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Titre de l'album : Spirou, l'espoir malgré tout T3 Scenariste de l'album : Emile Bravo Dessinateur de l'album : Emile Bravo Coloriste : Emile Bravo Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'Espoir malgré tout est un véritable roman mêlant action, humour, vérités historiques et réflexions philosophiques, et pose une question fondamentale : « Et nous, comment aurions-nous traversé cette période dramatique ? Avec opportunisme, héroïsme... ou simplement humanisme ? » Alors que Fantasio fait un peu tout et n'importe quoi pour trouver un sens à sa vie (et conquérir la femme de sa vie), Spirou, lui, essaie de faire ce qui est juste... au risque d'être amené à des actes héroïques. Critique : Avant dernier tome de la grande saga du Spirou d'Emilie Bravo et un tome plein de surprises. Entre le "début de la fin de la guerre", les déconvenues de Spirou et les mystères de Fantasio, c'est sans conteste le tome le plus dynamique des 3 parues à ce jour. Si le dynamisme n'est pas ce que l'on cherche en lisant les Spirou d'Emilie Bravo, cela reste un vrai changement dans la narration et accélère drastiquement le récit. Les personnages en place se dévoilent et Spirou, qui cherchait à faire le dos rond sans jamais dévier de sa ligne de conduite, se retrouve à subir énormément les évènements. Emilie Bravo nous livre un Fantasio qui se découvre beaucoup plus et sors de son rôle de benêt et de faire valoir de Spirou pour prendre le récit à bras le corps. Un troisième puissant finissant à toute allure et nous laissant sur un suspens haletant. Le quatrième et dernier tome devrait, sans doute aucun, sceller ce Spirou comme l'une des meilleures histoires sur la deuxième guerre mondiale de ces 20 dernières années. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-spirou-d-emile-bravo-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Série : Lanfeust de Troy Scénario : Arleston Dessin : Didier Tarquin Couleur : Lencot (T1 à 6) puis Guth (T7 à 😎 Genre : Fantasy Edition : Soleil Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : [iDans le monde de Troy où chacun possède un pouvoir, Lanfeust, un apprenti forgeron peut fondre le métal. Il connaît une vie paisible jusqu'au jour où il découvre qu'au contact d'une épée, il peut posséder le pouvoir absolu ! Accompagné du vieux sage Nicolède et de ses deux filles, Cyan et Cixi, il est emporté dans un tourbillon d'aventures au cours desquelles il va se lier d'amitié avec la plus dangereuse des créatures, le troll Hébus ! De son petit village de Glinin à la ville éternelle d'Eckmül, en passant par les lointaines baronnies, suivez Lanfeust dans sa fabuleuse quête qui décidera du sort de Troy ![/i] Mon avis : Cela fait quelques temps qu'on se montre régulièrement critique avec certaines production Soleil, moi le premier. Mais si Soleil est ajourd'hui l'un des acteurs majeurs de l'édition en BD franco belge c'est vers les origines de ce succès que je souhaite aujourd'hui vous ramener. Oui Lanfeust fut pour moi, lecteur jeune adolescent, une claque. Me replonger dedans une nouvelle fois, à l'aune de cette chronique et de notre BDthèque fut un vrai bon moment. Je vous avoue, que quand l'idée à émergée, mon snobisme habituel m'a poussé à un certain manque d'enthousiasme. J'avais beau défendre Lanfeust de Troy et l'avoir beaucoup aimé, et relu, avec le temps mes souvenirs se sont émoussés et j'en ai gardé l'image finalement d'une bonne partie de la production soleil actuelle. De l'humour facile, du sexy parfois mal dosé, une aventure granguignollesque et finalement peu de sérieux. Méprise il y a donc eu. Car oui, je me suis enfilé les 8 tomes avec beaucoup d'appétit et de plaisir, une fois digéré l'adaptation un peu laborieuse au trait de Tarquin en début de série (Ceci n'est en aucun cas un reproche, prenez Thorgal, les premiers albums demandent un temps d'adaptation graphiquement parlant si vous lisez de la BD régulièrement). Lanfeust c'est effectivement une série qui a dépoussiéré la BD, oui cette série a apporté beaucoup de fraicheur à la BD, et continue de le faire. Relisez la première série. La narration y est exemplaire, le rythme est fluide, les temps morts sont faibles, les rebondissements sont bien amenés et bien gérés et il est difficile de trouver un album moins bon parmi ces 8. Le trait de Tarquin monte en finesse et en précision au fur et à mesure que sa maitrise de ses personnages et de son monde augmente. Et que de trouvailles, scénaristiques d'abord, imaginaires ensuite, mises en valeur par un humour moderne, parfois corrosif ou gamin, souvent graveleux sans jamais être lourd. Je me suis probablement plus marré sur ces 8 tomes de Lanfeust que sur l'année écoulée dans mes lectures BD. Gags de situation, Gags d'arrière plan, personnages ciselés, mimiques prenantes, c'est varié et ça fonctionne. Et on sait tous que l'humour en BD est un art délicat. Ici il est consommé à la perfection et surtout il reste toujours en retrait de l'histoire. Certes l'émotion, le dram et les enjeux finissent par en prendre un coup, mais sans jamais s'effacer. Et puis j'aime cette romance si particulière finalement entre Lanfeust, Cixi et C'ian, cette critique permanente que l'on retrouve souvent chez Arleston du romantisme vieux jeu. Oui ses personnages féminins sont trop souvent sexy, mais ils sont avant tout forts, puissants, libres et ils tiennent largement la dragée haute aux hommes. Lanfeust finalement pour moi, c'est à la BD d'aventure ce que Belmondo fut aux films d'aventure. Et le pire. Mon père a adoré lire et découvrir Lanfeust. Comme moi, il a finit par se lasser après le cycle des étoiles, plus inégal, plus ambitieux aussi, pour finalement abandonner ce héros que l'on a tant aimé lors du cycle Lanfeust Odyssey. Note : The_PoP, qui s'est retrouvé ado l'espace de quelques heures, toujours amoureux de la farouche Cixi...
