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Après l'épisode sur Reagan que j'avais beaucoup apprécié, le scénariste Jean Yves Le Naour s'attaque cette fois-ci au mythe Thatcher. Et c'est une nouvelle fois super intéressant. Evidemment le parti pris caustique est encore une fois assumé, mais l'ensemble reste bien documenté et nous livre un sacré portrait de la dame de fer. Les dessins de Emilio Van Der Zuiden collent à merveille à cette époque, surtout sublimé par la superbe colorisation façon Fallout de Fabien Alquier. On se retrouve vraiment plongé dans les années 70 avec un propos intéressant et toujours aussi pertinent politiquement parlant. On se rend compte que les débats d'hier sont toujours d'actualité, 50 ans plus tard, avec les mêmes arguments de part et d'autre. Contrairement à certains documentaires ou biopic en bd, ici la lecture est toujours fluide et facile, les touches d'humour apportant suffisamment de légèreté pour rendre l'ensemble très digeste. Comme l'épisode sur Reagan, La sorcière qui a changé le monde est une bd à lire si vous vous intéressez un tant soi peu à l'histoire ou à la géopolitique passée, ou actuelle.
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Titre de l'album : La sorcière qui a changé le monde Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Emilio Van Der Zuiden Coloriste : Fabien Alquier Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le biopic politique sans concession et très documenté de la femme la plus controversée du XX siècle : Margaret Thatcher ! Plus qu'une biographie, La Sorcière qui a changé le monde est la chronique d'une révolution libérale qui continue encore aujourd'hui de nous influencer... Le portrait acide et documenté de la Dame de fer, femme la plus détestée et la plus admirée du XX siècle. Margaret Thatcher impose sa vision : casser les syndicats, réduire l'État, privatiser, déréguler et assumer la brutalité sociale au nom de l'efficacité économique. Un biopic politique d'envergure retraçant son ascension fulgurante de fille d'épicier à Première ministre britannique jusqu'à sa chute brutale. Critique : Après l'épisode sur Reagan que j'avais beaucoup apprécié, le scénariste Jean Yves Le Naour s'attaque cette fois-ci au mythe Thatcher. Et c'est une nouvelle fois super intéressant. Evidemment le parti pris caustique est encore une fois assumé, mais l'ensemble reste bien documenté et nous livre un sacré portrait de la dame de fer. Les dessins de Emilio Van Der Zuiden collent à merveille à cette époque, surtout sublimé par la superbe colorisation façon Fallout de Fabien Alquier. On se retrouve vraiment plongé dans les années 70 avec un propos intéressant et toujours aussi pertinent politiquement parlant. On se rend compte que les débats d'hier sont toujours d'actualité, 50 ans plus tard, avec les mêmes arguments de part et d'autre. Contrairement à certains documentaires ou biopic en bd, ici la lecture est toujours fluide et facile, les touches d'humour apportant suffisamment de légèreté pour rendre l'ensemble très digeste. Comme l'épisode sur Reagan, La sorcière qui a changé le monde est une bd à lire si vous vous intéressez un tant soi peu à l'histoire ou à la géopolitique passée, ou actuelle. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-sorciere-qui-a-change-le-monde/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le goût du métal Scenariste de l'album : Bruno Duhamel Dessinateur de l'album : Bruno Duhamel Coloriste : Bruno Duhamel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la région, les trésors, ça ne court pas les rues. Mais les boulots non plus. Léo n'a ni l'un ni l'autre. Pourtant, ce n'est pas faute de chercher. Le problème, c'est la méthode. La pêche à l'aimant n'a jamais été la meilleure façon de trouver un emploi. En attendant, il vit chez sa soeur, et se contente du minimum, surtout quand il s'agit de faire la vaisselle. Mais quand Hélène, à bout de nerfs, lui donne trois mois pour trouver un travail, Léo décide de passer aux choses sérieuses. Il s'achète un détecteur de métaux... Sans se douter qu'il s'aventure sur un terrain de chasse. Critique : Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-metal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici une chouette bd, dans la tradition franco belge scénarisée, dessinée et coloriséepar Bruno Duhamel. On y suit une tranche de vie dans un coin de la France rurale bousculée par la passion dévorante des chasseurs/pilleurs de trésors. Des destins s'entrecroisent dans cette histoire qui nous entraine sur un terrain qui m'était inconnu. C'est intéressant, et comme souvent, surtout prétexte à nous parler de nous, de nos rêves, de nos chimères, de nos illusions perdues et de nos concessions à la vie. C'est bien fait et joliment dessiné dans un style assez chaleureux. On prend vraiment du plaisir à parcourir ces pages, même s'il lui manque au final quelque chose de peut être un peu plus marquant pour que cette bd reste plus longtemps ancrée en nous.
