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  1. poseidon2

    La reine des pantins

    Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !
  2. Titre de l'album : La reine des pantins Scenariste de l'album : Rosalia Radosti Dessinateur de l'album : Rosalia Radosti Coloriste : Rosalia Radosti Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 1760. Jacques, un enfant à la constitution fragile, s'épuise pourtant aux champs sous le joug de ses parents bigots et violents. Pour échapper à la société de son temps, écrasée de fanatisme religieux et de brutalité, le petit garçon se réfugie dans l'intimité du monde onirique qu'il s'est imaginé. Là, entouré de sa cour de pantins « exclus », splendides créatures aussi attachantes que théâtrales, il peut se rêver en « princesse Jacqueline ». Une princesse qui, un jour, part en quête de la légendaire Robe d'or, censée exaucer tous les voeux. La seule chance pour Jacqueline de créer un royaume où les « exclus » seront chez eux... Porté par un graphisme solaire, La reine des pantins, au-delà de son attachant onirisme, révèle progressivement toute l'intensité d'un drame autour de l'identité de genre, jusqu'à un final aussi bouleversant qu'inoubliable. Critique : Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer. Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera. Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux. Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très. Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-reine-des-pantins?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. The_PoP

    Soeur des vagues

    Titre de l'album : Soeur des vagues Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Mikaël Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1914, en Nouvelle-Écosse, loin des tranchées dans lesquelles les nations d'Europe vont bientôt s'enliser, le petit port côtier de Peggy's Cove attend le retour des hommes, qui tardent à rentrer de leur dernière campagne de pêche au large de Terre-Neuve. Ne restent que les femmes, les enfants et quelques vieillards. Une nuit sans lune, un mystérieux naufragé s'échoue sur le rivage. Couvert de tatouages de marin, il semble avoir perdu la mémoire... ou bien joue-t-il la comédie ? Bientôt, ce sont deux négociants armés, venus d'Halifax, qui arrivent à leur tour pour enquêter sur un navire disparu. Face au tourbillon de violence qui menace de s'abattre sur le village, cinq femmes réunies par un lourd secret vont tout risquer pour protéger leur communauté. Quand le loup cogne à la porte, il ne s'attend pas à ce que le diable vienne lui ouvrir... Critique : Elle est vraiment bien cette collection Signé du Lombard... Quelle belle idée que de réunir le talent et l'imagination de Tristan Roulot à la narration (Convoyeur, Forêt du temps) et les sublimes dessins de Mikaël (Giant, Bootblack). Deux auteurs que j'aime qui viennent nous parler de naufrages, de marins, et de phares sur fond de prohibition, c'est difficile de résister. Et bien ne résistez pas. Voilà c'est dit. On a le droit a une belle histoire de femmes de marin aux états unis pendant la prohibition. Le polar est bien amené, la narration est fluide et bien maitrisée et les personnages prennent vie facilement sous nos yeux. L'ambiance rendue par Mikaël est rendue à la perfection, et pourtant on l'attendait au tournant puisqu'il se retrouve presque sur son terrain de jeu de Giant ou de Bootblack. Ce soeur des vagues est un récit qui prend de l'épaisseur au fil des pages, nous emportant dans une autre époque avec facilité, au milieu de vies dures et âpres. Je ne peux que vous en recommander la lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/soeurs-des-vagues/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : L'équipée du siècle Scenariste de l'album : Dominique Latil Dessinateur de l'album : Romain Sordet Coloriste : Romain Sordet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : L'Avenir ne s'attend pas, il se gagne... À l'aube du XXème siècle, l'avenir est à l'automobile. Les grandes industries veulent toutes contrôler ce marché dans l'espoir de façonner le siècle à venir et d'en tirer des profits colossaux. Afin de les départager, une grande course à travers tous les États-Unis est alors organisée. Les plus grands acteurs du secteur sont sur la ligne de départ, chacun représenté par un duo de pilotes et un véhicule prototype. Face à ces mastodontes, une jeune inventrice désargentée et un cascadeur déclassé s'alignent pour défendre une autre vision du futur. Ils ont pour eux la détermination, ils ont contre eux tout un système... Critique : L'équipée du siècle est une bd d'aventure dynamique et ambitieuse bourrée de références. Son ambiance de "fous du volants" est réussie, même si certains concurrents manquent peut être un petit peu d'étoffe. Le côté science/punk est bien vu, et assure un décalage par rapport à une réalité qui aurait été trop contraignante. Las, si l'équipée du siècle est bourrée de bonnes idées, elles peinent souvent à être suffisamment abouties pour nous embarquer durablement avec elles. Il aurait peut être fallut un peu plus de pages, mais la traversée de l'amérique est ici trop rapide, les étapes trop survolées et les mésaventures un peu courtes pour que l'on s'attache vraiment à l'aventure. Les dessins de Romain Sordet sont dans un style assez moderne et proche des productions de dessins animés des années post 2000. Cela ne plaira probablement pas aux puristes de la bd d'aventure, mais cela a son charme et surtout le dynamisme de la bd est proche du rendu d'un dessin animé, ce qui est super cool pour une bd de course non ? L'équipée du siècle est une jolie bd d'aventure mais que je conseillerai plutôt à un public de jeunes ados. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-equipee-du-siecle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    L'équipée du siècle

