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Fin de la série fantastique de Dorison et Parnotte avec une fin en apothéose. Cette fin était très attendu car Dorison nous avait livré un scénario assez inhabituel. En effet ce quatrième et dernier tome détient, à lui tout seul, toutes les clefs des 3 premiers. Si ces trois premiers tomes ne manquaient pas d'aventure et d'action, ils n'en restaient pas moins assez évasif sur les vraies motivations de chacun et ne révélaient absolument aucune clef sur la fin de l'histoire. Toutes les énigmes étaient dépendantes de ce quatrième et dernier tome. Grosse pression sur le scénariste. Et Dorison à brillamment réussi ce challenge. Il nous livre un tome dense en information, revelations et retournement de situations et cela sans trancher avec le fantastique et l'aventure. Porté par les toujours sublimes dessins de Parnotte, ce Aristophania conclut une superbe série, qui, si on ne peux dire que ce dernier tome brille par ses surprises, brille par son ode à la vie et à la rédemption.
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Titre de l'album : Aristophania t4 (fin) Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Joël Parnotte Coloriste : Joël Parnotte Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La révolte de Gédéon, le Roi banni, est en marche. La haine qui l'anime, et dans laquelle il puise la force de son Azur noir, est plus puissante que jamais. C'est justement cette haine, cette colère des opprimés, qui sera l'ingrédient principal de la grande révolution qu'il prédit à la Montagne rouge. En effet, Gédéon, gonflé de rancoeur, est bien décidé à faire basculer l'histoire et à gagner la lutte perdue lors de la Commune de Paris... à cause de la Cour d'Azur et d'Aristophania. Sans compter que Gédéon a des comptes personnels à résoudre avec la vieille comtesse, qu'il juge en partie responsable de la mort de leur fils, et qu'il essaie de faire souffrir par tous les moyens. Dans ces conditions, le chemin vers la paix paraît plus inatteignable que jamais... Pour empêcher les desseins du Roi banni de se réaliser, Calixte, accompagnée de son frère Victor, poursuit sa quête de la Source Aurore. Mais le temps presse : la Commune de Marseille est sur le point d'éclater et les laquais de Gédéon sont à leurs trousses. Leur grand frère Basile, quant à lui, a rejoint les rangs du Roi banni. Manipulé par Gédéon et son Azur noir, il demeure persuadé d'avoir été trahi par Aristophania. Il en est sûr désormais : ce n'est que grâce aux forces obscures de l'Azur qu'il pourra améliorer durablement le destin de sa famille... Mais ses nouveaux alliés sont-ils aussi sincères et protecteurs qu'ils n'y paraissent ? Critique : Fin de la série fantastique de Dorison et Parnotte avec une fin en apothéose. Cette fin était très attendu car Dorison nous avait livré un scénario assez inhabituel. En effet ce quatrième et dernier tome détient, à lui tout seul, toutes les clefs des 3 premiers. Si ces trois premiers tomes ne manquaient pas d'aventure et d'action, ils n'en restaient pas moins assez évasif sur les vraies motivations de chacun et ne révélaient absolument aucune clef sur la fin de l'histoire. Toutes les énigmes étaient dépendantes de ce quatrième et dernier tome. Grosse pression sur le scénariste. Et Dorison à brillamment réussi ce challenge. Il nous livre un tome dense en information, revelations et retournement de situations et cela sans trancher avec le fantastique et l'aventure. Porté par les toujours sublimes dessins de Parnotte, ce Aristophania conclut une superbe série, qui, si on ne peux dire que ce dernier tome brille par ses surprises, brille par son ode à la vie et à la rédemption. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aristophania-tome-4-la-montagne-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Lors de la seconde guerre mondiale, Maudite baleine est le surnom donné au paquebot qui stationne aux bords des côtes, par les habitants d'un petit village d'Italie. Le jeune cuisinier Giovanni vient d'y être affecté suite à ses blessures de guerres traumatisantes. L'auteur italien Walter Chendi réalise intégralement cette bande dessinée historique et dramatique. L'auteur nous emmène sur un paquebot maquillé en en navire infirmier pour éviter qu'il soit pris par les tirs ennemis. Très vite l'intrigue se met en place avec les mystères qui entourent l'équipage du paquebot avec une romance qui démarre entre le jeune soldat perturbé et la fille du capitaine. En parallèle, on suit le récit de ce soldat devenu âgé dans son lit d'hôpital, avec les jours affichés au calendrier pour suivre l'évolution de son état de santé. Les dessins sont dans un style classique et réaliste ainsi que la construction des planches. Maudite baleine est un album prenant avec quelques 150 pages de bande dessinée.