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Iznogoud renait de ses cendres pour essayer... de devenir Calife à la place du Calife bien sûr ! Pour ce retour sur le devant de la scène du plus méchant et du plus bête des vizirs, un collectif de trois scénaristes et deux dessinateurs se sont associés pour nous livrer cinq histoires hautement sympathique. Le plus dur dans Iznogoud est, à l'instar d'Astérix, de réussir à faire des blagues modernes dans un univers ancien. Si le gaulois a le privilège de pourvoi se baser sur une aventure au long court pour combler le manque de second degré, ce n'est pas le cas pour iznogoud qui enchaine les histoires courtes. Et c'est là ou prendre des scénaristes différents a été une bonne idée. En effet chacun lance ses idées et cela nous proposes des histoires rafraichissantes, avec des thématiques modernes, comme les él-djébetehs qui organisent une parade, l'utilisation de tout ce qui commence par PAL, l'introduction d'un deezeur de bonne aventure ou encore du conseillé d'Anne Ibn-Al-Go et sa stratégie de Voll'ib en tapis Plein de thématique moderne qui rendent la recherche des jeux de mots vraiment sympa et la lecture agréable pour un Iznogoud qui, sans vraiment prendre un coup de jeune, reprend sa place dans les BDs d'humour franco-belge.
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Titre de l'album : Iznogoud 31 : Moi Calife Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Ce nouvel album est un foisonnement d'atroces calembours et de gags désopilants : les chômeurs pointent à Pal-emploi, le bon calife participe à une gueux-pride, les nouveaux tapis volants s'appellent des Volib', les él-djébetehs revendiquent la « Gesticulation pour autrui »... Pour mener à bien ses stratagèmes, Iznogoud n'hésite pas à faire appel à un ancien conseiller d'Anne Ibn-Al-Go, au peintre Dali Baba et consulte même un deezeur de bonne aventure. Iznogoud clame « Moi, calife... », parviendra-t-il à ses fins ? Critique : Iznogoud renait de ses cendres pour essayer... de devenir Calife à la place du Calife bien sûr ! Pour ce retour sur le devant de la scène du plus méchant et du plus bête des vizirs, un collectif de trois scénaristes et deux dessinateurs se sont associés pour nous livrer cinq histoires hautement sympathique. Le plus dur dans Iznogoud est, à l'instar d'Astérix, de réussir à faire des blagues modernes dans un univers ancien. Si le gaulois a le privilège de pourvoi se baser sur une aventure au long court pour combler le manque de second degré, ce n'est pas le cas pour iznogoud qui enchaine les histoires courtes. Et c'est là ou prendre des scénaristes différents a été une bonne idée. En effet chacun lance ses idées et cela nous proposes des histoires rafraichissantes, avec des thématiques modernes, comme les él-djébetehs qui organisent une parade, l'utilisation de tout ce qui commence par PAL, l'introduction d'un deezeur de bonne aventure ou encore du conseillé d'Anne Ibn-Al-Go et sa stratégie de Voll'ib en tapis Plein de thématique moderne qui rendent la recherche des jeux de mots vraiment sympa et la lecture agréable pour un Iznogoud qui, sans vraiment prendre un coup de jeune, reprend sa place dans les BDs d'humour franco-belge. Autres infos : Edition IMAV Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/iznogoud-tome-31-moi-calife-204240?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quand on pense à Alcatraz, on a tous en tête le film inspiré de l'évasion spectaculaire des trois détenus avec Clint Eastwood. A ce jour, les trois évadés n'ont jamais été retrouvé par les autorités. Hasteda va construire son intrigue autour du Frank Lee mais surtout spéculer sur sa vie après son évasion. A l'aide de flashback, l'auteur revient sur les moments forts de l'évasion et de la préparation du plan durant ces deux années d'incarcération. En parallèle, on suit Frank dans une vie qu'il aurait pu potentiellement vivre. L'histoire est prenante et l'on aime à croire que le héros de l'histoire puisse se rendre à l'avant-première du film qui retrace son passage à Alcatraz. Les dessins de Ludovic Chesnot sont parfaits, j'avais beaucoup aimé sa prestation sur des histoires des Doggybags ou le one shot Mapple square. Le découpage des planches ainsi que les angles de vues sont très bien gérés par Chesnot. Le format de l'album plus grand que les doggybags permet de profiter de ses dessins. Il y a beaucoup de dynamisme et de mouvement dans son trait. L'album se termine sur quelques recherches graphiques de l'auteur et de l'histoire de Frank Lee. Frank Lee, l'après Alcatrz est une fiction bien ficelée pour être crédible en se basant sur quelques éléments détaillés en fin d'album.
