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  1. Quelle bonne idée de l'éditeur Tabou de sortir à l'occasion de cette fin d'année une intégrale du "petit derrière de l'histoire" ! Les quatre volumes de cette histoire "érotico-historico-temporelle" sont ainsi regroupés en un seul volume de 240 pages pour notre plus grand bonheur. On y suit donc les voyages temporels de Marie, dans le plus simple appareil et jamais rassasiée de partager science et confidences sur oreiller 😉 Vous suivrez son "petit derrière" dans ses péripéties et galipettes avec entre autres Léonard de Vinci (peu inspiré par les avances de notre héroïne ^^), Nikola Tesla, Einstein, Stephen Hawking, mais aussi Mozart et Beethoven, une multitude de grands noms de l'histoire derrière lesquels se cache un petit bout de femme les ayant "orientés" un jour par le plus grand des hasards ! Soit vers la chambre à coucher, soit vers des études sérieuses et autres compléments d'infos sur leurs recherches actuelles. Car rappelons-le, Marie est ingénieure de son état, elle n'est donc pas qu'un corps et peut bien souvent soutenir les propos scientifiques de ces inventeurs non sans une pointe d'humour parfois. Car il est bien là le talent de Katia Even, allier friponnerie légère à culture générale le tout enrobé d'un soupçon humoristique bienvenu ! Son trait rond et mignon convient parfaitement au ton donné à la saga, d'autant qu'il est magnifié par les splendides couleurs de Marina Duclos. Marie en tant que femme libérée et attachante, assumant pleinement sa féminité et sa sexualité, nous réserve cependant des fins d'albums plus sérieuses ! En effet, à chaque fin de tome, elle revêt sa tunique de professeure et revient de façon plus solennelle sur les rencontres effectuées en amont au cours de ses voyages temporels. Elle explique les découvertes réalisées et dans quelles circonstances au fil d'exposés assez complets et faciles d'accès. Une parfaite accession à un éventuel complément de culture générale pour les plus curieux(ses) d'entre nous. J'ajoute que si la sphère érotique est bien présente, elle reste néanmoins discrète et assez subjective. Cette intégrale a tout du sympathique cadeau de Noël pour les personnes majeures bien entendu 😉
  2. Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure.
  3. Le retour du loup en slip pour la 9 ieme année consécutive et une nouvelle fable métaphorique de Lupano. Une fable qui nous parle cette fois du principe de propriété. À l'échelle de la foret du loup en slip, Lupano nous décrit la problématique de la définition d'appartenance. Qu'est-ce qui appartient à qui ? Et qu'est-ce qu'il se passerait si toute chose appartenait à quelqu'un ? Y compris l'air que l'on respire ? Lupano garde les recettes qui ont fait le succès du Loup en slip, à savoir monter au niveau absurde les contradictions du monde du XXIieme siècle et la double lecture qui permet aux enfants de voire une histoire d'animaux et aux parents une possibilité de présenter des sujets de société à leurs plus jeunes. Encore un bon tome pour une série qui n'a vraiment aucune raison de s'arrêter.
  4. Titre de l'album : Le loup en slip tome 9 - Les lopins du lapin Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Mayana Itoïz Coloriste : Mayana Itoïz Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Ça devient bien compliqué, cette forêt ! Avant, chacun profitait simplement de son « doux foyer, de son home sweet home, dans le tronc d'un noyer, dans un trognon de pomme. Deux-trois papiers dûment tamponnés par le notaire maître de Garenne plus tard, et plus rien n'est à tout le monde, tout est à quelqu'un ! Propriétés privées, clôtures, alarmes, péages, fils barbelés... Le Loup ne peut plus aller au marché sans escalader une barrière, éviter des coups de balai et payer trois sous pour un plongeon bien involontaire : « pas de pépettes, pas de trempette ! » Si ça continue, il va falloir payer pour respirer... Entre Madame la Chouette qui prend un peu de hauteur depuis sa branche et une chocotte de la tête qui s'excite, tout ceci ne va pas plaire bien longtemps à notre Loup en slip... La forêt (le monde ?) ne tourne pas rond. Non, Robert l'Écureuil, il ne suffit pas d'avoir plein de noisettes pour tout posséder. Et, oui, l'espace public et la notion de bien commun existent. Une écriture ciselée et un humour ravageur pour parler philo et société, un dessin ultra expressif pour enchanter tous les lecteurs, de 4 à 104 ans : revoilà donc Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et notre Loup en slip Critique : Le retour du loup en slip pour la 9 ieme année consécutive et une nouvelle fable métaphorique de Lupano. Une fable qui nous parle cette fois du principe de propriété. À l'échelle de la foret du loup en slip, Lupano nous décrit la problématique de la définition d'appartenance. Qu'est-ce qui appartient à