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Titre de l'album : Maudite baleine Scenariste de l'album : Walter Chendi Dessinateur de l'album : Walter Chendi Coloriste : Walter Chendi Editeur de l'album : Mosquito Note : Résumé de l'album : Durant la dernière guerre mondiale le jeune marin militaire Giovanni est affecté comme cuisinier sur un bien étrange paquebot commandé par un capitaine mystérieux. Des membres d'équipage ont mystérieusement disparu. Pour ne pas subir le même sort , il jure de garder pour lui tous les secrets de bateau et de son capitaine. Giovani est un marin traumatisé. Son vaisseau a subit de lourdes pertes et il a vu ses camarades mourir. Si son corps a guéri de ses blessures, il ne dort plus et fait des cauchemars éveillé. L'état-major l'affecte à une mission secrète à bord d'un vaisseau fantôme : un paquebot, fraîchement sorti des chantiers navals est mis en sécurité dans un bras de mer. Il y est affecté comme cuisinier. Le capitaine l'accueille et lui révèle certains secrets du bord qu'il doit jurer de garder sous peine de "disparaître". Une partie du bâtiment lui est interdite, mais il va toucher deux soldes : le sienne et celle d'un marin disparu... Petit à petit, il comprend le fonctionnement à bord et découvre des passagers inattendus. Critique : Lors de la seconde guerre mondiale, Maudite baleine est le surnom donné au paquebot qui stationne aux bords des côtes, par les habitants d'un petit village d'Italie. Le jeune cuisinier Giovanni vient d'y être affecté suite à ses blessures de guerres traumatisantes. L'auteur italien Walter Chendi réalise intégralement cette bande dessinée historique et dramatique. L'auteur nous emmène sur un paquebot maquillé en en navire infirmier pour éviter qu'il soit pris par les tirs ennemis. Très vite l'intrigue se met en place avec les mystères qui entourent l'équipage du paquebot avec une romance qui démarre entre le jeune soldat perturbé et la fille du capitaine. En parallèle, on suit le récit de ce soldat devenu âgé dans son lit d'hôpital, avec les jours affichés au calendrier pour suivre l'évolution de son état de santé. Les dessins sont dans un style classique et réaliste ainsi que la construction des planches. Maudite baleine est un album prenant avec quelques 150 pages de bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/maudite-baleine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément Zidrou est un scénariste prolifique, voici déjà le tome 53 de Léonard, qui St Valentin approchant oblige va nous livrer sa palette de gags autour de l'amour. Bien leur en prend car l'apparente légèreté du traitement de ce thème universel permet de redonner un peu d'humanité, d'entrain, et de fraicheur à nos héros, où le côté masochiste du Disciple n'est plus le seul moteur de gags. J'aurais préféré cependant explorer un peu plus la piste de gags menant à l'amour de jeunesse de Léonard mais l'ensemble reste plaisant à lire. Difficile de dire quoi que ce soit du dessin dans le travail de Turk brille par sa régularité. C'est bien un Léonard.
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Titre de l'album : Léonard - Tome 53 - Un amour de génie Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Turk Coloriste : Kaël Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le saviez-vous ? Il fut un temps ? que les moins de quatre-vingts ans ne peuvent pas connaître ? où le coeur de Léonard vibra pour une autre que la Science. Mais le destin et le père de Giovanna en décidèrent autrement, et elle épousa un banquier plutôt que cet étrange jouvenceau. Heureusement, à coeur patient rien d'impossible : Giovanna est à présent veuve et orpheline. Il est donc temps pour notre Génie de s'attaquer sérieusement au plus profond des mystères : l'Amour ! Critique : Décidément Zidrou est un scénariste prolifique, voici déjà le tome 53 de Léonard, qui St Valentin approchant oblige va nous livrer sa palette de gags autour de l'amour. Bien leur en prend car l'apparente légèreté du traitement de ce thème universel permet de redonner un peu d'humanité, d'entrain, et de fraicheur à nos héros, où le côté masochiste du Disciple n'est plus le seul moteur de gags. J'aurais préféré cependant explorer un peu plus la piste de gags menant à l'amour de jeunesse de Léonard mais l'ensemble reste plaisant à lire. Difficile de dire quoi que ce soit du dessin dans le travail de Turk brille par sa régularité. C'est bien un Léonard. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leonard-tome-53-un-amour-de-genie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le retour des super héroines collégiennes de Dupuis. Des super héroines qui ont maintenant un costume et commencent à expérimenter leurs pouvoirs. Pouvoir qui leurs serviront dans une obscure affaire de profs hypnotisés.... Bon alors si ma fille de 7 ans a bien aimé ce deuxième tome de Rainbow girl, je le trouve pour ma part en dessous du premier. En effet les pouvoirs des filles sont réduites à juste de l'espionnage avec de la miniaturisation et le fait de disparaitre. Et cet espionnage rend les filles très spectatrices de l'aventure. C'est donc un cran moins intense que le premier et donc moins intéressant d'un point de vue adulte. Meme ma grande de 13 ans ne l'a pas fini. Un tome deux a reserver donc au public cible des 7-10 ans.