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Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge.
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Titre de l'album : Fils de bourge - Le doux printemps 1936 Scenariste de l'album : Eric Stalner Dessinateur de l'album : Eric Stalner Coloriste : Eric Stalner Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Avant la résistance, la résilience. Celle d'un jeune homme en 1936 et celle de la France ensuite... En 1935 dans la petite ville de Gramont, François Bompierre est le fils du nouveau sous-directeur de l'usine de papier, sympathisant fasciste, qui le bat régulièrement à coups de ceinture. Pour se protéger mentalement de ce père violent, François s'imagine libellule poursuivie par un crapaud. Un jour, il rencontre un groupe de jeunes communistes. Malgré la différence sociale, François, finit par s'imposer au sein du groupe. Mais la tension monte à l'usine de papier entre la direction et les grévistes. Dès lors, l'affrontement entre le père et le fils devient inévitable. La libellule parviendra-t-elle à s'affranchir du crapaud ? Un fantastique récit de résistance et de résilience mêlant l'intime et l'historique. Critique : Ah qu'elle fait du bien cette bd. Evidemment elle vous parlera un peu plus si vous avez un petit coeur qui penche à gauche, mais le fait est qu'elle est réussie. Sans être exempt de menus défauts, elle donne de l'enthousiasme à travers cette histoire d'adolescence et de découverte de l'âge adulte. Avec finesse plus qu'avec originalité, elle nous brosse une galerie de personnages bien ésquissés, des ados aux adultes. On plonge dans l'époque et dans cette ambiance particulière avec facilité tant le scénario et le trait d'Eric Stalner nous invite à embarquer avec lui dans ce printemps là. Evidemment il y a des raccourcis et des caricatures un peu faciles, mais le tout est vite gommé par l'énergie et l'enthousiasme que l'on ressent pour cette intrigue simple, mais humaine. Les enjeux familiaux sont d'ailleurs bien plus présents que les enjeux économiques. Le point particulièrement intéressant je trouve arrive en fin d'album avec le lien fait avec la seconde guerre mondiale qui débutera juste après.... Fils de bourge est une bd à relire pour se replonger dans notre histoire de France sous un angle et une période peu vus en bd franco belge. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/fils-de-bourge-le-doux-printemps-1936/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon, tout d'abord je tiens en préambule à adresser un hommage vibrant à M. Hermann, pour son oeuvre qui a participé grandement à mon amour de la bd, entre la découvert des "Comanche" paternels et des "Jeremiah" ou "Bernard Prince" de mes cousins comment ne pas aimer la bd ? Alors merci M. Hermann, un immense merci. Cette bd est donc l'une des dernières dessinée par le maître sur son lit d'hôpital comme le raconte son fils, le scénariste de cet album Yves H. Il ne souhaitait pas vivre sans dessiner et c'est ce qu'il a fait. Respect à lui et nos pensées vont à sa famille. Sinon que dire de ce Cartagena ? Et bien qu'il s'agit d'un excellent one shot d'un point de vue du scénario car si j'ai souvent pu me montrer critique sur les dernières séries scénarisées par Yves H., il faut reconnaitre qu'ici il retrouve ce qui a marqué les lecteurs dans les one shots de son père. Et c'est tant mieux, la fin est plus que réussie, l'ensemble est bien mené, il n'y a que peu de temps morts, et les personnages sont bien esquissés. L'enfer des Cartels colombien et de la vie dans les quartiers défavorisés est prégnante et comme souvent avec Hermann, on va atteindre les tréfonds de la noirceur humaine. Le dessin du maître a par contre souffert de la maladie, il faut le dire sans rien lui enlever de son génie, car ces planches là sont très loin du génie qu'il a pu avoir. On retrouve son trait sur quelques cases ou pages, et les compositions et plans sont globalement bien pensés, mais certains détails m'ont gêné. Alors prenons simplement cette bd comme son ultime témoignage a un art auquel il a tout donné. Chapeau bas M. Hermann pour l'ensemble de votre oeuvre, et personne ne vous en voudra de ne pas avoir fait un nouveau chef d'oeuvre graphique en luttant contre ce foutu crabe.