    L'équipée du siècle est une bd d'aventure dynamique et ambitieuse bourrée de références. Son ambiance de "fous du volants" est réussie, même si certains concurrents manquent peut être un petit peu d'étoffe. Le côté science/punk est bien vu, et assure un décalage par rapport à une réalité qui aurait été trop contraignante. Las, si l'équipée du siècle est bourrée de bonnes idées, elles peinent souvent à être suffisamment abouties pour nous embarquer durablement avec elles. Il aurait peut être fallut un peu plus de pages, mais la traversée de l'amérique est ici trop rapide, les étapes trop survolées et les mésaventures un peu courtes pour que l'on s'attache vraiment à l'aventure. Les dessins de Romain Sordet sont dans un style assez moderne et proche des productions de dessins animés des années post 2000. Cela ne plaira probablement pas aux puristes de la bd d'aventure, mais cela a son charme et surtout le dynamisme de la bd est proche du rendu d'un dessin animé, ce qui est super cool pour une bd de course non ? L'équipée du siècle est une jolie bd d'aventure mais que je conseillerai plutôt à un public de jeunes ados.
  7. The_PoP

    Le goût du métal

    Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
  8. Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru !
  9. Titre de l'album : Lune de miel tome 3 - Midi entre quatre planches Scenariste de l'album : Bastien Vives Dessinateur de l'album : Bastien Vives Coloriste : Bastien Vives Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Quentin accompagne Sophie à Bruxelles, où elle doit donner une conférence sur les surréalistes. Et c'est effectivement dans une ville irréelle qu'ils vont débarquer ! Paralysée par les travaux et noyée dans un brouillard qui ne se lève pas, Bruxelles se pare d'un air de Far West, où collectionneurs de BD aigris et gangs en tout genre s'affrontent dans de véritables réglement de comptes ! Une destination a priori moins exotique que d'habitude pour notre couple d'aventuriers, mais qui se révèle tout aussi dépaysante que des destinations lointaines... Critique : Après les îles grecques et l'Amérique du sud, notre couple d'aventuriers malgré eux se retrouve à Bruxelles pour une conférence sur les surréalistes. Mais attendez-vous à être surpris par la capitale belge, elle ne ressemble en rien à la ville que j'ai eu la chance de visiter l'année dernière ! Plongés dans un brouillard "plâtreux" des suites de travaux incessants, nos deux tourtereaux peinent à rejoindre Ixelles, lieu du congrès de Sophie. Des habitants costumés façon ouest sauvage américain, un hôtel aux fortes allures de saloon, un shériff, une banque attaquée par un gang sorti tout droit des western spaghettis, mais qu'est-il arrivé à la Washington d'Europe ?? Cette impression d'être transposé dans un autre monde, un autre temps ne m'a pas quitté de la lecture, si bien que je me suis rassuré en imaginant un cauchemar de Sophie dans le train durant le voyage ! Mais non, Quentin va bel et bien tirer pour tuer au revolver et Sophie l'imitera rapidement dans une fusillade finale marquant définitivement cette impression "surréaliste" ! Le trait franco-belge de Bastien Vives est toujours aussi appréciable et dans la lignée des deux précédents tomes, le découpage est dynamique, la lecture est intense, mais je n'ai pas adhéré à cet univers de far-west assez incongru ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/lune-de-miel-midi-entre-quatre-planches/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Kevin Nivek

