôlistes ! Une belle brochette de parias aux trognes bien distinctes et semblant dissimuler pour la plupart de sombres secrets ! Leur cambriolage va prendre une toute autre tournure lorsque dans leur fuite, un magicien est tué d'une flèche ! Tout le monde les accuse alors que visiblement, cela ne viendrait pas d'eux ! Koralia s'embrase alors et les querelles passées pourraient bien resurgir ! Masbou réalise des paysages remarquables de son trait soigné et appliqué, grandes étendues vertes au ciel nuageux, châteaux perchés sur une colline ou encore sommets enneigés, le cadre est enchanteur. J'ai pour ma part des réserves sur les visages des protagonistes avec des yeux déformés véhiculant mal leurs émotions. Le monde animalier semblait plus correspondre à son dessin, certes on peut grossir le trait des expressions car le ton est quand même assez porté sur l'humour, mais cela m'a semblé en décalage avec la finesse des paysages en arrière-plan. Pas un grand mal rassurez-vous, les amateurs de Donjons et dragons seront ravis de replonger dans une de leurs soirées entre amis(es), les autres retrouveront le duo de la saga animalière De capes et de crocs, pour on l'espère le même succès ( 1,7 millions d'exemplaires) ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/koralia-tome-1-le-lac-des-eaux-vertes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le talentueux duo de la grande saga De capes et de crocs, revient pour de la fantasy "humaine" cette fois avec de grandes notes de jeu de rôle en substance ! L'univers dépeint correspond au lore fantasy "tolkienne" avec des humains, des elfes, des nains, des orques et tout le bestiaire imaginaire possible et imaginable. Ajoutez à cela une troupe dont les membres sont toutes et tous de races différentes, un casse à accomplir et une série prévue en 4 tomes qui va enthousiasmer les rôlistes ! Une belle brochette de parias aux trognes bien distinctes et semblant dissimuler pour la plupart de sombres secrets ! Leur cambriolage va prendre une toute autre tournure lorsque dans leur fuite, un magicien est tué d'une flèche ! Tout le monde les accuse alors que visiblement, cela ne viendrait pas d'eux ! Koralia s'embrase alors et les querelles passées pourraient bien resurgir ! Masbou réalise des paysages remarquables de son trait soigné et appliqué, grandes étendues vertes au ciel nuageux, châteaux perchés sur une colline ou encore sommets enneigés, le cadre est enchanteur. J'ai pour ma part des réserves sur les visages des protagonistes avec des yeux déformés véhiculant mal leurs émotions. Le monde animalier semblait plus correspondre à son dessin, certes on peut grossir le trait des expressions car le ton est quand même assez porté sur l'humour, mais cela m'a semblé en décalage avec la finesse des paysages en arrière-plan. Pas un grand mal rassurez-vous, les amateurs de Donjons et dragons seront ravis de replonger dans une de leurs soirées entre amis(es), les autres retrouveront le duo de la saga animalière De capes et de crocs, pour on l'espère le même succès ( 1,7 millions d'exemplaires) !
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La réédition de la saga de SF La fourmi blanche, se poursuit avec la parution du troisième tome placé sous le signe de l'action et de rebondissements sur le devenir de notre héroïne ! Cette dernière est préservée par Rudbekius qui lui apprend au fur et à mesure à prendre conscience de ses pouvoirs et ses origines. Pendant ce temps, l'ambitieux Uther poursuit ses rêves de guerre et de gloire en attaquant frontalement les Nautiles jusque dans leurs bases sous-marines dans un déferlement de violence. La fuite semble être l'unique salut pour Bianca, mais fuir jusqu'à quand et où ?? Un tome où l'on ne s'ennuie pas une seconde mais qui demeure assez transitoire dans l'ensemble. La fin une nouvelle fois énigmatique et tout en suspens nous fait cependant languir sur la suite 😉 . On profite toujours autant du dessin incroyable de Patrizio Evangelisti qui se paye même le luxe des félicitations par deux monstres de la BD de SF des années 80/ 90 en la personne de Serpieri et Gimenez en fin d'album. Une admiration en duo méritée pour un talent rare qui nous régale une nouvelle fois de ses planches. Grands espaces, plans rapprochés, découpage immersif, il développe toute sa palette artistique au service du scénario et insuffle une grandeur à cette saga. On attend la suite 😉 Fourmi-Blanche3-Extrait.pdf
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Titre de l'album : La fourmi blanche tome 3 - Chasse impitoyable Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans ce monde fracturé, où deux peuples s'affrontent depuis des siècles, les Géosiens, enfants de la terre aride ont décidé d'en terminer avec leurs ennemis héréditaires, les Nautiles. Rien ne semble pouvoir arrêter la furie exterminatrice d'Uther, le nouveau roi des Géosiens. Sa puissante armée est prête à se lancer contre le peuple marin. Mais ce qui l'attend au plus profond des abysses est beaucoup plus qu'un peuple surpris, incapable d'enrayer la rage destructrice du tyran géosien. C'est sous un ciel d'eau que se livrera une bataille qui ne concerne pas seulement deux civilisations, mais le destin de la planète tout entière. Bianca découvrira, bien malgré elle, que la réalité est parfois