Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Le premier tome de cette reprise de Bruc eJ Hawker m'avait plutôt séduit même si son scénario m'avait un peu déçu par manque d'aventures de marine. Les dessins de Carlos Puerta sont très différents et à la fois très fidèles à l'esprit du dessin de la série originale je trouve, cela m'avait plutôt plu. Reste que Christophe bec n'a pu s'empêcher une nouvelle fois d'enfourcher ses marottes habituelles : quête de mystère occulte, dose de fantastique ou de puissance supérieure, bref, on reconnait facilement son style, cependant au fil des pages la question n'a cessé de me tourmenter : Etait ce bien approprié de faire ça sur une série sur la marine post napoléonienne ? Nul doute que les puristes hurleront au sacrilège, pour ma part il me reste une bonne bd de chasse au trésor façon Dan Brown dans un contexte différent avec des dessins étonnants et une sensation de manque de navigation 🙂
  2. Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Bruce J. Hawker - Tome 2 - L'étoile du Nord Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Carlos Puerta Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Portés disparus après une attaque en mer, Bruce Hawker, le jeune Forester et le fidèle lieutenant Lowe réapparaissent au coeur d'une énigme fascinante qui les mène des côtes de Nouvelle-Écosse aux terres gelées du Minnesota. Ruines oubliées, symboles templiers, trahisons et révélations se succèdent dans une enquête haletante où les frontières entre Histoire et légendes s'effacent. Chaque découverte soulève une nouvelle question, mais jusqu'où iront-ils pour percer le secret des chevaliers du Temple ? Critique : Le premier tome de cette reprise de Bruc eJ Hawker m'avait plutôt séduit même si son scénario m'avait un peu déçu par manque d'aventures de marine. Les dessins de Carlos Puerta sont très différents et à la fois très fidèles à l'esprit du dessin de la série originale je trouve, cela m'avait plutôt plu. Reste que Christophe bec n'a pu s'empêcher une nouvelle fois d'enfourcher ses marottes habituelles : quête de mystère occulte, dose de fantastique ou de puissance supérieure, bref, on reconnait facilement son style, cependant au fil des pages la question n'a cessé de me tourmenter : Etait ce bien approprié de faire ça sur une série sur la marine post napoléonienne ? Nul doute que les puristes hurleront au sacrilège, pour ma part il me reste une bonne bd de chasse au trésor façon Dan Brown dans un contexte différent avec des dessins étonnants et une sensation de manque de navigation 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-bruce-j-hawker-tome-2-l-etoile-du-nord/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : L'Odyssée tome 1 - Ulysse Scenariste de l'album : L'hermenier Dessinateur de l'album : Thomas Labourot Coloriste : Thomas Labourot Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Pour rentrer chez lui, il devra défier les dieux. La guerre de Troie est terminée depuis longtemps. Pourtant, Ulysse erre encore sur les mers, victime de la colère des dieux. Entre tempêtes, monstres redoutables et îles mystérieuses, chaque escale le rapproche autant du danger que de son destin. Mais rien ne pourra lui faire oublier sa promesse : retrouver sa femme et son fils. Une adaptation en bande dessinée épique et accessible du chef-d'oeuvre d'Homère, entre aventure, magie et émotion. Critique : Nootilus c'est un nouveau label des éditions Bamboo, un label dédié à l’adaptation en bande dessinée de grandes œuvres de la littérature jeunesse recommandées par l’Éducation nationale. Placée sous la direction de Maxe L’Hermenier, cette nouvelle collection a pour but de "rendre accessibles des textes fondamentaux tout en respectant leur richesse et leur profondeur". L’objectif est simple mais ambitieux : permettre aux jeunes lecteurs d’entrer dans les grands récits littéraires par la bande dessinée. Quoi de mieux pour commencer que de surfer sur l'attente des gens pour le nouveau film de Christopher Nolan ? Même titre mais.. pas la même histoire. Enfin pas pour l'instant. Car a ma grande surprise, nos auteurs prennent leur temps. Une chose devenue inhabituelle dans la bande dessinée. Pour tout vous dire ce premier tome... lance