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Titre de l'album : Rainbow girls t2 : le maigripnor Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Canac Helene Coloriste : Canac Helene Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Maintenant qu'elles ont découvert que la morsure d'une plante carnivore leur avait donné des super-pouvoirs, Gwen, Lisa et Mel ? alias les Rainbow Girls ? relèvent un défi très terre-à-terre : faire un exposé ensemble ! Sauf qu'il se passe de drôles de choses au collège, avec des profs qui boivent en douce une étrange potion orange les faisant buguer et leur donnant les yeux rouges : le Maigripnotor, un breuvage nocif qui les pousse à se livrer à des actes de plus en plus étonnants... auxquels la police pourrait bien s'intéresser... Une nouvelle enquête pour les Rainbow Girls, dont les pouvoirs d'invisibilité, de changement de taille ou de communication avec les animaux ne seront pas de trop pour percer ce mystère ! Carbone, comme toujours, sort de son tiroir à idées une série jeunesse en phase avec les enfants d'aujourd'hui, où elle traite subtilement de thématiques de société actuelles. Complice parfaite, Canac lui apporte toute la fraîcheur de son trait. Critique : Le retour des super héroines collégiennes de Dupuis. Des super héroines qui ont maintenant un costume et commencent à expérimenter leurs pouvoirs. Pouvoir qui leurs serviront dans une obscure affaire de profs hypnotisés.... Bon alors si ma fille de 7 ans a bien aimé ce deuxième tome de Rainbow girl, je le trouve pour ma part en dessous du premier. En effet les pouvoirs des filles sont réduites à juste de l'espionnage avec de la miniaturisation et le fait de disparaitre. Et cet espionnage rend les filles très spectatrices de l'aventure. C'est donc un cran moins intense que le premier et donc moins intéressant d'un point de vue adulte. Meme ma grande de 13 ans ne l'a pas fini. Un tome deux a reserver donc au public cible des 7-10 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rainbow-girls-tome-2-le-maigripnotor?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Fin du diptyque de Serge Le Tendre sur la chirurgie esthétique hérité d'expérience de l'Allemagne nazie. Si le premier tome était orienté autour des gamins amené à notre héros par cette chirurgie esthétique et son absence de remords sur le coup que cela a, ce tome deux décrit l'inévitable descente aux enfers qui suit ce genre de crimes affreux. Je dois avouer que Le Tendre m'a bluffé sur ce deuxième tome. Si le premier se remarquait par une idée originale, le deuxième se démarque par une gestion du récit impressionnante et des choix de scénarios fort. Cette descente aux enfers est gérée de main de maitre. Premièrement le scenario réussit à nous offrir des retournements de situation alors même que je pensais avoir tout compris. Mais surtout le tendre s'autorise une fin tout sauf conventionnelle et c'est tant mieux. On se retrouve avec un bon diptyque qui, si ce n'est pas la lecture de l'année, est un super divertissement et ravira les fans des années d'après-guerre. A noter que les éditions Grand Angle sortent en même temps un "coffret" comprenant les deux tomes pour le prix des deux tomes.