    Mortépi

    Titre de l'album : Mortépi Scenariste de l'album : Florian Breuil Dessinateur de l'album : Florian Breuil Coloriste : Florian Breuil Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Et si le seul moyen d'être reconnu, c'était de mourir ? Mortépi, artiste raté et rongé par la culpabilité, rêve de postérité au milieu d'un monde qui se noie. Mais entre imposture, drame intime et trahison, sa chute brutale est précipitée par une vidéo virale postée par Nastassia, critique désabusée qui se sent exploitée. Dans un ultime acte égocentrique, Mortépi se suicide dans l'espoir d'accéder à une gloire posthume. Ce geste désespéré est le point de départ de la renaissance artistique inattendue de son seul ami, Niehling. Un récit noir et un drame cruel, acide et lucide sur l'échec, la vanité, l'art et l'ego. Critique : Ayant fait ses premières armes dans les pages du trimestriel Métal Hurlant, Florian Breuil a enfin la chance de réaliser un album en tant qu'artiste complet et il nous en met plein la vue ! On est saisit d'emblée par la virtuosité graphique, sa finesse du trait et ce réalisme dans sa palette de couleurs ! La ville à moitié submergée au nom de Porte-béton est organique à souhait, avec des grattes-ciel aux pieds dans l'eau et ses habitants hétéroclites. En effet la population mélange "humains" à tête d'hommes et femmes et d'autres à tête d'animaux, c'est le cas de notre hère Mortépi à tête de porc et à la peau rouge sang. Le décors est posé, les acteurs en place, vient ensuite l'histoire alambiquée, tournant autour des turpitudes artistiques de Mortépi et de ses discussions avec ses "amis". Notez les guillemets car notre artiste à tête non pas de chou mais de porc, est vaniteux, rongé par la culpabilité, suicidaire et peut montrer des envies de meurtre parfois. Une vraie tête de lard sans jeu de mot en perpétuelle quête de postérité et d'inspiration, aspirant même à utiliser sa mort pour accéder à la reconnaissance de ses pairs. On découvre ses discussions avec divers protagonistes aux avis variés sur le sens de la vie et l'égo dans le monde artistique, au fil de chapitres alternant passé, présent et futur. Une lecture exigeante, pas toujours claire en ce qui me concerne dans la narration, mais qui mérite le coup d'oeil pour la qualité du dessin assez incroyable. Si vous aimez les récits sombres, les questionnements existentiels et les explorations de la psyché humaine à travers l’art, cette BD est une plongée captivante dans les abîmes de la vanité et de la quête de sens. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mortepi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Kevin Nivek

    Mortépi

    Ayant fait ses premières armes dans les pages du trimestriel Métal Hurlant, Florian Breuil a enfin la chance de réaliser un album en tant qu'artiste complet et il nous en met plein la vue ! On est saisit d'emblée par la virtuosité graphique, sa finesse du trait et ce réalisme dans sa palette de couleurs ! La ville à moitié submergée au nom de Porte-béton est organique à souhait, avec des grattes-ciel aux pieds dans l'eau et ses habitants hétéroclites. En effet la population mélange "humains" à tête d'hommes et femmes et d'autres à tête d'animaux, c'est le cas de notre hère Mortépi à tête de porc et à la peau rouge sang. Le décors est posé, les acteurs en place, vient ensuite l'histoire alambiquée, tournant autour des turpitudes artistiques de Mortépi et de ses discussions avec ses "amis". Notez les guillemets car notre artiste à tête non pas de chou mais de porc, est vaniteux, rongé par la culpabilité, suicidaire et peut montrer des envies de meurtre parfois. Une vraie tête de lard sans jeu de mot en perpétuelle quête de postérité et d'inspiration, aspirant même à utiliser sa mort pour accéder à la reconnaissance de ses pairs. On découvre ses discussions avec divers protagonistes aux avis variés sur le sens de la vie et l'égo dans le monde artistique, au fil de chapitres alternant passé, présent et futur. Une lecture exigeante, pas toujours claire en ce qui me concerne dans la narration, mais qui mérite le coup d'oeil pour la qualité du dessin assez incroyable. Si vous aimez les récits sombres, les questionnements existentiels et les explorations de la psyché humaine à travers l’art, cette BD est une plongée captivante dans les abîmes de la vanité et de la quête de sens.
  12. Kevin Nivek

