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Titre de l'album : Green Lantern One corps united tome 1 Scenariste de l'album : Adams Jeremy Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis des mois, les Planètes Unies font régner l'ordre dans l'univers par la force. Pour échapper au contrôle de Thaaros et dévoiler au grand jour ses sombres desseins, les Green Lantern et leurs alliés se dressent et partent sur le sentier de la guerre. Mais seront-ils de taille pour affronter la plus grande force armée de l'univers ? Contenu vo : Green Lantern Civil Corps Special #1 + Green Lantern #16-18 + Green Lantern - Fractured Spectrum #1 Critique : En voila un premier tome étrange. En fait un étrange choix éditorial de la part de DC : En effet ce tome 1 ... conclus les affaires en cours chez les lanternes. Et je dis bien les affaires. Que ce soit la fin de Dawn of Green Lanterne ou encore Absolute Power et d'autres.. Pour tout dire il y a besoin de deux pages de résumé très dense en introduction. De Thaarnos à l'anneau de Darksight en passant par les morts-vivants, la disparition des lanternes iconiques, le passage au Rouge de Sinistro ou encore l'existence du clone en lanterne de la petite sœur de Stewart... Bref tout ce que seuls les vrais fans peuvent connaitre. Et même si on connait les personnages, l'over dose de sujet oblige le récit à aller trop vite et a su-utiliser des jokers comme Kyle Rayner, Jessica Cruz ou même Carol Ferris qui a récupéré ses pouvoirs... Bref c'est beaucoup trop d'information. On en est même à féliciter Jeremy Adams pour avoir réussi à garder un semblant de trame et avoir réussi à terminer ses histoires. En bref, les green lanterns avaient besoin de passer à autre chose, sans aucun doute, mais ça aurait pu être fait plus calmement et surtout.. pas dans un tome 1 😞 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/green-lantern-one-corps-united-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voila un premier tome étrange. En fait un étrange choix éditorial de la part de DC : En effet ce tome 1 ... conclus les affaires en cours chez les lanternes. Et je dis bien les affaires. Que ce soit la fin de Dawn of Green Lanterne ou encore Absolute Power et d'autres.. Pour tout dire il y a besoin de deux pages de résumé très dense en introduction. De Thaarnos à l'anneau de Darksight en passant par les morts-vivants, la disparition des lanternes iconiques, le passage au Rouge de Sinistro ou encore l'existence du clone en lanterne de la petite sœur de Stewart... Bref tout ce que seuls les vrais fans peuvent connaitre. Et même si on connait les personnages, l'over dose de sujet oblige le récit à aller trop vite et a su-utiliser des jokers comme Kyle Rayner, Jessica Cruz ou même Carol Ferris qui a récupéré ses pouvoirs... Bref c'est beaucoup trop d'information. On en est même à féliciter Jeremy Adams pour avoir réussi à garder un semblant de trame et avoir réussi à terminer ses histoires. En bref, les green lanterns avaient besoin de passer à autre chose, sans aucun doute, mais ça aurait pu être fait plus calmement et surtout.. pas dans un tome 1 😞
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Ca commence à sentir noël. C'est pas moi qui le dit, c'est le merchandising du XXIieme siécle. Entre les publicités et les calendriers de l'avant, on voit tout de suite qu'on a dépassé Halloween. Alors depuis l'année dernière, les maisons d'éditions jouent aussi le jeu de ces calendriers, dont Urban qui nous sort cette année un calendrier de l'avent nous proposant une histoire de Noel made un DC par jour. Ces histoires sont des histoires de Noel/d'hiver parues dans les 60 dernières années. Vous vous en douterez, on a donc uniquement des histoires courtes sans lendemain. C'est rigolo, sympathique et un très bel objet... mais ça ne dépassera malheureusement pas cela.