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Titre de l'album : La peau de l'autre t2 Scenariste de l'album : Serge Le Tendre Dessinateur de l'album : Gaël Séjourné Coloriste : Gaël Séjourné Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : La chirurgie esthétique va changer sa vie... et le visage d'Hollywood. Lorsque la guerre éclate, Harvey, compositeur new-yorkais, devient pilote et rencontre Jason, chirurgien esthétique radié de l'Ordre des médecins. Lors d'une mission, leur bombardier est abattu. Harvey sauve Jason de justesse avant que l'avion ne s'embrase, mais l'explosion le défigure. Un an plus tard, alors qu'il ne supporte plus la prothèse en cuir qui lui mange la moitié de son visage, Jason lui fait une proposition... Dans le Hollywood d'après-guerre, un nouvel acteur fait sensation. En réalité, derrière le comédien se cache Harvey qui, grâce au travail de Jason, peut duper le monde du cinéma. Mais instable et sous morphine, la supercherie pourrait bien se révéler dévastatrice pour le jeune acteur... Critique : Fin du diptyque de Serge Le Tendre sur la chirurgie esthétique hérité d'expérience de l'Allemagne nazie. Si le premier tome était orienté autour des gamins amené à notre héros par cette chirurgie esthétique et son absence de remords sur le coup que cela a, ce tome deux décrit l'inévitable descente aux enfers qui suit ce genre de crimes affreux. Je dois avouer que Le Tendre m'a bluffé sur ce deuxième tome. Si le premier se remarquait par une idée originale, le deuxième se démarque par une gestion du récit impressionnante et des choix de scénarios fort. Cette descente aux enfers est gérée de main de maitre. Premièrement le scenario réussit à nous offrir des retournements de situation alors même que je pensais avoir tout compris. Mais surtout le tendre s'autorise une fin tout sauf conventionnelle et c'est tant mieux. On se retrouve avec un bon diptyque qui, si ce n'est pas la lecture de l'année, est un super divertissement et ravira les fans des années d'après-guerre. A noter que les éditions Grand Angle sortent en même temps un "coffret" comprenant les deux tomes pour le prix des deux tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-peau-de-l-autre-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après quelques de problèmes de retard, on peut enfin découvrir Xuthal la crépusculaire par la même équipe artistique que le premier Tarzan sortit aux éditions Soleil, il y a peu de temps. Christophe Bec se charge de l'adaptation de la nouvelle de Robert E. Howard. A la base, cette histoire se voulait alimentaire pour Howard, donc il mettait en scène des femmes peu vêtue pour être plus vendeur. Vous pourrez le découvrir en lisant la petite analyse de récit et historique qu'il y a en fin d'album. Natala qui accompagne Conan joue un rôle important dans l'histoire, même si elle est gémissante et apeurée au début, elle se montrera forte. On ressent bien l'inspiration de Lovecraft à travers le monstre tentaculaire. De l'exploration, des combats, des monstres et de la magie, voilà ce qui vous attend comme dans tout récit d'heroic-fantasy. Les dessins de Stevan Subic fonctionnent bien dans le genre sombre. Je trouve que la corpulence de Conan est trop poussée, ce qui rend étrange ce personnage à la limite de la bête. Sinon l'ambiance et le découpage sont parfait, surtout Thog très bien représenté. Encore un bon album dans cette série en attendant le bassin de l'homme par Raule et R.M. Guera.
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Titre de l'album : Conan le cimmérien - Xuthal la crépusculaire Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Stevan Subic Coloriste : Guilia Brusco Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Une cité tentatrice aux secrets morbides. Perdu dans l'infini d'un désert de sable, Conan avance accompagné de Natala, une esclave à la beauté sauvage. Les réserves d'eau et de nourriture sont dorénavant épuisées et sous ce soleil de plomb, cela ne signifie qu'une chose : la mort. Tandis que les dernières forces de Natala l'abandonnent progressivement, Conan aperçoit au loin, vers le sud, une cité aux allures de mirage. C'est Xuthal. À cet instant, elle symbolise la vie et le salut aux yeux des deux amants. Mais en pénétrant dans sa cour intérieure, le vide et le silence qui y règnent laissent présager du pire. Sur le sol, seul le corps d'un homme gît, froid et abandonné. Sans le savoir, Conan et Natala viennent de s'engouffrer dans la gueule d'un loup à la forme innommable : Thog, dieu de la mystérieuse et imposante forteresse. Critique : Après quelques de problèmes de retard, on peut enfin découvrir Xuthal la crépusculaire par la même équipe artistique que le premier Tarzan sortit aux éditions Soleil, il y a peu de temps. Christophe Bec se charge de l'adaptation de la nouvelle de Robert E. Howard. A la base, cette histoire se voulait alimentaire pour Howard, donc il mettait en scène des femmes peu vêtue pour être plus vendeur. Vous pourrez le découvrir en lisant la petite analyse de récit et historique qu'il y a en fin d'album. Natala qui accompagne Conan joue un rôle important dans l'histoire, même si elle est gémissante et apeurée au début, elle se montrera forte. On ressent bien l'inspiration de Lovecraft à travers le monstre tentaculaire. De l'exploration, des combats, des monstres et de la magie, voilà ce qui vous attend comme dans tout récit d'heroic-fantasy. Les dessins de Stevan Subic fonctionnent bien dans le genre sombre. Je trouve que la corpulence de Conan est trop poussée, ce qui rend étrange ce personnage à la limite de la bête. Sinon l'ambiance et le découpage sont parfait, surtout Thog très bien représenté. Encore un bon album dans cette série en attendant le bassin de l'homme par Raule et R.M. Guera. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conan-le-cimmerien-xuthal-la-crepusculaire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je dois bien avouer que les dernières productions Soleil m'ont plutôt plu, malheureusement cet Ouroboros est je trouve passé à côté du sujet. C'est diificile à expliquer car l'histoire en soi n'est pas mauvaise, les dessins de Ceyles (dessinateur de la série des Slohka à partir du tome 4) sont loin d'être vilains et présente quelques cases plutôt réussies. La gestion des couleurs est peut être pour moi un peu trop simple mais c'est un ressenti personnel. Par contre le positionnement de la bd m'interroge. On est à priori sur une cible d'un public jeune, mais l'histoire n'est je trouve ni assez dynamique ni sur des enjeux suffisamment clairs pour cette cible. De même l'histoire est globalement ambitieux mais cela interroge du coup pour un diptyque. Je n'ai pas été franchement convaincu par ma lecture d'Ouroboros.