changeante, l'amitié trompeuse et l'amour indispensable. Pour elle, le moment est venu de connaître... LA HAINE ! Critique : La réédition de la saga de SF La fourmi blanche, se poursuit avec la parution du troisième tome placé sous le signe de l'action et de rebondissements sur le devenir de notre héroïne ! Cette dernière est préservée par Rudbekius qui lui apprend au fur et à mesure à prendre conscience de ses pouvoirs et ses origines. Pendant ce temps, l'ambitieux Uther poursuit ses rêves de guerre et de gloire en attaquant frontalement les Nautiles jusque dans leurs bases sous-marines dans un déferlement de violence. La fuite semble être l'unique salut pour Bianca, mais fuir jusqu'à quand et où ?? Un tome où l'on ne s'ennuie pas une seconde mais qui demeure assez transitoire dans l'ensemble. La fin une nouvelle fois énigmatique et tout en suspens nous fait cependant languir sur la suite 😉 . On profite toujours autant du dessin incroyable de Patrizio Evangelisti qui se paye même le luxe des félicitations par deux monstres de la BD de SF des années 80/ 90 en la personne de Serpieri et Gimenez en fin d'album. Une admiration en duo méritée pour un talent rare qui nous régale une nouvelle fois de ses planches. Grands espaces, plans rapprochés, découpage immersif, il développe toute sa palette artistique au service du scénario et insuffle une grandeur à cette saga. On attend la suite 😉 Fourmi-Blanche3-Extrait.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-3-chasse-impitoyable/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Au coin de ma rue Scenariste de l'album : Zabu | Turon Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Un homme hésitant, un sac plastique à la main, se balade devant une maison anonyme. Quel est son objectif ? Osera-t-il sonner ? Et pourquoi porte-t-il des chaussures dépareillées ? À partir de cette trame unique, Vincent Zabus (Les petits métiers méconnus) et Nicolas Turon ont imaginé 16 histoires, proposées à 16 dessinateur·rice·s de renom, pour 16 merveilles de petits récits dessinés. Un exercice de style poétique, réjouissant et plein de surprises, adapté de leur spectacle vivant, où vous croiserez tour à tour l'homme hésitant sous les traits d'un amoureux nostalgique, d'un tueur, d'un roi de l'impro ou encore d'un amant repentant, sous les crayons de Jean-Louis Tripp, Zanzim, Denis Bodart, Mayana Itoïz, Benoit Feroumont, Chloé Cruchaudet, Alexandre Clérisse, Nicoby, Jorge Gonzalez, François Ravard, Thomas Campi, Nicolas Dumontheuil, David Merveille, Nicolas Debon, Sandrine Revel et Vincent Bailly ! Critique : Au coin de ma rue c'est une expérience proposée par Zabu et Turon à un collectif de 16 dessinateurs. Une expérience qui oblige le dessinateur à respecter un cahier des charges très strict: sur ces 16 histoires, le découpage des cases est identique, la trame la même avec le même comportement du personnage centrale. Ce personnage se présente au bout d'une rue avec un sac en plastique à la maison, tourne au coin de la rue. S’arrête devant une maison. Prends un paquet de cigarette mais ne fume pas. Il s'assied sur le muret a coté d'un vieux vélo attaché à un poteau., va jusqu’à la porte d'entrée et repart sans sonner. Les 16 histoires nous montrent toute ca. Mais elles nous racontent toutes une histoire différente. Et c'est bluffant comme un graphisme et une narration peuvent changer complétement le regarde sur une même situation. Et c'est bien plus passionnant que ce que je m'imaginais. On se projette instinctivement dans ce jeu d'enfant qui fait s'imaginer ce que font les gens que l'on croise dans la rue. On se passionne pour ces petits instants de vies fictives comme je n'aurais pas imaginé. Et on se rend compte qu'il suffit de peu de mots pour faire une bonne histoire et qu'il faut peu de case pour l'illustrer. Un travail de style que je ne pensais pas pour moi mais qui m'ai convaincu ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-coin-de-ma-rue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Au coin de ma rue c'est une expérience proposée par Zabu et Turon à un collectif de 16 dessinateurs. Une expérience qui oblige le dessinateur à respecter un cahier des charges très strict: sur ces 16 histoires, le découpage des cases est identique, la trame la même avec le même comportement du personnage centrale. Ce personnage se présente au bout d'une rue avec un sac en plastique à la maison, tourne au coin de la rue. S’arrête devant une maison. Prends un paquet de cigarette mais ne fume pas. Il s'assied sur le muret a coté d'un vieux vélo attaché à un poteau., va jusqu’à la porte d'entrée et repart sans sonner. Les 16 histoires nous montrent toute ca. Mais elles nous racontent toutes une histoire différente. Et c'est bluffant comme un graphisme et une narration peuvent changer complétement le regarde sur une même situation. Et c'est bien plus passionnant que ce que je m'imaginais. On se projette instinctivement dans ce jeu d'enfant qui fait s'imaginer ce que font les gens que l'on croise dans la rue. On se passionne pour ces petits instants de vies fictives comme je n'aurais pas imaginé. Et on se rend compte qu'il suffit de peu de mots pour faire une bonne histoire et qu'il faut peu de case pour l'illustrer. Un travail de style que je ne pensais pas pour moi mais qui m'ai convaincu !