la fameuse odyssée d'Ulysse. Il nous explique ce qu'il a fait pour recevoir le courroux de Poséidon et lance Ulysse et ces hommes dans le grand retour. Et c'est plaisant de ne pas se jeter à corps perdu sans savoir de quoi il retourne. Plaisant comme les dessins de Thomas Labourot qui nous livre une belle copie, dans un style de la collection Drakoo de Bamboo. Un dessin moderne dynamique empruntant le code des dessin animés pour les visages tout en gardant un sequencement propre à la bande dessinée. Le tout fait de ce premier tome un album qui reussit à satisfaire aux exigences de ce nouveau label, nous offrant une version dynamique et bien desinnée de l'Odyssée d'homère, qui ravira les jeunes lecteurs (ma fille de 11 ans a adoré) Pour ce qui est du label en nlui-même, attendons de voir les prochains albums sur des histoires un peu moins connus pour juger de se pertinence 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-odyssee-tome-1-ulysse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Wakfu - Remington Scenariste de l'album : Elrico Dessinateur de l'album : Julen Ribas Coloriste : Julen Ribas Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Remington et Grany sont deux frères de la famille Smisse, la plus célèbre lignée des Roublards. Comme deux bons Smisse qui se respectent, ils volent sans vergogne tout ce qui peut leur tomber sous la main ! Si Grany est du genre à frapper avant de réfléchir, Remington est plus fin. Et même... sacrément malin ! Le vol est un art, une prouesse, qui ne tolère pas la moindre erreur d'appréciation. Plus le butin est protégé, plus notre ami est désireux de relever le défi. Peut-être une manière de trouver la reconnaissance de ses pairs... ou de son père ! Critique : L'été d'ankama est l'occasion de voir des albums sortir sur des personnages de l'univers de Wakfu. Cela commence avec Remington et ses fameux pistolets. C'est même l'aventure qui a permis à Remington d'obtenir ces fameuses armes. Une histoire qui repart de la base avec l'histoire de Remington et Grany dès leurs enfances. C'est ce qui fait de cet album autre chose d'une simple aventure sur un personnage devenu iconique du jeu, mais bien une façon de remplir et d'officialiser les vides dans le passé du Roublard. Mention spéciale a des seconds rôles savoureux qui ajoutent encore un côté humoristique, s'il en fallait plus. Une histoire qui ravira les fans de Wakfu mais qui plaira aussi à n'importe quel juene lecteur en recherche d'un gros volume d'aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/wakfu-remington?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Wakfu - Remington

    L'été d'ankama est l'occasion de voir des albums sortir sur des personnages de l'univers de Wakfu. Cela commence avec Remington et ses fameux pistolets. C'est même l'aventure qui a permis à Remington d'obtenir ces fameuses armes. Une histoire qui repart de la base avec l'histoire de Remington et Grany dès leurs enfances. C'est ce qui fait de cet album autre chose d'une simple aventure sur un personnage devenu iconique du jeu, mais bien une façon de remplir et d'officialiser les vides dans le passé du Roublard. Mention spéciale a des seconds rôles savoureux qui ajoutent encore un côté humoristique, s'il en fallait plus. Une histoire qui ravira les fans de Wakfu mais qui plaira aussi à n'importe quel juene lecteur en recherche d'un gros volume d'aventure.
  6. The_PoP

    I.R.$ - Tome 26 - L'art du profit

    La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd.
  7. Titre de l'album : I.R.$ - Tome 26 - L'art du profit Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Carlos Rafael Duarte Coloriste : Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'ex-agent fédéral Larry Max affronte un réseau d'élites qui spéculent sur les ruines de guerres pour bâtir des paradis immobiliers. Entre manipulations, violences d'État et cynisme financier, il se bat pour révéler la vérité et préserver l'humanité que le monde semble vouloir sacrifier. Critique : La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/i-r-s-tome-26-l-art-du-profit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Le roy des ribauds - Livre 5

    Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou.