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Titre de l'album : DC Christmas - 24 histoires pour attendre Noël Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collecti Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Depuis ses origines, DC a toujours participé aux festivités de noël, en offrant à ses lecteurs pléthore de récits super-héroïques inédits pour les accompagner pendant les fêtes. Qu'il soit question d'aider le Père Noël pour Superman, de tout faire pour qu'un enfant reçoive bien un présent pour Flash, de chanter des cantiques avec les forces de l'ordre pour Batman ou de ruiner les fêtes de façon mémorable pour le Joker, ses récits - souvent porteurs de légèreté, d'espoir et témoins de leur temps - ont marqué l'histoire de la maison. Il est temps aujourd'hui de se replonger dans cette tradition éditoriale, et de parcourir l'histoire de DC en quête des ses meilleurs récits de noël ! Critique : Ca commence à sentir noël. C'est pas moi qui le dit, c'est le merchandising du XXIieme siécle. Entre les publicités et les calendriers de l'avant, on voit tout de suite qu'on a dépassé Halloween. Alors depuis l'année dernière, les maisons d'éditions jouent aussi le jeu de ces calendriers, dont Urban qui nous sort cette année un calendrier de l'avent nous proposant une histoire de Noel made un DC par jour. Ces histoires sont des histoires de Noel/d'hiver parues dans les 60 dernières années. Vous vous en douterez, on a donc uniquement des histoires courtes sans lendemain. C'est rigolo, sympathique et un très bel objet... mais ça ne dépassera malheureusement pas cela. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dc-christmas?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : New gods tome 1 Scenariste de l'album : Ram V Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Un dieu est mort, et les répercussions de son décès se font sentir dans tout l'univers, déclenchant un conflit intergalactique et réveillant les pouvoirs latents d'un mystérieux enfant sur Terre. Mais tout cela a été prophétisé par la Source et transmis sous forme d'images énigmatiques à son agent, Metron. Alors que ce dernier annonce aux habitants de Néo-Genesis et d'Apokolips leur funeste destin, les deux mondes sont plongés dans le chaos et la guerre. Sur Terre, Scott Free et Barda ne sont pas conscients du chaos qui s'annonce alors qu'ils sont accaparés par leur tâche la plus intimidante : devenir parents. Contenu vo : The New Gods #1-6. Critique : Ram V commence à se faire un nom dans le petit monde du comics. Depuis "Toutes les morts de Laila Star", il a enchainé les succès avec Dawrunner, le dernier festin de Rubin ou encore Batman Nocturne. Alors quand il décide de rebooter l'une des parties les plus obscures de l'univers DC, il donne envie. ET encore plus quand il est suivi (globalement) par le dessinateur de Dawnrunner. Je dis globalement car il dessine la moitié "contemporaine" de l'histoire, les flashbacks et autres étant donné à d'autres dessinateurs. Et c'est, sur ce premier tome en tout cas, une belle réussite pour moi. Plutôt qu'un reboot pur et dure, il nous présente l'après Darkseid. La mort du tyran a rompu un équilibre millénaire qui va provoquer la chute des néo-dieux. Ce tome d'intro a le bon gout de ne pas faire que nous raconter l'histoire des Néo-dieux. Il se focalise aussi sur Scott Free (alias Mister Miracle), sa femme (la géante barda) et... leur fille. Ce faisant, Ram V garde un pied dans la continuité DC, ce qui plaira aux amateurs de DC. Si la note n'est pas maximale sur ce premier tome, c'est avant tout car (et c'est un petit spoiler), Ram V ne nous livre pas une histoire uniquement centrée sur les Neo-dieux. Alors que pour une fois j'aurais préféré... En effet le dernier chapitre voit apparaitre les héros de la terre pour se mêler à une histoire pour l'instant uniquement entre les habitants de New Genesis. J'ai un peu peur que la présence de ces super héros, avec leur trop bonne morale, ne dénature un peu un récit partie pour être sérieux et dense. On verra si le tome 2 me donne tort. Je l'espère du fond du cœur, car les Neo Dieux font parti des rares personnages de DC que je ne maitrise que trop peu. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/new-gods-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ram V commence à se faire un nom dans le petit monde du comics. Depuis "Toutes les morts de Laila Star", il a enchainé les succès avec Dawrunner, le dernier festin de Rubin ou encore Batman Nocturne. Alors quand il décide de rebooter l'une des parties les plus obscures de l'univers DC, il donne envie. ET encore plus quand il est suivi (globalement) par le dessinateur de Dawnrunner. Je dis globalement car il dessine la moitié "contemporaine" de l'histoire, les flashbacks et autres étant donné à d'autres dessinateurs. Et c'est, sur ce premier tome en tout cas, une belle réussite pour moi. Plutôt qu'un reboot pur et dure, il nous présente l'après Darkseid. La mort du tyran a rompu un équilibre millénaire qui va provoquer la chute des néo-dieux. Ce tome d'intro a le bon gout de ne pas faire que nous raconter l'histoire des Néo-dieux. Il se focalise aussi sur Scott Free (alias Mister Miracle), sa femme (la géante barda) et... leur fille. Ce faisant, Ram V garde un pied dans la continuité DC, ce qui plaira aux amateurs de DC. Si la note n'est pas maximale sur ce premier tome, c'est avant tout car (et c'est un petit spoiler), Ram V ne nous livre pas une histoire uniquement centrée sur les Neo-dieux. Alors que pour une fois j'aurais préféré... En effet le dernier chapitre voit apparaitre les héros de la terre pour se mêler à une histoire pour l'instant uniquement entre les habitants de New Genesis. J'ai un peu peur que la présence de ces super héros, avec leur trop bonne morale, ne dénature un peu un récit partie pour être sérieux et dense. On verra si le tome 2 me donne tort. Je l'espère du fond du cœur, car les Neo Dieux font parti des rares personnages de DC que je ne maitrise que trop peu.