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Titre de l'album : Frank Lee, l'après Alcatraz Scenariste de l'album : Hasteda Dessinateur de l'album : Ludovic Chesnot Coloriste : Ludovic Chesnot Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Frank Lee Morris, un adepte du braquage, un quotient intellectuel supérieur à la normale et un artiste de l'évasion comme le mentionne sa fiche d'admission au centre pénitentiaire d'Alcatraz. Son plus haut fait d'arme est de s'être évadé de la prison la plus sécurisée des États-Unis dans la nuit du 11 juin 1962 ; son corps et celui de ses deux complices ne furent jamais retrouvés. Pourtant présumés morts par noyade, le FBI n'a jamais cessé les recherches. Aujourd'hui encore, le dossier reste ouvert. Pourrait-il être en vie et quelle aurait été sa vie après l'évasion de la terrible prison d'Alcatraz ?! Critique : Quand on pense à Alcatraz, on a tous en tête le film inspiré de l'évasion spectaculaire des trois détenus avec Clint Eastwood. A ce jour, les trois évadés n'ont jamais été retrouvé par les autorités. Hasteda va construire son intrigue autour du Frank Lee mais surtout spéculer sur sa vie après son évasion. A l'aide de flashback, l'auteur revient sur les moments forts de l'évasion et de la préparation du plan durant ces deux années d'incarcération. En parallèle, on suit Frank dans une vie qu'il aurait pu potentiellement vivre. L'histoire est prenante et l'on aime à croire que le héros de l'histoire puisse se rendre à l'avant-première du film qui retrace son passage à Alcatraz. Les dessins de Ludovic Chesnot sont parfaits, j'avais beaucoup aimé sa prestation sur des histoires des Doggybags ou le one shot Mapple square. Le découpage des planches ainsi que les angles de vues sont très bien gérés par Chesnot. Le format de l'album plus grand que les doggybags permet de profiter de ses dessins. Il y a beaucoup de dynamisme et de mouvement dans son trait. L'album se termine sur quelques recherches graphiques de l'auteur et de l'histoire de Frank Lee. Frank Lee, l'après Alcatrz est une fiction bien ficelée pour être crédible en se basant sur quelques éléments détaillés en fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/frank-lee-l-apres-alcatraz?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'ai découvert Lou Lubie avec Goupil ou face, un album sur les personnes bipolaires et cette maladie peu connue. Aujourd'hui, l'autrice revient avec un album plus léger et plein d'humour avec Et à la fin, ils meurent, La sale vérité sur les contes. Ce roman graphique est avant tout un joli livre avec les pages dorées couleur or comme les vieux livres d'époque. Ce livre est une analyse des contes de notre jeunesse mais pour un public adulte. Pour écrire son étude, Lou Lubie se base sur les versions des contes des frères Grimm, de Perrault, de Basile ou alors d'auteurs inconnus et plus vieux. On va s'apercevoir dès les premières pages que les premières versions des contes n'étaient pas destinés aux plus jeunes. A chaque génération, Basile, Perrault ou les frères Grimm réécrivaient les contes en les adaptant à leur public. Plusieurs contes sont décortiqués et analysés comme Cendrillon, Blanche neige, le chaperon rouge et d'autres moins connus ou alors que je ne connaissais pas. Lou Lubie met en scène les contes avec beaucoup d'humour dans les dialogues et situations. Elle réalise également les dessins dans un style minimaliste avec quelques couleurs. Les contes étaient encore bien exploités dernièrement comme Walt Disney qui a redonné une nouvelle mouture pour convenir à un plus large public en version animé. Et à la fin, ils meurent est un roman graphique plein d’humour avec une analyse pertinente.