qui ? Et qu'est-ce qu'il se passerait si toute chose appartenait à quelqu'un ? Y compris l'air que l'on respire ? Lupano garde les recettes qui ont fait le succès du Loup en slip, à savoir monter au niveau absurde les contradictions du monde du XXIieme siècle et la double lecture qui permet aux enfants de voire une histoire d'animaux et aux parents une possibilité de présenter des sujets de société à leurs plus jeunes. Encore un bon tome pour une série qui n'a vraiment aucune raison de s'arrêter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-loup-en-slip-tome-9-les-lopins-du-lapin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Le coeur en braille, trois ans avant Scenariste de l'album : Joris Chamblain Dessinateur de l'album : Anne-Lise Nalin Coloriste : Anne-Lise Nalin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Victor est en CM2, et on ne peut pas dire que l'école le passionne. Encore moins quand sa maîtresse s'est mis en tête de lui faire jouer le rôle du buisson dans une tragédie grecque ! Pendant ce temps, à la maison, l'ambiance est loin d'être au beau fixe. Ses parents n'arrêtent pas de se disputer, mais l'arrivée impromptue de son oncle Zak, aîné paternel baroudeur, sans-gêne et fantasque, va offrir à Victor une bouffée d'air frais bienvenue. Entre tracas scolaires et familiaux, Victor aura besoin de toute sa petite philosophie pour garder le sourire. Critique : Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-coeur-en-braille-trois-ans-avant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Blacksad Stories - Weekly

    Deux ans après le dernier tome de Blacksad, voici le premier spin-off de cette série marquante dans le monde de la BD avec l'histoire de Weekly. Ou plutôt comment Dustin devient Weekly. C'est toujours un plaisir de retrouver des personnages familiers qui nous ont séduit lors des premiers tomes de Blacksad et encore plus Weekly, le petit trublion de notre détective préféré. Et on ressent bien que nos auteurs savent qu'ils sortent un album qui marchera quoi qu'il arrive et qu'ils le font sur un des personnages préférés de la série. En effet, si cet album est très divertissant et plutôt drôle, comme le personnage, je trouve qu'il lui manque un côté sombre. En effet, la série Blacksad a été marquante par ce parfait mélange entre histoire quand même très sombre et triste et aventure colorée et dynamique. Et cet aspect "sombre" m'a un peu manqué sur ce Weekly. En effet, si l'histoire de Weekly reste une enquête policière, elle est plus lisse et pas vraiment marquante pour notre héros. L'impact sur Weekly n'a rien à voir avec l'impact qu'ont pu avoir les aventures des précédents albums sur Blacksad. Bref, un bon tome dans un univers plaisant mais pas aussi prenant que la série mère.
  7. poseidon2

    Danser avec le vent

    C'est bon la chasse aux cadeaux de Noël est finie ! Je vais acheter 15 exemplaires de "Danser avec le vent" et ça ira bien ! Blague à part, ce nouveau voyage aux Kerguelen et ce nouveau récit documentaire est une pure merveille pour toute personne amateur d'évasion. Tout d'abord pour les dessins et aquarelles de monsieur Lepage. Il n'y a pas à dire, c'est bien l'un des maitres de l'aquarelle en France et encore, je dis cela pour ne pas lancer un débat 🙂 Ensuite parce qu'il a une manière de raconter sans conter qui fait de ses ouvrages des véritables instants de réflexion et d'introspection. En effet, Emmanuel Lepage ne cherche pas à biaiser le récit ou à utiliser son nom et ses livres pour faire passer des messages, que se soit politique ou écologique. Il les fait 'pour être moins con". Il nous raconte ce qu'il vit, ce qu'il voit, ce que lui et les autres ressentent, mais sans jugement ni déformation. Il nous donne de la matière pour que ceux qui n'ont pas la chance de faire ce genre de voyage, puisse avoir suffisamment pour se poser eux-mêmes les questions... et trouver leurs réponses. Pour ceux qui, comme moi, étaient fan du voyage aux iles de la désolation, ce n'est pas une surprise, mais plutôt une preuve que monsieur Lepage, comme beaucoup, n'en a pas fini des questions sur lui-même. Si j'ai eu peur d'une légère redite par rapport au premier voyage, j'ai été vite rassuré. Très rapidement, on se rend compte que ce deuxième voyage n'est pas abordé comme le premier. Si les sublimes aquarelles et les animaux sont toujours la, ce "Danser avec le vent" s'attache plus à l'aventure humaine, laissant plus de place au récit des autres habitants. Une fois la jalousie passée (car il n'est, depuis le covid, plus possible de faire ce voyage en "touriste"), il nous reste un sublime voyage illustré. Un voyage ou Emmanuel Lepage réussi (encore une fois) à nous téléporter au sein de cette équipe de scientifique, comme si c'était nous derrière les pinceaux. C'est beau, ca fait rêver et réfléchir... c'est LE cadeau de noël !