  9. Titre de l'album : Le roy des ribauds - Livre 5 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : « Mon père n'a jamais voulu être roi. » Découvrez enfin le dernier tome de la série phare avec la fin du cycle II. Critique : Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/roy-des-ribauds-tome-5/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Pendragon - Tome 3 - Le roi griffe Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Paolo Martinello Coloriste : Paolo Martinello & Martina pignedoli Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le roi qui ne voulait pas régner ! Sur les flancs glacés du Croc de Lug, sept rois des Basses-Terres gravissent la montagne pour s'emparer de Calibùr, l'épée mythique qui confère la légitimité divine au Haut-Roi d'Alba. Finalement couronné au Cercle des Pierres d'Érenn, Arthur impose son autorité : les rois s'inclinent et les peuples l'acclament ! Mais derrière l'unité apparente, l'amour s'effrite, les rancunes s'aiguisent et des centaines de guerriers pictes se rassemblent sous la bannière du Roi-Griffe, prêt à déferler sur Alba. Arthur découvre que régner équivaut à marcher sur un fil tendu au-dessus du chaos. Jérôme Le Gris revisite librement le mythe arthurien en l'inscrivant dans le contexte historique qui aurait vu émerger cette figure légendaire. Le dessin généreux et flamboyant de Paolo Martinello nous propose un univers sauvage, empreint de mythologie celte, et sa collaboration sur le story-board hollywoodien avec Benoît Dellac assure des planches superbes Critique : Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac & Paolo Martinello Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pendragon-tome-3-le-roi-griffe/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir.
  12. Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂
  13. Titre de l'album : Les guerres d'Arran - Tome 7 - Le siège de Dal'Darum Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Redwin agonise, Dal'darum vacille. Tandis que les volants de Kowan déchirent le ciel et que la trahison rôde sous mille visages, une poignée de héros doit tenir la forteresse... ou la voir sombrer. Entre éclairs, acier et serments brisés, chaque décision peut sauver un peuple, ou précipiter la guerre. Dal'darum panse ses plaies quand une attaque "chirurgicale' frappe ses points vitaux. Privés de leur chef, elfes, nains, orcs et gobelins doivent choisir un nouveau pilier pour résister à l'armée qui approche. Au même moment, d'autres acteurs entrent en scène : alliances fragiles, secrets anciens et un passage scellé vers des puissances oubliées... Critique : Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂 Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-d-arran-tome-7-le-siege-de-dal-darum/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Les gendarmes - L'album du film

    Voici un album un peu atypique. Oui c'est un album de bd qui explique façon making of la création d'un film, tiré lui même d'une bd. Le serpent qui se mord la queue ? Pas tant que cela. Par contre ce sera assurément un dilemme pour les amateurs de la série, car il n'y a que peu de nouveaux gags, les réalisateurs du film nous ayant sélectionnés les gags qui les ont inspirés directement dans leur démarche. Il faut savoir qu'Olivier Sulpice est l'un des scénariste de cette série, mais aussi le fondateur de Bamboo édition, et est aussi le producteur du film. C'est dire s'il tient à son bébé, donc les choses sont bien faites avec un album finalement assez touffu de 80 pages avec des photos du film mais aussi des gags et pas mal d'explications. A réserver cependant à ceux qui ont vu et aimé le film car sans cela, cela perd un peu d'intérêt.