    L'élu

    Titre de l'album : L'élu Scenariste de l'album : Fulvio Risuelo Dessinateur de l'album : Antonio Pronostico Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Un jeune poète participe à un petit festival littéraire. Dans l'indifférence générale, deux hommes en costume-cravate se dirigent vers le stand où sont exposées ses oeuvres. Ils les parcourent et acquiescent ostensiblement : ses compositions sont belles et, qui plus est, elles sont écrites à la main. C'est de lui qu'ils ont besoin, dans le grand bureau étrange où ils travaillent... pour notre poète, c'est le début d'une ascension incontrôlable et dangereuse. Critique : C'est une oeuvre pour le moins énigmatique que nous livre le duo italien Risuelo et Pronostico avec cet "élu" poète aux prises avec une curieuse entreprise ! Repéré lors d'un festival de littérature pour ces poèmes mais aussi et surtout pour sa qualité d'écriture manuscrite, Petrullo notre "héros" se voit proposer une embauche dans un établissement aux pratiques étonnantes ! Notre poète et ses univers oniriques contrastent énormément avec cet univers corporatiste froid et incompréhensible, tout comme l'architecture brutaliste des bâtiments environnant Petrullo, tranchant avec son art différent mais toujours caché aux lecteurs(trices). Le scénariste sépare ce qui s'apparente à de micro-chapitres avec des pages gribouillées d'un semblant de storyboard, ou de journal intime visuel du héros ! Très surprenant de prime abord puis on s'y habitue car la lecture reste fluide et aérée. Il faut dire que le dessinateur Antonio Pronostico apporte une identité visuelle forte au graphisme ! Dans un mélange de réalisme, de caricatures et de surréalisme, il expose son talent avec des décors géométriques saisissants et des silhouettes stylisées mais peu expressives. Une impression dérangeante par moment mais qui reste captivante à travers les nombreux mystères entourant cette société. On peut imaginer que l'écriture cursive de Petrullo est censée faire le lien entre le travail déshumanisant et la création artistique plus chaleureuse ! Une grande et belle accroche visuelle mais une histoire ne livrant pas LE pourquoi du comment, ou alors cela m'a échappé ! Pour les amateurs de mystères et de récits bousculant les codes ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bedetheque.com/BD-Elu-Risuelo-Pronostico-L-Elu-537035.html#/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Kevin Nivek

    L'élu

    C'est une oeuvre pour le moins énigmatique que nous livre le duo italien Risuelo et Pronostico avec cet "élu" poète aux prises avec une curieuse entreprise ! Repéré lors d'un festival de littérature pour ces poèmes mais aussi et surtout pour sa qualité d'écriture manuscrite, Petrullo notre "héros" se voit proposer une embauche dans un établissement aux pratiques étonnantes ! Notre poète et ses univers oniriques contrastent énormément avec cet univers corporatiste froid et incompréhensible, tout comme l'architecture brutaliste des bâtiments environnant Petrullo, tranchant avec son art différent mais toujours caché aux lecteurs(trices). Le scénariste sépare ce qui s'apparente à de micro-chapitres avec des pages gribouillées d'un semblant de storyboard, ou de journal intime visuel du héros ! Très surprenant de prime abord puis on s'y habitue car la lecture reste fluide et aérée. Il faut dire que le dessinateur Antonio Pronostico apporte une identité visuelle forte au graphisme ! Dans un mélange de réalisme, de caricatures et de surréalisme, il expose son talent avec des décors géométriques saisissants et des silhouettes stylisées mais peu expressives. Une impression dérangeante par moment mais qui reste captivante à travers les nombreux mystères entourant cette société. On peut imaginer que l'écriture cursive de Petrullo est censée faire le lien entre le travail déshumanisant et la création artistique plus chaleureuse ! Une grande et belle accroche visuelle mais une histoire ne livrant pas LE pourquoi du comment, ou alors cela m'a échappé ! Pour les amateurs de mystères et de récits bousculant les codes !
  14. Kevin Nivek

