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  1. alx23

    Le peintre hors-la-loi

    Frantz Duchazeau livre une biographie du peintre Lazare Bruandet en bande dessinée afin de revenir sur ce peintre hors normes. Le récit commence avec un fait historique qui rendra Bruandet un hors-la-loi, très recherché par les autorités de l'époque. Le récit se déroule juste au lendemain de la révolution française où le pays est encore à mal par la situation politique mais aussi avec les milices composées de voleurs ou d'assassins. Le peuple se meurt tout doucement alors que Bruandet se fait remarquer par sa folie qui le caractérise et ses faits d'armes pendant la révolution. L'homme sait très bien manier l'épée tout en donnant des techniques pour peindre un corps d'homme. Cette biographie sur une courte période est très intéressante dans son traitement. Les dessins de Frantz Duchazeau sont dans un style très simpliste mais l'auteur réussi à retranscrire une ambiance avec ce trait spécifique. La vie de Lazare Bruandet est mouvementée et prenante à lire pour un peintre, d’ailleurs le titre de ce roman graphique comme la couverture détermine bien cette deuxième facette de l'homme.
  2. alx23

    Le peintre hors-la-loi

    Titre de l'album : Le peintre hors-la-loi Scenariste de l'album : Frantz Duchazeau Dessinateur de l'album : Frantz Duchazeau Coloriste : Drac Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : 1793. Louis XVI est condamné à mort tandis que la France est frappée par la Terreur, une véritable guerre civile qui met le pays à feu et à sang. Fuyant la capitale pour trouver refuge à la campagne, un écorché vif au regard inquiétant louvoie dans la forêt. C'est un étrange peintre que voici, dont le nom résonne comme un couperet : Lazare Bruandet a des gestes un peu fous, le verbe haut et le coup d'épée tranchant. Tiraillé par des souvenirs d'enfance douloureux, hébergé par des moines qui lui demandent de l'aide, Lazare tombe sous le charme d'une jeune aubergiste. L'homme a bien du mal à se retirer de ce monde dont la violence et la bêtise l'agressent, et pour tenter de s'y soustraire, il peint la nature qui le fascine, sans souci d'académisme et de postérité vis-à-vis de son oeuvre... Critique : Frantz Duchazeau livre une biographie du peintre Lazare Bruandet en bande dessinée afin de revenir sur ce peintre hors normes. Le récit commence avec un fait historique qui rendra Bruandet un hors-la-loi, très recherché par les autorités de l'époque. Le récit se déroule juste au lendemain de la révolution française où le pays est encore à mal par la situation politique mais aussi avec les milices composées de voleurs ou d'assassins. Le peuple se meurt tout doucement alors que Bruandet se fait remarquer par sa folie qui le caractérise et ses faits d'armes pendant la révolution. L'homme sait très bien manier l'épée tout en donnant des techniques pour peindre un corps d'homme. Cette biographie sur une courte période est très intéressante dans son traitement. Les dessins de Frantz Duchazeau sont dans un style très simpliste mais l'auteur réussi à retranscrire une ambiance avec ce trait spécifique. La vie de Lazare Bruandet est mouvementée et prenante à lire pour un peintre, d’ailleurs le titre de ce roman graphique comme la couverture détermine bien cette deuxième facette de l'homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peintre-hors-la-loi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : On Mars Tome 3 : Ceux qui restent Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Grun Coloriste : Grun Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Fin de la trilogie ! La planète-prison se révolte : une grande fresque de science-fiction et d'anticipation politique. Sur la planète-prison qu'est devenue Mars, la situation devient hors de contrôle : Rojas, le chef de l'Eglise syncrétique, lance une dernière croisade pour s'emparer de la colonie martienne. Avec l'arrivée des nouveaux prisonniers envoyés par la Terre, ce sont de nouvelles troupes qui vont rejoindre le leader fanatique. D'autant que le vaisseau abrite une arme redoutable mise au point par les adeptes de la secte. Pour contrer les plans de Rojas, Jasmine s'est alliée aux Solitaires. Leur seule chance : unir leurs forces aux Services de sécurité martiens, dirigés par Sophie Berken. Les deux femmes se respectent, vont se battre côte à côte et saisir cette dernière chance. Mais n'est-il pas trop tard ? Critique : Avec On Mars, Sylvain Runberg imagine la planète rouge comme une immense prison où les conditions de survie sont extrême. La plupart des prisonniers sont répartis en différent groupuscule autour d'une croyance ou d'une secte, d'un clan ou alors sont les gardiens et colons qui vivent dans une grande cité. Les deux premiers tomes avaient mis en place toutes les catégories de personnes avec une jeune femme flic emprisonnée suite à une bavure lors d'une intervention. On a pu voir comment elle évoluait sur mars mais aussi comment elle réussit à survivre en plus du travail épuisant et tous les ennemis qu'elle a en tant qu'ancienne policière. Ce dernier tome nous permet de suivre tous les plans d'action de chaque groupe pour prendre le pouvoir de Mars. Les dessins de Grun sont absolument magnifiques sur cette série. Les scènes d'actions sont fréquentes et parfaites. Les cases sont travaillées pour apporter beaucoup d'élément de décors qui permettent aux lecteurs de rentrer dans cette histoire de science-fiction carcérale. La trilogie martienne se termine en beauté avec la résolution de toutes les intrigues politiques, les complots et autres problématiques. Il est préférable de bien relire les deux premiers tomes pour se remettre dans l'histoire qui est assez complexe avec les nombreuses personnes impliquées. Un cahier graphique termine l’album avec des commentaires d’un personnage qui revient trois ans plus tard sur les évènements de Mars. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/on-mars-tome-3-ceux-qui-restent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. alx23