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Titre de l'album : Et à la fin, ils meurent - La sale vérité sur les contes Scenariste de l'album : Lou Lubie Dessinateur de l'album : Lou Lubie Coloriste : Lou Lubie Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : De l'Antiquité à Perrault et Grimm, Lou Lubie présente les versions authentiques et croustillantes des contes, où la fin heureuse s'arrose à la vodka et le prince n'est pas si charmant. À travers ces récits savoureux, l'autrice aborde avec humour une réflexion sur l'éthique des contes : violence, sexisme, racisme... une exploration culturelle et littéraire passionnante ! Critique : J'ai découvert Lou Lubie avec Goupil ou face, un album sur les personnes bipolaires et cette maladie peu connue. Aujourd'hui, l'autrice revient avec un album plus léger et plein d'humour avec Et à la fin, ils meurent, La sale vérité sur les contes. Ce roman graphique est avant tout un joli livre avec les pages dorées couleur or comme les vieux livres d'époque. Ce livre est une analyse des contes de notre jeunesse mais pour un public adulte. Pour écrire son étude, Lou Lubie se base sur les versions des contes des frères Grimm, de Perrault, de Basile ou alors d'auteurs inconnus et plus vieux. On va s'apercevoir dès les premières pages que les premières versions des contes n'étaient pas destinés aux plus jeunes. A chaque génération, Basile, Perrault ou les frères Grimm réécrivaient les contes en les adaptant à leur public. Plusieurs contes sont décortiqués et analysés comme Cendrillon, Blanche neige, le chaperon rouge et d'autres moins connus ou alors que je ne connaissais pas. Lou Lubie met en scène les contes avec beaucoup d'humour dans les dialogues et situations. Elle réalise également les dessins dans un style minimaliste avec quelques couleurs. Les contes étaient encore bien exploités dernièrement comme Walt Disney qui a redonné une nouvelle mouture pour convenir à un plus large public en version animé. Et à la fin, ils meurent est un roman graphique plein d’humour avec une analyse pertinente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/et-a-la-fin-ils-meurent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une question m'est venue après avoir terminé ce premier tome d'Arcana : Venais-je de terminer une BD ou bien un roman ? Sincèrement si en terme de format la question ne se pose pas, en terme de contenue et de mise forme, cette BD a tout d'un roman. La structuration avec deux histoires en parallèle mais aussi des explications du passé données par des "chapitres" complets dédiés ou encore les pages entre les chapitres qui offrent énormément de détails textuel comme peuvent les romans, tout m'a fait penser à une lecture de roman. Et si cela allonge considérablement le temps de lecture (et donc ne plaira pas aux gens qui cherche de la BD de "détente"), cela nous donne une histoire extrêmes détaillé dans un univers que l'on finit par connaitre sur le bout des doigts si on en prend le temps. C'est ce qui est très bien fait dans ce Arcana : on a la possibilité de lire cette BD comme une autre BD, sans s'appesantir sur les détails, ou alors la possibilité de la lire comme un roman, et de plongée entièrement dans cet univers magiques à l'historique important. Pour avoir fait partit de la deuxième catégorie, je peux vous assurer que le potentiel de relecture et d'approfondissement est assez énorme, si on aime ce genre d'histoire bien sûr. Une longue et belle lecture qui sera parfaite pour faire rêver les ados et parents aux coins du feu en ce premier frima de Novembre.
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Titre de l'album : Arcana t1 Scenariste de l'album : Blasco Serena Dessinateur de l'album : Blasco Serena Coloriste : Blasco Serena Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Fauna vit sur l'île de Bâtons et Flora sur l'île d'Épées. Elles ont quinze ans et des tempéraments bien différents. Ces deux jumelles qui ignorent tout l'une de l'autre sont nommées pour intégrer les brigades des Arcanes Majeurs au Coven du Tarot. Envoyées sur l'île d'Arcana pour suivre leur apprentissage, elles réalisent leur parenté. Mais rien ne va : en plus d'être traquées par d'inquiétantes créatures, une terrible prophétie plane au-dessus d'elles... Critique : Une question m'est venue après avoir terminé ce premier tome d'Arcana : Venais-je de terminer une BD ou bien un roman ? Sincèrement si en terme de format la question ne se pose pas, en terme de contenue et de mise forme, cette BD a tout d'un roman. La structuration avec deux histoires en parallèle mais aussi des explications du passé données par des "chapitres" complets dédiés ou encore les pages entre les chapitres qui offrent énormément de détails textuel comme peuvent les romans, tout m'a fait penser à une lecture de roman. Et si cela allonge considérablement le temps de lecture (et donc ne plaira pas aux gens qui cherche de la BD de "détente"), cela nous donne une histoire extrêmes détaillé dans un univers que l'on finit par connaitre sur le bout des doigts si on en prend le temps. C'est ce qui est très bien fait dans ce Arcana : on a la possibilité de lire cette BD comme une autre BD, sans s'appesantir sur les détails, ou alors la possibilité de la lire comme un roman, et de plongée entièrement dans cet univers magiques à l'historique important. Pour avoir fait partit de la deuxième catégorie, je peux vous assurer que le potentiel de relecture et d'approfondissement est assez énorme, si on aime ce genre d'histoire bien sûr. Une longue et belle lecture qui sera parfaite pour faire rêver les ados et parents aux coins du feu en ce premier frima de Novembre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arcana-tome-1-le-coven-du-tarot/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce premier tome démarre une nouvelle série d'enquête durant le XIIIème siècle avec pour héros un moine défroqué et un jeune dessinateur. Les deux hérauts d'arme ont pour mission de parcourir le royaume pour recenser tous les blasons des différents chevaliers. A partir de cette idée originale, Corbeyran nous offre une enquête intéressante avec les dessins et représentations de l'art héraldique. Les emblèmes sont devenus au fil du temps des symboles très travaillés avec davantage de signification pour représenter l'identité des chevaliers des familles nobles. Les deux personnages principaux sont charismatiques avec beaucoup de profondeur et un passif pour être exploité dans les prochains tomes. Les dessins de Nicolas Begue sont de qualité pour dépeindre cette époque de chevalerie, de tournoi et de château avec des grands banquets. On est vite pris dans l'histoire avec tous les blasons et leur signification. L'histoire se termine avec ce premier tome mais une trame de fond est mise en place en fin d'album en fil conducteur pour poursuivre l'aventure des deux hérauts d'armes au service de la couronne. Je trouve la couverture de cet album très réussie et m’a permis de découvrir une bonne introduction à une série d’époque.