  8. alx23

    Le Livre sans nom

    Titre de l'album : Le Livre sans nom Scenariste de l'album : Koe' Dessinateur de l'album : Yello Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Santa Mondega, une ville oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets. Un tueur en série qui assassine les lecteurs d'un énigmatique livre sans nom. Un type sanguinaire qui a commis un massacre cinq ans plus tôt. Une seule rescapée qui vient de se réveiller, amnésique. Mais aussi deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d'Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable... Posez vos valises à Santa Mondega, vous n'êtes pas près de repartir ! Critique : La série de romans du livre sans nom a été un succès dès le premier tome, avec cette ambiance des films de Quentin Tarantino ou encore de Robert Rodriguez dans un univers complétement déjanté. Tous les lecteurs connaissant le livre sans nom se font une très bonne idée de Sanchez, le barman du Tapioca et de sa spécialité. Aujourd'hui, les éditions Sonatine ont eu la bonne idée de nous proposer justement une adaptation en bande dessinée de ce thriller fantastique. Quand on lit un roman avec des personnages aussi intense, cela est compliqué pour les auteurs de satisfaire tous les lecteurs en leur donnant une image. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue générale, mais je pense que les auteurs se sont inspirés de plusieurs tomes pour construire ce premier épisode en bande dessinée. On suit l'enquête d'un agent spécial et d'un policier investit dans la traque de celui que tout le monde surnomme le Bourbon Kid, un serial killer agissant dans cette ville paumée. En parallèle, on découvre plusieurs autres personnages emblématiques comme le King, un tueur un gage, Sanchez, la pègre locale et des moines étranges. La partie graphique est dans un style manga ou du moins très influencé par les manga, le tout en noir et blanc. Les lecteurs du livre sans nom seront contents de replonger cette série en bande dessinée et les autres pourront découvrir une œuvre hors norme et culte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-livre-sans-nom/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Le Livre sans nom

    La série de romans du livre sans nom a été un succès dès le premier tome, avec cette ambiance des films de Quentin Tarantino ou encore de Robert Rodriguez dans un univers complétement déjanté. Tous les lecteurs connaissant le livre sans nom se font une très bonne idée de Sanchez, le barman du Tapioca et de sa spécialité. Aujourd'hui, les éditions Sonatine ont eu la bonne idée de nous proposer justement une adaptation en bande dessinée de ce thriller fantastique. Quand on lit un roman avec des personnages aussi intense, cela est compliqué pour les auteurs de satisfaire tous les lecteurs en leur donnant une image. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue générale, mais je pense que les auteurs se sont inspirés de plusieurs tomes pour construire ce premier épisode en bande dessinée. On suit l'enquête d'un agent spécial et d'un policier investit dans la traque de celui que tout le monde surnomme le Bourbon Kid, un serial killer agissant dans cette ville paumée. En parallèle, on découvre plusieurs autres personnages emblématiques comme le King, un tueur un gage, Sanchez, la pègre locale et des moines étranges. La partie graphique est dans un style manga ou du moins très influencé par les manga, le tout en noir et blanc. Les lecteurs du livre sans nom seront contents de replonger cette série en bande dessinée et les autres pourront découvrir une œuvre hors norme et culte.
  10. Titre de l'album : Les aigles de Rome - Tome VII Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sous le règne de Tiberius, Romains et Germains continuent à se livrer une guerre dévastatrice. Marcus, toujours à la recherche de son fils retenu en otage chez les barbares, s’engage dans les troupes romaines dirigées par Germanicus et n’a plus qu’une obsession : se venger de celui qu’il considérait autrefois comme son frère et qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Arminius quant à lui, poursuit ses ambitions de royauté. Mais ces dernières seront-elles compatibles avec une vie de famille ? Thuenslda pourrait bien, en effet, mettre au monde son héritier. Pour la première fois, c’est Arminius qui risque de tout perdre….Loin de chez lui et au combat, saura-t-il protéger les siens des foudres de ceux qu’il a trahis ? Dans ce septième volet d’une saga palpitante se déroulant sous l’Empire romain, Marini signe un scénario plein de rebondissements avec, en prime, des scènes de combats grandioses. Critique : Et bien voilà qui est bon ! Car si je suis un grand adorateur du travail et de l'univers de Marini, sa série les Aigles de rome me laissait une impression mitigée, la faute à un scénario qui peinait à me passionner depuis 2-3 tomes, hors là avec ce tome VII Enrico Marini tire le profit de tout ce qu'il a mis en place précédemment. Les enjeux montent d'un cran, la maturité des personnages aussi, on rentre dans le peplum sérieux, et cela fonctionne à 200% pour moi. C'est l'un de mes albums préféré de cette fin d'année, et l'idée que le tome 8 soit déjà en cours m'enchante. Si vous aimez les gladiateurs et les courses de char, c'est pour vous, même si vous n'en verrez pas 🙂 Les aigles de Rome est en train de s'installer pour moi comme l'une des références du genre, et ce tome 7 m'a juste donné envie de relire l'ensemble de la série, ce qui n'est jamais mauvais signe soyons clair. Je ne mets pas au panthéon de mes bd préférées tout ce que fait Marini car même si j'adore son dessin et son univers, je dois admettre que certains de ses scénarios sont plus faciles que d'autres, ou tirent trop sur l'hommage et le plaisir de la nostalgie d'une certaine époque que vers l'histoire qui va marquer un lecteur. Alors quand l'un de ses scénarios prend de l'ampleur, du sérieux et de la dramaturgie et que c'est toujours servi par son dessin que j'adore, comment ne pas foncer ? Pourquoi bouderait-on son plaisir ? En plus vous savez quoi ? Je crois que j'aime bien quand même quand une bonne série dure un peu plus de 3-4 tomes. Cela devient un vrai plaisir coupable et c'est encore mieux si l'intrigue est conçue pour durer aussi longtemps, là j'adore. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Madeleine, résistante tome 4 - L'ange exterminateur Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Madeleine Riffaud Dessinateur de l'album : Dominique Bertail Coloriste : Dominique Bertail Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : 24 août 1944. Madeleine - alias Rainer - et ses camarades FFI de la Saint-Just sont brutalement tirés de leur sommeil par un milicien lâchement embusqué sur les toits parisiens. Une fillette innocente tombe sous ses balles. Folle de rage, Madeleine se lance alors elle-même sur les toits pour rendre justice... Elle reçoit ensuite une mission inattendue : éliminer un traître dont la réputation de résistant est pourtant intacte au sein des FFI. Une mission d'« ange exterminateur » si délicate que Madeleine Riffaud, disparue en 2024, gardera jusqu'au bout le secret de l'identité du traître, même face à Jean-David Morvan et Dominique Bertail. À travers ce quatrième tome, vivez la libération de Paris à hauteur de combattante, puis les douloureux constats qui en découlèrent. Critique : C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/madeleine-resistante-tome-4-l-ange-exterminateur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Undertaker - Tome 8 - Le monde selon Oz Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Ralph Meyer Coloriste : Ralph Meyer Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À Eaden, petite ville du Texas sortie ruinée et humiliée de la guerre de Sécession, Sister Oz, gourou de la ligue de la vertu, a convaincu la population qu'elle retrouverait son honneur en faisant sa propre justice... et en empêchant Eleonor Winthorp d'avorter. Pour cela, tous les moyens sont bons : humiliations, intimidations, et pourquoi pas tuer Randolph Prairie, le médecin qui s'apprêtait à pratiquer l'opération. Mais un homme se dresse pour protéger celui qui est pourtant son rival amoureux et permettre ainsi à Eleonor de choisir son destin : Jonas Crow, l'Undertaker. Dans cette ville crépusculaire qui oscille entre liberté et fanatisme, chacun devra choisir son camp, quitte à en perdre la vie. Nul ne sortira indemne du monde selon Oz. Critique : Undertaker c'est depuis longtemps taillé une place de choix dans le petit monde du Western en bd. Avec des thématiques fortes et actuelles, un "héros" bien particulier et des adversaires aux motivations variées, on se retrouve à chaque nouveau cycle en deux tomes dans de nouvelles aventures et de nouvelles réflexion. Si la trame se poursuit globalement peu à peu, d'épisodes en épisodes, levant à chaque fois un petit peu plus le voile sur le passé de Notre Undertaker, les intrigues principales elles se déroulent en deux tomes. Ceci est donc la conclusion du cycle entamé au tome 7 ou notre cher dirigeant de pompes funèbres va se retrouver aux prises avec l'extrémisme religieux. Et vous commencez à connaître Jonas, c'est assez éloigné de ses positions habituelles. Le dessin de Ralph Meyer est toujours aussi bon, et même si cette couverture est pour moi l'une des moins bonne de la série, pas de doutes une fois l'album ouvert, on est sur un maitre du genre. Le scénario de M. Dorison avait mis la barre très haute sur le premier opus, déclenchant une grosse attente de ma part car j'attends toujours de retrouver l'intensité du cycle de l'Ogre de Sutter Camp avec ses questionnements moraux et théoriques dérangeants. Et je dois le dire je ne suis que partiellement comblé, certes le personnage d'Oz est toujours aussi réussi, mais je l'ai trouvé trop en retrait et finalement pas assez exploité. J'ai également trouvé la résolution finale de l'affaire un peu simple et parachutée (pour un Undertaker hein, je dis ça par rapport à l'excellence habituelle des scénarios sur cette série). Du coup en refermant l'album le sentiment qui me dominait est que c'est un très bon album, mais qui est passé de peu à côté d'être un véritable coup de coeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/undertaker-tome-8-le-monde-selon-oz/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Dans l'indifférence générale Scenariste de l'album : Roberto Grossi Dessinateur de l'album : Roberto Grossi Coloriste : Roberto Grossi Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : En utilisant toute la puissance de la narration par l'image, Roberto Grossi s'attaque au grand aveuglement de notre époque : les changements climatiques provoqués par l'homme, une menace que nous faisons tout pour ne pas voir, que nous peinons à comprendre, alors qu'elle met en jeu notre survie même. Grâce à un récit captivant qui mêle Histoire, science, politique et expérience personnelle, l'auteur nous livre une vision complète de la problématique, révélant la profonde crise démocratique qui se cache derrière ce désastre environnemental. Critique : Voilà un sacré coup de coeur pour cet "essai" graphique au dessin somptueux et innovant dans son découpage, ainsi que le propos si fort et lourd de conséquences. Je lui souhaite la même réussite dans les bacs des libraires que Le monde sans fin de Jancovici et Blain (Dargaud). Dans un genre moins scientifique mais avec des phrases "coup de poing" et surtout une symbiose des cases dessinées ingénieuse et parlante, Roberto Grossi frise le génie pour imprimer notre rétine de messages. On se rend bien compte que nos petits gestes écologiques ne suffisent plus, il devient impératif d'imprimer une direction responsable aux élites