    On Mars Tome 3 : Ceux qui restent

    Avec On Mars, Sylvain Runberg imagine la planète rouge comme une immense prison où les conditions de survie sont extrême. La plupart des prisonniers sont répartis en différent groupuscule autour d'une croyance ou d'une secte, d'un clan ou alors sont les gardiens et colons qui vivent dans une grande cité. Les deux premiers tomes avaient mis en place toutes les catégories de personnes avec une jeune femme flic emprisonnée suite à une bavure lors d'une intervention. On a pu voir comment elle évoluait sur mars mais aussi comment elle réussit à survivre en plus du travail épuisant et tous les ennemis qu'elle a en tant qu'ancienne policière. Ce dernier tome nous permet de suivre tous les plans d'action de chaque groupe pour prendre le pouvoir de Mars. Les dessins de Grun sont absolument magnifiques sur cette série. Les scènes d'actions sont fréquentes et parfaites. Les cases sont travaillées pour apporter beaucoup d'élément de décors qui permettent aux lecteurs de rentrer dans cette histoire de science-fiction carcérale. La trilogie martienne se termine en beauté avec la résolution de toutes les intrigues politiques, les complots et autres problématiques. Il est préférable de bien relire les deux premiers tomes pour se remettre dans l'histoire qui est assez complexe avec les nombreuses personnes impliquées. Un cahier graphique termine l’album avec des commentaires d’un personnage qui revient trois ans plus tard sur les évènements de Mars.
  5. Titre de l'album : La belle endormie t3 (fin) Scenariste de l'album : Karina Dessinateur de l'album : Karina Coloriste : Karina Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Malgré son inexpérience, Oxana va pouvoir accomplir son rêve : incarner la princesse Aurore dans "La Belle au bois dormant" ! Mais elle est loin de se douter que cette nomination n'est qu'une manigance de M. Aster pour la faire détester de toute la troupe. De plus, il a mis la main sur le médaillon, source de l'énergie vitale de la « belle endormie » et élément indispensable pour relancer la malédiction qui l'avait plongée dans ce long sommeil. Isolée, affaiblie, et bientôt maudite, l'avenir d'Oxana s'annonce bien incertain dans cet acte final. Mais Léonide veille... Critique : La Belle endormie étant une BD exclusivement tournée vers un public jeune (et féminin il faut l'avouer), j'ai encore une fois fais appelle à mon joker de 12 ans et, une fois n'est pas coutume, je n'ai pas eu à la prier pour avoir une critique. Preuve que ce troisième et dernier tome l'a inspiré. Voici donc la critique de mademoiselle ma fille : "J'aime bien ce tome trois parce que c'est le dernier de la série. C'est bien car l'histoire n'est pas trop longue. J'aime bien la façon don M. Aster fini ainsi que son histoire. Je trouve l'homme en blanc et Léonide de plus en plus cools et gentils. Sinon je trouvais au début les dessins un peu bizarre ais avec le temps je m'y suis habitué et je les trouve de plus en plus jolis. Une histoire donc très bien et surtout finie." Pour avoir lu aussi l'album je ne peux qu'être d'accord. Une bonne trilogie pour jeune fille qui se verra être facilement offerte à un anniversaire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-belle-endormie-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    La belle endormie t3 (fin)