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Titre de l'album : Hérauts tome 1 - La brisure Scenariste de l'album : Corbeyran Dessinateur de l'album : Nicolas Begue Coloriste : Jean-Paul Fernandez Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Landri est un moine défroqué à l'esprit vif. Mayeul, jeune peintre talentueux, a été abandonné à la naissance et confié à l'ancien monastère de Landri. Quand celui-ci décide de partir pour constituer un armorial comportant l'ensemble des blasons et armoiries de son temps, Mayeul le suit, comme une évidence. Une mission impossible qui va les entraîner pourtant dans de passionnantes aventures... Critique : Ce premier tome démarre une nouvelle série d'enquête durant le XIIIème siècle avec pour héros un moine défroqué et un jeune dessinateur. Les deux hérauts d'arme ont pour mission de parcourir le royaume pour recenser tous les blasons des différents chevaliers. A partir de cette idée originale, Corbeyran nous offre une enquête intéressante avec les dessins et représentations de l'art héraldique. Les emblèmes sont devenus au fil du temps des symboles très travaillés avec davantage de signification pour représenter l'identité des chevaliers des familles nobles. Les deux personnages principaux sont charismatiques avec beaucoup de profondeur et un passif pour être exploité dans les prochains tomes. Les dessins de Nicolas Begue sont de qualité pour dépeindre cette époque de chevalerie, de tournoi et de château avec des grands banquets. On est vite pris dans l'histoire avec tous les blasons et leur signification. L'histoire se termine avec ce premier tome mais une trame de fond est mise en place en fin d'album en fil conducteur pour poursuivre l'aventure des deux hérauts d'armes au service de la couronne. Je trouve la couverture de cet album très réussie et m’a permis de découvrir une bonne introduction à une série d’époque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/herauts-tome-1-la-brisure/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une nouvelle adaptation de la ferme des animaux de George Orwell vient de sortir aux éditions Delcourt. Le scénariste Rodolphe se charge de cette adaptation qui conviendra autant à un jeune public qu'aux adultes. Cette histoire fait partie des classiques de George Orwell avec toute la bassecour qui se révolte face aux bipèdes incapables de travailler, de se nourrir sans les animaux. Bien évidement ce conte est une critique de la société avec des régimes autoritaires. Les dessins de Patrice Le Sourd sont dans un style semi réaliste pour dépeindre cette fable. Les animaux sont dotés de la parole et seul les cochons copieront les humains dans leurs attitudes et leur déplacement sur deux pattes. Cet album de la ferme des animaux est très fidèle à l’œuvre d’origine pour les lecteurs voulant découvrir cette histoire politique ou la redécouvrir en bande dessinée.
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Titre de l'album : La ferme des animaux, de George Orwell Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Patrice Le Sourd Coloriste : 1ver2anes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : À la Ferme du Manoir, les animaux en ont assez d'être maltraités. Le Major, cochon de son état, leur ouvre les yeux sur la tyrannie de l'Homme. Une fois le fermier banni, ils prennent leur destin en main et des règles sont édictées et rédigées par les cochons. La plus importante : Tous les animaux sont égaux. Mais le temps passe et il s'avère que certains le sont plus que d'autres. Critique : Une nouvelle adaptation de la ferme des animaux de George Orwell vient de sortir aux éditions Delcourt. Le scénariste Rodolphe se charge de cette adaptation qui conviendra autant à un jeune public qu'aux adultes. Cette histoire fait partie des classiques de George Orwell avec toute la bassecour qui se révolte face aux bipèdes incapables de travailler, de se nourrir sans les animaux. Bien évidement ce conte est une critique de la société avec des régimes autoritaires. Les dessins de Patrice Le Sourd sont dans un style semi réaliste pour dépeindre cette fable. Les animaux sont dotés de la parole et seul les cochons copieront les humains dans leurs attitudes et leur déplacement sur deux pattes. Cet album de la ferme des animaux est très fidèle à l’œuvre d’origine pour les lecteurs voulant découvrir cette histoire politique ou la redécouvrir en bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-ferme-des-animaux-de-george-orwell/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Etonnant comme cet album est limite prophétique. En effet ceux qui suivent un peu l'OM savent que depuis peux Madanda est sur le banc. Quand on sait que ce genre d'album voit son scenario validé au moins 6 mois à l'avance. Ça laisse songeur..... Mais revenons aux aventures de Nino. Nino qui est maintenant un joueur officiel de l'OM. Un joueur qui compte. Un joueur reconnu dans la rue amis aussi un coéquipier qui s'inquiète de l'état mental de ses coéquipiers. Si l'idée de traitée du mental sur le sport est bonne, je trouve malheureusement que c'est traité un peu trop facilement : un bisou et ça repart. Même si le public ciblé est celui des jeunes fans de foot, c'est un peu juste. Heureusement qu'il y a, au-dessus de cette histoire, une petit fille espiègles et très fortes en foot à Tunis. Cette petite fille apporte beaucoup de fraicheur et de spontanéité à un scenario un peu trop facile, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Un tome en demi-teinte qui plaira aux fans de Nino mais qui nous fait espérer mieux pour le prochain.