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Titre de l'album : Ouroboros - Tome 1 - L'amulette de Saladin Scenariste de l'album : Olivier Pinard & Ceyles Dessinateur de l'album : Ceyles Coloriste : Lou Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans le désert, des bédouins veillent sur Xiao, un petit garçon dont les oracles prédisent qu'il provoquera la chute de la Reine des Dragons, sa mère. Aman, aventurier charismatique et énigmatique, a volé l'amulette de Saladin qui contient l'élixir qui permettra à Xiao de vaincre sa moitié dragon et de sauver le monde. Mais le vol de l'amulette a réveillé des êtres aux pouvoirs surnaturels... Critique : Je dois bien avouer que les dernières productions Soleil m'ont plutôt plu, malheureusement cet Ouroboros est je trouve passé à côté du sujet. C'est diificile à expliquer car l'histoire en soi n'est pas mauvaise, les dessins de Ceyles (dessinateur de la série des Slohka à partir du tome 4) sont loin d'être vilains et présente quelques cases plutôt réussies. La gestion des couleurs est peut être pour moi un peu trop simple mais c'est un ressenti personnel. Par contre le positionnement de la bd m'interroge. On est à priori sur une cible d'un public jeune, mais l'histoire n'est je trouve ni assez dynamique ni sur des enjeux suffisamment clairs pour cette cible. De même l'histoire est globalement ambitieux mais cela interroge du coup pour un diptyque. Je n'ai pas été franchement convaincu par ma lecture d'Ouroboros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ouroboros-tome-1-l-amulette-de-saladin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Enfin un album sur une femme. Bon ok elles ne sont que 6 mais c'est important d'en parler. Et d'autant plus important que ces femmes ne sont pas, par définition à l'époque, des femmes de guerres. Elles sont entrées dans les compagnons de la libération sans avoir jamais été à l'armée comme la plupart des autres. Et cela nous montre une histoire qui nous parle plus. Car Simone pourrait être n'importe quel citoyen. Enfin plutôt n'importe quels citoyens, avec assez de volonté, pourrait être Simone. Car il en fallait du courage et de la volonté pour faire ce qu'elle a fait. Si ses "faits de guerre" sont moins visuel que ceux de Kieffer ou encore de Leclerc, ils n'en restent pas moins importants et décisifs pour la victoire des alliés. Voir même l'histoire de Simone est tellement dense qu'il est difficile de tout raconter dans un seul album. Heureusement qu'il y a le cahier de fin de tome pour nous permettre d'en savoir plus. Comme les autres ce tome reste super intéressant et rend hommage à une femme sans qui notre monde actuel ne serait pas le même.
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Titre de l'album : Les compagnons de la libérations : Simone Michel-Lévy Scenariste de l'album : Catherine Valenti Dessinateur de l'album : Claude Plumail Coloriste : Claude Plumail Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : L'une des six femmes « Compagnons de la Libération ». Quelques femmes résistantes sont passées à la postérité. Ce n'est pas le cas de cette modeste employée de l'administration postale. Simone Michel-Lévy a pourtant contribué de façon décisive à la lutte contre l'occupant nazi. En poste à Paris en 1940, elle est profondément meurtrie par l'invasion de la capitale et les débuts de l'Occupation. Avec des collègues, elle organise un réseau aux multiples ramifications, le mouvement « Action PTT », qui secondera l'action des résistants tout au long de la guerre. Une volonté de résistance qu'elle emmènera avec elle dans les camps de la mort. Critique : Enfin un album sur une femme. Bon ok elles ne sont que 6 mais c'est important d'en parler. Et d'autant plus important que ces femmes ne sont pas, par définition à l'époque, des femmes de guerres. Elles sont entrées dans les compagnons de la libération sans avoir jamais été à l'armée comme la plupart des autres. Et cela nous montre une histoire qui nous parle plus. Car Simone pourrait être n'importe quel citoyen. Enfin plutôt n'importe quels citoyens, avec assez de volonté, pourrait être Simone. Car il en fallait du courage et de la volonté pour faire ce qu'elle a fait. Si ses "faits de guerre" sont moins visuel que ceux de Kieffer ou encore de Leclerc, ils n'en restent pas moins importants et décisifs pour la victoire des alliés. Voir même l'histoire de Simone est tellement dense qu'il est difficile de tout raconter dans un seul album. Heureusement qu'il y a le cahier de fin de tome pour nous permettre d'en savoir plus. Comme les autres ce tome reste super intéressant et rend hommage à une femme sans qui notre monde actuel ne serait pas le même. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-simone-michel-levy?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Mais qu'est-ce qu'ils sont cons ! Mais vraiment cons ces pirates...... Qu'est-ce que je plein leur capitaine même s'il n'est pas complètement très malin lui-même. Il faut quand même avouer qu'il n'ait pas aidé et que le malin Jimo ne veut pas se laisser zigouiller. Bon vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup ri aux aventures de Jimo et surtout rit au dépend des Spaces pillards. Porté par un dessin tout en rondeur et des couleurs flashy comme il faut, Tony Emeriau réussit le difficile exercice d'allier la BD jeune avec e l'humour qui peut aussi être lu par les parents. Il réussit à mettre un premier niveau de lecture avec des gags de situations qui font hurler de rire ma fille de 7 ans et des gags contextuels (comme ce pauvre capitaine dépité de la bêtise de ses troupes) qui parleront plus aux parents. ? Le format 4 cases permets de faire des gags incisifs mais court et donc de ne pas être obligé d'entrer dans les détails. Une réussite que je vous encourage à découvrir et à offrir !
