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  1. The_PoP

    Vivre à en mourir

    Avec les cérémonies au panthéon de la semaine dernière, Le Lombard remet en avant "Vivre à en mourir", leur BD historique traitant du destin de Marcel Rayman, l'un des membres juifs de la résistance communiste étrangère à l'occupation à Paris pendant la seconde guerre mondiale. Son destin tragique sera partie intégrante de la fameuse affiche rouge dont on a tant parlé. Cette bd est illustrée dans le style de la ligne claire par Jeanne Puchol, qui retranscris assez bien le sérieux du propos. L'histoire elle, désormais très connue est toujours aussi bouleversante. Pour les amoureux de la France, comme de ceux de l'Histoire, ces destins tragiques mêlés à cette période trouble sont fascinants. Cette bd est un excellent moyen pour ceux étant passé à côté de cette petite histoire dans la grande de rattraper leur retard. Avec sérieux et émotion on se plonge dans leurs vécus d'après notamment le témoignage qu'a pu en livrer l'un des rescapés à la fin de la guerre. Impressionnant, et édifiant, à lire tout simplement.
  2. Titre de l'album : Vivre à en mourir Scenariste de l'album : Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Jeanne Puchol Coloriste : Laurence Croix Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Vivre à en mourir conte le destin de Marcel Rayman, ce jeune juif polonais pacifiste, qui, face à l'abomination nazie, prendra les armes auprès de Missak Manoukian et d'autres résistants. Pendant deux éprouvantes années, durant lesquelles il verra sa famille déportée, Marcel Rayman fait l'apprentissage de la clandestinité, de la « guérilla urbaine », de la mort, de la peur… et de la trahison. Son visage apparaîtra sur l'infamante Affiche Rouge, propagande de l'occupant destinée à discréditer les actions de la résistance parisienne. Critique : Avec les cérémonies au panthéon de la semaine dernière, Le Lombard remet en avant "Vivre à en mourir", leur BD historique traitant du destin de Marcel Rayman, l'un des membres juifs de la résistance communiste étrangère à l'occupation à Paris pendant la seconde guerre mondiale. Son destin tragique sera partie intégrante de la fameuse affiche rouge dont on a tant parlé. Cette bd est illustrée dans le style de la ligne claire par Jeanne Puchol, qui retranscris assez bien le sérieux du propos. L'histoire elle, désormais très connue est toujours aussi bouleversante. Pour les amoureux de la France, comme de ceux de l'Histoire, ces destins tragiques mêlés à cette période trouble sont fascinants. Cette bd est un excellent moyen pour ceux étant passé à côté de cette petite histoire dans la grande de rattraper leur retard. Avec sérieux et émotion on se plonge dans leurs vécus d'après notamment le témoignage qu'a pu en livrer l'un des rescapés à la fin de la guerre. Impressionnant, et édifiant, à lire tout simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vivre-a-en-mourir-vivre-a-en-mourir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Filles uniques tome 5 - Chélonia Scenariste de l'album : Beka Dessinateur de l'album : Camille Mehu Coloriste : Camille Mehu Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Paloma, Céleste, Sierra, Apolline... Sans l'impulsion de Chélonia, sans son envie de les rassembler, il est certain que ces jeunes filles seraient toujours terrées dans leur coin, en proie à leurs démons. Le club « des Mal-Barrées », au nom plutôt pessimiste, est en réalité ce qui leur est arrivé de mieux : la fin de la solitude de Paloma, la confiance retrouvée de Céleste, la colère apaisée de Sierra, la nouvelle assurance d'Apolline... Mais au fait, que retire réellement Chélonia, en apparence sûre d'elle, de ces amitiés salvatrices ? La création de ce club ne serait-elle pas le fruit d'un dessein plus complexe que la seule volonté de réunir des solitaires ? La conséquence d'un terrible... secret ? Pour le découvrir, les adolescentes devront remonter le fil d'une histoire éprouvante, qui commence sur les plages de Mayotte, lorsque les jeunes tortues tout juste sorties de leur oeuf doivent se battre pour atteindre l'océan : le récit terrible de l'enfance de Chélonia. Ce dernier tome de la série nous apporte son lot de révélations. Dans ce récit touchant, porté par les dialogues toujours justes de BeKa et par le style graphique assuré de Camille Méhu, nos cinq héroïnes seront plus soudées que jamais pour cette ultime