    L'invisible

    Titre de l'album : L'invisible Scenariste de l'album : Ruben Del Rincon Dessinateur de l'album : Ruben Del Rincon Coloriste : Ruben Del Rincon Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Après une fusillade dans le centre de Kiev, plusieurs personnes sont retrouvées mortes. Parmi les survivants, une Française de 60 ans est évacuée, hagarde. Personne ne la soupçonne, pourtant elle est à l'origine de tout. Mais comment en est-elle arrivée là ? Critique : La genèse de cette aventure est née dans un supermarché où l'auteur espagnol assista à une scène de vie hélas commune, en l'occurrence une vieille dame se faisant doubler dans la file d'attente comme si elle était "invisible" ! Nous voici donc plongés aux côtés de Valérie, 60 ans et rescapée d'un possible attentat à Kiev, choquée et mutique, elle semble amnésique pour couronner le tout ! Un oubli des événements récents, mais pas de son passé qui va ressurgir au fil de chapitres décrivant son histoire dans la résistance au Nicaragua, petit pays d'Amérique centrale en pleine dictature du régime de Somoza. Valérie fait le bilan de sa vie et ici ressurgit cette pauvre vieille dame du supermarché, en effet elle arrive à un âge où elle est veuve et ses deux enfants ont quitté le nid familial ! Seule, sans but ni "fonction" comme mère et femme, elle va devoir se recréer, trouver un nouveau but dans vie et quoi de mieux que déterrer son passé riche et savoir ce qu'est devenue son amie Gina elle aussi résistante active ! En auteur complet, Ruben Del Rincon signe un polar haletant, où le suspense et les révélations progressives tiennent le lecteur en suspens. L’intrigue, centrée sur une héroïne inattendue, est riche en rebondissements et en profondeur psychologique. Cette soixantenaire à priori inoffensive comme pivot de l’intrigue est audacieux et rafraîchissant dans le genre. Une belle édition avec une pagination conséquente pour un scénario maîtrisé avec des chapitres alternant passé et présent, le tout imagé par un trait à l'aquarelle très immersif. Il joue beaucoup avec les couleurs rendant des atmosphères bien différentes selon les contextes, les protagonistes sont englobés dans ce décors de façon subtile et tout à fait réaliste. Une histoire qui s’adresse aux amateurs de polars, de thrillers psychologiques et de récits à suspense, car il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-invisible-9791033570165/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. alx23

    Nocturnos

    Titre de l'album : Nocturnos Scenariste de l'album : Laura Pérez Dessinateur de l'album : Laura Pérez Coloriste : Laura Pérez Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : « La nuit ne nous appartient pas. Elle recèle ses propres mystères. » Nocturnos plonge dans le monde éthéré de la nuit, lorsque l'atmosphère banale du jour cède la place à une atmosphère mystérieuse où tout semble possible. À la tombée de la nuit, l'obscurité semble vaste et indomptable, les morts peuvent s'immiscer dans le monde des vivants, et la distance entre l'imagination et la réalité semble plus proche que jamais. Critique : Nocturnos est un roman graphique réalisé intégralement par l'autrice espagnole Laura Pérez proposant plusieurs histoires courtes avec une trame centrale autour de ces deux phrases : La nuit ne nous appartient pas. Elle recèle ses propres mystères. Dès les premières pages, nous pouvons découvrir des illustrations avec une ambiance forte et le jeu de couleurs intense. Les histoires s’enchaînent sans transition sans chapitre, avec des genres différents allant parfois dans le fantastique avec les personnages que l'on peut rencontrer comme celui sur la couverture et alternant avec des histoires très réalistes de notre quotidien se déroulant la nuit puis des récits surréalistes inspirés des rêves ou des songes. Le principe peut-être déroutant avec toutes les histoires courtes oniriques mais le but est de créer une atmosphère étrange pour une lecture mystérieuse et parfois effrayante. Les planches sont de qualité où l'on prend le temps de profiter des éléments avec des styles divers. Le rythme des histoires est un peu déstabilisant et sans continuité comme pour les genres abordés. Nocturnos est un voyage durant la nuit se laissant lire même si il n'est pas évident de comprendre le sens. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nocturnos/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. alx23

    Nocturnos

    Nocturnos est un roman graphique réalisé intégralement par l'autrice espagnole Laura Pérez proposant plusieurs histoires courtes avec une trame centrale autour de ces deux phrases : La nuit ne nous appartient pas. Elle recèle ses propres mystères. Dès les premières pages, nous pouvons découvrir des illustrations avec une ambiance forte et le jeu de couleurs intense. Les histoires s’enchaînent sans transition sans chapitre, avec des genres différents allant parfois dans le fantastique avec les personnages que l'on peut rencontrer comme celui sur la couverture et alternant avec des histoires très réalistes de notre quotidien se déroulant la nuit puis des récits surréalistes inspirés des rêves ou des songes. Le principe peut-être déroutant avec toutes les histoires courtes oniriques mais le but est de créer une atmosphère étrange pour une lecture mystérieuse et parfois effrayante. Les planches sont de qualité où l'on prend le temps de profiter des éléments avec des styles divers. Le rythme des histoires est un peu déstabilisant et sans continuité comme pour les genres abordés. Nocturnos est un voyage durant la nuit se laissant lire même si il n'est pas évident de comprendre le sens.
  17. Kevin Nivek