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Titre de l'album : Jimo et les spaces pillards t1 Scenariste de l'album : Tony Emeriau Dessinateur de l'album : Liroy Coloriste : Liroy Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : À la mort de son capitaine de père, Jimo devient la cible privilégiée de tous les membres malveillants de l'équipage du Starskull ! Ne voulant pas de lui comme futur maître à bord, ils cherchent par tous les moyens à le faire passer de vie à trépas ! Et les choses ne s'arrangent pas lorsque Jimo et son pote Trulilo se voient confier une holocarte au trésor par le maître coq Granol ! Nos deux compères parviendront-ils à déjouer les plans des Space Pillards et trouveront-ils l'emplacement du trésor caché aux confins de la galaxie ? Poser ces questions, ce n'est pas forcément y répondre ! Critique : Mais qu'est-ce qu'ils sont cons ! Mais vraiment cons ces pirates...... Qu'est-ce que je plein leur capitaine même s'il n'est pas complètement très malin lui-même. Il faut quand même avouer qu'il n'ait pas aidé et que le malin Jimo ne veut pas se laisser zigouiller. Bon vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup ri aux aventures de Jimo et surtout rit au dépend des Spaces pillards. Porté par un dessin tout en rondeur et des couleurs flashy comme il faut, Tony Emeriau réussit le difficile exercice d'allier la BD jeune avec e l'humour qui peut aussi être lu par les parents. Il réussit à mettre un premier niveau de lecture avec des gags de situations qui font hurler de rire ma fille de 7 ans et des gags contextuels (comme ce pauvre capitaine dépité de la bêtise de ses troupes) qui parleront plus aux parents. ? Le format 4 cases permets de faire des gags incisifs mais court et donc de ne pas être obligé d'entrer dans les détails. Une réussite que je vous encourage à découvrir et à offrir ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jimo-et-les-space-pillards-tome-1-seul-contre-tous?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le cercle de Providence est une série pour ados autour du mythe de Cthulhu et de l'univers fantastique de Lovecraft. Le premier tome nous présentait la bande d'amis qui devait faire face au monstre Cthulhu. Le scannériste Sébastien Viozat poursuit son immersion dans le monde fantastique et horrifique pour jeune avec le roi jaune, nom d'un recueil de nouvelles d'horreur. De plus, le héros est accompagné d'un ami nommé Howard, les références sont nombreuses et très utilisées pour servir l'histoire. En effet, le héros avec ses amis va tenter de conserver des livres occultes alors qu'une société d'Arkham voudrait les récupérer à des fins maléfiques. Le héros combat le mal dans le monde réel et onirique des rêves qui tournent souvent au cauchemar. Les dessins de Anne-Catherine Ott donnent un aspect visuel sympa dans un registre semi-réaliste. Les passages dans les rêves laissent à la dessinatrice le moyen de donner libre court à son imagination. Les couleurs sont réalisées par Katherine Avraam sur ce tome. Chaque tome termine le récit avec une conclusion mais laisse une ouverture pour d'autres aventures de notre équipe.