épreuve. Critique : Avant-dernier tome sur nos cinq filles avec un tome centré sur Chelonia.... et Paloma par rebond aux vu de la fin du tome précédent. Je dis avant-dernier, car comme toute bonne série de ce genre, il nous faut un dernier tome qui inclut toutes les filles et non un focus sur une seule. Et la fin de ce tome me donne raison, sans trop rien vous dire. Une fin qui fait suite à une histoire qui avait tout de la planche glissante, avec un lien qui semble obscur entre Chleonia et Paloma. Mais une planche qui s'est transformé en planche de surf avec une histoire tordue, mais compréhensible et ô combien émouvante. Une histoire qui nous montre bien qu'aucune des 5 filles n'a eu une enfance facile. Une série qui traite d'un sujet complexe et trop souvent passé sous silence que celui de la maltraitance psychologique des enfants. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/filles-uniques-tome-5-chelonia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Avant-dernier tome sur nos cinq filles avec un tome centré sur Chelonia.... et Paloma par rebond aux vu de la fin du tome précédent. Je dis avant-dernier, car comme toute bonne série de ce genre, il nous faut un dernier tome qui inclut toutes les filles et non un focus sur une seule. Et la fin de ce tome me donne raison, sans trop rien vous dire. Une fin qui fait suite à une histoire qui avait tout de la planche glissante, avec un lien qui semble obscur entre Chleonia et Paloma. Mais une planche qui s'est transformé en planche de surf avec une histoire tordue, mais compréhensible et ô combien émouvante. Une histoire qui nous montre bien qu'aucune des 5 filles n'a eu une enfance facile. Une série qui traite d'un sujet complexe et trop souvent passé sous silence que celui de la maltraitance psychologique des enfants.
  5. Dernier tome du premier cycle de Lonesome, la série réalisée par Yves Swolfs qui mêle quelques maigres éléments de fantastique à un scénario de Western plus classique. Comme il l'avait fait sur Légende, on sent la fascination de l'auteur pour les rites satanistes, sans que pour autant on n'ait l'impression que cela ajoute beaucoup à notre histoire principale finalement assez classique. L'un des points forts de Lonesome est de nous présenter sur presque chaque tomes des paysages et lieux bien distincts car si le tome 3 se passait pas mal en ville, ici ce sont les grandes étendues du nord américain, flirtant avec la frontière canadienne que nos héros vont parcourir. L'autre attrait est évidemment le trait de Yves Swolfs, très ancré dans les représentations de la mythologie du Western spaghetti avec son héros Eastwoodien finalement assez interchangeable entre toutes ces séries depuis Durango en passant par Légende. Soit, les gueules des personnages nous sembleront toutes déjà vues pour ses fidèles lecteurs, mais qu'importe puisque décors et mises en scènes cinématographiques font toujours de ces lectures un beau moment de bd. Si vous arrivez à passer au dessus de cette impression de déjà lu, ou si vous découvrez avec cette série l'univers de Swolfs, alors vous allez passer un bon moment de lecture. Les plus vieux lecteurs se demanderont toutefois pourquoi quitte à marcher autant dans ses traces, ne pas avoir poursuivi simplement Durango...
  6. Titre de l'album : Lonesome - Tome 4 - Le territoire du sorcier Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Yves Swolfs Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Elijah était venu à New York pour régler ses comptes, il en est reparti avec une famille exhumée des sables du temps et de la mémoire. Mais ni lui ni sa soeur, Miss Lyle, agente des Pinkerton, n'ont pu confronter le responsable de toutes leurs infortunes : leur père, le sénateur Dawson. Et ce dernier a trouvé refuge au beau milieu des bois sur les terres de Cromley, un cultiste redouté. Pour avoir enfin droit à leur réunion de famille, il leur faudra défier le diable en personne ! Critique : Dernier tome du premier cycle de Lonesome, la série réalisée par Yves Swolfs qui mêle quelques maigres éléments de fantastique à un scénario de Western plus classique. Comme il l'avait fait sur Légende, on sent la fascination de l'auteur pour les rites satanistes, sans que pour autant on n'ait l'impression que cela ajoute beaucoup à notre histoire principale finalement assez classique. L'un des points forts de Lonesome est de nous présenter sur presque chaque tomes des paysages et