    La Belle endormie étant une BD exclusivement tournée vers un public jeune (et féminin il faut l'avouer), j'ai encore une fois fais appelle à mon joker de 12 ans et, une fois n'est pas coutume, je n'ai pas eu à la prier pour avoir une critique. Preuve que ce troisième et dernier tome l'a inspiré. Voici donc la critique de mademoiselle ma fille : "J'aime bien ce tome trois parce que c'est le dernier de la série. C'est bien car l'histoire n'est pas trop longue. J'aime bien la façon don M. Aster fini ainsi que son histoire. Je trouve l'homme en blanc et Léonide de plus en plus cools et gentils. Sinon je trouvais au début les dessins un peu bizarre ais avec le temps je m'y suis habitué et je les trouve de plus en plus jolis. Une histoire donc très bien et surtout finie." Pour avoir lu aussi l'album je ne peux qu'être d'accord. Une bonne trilogie pour jeune fille qui se verra être facilement offerte à un anniversaire.
  7. Titre de l'album : Lecture en ligne : La fin des Irin volume 1 et 2 Scenariste de l'album : Rob McMillan Dessinateur de l'album : Wouter Gort (volume 1), Laura R. Peinado (volume 2) et Arseny Popov (volume 3) Coloriste : Wouter Gort (volume 1), Laura R. Peinado (volume 2) et Arseny Popov (volume 3) Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Cette trilogie suit le conflit entre deux dieux cananéens, les frères Yahweh et Baal, propriétaires de mines d’or et maîtres de nos esclaves d’ancêtres. Nous les connaissons mieux aujourd’hui sous les noms de Dieu et Diable. La querelle familiale interstellaire a eu des répercussions à travers l’histoire de l’humanité, et son chemin mène, en même temps qu’il se resserre, à une jeune arménienne immigrée qui grandit en Suède de nos jours. Alors que le conflit se ranime, Anahita reprend le flambeau de ses illustres ancêtres. Bientôt, notre histoire, notre existence même, n’est plus rattachée qu’à sa capacité à manœuvrer au cœur de ce funeste jeu d’amour, de vengeance et de richesses. Les aventures d’Anahita sont une invitation à la découverte de soi, et par-là même, à la découverte de toute notre espèce. Critique : Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir.... Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun. Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers. Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience. Tout comme une édition de luxe en format papier. Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin ! https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous Autres infos : Auto édition en ligne Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Passepeur T1 : Rue de la trouille

    C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements à qui il arrive une histoire incroyable. Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien. Une bonne BD pour enfant.
  9. Titre de l'album : Passepeur T1 : Rue de la trouille Scenariste de l'album : Marilou Addison / Daniel Bultreys / Richard Petit Dessinateur de l'album : Jean-Marc Krings Coloriste : Jean-Marc Krings Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Passepeur n'est pas une petite ville comme les autres. Un florilège de créatures plus horrifiantes les unes que les autres semblent en effet s'y être donné rendez-vous pour s'amuser à effrayer les humains... Résumé: Fredo et Mattéo, deux enfants jumeaux, ont commandé en ligne la Sled-Turbo3000: une motoneige dernier cri, un bolide, un monstre. Mais au moment d'ouvrir le colis, c'est un tout autre monstre qui sort de la boîte: une momie égyptienne vieille de plus de 3000ans! Critique : C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements à qui il arrive une histoire incroyable. Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien. Une bonne BD pour enfant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/passepeur-bd-tome-1-rue-de-la-trouille?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir.... Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun. Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers. Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience. Tout comme une édition de luxe en format papier. Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin ! https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous
  11. Titre de l'album : Gagner la guerre - Tome 3 - La mère Patrie Scenariste de l'album : Frédéric Genêt & Jean Philippe Jaworski Dessinateur de l'album : Frédéric Genêt Coloriste : Annelise Sauvêtre & Frédéric Genêt Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Benvenuto est sorti des geôles ressiniennes et il est accueilli en héros à son retour au pays. Profitant de sa convalescence, il observe à distance les complots menés par son maître, le machiavélique Podestat. En surface, le calme semble être revenu à Ciudalia. Mais la tempête approche, Benvenuto le pressent. Bientôt, seuls ses instincts d'assassin pourront lui sauver sa vie. Critique : Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gagner-la-guerre-tome-3-la-mere-patrie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Peer Gynt - Tome 1