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Titre de l'album : Le cercle de Providence tome 2 - Le roi jaune Scenariste de l'album : Sébastien Viozat Dessinateur de l'album : Anne-Catherine Ott Coloriste : Katherine Avraam Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Francis est furieux, sa mère veut vendre le Elder Books, la librairie de son grand-père ! Il ne la laissera pas faire, d'autant que de très étranges acheteurs semblent fascinés par un ouvrage en particulier : Le Roi en jaune. Howard est fidèle au rendez-vous pour aider son ami. Même si cela crée des tensions avec Atonia, Francis sait qu'Howard fera tout pour l'aider. Tout ? Et bien plus encore... Critique : Le cercle de Providence est une série pour ados autour du mythe de Cthulhu et de l'univers fantastique de Lovecraft. Le premier tome nous présentait la bande d'amis qui devait faire face au monstre Cthulhu. Le scannériste Sébastien Viozat poursuit son immersion dans le monde fantastique et horrifique pour jeune avec le roi jaune, nom d'un recueil de nouvelles d'horreur. De plus, le héros est accompagné d'un ami nommé Howard, les références sont nombreuses et très utilisées pour servir l'histoire. En effet, le héros avec ses amis va tenter de conserver des livres occultes alors qu'une société d'Arkham voudrait les récupérer à des fins maléfiques. Le héros combat le mal dans le monde réel et onirique des rêves qui tournent souvent au cauchemar. Les dessins de Anne-Catherine Ott donnent un aspect visuel sympa dans un registre semi-réaliste. Les passages dans les rêves laissent à la dessinatrice le moyen de donner libre court à son imagination. Les couleurs sont réalisées par Katherine Avraam sur ce tome. Chaque tome termine le récit avec une conclusion mais laisse une ouverture pour d'autres aventures de notre équipe. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-cercle-de-providence-tome-2-le-roi-jaune?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La saga jour J réussit à se renouveler à chaque album avec toutes les possibilités du concept même de la série. Jean-Pierre Pécau et Fred Duval collaborent une fois de plus sur cet épisode que l'on pourra voir comme un hommage au peintre Salvator Dali, puisqu'il se retrouve au milieu d'un intrigue sur la résistance. Le peintre excentrique va causer bien des soucis à ses allier en voulant se venger de la mort de son ami poète assassiné par les soldats de Franco. Les deux auteurs sont spécialistes des récits historiques et s'amusent à créer des uchronie très crédibles. J'avais découvert les dessins de Renato Arlem avec l'album historique le garde du corps de Massoud avec son trait réaliste et des planches très détaillées. Le dessinateur gère à merveilles ce récit autour de Dali en temps de guerre. Ce 46ème tome de Jour J est un diptyque qui commence très bien avec une histoire qui mêle histoire de guerre, espionnage et vengeance avec un peintre au centre.
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Titre de l'album : Jour J tome 46 - Les noces de sang 1/2 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau & Fred Duval Dessinateur de l'album : Renato Arlem Coloriste : Thiago Rocha Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : 1936 : et si Salvador Dali s'était engagé dans la guerre civile espagnole ? Premier tome d'un dyptique haletant qui entraîne le lecteur dans l'Europe de l'entre-deux-guerres et des Surréalistes. 1936, le poète García Lorca est assassiné par les franquistes. Très touché, Salvador Dali décide de le venger. Se met alors en place une incroyable conspiration dont le but est d'empêcher Franco de prendre le pouvoir. Mais tout ne peut pas se passer normalement avec Dali... Sa vengeance va prendre des proportions internationales et sans doute changer l'avenir de l'Europe... Critique : La saga jour J réussit à se renouveler à chaque album avec toutes les possibilités du concept même de la série. Jean-Pierre Pécau et Fred Duval collaborent une fois de plus sur cet épisode que l'on pourra voir comme un hommage au peintre Salvator Dali, puisqu'il se retrouve au milieu d'un intrigue sur la résistance. Le peintre excentrique va causer bien des soucis à ses allier en voulant se venger de la mort de son ami poète assassiné par les soldats de Franco. Les deux auteurs sont spécialistes des récits historiques et s'amusent à créer des uchronie très crédibles. J'avais découvert les dessins de Renato Arlem avec l'album historique le garde du corps de Massoud avec son trait réaliste et des planches très détaillées. Le dessinateur gère à merveilles ce récit autour de Dali en temps de guerre. Ce 46ème tome de Jour J est un diptyque qui commence très bien avec une histoire qui mêle histoire de guerre, espionnage et vengeance avec un peintre au centre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jour-j-tome-46-les-noces-de-sang-1-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vous connaissez l'enfant de l'orage ? Non et bien allez y jeter un œil. Oui et bien sachez que cette BD à un bon gout de l'enfant de l'orage. Pour moi cela veut un dessin très joli, des couleurs vives, un