  15. Titre de l'album : Les gendarmes - L'album du film Scenariste de l'album : Christophe Cazenove & Olivier Sulpice Dessinateur de l'album : Jeanfèvre & Sébastien Lagarrigue Coloriste : Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : La brigade du rire enquête sur grand écran En 2026, Les Gendarmes débarquent au cinéma. Devant la caméra de Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie, le chef Dugorgeon, JP, Leteigneux et les autres membres de la brigade vont faire face à un vol de nains de jardin à grande échelle. Avec L'album du film, vous allez entrer dans les coulisses de la création : de l'écriture du scénario au choix des acteurs, en passant par la réalisation des cascades, vous allez visiter l'envers du décor. Vous pourrez également relire les planches de BD qui ont servi de base à l'histoire et en découvrir de nouvelles, totalement inédites, mettant en scène les personnages du film. Entre BD et reportages pour comprendre comment on fabrique un film, cet album est assurément un collector. Critique : Voici un album un peu atypique. Oui c'est un album de bd qui explique façon making of la création d'un film, tiré lui même d'une bd. Le serpent qui se mord la queue ? Pas tant que cela. Par contre ce sera assurément un dilemme pour les amateurs de la série, car il n'y a que peu de nouveaux gags, les réalisateurs du film nous ayant sélectionnés les gags qui les ont inspirés directement dans leur démarche. Il faut savoir qu'Olivier Sulpice est l'un des scénariste de cette série, mais aussi le fondateur de Bamboo édition, et est aussi le producteur du film. C'est dire s'il tient à son bébé, donc les choses sont bien faites avec un album finalement assez touffu de 80 pages avec des photos du film mais aussi des gags et pas mal d'explications. A réserver cependant à ceux qui ont vu et aimé le film car sans cela, cela perd un peu d'intérêt. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-gendarmes-l-album-du-film/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Mal Aimer

    J'ai beaucoup aimé l'approche de l'autrice pour raconter son histoire. Le récit d'une relation amoureuse où la violence s'est invitée, l'histoire d'une femme qui, tout en étant parfaitement consciente qu'elle est une victime, ne se pose pas en martyre. Elle reconstruit le cheminement qui l'a amené à ces instants dramatiques tout en mettant en avant l'importance de ses sentiments. Elle ne devient pas non plus accusatrice. Oui, les faits de violence sont énoncés et le coupable est clairement désigné mais le sentiment qui ressort est différent. S'il est évident que cette violence n'aurait jamais due avoir lieue, les causes semblent plus tenir de la malchance que d'une volonté de vouloir faire le mal. La fin du livre est étonnamment touchante car elle souhaite le bonheur à son ex-compagnon. C'est une introspection très intéressante, j'ai souvent entendu des gens se demander comment une femme peut rester avec un conjoint violent ; ici, on comprend. C'est l'amour qui porte la relation, qui fait croire que l'on peut surmonter tous les problèmes, qui est assez puissant pour changer l'autre, qui nous submerge tellement qu'il nous donne un espoir, parfois aveugle, de se dire que tout s'arrangera. Et puis surtout un amour qui nous fait nous sentir vivant. J'ai été touchée par la partie où l'autrice parle de ce qu'elle a laissé dans cette relation, un constat qui n'est pas uniquement valable dans son cas mais dans n'importe quelle relation qui se finit sans que l'amour soit tari, sans pour autant qu'il y ait forcément de la violence. Je m'y suis retrouvée et je me suis dit que moi aussi, j'ai laissé une partie de mon cœur auprès de celui que j'ai aimé. Mais le livre de Laurence Audras va plus loin. Aurait-elle pu changer quelque chose ? Était-ce évitable ? Et surtout comment se reconstruire ? Comment vivre avec ce que cette histoire lui a apporté de bien comme de mal ? Il faut aussi parler du graphisme, parfois très clair, parfois symbolique et utilisant des métaphores visuelles, ce sont des moments de vie et des sentiments. La mise en page entre le texte et les dessins est intelligemment réfléchie et met en avant les points importants. Ce fut une lecture prenante, marquante et profondément humaine. Merci Mme Audras pour ce partage ! A noter que tous les droits d'auteur seront reversés à une association engagée contre les violences faites aux femmes !!