    Je ne suis jamais vraiment objectif avec les histoires de gentils fous, de rêveurs, de mythomanes, de fainéants et autres crapules. Alors comprenez bien que cette adaptation de Peer Gynt ne pouvait pas ne pas me plaire. Ne connaissant pas la pièce de théatre, quoi de mieux que la mise en images extraordinaire d'Antoine Carrion pour la découvrir ? Peer Gynt est un fou, un vaurien, mais du genre attachant, et qui va nous embarquer dans ses aventures. Chacun y lira en creux le sens caché qu'il voudra bien y découvrir car Peer Gynt parle d'abord de nous, de nos lâchetés, de nos bassesses et de nos rêves et frustrations. La narration est globalement bien maitrisée, ce qui n'est jamais simple quand on choisit d'adapter une pièce de théatre. Certaines ellipses ou transitions mériteront toutefois une attention particulière du lecteur pour ne pas en rater l'essence. L'édition elle même est sublime avec cette double page brumeuse merveilleuse qui n'a pas été sans me rappeler le Siegfried d'Alex Alice. Oui quand elle est à ce niveau la BD est bien un Art à n'en point douter. Merci aux éditions Soleil de nous proposer avec leur collection Métamorphose des œuvres littéraires plus complexes mais permettant de découvrir la littérature sous un autre angle. A noter qu'il s'agit d'une adaptation complète prévue en 2 tomes. Ce tome-ci reprend les actes I, II, et III.
  13. Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience. Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux. L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon !
  14. alx23

    La Mode déshabillée

    L'association d'un sociologue et d'une autrice de bande dessinée pour déchiffrer la mode peut paraitre étrange mais fonctionne très bien. Les auteurs ont choisi le format roman graphique avec une pagination importante de quelques 160 pages de réflexion sur la mode, le style tout au long de l'histoire. On comprend mieux les codes vestimentaires mais aussi ce que dégage la façon de s'habiller ou même comment une tenue vestimentaire spéciale peut définir une personne, pour exemple la reine d’Angleterre. Le travail des auteurs est vraiment bien documenté et très bien expliqué avec quelques notes d'humour aussi puisque les auteurs sont des personnages dans cette bande dessinée. Les dessins sont minimalistes pour laisser la place aux textes qui représente une bonne partie de cette analyse de la mode. La Mode déshabillée est un recueil intéressant avec un thème original mais qui joue un rôle très important dans notre société.
  15. alx23

    La Mode déshabillée

    Titre de l'album : La Mode déshabillée Scenariste de l'album : Frédéric Godart Dessinateur de l'album : Zoé Thouron Coloriste : Zoé Thouron Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la mode sans jamais oser le demander ! Une autrice de BD, Zoé Thouron, et un sociologue, Frédéric Godart, se prennent la tête pour comprendre la mode dans tous ses paradoxes. Entre amour, frustrations et défis éthiques plus qu’indispensables à relever aujourd’hui, cette enquête vous fera voyager dans le temps et l’espace pour vous aider à mieux appréhender cette industrie créative complexe. Si vous voulez tout savoir sur la tendance claquettes-chaussettes, la différence entre mode et style, la manière dont Platon et Aristote pensaient la mode, la garde-robe de Marie-Antoinette, la mode éco-responsable ou encore la petite robe noire, ce livre est fait pour vous ! Critique : L'association d'un sociologue et d'une autrice de bande dessinée pour déchiffrer la mode peut paraitre étrange mais fonctionne très bien. Les auteurs ont choisi le format roman graphique avec une pagination importante de quelques 160 pages de réflexion sur la mode, le style tout au long de l'histoire. On comprend mieux les codes vestimentaires mais aussi ce que dégage la façon de s'habiller ou même comment une tenue vestimentaire spéciale peut définir une personne, pour exemple la reine d’Angleterre. Le travail des auteurs est vraiment bien documenté et très bien expliqué avec quelques notes d'humour aussi puisque les auteurs sont des personnages dans cette bande dessinée. Les dessins sont minimalistes pour laisser la place aux textes qui représente une bonne partie de cette analyse de la mode. La Mode déshabillée est un recueil intéressant avec un thème original mais qui joue un rôle très important dans notre société. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-mode-deshabillee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Champignac t2