gouvernantes. Nous faisons partie des pays les plus riches et nous polluons sans vergogne avec des chiffres de production de CO2 inimaginables. Sur la même ligne que Jancovici, Roberto Grossi "accuse" le capitalisme et sa surproduction, on pense ainsi à la "décroissance" souhaitée par l'ingénieur français. Il démontre chiffres à l'appui l'accentuation majeure de nos rejets de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle anglaise avec la machine à vapeur de Watt notamment. Un peu plus de 200 ans durant lesquels les progrès scientifiques ont été les plus importants mais aussi les plus néfastes pour la planète bleue. L'auteur utilise subtilement en fil directif de l'histoire un homme dans l'océan, seul, avec en face un requin fonçant gueule béante vers lui ! La catastrophe est imminente, que peut-il faire ? Nous en sommes là avec Taylor Swift prenant son jet privé comme l'on prendrait son scooter pour aller chercher du pain. Il raconte aussi ses souvenirs d'enfance en voyage à Chamonix et sa Mer de glace, glacier en constant retrait depuis des années. J'ai vu aussi le glacier lors de ma jeunesse et j'y retourne régulièrement avec le Montenvers, on ajoute toujours plus de marches pour descendre arpenter la glace... Jusqu'où allons nous descendre ? A lire et à faire lire à tous vos proches. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dans-l-indifference-generale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Leave them alone

    Titre de l'album : Leave them alone Scenariste de l'album : Roger Seiter Dessinateur de l'album : Chris Regnault Coloriste : Chris Regnault Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Laissez-les tranquilles ! 1874. L'Ouest américain est une zone de non-droit. Les voyageurs et les migrants sont des proies faciles pour les bandits et les pillards. La vie des habitants, et des femmes en particulier, est plus cruelle que jamais. Au paisible relais de Dead Indian Peak, tenu par la vieille Marian Potter et la jeune Elfie, nul ne se doute de l'arrivée imminente d'une femme aux abois, d'un mystérieux cavalier, ainsi que d'une bande de tueurs. Et dans leur sillage, le convoi d'une malle remplie d'argent... Critique : Je ne vais pas y aller par 4 chemins, ce Leave Them Alone est l'un des meilleurs Western de la rentrée. Par contre attention on est dans la tradition du Western, violent, âpre, proche parfois du huis clos et pourtant au milieu d'une nature sauvage. Inutile donc de trop s'attacher à certains personnages, ni de croire tout le monde sur parole. La narration est suffisamment roublarde pour nous surprendre sur un thème pourtant éculé. Moi je me suis régalé avec ce one shot et le talent aux crayons de Chris Regnault n'y est pas pour rien. Sa Colorisation est au diapason d'un coup de crayon âpre magnifiant les "gueules" de ses personnages, qu'ils soient monstrueux ou beaux. Les découpages sont soignés et les mises en scènes cinématographiques. Je vous le dis on est dans la tradition. Avec pourtant quelques ajouts et nouveautés bienvenues. Je recommande donc aux amateurs du genre ce one shot puissant et percutant qu'on prendra plaisir à relire pour les belles planches qu'il contient. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/leave-them-alone/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Là où tu vas

    Titre de l'album : Là où tu vas Scenariste de l'album : Étienne Davodeau Dessinateur de l'album : Étienne Davodeau Coloriste : Étienne Davodeau Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Elle s'appelle Françoise Roy. Son métier consiste à accompagner les personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer et leurs proches dans leur vie quotidienne. Étienne Davodeau trouve que c'est là un métier passionnant. Alors il a demandé à Françoise de lui raconter au plus près les heures et les journées qu'elle passe dans l'intimité de ces femmes et ces hommes pour qui la qualité de l'instant présent est essentielle. Il lui a dit : « Là où tu vas, chaque jour, tu seras mes yeux et mes oreilles ». L'idée est de raconter au plus près la singularité de ces existences au pays de la mémoire qui flanche tout en préservant l'intimité des personnes concernées. La bande dessinée peut faire ça. Un détail qui n'en est pas un donne une intensité particulière à ce récit : Françoise et Étienne vivent ensemble depuis longtemps. Depuis toujours, elle est sa première lectrice. Il sait qu'il n'aurait pas pu faire un livre comme celui-ci avec quelqu'un d'autre. Ce livre sera aussi, d'une certaine manière, un épisode de leur vie de couple et donc aussi le plus intime de ses récits. Comment côtoyer des gens qui ne vont pas forcément se souvenir de vous ? Que faire pour leur faciliter la vie au quotidien ? Grâce à Françoise, Étienne Davodeau nous donne à voir le quotidien de ces personnes malades, de leurs proches et de celles et ceux qui les accompagnent pour éclairer ce sujet dont l'importance ne cesse de croitre avec le vieillissement de la population. Critique : Un nouveau Davodeau c'est toujours un petit événement dans le monde de la BD "intellectuelle". Si les œuvres de Davodeau reçoivent quasi automatiquement des 5/5, j'avoue être un peu plus critiques sur les derniers ouvrages, un peu trop "élitistes" pour moi, déconnecté des "petites gens" qui avaient fait son succès. Et bien je dois dire que sur ce tome ci, on retrouve les sentiments d'attachements à des personnages normaux avec une grande empathie pour les patients mais aussi sur les aidants et la difficulté de coupler vie privée, vie publique et status d'aidants. Une véritable entrée dans un monde que l'on a encore tendance à cacher, par honte ou méconnaissance. Un bel hommage au travail de sa femme qui n'est pas moins importants que celui de le raconter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-ou-tu-vas?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous.