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Titre de l'album : Droit au but tome 18 : Mandanda tous avec toi Scenariste de l'album : Thierry Agnello Dessinateur de l'album : Charles Davoine Coloriste : Charles Davoine Editeur de l'album : Hugo bd Note : Résumé de l'album : Le nouvel opus de Droit au but ! - la série qui t'emmène dans les coulisses du foot, au coeur de l'OM ! Nino et les joueurs de l'OM partent en tournée de gala en Afrique, rencontrer les équipes locales lors de matchs dont les recettes sont reversées aux clubs de jeunes des quartiers défavorisés. Une sortie saluée avec enthousiasme par tous. Par tous ? Non. Mandanda, le capitaine, fait grise mine, après avoir encaissé un but contre Lille. Inquiet, Nino tâche de percer les raisons de ce passage à vide. Sans succès. Première étape : Tunis et le complexe Five Stars, où les joueurs de l'OM participent à un entraînement avec les jeunes recrues de l'OM School de Tunis. Parmi elles, Inaya, 9 ans et demi. Contre toute attente, elle parvient à marquer contre Mandanda ! Persuadé de ses qualités, Nino se propose de la « coacher », avec la complicité de son capitaine lors d'une après-midi parmi les ruines du site de Carthage. Grâce aux conseils avisés de Mandanda, Inaya réussit à s'imposer face à une bande d'adolescents, décidés à ne pas se laisser impressionner par une fille ! Reconnaissante, Inaya se jette au cou de Mandanda. Nino en profite alors pour lui faire comprendre à quel point sa présence est indispensable au Club. Mais le légendaire Mandanda aura-t-il repris suffisamment confiance en lui pour battre l'Espérance Sportive de Tunis ? Critique : Etonnant comme cet album est limite prophétique. En effet ceux qui suivent un peu l'OM savent que depuis peux Madanda est sur le banc. Quand on sait que ce genre d'album voit son scenario validé au moins 6 mois à l'avance. Ça laisse songeur..... Mais revenons aux aventures de Nino. Nino qui est maintenant un joueur officiel de l'OM. Un joueur qui compte. Un joueur reconnu dans la rue amis aussi un coéquipier qui s'inquiète de l'état mental de ses coéquipiers. Si l'idée de traitée du mental sur le sport est bonne, je trouve malheureusement que c'est traité un peu trop facilement : un bisou et ça repart. Même si le public ciblé est celui des jeunes fans de foot, c'est un peu juste. Heureusement qu'il y a, au-dessus de cette histoire, une petit fille espiègles et très fortes en foot à Tunis. Cette petite fille apporte beaucoup de fraicheur et de spontanéité à un scenario un peu trop facile, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Un tome en demi-teinte qui plaira aux fans de Nino mais qui nous fait espérer mieux pour le prochain. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/droit-au-but-tome-18?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce roman graphique est assez étrange dans le sens où l'histoire est pessimiste avec une société proche de la nôtre mais sur le point d'explosée. Stéphane Hirlemann donne quelques exemples comme le dérèglement climatique avec de la neige en été, les études supérieures payantes pour l'élite mais aussi les camps de réfugiés qui n'apportent aucune solution aux demandeurs d'asile et au milieu une bande de jeunes révoltés contre le système. Tous ces éléments mis bout à bout forment une histoire avec une héroïne en colère contre tous et incomprise. On suit donc l'errance de cette jeune femme au mieux de la violence qui semble partout dans le récit. Stéphane Hirlemann réalise aussi la partie graphique tout en noir et blanc avec des dégradés de gris. C'est très réussi visuellement surtout avec tous les masques que l'héroïne voit sans que l'on sache vraiment ce qu’ils représentent, peut-être sa colère ou une déformation de la réalité. De ira est atypique comme histoire, on suit sans comprendre le but final ou alors c'est qu'il n'y a pas de solution...