  17. Nickad

    Mal Aimer

    Titre de l'album : Mal Aimer Scenariste de l'album : Laurence Audras Dessinateur de l'album : Laurence Audras Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Elle a quitté un homme violent. Qu'elle a aimé pourtant. Mal aimer raconte cette contradiction difficile à admettre : avoir été victime et avoir aimé. Laurence Audras refuse les simplifications. Elle dit la violence subie, mais aussi le manque, le désir, le chagrin - ce qui dérange, ce qui fait honte, ce que l'on intime souvent de taire. En revenant sur son passé, elle interroge ce qui rend possible la domination. Comment aimer quand on n'a pas appris à être aimée ? Car partir ne suffit pas. Il faut aussi survivre à l'injonction de se reconstruire vite et, de préférence, sans bruit. Mal aimer ne cherche ni à excuser ni à réparer : il tente de sauver quelque chose de plus fragile et vital - la capacité d'aimer encore, sans se perdre. Tous les droits d'auteure seront reversés à une association engagée contre les violences faites aux femmes. Critique : J'ai beaucoup aimé l'approche de l'autrice pour raconter son histoire. Le récit d'une relation amoureuse où la violence s'est invitée, l'histoire d'une femme qui, tout en étant parfaitement consciente qu'elle est une victime, ne se pose pas en martyre. Elle reconstruit le cheminement qui l'a amené à ces instants dramatiques tout en mettant en avant l'importance de ses sentiments. Elle ne devient pas non plus accusatrice. Oui, les faits de violence sont énoncés et le coupable est clairement désigné mais le sentiment qui ressort est différent. S'il est évident que cette violence n'aurait jamais due avoir lieue, les causes semblent plus tenir de la malchance que d'une volonté de vouloir faire le mal. La fin du livre est étonnamment touchante car elle souhaite le bonheur à son ex-compagnon. C'est une introspection très intéressante, j'ai souvent entendu des gens se demander comment une femme peut rester avec un conjoint violent ; ici, on comprend. C'est l'amour qui porte la relation, qui fait croire que l'on peut surmonter tous les problèmes, qui est assez puissant pour changer l'autre, qui nous submerge tellement qu'il nous donne un espoir, parfois aveugle, de se dire que tout s'arrangera. Et puis surtout un amour qui nous fait nous sentir vivant. J'ai été touchée par la partie où l'autrice parle de ce qu'elle a laissé dans cette relation, un constat qui n'est pas uniquement valable dans son cas mais dans n'importe quelle relation qui se finit sans que l'amour soit tari, sans pour autant qu'il y ait forcément de la violence. Je m'y suis retrouvée et je me suis dit que moi aussi, j'ai laissé une partie de mon cœur auprès de celui que j'ai aimé. Mais le livre de Laurence Audras va plus loin. Aurait-elle pu changer quelque chose ? Était-ce évitable ? Et surtout comment se reconstruire ? Comment vivre avec ce que cette histoire lui a apporté de bien comme de mal ? Il faut aussi parler du graphisme, parfois très clair, parfois symbolique et utilisant des métaphores visuelles, ce sont des moments de vie et des sentiments. La mise en page entre le texte et les dessins est intelligemment réfléchie et met en avant les points importants. Ce fut une lecture prenante, marquante et profondément humaine. Merci Mme Audras pour ce partage ! A noter que tous les droits d'auteur seront reversés à une association engagée contre les violences faites aux femmes !! Autres infos : Editions Hachette Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mal-aimer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    L'Odyssée tome 1 - Ulysse