  17. Titre de l'album : Le Paris des merveilles tome 3 - L'Élixir d'Oubli 1/2 Scenariste de l'album : Étienne Willem | Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Étienne Willem | Capia Coloriste : Étienne Willem | Capia Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Bienvenue dans le Paris des Merveilles ! Nous sommes en 1909, dans le Paris des Merveilles. Enquêtant sur le meurtre d'un antiquaire apparemment sans histoire, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage et gentleman, croise la route d'un sorcier maléfique, le redoutable Giacomo Nero. Une affaire qui en rappelle une autre, au XVIIIe siècle, en France. À l'époque, l'OutreMonde n'était pas connu, Griffont était un fringant capitaine de cavalerie et il allait bientôt rencontrer Isabel de Saint-Gil, fée renégate et justicière masquée à ses heures. Critique : Ce tome trois de l'adaptation des romans de Pierre Pevel avec l'adaptation du deuxième tome, l'Elixir de l'oubli. Un premier tome de diptyque marqué par le drame qui a touché son auteur, mort durant la production d'une mort brutale. Étienne Willem est en effet décédé le 16 juin 2024, avant d'avoir fini ce tome-ci. Ce tome 3 a été repris par Capia au dessin qui nous livre un travail des plus bluffants dans sa ressemblance au trait d'Etienne Willem. Sincèrement, vous ne verrez pas la différence. Et, si vous avez aimé le premier dytique, vous serez ravis de retrouver vos personnages favoris dans une nouvelle aventure rocambolesques dans un univers oniriques des plus savoureux. Si ce tome est bon... il ne mérite pas plus de 4 étoiles. Ce qui en fait un album remarquable, c'est hommage qui est fait par l'équipe Drakoo à Étienne Willem. On passe d'un très émouvant hommage écrit aux ébauches brutes de "l'œuvre de sa vie" avec, donc, les premières pages d'une histoire dans le Londres Victorien tout juste commencé. Et très sincèrement c'est super émouvant. Cette partie ne sera disponible que pour la première édition de ce tome de Paris des Merveilles. Et sincèrement, j'aimerais que chaque éditeur fasse de même à chaque décès. Merci Drakoo... ca valait bien une demi étoile en plus Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-paris-des-merveilles-tome-3-l-elixir-d-oubli-1-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Ce tome trois de l'adaptation des romans de Pierre Pevel avec l'adaptation du deuxième tome, l'Elixir de l'oubli. Un premier tome de diptyque marqué par le drame qui a touché son auteur, mort durant la production d'une mort brutale. Étienne Willem est en effet décédé le 16 juin 2024, avant d'avoir fini ce tome-ci. Ce tome 3 a été repris par Capia au dessin qui nous livre un travail des plus bluffants dans sa ressemblance au trait d'Etienne Willem. Sincèrement, vous ne verrez pas la différence. Et, si vous avez aimé le premier dytique, vous serez ravis de retrouver vos personnages favoris dans une nouvelle aventure rocambolesques dans un univers oniriques des plus savoureux. Si ce tome est bon... il ne mérite pas plus de 4 étoiles. Ce qui en fait un album remarquable, c'est hommage qui est fait par l'équipe Drakoo à Étienne Willem. On passe d'un très émouvant hommage écrit aux ébauches brutes de "l'œuvre de sa vie" avec, donc, les premières pages d'une histoire dans le Londres Victorien tout juste commencé. Et très sincèrement c'est super émouvant. Cette partie ne sera disponible que pour la première édition de ce tome de Paris des Merveilles. Et sincèrement, j'aimerais que chaque éditeur fasse de même à chaque décès. Merci Drakoo... ca valait bien une demi étoile en plus
  19. Titre de l'album : Un Noël à Paris - Tome 1/2 Scenariste de l'album : Jim Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : « Qui n'a jamais eu envie de fuir les corvées de Noël ? » Ève et Simon, lessivés par le quotidien et les obligations de Noël, prennent une décision radicale : ce soir, ils claquent la porte... et s'échappent ! Laissant derrière lui la dinde, les beaux-parents et les enfants, le jeune couple sèche Noël comme on sèche les cours, et s'élance dans une nuit parisienne pleine de surprises. Entre quiproquos, rencontres improbables et éclats de rire, cette nuit du 24 décembre va leur réserver la plus belle des surprises... Critique : Que vous dire de plus que ce que la lecture seule de la couverture apprendra à l'amateur éclairé de BD. Vous le devinez déjà avec Jim au scénario on sera dans une tranche de vie rythmée et pleine de vie explorant l'une des crises d'un couple telle que la vie peut nous en réserver à chacun. C'est évident, on est sur une bd de noël aussi typique que le sont les téléfilms et films de Noël. Les cases du genre sont belles et bien toutes cochées, les surprises ne seront pas au rendez-vous. Enfin cette couverture est belle, et le talent de Gaetan Georges aux couleurs et Giuseppe Liotti au dessin va nous en mettre plein les mirettes. Voilà, tout cela vous pouviez le deviner sans moi. Ce "Un noël à Paris" a les mêmes qualités et défauts qu'un bon film de Noël. Rassurant, bienveillant, chaleureux, beau et sublimant le caractère merveilleux des fêtes, parfois à travers les crises de ses personnages. Seule véritable surprise pour ma part, Jim ne nous a pas gratifié de la partie érotique habituelle de ses oeuvres, est-ce justement parce qu'il ne les dessine pas lui même dans cet ouvrage ou plutôt parce que cela ne colle pas forcément avec la thématique du conte de Noël, je vous avoue que j'en suis navré, tant les jolis traits de Giuseppe Liotti auraient fait merveilles à coup sûr dans cet exercice. Je croise les doigts pour le prochain tome. Reste que les dessins et atmosphères sont superbes tout au long de cet album. Le scénario de Jim est assez fin également, plus subtil et moins dramatique je trouve que ses dernières parutions dans le genre. Bref, j'ai aimé cette petite madeleine, regrettant simplement l'absence d'une scène fripone et un timing de sortie encore trop éloigné de Noël pour pouvoir la savourer pleinement au coin d'un feu de cheminée sur un Jingle Bell un peu lointain... A recommander pour les amateurs. A fuir évidemment pour les autres, car c'est exactement ce que vous imaginez que ce sera en voyant cette jolie couverture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-noel-a-paris-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. The_PoP