lieux bien distincts car si le tome 3 se passait pas mal en ville, ici ce sont les grandes étendues du nord américain, flirtant avec la frontière canadienne que nos héros vont parcourir. L'autre attrait est évidemment le trait de Yves Swolfs, très ancré dans les représentations de la mythologie du Western spaghetti avec son héros Eastwoodien finalement assez interchangeable entre toutes ces séries depuis Durango en passant par Légende. Soit, les gueules des personnages nous sembleront toutes déjà vues pour ses fidèles lecteurs, mais qu'importe puisque décors et mises en scènes cinématographiques font toujours de ces lectures un beau moment de bd. Si vous arrivez à passer au dessus de cette impression de déjà lu, ou si vous découvrez avec cette série l'univers de Swolfs, alors vous allez passer un bon moment de lecture. Les plus vieux lecteurs se demanderont toutefois pourquoi quitte à marcher autant dans ses traces, ne pas avoir poursuivi simplement Durango... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lonesome-tome-4-le-territoire-du-sorcier-9782808210256?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Peindre avec les lions

    Après une visite l'année dernière aux grottes de Chauvet, je ne pouvais qu'être attiré par ce "Peindre avec les lions". Et j'avoue que c'était une superbe lecture qui ne m'a pas dessus. On nous montre les hommes de Néandertal non comme des ignorants mais comme un peuple évolué à la culture avancée. Des peuplades dont les dessinateurs était le lien entre eux et leurs dieux. La BD est passionnante. Que ce soit l'acceptation des coutumes par les autochtones ou le rapport aux éléments naturelles, tout est superbement prenant et surtout très bien mise en image. Les passages de rêveries et de dessins sont graphiquement superbes. Une superbe découverte sur un sujet qui ne semblait pas si passionnant
  8. Titre de l'album : Peindre avec les lions Scenariste de l'album : Fabien Grolleau Dessinateur de l'album : Anna Conzatti Coloriste : Anna Conzatti Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'art pariétal est fascinant. Qui étaient ces artistes d'avant l'invention de l'écriture ? Pour quelles raisons ont-ils peint ces oeuvres ? Comment ont-ils acquis cette maîtrise, ce pouvoir d'évocation dont ils ont imprégné leurs dessins et qui ont conservé toute leur force et leur fraîcheur en traversant les millénaires ? De quoi était faite leur existence ? Peindre avec les lions nous narre la vie d'Ellé, de son enfance à sa mort, au sein d'une tribu de chasseurs-cueilleurs, les cornus, dont elle deviendra l'une de celles et ceux qui peignent les animaux sur les murs. Si Fabien Grolleau s'est évidemment appuyé sur les dernières découvertes scientifiques pour concocter son histoire, c'est bien un souffle romanesque qui court tout au long de cette aventure préhistorique, portée par le dessin doux et poétique d'Anna Conzati, qui signe ici son premier roman graphique pour Dargaud. Marylène Pathou-Mathis, préhistorienne réputée, autrice de L'homme préhistorique est aussi une femme, signera la préface. Critique : Après une visite l'année dernière aux grottes de Chauvet, je ne pouvais qu'être attiré par ce "Peindre avec les lions". Et j'avoue que c'était une superbe lecture qui ne m'a pas dessus. On nous montre les hommes de Néandertal non comme des ignorants mais comme un peuple évolué à la culture avancée. Des peuplades dont les dessinateurs était le lien entre eux et leurs dieux. La BD est passionnante. Que ce soit l'acceptation des coutumes par les autochtones ou le rapport aux éléments naturelles, tout est superbement prenant et surtout très bien mise en image. Les passages de rêveries et de dessins sont graphiquement superbes. Une superbe découverte sur un sujet qui ne semblait pas si passionnant Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peindre-avec-les-lions?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nouvelle série jeunesse chez Dupuis. Série qui vise directement le succès de Zombillenium avec un graphisme minimaliste fait à l'ordinateur… un graphisme dérangeant au début je dois le dire. Les premières planches piquent un peu les yeux mais on oublie rapidement le dessin au profit d'une histoire étonnamment fantastique. Menée tambour battant, pleine de scènes étranges mais gentillette, elle se trouve être assez agréable bien que très simple ... voir trop simple pour certains. Une bd à offrir aux jeunes de 10 à 15 ans.