scenario dynamique, une histoire originale et un personnage principal très attachant. Sur ce point ci je dois vous avouez que je retrouve exactement dans cette BD ce qui me manque dans 5 terres. Si le niveau graphique n'est pas forcement aussi précis (et encore moi j'adore), le scénario est lui très prenant. Sans temps mort il n'en reste pas moins intriguant. Là ou Bruno Bessadi fait fort, c'est dans la gestion des révélations de son histoire. Chaque révélation vient à point nommé pour expliquer les questions qui nous viennent et chaque rebondissement permet de relancer l'histoire pour réussir à nous livrer une histoire sans temps mort. Cela nous donne un premier tome très vivant et qui ravira tous les fans de BD d'aventures ! Le changement de paysage annoncé en fin de tome nous permettra de voir le dessin de Bruno Bessadi à l'œuvre sur un autre terrain et rien que cela ça donne envie de l'avoir rapidement entre les mains
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Titre de l'album : L'ogre lion t1 : le lion barbare Scenariste de l'album : Bruno Bessadi Dessinateur de l'album : Bruno Bessadi Coloriste : Bruno Bessadi Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Un généreuse aventure tendre et farouche où s'entrechoquent démon maléfique et injustices sociales. Dans les contrées du nord, nul n'a jamais vu de lynx aussi grand. Normal: Kgosi est un lion. Mais que fait-il si loin de ses terres ? Pourquoi partage-t-il son corps avec un sanguinaire démon pourfendeur de carnivores ? C'est ce que se demande le jeune Wilt, imprévu compagnon de route du morose guerrier. La vérité se dévoile au fil de leur périple vers le royaume au-delà des mers où Kgosi doit se retrouver lui-même et se confronter à son passé pour espérer délivrer son peuple... Critique : Vous connaissez l'enfant de l'orage ? Non et bien allez y jeter un œil. Oui et bien sachez que cette BD à un bon gout de l'enfant de l'orage. Pour moi cela veut un dessin très joli, des couleurs vives, un scenario dynamique, une histoire originale et un personnage principal très attachant. Sur ce point ci je dois vous avouez que je retrouve exactement dans cette BD ce qui me manque dans 5 terres. Si le niveau graphique n'est pas forcement aussi précis (et encore moi j'adore), le scénario est lui très prenant. Sans temps mort il n'en reste pas moins intriguant. Là ou Bruno Bessadi fait fort, c'est dans la gestion des révélations de son histoire. Chaque révélation vient à point nommé pour expliquer les questions qui nous viennent et chaque rebondissement permet de relancer l'histoire pour réussir à nous livrer une histoire sans temps mort. Cela nous donne un premier tome très vivant et qui ravira tous les fans de BD d'aventures ! Le changement de paysage annoncé en fin de tome nous permettra de voir le dessin de Bruno Bessadi à l'œuvre sur un autre terrain et rien que cela ça donne envie de l'avoir rapidement entre les mains Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ogre-lion-tome-1-le-lion-barbare?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon, assez échaudé par les "fins" un peu précipitées de Skyward et d'Invisible Kingdom chez Hi Comics, j'attendais ce dernier tome de Bitter Root avec beaucoup de craintes. L'univers présenté, les personnage, l'intrigue étaient trop complexes pour moi pour permettre une fin propre à une série qui est allée depuis le début, très très très vite. Je me suis trompé. C'était possible, et ce tome 3 est juste une apothéose, une conclusion logique et attendue à une trilogie traitant d'un point de vue fantastique d'une mal connu et réel. On est presque sur la mythologie Star Wars là, tellement ces 3 premiers tomes semblent construits sur le même schéma que la première trilogie. La dramaturgie est donc palpable, la montée en puissance aussi, et le dénouement, logique et sans surprise reste agréable à lire. Oui un dénouement qui coule de source n'était pas gagné pour une série qui a joué depuis le début avec les nerfs de ses lecteurs, sauts dans le temps, plusieurs univers présentés, famille ultra nombreuse, représentations graphiques ultra fouillées, pffff il a fallut s'accrocher. Cela en valait la peine puisque le tout forme une très belle fresque complète, avec tous les enjeux que l'on s'attend à y retrouver et bien plus encore, laissant finalement que peu de questions en suspens. A noter également le magnifique travail d'éditeur qui nous livre en fin d'album des entretiens fascinants et passionnants sur le sujet de l'album. A éviter donc pour ceux que les mots "black power" effraient. A recommander pour tous les autres, sympathisants, curieux, ouverts d'esprit, ouverts au débat, et amateur de fantastique dans un Univers d'une rare originalité. Seul bémol pour ma part, j'aurais aimé une construction un brin moins tarabiscotée parfois afin de gagner en intensité dramatique, et peut être un tome de plus afin de réduire un peu le rythme, car là, si vous lisez les 3 tomes d'affilée, vous n'aurez juste plus de souffle. La note de cet album reflète pour autant mon admiration devant cette série.
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