    Nootilus c'est un nouveau label des éditions Bamboo, un label dédié à l’adaptation en bande dessinée de grandes œuvres de la littérature jeunesse recommandées par l’Éducation nationale. Placée sous la direction de Maxe L’Hermenier, cette nouvelle collection a pour but de "rendre accessibles des textes fondamentaux tout en respectant leur richesse et leur profondeur". L’objectif est simple mais ambitieux : permettre aux jeunes lecteurs d’entrer dans les grands récits littéraires par la bande dessinée. Quoi de mieux pour commencer que de surfer sur l'attente des gens pour le nouveau film de Christopher Nolan ? Même titre mais.. pas la même histoire. Enfin pas pour l'instant. Car a ma grande surprise, nos auteurs prennent leur temps. Une chose devenue inhabituelle dans la bande dessinée. Pour tout vous dire ce premier tome... lance la fameuse odyssée d'Ulysse. Il nous explique ce qu'il a fait pour recevoir le courroux de Poséidon et lance Ulysse et ces hommes dans le grand retour. Et c'est plaisant de ne pas se jeter à corps perdu sans savoir de quoi il retourne. Plaisant comme les dessins de Thomas Labourot qui nous livre une belle copie, dans un style de la collection Drakoo de Bamboo. Un dessin moderne dynamique empruntant le code des dessin animés pour les visages tout en gardant un sequencement propre à la bande dessinée. Le tout fait de ce premier tome un album qui reussit à satisfaire aux exigences de ce nouveau label, nous offrant une version dynamique et bien desinnée de l'Odyssée d'homère, qui ravira les jeunes lecteurs (ma fille de 11 ans a adoré) Pour ce qui est du label en nlui-même, attendons de voir les prochains albums sur des histoires un peu moins connus pour juger de se pertinence 😉
  19. Nouveau documentaire estival chez Dargaud avec une histoire... dont je n'avais absolument pas entendu parler. Non pas que je sache tout sur tous les sujets mais j'essaye de me tenir informer. Et pourtant je n'avais jamais entendu parler de cette histoire d'irradiés de l'ile longue. Alors même que c'est plutôt impressionnant comme scandale impliquant l'armée. Enfin ce qui est impressionnant, c'est le refus de l'armée d'avouer ces fautes. Ils ne doivent pas connaitre l'adage qui dit : Faute avouée à moitié pardonnée. On voit bien, à la lecture de ce reportage, que celle que l'on appelle la Grande Muette porte bien son surnom. Et cela même si ce reportage nous montre bien que le doute n'est pas présent. Que ce soit les preuves médicales ou les témoignages, tout est pourtant évident. C'est assez édifiant et un peu effrayant. Dommage que les dessins, bien qu'uniquement utilitaires, soient un peu trop minimalistes (à mon gout) 😞
  20. Titre de l'album : Les irradiés de l'île longue - Enquête sur un silence d'état Scenariste de l'album : Caroline Collinet Dessinateur de l'album : Éric Appéré Coloriste : Éric Appéré Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Années 60, le général de Gaulle choisit l'île Longue, presque-île du Finistère, pour y installer une base de sous-marins nucléaires. De 1972 à 1996, les ouvriers travaillent à l'assemblage des sous-marins sans protection, maintenus dans l'ignorance des risques pour leur santé. Un jour de 1996, ils cessent le travail et engagent un véritable bras-de-fer avec les responsables militaires du site. Critique : Nouveau documentaire estival chez Dargaud avec une histoire... dont je n'avais absolument pas entendu parler. Non pas que je sache tout sur tous les sujets mais j'essaye de me tenir informer. Et pourtant je n'avais jamais entendu parler de cette histoire d'irradiés de l'ile longue. Alors même que c'est plutôt impressionnant comme scandale impliquant l'armée. Enfin ce qui est impressionnant, c'est le refus de l'armée d'avouer ces fautes. Ils ne doivent pas connaitre l'adage qui dit : Faute avouée à moitié pardonnée. On voit bien, à la lecture de ce reportage, que celle que l'on appelle la Grande Muette porte bien son surnom. Et cela même si ce reportage nous montre bien que le doute n'est pas présent. Que ce soit les preuves médicales ou les témoignages, tout est pourtant évident. C'est assez édifiant et un peu effrayant. Dommage que les dessins, bien qu'uniquement utilitaires, soient un peu trop minimalistes (à mon gout) 😞 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-irradies-de-l-ile-longue-enquete-sur-un-silence-detat?