  10. Titre de l'album : Le monde des cancres tome 1 - Sous l'école Scenariste de l'album : Nicolas Bary | Nina Phillips Dessinateur de l'album : Justine Cunha Coloriste : Justine Cunha Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : St Joseph est un internat d'excellence, aux résultats inégalés et à la discipline exemplaire. Du moins, en apparence. Car dans les sous-sols se cache une partie secrète et escamotée, construite par la directrice, afin de remettre les mauvais élèves et les récalcitrants dans le droit chemin. Mieux vaut ne pas être collé et envoyé là-bas ! Des salles de punition incroyables y ont été installées avec de véritables épreuves à passer et des machines en guise d'enseignants... Un récit d'aventure pour la jeunesse, imaginé par Nicolas Bary (réalisateur du film Le Petit Spirou) et conçu à la manière d'un dessin animé pour la famille avec la palette graphique de Justine Cunha. Critique : Nouvelle série jeunesse chez Dupuis. Série qui vise directement le succès de Zombillenium avec un graphisme minimaliste fait à l'ordinateur… un graphisme dérangeant au début je dois le dire. Les premières planches piquent un peu les yeux mais on oublie rapidement le dessin au profit d'une histoire étonnamment fantastique. Menée tambour battant, pleine de scènes étranges mais gentillette, elle se trouve être assez agréable bien que très simple ... voir trop simple pour certains. Une bd à offrir aux jeunes de 10 à 15 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-monde-des-cancres-tome-1-sous-l-ecole?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Mauvaises herbes

    Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire !
  12. Titre de l'album : Mauvaises herbes Scenariste de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Dessinateur de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : 1943, durant la guerre du Pacifique. La Corée est sous l’occupation du Japon. Sun, une jeune fille de 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu soixante ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. Le moment de raconter son histoire bouleversante est venu. Il fallait bien un roman graphique copieux pour donner corps au destin tragique de cette adolescente condamnée à la prostitution, la violence, l’opprobre et l’exil. Le témoignage de Lee Oksun ne se contente pas de rappeler l’esclavage sexuel organisé par l’armée impériale (ce que nient encore les nationalistes japonais), mais montre également les responsabilités de certains Coréens et le rejet social dont ont été victimes les rescapées. Avec cet ouvrage, Keum Suk Gendry-Kim s’acquitte de deux missions essentielles : éclairer l’Histoire et se démarquer des discours officiels révisionnistes. Traduit en 30 langues, multi-primé à l’international (dont un Harvey Award), best-seller aux USA comme en Espagne, Mauvaises Herbes de Keum Suk Gendry-Kim méritait une nouvelle édition en France. L’occasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-d’œuvre de près 500 pages. Critique : Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mauvaises-herbes-9782754842693?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Whisky San

    Titre de l'album : Whisky San Scenariste de l'album : Didier Alcante Dessinateur de l'album : Fabien Rodhain Coloriste : Fabien Rodhain Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : L'incroyable histoire du père du whisky japonais. Début du xxe siècle. Le jeune Masataka Taketsuru, héritier d'une prestigieuse lignée de brasseurs de saké, a un rêve inouï, inimaginable pour son pays et ses traditions : créer le premier whisky japonais. Défiant sa famille et le poids des coutumes, il se rend en Écosse, déterminé à y percer les secrets de ce breuvage divin.Au fil des années, son histoire d'amour passionnée avec la jeune Rita Cowan et une rivalité intense avec Shinjiro Torii, son mentor devenu concurrent, tissent l'étoffe complexe de sa vie. Masataka parviendra-t-il à inscrire son nom au firmament de l'univers exigeant du whisky ? Et à quel prix ?Whisky San est le récit d'une aventure humaine exceptionnelle faite de détermination, d'amour et de voyages, où la passion se dresse face aux obstacles. Critique : Nouveau one shot sur le whisky. Mais pas "encore une bd sur le Whisky". Déjà on parle ici d'une BD sur le whisky Japonais, mais on parle surtout d'une bd sur l'histoire d'un des créateurs du premier whisky. Un homme dont la passion a été jusqu'à lui faire traverser l'atlantique pour apprendre des maitres brasseurs écossais. Cette histoire est une vraie aventure qui se trouve être passionnante. De son passé de fils de producteur de saké à son mariage avec une écossaise en passant par les années de guerre, cela nous livre une histoire pleine de rebondissement et très bien raconté par Didier Alcante. Une belle découverte sur laquelle je n'avais pas mise un sous ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/whisky-san?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Whisky San

    Nouveau one shot sur le whisky. Mais pas "encore une bd sur le Whisky". Déjà on parle ici d'une BD sur le whisky Japonais, mais on parle surtout d'une bd sur l'histoire d'un des créateurs du premier whisky. Un homme dont la passion a été jusqu'à lui faire traverser l'atlantique pour apprendre des maitres brasseurs écossais. Cette histoire est une vraie aventure qui se trouve être passionnante. De son passé de fils de producteur de saké à son mariage avec une écossaise en passant par les années de guerre, cela nous livre une histoire pleine de rebondissement et très bien raconté par Didier Alcante. Une belle découverte sur laquelle je n'avais pas mise un sous !