    Mais qu'est ce qu'il est bon ce champignac ! Fiouuuu un album qui frise la perfection. On a tout d'abord un vrai scenario d'aventure. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les meilleures périodes de Spirou. De l'aventure intelligente, bien rythmée, portée par des personnages super attachants et avec juste une petite pointe d'humour pour alléger le sujet. Le personnage de Blair est une vraie merveille et une vraie trouvaille. Elle apporte, en plus d'une dose de feminisme bienvenue dans des années de guerre ou les hommes ont le beau rôle à chaque fois, une fraicheur et une spontanéité qu'il manque à notre Pacome. Ce scenario d'espionnage est lui aussi super bien ficelé. Les temps morts sont évacués pour se concentrer sur les parties importantes du récit qui sont, elles, rondemment menées. Un scenario qui dégage un sentiment de nouveauté sur un thème deja archi traité. Mais ce qui fait de ce tome 2 un tome au dessus du lot, c'est que ce super scenario se marie avec un dessin de David Etien tout bonnement magique. Un dynamisme impressionnant, des personnages maitrisés, un dessins detaillés mais pas surchargés.... bref le dessin parfait pour cette série. Comme on l'avait deja souligné sur les 4 de baker street, le trait de David Etien est tout bonnement époustouflant. Cela créé un ensemble qu'on dévore comme si c'était notre première bd ! Et pourtant j'en suis assez loin ! Et au vu des dernières pages... j'attends la suite avec impatience car elle promet d'etre excellente !! Encore !
  17. Titre de l'album : l'or du bout du monde t1 Scenariste de l'album : Felix Dessinateur de l'album : Delaporte Coloriste : Delaporte Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Début du XXe siècle, Lauren hérite d'un père qu'elle n'a jamais connu un tube en ivoire qui renferme un manuscrit ancien rédigé en espagnol et un magnifique collier. L'historien et explorateur Edgar Dumarquez comprend qu'elle détient le moyen de parvenir au trésor d'Atahualpa, renfermant 700 tonnes d'or soustrait au conquistador Pizzaro en 1532. Pour Lauren, ce trésor c'est l'assurance de pouvoir récupérer son fils qu'elle a dû abandonner à l'orphelinat. Mais Dumarquez s'empare du manuscrit et du collier et part seul à la conquête de l'or d'Atahualpa. Lauren n'a d'autre choix que de se lancer à sa poursuite jusqu'au coeur des forêts de l'Equateur et de tous les dangers qui s'y tapissent. Critique : Album en hommage à Philippe Esnos, chasseur de trésors français (une biographie et une interview de son partenaire sont présentes en fin de tome), ce l'or du bout du monde est vraiment un chasse au trésors. La chasse au trésor qui fait réver tous les enfants et que Philippe Esnos à lui mis en pratique : chercher des indices, retrouver des recits et des cartes, les transposer sur des légendes et partir à l'aventure. Dans le cas de notre album, les auteurs (la maison d'édition semble-t-il au vu de la lecture des pages en plus à la fin de la BD) transposent cette chasse au trésor à une époque plus intrigante que notre époque actuelle : le début du vingtième siecle. Une époque ou les voyages dans les contreforts de la crodillères des andes étaient vraiment à vos risques et périls (surtout les périls) et donc une époque offrant plus de possibilités scenaristiques. Si cette histoire de chasse au tresor est bien construite et globalement interessante, celle ajoutée par dessus sur Lauren et sa fille parait...vraiment parachutée pour rendre le récit plus humain. En effet cela va trop vite pour etre vraiment crédible. Sans etre cynique, l'attachement de la mère à ce bébé qu'elle n'a jamais vu ou encore cette volonté de ne vouloir QUE ce qu'il faut pour éléver son enfant ou sa faculté à travserser le monde sans aide ni moyen... sonnent un peu faux. Et c'est dommage car une histoire plus concentrée sur l'exploration et les difficultés de garder un secret dans une jungle hostile, aurait été largement suffisant. Enfin cela reste un premier tome divertissant qui m'a permis de decouvrir un vrai chasseur de tresors francais, comme je pensais que cela n'existait plus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-or-du-bout-du-monde-tome-1-laureen?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. poseidon2