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Titre de l'album : Cartagena Scenariste de l'album : Yves H. Dessinateur de l'album : Hermann Coloriste : Hermann Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Gangrénée par le trafic de drogue, Cartagena est une ville qui semble n'offrir qu'un seul débouché aux habitants des quartiers défavorisés : intégrer le cartel local. L'avenir d'Alvaro, 20 ans, lui semble bouché, sans espoir. Il a dès lors pris la décision, avec son copain Nacho, d'intégrer le cartel qui gère le trafic de drogue dans la ville, celui d'« El Cocho » Arriega. De l'autre côté de la loi, Felix Garcia est flic. Il est dans la quarantaine affirmée et père de famille. Dans son collimateur, « El Cocho » et son cartel... La rencontre entre ces deux-là semble donc explosive. Mais méfions-nous des apparences, elles sont souvent trompeuses... Critique : Bon, tout d'abord je tiens en préambule à adresser un hommage vibrant à M. Hermann, pour son oeuvre qui a participé grandement à mon amour de la bd, entre la découvert des "Comanche" paternels et des "Jeremiah" ou "Bernard Prince" de mes cousins comment ne pas aimer la bd ? Alors merci M. Hermann, un immense merci. Cette bd est donc l'une des dernières dessinée par le maître sur son lit d'hôpital comme le raconte son fils, le scénariste de cet album Yves H. Il ne souhaitait pas vivre sans dessiner et c'est ce qu'il a fait. Respect à lui et nos pensées vont à sa famille. Sinon que dire de ce Cartagena ? Et bien qu'il s'agit d'un excellent one shot d'un point de vue du scénario car si j'ai souvent pu me montrer critique sur les dernières séries scénarisées par Yves H., il faut reconnaitre qu'ici il retrouve ce qui a marqué les lecteurs dans les one shots de son père. Et c'est tant mieux, la fin est plus que réussie, l'ensemble est bien mené, il n'y a que peu de temps morts, et les personnages sont bien esquissés. L'enfer des Cartels colombien et de la vie dans les quartiers défavorisés est prégnante et comme souvent avec Hermann, on va atteindre les tréfonds de la noirceur humaine. Le dessin du maître a par contre souffert de la maladie, il faut le dire sans rien lui enlever de son génie, car ces planches là sont très loin du génie qu'il a pu avoir. On retrouve son trait sur quelques cases ou pages, et les compositions et plans sont globalement bien pensés, mais certains détails m'ont gêné. Alors prenons simplement cette bd comme son ultime témoignage a un art auquel il a tout donné. Chapeau bas M. Hermann pour l'ensemble de votre oeuvre, et personne ne vous en voudra de ne pas avoir fait un nouveau chef d'oeuvre graphique en luttant contre ce foutu crabe. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/signe-cartagena/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'invisible Scenariste de l'album : Ruben Del Rincon Dessinateur de l'album : Ruben Del Rincon Coloriste : Ruben Del Rincon Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Après une fusillade dans le centre de Kiev, plusieurs personnes sont retrouvées mortes. Parmi les survivants, une Française de 60 ans est évacuée, hagarde. Personne ne la soupçonne, pourtant elle est à l'origine de tout. Mais comment en est-elle arrivée là ? Critique : La genèse de cette aventure est née dans un supermarché où l'auteur espagnol assista à une scène de vie hélas commune, en l'occurrence une vieille dame se faisant doubler dans la file d'attente comme si elle était "invisible" ! Nous voici donc plongés aux côtés de Valérie, 60 ans et rescapée d'un possible attentat à Kiev, choquée et mutique, elle semble amnésique pour couronner le tout ! Un oubli des événements récents, mais pas de son passé qui va ressurgir au fil de chapitres décrivant son histoire dans la résistance au Nicaragua, petit pays d'Amérique centrale en pleine dictature du régime de Somoza. Valérie fait le bilan de sa vie et ici ressurgit cette pauvre vieille dame du supermarché, en effet elle arrive à un âge où elle est veuve et ses deux enfants ont quitté le nid familial ! Seule, sans but ni "fonction" comme mère et femme, elle va devoir se recréer, trouver un nouveau but dans vie et quoi de