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Les enfants de la résistance - Tome 10 - La guerre n'est pas finie
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les enfants de la résistance - Tome 10 - La guerre n'est pas finie Scenariste de l'album : Vincent Dugomier Dessinateur de l'album : Benoît Ers Coloriste : Benoît Ers Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le Débarquement de Normandie tant attendu crée un immense espoir au sein de la population qui prépare déjà en cachette les festivités de la libération. Fidèle à son sens de l'engagement, le Lynx participe activement à l'insurrection nationale visant partout en France à enrayer la machine de guerre nazie. Hélas, l'avancée des Alliés est lente et la répression s'intensifie, Mme Marnier en faisant les frais. François, Lisa et Eusèbe adaptent leur lutte en permanence tant le climat est instable. Les dernières semaines seront sans doute les plus dangereuses. Et même si cette fois la fin de Pétain approche, la guerre n'est pas finie. Critique : On approche à grands pas du dénouement sur la série phare jeunesse de Vincent Dugomier et Benoît Ers sur la seconde guerre mondiale et la résistance française. Et on peut dire que nos deux auteurs ont su livrer un récit réaliste, destiné à la jeunesse et assez clair et pédagogique sur les enjeux de cette période sans pour autant oublier de nous en faire un aventure passionnante. Leur travail est titanesque et l'intérêt est renouvelé sans soucis d'albums en albums pour notre plus grand bonheur. Les dessin de Benoît Ers sont toujours aussi adaptés à un jeune public malgré les scènes de guerre et de violence. On sent qu'il est en maîtrise de ses personnages et de sa série. Cette fois-ci la libération approche à grands pas et avec elle, les enjeux changent progressivement pour la résistance. Si l'ensemble des enjeux purement politiques sont mis de côté, le reste est bien expliqué et assez clair. Les propos sont humanistes et assez ouverts. Parfait pour nos jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-la-resistance-tome-10-la-guerre-n-est-pas-finie/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 4 réponses
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"Un jour j'écrirais mon nom" est une adaptation de la nouvelle de science-fiction « Le Coffre-fort » de l'auteur australien Greg Egan. Auteur que je ne connait pas mais dont l'histoire nous raconte un personnage qui change de corps tous les jours. Et ce depuis qu'il est né. Et bien autant vous dire que cette histoire est super déroutante. La BD elle même est bien réalisée, le dessin propre et les sauts entre les époques suffisamment bien amenés pour que l'on ne se perdre pas dans un récit pour le moins étrange. Mais cette lecture n'en reste pas moins perturbante et cela à double titre. Tout d'abord par les habitudes d'une personne qui emprunte des corps à la journée depuis tout petit et la profonde humanité des moments ou nous est raconté l'enfance de notre narrateur. Une enfance passée à ne pas comprendre la définition du mot famille vu que celle ci changeait tout les jours. Ensuite par les questions qu'on ne peux ne pas se poser : qu'aurait on fait ? A quelle moment se serait-on résigné. En changeant tous les jours de corps, ne pas bousculer la vie de gens reviens à sacrifier la sienne. Mais si on a rien demandé... Beaucoup de questions pour lesquels notre auteur ne prétend pas avoir les réponses. Il nous montre juste la vie de quelqu'un qui ne rêve que d'une chose, écrire son nom.