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Titre de l'album : De ira Scenariste de l'album : Stéphane Hirlemann Dessinateur de l'album : Stéphane Hirlemann Coloriste : Stéphane Hirlemann Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Pêche et Caro sont liées par une profonde amitié. Malgré le sexisme ambiant et la violence d'un monde de plus en plus précaire, la première ramène toujours sa bouillante amie vers plus de légèreté et de raison. Un jour, pourtant, Caro perd pied... Son apaisement viendra-t-il d'Elisée, ce clochard céleste qu'elle n'arrête pas de croiser ou se laissera-t-elle submerger par sa colère ? Critique : Ce roman graphique est assez étrange dans le sens où l'histoire est pessimiste avec une société proche de la nôtre mais sur le point d'explosée. Stéphane Hirlemann donne quelques exemples comme le dérèglement climatique avec de la neige en été, les études supérieures payantes pour l'élite mais aussi les camps de réfugiés qui n'apportent aucune solution aux demandeurs d'asile et au milieu une bande de jeunes révoltés contre le système. Tous ces éléments mis bout à bout forment une histoire avec une héroïne en colère contre tous et incomprise. On suit donc l'errance de cette jeune femme au mieux de la violence qui semble partout dans le récit. Stéphane Hirlemann réalise aussi la partie graphique tout en noir et blanc avec des dégradés de gris. C'est très réussi visuellement surtout avec tous les masques que l'héroïne voit sans que l'on sache vraiment ce qu’ils représentent, peut-être sa colère ou une déformation de la réalité. De ira est atypique comme histoire, on suit sans comprendre le but final ou alors c'est qu'il n'y a pas de solution... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/de-ira?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Lors de la propagande soviétique, le terme Kosmos regroupait toutes les missions dont les informations et les détails ne pouvaient pas être divulgués au public. Avec cette information, le titre de ce roman graphique donne un aperçu de ce qui vous attend. Patrice Perna a monté son histoire comme un documentaire ou fake news avec beaucoup de détails et d'indication temporel pour donner du crédit au récit. Et si les russes étaient arrivés en premier sur la Lune et qu'une femme cosmonaute avait devancé les américains de quelques heures. Durant la guerre froide et la conquête spatiale, les tensions entre les Etats-Unis et URSS étaient fortes, ce scénario aurait pu voir le jour. La partie graphique de Fabien Bedouel est magnifique avec des planches en noir et blanc de toute beauté. L'introduction d'une vingtaine de pages muettes est une ouverture formidable sur le récit. On est plongé dans l'espace en arrivant progressivement sur le module qui se sépare pour préparer son alunissage. Le choix du noir et blanc est une très bonne idée pour faire ressortir l'espace et les scènes gagnent en intensité lors des opérations des cosmonautes. La fake news est très tendance aujourd’hui, au point qu’il devient compliqué de trouver la vérité et de remettre tout en cause. Les deux auteurs nous emmènent dans un vrai/faux documentaire percutant.
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Titre de l'album : Kosmos Scenariste de l'album : Patrice Perna Dessinateur de l'album : Fabien Bedouel Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le 20 juillet 1969, le monde entier, figé devant sa télévision, est sidéré par l'exploit : les Américains ont aluni ! Et avant les Soviétiques ! Malgré une frayeur technique, tout s'est bien passé. Pourtant, au moment de repartir, Armstrong se retourne une dernière fois pour observer le paysage et reste figé : dans la visière de son casque, se reflète un drapeau soviétique et un LEM russe... Critique : Lors de la propagande soviétique, le terme Kosmos regroupait toutes les missions dont les informations et les détails ne pouvaient pas être divulgués au public. Avec cette information, le titre de ce roman graphique donne un aperçu de ce qui vous attend. Patrice Perna a monté son histoire comme un documentaire ou fake news avec beaucoup de détails et d'indication temporel pour donner du crédit au récit. Et si les russes étaient arrivés en premier sur la Lune et qu'une femme cosmonaute avait devancé les américains de quelques heures. Durant la guerre froide et la conquête spatiale, les tensions entre les Etats-Unis et URSS étaient fortes, ce scénario aurait pu voir le jour. La partie graphique de Fabien Bedouel est magnifique avec des planches en noir et blanc de toute beauté. L'introduction d'une vingtaine de pages muettes est une ouverture formidable sur le récit. On est plongé dans l'espace en arrivant progressivement sur le module qui se sépare pour préparer son alunissage. Le choix du noir et blanc est une très bonne idée pour faire ressortir l'espace et les scènes gagnent en intensité lors des opérations des cosmonautes. La fake news est très tendance aujourd’hui, au point qu’il devient compliqué de trouver la vérité et de remettre tout en cause. Les deux auteurs nous emmènent dans un vrai/faux documentaire percutant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kosmos-209359?