mieux que déterrer son passé riche et savoir ce qu'est devenue son amie Gina elle aussi résistante active ! En auteur complet, Ruben Del Rincon signe un polar haletant, où le suspense et les révélations progressives tiennent le lecteur en suspens. L’intrigue, centrée sur une héroïne inattendue, est riche en rebondissements et en profondeur psychologique. Cette soixantenaire à priori inoffensive comme pivot de l’intrigue est audacieux et rafraîchissant dans le genre. Une belle édition avec une pagination conséquente pour un scénario maîtrisé avec des chapitres alternant passé et présent, le tout imagé par un trait à l'aquarelle très immersif. Il joue beaucoup avec les couleurs rendant des atmosphères bien différentes selon les contextes, les protagonistes sont englobés dans ce décors de façon subtile et tout à fait réaliste. Une histoire qui s’adresse aux amateurs de polars, de thrillers psychologiques et de récits à suspense, car il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-invisible-9791033570165/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La genèse de cette aventure est née dans un supermarché où l'auteur espagnol assista à une scène de vie hélas commune, en l'occurrence une vieille dame se faisant doubler dans la file d'attente comme si elle était "invisible" ! Nous voici donc plongés aux côtés de Valérie, 60 ans et rescapée d'un possible attentat à Kiev, choquée et mutique, elle semble amnésique pour couronner le tout ! Un oubli des événements récents, mais pas de son passé qui va ressurgir au fil de chapitres décrivant son histoire dans la résistance au Nicaragua, petit pays d'Amérique centrale en pleine dictature du régime de Somoza. Valérie fait le bilan de sa vie et ici ressurgit cette pauvre vieille dame du supermarché, en effet elle arrive à un âge où elle est veuve et ses deux enfants ont quitté le nid familial ! Seule, sans but ni "fonction" comme mère et femme, elle va devoir se recréer, trouver un nouveau but dans vie et quoi de mieux que déterrer son passé riche et savoir ce qu'est devenue son amie Gina elle aussi résistante active ! En auteur complet, Ruben Del Rincon signe un polar haletant, où le suspense et les révélations progressives tiennent le lecteur en suspens. L’intrigue, centrée sur une héroïne inattendue, est riche en rebondissements et en profondeur psychologique. Cette soixantenaire à priori inoffensive comme pivot de l’intrigue est audacieux et rafraîchissant dans le genre. Une belle édition avec une pagination conséquente pour un scénario maîtrisé avec des chapitres alternant passé et présent, le tout imagé par un trait à l'aquarelle très immersif. Il joue beaucoup avec les couleurs rendant des atmosphères bien différentes selon les contextes, les protagonistes sont englobés dans ce décors de façon subtile et tout à fait réaliste. Une histoire qui s’adresse aux amateurs de polars, de thrillers psychologiques et de récits à suspense, car il nous tient en haleine jusqu'à la dernière page 😉
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Titre de l'album : Metropolia tome 1 - Berlin 2099 Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Ingo Römling Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Berlin 2099. Depuis le milieu du XXIe siècle, l'énergie manque. Les voyages sont devenus un luxe. Les pas des habitants, une monnaie. Quitter la ville coûte plus que ce qu'on peut raisonnablement gagner en une vie, alors Sasha Jäger enchaine les missions – hors normes, mais rémunératrices – pour la puissante Metropolia. À la poursuite d'une mystérieuse tueuse, sa nouvelle enquête le mène au Florian, vaste immeuble dont chaque résident – homme, femme ou I.A. – protège un secret. Les cadavres continuent de s'accumuler... et Sasha-le-chasseur finit par être lui-même traqué par un adversaire invisible. Entre "Blade Runner" et James Ellroy, avec "Metropolia" Fred Duval et Ingo Römling proposent un récit complet en un tome et renouvellent le genre en installant le polar urbain dans un futur proche. Critique : Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-1-berlin-2099/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela.