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Titre de l'album : Un jour, j'écrirai mon nom Scenariste de l'album : Clément C. Fabre Dessinateur de l'album : Clément C. Fabre Coloriste : Clément C. Fabre Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Chaque jour qui passe, « il » est quelqu'un d'autre. Chaque jour il se réveille dans un corps différent, à des âges différents, sans comprendre le pourquoi du comment... mais tout en conservant la mémoire de ces vies éphémères ! Alors, il note dans un carnet chaque souvenir, essayant de reconstituer et d'expliquer cette situation incongrue et, surtout, d'écrire enfin son véritable nom ! Cet album se déroule le temps d'une journée, entrecoupée par une série de flash back de ses « vies » d'avant, avec une mise en couleur qui permet de les distinguer de façon claire. Un livre fascinant et mystérieux qui évoque l'oubli et la quête d'identité. Critique : "Un jour j'écrirais mon nom" est une adaptation de la nouvelle de science-fiction « Le Coffre-fort » de l'auteur australien Greg Egan. Auteur que je ne connait pas mais dont l'histoire nous raconte un personnage qui change de corps tous les jours. Et ce depuis qu'il est né. Et bien autant vous dire que cette histoire est super déroutante. La BD elle même est bien réalisée, le dessin propre et les sauts entre les époques suffisamment bien amenés pour que l'on ne se perdre pas dans un récit pour le moins étrange. Mais cette lecture n'en reste pas moins perturbante et cela à double titre. Tout d'abord par les habitudes d'une personne qui emprunte des corps à la journée depuis tout petit et la profonde humanité des moments ou nous est raconté l'enfance de notre narrateur. Une enfance passée à ne pas comprendre la définition du mot famille vu que celle ci changeait tout les jours. Ensuite par les questions qu'on ne peux ne pas se poser : qu'aurait on fait ? A quelle moment se serait-on résigné. En changeant tous les jours de corps, ne pas bousculer la vie de gens reviens à sacrifier la sienne. Mais si on a rien demandé... Beaucoup de questions pour lesquels notre auteur ne prétend pas avoir les réponses. Il nous montre juste la vie de quelqu'un qui ne rêve que d'une chose, écrire son nom. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-jour-j-ecrirai-mon-nom?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La route du rhum Scenariste de l'album : Alexandre Chenet Dessinateur de l'album : Renaud Garreta Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Des décennies d'aventures sur l'océan Atlantique, de Saint-Malo en Bretagne à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. 3542 milles devenus mythiques. Une transatlantique que de nombreux marins attendent et redoutent... Deux marins bédéastes, Alexandre Chenet et Renaud Garreta qui ont déjà relaté avec succès l'histoire du Vendée Globe, racontent en experts et amoureux de la navigation, cette course de tous les défis, révélatrice depuis sa création des grandes évolutions de la voile et de la course au large. Critique : Le 1er novembre prochain débutera la treizième édition de la route du rhum, formidable course partant de Saint-Malo et ralliant Pointe-à-Pitre pour une transat palpitante et toujours indécise ! Débutée en 1978 elle entrera directement dans la légende avec un duel entre Michel Malinovsky et Mike Birch, se soldant par la victoire du britannique pour 98 secondes d'écart ! Au fil de chapitres centrés sur les grandes éditions, vous serez aux côtés de ces aventuriers faisant fi des dangers, l'oeil rivé sur la Guadeloupe. Voir Florence Arthaud en tête puis se mettre à l'arrêt pour une fausse couche, trois jours de souffrance et d'attente avec en plus une avarie majeure de ses systèmes de navigation électriques, nous met mal à l'aise ! Elle finira par gagner sans connaître sa position dans la course, privée de moyens de communications, en se repérant à l'ancienne avec les étoiles ! Destin incroyable, hors norme, pour une grande dame, à ce jour la seule femme à avoir gagné. Loïc Peyron, Francis Joyon et tant d'autres grands vainqueurs de cette transat qui ne cesse de remonter le temps, composent ces pages. Pensez qu'en 1978 le vainqueur gagne en un peu plus de 23 jours, en 2022 le record est établi en 6 jours et 19h ! Le natif de Brest, Renaud Garreta propose des planches sublimes, d'un réalisme saisissant ! Ses couleurs directes anoblissent l'océan déchaîné et ces ciels sombres et menaçants. Certaines pages pleines voire double-pages virent à la photographie, le bateau sur un flotteur semble voler au milieu des éléments, un régal pour les yeux et une immersion parfaite ! Une lecture très intéressante et une deuxième course mythique pour le dessinateur qui avait déjà réalisé Jamais renoncer (Dargaud) une BD sur le Vendée-globe. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-route-du-rhum-40-ans-d-histoires/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Héros de guerre - Léo Major Scenariste de l'album : Julien Hervieux Dessinateur de l'album : Damien Jacob Coloriste : Damien Jacob Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Rambo a existé : il était canadien et ses exploits incroyables résonnent des plages de Normandie jusqu'à la Corée ! Le 6 juin 1944, un jeune Québécois nommé Léo Major débarque sur Juno Beach. Commence alors une série de coups d'éclat qui vont stupéfier sa hiérarchie, jusqu'à son fait d'armes le plus incroyable : la libération de la ville de Zwolle. En une nuit, multipliant les attaques et les coups de bluff, il fait fuir à lui seul la garnison allemande persuadée d'être attaquée par une armée entière. Et la légende ne s'arrête pas là. Malgré un dos brisé en Allemagne, on reviendra le chercher en 1950 pour la guerre de Corée où il accomplira de nouveaux exploits. Critique : Je me suis lancé dans cette bd sans en lire le synopsis. Ben en la reposant, je me suis dit exactement : ça fait bizarre de se dire que John Rambo a bien existé. Ca dépasse l'entendement en fait, alors oui on est bien sur un héroïsme purement guerrier. Mais se rappeler que parfois un homme seul peut changer le cours des choses reste plutôt intéressant, surtout dans une époque déjà moderne de la seconde guerre mondiale où l'on ne pense plus cela franchement possible. Bref, merci à Grand angle de m'avoir fait découvrir ce destin hors du commun. Les dessins de Damien jacob et ses mises en couleur sont idéales pour ce genre de récit et permettent de l'illustrer sans tomber inutilement dans le gore de la guerre. Une belle lecture donc ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heros-de-guerre-leo-major/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je me suis lancé dans cette bd sans en lire le synopsis. Ben en la reposant, je me suis dit exactement : ça fait bizarre de se dire que John Rambo a bien existé. Ca dépasse l'entendement en fait, alors oui on est bien sur un héroïsme purement guerrier. Mais se rappeler que parfois un homme seul peut changer le cours des choses reste plutôt intéressant, surtout dans une époque déjà moderne de la seconde guerre mondiale où l'on ne pense plus cela franchement possible. Bref, merci à Grand angle de m'avoir fait découvrir ce destin hors du commun. Les dessins de Damien jacob et ses mises en couleur sont idéales pour ce genre de récit et permettent de l'illustrer sans tomber inutilement dans le gore de la guerre. Une belle lecture donc !