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Série : Aquablue Scenario : Thierry Cailleteau Dessin : Olivier Vatine my 2 cents de la vraie et pur SF Edition : DelcourtBD Acheter sur BDfugue Résumé : Seul rescapé d'un naufrage spatial, le jeune orphelin Nao atterrit sur une planète inconnue : Aquablue, la planète-océan, où de paisibles pêcheurs se chargent de son éducation. Mais cette vie idéale sera bouleversée par l'arrivée de Terriens venus créer un complexe industriel aux conséquences climatiques désastreuses. Nao est au coeur de la lutte inégale qui s'engage : détenteur d'un mystérieux héritage, il possède aussi un lien privilégié avec le plus puissant habitant d'Aquablue... Ça doit être à cause du confinement. Le besoin d'aventure, d’extérieur... je ne sais pas en fait. Mais reste que je suis retombé comme un gosse dans les titres phares de la collection "série B" de chez Delcourt. Vous savez ces titres de la fin des années 90 à début 2000. Et bien il n'y a pas à dire, ils avaient un talent pour nous faire des séries assez longues, intéressantes et dont les premiers arcs resteront dans les annales de la BD. Et comme parler Série BD sans citer Aquablue ? Franchement? Je viens de relire le premier arc (les 5 premiers tomes) et... ben c'est peut être ma meilleure lecture de l'année. En plus... ben j'avais tout oublié. Mais vraiment (les tomes 4 et 5 j'en suis venu à douter de les avoir lus). Entre des héros charismatiques, ennemis puissants à la soldes de grosses boites industriels inhumaines, des clins d'œil aux grands films de SF (faucon mon amour) et un scenario aussi dynamique qu’intéressant, on a tous les ingrédients pour faire une série dont on lit les tomes d'affilé. Une série qui nous fait rêver et sortir de notre quotidien durant 3h comme rarement le fond les nouvelles. En gros tous ce qui fait que cette série se doit d'avoir sa place dans la BDtheque de 1001bd ! Ma Note:
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Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide. Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final. Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p)
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Titre de l'album : Mes cop's t13 : Seum sur terre Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Philippe Fenech Coloriste : Philippe Fenech Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Copine marrante, râleuse ou fofolle... Quelle Cop's êtes-vous ? La superstition s'invite dans le quotidien des Cops. Surtout dans celui de Murielle. Ne pas croiser de chat noir avec un parapluie ouvert, éviter de renverser du sel sous une échelle... Comme souvent, Murielle mélange tout, et c'est tellement drôle pour que ni Jess ni ses autres cop's n'aient l'envie de la corriger. Ce qui est sûr, c'est que les filles ont trouvé une nouvelle raison de se marrer comme jamais. Mais au fait, rire aux dépens d'une cop', est-ce que ça porte malheur ? Critique : Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide. Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final. Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mes-cop-s-tome-13-seum-sur-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je reproche souvent aux auteurs/éditeurs de ne pas savoir s'arrêter et de vouloir absolument continuer une série qui a marché. C'est un peu la peur que j'ai eu en voyant sortir un tome 3 de l'adoption. Les deux premiers tomes étaient vraiment très bons mais se suffisaient à eux même. Alors pourquoi continuer l'histoire ? Et bien pour ne pas tomber dans le piège, Zidrou et Monin nous livre une histoire complètement différente. Ce n'est en aucun cas une suite et ce tome peut être lu indépendamment. Doit être lu indépendamment plutôt vu que rien ne le rattache au premier cycle. Rien sauf la qualité de l'album et de la description des sentiments humains de Zidrou. Sentiments radicalement différents du premier cycle. Ici on a affaire à des gens de bonnes volontés mais qui n'ont pas réussi à bien imaginer l'impact qu'a pu avoir la guerre en Syrie et le voyage vers la France pour un enfant de 10 ans. Si cet enfant n'a pas de cicatrice extérieurs, ces cicatrices intérieurs sont, elles, bien réels et provoque des réactions qui dépassent notre gentille famille bourgeoise. Ce premier tome s'avère un tome assez dur avec un vrai parallèle entre l'adaptation de l'enfant et la patience déclinant de parents adoptant. Encore une bien belle réussite dont on attend la suite avec impatience.
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Titre de l'album : L'adoption Cycle 2 T1 : Wajdi Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Arno Monin Coloriste : Arno Monin Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Les meilleures intentions ont parfois les pires conséquences. Originaire du Yémen, Wajdi a grandi dans l’horreur de la guerre. Une enfance brisée par les combats, les privations, les souffrances. Après de longs mois d’attente, Gaëlle et Romain accueillent enfin Wajdi chez eux. Méfiant, endurci par la force des choses et ne parlant pas un mot de français, l’enfant de 10 ans s’effraie des moindres bruits du quotidien et interprète mal les gestes les plus simples. Les heureux parents adoptifs vont être très vite confrontés aux premiers « non », aux premiers troubles de l’adolescence et aux premières rebellions. Wajdi a connu le pire, il va lui falloir du temps avant d’en accepter le meilleur Critique : Je reproche souvent aux auteurs/éditeurs de ne pas savoir s'arrêter et de vouloir absolument continuer une série qui a marché. C'est un peu la peur que j'ai eu en voyant sortir un tome 3 de l'adoption. Les deux premiers tomes étaient vraiment très bons mais se suffisaient à eux même. Alors pourquoi continuer l'histoire ? Et bien pour ne pas tomber dans le piège, Zidrou et Monin nous livre une histoire complètement différente. Ce n'est en aucun cas une suite et ce tome peut être lu indépendamment. Doit être lu indépendamment plutôt vu que rien ne le rattache au premier cycle. Rien sauf la qualité de l'album et de la description des sentiments humains de Zidrou. Sentiments radicalement différents du premier cycle. Ici on a affaire à des gens de bonnes volontés mais qui n'ont pas réussi à bien imaginer l'impact qu'a pu avoir la guerre en Syrie et le voyage vers la France pour un enfant de 10 ans. Si cet enfant n'a pas de cicatrice extérieurs, ces cicatrices intérieurs sont, elles, bien réels et provoque des réactions qui dépassent notre gentille famille bourgeoise. Ce premier tome s'avère un tome assez dur avec un vrai parallèle entre l'adaptation de l'enfant et la patience déclinant de parents adoptant. Encore une bien belle réussite dont on attend la suite avec impatience. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-adoption-cycle-2-tome-1-wajdi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