    l'or du bout du monde t1

    Album en hommage à Philippe Esnos, chasseur de trésors français (une biographie et une interview de son partenaire sont présentes en fin de tome), ce l'or du bout du monde est vraiment un chasse au trésors. La chasse au trésor qui fait réver tous les enfants et que Philippe Esnos à lui mis en pratique : chercher des indices, retrouver des recits et des cartes, les transposer sur des légendes et partir à l'aventure. Dans le cas de notre album, les auteurs (la maison d'édition semble-t-il au vu de la lecture des pages en plus à la fin de la BD) transposent cette chasse au trésor à une époque plus intrigante que notre époque actuelle : le début du vingtième siecle. Une époque ou les voyages dans les contreforts de la crodillères des andes étaient vraiment à vos risques et périls (surtout les périls) et donc une époque offrant plus de possibilités scenaristiques. Si cette histoire de chasse au tresor est bien construite et globalement interessante, celle ajoutée par dessus sur Lauren et sa fille parait...vraiment parachutée pour rendre le récit plus humain. En effet cela va trop vite pour etre vraiment crédible. Sans etre cynique, l'attachement de la mère à ce bébé qu'elle n'a jamais vu ou encore cette volonté de ne vouloir QUE ce qu'il faut pour éléver son enfant ou sa faculté à travserser le monde sans aide ni moyen... sonnent un peu faux. Et c'est dommage car une histoire plus concentrée sur l'exploration et les difficultés de garder un secret dans une jungle hostile, aurait été largement suffisant. Enfin cela reste un premier tome divertissant qui m'a permis de decouvrir un vrai chasseur de tresors francais, comme je pensais que cela n'existait plus.
  19. alx23

    L'homme de l'année tome 17 - 1975

    Depuis déjà quelques albums, Jean-Pierre Pécau écrit tous les scénarios de la série l'homme de l'année. Il faut dire que l'auteur peut être considéré comme un spécialiste des récits historiques ou uchronies qui se base sur la réalité. L'homme de l'année 1975 est le dix-septième tome de la série ou saga avec les nombreux one shot déjà sortis. L'action se déroule à Saïgon avec le héros qui transporte toute sorte de marchandise légale ou de contrebande et des hommes. L’homme de cette année 75, côtoie les agents de la CIA, les prostitués et les soldats qui attendent la fin de la guerre. Les dessins de Daniele Fabiani sont de qualité avec beaucoup de détails pour dépeindre cette époque historique chargée. On pourra noter quelques clin d'œil du dessinateur avec le personnage joué par Johnny Depp dans Las Vegas Parano ou du lieutenant-colonel Bill Kilgore joué par Robert Duvall dans Apocalypse Now. Ce one shot est plaisant à lire sans prendre parti pour la guerre mais juste pour les personnes qui en profite.
  20. Titre de l'album : L'homme de l'année tome 17 - 1975 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Daniele Fabiani Coloriste : Jean-Paul Fernandez Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Mo a construit un petit bout de sa vie à Saïgon, il aime ce pays et y a des amis. Ce pilote d'hélicoptère travaillant pour une entreprise de transport privée transite aussi bien des commissionnaires chargés par l'ONU pour surveiller les cessez-le-feu que de la marchandise en tout genre. Mais lorsque son patron lui demande de livrer une marchandise frauduleuse, Mo a un mauvais pressentiment. Critique : Depuis déjà quelques albums, Jean-Pierre Pécau écrit tous les scénarios de la série l'homme de l'année. Il faut dire que l'auteur peut être considéré comme un spécialiste des récits historiques ou uchronies qui se base sur la réalité. L'homme de l'année 1975 est le dix-septième tome de la série ou saga avec les nombreux one shot déjà sortis. L'action se déroule à Saïgon avec le héros qui transporte toute sorte de marchandise légale ou de contrebande et des hommes. L’homme de cette année 75, côtoie les agents de la CIA, les prostitués et les soldats qui attendent la fin de la guerre. Les dessins de Daniele Fabiani sont de qualité avec beaucoup de détails pour dépeindre cette époque historique chargée. On pourra noter quelques clin d'œil du dessinateur avec le personnage joué par Johnny Depp dans Las Vegas Parano ou du lieutenant-colonel Bill Kilgore joué par Robert Duvall dans Apocalypse Now. Ce one shot est plaisant à lire sans prendre parti pour la guerre mais juste pour les personnes qui en profite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-de-l-annee-tome-17-1975?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Démonistes t1