    L'invisible

    La genèse de cette aventure est née dans un supermarché où l'auteur espagnol assista à une scène de vie hélas commune, en l'occurrence une vieille dame se faisant doubler dans la file d'attente comme si elle était "invisible" ! Nous voici donc plongés aux côtés de Valérie, 60 ans et rescapée d'un possible attentat à Kiev, choquée et mutique, elle semble amnésique pour couronner le tout ! Un oubli des événements récents, mais pas de son passé qui va ressurgir au fil de chapitres décrivant son histoire dans la résistance au Nicaragua, petit pays d'Amérique centrale en pleine dictature du régime de Somoza. Valérie fait le bilan de sa vie et ici ressurgit cette pauvre vieille dame du supermarché, en effet elle arrive à un âge où elle est veuve et ses deux enfants ont quitté le nid familial ! Seule, sans but ni "fonction" comme mère et femme, elle va devoir se recréer, trouver un nouveau but dans vie et quoi de mieux que déterrer son passé riche et savoir ce qu'est devenue son amie Gina elle aussi résistante active ! En auteur complet, Ruben Del Rincon signe un polar haletant, où le suspense et les révélations progressives tiennent le lecteur en suspens. L’intrigue, centrée sur une héroïne inattendue, est riche en rebondissements et en profondeur psychologique. Cette soixantenaire à priori inoffensive comme pivot de l’intrigue est audacieux et rafraîchissant dans le genre. Une belle édition avec une pagination conséquente pour un scénario maîtrisé avec des chapitres alternant passé et présent, le tout imagé par un trait à l'aquarelle très immersif. Il joue beaucoup avec les couleurs rendant des atmosphères bien différentes selon les contextes, les protagonistes sont englobés dans ce décors de façon subtile et tout à fait réaliste. Une histoire qui s’adresse aux amateurs de polars, de thrillers psychologiques et de récits à suspense, car il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page 😉
  18. On peut déjà retourner à Santa Mondega pour poursuivre les aventures complétements déjantés qui nous attendent dans cette suite du livre sans nom. L'histoire de ce deuxième tome va se focaliser sur la fête de la Lune lors de l'éclipse et toujours le fameux pendentif. La galerie de personnages est orignal et tout le monde sera déguisé pour l'occasion de la fête. Les lecteurs peuvent s'attendre à un tome avec encore beaucoup d'action des matches de catchs avec des prêtes ou encore un motard badass. Les planches sont dessinées dans un style manga donnant une ambiance cartoon au récit par moment. Avec le mélange des genres, action, fantastique, horreur vous obtenez un style explosif. si vous avez raté les romans du livre sans nom, les bd vous offrent une chance de vous rattraper.
  19. Titre de l'album : Le livre sans nom tome 2 - La fête de la lune Scenariste de l'album : Koe' Dessinateur de l'album : Yello Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : La suite des aventures du Bourbon Kid, enfin disponible en BD ! Souvenez-vous, la dernière fois que vous aviez visité Santa Mondega, la ville était dans un sale état : un massacre dans une chambre d'hôtel, le vol d'une pierre mystérieuse qui suscite toutes les convoitises, un agent du Service paranormal du FBI détenu par deux vampires mafiosos et un mystérieux cadavre cloué au plafond... Le suspense a assez duré, il est temps de refaire vos valises pour Santa Mondega ! Cette fois, préparez-vous pour des combats de catch épiques, l'arrivée inopinée d'un Hells Angels qui joue les chasseurs de prime pour le Très-Haut, une voyante aux prémonitions douteuses et surtout, l'événement que toute la ville attend : la Fête de la Lune. Imaginez : une foule en délire, des costumes barrés, des règlements de compte à tout va et une éclipse qui plonge tout ce petit monde dans l'obscurité... Qu'est-ce qui pourrait mal se passer ? Critique : On peut déjà retourner à Santa Mondega pour poursuivre les aventures complétements déjantés qui nous attendent dans cette suite du livre sans nom. L'histoire de ce deuxième tome va se focaliser sur la fête de la Lune lors de l'éclipse et toujours le fameux pendentif. La galerie de personnages est orignal et tout le monde sera déguisé pour l'occasion de la fête. Les lecteurs peuvent s'attendre à un tome avec encore beaucoup d'action des matches de catchs avec des prêtes ou encore un motard badass. Les planches sont dessinées dans un style manga donnant une ambiance cartoon au récit par moment. Avec le mélange des genres, action, fantastique, horreur vous obtenez un style explosif. si vous avez raté les romans du livre sans nom, les bd vous offrent une chance de vous rattraper. Autres infos : Sonatine Éditions Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Constance et les ombres tome 2 Scenariste de l'album : Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : Luisa Russo Coloriste : Luisa Russo Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : La jeune Constance pourrait vivre heureuse dans sa riche demeure familiale du début du XXe siècle... Si ce n'est que ses parents, persuadés que sa santé est trop fragile, la maintiennent dans un étrange isolement affectif et physique. Bien sûr, l'arrivée d'Horace, un gentil monstre protecteur, adoucit son quotidien. Mais Constance découvre soudain que son frère Louis, qu'elle croyait mort, ne l'est pas, et que ses parents la droguent pour l'obliger à rester à la maison ! Décidée à prendre sa vie en main, la courageuse jeune fille se dresse alors contre toute forme d'aide et d'autorité, s'opposant à ses parents et congédiant Horace. Au risque de laisser les terribles loups fantasmagoriques qui la cernent de plus en plus passer à l'attaque... Timothée, le garçon des rues, son seul ami, parviendra-t-il à aider Constance contre les ombres qui se referment sur elle ? Ingrid Chabbert, signature montante du scénario, poursuit son étonnant récit partagé entre frissons et émotions, toujours porté par la pétillante élégance graphique de Luisa Russo ! Critique : Deuxième de la série jeunesse de Dupuis sur mes "petites voies intérieures" inspirée, à n'en pas douter, par monstre et compagnies. Un deuxième tome qui se concentre sur Constance elle-même, voyant notre monstre rapidement laisser Constance toute seule. Constance qui découvre enfin la vérité sur ses parents et sur son frère et qui doit faire des choix compliqués pour une enfant. On continue notre aventure avec un durcissement du récit et de l'histoire. On n'est pas loin de quitter la catégorie jeunesse, car les sujets abordés filtres avec la maltraitance infantile. Un changement qui n'est pas me déplaire, mais pourrait étonner les jeunes lecteurs du premier tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/constance-et-les-ombres-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Constance et les ombres tome 2