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Le duo de Paris-Damas liaisons mortelles parus en 2024 chez Delcourt, revient avec cet ouvrage formidablement bien documenté sur la genèse de LA bombe française ! Dans ces pages bien remplies (parfois un peu trop ) vous découvrirez que la France était bel et bien pionnière en avancées sur le domaine, sans l'invasion allemande, il est fort possible que nous aurions développé une bombe nucléaire avant les américains. Sous l'impulsion des scientifiques Jacques André et Frédéric Joliot-Curie, la France est à la pointe en 1939 en découvrant la fission nucléaire. Einstein au fait de la situation, le monde scientifique étant petit, en informe très vite le président Roosevelt qui déclenche une course où tous les coups seront permis pour avoir la primeur des recherches mais aussi et surtout l'exclusivité ! Le général De Gaulle tient il est vrai le premier rôle tant il est l'instigateur du projet pour la France avec toujours le même leitmotiv : l'indépendance militaire et énergétique. De l'invasion allemande sur notre territoire jusqu'aux essais controversés de Moruroa, vous verrez défiler 50 ans d'anecdotes incroyables sur ce projet titanesque. Hélas pour le pire et pour le meilleur tant les retombées écologique et humaines seront importantes, la plupart dissimulées... La grande muette n'a jamais aussi bien mérité ce surnom ! Nicolas Otero utilise des encrages noirs profonds, façon vielles coupures de presse en noir et blanc, les visages sont durs et sombres, il se permet l'ajout de jaune uniquement pour tout ce qui touche à l'atome. Un dessin précis et détaillé qui tente parfois de se faire une place au milieu des écrits de Bartoll. Entre les bulles de dialogues, celles situant le contexte et les nombreux astérisques expliqués en bas de page, vous aurez de la lecture ! J'aurais aimé le style un peu plus cinématographique du formidable La bombe paru chez Glénat. Il est cependant nécessaire de souligner le grand travail de recherches de Jean-Claude Bartoll qui retrouve ses jalons de grand reporter dans ses pages. Passionnant.
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Titre de l'album : Dissuasion nucléaire - Une histoire française Scenariste de l'album : Jean-Claude Bartoll Dessinateur de l'album : Nicolas Otero Coloriste : 1ver2anes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'histoire méconnue d'une formidable aventure scientifique et humaine, de l'après Seconde Guerre mondiale à nos jours, qui fit de la France le quatrième membre du " club nucléaire ". L'année 2022 a vu ressurgir le spectre de l'utilisation de l'arme nucléaire en Europe.Une première depuis la crise de Cuba en 1962, et plus proche de nous, de la crise des Euromissiles au début des années 1980. Cet ouvrage retraçant l'accession de la France au nucléaire et à son indépendance militaire est un rappel à la mémoire d'une menace existentielle constante pour l'Humanité. Critique : Le duo de Paris-Damas liaisons mortelles parus en 2024 chez Delcourt, revient avec cet ouvrage formidablement bien documenté sur la genèse de LA bombe française ! Dans ces pages bien remplies (parfois un peu trop ) vous découvrirez que la France était bel et bien pionnière en avancées sur le domaine, sans l'invasion allemande, il est fort possible que nous aurions développé une bombe nucléaire avant les américains. Sous l'impulsion des scientifiques Jacques André et Frédéric Joliot-Curie, la France est à la pointe en 1939 en découvrant la fission nucléaire. Einstein au fait de la situation, le monde scientifique étant petit, en informe très vite le président Roosevelt qui déclenche une course où tous les coups seront permis pour avoir la primeur des recherches mais aussi et surtout l'exclusivité ! Le général De Gaulle tient il est vrai le premier rôle tant il est l'instigateur du projet pour la France avec toujours le même leitmotiv : l'indépendance militaire et énergétique. De l'invasion allemande sur notre territoire jusqu'aux essais controversés de Moruroa, vous verrez défiler 50 ans d'anecdotes incroyables sur ce projet titanesque. Hélas pour le pire et pour le meilleur tant les retombées écologique et humaines seront importantes, la plupart dissimulées... La grande muette n'a jamais aussi bien mérité ce surnom ! Nicolas Otero utilise des encrages noirs profonds, façon vielles coupures de presse en noir et blanc, les visages sont durs et sombres, il se permet l'ajout de jaune uniquement pour tout ce qui touche à l'atome. Un dessin précis et détaillé qui tente parfois de se faire une place au milieu des écrits de Bartoll. Entre les bulles de dialogues, celles situant le contexte et les nombreux astérisques expliqués en bas de page, vous aurez de la lecture ! J'aurais aimé le style un peu plus cinématographique du formidable La bombe paru chez Glénat. Il est cependant nécessaire de souligner le grand travail de recherches de Jean-Claude Bartoll qui retrouve ses jalons de grand reporter dans ses pages. Passionnant. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dissuasion-nucleaire-une-histoire-francaise/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J’ai récemment répondu à un petit post sur un groupe Facebook de bd d’une dame qui venait nous dire que son mari semblait aimer beaucoup les bd et elle se demandait quelles séries elle pouvait lui faire découvrir. Sans plus d’infos. je me suis amusé à l’exercice et voici ma liste. Le combat ordinaire Servitude Katanga Undertaker Blacksad Frontier Universal war one Jazz Maynard 1629 Long John Silver De cape et de crocs Le scorpion L’épervier Le Roy des ribauds le troisième Testament horacio d’alba la bete gung oh goldorak ulysse et cyrano et vous ? Vous auriez répondu quoi ?