    La collection Drakoo de Bamboo nous a montré, depuis son démarrage en 2019, qu'elle se donnait les moyens de ses ambitions : elle traite vraiment tous les aspects du fantastique. De la SF, de la fantasy, de l'humour, de la magie.... et même les sous-catégories de ces genres. Et dans ce genre voici venir une histoire centrée sur les démonistes. Classe de personnages mis en avant par John Constantine mais légèrement peu connu de ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo. Une classe qui joue avec les démons. Et pour prendre les manettes de ce scénario ils ont été chercher un jeune auteur (dans le milieu tout du moins) de roman fantastique à succès : Olivier Gay (un grenoblois !) Ne vous fiez pas à la couverture, qui met peu en avant la qualité graphique (bon ok elle est raté de mon point de vue, trop gentillette), cette BD parle bien de de démons cruels cherchant à tout faire pour prendre le contrôle de son démoniste. Ce qui est marquant dans ce premier tome c'est le bestiaire présenté. En effet si l'histoire est sympathique avec une trame assez classique oscillant entre la série américaine et le manga, le nombre de démon, leurs formes et leurs capacités sont vraiment impressionnants. Nos auteurs se sont fait plaisir en cherchant une variété qui semble infinie. On regretterait quasiment un peu le traitement "humoristique" ajouté sur le scénario qui, a contrario d'un Constantine, cantonne un peu malheureusement cet album à un public jeunesse / détente. Apres de la détente ça ne fait pas de mal. En tout cas j'ai hâte de voir Olivier Gay dans ces nouvelles parutions à venir chez Drakoo, encore plus dans un registre sérieux.
  22. poseidon2

    Démonistes t1

    Titre de l'album : Démonistes t1 Scenariste de l'album : Gay Dessinateur de l'album : Geyser Coloriste : Ginie Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Alors qu'un portail démoniaque menace de déverser des hordes de monstres sur le monde, Vlad, l'un des plus puissants démonistes d'antan, est retrouvé inanimé dans son manoir.Que lui est-il arrivé ? Tout cela a-t-il un lien avec le drame qui date de ses années d'étudiant à l'Académie d'Invocation ?Le sort du monde dépend peut-être d'un amour d'adolescence... Critique : La collection Drakoo de Bamboo nous a montré, depuis son démarrage en 2019, qu'elle se donnait les moyens de ses ambitions : elle traite vraiment tous les aspects du fantastique. De la SF, de la fantasy, de l'humour, de la magie.... et même les sous-catégories de ces genres. Et dans ce genre voici venir une histoire centrée sur les démonistes. Classe de personnages mis en avant par John Constantine mais légèrement peu connu de ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo. Une classe qui joue avec les démons. Et pour prendre les manettes de ce scénario ils ont été chercher un jeune auteur (dans le milieu tout du moins) de roman fantastique à succès : Olivier Gay (un grenoblois !) Ne vous fiez pas à la couverture, qui met peu en avant la qualité graphique (bon ok elle est raté de mon point de vue, trop gentillette), cette BD parle bien de de démons cruels cherchant à tout faire pour prendre le contrôle de son démoniste. Ce qui est marquant dans ce premier tome c'est le bestiaire présenté. En effet si l'histoire est sympathique avec une trame assez classique oscillant entre la série américaine et le manga, le nombre de démon, leurs formes et leurs capacités sont vraiment impressionnants. Nos auteurs se sont fait plaisir en cherchant une variété qui semble infinie. On regretterait quasiment un peu le traitement "humoristique" ajouté sur le scénario qui, a contrario d'un Constantine, cantonne un peu malheureusement cet album à un public jeunesse / détente. Apres de la détente ça ne fait pas de mal. En tout cas j'ai hâte de voir Olivier Gay dans ces nouvelles parutions à venir chez Drakoo, encore plus dans un registre sérieux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/demonistes-tome-1-vlad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Le lion de Judah T2