    Deuxième de la série jeunesse de Dupuis sur mes "petites voies intérieures" inspirée, à n'en pas douter, par monstre et compagnies. Un deuxième tome qui se concentre sur Constance elle-même, voyant notre monstre rapidement laisser Constance toute seule. Constance qui découvre enfin la vérité sur ses parents et sur son frère et qui doit faire des choix compliqués pour une enfant. On continue notre aventure avec un durcissement du récit et de l'histoire. On n'est pas loin de quitter la catégorie jeunesse, car les sujets abordés filtres avec la maltraitance infantile. Un changement qui n'est pas me déplaire, mais pourrait étonner les jeunes lecteurs du premier tome.
  22. Titre de l'album : Un été loin des hommes Scenariste de l'album : Fabienne Blanchut | Catherine Locandro Dessinateur de l'album : Thomas Campi Coloriste : Thomas Campi Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Frédérique, 47 ans, revient à Nice, sa ville natale, pour les funérailles de sa mère. Dans l'appartement de son enfance, où, entourée de souvenirs, elle retrouve son père Vittorio, une vieille photo lui rappelle un été particulier, en 1985... Cet été-là, Frédérique a douze ans et passe ses vacances en famille au Village, en Corse, chez sa tante Evelyne et ses cousines Marie-Ange et Antonia. Tout semble paisible sous le soleil insulaire, jusqu'à ce que Vittorio reparte brusquement à Nice, officiellement pour le travail. Mais est-ce la vraie raison ? À cela s'ajoute un autre questionnement pour Frédérique, qui prend doucement conscience de son attirance pour les femmes. Après cet été « loin des hommes », plus rien ne sera comme avant... Entre tendresse et nostalgie, ce récit solaire évoque les premiers émois, les secrets de famille et l'adolescence dans un cadre vibrant et évocateur qui rappelle Été 85 ou Call Me by Your Name. Les illustrations, colorées, viennent sublimer cette exploration intime et universelle. Critique : Amis Corse, cette BD est faite pour vous. Outre la beauté de la Corse, cet "été loin des hommes" nous présente la vie des Corses des années 80. Une vie pleine de décontraction avec des étés pas encore surchargés de touristes et une liberté et une insouciance propre aux iliens. Mais cette BD n'est pas qu'une BD sur la Corse des années 80, mais aussi une bd introspective sur une femme qui revient sur les lieux de ces premiers émois. Le lieu ou elle a compris qu'elle n'était pas comme ses cousines, n'étant pas charmé par le beau maitre nageur, mais plus par la gentille serveuse. Une adolescence au final assez classique, avec ses propres démons, ses refuges et ses envies. Un beau roman graphique qui ne cherche pas à nous surprendre, mais nous propose de nous identifier à notre héroïne, pour nous plonger dans notre propre adolescence et nous faire réfléchir aux moments qui ont changé nos vies et nous ont fait basculer de l'adolescence à l'adulte que nous sommes à présent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-ete-loin-des-hommes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Un été loin des hommes