    Women of the west

    Titre de l'album : Women of the west Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : François Boucq, Virginie Augustin, Dominique Bertail, Daphné Collignon, Elvire De Cock, Isabelle Dethan, Nathalie Ferlut, Gaëlle Hersent, Éloïse Oger, Miss Prickly, Paul Gastine, Laura Zuccheri, Béatrice Tillier Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours incroyable et authentique de femmes qui ont vécu la conquête de l'Ouest américain. Pionnières, artistes, aventurières ou guerrières, elles ont bravé la solitude, la violence et les préjugés pour faire entendre leur voix dans un monde d'hommes. Women of the West dresse le portrait de ces femmes audacieuses, souvent oubliées de l'Histoire, mais essentielles à la construction de l'Ouest américain. À travers des récits poignants et des illustrations puissantes, cet album met en lumière des destins hors du commun, marqués par le courage, la liberté et la soif de justice. Redécouvrez l'épopée de l'Ouest comme vous ne l'avez jamais lue : du point de vue de celles qui l'ont vécue.. Critique : Chronique compliquée à faire que celle de ce Women of The West. Je vous explique : je suis un grand fan du travail de @tiburce oger, et on a déjà eu l'occasion d'échanger avec lui au sujet des précédents opus de ces récits du véritable Ouest. Alors quand je reçois ce Women of the west je le feuillette comme d'habitude dès la sortie de la boite aux lettres, et si la couverture m'enchante, l'intérieur déstabilise fortement l'amateur de western classiques en bd que je suis. Et oui on est parfois loin des habitudes du genre, se rapprochant souvent plus de l'univers du roman graphique que de celui du Western franco belge classique en bd. Je me prépare donc intérieurement à une déception et à devoir me faire inévitablement rôtir lorsque je vais devoir venir ici l'expliquer. Sauf que pour cela il faut d'abord que je le lise correctement et confortablement installé. Chose faite et donc.... et bien je dois reconnaitre que la magie a bien opéré. Si la partie graphique ne m'a globalement pas tant emballé que cela, la faute au décalage de style entre mes attentes rétrogrades en Western et les styles plus variés mis en oeuvre, les histoires elles m'ont globalement fortement intéressé. Et pas seulement car elles rabattront le caquet à ce vieux boomer de @Kevin Nivek mais surtout car on y découvre des choses, les personnages sont forts et bien pensés, les minis histoires prenants, bref c'est intéressant, et surtout cela change de ce que l'on lit habituellement en Western. J'ai finalement passé un bon moment de lecture avec cet opus, qui m'aura nettement plus marqué que les deux précédents, contrairement à mes premières impressions. Voilà messieurs, c'est tout pour moi, à vos révolvers ! Autres infos : Dessin : François Boucq, Virginie Augustin, Dominique Bertail, Daphné Collignon, Elvire De Cock, Isabelle Dethan, Nathalie Ferlut, Gaëlle Hersent, Éloïse Oger, Miss Prickly, Paul Gastine, Laura Zuccheri, Béatrice Tillier Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/women-of-the-west-9791041110643?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Diana - Confidences d'une princesse rebelle Scenariste de l'album : Sophie Couturier Dessinateur de l'album : Sandrine Revel Coloriste : Sandrine Revel Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : L'incroyable histoire de la dernière interview de la princesse Diana, par les autrices du best seller Une Farouche Liberté. 27 août 1997. Alors que la presse du monde entier traque Lady Diana, au faîte de sa gloire, le journal Le Monde publie une longue interview dans laquelle la princesse se livre avec sincérité. La publication fait l'effet d'une bombe. Les médias britanniques sont vent debout. Pourquoi la mère du futur roi d'Angleterre a-t-elle choisi de se confier dans un journal français ? Qui est donc Annick Cojean, la journaliste qui a obtenu ce scoop ? Comment la princesse se permet-elle une telle liberté de ton ? Voudrait-elle s'immiscer dans la politique britannique ? Critique : Presque 30 ans après son décès brutal, la princesse de Galles ou Lady Di, fascine toujours autant ! Elle ne pouvait donc passer au travers des écrits de l'autrice engagée en faveur des femmes inspirantes, Sophie Couturier. Ayant déjà réalisé un roman graphique sur Gisèle Halimi (Steinkis) avec Annick Cojean la grande reporter du journal Le Monde, il était donc logique que les deux auteures se retrouvent sur un autre projet. La dernière interview de la princesse Diana et par un journal français s'il vous plaît 🙂 ! Au fil des chapitres, vous suivrez donc pas à pas la genèse de cette rencontre et les répercussions nombreuses lui faisant suite. De l'étonnante facilité avec laquelle la journaliste obtiendra son interview, à l'échange donc entre les deux femmes dans un salon de Kensington palace et pour finir le déferlement médiatique dont elle fera l'objet, car jamais la princesse ne s'était livrée avec autant de franchise dans un média britannique ! Impossible de ne pas aborder en fin d'album le tragique accident lui ayant coûté la vie avec les nombreuses interrogations d'Annick Cojean sur les répercussions de son interview dans la vie publique de la princesse. Pour illustrer cette histoire, Sandrine Revel use d'un trait réaliste et expressif avec des couleurs douces et contrastées. Elle parvient à restituer les émotions avec une grande finesse, en centrant l'image sur un ou des personnages sans aucun arrière-plan. On associe l'atmosphère des années 90 et le style documentaire du récit. Si vous êtes fascinés par la