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Beneath the trees where nobody sees tome 2 - Rite of spring Scenariste de l'album : Patrick Horvath Dessinateur de l'album : Patrick Horvath Coloriste : Patrick Horvath Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : En 1986, Daniel Brewer a disparu de Centerville sans laisser de trace. Depuis, sa soeur Monica n’a jamais cessé de le chercher, arpentant les commissariats, les hôpitaux et les morgues de la grande métropole. Les fausses pistes et les déceptions l’ont rendue amère, alors, quand huit ans après, ses recherches la conduisent à Woodbrook, Monica est prête à tout pour obtenir des réponses, même au pire… Critique : Etant donné le succès du premier tome qui se suffisait à lui même certes, nous étions logiquement en attente d'une suite pour notre "serial-killer" ourse préférée ! L'auteur complet Patrick Horvath nous régale une nouvelle fois avec son cynisme désemparant et une histoire encore bien sanguinolente ! Samantha n'occupe presque pas le premier rôle ici, on suit plutôt Monica la cane qui recherche désespérément son frère disparu depuis quelques années. On comprend vite qu'il est passé sous les bons soins de Samantha et qu'une confrontation entre les deux femmes est inévitable. Multipliant les appels à témoins sur le net et les forums, Monica reçoit un message positif la menant à Woodbrook, un mot émanant de Samantha elle même qui a envie de s'amuser un peu ! Jouant avec les apparences, un jeu de dupes s'installe entre les deux protagonistes, jusqu'où cela ira t'il ?? Une véritable montée en puissance dans ce tome aux rebondissements multiples et au final "explosif" pour Samantha et sa petite ville si calme et paisible 😉 On retrouve aussi pas mal de personnages du premier tome dans leur vie quotidienne qui va peu à peu s'entrechoquer avec les deux "héroïnes" . L'auteur ajoute une petite touche de critique sociale dans le récit qui donne un peu plus de profondeur et de réalisme dans ce monde animalier plus humain que nature ! Son trait est toujours aussi remarquable avec un découpage cinématographique jouant sur les perspectives, à l'image de la couverture. L'ambiance des années 90 est fidèlement retranscrite avec de multiples détails dans les cases. On ne peut quitter la lecture avant de l'avoir finie, il est même préférable de se replonger dans le premier tome avant d'enchaîner par celui-ci, pour mieux s'immerger dans la ville et les connexions entre personnages. Un grand plaisir de lecture ces aventures de Samatha, avec une fin ouverte 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/beneath-the-trees-where-nobody-sees-rite-of-spring/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Etant donné le succès du premier tome qui se suffisait à lui même certes, nous étions logiquement en attente d'une suite pour notre "serial-killer" ourse préférée ! L'auteur complet Patrick Horvath nous régale une nouvelle fois avec son cynisme désemparant et une histoire encore bien sanguinolente ! Samantha n'occupe presque pas le premier rôle ici, on suit plutôt Monica la cane qui recherche désespérément son frère disparu depuis quelques années. On comprend vite qu'il est passé sous les bons soins de Samantha et qu'une confrontation entre les deux femmes est inévitable. Multipliant les appels à témoins sur le net et les forums, Monica reçoit un message positif la menant à Woodbrook, un mot émanant de Samantha elle même qui a envie de s'amuser un peu ! Jouant avec les apparences, un jeu de dupes s'installe entre les deux protagonistes, jusqu'où cela ira t'il ?? Une véritable montée en puissance dans ce tome aux rebondissements multiples et au final "explosif" pour Samantha et sa petite ville si calme et paisible 😉 On retrouve aussi pas mal de personnages du