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Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
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Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur.
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Titre de l'album : Rebis Scenariste de l'album : Irène Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Claudia Migliaccio Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : En plein Moyen-Âge, Martino a eu le malheur de naître atteint d'albinisme au beau milieu d'une communauté prompte à purifier toute différence par le feu. Rejeté par son père, harcelé par les autres enfants du village, il va devoir prendre les chemins de traverse. En plein coeur de la forêt, Martino fait la connaissance de Viviana, une « sorcière ». Entre exclus, on se reconnaît. Au sein d'une sororité de femmes mis au ban de la société, le jeune garçon va grandir et se révéler à lui-même pour tenter d'accepter sa différence face à l'intolérance de la société. Critique : Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur. Autres infos : A noter qu'un petit making of est édité en fin d'album. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rebis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 3 - L'empereur des cendres Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Siner Coloriste : Nicolas Siner Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : L'avènement d'un prince de l'ombre...Après avoir été trompé par la stryge Camilla, John Gravestone retrouve enfin sa fiancée Mary. Maintenant que son fidèle protecteur Tibbett est mort, son oncle Théophile est le seul qui puisse le mettre en garde : tant que Camilla respire, elle représentera toujours un danger pour John qui reste un incube. S'il se fait mordre par la vampire, son âme sera perdue à jamais. Pendant ce temps Camilla a rejoint les ténèbres pour panser ses blessures et attendre la naissance de son enfant, celui de John ! Cachée entre les murs lugubres d'un sanctuaire, elle a fait son choix : sa progéniture appartiendra à un monde meilleur, celui des hommes. Pour John et Mary une longue attente de neuf mois commence... Jérôme Le Gris et Nicolas Siner terminent leur série épique au coeur de l'épais brouillard anglais avec un tome sombre et gothique. Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, ils imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Critique : Pfffff que j'aime ces deux auteurs. Je le dis et je le répète mais ensemble ils sont juste géniaux. Voici donc la conclusion de la trilogie fantastique des deux auteurs d'Horacio d'Alba revisitant le mythe de Dracula à leur façon. La maestria de Nicolas Siner s'exprime une nouvelle fois dans cette conclusion dramatique à haute intensité. Personnages, mise en scène, action et décors sont sublimes. La noirceur des fonds et couleurs pour des raisons évidentes n'empêche pas le dessin de nous subjuguer. Le scénario de Jérôme Le Gris est lui.... comment dire... terrible, dramatique, intense, et ... Frustrant. Oui si Horacio d'Alba nous avait habitué aux fins tragiques, frustrantes et logiques mais là on franchit définitivement un cap. ON VEUT UNE SUITE ! ON VEUT UN NOUVEAU CYCLE ! C'est beaucoup trop bon pour s'arrêter là. Seule faiblesse je trouve de cette trilogie : le personnage principal, que je trouve un peu trop passif, faible et un brin geignard. D'où l'importance je trouve, sans rien spoiler, de nous raconter la suite 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-3-l-empereur-des-cendres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pfffff que j'aime ces deux auteurs. Je le dis et je le répète mais ensemble ils sont juste géniaux. Voici donc la conclusion de la trilogie fantastique des deux auteurs d'Horacio d'Alba revisitant le mythe de Dracula à leur façon. La maestria de Nicolas Siner s'exprime une nouvelle fois dans cette conclusion dramatique à haute intensité. Personnages, mise en scène, action et décors sont sublimes. La noirceur des fonds et couleurs pour des raisons évidentes n'empêche pas le dessin de nous subjuguer. Le scénario de Jérôme Le Gris est lui.... comment dire... terrible, dramatique, intense, et ... Frustrant. Oui si Horacio d'Alba nous avait habitué aux fins tragiques, frustrantes et logiques mais là on franchit définitivement un cap. ON VEUT UNE SUITE ! ON VEUT UN NOUVEAU CYCLE ! C'est beaucoup trop bon pour s'arrêter là. Seule faiblesse je trouve de cette trilogie : le personnage principal, que je trouve un peu trop passif, faible et un brin geignard. D'où l'importance je trouve, sans rien spoiler, de nous raconter la suite 😉