    Amis Corse, cette BD est faite pour vous. Outre la beauté de la Corse, cet "été loin des hommes" nous présente la vie des Corses des années 80. Une vie pleine de décontraction avec des étés pas encore surchargés de touristes et une liberté et une insouciance propre aux iliens. Mais cette BD n'est pas qu'une BD sur la Corse des années 80, mais aussi une bd introspective sur une femme qui revient sur les lieux de ces premiers émois. Le lieu ou elle a compris qu'elle n'était pas comme ses cousines, n'étant pas charmé par le beau maitre nageur, mais plus par la gentille serveuse. Une adolescence au final assez classique, avec ses propres démons, ses refuges et ses envies. Un beau roman graphique qui ne cherche pas à nous surprendre, mais nous propose de nous identifier à notre héroïne, pour nous plonger dans notre propre adolescence et nous faire réfléchir aux moments qui ont changé nos vies et nous ont fait basculer de l'adolescence à l'adulte que nous sommes à présent.
  24. Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo Scenariste de l'album : David Courtois Dessinateur de l'album : Ma Yi Coloriste : Ma Yi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Messager le jour, espion la nuit, Hijo fend les cieux d'Ynuma pour la nation Raïda. Devenu malgré lui le protecteur d'une Elfe et d'une fillette, il n'a plus qu'une mission : survivre aux samouraïs qui les traquent. Sur son Ten-no-Tori, Hijo sillonne les cieux d'Ynuma pour livrer messages et artefacts précieux. Marqué par un passé douloureux, il nourrit une haine tenace envers les Elfes de Kitanaë. Pourtant, quand son maître l'envoie en mission au coeur de leur cité, il ne peut refuser. Traqué, piégé, Hijo doit protéger une Elfe et une enfant... sans savoir pourquoi elles sont la clé de sa mission. Critique : J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-2-hijo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. The_PoP

    Terres d'Ynuma - Tome 2 - Hijo

    J'avais accueilli avec plaisir le départ des terres d'Ogon, considérant que si cela ne renouvelait que peu le genre dans sa profondeur, cela lui apportait un peu de fraicheur, et à l'univers des Terres d'arran un nouveau terrau fertile pour de nouvelles histoires d'ampleur. Ces terres d'Ynuma suivent le même chemin, avec un premier tome qui était de qualité, et un second qui monte clairement en puissance. C'est agréable, d'autant plus de voir les elfes habituellement sages et nobles endosser ici un mauvais rôle plaisant. L'intrigue n'est pas forcément la plus originale qui soit, loin de là même, mais c'est bien exécuté, avec son lot de rebondissements et une fin ouverte qui me plait bien. Côté dessin, Ma Yi réalise un sans faute pour le genre, croisant habilement style manga et bd franco belge pour nous donner à voir un bel univers de Fantasy, baigné de jolis combats au sabre. Il réalise lui même ses couleurs et cela ne fait que renforcer l'ambiance réussie de ses jolies planches. Pour ceux qui ont fini par s'épuiser sur les Terres d'Arran, cela ne suffira pas pour remonter dans la barque, mais je ne doute pas que tous les autres y trouveront leur compte.
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