  15. poseidon2

    Le combat d'Henry Fleming

    Alors sur le site, on n'est pas d'accord sur cet album, je dois donc dire que c'est uniquement mon avis et que @Kevin Nivek n'est pas d'accord avec moi. Pas d'accord sur quoi ? pas sur la qualité graphique. Rien à dire sur celle-ci. Les dessins sont sublimes et la mise en couleur bien adaptée au différent passage de l'histoire. Non, nous ne sommes pas d'accord sur le scenario. On ne l'a pas vécu de la même façon. Pas du tout. Pour tout vous dire, moi cette adaptation m'a laissé froide. J'ai trouvé qu'il manquait des scènes de transition, ce qui faisait que les changements psychologiques de notre héros étaient trop brutaux. Le personnage principal m'a paru froid au possible et pleins de décision plus irrationnelles les unes que les autres. Je ne saurais juger si cela vient de la nouvelle de Stephen Crane ou de l'adaptation, mais j'ai eu, tout le long de l'album, l'impression de lire l'histoire d'un mec bipolaire. Non pas que cela ne puisse pas être intéressant, mais il aurait été nécessaire, de mon point de vue, ne prendre plus de temps pour faire comprendre aux lecteurs ces changements, pour créer un minimum d'empathie envers un personnage principal froid au possible.
  16. Titre de l'album : Le combat d'Henry Fleming Scenariste de l'album : Steve Cuzor Dessinateur de l'album : Steve Cuzor Coloriste : Steve Cuzor Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : « Et vous ? Quel genre de types êtes-vous pour foncer têtes baissées vers votre propre tombeau ? Des surhommes magnifiques ou des abrutis inconscients ? ». Printemps 1863. Sur les rives du Rappahanock, État de Virginie, 190 000 soldats américains s'affrontent dans le chaos mortifère d'une guerre civile fratricide. Les uns portent l'uniforme gris, les autres sont en uniforme bleu. Parmi ces derniers, le jeune Henry Fleming monte sur la ligne de front pour la première fois. Désormais, la frontière entre la vie et la mort ne tient qu'à la trajectoire d'une balle de fusil ou d'un éclat d'obus. Dans la foule anonyme d'hommes transformés en guerriers d'occasion, Henry sait-il vraiment pour quelle raison il doit se battre ? Contre qui ? Pour qui ? Et le premier de ses combats n?est-il pas celui à mener contre son propre ennemi intérieur ? Entre le son du canon et le chant du colibri, entre la folie des hommes et la sagesse de la nature, entre l'exaltation et la terreur, entre le courage et la lâcheté, Henry doit trouver sa place sur l'échiquier. Avec Le combat d'Henry Fleming, Steve Cuzor s'empare du roman qui fonda la littérature américaine moderne, The Red badge of Courage, écrit en 1894 par Stephen Crane. Avec puissance et sensibilité, l'art narratif de Steve Cuzor réinterprète ce récit d'apprentissage sur fond d'apocalypse où se mêlent la poussière et le sang, la rage et la peur. Critique : Alors sur le site, on n'est pas d'accord sur cet album, je dois donc dire que c'est uniquement mon avis et que @Kevin Nivek n'est pas d'accord avec moi. Pas d'accord sur quoi ? pas sur la qualité graphique. Rien à dire sur celle-ci. Les dessins sont sublimes et la mise en couleur bien adaptée au différent passage de l'histoire. Non, nous ne sommes pas d'accord sur le scenario. On ne l'a pas vécu de la même façon. Pas du tout. Pour tout vous dire, moi cette adaptation m'a laissé froide. J'ai trouvé qu'il manquait des scènes de transition, ce qui faisait que les changements psychologiques de notre héros étaient trop brutaux. Le personnage principal m'a paru froid au possible et pleins de décision plus irrationnelles les unes que les autres. Je ne saurais juger si cela vient de la nouvelle de Stephen Crane ou de l'adaptation, mais j'ai eu, tout le long de l'album, l'impression de lire l'histoire d'un mec bipolaire. Non pas que cela ne puisse pas être intéressant, mais il aurait été nécessaire, de mon point de vue, ne prendre plus de temps pour faire comprendre aux lecteurs ces changements, pour créer un minimum d'empathie envers un personnage principal froid au possible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-combat-d-henry-fleming?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Les murailles invisibles tome 2

    Suite des murailles invisibles et suite qui augmente d'un cran le rythme de l'histoire. Après un premier tome introductif sur les murs et nous présentant notre héros, ce tome deux est lui entièrement consacré à la découverte de nouveau univers et aux explications sur ce que sont ces murs et les règles qui les régissent. C'est le premier point d'intérêt de ce tome deux. On ne se contente pas de nous dire "vous ne saurez jamais", on nous montre des débuts de réponses sur comment marchent ces murs, à défaut d'où est-ce qu'ils viennent. Le deuxième point est l'apparition de l'homme en bleu, mais aussi la découverte d'une civilisation avancée ayant "dompté" les murs. Une civilisation qui semble vouloir le bien des autres... en apparence. Un tome deux qui sort un peu du récit de SF pure pour s'orienter un peu plus vers le thriller dans le prochain tome.