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En voilà une bd qui parlera à beaucoup d'hommes. A une époque où l'on parle beaucoup (à juste titre) de la place et de la condition de la femme, celle de l’homme ne fait plus parler, un peu comme si les hommes étaient résumés aux masculinistes faisant beaucoup de bruit. Cet album montre bien à quel point C’est faux. A quel point la fragilité des hommes est oublié devant la devanture sociale exigée. Via une idée de création artistique d’un théâtre de rue laissant la parole aux hommes, nos auteurs mettent avant la difficulté actuelle des hommes à sortir du status que leur impose l’histoire et la société. Et il montre bien que si certains l'assument et le revendiquent, ce n'est pas le cas de tout le monde. Bien traité et mis en avant par un dessin que Nicobi mettant bien en avant les questionnements et hésitations de notre héros, cette bd se trouve être bien plus profonde qu'elle n’en laisse paraitre et nous invite, nous les "mecs" à réfléchir sûr que certains masculinistes considèrent comme de la faiblesse.
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Titre de l'album : La fragilité des hommes Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Nicoby Coloriste : Nicoby Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Cette histoire se passe là où rien ne se passe... à Mouais, une petite ville que les jeunes ont quitté pour travailler ailleurs et où les vieux sont morts. Ceux qui y restent ont simplement oublié de partir. Mais Fanny débarque en ville... La comédienne compte bien glaner les histoires de chacun pour en composer un spectacle de rue. Sauf qu'à Mouais, on ne parle pas d'intime, et encore moins les hommes. Et certainement pas François. Son mètre quatre-vingt-quinze vouté sur une quarantaine bien tassée et son incapacité à terminer une phrase, François est pourtant chargé d'accompagner l'étrange projet. A moins que, justement, il ait lui aussi des secrets qui ne demandent qu'à s'échapper ? Entre comédie douce-amère à manière des frères Coen et récit à l'âpreté proche de Ken Loach, Zabus et Nicoby raconte la désindustrialisation et la difficulté masculine à communiquer. Critique : En voilà une bd qui parlera à beaucoup d'hommes. A une époque où l'on parle beaucoup (à juste titre) de la place et de la condition de la femme, celle de l’homme ne fait plus parler, un peu comme si les hommes étaient résumés aux masculinistes faisant beaucoup de bruit. Cet album montre bien à quel point C’est faux. A quel point la fragilité des hommes est oublié devant la devanture sociale exigée. Via une idée de création artistique d’un théâtre de rue laissant la parole aux hommes, nos auteurs mettent avant la difficulté actuelle des hommes à sortir du status que leur impose l’histoire et la société. Et il montre bien que si certains l'assument et le revendiquent, ce n'est pas le cas de tout le monde. Bien traité et mis en avant par un dessin que Nicobi mettant bien en avant les questionnements et hésitations de notre héros, cette bd se trouve être bien plus profonde qu'elle n’en laisse paraitre et nous invite, nous les "mecs" à réfléchir sûr que certains masculinistes considèrent comme de la faiblesse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fragilite-des-hommes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les amateurs/collectionneurs seront ravis de la sortie de cet hommage au maître de l'horreur cosmique américain Lovecraft, mais aussi hommage aux grands noms du dessin dans ces pages ! Au fil de cet anthologie vous plongerez dans les villes maudites du romancier, telles Arkham et Innsmouth entre autres, ainsi qu'au contact des interprétations visuelles des monstres lovecraftiens, souvent plus suggérées que montrées. Vous plongerez aussi dans la folie et la déchéance où comment la connaissance des vérités ultimes mène à la démence ! Tout ceci sur fond cosmique avec l'insignifiance de l’humanité face