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Titre de l'album : Le gang de la clef à molette Scenariste de l'album : Jean-Baptiste Hostache Dessinateur de l'album : Jean-Baptiste Hostache Coloriste : Jean-Baptiste Hostache Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Qu'ont en commun un riche chirurgien, poète à ses heures, sa hippie de compagne, un mormon polygame et un vétéran du Vietnam?porté sur les armes et l'alcool?? Leur amour pour le désert américain et leur haine des industriels venus le défigurer au nom du dieu dollar. Armés de clefs à molettes (et de quelques bâtons de dynamite), ils vont se dresser contre la marche du progrès, quitte à devenir l'ennemi public n°1 au pays des canyons.. Entre éco-sabotage et courses poursuites en pick-up, cette adaptation BD du roman culte de Edward Abbey célèbre avec rage et humour la liberté, l'écologie et l'esprit rebelle d'une Amérique qu'on aimait tant. Critique : Alors là. Alors là. Je parle souvent de la frilosité de certains éditeurs mais là je dis chapeau bas aux editions du lombard. Ca bosse dur et cela se voit. Pourquoi je leur tire mon chapeau ? Parce que c'est un sacré paris d'aller trouver de bons livres à adapter en bd avec de bons auteurs de bd au format one shot. Pensez donc, 31.95 € la bête ! ça refroidit forcément le lecteur bd habitué au feuilletonnage ! Et en même temps quelle riche idée, aucune inquiétude de ne pas avoir l'histoire finie, toute la lecture d'une traite sans interruption de plusieurs années. Bref, 312 pages devant soi. Et moi ça m'a freiné au début. Pas très chaud, pas trop envie, un peu la flemme, sauf qu'une fois les 3 premières pages tournées, bah on se régale. Et si j'avoue que ses premières séries m'avaient laissé un peu de marbre, depuis "On les appelle Junior et Senior" qui m'avait épaté l'année dernière je dois dire que je suis Jean-Baptiste Hostache d'un peu plus près aujourd'hui. Et là il frappe fort. Pas de suspens : c'est très bon, jouissif, toujours d'actualité, des personnages hauts en couleur et en même temps crédibles, des dialogues acérés, une aventure bien menée. Et le trait donc de M. Hostache qui fait merveille. Cette bd monumentale est une petite pépite, une version américanisée, plus punchy et corrosive des vieux fourneaux. Je ne peux que vous la recommander, car un bon polar avec de l'humour mais qui ne sacrifie pour autant pas son intrigue c'est toujours appréciable ! Autres infos : D'après l'oeuvre de Edward Abbey Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gang-de-la-clef-a-molette/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors autant vous le dire avant la critique, je ne suis pas un grand fan du trait de Florence Cestac. Pas de jugement de valeur. Juste le trait graphique dont je n'ai jamais été grand fan. Et pourtant j'ai trouvé cette BD rafraichissante. Si on n'apprend pas grand chose que l'on ne saurait déjà sur le monde de la cuisine, Florence Cestac nous livre une histoire authentique, sur un homme passionné par la cuisine, quitte à se perdre lui même. La BD est vivante et dynamique. Le trait caricatural de Florence Cestac ajoute un coté humoristique qui permet de se détacher de la "violence" du monde de la grande cuisine, sans pour autant le cacher. Florence Cestac nous livre un récit humain, simple avec un personnage principale au final plus attachant malgré son caractère de cochon.