  18. Titre de l'album : Les murailles invisibles tome 2 Scenariste de l'album : Alex Chauvel Dessinateur de l'album : Ludovic Rio Coloriste : Ludovic Rio Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : De nos jours, des murs invisibles et infranchissables surgissent du néant et segmentent la Terre en une multitude de zones. Dans chacune le temps s'écoule à des vitesses différentes... Lino, un homme de notre époque, croise un groupe d'explorateurs venant de Nostoc, une civilisation avancée située plusieurs siècles dans notre futur. Capables de franchir les murailles invisibles, ils sont à la recherche de la source de ces dernières. Alex Chauvel et Ludovic Rio (auteur de "Aion") revisitent le voyage temporel dans cette série qui combine brillamment SF, dystopie et aventure. Critique : Suite des murailles invisibles et suite qui augmente d'un cran le rythme de l'histoire. Après un premier tome introductif sur les murs et nous présentant notre héros, ce tome deux est lui entièrement consacré à la découverte de nouveau univers et aux explications sur ce que sont ces murs et les règles qui les régissent. C'est le premier point d'intérêt de ce tome deux. On ne se contente pas de nous dire "vous ne saurez jamais", on nous montre des débuts de réponses sur comment marchent ces murs, à défaut d'où est-ce qu'ils viennent. Le deuxième point est l'apparition de l'homme en bleu, mais aussi la découverte d'une civilisation avancée ayant "dompté" les murs. Une civilisation qui semble vouloir le bien des autres... en apparence. Un tome deux qui sort un peu du récit de SF pure pour s'orienter un peu plus vers le thriller dans le prochain tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-murailles-invisibles-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nouvelle série jeunesse chez Dupuis avec une série surfant sur la résurgence du Western avec l'aventure très sympathique d'une livreuse de livre. On est là dans de la vraie littérature jeunesse, destinée aux enfants qui aiment les dessins animés comme Spirit. En effet, on a un méchant plus bête que méchant, des héroïnes jeunes et intrépides qui aident la famille et un animal au centre de l'imbroglio de ce premier tome. 100% de ce qui plait aux petites filles entre 6 et 12 ans ! Graphiquement, on est aussi dans des dessins pour enfants, avec des personnages tout en rondeurs, des sentiments sans ambiguïtés et de scènes toujours très claires et aisément compréhensibles. . En bref le beau cadeau pour nos jeunes lecteurs....
  20. Titre de l'album : Molly Wind, bibliothécaire du Far West tome 1 Scenariste de l'album : Toni Galmes Dessinateur de l'album : Catalina Gonzalez Vilar Coloriste : Catalina Gonzalez Vilar Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Appalaches, 1937. Pour aider financièrement sa famille, Ann décide de devenir bibliothécaire ambulante. C'est aussi le rêve de sa petite soeur, Molly qui est une lectrice passionnée. Trop jeune pour cette responsabilité, elle attend impatiemment le moment où elle pourra accompagner Ann dans ses tournées et partir à la rencontre des lecteurs et des montagnes sauvages et indomptées. Lorsque Ann est victime d'un accident et ne peut repartir sur les routes, Molly décide de prendre sa place. Surtout qu'il devient urgent de sauver Carson, son fidèle pur-sang. Tom Halton, un riche investisseur a des vues sur le bel animal et il est prêt à tout pour en devenir le nouveau propriétaire. Accompagnée de Carson, Molly va partir pour une incroyable aventure digne de ses plus belles lectures. Une joyeuse aventure pour la jeunesse portée par une héroïne intrépide ! Critique : Nouvelle série jeunesse chez Dupuis avec une série surfant sur la résurgence du Western avec l'aventure très sympathique d'une livreuse de livre. On est là dans de la vraie littérature jeunesse, destinée aux enfants qui aiment les dessins animés comme Spirit. En effet, on a un méchant plus bête que méchant, des héroïnes jeunes et intrépides qui aident la famille et un animal au centre de l'imbroglio de ce premier tome. 100% de ce qui plait aux petites filles entre 6 et 12 ans ! Graphiquement, on est aussi dans des dessins pour enfants, avec des personnages tout en rondeurs, des sentiments sans ambiguïtés et de scènes toujours très claires et aisément compréhensibles. . En bref le beau cadeau pour nos jeunes lecteurs.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/molly-wind-bibliothecaire-du-far-west-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Alors même que je fais partie des fans de XIII, j'ai arrêté la série tôt, c'est-à-dire à l'enquête. En craquant pour cet album dès 40 ans, j'avais peur d'être largué sur l'ensemble des histoires, n'ayant lu que le tiers des albums parus. Et bien figurez-vous que je pense ne pas être le seul à être surtout fan de la première "saison" de XIII, car les histoires parlent TOUTES de moments passés avant ou au début de l'histoire de XIII et ne concernent que des personnages majeurs de la première série. Cela en fait donc une lecture hommage intéressante, menée par certains des plus grands auteurs actuels. Un album pas forcément immanquable, mais qui donne envie de relire la série de bases !