à l’immensité de l’univers. Pour illustrer tout cela me direz-vous ? Vous débuterez par le grand Bilal à ses débuts, je dois bien avouer ne pas avoir reconnu son trait de prime abord, l'ayant découvert pour la première fois à la fin des années 90 ! L'artiste serbe explore les abîmes psychologiques chers à l’auteur américain de son approche sombre et poétique. L'onirisme du légendaire Moebius ensuite, le trait puissant et baroque d'un Druillet donnant vie aux monstres et aux architectures cyclopéennes, Caza et ses atmosphères oppressantes, Chaland mêlant grotesque et rétro-futurisme, Marc Caro et son style sombre jouant sur la (faible) lumière et bien d'autres encore pour un trimestriel une fois de plus complet et bien rempli ! Comment ne pas mentionner aussi l'excellente interview du mangaka Gou Tanabe édité par Ki-oon et adaptant avec un immense talent toutes les oeuvres de Lovecraft ! Il travaille sur son prochain livre que j'attends avec impatience 😉 .
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Titre de l'album : Métal Hurlant - Hors-Série Vintage - Lovecraft Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans ce numéro faisant écho au Spécial Lovecraft de 1978, qui reste l'un des numéros les plus vendus de l'histoire du Métal Hurlant originel, vous trouverez le nectar de la BD lovecraftienne des années 1970 à 1990. Que ce soit chez les Américains ou les Franco-Belges, H.P. Lovecraft a eu un impact profond et tentaculaire sur la créativité des auteurs d'imaginaire, et Métal vous a sélectionné ce qui s'est fait de mieux. Alors plongez avec nous dans l'univers du Maître de Providence aux côtés des légendaires Moebius, Bilal, Caza, Claveloux, Wrightson, Chaland et tous les autres ! Critique : Les amateurs/collectionneurs seront ravis de la sortie de cet hommage au maître de l'horreur cosmique américain Lovecraft, mais aussi hommage aux grands noms du dessin dans ces pages ! Au fil de cet anthologie vous plongerez dans les villes maudites du romancier, telles Arkham et Innsmouth entre autres, ainsi qu'au contact des interprétations visuelles des monstres lovecraftiens, souvent plus suggérées que montrées. Vous plongerez aussi dans la folie et la déchéance où comment la connaissance des vérités ultimes mène à la démence ! Tout ceci sur fond cosmique avec l'insignifiance de l’humanité face à l’immensité de l’univers. Pour illustrer tout cela me direz-vous ? Vous débuterez par le grand Bilal à ses débuts, je dois bien avouer ne pas avoir reconnu son trait de prime abord, l'ayant découvert pour la première fois à la fin des années 90 ! L'artiste serbe explore les abîmes psychologiques chers à l’auteur américain de son approche sombre et poétique. L'onirisme du légendaire Moebius ensuite, le trait puissant et baroque d'un Druillet donnant vie aux monstres et aux architectures cyclopéennes, Caza et ses atmosphères oppressantes, Chaland mêlant grotesque et rétro-futurisme, Marc Caro et son style sombre jouant sur la (faible) lumière et bien d'autres encore pour un trimestriel une fois de plus complet et bien rempli ! Comment ne pas mentionner aussi l'excellente interview du mangaka Gou Tanabe édité par Ki-oon et adaptant avec un immense talent toutes les oeuvres de Lovecraft ! Il travaille sur son prochain livre que j'attends avec impatience 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metal-hurlant-hors-serie-vintage-lovecraft/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 2 - Le dernier loup d'alba Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chasseur devient la proie. Mordu par la stryge qui a tué son père, John Gravestone pourrait bien devenir une créature des ténèbres si ce démon venait à parachever son oeuvre. Pour le protéger, son oncle Théophile et son fidèle Tibbett organisent sa fuite vers les terres écossaises de son enfance. Mais malgré leurs efforts, la vampire Camilla reste inexorablement proche de sa proie. Le destin des Gravestone va-t-il se jouer dans la relation ambiguë qui commence à se nouer entre John et Camilla ? Tandis que Tibbett dévoile son vrai visage, la situation pourrait prendre un tournant des plus inattendus. Récit à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-2-les-hauts-loups-d-alba?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs.