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Titre de l'album : Oui, Chef ! Scenariste de l'album : Florence Cestac Dessinateur de l'album : Florence Cestac Coloriste : Florence Cestac Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Antoine Quéron a gravi tous les échelons, de commis à directeur de restaurant en passant par chef de brigade. Son créneau était notamment la cuisine minceur. A travers de nombreuses anecdotes et conseils de cuisine, il raconte son parcours avec passion et humour en compagnie de Florence Cestac, adepte du bon vivre et des plaisir de table. Cet ouvrage permet aussi de découvrir quelques petits secrets de cuisine à tous ceux qui s'intéressent à la cuisine. Bon appétit ! Critique : Bon alors autant vous le dire avant la critique, je ne suis pas un grand fan du trait de Florence Cestac. Pas de jugement de valeur. Juste le trait graphique dont je n'ai jamais été grand fan. Et pourtant j'ai trouvé cette BD rafraichissante. Si on n'apprend pas grand chose que l'on ne saurait déjà sur le monde de la cuisine, Florence Cestac nous livre une histoire authentique, sur un homme passionné par la cuisine, quitte à se perdre lui même. La BD est vivante et dynamique. Le trait caricatural de Florence Cestac ajoute un coté humoristique qui permet de se détacher de la "violence" du monde de la grande cuisine, sans pour autant le cacher. Florence Cestac nous livre un récit humain, simple avec un personnage principale au final plus attachant malgré son caractère de cochon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/oui-chef?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Adaptée d'un roman écrit à quatre mains par Silène Edgar et Paul Beorn, cette nouvelle parution Jungle vaut amplement le détour ! Deux cousins s'écrivent des lettres sous l'impulsion parentale pour préserver le lien et découvrent peu à peu que 100 ans les séparent ! En effet, Adrien vit en 1914 et Hadrien en 2014. Par un jeu de boîtes aux lettres magiques, leurs courriers respectifs traversent les âges et chacun découvre ainsi le quotidien de l'autre. Adrien est issu d'une famille d'agriculteurs et vit dans la pauvreté tout en effectuant de brillantes études. Hadrien est au collège et vivote, aspirant plus à l'art dessiné tout en ne sachant pas comment déclarer sa flamme à Marion. Deux vies bien différentes qui vont "trahir" leur époque à travers leur correspondance. Parler de mail ou de télévision à un ado de 1914 peu sembler en effet être du charabia pour ce dernier ! Mais surtout, Adrien vivant en 1914 est à l'aube d'un immense conflit dévastateur et Hadrien le sachant, va oublier les conseils de Doc Emmet Brown et sa "rupture du continuum espace-temps" en avertissant Adrien ! Lui qui était peu intéressé par l'école va devenir incollable sur la première guerre mondiale, sidérant même sa prof d'histoire ! La pédagogie Rousseauiste dans toute sa splendeur, démontrant une nouvelle fois les atouts de l'expérimentation 😉 Le dessin de Hamo est au diapason de l'histoire, il adapte ses couleurs suivant les époques, 2014 tirant sur le bleu et des ambiances plus éclatantes, pendant que 2014 aux notes sépias se montre bien plus terne. Une ligne claire agréable et fluide renforçant l'empathie pour les personnages et leurs mésaventures. La fin clôture cette aventure temporelle mais, on aurait bien poursuivi un peu 🙂
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Titre de l'album : 14/14 Scenariste de l'album : Maxe L'hermenier Dessinateur de l'album : Hamo Coloriste : Hamo Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Adrien, treize ans, vit à Laon en 2014. Hadrien, lui, a le même âge et les mêmes préoccupations : les études, la famille, l'amour... Au moyen d'une mystérieuse boîte aux lettres, les deux garçons échangent pendant de longs mois et deviennent amis. Mais des indices troublants leur font réaliser qu'ils ne vivent pas à la même époque ! Hadrien vit en 1914. Les combats de la Première Guerre mondiale sont aux portes de son village, mais il ne le sait pas encore... Adrien parviendra-t-il à prévenir son ami à temps ? Une amitié épistolaire haletante et fantastique, où la solidarité et la fraternité abolissent les frontières du temps. Critique : Adaptée d'un roman écrit à quatre mains par Silène Edgar et Paul Beorn, cette nouvelle parution Jungle vaut amplement le détour ! Deux cousins s'écrivent des lettres sous l'impulsion parentale pour préserver le lien et découvrent peu à peu que 100 ans les séparent ! En effet, Adrien vit en 1914 et Hadrien en 2014. Par un jeu de boîtes aux lettres magiques, leurs courriers respectifs traversent les âges et chacun découvre ainsi le quotidien de l'autre. Adrien est issu d'une famille d'agriculteurs et vit dans la pauvreté tout en effectuant de brillantes études. Hadrien est au collège et vivote, aspirant plus à l'art dessiné tout en ne sachant pas comment déclarer sa flamme à Marion. Deux vies bien différentes qui vont "trahir" leur époque à travers leur correspondance. Parler de mail ou de télévision à un ado de 1914 peu sembler en effet être du charabia pour ce dernier ! Mais surtout, Adrien vivant en 1914 est à l'aube d'un immense conflit dévastateur et Hadrien le sachant, va oublier les conseils de Doc Emmet Brown et sa "rupture du continuum espace-temps" en avertissant Adrien ! Lui qui était peu intéressé par l'école va devenir incollable sur la première guerre mondiale, sidérant même sa prof d'histoire ! La pédagogie Rousseauiste dans toute sa splendeur, démontrant une nouvelle fois les atouts de l'expérimentation 😉 Le dessin de Hamo est au diapason de l'histoire, il adapte ses couleurs suivant les époques, 2014 tirant sur le bleu et des ambiances plus éclatantes, pendant que 2014 aux notes sépias se montre bien plus terne. Une ligne claire agréable et fluide renforçant l'empathie pour les personnages et leurs mésaventures. La fin clôture cette aventure temporelle mais, on aurait bien poursuivi un peu 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/14-14/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Amériques Scenariste de l'album : Esther Gil Dessinateur de l'album : Laurent Paturaud Coloriste : Laurent Paturaud Editeur de l'album : Daniel Maghen Note : Résumé de l'album : En 1777, un an après la proclamation d'indépendance des États-Unis d'Amérique, d'intrépides Français s'engagent aux côtés du général George Washington et participeront à la guerre des insurgés face aux armées loyalistes de la couronne britannique. Recrutés en France par un maître espion en disgrâce, une poignée de jeunes gens bien nés s'embarquent clandestinement pour le Nouveau Monde à bord de La Victoire, un navire acquis par le marquis de Lafayette. Parmi eux, le chevalier du Buysson, jeune gentilhomme bourbonnais démobilisé de l'armée, n'a rien à perdre dans cette aventure. Ses compagnons et lui sont sensibles aux idées nouvelles d'égalité et de liberté, mais ils rêvent surtout de gloire et d'exploits militaires. Si l'Histoire a retenu le destin de Lafayette, figure héroïque de la guerre d'indépendance américaine aux côtés de George Washington, ce récit restitue le contexte historique de son premier voyage et la place tenue par ses compagnons de traversée, à commencer par le Chevalier du Buysson, héros et narrateur de cette aventure. Critique : Amériques, où comment la grande histoire se mêle au souffle épique épris de Liberté ! En suivant le chevalier du Buysson, vous sillonnerez les tumultes d'une traversée de l'Atlantique, l'arrivée sur les rives sauvages et immenses de la Caroline du nord en symbole de ce nouveau monde mystérieux et sauvage, mais aussi la guerre faisant rage entre colons et les fameuses "red capes" anglaises ! En propulsant sur le devant de la scène ce gentilhomme épris d'aventures, les auteurs peuvent ensuite faire apparaître Lafayette, le roi Louis XVI, le général Washington et même au fin fond d'une taverne de Charlestone, la mystérieuse Anne Bonny ! Les grands noms jalonnant la naissance des Etats-Unis croisent la route de ce jeune français saisit par le courage des "patriots", la beauté des lieux mais aussi une jeune femme, créée par la scénariste pour apporter une note de romance bienvenue au milieu de ces champs de batailles. Des conflits terriens, marins, mais aussi dans les salons entre militaires et politiciens n'allant pas forcément tous dans la même direction, seront au programme ! C'est une mine d'informations que nous délivre la talentueuse Esther Gil dans ces pages magnifiées par le trait d'un Laurent Paturaud en grande forme ! La lumière dégagée lors des couchers de soleil ou dans les salons obscurs sur les visages des protagonistes, les regards de braise épris de liberté, les rues pavées baignant dans une brume semblant sortir des pages, absolument tout concorde pour une grande expérience de lecture ! Le brouillard naissant dans les forêts de Caroline laissera entrevoir des soldats, mais aussi une végétation plus vraie que nature, et que dire des séquences maritimes absolument somptueuses ! Une partition graphique splendide servant une histoire documentée et bien réelle avec des dialogues à l'éloquence rare ! Un magnifique hommage pour célébrer les 250 ans de la déclaration d'indépendance des américains. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ameriques/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Flora & La Plume D'or Tome 1 - Le Souffle Du Commencement
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Nouvelle venue dans le paysage fantastique de Jungle avec Flora l'apprentie sorcière ! Brunowaro l'auteur de Alia chasseuse de fantômes (Jungle), s'oriente vers la fantasy avec cette adolescente qui peine à voler correctement avec son balais. Déterminée, elle rêve même de participer à une grande course pour prouver sa valeur ! Son fabriquant de balais volant lui fait part d'une Plume d'Or à récolter dans un lointain pays où de nombreux dangers l'attendent, mais elle serait un avantage indéniable sur son balais pour gagner la légendaire course des cinq royaumes. Aidée par ses amis elle se lance dans cette quête plus motivée que jamais ! De l'aventure, de la magie, un univers médiéval type fantasy avec dragons, sorciers et légendes anciennes, tous les ingrédients déjà vus à maintes reprises sont bien présents. L'auteur complet réalise des planches soignées avec une colorisation fidèle aux ambiances visitées. Un trait rond agréable et parfaitement adapté au jeune lectorat. On a pas le temps de s'ennuyer, les événements s'enchainent très (trop?) rapidement, tout comme le voyage des protagonistes ! Dans la grande concurrence des parutions "fantasy jeunesse" , je crains que celle-ci peine à sortir du lot, tout en souhaitant quand même bonne chance à Brunowaro. Le second tome pourrait rehausser un peu le niveau, en somme se mettre au diapason de notre héroïne opiniâtre, croyant plus que tout en ses rêves !