  22. Titre de l'album : XIII Mystery tome 14 - Traquenards et sentiments Scenariste de l'album : Jean Van Hamme Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sous la plume de Jean Van Hamme, ce quatorzième tome propose plusieurs courtes histoires dessinées par un panel de dessinateurs hors pair. En effet, pour cet opus, Jean Van Hamme est accompagné aux pinceaux par Philippe Xavier, Iouri Jigounov, Joël Callède, Gontran Toussaint, Mikaël et Alain Henriet. Dans quelles circonstances Eleanor Davis-Brown, l'agent XX, a-t-elle été démasquée ? Quelle a été la vie de Lullaby, entre le Minneapolis Hot Dance et son propre établissement au Mexique ? XIII en aura-t-il appris davantage sur son passé après une discussion avec un de ses anciens amis d'université ? Et ce dernier est-il réellement ce qu'il prétend être ? Ce tome, contrairement aux treize précédents, ne se concentre pas sur un seul personnage mais balaie un horizon bien plus vaste de la saga XIII... Un cahier supplémentaire, réalisé par de grands noms du dessin, a été ajouté à ce dernier tome. Enrico Marini, Éric Henninot, Alcante, Boucq, Richard Guérineau, Dominique Bertail, TaDuc, Olivier Grenson, Colin Wilson, Jean-Pierre Pécau, Corentin Rouge... Tous ont tenu à rendre hommage au célèbre héros amnésique, en quête de son passé depuis déjà 40 ans. Critique : Alors même que je fais partie des fans de XIII, j'ai arrêté la série tôt, c'est-à-dire à l'enquête. En craquant pour cet album dès 40 ans, j'avais peur d'être largué sur l'ensemble des histoires, n'ayant lu que le tiers des albums parus. Et bien figurez-vous que je pense ne pas être le seul à être surtout fan de la première "saison" de XIII, car les histoires parlent TOUTES de moments passés avant ou au début de l'histoire de XIII et ne concernent que des personnages majeurs de la première série. Cela en fait donc une lecture hommage intéressante, menée par certains des plus grands auteurs actuels. Un album pas forcément immanquable, mais qui donne envie de relire la série de bases ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/xiii-mystery-tome-14-traquenards-et-sentiments?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Le champ des possibles

    Étonnante lecture que ce champ des possibles. Nos auteurs nous parlent ici du stade supérieur de la réalité virtuelle, avec l'apparition d'une vraie vie virtuelle et la possibilité (ou l'impossibilité) de vivre deux vies différentes dans la vraie vie et dans le monde virtuelle. Et surtout de vivre ces deux vies en parallèles ! Cette histoire pose un certain nombre de questions. La première étant qu'un univers virtuel offrant des possibilités infinies, comment faire pour que le monde réel garde un intérêt ? La deuxième est tout bêtement une question morale : tromper quelqu'un dans un univers virtuel est-il vraiment le tromper, alors qu'il n'y a aucun rapport "physique" ? Ces deux questions sont super bien traitées dans cet album et ne sont surtout pas évitées. Si l'histoire que l'on lit n'est possible que part le rapport particulier de notre héroïne et son mari, elle n'en reste pas moins une vraie réussite. On est aspiré par les possibilités de cet univers parallèle et déchiré par les questions que se pose Marsu sur un choix qui devient vite impossible à faire. Si l'ensemble est un peu fleur bleue, l'album est quand même envoutant et subliment illustré avec un choix de distinction visuel, entre monde réel et monde virtuel, particulièrement bien pensé.