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Titre de l'album : Frankenstein Scenariste de l'album : David Sala Dessinateur de l'album : David Sala Coloriste : David Sala Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : En adaptant magistralement l'oeuvre de Mary Shelley, David Sala ne se contente pas de lui donner une sublime interprétation graphique. S'il a choisi ce roman parmi tout ce que compte de chefs-d'oeuvre la littérature, c'est qu'il y trouve une résonance particulière avec des thématiques qui lui sont chères : l'acceptation de la différence, la peur de l'inconnu, les violences faites aux minorités, la vindicte populaire... autant de sujets déjà abordés dans ses précédents albums, qu'il met ici en exergue pour faire de ce Frankenstein son album sans doute le plus personnel. Oubliez l'idée d'un récit romantique à la langue ampoulée du XIXe, Frankenstein est une oeuvre terriblement moderne, qui fait directement écho aux grands défits actuels de nos sociétés. À lire et faire lire impérativement ! Critique : Après le réalisateur Guillermo del Torro sur Netflix, c'est au tour de David Sala de poser sa version du grand roman de Mary Shelley : Frankenstein. Cette histoire ne vieillit pas et trouve même de nouveaux échos aux actualités récentes, une oeuvre intemporelle assurément. D'emblée on est frappé par le ton graphique donné, de la couleur pour des planches tirant vers l'impressionnisme avec une touche de Klimt pour la lumière et les visages. L'artiste s'amuse avec les proportions avec parfois des escaliers démesurément grands par rapport aux personnages, ou encore l'immensité de la nature environnant ces mêmes âmes en peine dans des cases se rapprochant de toiles de maîtres avec une silhouette perdue au milieu de dégradés et de reliefs. Le costume donné au monstre illustre parfaitement la volonté de l'auteur, avec un patchwork de couleurs tel une queue de paon virevoltant et tranchant avec les couleurs sombres du créateur Victor Frankenstein, torturé à souhait ! Ainsi la lumière vient de la laideur physique d'un géant rapiécé aux yeux vairons, perdu, cherchant un père qui le rejette et victime d'une société toujours aussi méfiante de "l'autre". On suit donc en parallèle le parcours des deux personnages dans une adaptation fidèle à la narration du livre, avec toute la dramaturgie que cela implique tant leurs liens sont compliqués ! Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter le cheminement de l'histoire, tout le monde la connait, ici il est plus question d'expérience de lecture ! En effet, David Sala prend son temps pour véhiculer les émotions perçues par les protagonistes, une main en frôlant une autre dans un découpage saccadé ou encore un visage puis un nez sentant les effluves environnantes, vous serez plongés à leurs côtés voire à leur place parfois ! Une bien belle édition pour un très beau livre à la pagination conséquente, qui risque fort de bousculer votre vision du mythe Frankenstein ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/frankenstein-9782203292710/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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