    Ah l'Afrique. L'afrique, le debut du XXieme siecle et le mix des cultures et des influences qui ne pouvaient se meler que la bas. Tout ces mysères qui en font l'endroit parfait pour une histoire d'aventure trouble. Une histoire d'aventure qui prend encore plus un connotation mystique dans ce tome 2. Apres un tome un très introductif avec la passé de John Wallace et faisant la part belle à l'actin via son évasion et la période dans la prison, ce tome 2 est résolument orienté sur le mysticisme et l'étrange lien qui unit Naïsha à John. Lien qui est bien expliqué au cours du tome et qui nous fait mieux comprendre certains événements du tome 1. Ce tome 2 est, de mon point de vue, meilleure que le premier. On sort vraiment de l'aventure à proprement parler pour entrer à fond dans la magie noir et le mysticisme.La dualité entre Naisha et John prend une nouvelle tournure et le périple de John un sens que lui meme ne semble pas percevoir. A mi chemin entre l'aventure et la quête initiatique, ce tome 2 assoie les bases d'une très bonne série de monsieur Desberg, bien loin des récits plus "cartesiens" dont il nous avait donné l'habitude.
  24. Titre de l'album : Le lion de Judah T2 Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Hugues Labiano Coloriste : Hugues Labiano Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : John Wallace a réussi à échapper temporairement à la vengeance de Naïsha aux pouvoirs mystérieux. Il est embauché par Mangold, pour lui servir de pisteur lors d'un safari. Son véritable but est de trouver le trésor indiqué sur la mystérieuse carte récupérée à Addis-Abeba. Il mène le chasseur et sa femme, Sara, dans la région du Rift, en Haute-Éthiopie, terre sacrée où les lions règnent en maître. De son côté, Naïsha, continue sa traque et se rapproche de Wallace. Les liens entre les deux personnages, entre le Lion et l'Aigle, vont alors éclater au grand jour... Critique : Ah l'Afrique. L'afrique, le debut du XXieme siecle et le mix des cultures et des influences qui ne pouvaient se meler que la bas. Tout ces mysères qui en font l'endroit parfait pour une histoire d'aventure trouble. Une histoire d'aventure qui prend encore plus un connotation mystique dans ce tome 2. Apres un tome un très introductif avec la passé de John Wallace et faisant la part belle à l'actin via son évasion et la période dans la prison, ce tome 2 est résolument orienté sur le mysticisme et l'étrange lien qui unit Naïsha à John. Lien qui est bien expliqué au cours du tome et qui nous fait mieux comprendre certains événements du tome 1. Ce tome 2 est, de mon point de vue, meilleure que le premier. On sort vraiment de l'aventure à proprement parler pour entrer à fond dans la magie noir et le mysticisme.La dualité entre Naisha et John prend une nouvelle tournure et le périple de John un sens que lui meme ne semble pas percevoir. A mi chemin entre l'aventure et la quête initiatique, ce tome 2 assoie les bases d'une très bonne série de monsieur Desberg, bien loin des récits plus "cartesiens" dont il nous avait donné l'habitude. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lion-de-judah-le-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. alx23

    Poussière tome 3

    Titre de l'album : Poussière tome 3 Scenariste de l'album : Geoffroy Monde Dessinateur de l'album : Geoffroy Monde Coloriste : Geoffroy Monde Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Alors que les cyclopes sèment le chaos sur Terre, sur Alta, la reine Kiba et le professeur Nansen, aidés par la mystérieuse organisation des Merles, cherchent toujours à briser le lien entre les deux mondes et à empêcher la guerre menée par Rachel et Valéria. Poussière réussira-t-elle à convaincre sa soeur Ayame d'apaiser la colère des géants altiens et mettre ainsi fin au conflit ? Critique : Le troisième et dernier tome de cette série de science-fiction de Geoffroy Monde qui nous réserve beaucoup d'action et de révélation. Le récit prend place entre deux mondes, la Terre que l'on connait et Alta une dimension parallèle à la nôtre. On suit plusieurs groupes de personnages dans les deux dimensions. Geoffroy Monde jongle entre les dimensions pour conclure toutes les intrigues de l'histoire dans un dernier tome avec une pagination plus importante pour ne pas précipiter la fin. L'intrigue est prenante mais assez complexe entre les dimensions et les plans de chaque personnage. Les dessins de Geoffroy Monde sont originaux aussi bien pour représenter les personnages mais aussi les cyclopes qui attaquent la Terre dans cet épisode. La fin reste ouverte pour permettre aux lecteurs de se faire leur propre idée ou pour permettre à l’auteur de revenir sur cette série avec un second cycle plus tard. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poussiere-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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