  24. Titre de l'album : Le champ des possibles Scenariste de l'album : Vero Cazot Dessinateur de l'album : Anais Bernabe Coloriste : Anais Bernabe Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Quand Marsu et Thom se rencontrent dans un congrès d'architectes au bout du monde, c'est un véritable coup de foudre professionnel. Thom, qui achète des droits d'utilisation virtuelle d'habitations remarquables, fait découvrir à Marsu, grâce à un casque de VR, quelques endroits paradisiaques. Marsu et Thom vont entamer une relation amoureuse dans ces mondes virtuels. Dans la vie réelle, Marsu a un compagnon, Harry, qu'elle aime profondément et qu'elle ne veut absolument pas quitter. Mais elle ne veut renoncer à aucune de ces deux relations... Avec Le Champ des possibles, Véro Cazot et Anaïs Bernabé nous racontent l'histoire d'une femme qui aime deux hommes et qui veut vivre pleinement ces deux relations, sans (presque) rien cacher à ses compagnons. Le Champ des possibles, c'est aussi une fable sur les possibilités de la VR... et ses dangers ? Critique : Étonnante lecture que ce champ des possibles. Nos auteurs nous parlent ici du stade supérieur de la réalité virtuelle, avec l'apparition d'une vraie vie virtuelle et la possibilité (ou l'impossibilité) de vivre deux vies différentes dans la vraie vie et dans le monde virtuelle. Et surtout de vivre ces deux vies en parallèles ! Cette histoire pose un certain nombre de questions. La première étant qu'un univers virtuel offrant des possibilités infinies, comment faire pour que le monde réel garde un intérêt ? La deuxième est tout bêtement une question morale : tromper quelqu'un dans un univers virtuel est-il vraiment le tromper, alors qu'il n'y a aucun rapport "physique" ? Ces deux questions sont super bien traitées dans cet album et ne sont surtout pas évitées. Si l'histoire que l'on lit n'est possible que part le rapport particulier de notre héroïne et son mari, elle n'en reste pas moins une vraie réussite. On est aspiré par les possibilités de cet univers parallèle et déchiré par les questions que se pose Marsu sur un choix qui devient vite impossible à faire. Si l'ensemble est un peu fleur bleue, l'album est quand même envoutant et subliment illustré avec un choix de distinction visuel, entre monde réel et monde virtuel, particulièrement bien pensé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-champ-des-possibles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Les dinosaures du paradis - Naissance d'une aventure paléontologique Scenariste de l'album : Mazan Dessinateur de l'album : Mazan Coloriste : Mazan Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Les dinosaures du Paradis nous fait découvrir ce qui a amené Mazan, dessinateur de bande dessinée, à la paléontologie, et ce qu'est une fouille paléontologique, pendant une campagne de fouilles à Angeac-Charente alors que l'équipe de tournage de C'est pas sorcier filme les différents protagonistes du site. Cela permet d'expliquer au lecteur ce qu'est un chantier de fouilles, à quelle époque ont vécu les dinosaures, ce que l'on cherche et comment. Un avant-goût avant le voyage au Laos et la rencontre avec Ronan Allain, paléontologue au Muséum d'histoire naturelle de Paris, un des seuls paléontologues français en exercice travaillant sur les dinosaures. Le livre se termine avec cette mission au Laos à la découverte du squelette d'une nouvelle espèce de dinosaure : Ichthyovenator laosensis (à la crète étrange et échancrée) ! Avec ce récit aussi autobiographique que scientifique, le paléoartiste Mazan nous entraîne des rives de la Charente à la jungle du Laos à la découverte des dinosaures. Critique : Hop la fini ! au vu du nombre de pages et du fait que c'est un documentaire, j'aurai eu tendance à dire "enfin" mais en fait... pas du tout. Et puis cet album est "tout sauf chiant" pour parler crûment. C'est super intéressant, comme beaucoup de documentaire, mais surtout super bien pensé. Que ce soit la mise en page ou la narration qui interpelle le lecteur, Mazan réussi l'incroyable pari de faire d'un "énième documentaire sur les dinosaures",l'un des meilleurs. Un documentaire de 224 pages dans lequel on ne s'ennuie pas. Pire, on apprécie de lires les petites lignes, les anecdotes et les traits d'humour de notre auteur. Un album que l'on prend plaisir à lire, chapitre par chapitre, alors même que cela… nous prend beaucoup de temps. À offrir à tous les amateurs de docu et de dinosaures ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-dinosaures-du-paradis-naissance-d-une-aventure-paleontologique?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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