figure de Diana, son héritage et son impact médiatique, cette bande dessinée offre une plongée immersive dans un moment clé de sa vie, tout en explorant les enjeux politiques et médiatiques de l’époque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/diana-confidences-d-une-princesse-rebelle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Presque 30 ans après son décès brutal, la princesse de Galles ou Lady Di, fascine toujours autant ! Elle ne pouvait donc passer au travers des écrits de l'autrice engagée en faveur des femmes inspirantes, Sophie Couturier. Ayant déjà réalisé un roman graphique sur Gisèle Halimi (Steinkis) avec Annick Cojean la grande reporter du journal Le Monde, il était donc logique que les deux auteures se retrouvent sur un autre projet. La dernière interview de la princesse Diana et par un journal français s'il vous plaît 🙂 ! Au fil des chapitres, vous suivrez donc pas à pas la genèse de cette rencontre et les répercussions nombreuses lui faisant suite. De l'étonnante facilité avec laquelle la journaliste obtiendra son interview, à l'échange donc entre les deux femmes dans un salon de Kensington palace et pour finir le déferlement médiatique dont elle fera l'objet, car jamais la princesse ne s'était livrée avec autant de franchise dans un média britannique ! Impossible de ne pas aborder en fin d'album le tragique accident lui ayant coûté la vie avec les nombreuses interrogations d'Annick Cojean sur les répercussions de son interview dans la vie publique de la princesse. Pour illustrer cette histoire, Sandrine Revel use d'un trait réaliste et expressif avec des couleurs douces et contrastées. Elle parvient à restituer les émotions avec une grande finesse, en centrant l'image sur un ou des personnages sans aucun arrière-plan. On associe l'atmosphère des années 90 et le style documentaire du récit. Si vous êtes fascinés par la figure de Diana, son héritage et son impact médiatique, cette bande dessinée offre une plongée immersive dans un moment clé de sa vie, tout en explorant les enjeux politiques et médiatiques de l’époque.
  23. Titre de l'album : Les aigles de rome - Tome 8 Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La rivalité entre Marcus et Arminius est plus féroce que jamais. Marcus veut retrouver son fils et le ramener à Rome, espérant ainsi sauver le frère de Cabar. Mais il est trop tard : Morphea a déjà tué son otage de ses propres mains. Marcus, toujours en charge de la mission que lui a confiée Germanicus il y a longtemps, part récupérer les aigles perdues, l'une d'entre elles serait aux mains des Bructères. De son côté, Arminius, bouleversé par la capture de Thusnelda, est plus résolu que jamais à anéantir les Romains. Son agressivité et sa soif de vengeance ne cessent de croître. Dans l'ombre, Morphea et Sejanus complotent de leur côté pour assassiner Thusnelda, qui s'apprête à donner naissance à son enfant. Marcus lui, est toujours déterminé à tuer Arminius. Tandis que les tensions atteignent leur paroxysme, le destin de chacun semble plus incertain que jamais... Critique : Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-8-couverture-marcus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Les aigles de rome - Tome 8

    Bon il est temps de le dire, mais Enrico Marini est probablement l'un des auteurs bd franco belge les plus complet et doué de sa génération. Alors bien sûr ce n'est pas un inconnu, mais je le trouve indéniablement sous côté, la faute probablement à son positionnement de male blanc aimant les histoires sentant bon la testostérone, les belles femmes pulpeuses, l'érotisme, les vannes un peu lourdes et surtout un certain type de cinéma désormais bien loin de nos écrans. Mais c'est se borner à une approche bien caricaturale du personnage, car en fait on a affaire à un dessinateur merveilleux et prolixe, qui signe seul l'ensemble de ces oeuvres, nous proposant aussi bien des séries courtes en deux tomes que des séries longues. Et ses scénarios sont tous globalement bons voir excellents dans les deux cas. Sa carrière est déjà d'une belle longévité, et ses séries longues ont leur place dans beaucoup de bibliothèques de bdphiles avertis. Ce n'est pas un mince exploit. Bref, une fois remis l'église au centre du village intéressons nous à ce tome. Il fait directement suite à un tome 8 dantesque que j'avais placé dans mon top bd de 2024. Dur dur donc de poursuivre avec autant d'intensité dramatique et ce tome est un petit peu plus transitionnel. Il n'empêche que l'on sent clairement la fin se dessiner, et que je parie qu'elle ne sera pas parachutée, mais construite depuis le début avec une belle cohérence. Les dessins sont toujours aussi fabuleux, même si cela reste du Enrico Marini reconnaissable au premier coup d'oeil. Les aigles de rome est vraiment pour moi l'une des toutes meilleures série de ce génie de la bd qui ne se différenciera du Scorpion que par les goûts des uns et des autres. Elle est indéniablement plus sérieuse, moins cabotine et plus dramatique, mais quelle plongée dans le Peplum de nos jeunesse !
  25. Il est toujours aussi difficile de faire de l'humour en bd, alors imaginez sur 28 tomes. Certes l'éducation nationale et les bancs de l'école sont un souvenir un peu universel pour l'ensemble des français mais tout de même. Cet opus 28 aura eu du mal à me faire rire et s'il m'a arraché quelques sourires il faudra tout de même le réserver aux fans de la série. A noter que j'ai essayé de le faire lire à un membre de ma famille professeur de français et le constat fut sans appel, à priori il n'est pas dans la cible de lecteurs visé... Bonne idée qui amène un peu de fraicheur ceci dit, la plongée dans la naissance de vocation des "profs" tels qu'on les connait aujourd'hui 🙂 Les dessins sont bien, dans ce qui se fait traditionnellement en bd humour franco belge, et franchement cela donne du plaisir à lire, rien à redire de ce côté là.
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