premier tome dans leur vie quotidienne qui va peu à peu s'entrechoquer avec les deux "héroïnes" . L'auteur ajoute une petite touche de critique sociale dans le récit qui donne un peu plus de profondeur et de réalisme dans ce monde animalier plus humain que nature ! Son trait est toujours aussi remarquable avec un découpage cinématographique jouant sur les perspectives, à l'image de la couverture. L'ambiance des années 90 est fidèlement retranscrite avec de multiples détails dans les cases. On ne peut quitter la lecture avant de l'avoir finie, il est même préférable de se replonger dans le premier tome avant d'enchaîner par celui-ci, pour mieux s'immerger dans la ville et les connexions entre personnages. Un grand plaisir de lecture ces aventures de Samatha, avec une fin ouverte 😉
  23. Titre de l'album : Au temps pour elle Scenariste de l'album : Christophe Cazenove & Stéphanie Mullié Dessinateur de l'album : Céline Théraulaz Coloriste : Céline Théraulaz Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une pianiste virtuose incapable de jouer à quelques heures du concert... Et c'est toute la symphonie de la vie qu'il faut réinventer ! Alors que le concert approche, une grande concertiste perd mystérieusement toutes capacités de jouer. Ce blocage va provoquer une métamorphose artistique inattendue obligeant tout le groupe à sortir de sa routine. Une histoire sensible sur la création et le courage de réinventer sa musique et sa vie. Critique : Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/au-temps-pour-elle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Au temps pour elle

    Oh quelle délicatesse dans cette bd. Je ne m'attendais pas du tout à cela car finalement il ne s'y passe pas... grand chose. Et pourtant à travers ces instants et ces dialogues presque en huis clos, beaucoup de sujets sont abordés, et ce tout autour d'un personnages principal qui finalement ne parle que très peu. C'est très fin, cela nous parle d'art, de création, de musique, mais aussi de groupe, de vies et surtout d'envies. Cela nous parle du quotidien des virtuoses, et des sacrifices de la passion. Cette bd nous parle de tout sans beaucoup pourtant nous parler tant elle se lit vite et il ne s'y passe finalement que peu. Mais c'est là toute sa magie, comme par exemple de nous faire presque entendre les mélodies juste à travers des pages de papier. Avec des personnages qui évitent souvent la caricature mais qui apportent tous leur pierre à l'édifice, sans jamais juger qui que ce soit, les auteurs nous délivre là une jolie parenthèse de douceur et de réflexion, tout en finesse et sans prétention aucune. Merci pour cette jolie lecture complètement inattendue.
  25. The_PoP

    Naïs - Marcel Pagnol en bd

    La collection Marcel Pagnol en bd continue de s'étoffer aux éditions grand angle pour le plus grand bonheur des amoureux de Marcel Pagnol. Attention toutefois Naïs n'a pas été écrite à l'origine par Marcel Pagnol mais bien par Emile Zola dans une nouvelle éponyme. Par contre marcel Pagnol en a réalisé l'adaptation au cinéma en 1945. Oui cela ne nous rajeunit guère. Bref tout ça pour vous dire que si on retrouve bien les thèmes chers à Marcel Pagnol avec cette provence qu'il a tant aimé, ici l'histoire est un peu plus dure, et on y retrouve un peu moins je trouve les délices de la truculence habituelle de Marcel Pagnol. Reste qu'il s'agit d'une belle adaptation dans un style graphique assez proche des précédentes et qui plaira nécessairement aux habitués de la série d'adaptation de l'oeuvre de l'auteur en bd. Les couleurs chaudes nous emmène directement en provence et les ambiances d'époques sont assez bien restitutées. Le dessin de David Ratte aurait pu à mon goût marque un brin plus de finesse sur les personnages et leurs visages, rapport à l'amour que portait Marcel Pagnol à ses personnages. Mais franchement je pinaille, cela se lit avec plaisir.
×
×
  • Créer...