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Titre de l'album : Peacemaker tries hard Scenariste de l'album : Kyle Starks Dessinateur de l'album : Steve Pugh Coloriste : Steve Pugh Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Après avoir été libéré de la Suicide Squad, Christopher Smith, alias Peacemaker, veut se racheter et essayer de faire des trucs de super-héros normaux, pour changer. Et lorsqu'il vient au secours du chien le plus mignon qu'il ait jamais vu en démantelant un réseau terroriste, il trouve enfin l'amour inconditionnel dont il a été privé toute son existence. Une nouvelle vie semble s'offrir à lui... jusqu'à ce que son chien soit kidnappé par un super-vilain qui veut contraindre Peacemaker à exécuter ses plans ultra violents et ultra peu héroïques... Peacemaker mettre-t-il ses talents si particuliers au service de ce criminel, ou parviendra t-il à s'ouvrir une autre voie, à grands coups de balles dans la tête et de coups de pied dans les b***** ? Critique : Mais qu'est-ce qu'il est con ! Franchement ! Et tout le monde le sait.... et en joue ! Mais ce que ça rend la lecture sympathique. Un super héros bourrin, vraiment con, mais touchant d'imbécilité. On n'a jamais vu héros tombé dans des pièges aussi grossier et se faire manipuler comme cela. Il est tellement crédule qu'il en arrive à surprendre Amanda Waller. Mais un héros idiot ne serait rien sans des ennemis qui le sont tout autant. Et aussi sans une aventure qui ne cherche pas à vendre du rêve. On sait dès le début à qui on a affaire. Pas de mensonge le dessus 😄 Je dois bien avouer que cette lecture m'a même motivé à regarder la série ! C'est dire si c'est une réussite 😄 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peacemaker-tries-hard?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Mais qu'est-ce qu'il est con ! Franchement ! Et tout le monde le sait.... et en joue ! Mais ce que ça rend la lecture sympathique. Un super héros bourrin, vraiment con, mais touchant d'imbécilité. On n'a jamais vu héros tombé dans des pièges aussi grossier et se faire manipuler comme cela. Il est tellement crédule qu'il en arrive à surprendre Amanda Waller. Mais un héros idiot ne serait rien sans des ennemis qui le sont tout autant. Et aussi sans une aventure qui ne cherche pas à vendre du rêve. On sait dès le début à qui on a affaire. Pas de mensonge le dessus 😄 Je dois bien avouer que cette lecture m'a même motivé à regarder la série ! C'est dire si c'est une réussite 😄
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Titre de l'album : Robin - the boy wonder Scenariste de l'album : Juni Ba Dessinateur de l'album : Juni Ba Coloriste : Juni Ba Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Le jeune Damian Wayne a été élevé pour devenir l'héritier de la redoutable Ligue des Assassins ? et ainsi marcher dans les pas de sa mère, Talia, et de la Tête de Démon elle-même, son grand-père Ra's al Ghul. Mais lorsque son père, Batman, le récupère, le jeune Robin découvre alors qu'il n'est qu'un « prince » parmi d'autres, précédé dans ce rôle par ses « frères » Nightwing, Red Hood et Red Robin... Lorsque Le Chevalier Noir est contraint de quitter la ville pour une affaire urgente et qu'une vague d'enlèvements survient à Gotham, Damian n'a d'autre choix que de se battre aux côtés de ses frères adoptifs et, ce faisant, à apprendre ce que le costume de Robin signifie vraiment ! Critique : Juni Ba c'était fait connaitre par ici par son récent Mobilis - Ma vie avec le capitaine Nemo qui a été l'un de nos coups de cœurs de l'année dernière. Il revient cette année avec un one shot sur Robin, l'acolyte de Batman. Mais pas que lui. Sur Les Robins en fait. Un récit qui avait tous de la planche savonneuse tellement c'est déjà dit, re-dit et re-re-dit. Mais Juni Ba ne tombe, intelligemment, pas dans le piège de chercher à réinventer l'histoire pour se démarquer. Non, il garde les histoires de l'univers de Batman mais nous les racontent différemment. Au travers d'un narrateur tierce, il nous raconte l'histoire de Gotham comme celle d'un royaume gouverné par un Roi (Batman) et pour lequel différents princes ont différents rôles. Une narration intelligente qui tranche avec les visuels bien Gothamien portés par la patte reconnaissable de Juni Ba. En effet, on réussit assez facilement à superposer le récit chevaleresque sur les aventures modernes et l'on découvre un excellent résumé du personnage de Damian (le robin le plus au centre de l'histoire). Juni Ba réussit bien à capter le côté "recherche de reconnaissance" et "recherche de sa place" d'un Robin élevé par Ras Al G'hul et Batman. À lire surtout par tous ceux qui ne connaissent pas bien (ou se perde) dans les méandres des 4 Robin. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/robin-the-boy-wonder?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Juni Ba c'était fait connaitre par ici par son récent Mobilis - Ma vie avec le capitaine Nemo qui a été l'un de nos coups de cœurs de l'année dernière. Il revient cette année avec un one shot sur Robin, l'acolyte de Batman. Mais pas que lui. Sur Les Robins en fait. Un récit qui avait tous de la planche savonneuse tellement c'est déjà dit, re-dit et re-re-dit. Mais Juni Ba ne tombe, intelligemment, pas dans le piège de chercher à réinventer l'histoire pour se démarquer. Non, il garde les histoires de l'univers de Batman mais nous les racontent différemment. Au travers d'un narrateur tierce, il nous raconte l'histoire de Gotham comme celle d'un royaume gouverné par un Roi (Batman) et pour lequel différents princes ont différents rôles. Une narration intelligente qui tranche avec les visuels bien Gothamien portés par la patte reconnaissable de Juni Ba. En effet, on réussit assez facilement à superposer le récit chevaleresque sur les aventures modernes et l'on découvre un excellent résumé du personnage de Damian (le robin le plus au centre de l'histoire). Juni Ba réussit bien à capter le côté "recherche de reconnaissance" et "recherche de sa place" d'un Robin élevé par Ras Al G'hul et Batman. À lire surtout par tous ceux qui ne connaissent pas bien (ou se perde) dans les méandres des 4 Robin.
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Titre de l'album : DC vampires - world war V tome 1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Suite à l'invasion par les vampires, le monde est plongé dans l'ombre. Les protecteurs de la Terre sont décimés : plus de Ligue de Justice, plus de héros... C'est la fin de l'hiver, et tout espoir d'une trêve fragile entre les héros humains dirigés par Green Arrow et l'armée de la reine des vampires, Barbara Gordon, a été anéanti par Damian Wayne et ses combattants de la guérilla. Il est le seul à continuer le combat contre les hordes assoiffées de sang, laissant Green Arrow face à un choix : se battre ou sacrifier le garçon au nom de la paix ? Contenu vo : DC Vampire : World War V #1-6. Critique : Bon on était tous d'accord, DC Vampires était une bonne WTF idée. Après les zombies, confronter les personnages de DC avec... des vampires. Vampires leur laissant la faculté de réfléchir et de vouloir s'imposer, tout en gérant… leur stock de nourriture bien sur. Voir les plus grand héros devenir des vampires étaient jouissifs. Mais de là à dire qu'une suite était nécessaire… On retrouve le même concept sauf que l'on reprend l'histoire, un moment de "paix" entre les Vampires et les humains toujours restants. Pour dynamiser tout ça (car c'est quand même pas mal déjà vu) nos auteurs nous font arriver toute la partie galactique de l'univers DC avec au centre de tout le fils de Mister Miracle et de Barda. Si cet aspect est cool il n'est, à mon avis, pas assez exploité, laissant un peu trop de place à d'autre combat entre humains et vampires, cherchant toujours comment battre un Vampire super héros sans se faire contaminer. Une suite que l'on sent un peu poussée par le succès du premier tome... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dc-vampires-world-war-v-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon on était tous d'accord, DC Vampires était une bonne WTF idée. Après les zombies, confronter les personnages de DC avec... des vampires. Vampires leur laissant la faculté de réfléchir et de vouloir s'imposer, tout en gérant… leur stock de nourriture bien sur. Voir les plus grand héros devenir des vampires étaient jouissifs. Mais de là à dire qu'une suite était nécessaire… On retrouve le même concept sauf que l'on reprend l'histoire, un moment de "paix" entre les Vampires et les humains toujours restants. Pour dynamiser tout ça (car c'est quand même pas mal déjà vu) nos auteurs nous font arriver toute la partie galactique de l'univers DC avec au centre de tout le fils de Mister Miracle et de Barda. Si cet aspect est cool il n'est, à mon avis, pas assez exploité, laissant un peu trop de place à d'autre combat entre humains et vampires, cherchant toujours comment battre un Vampire super héros sans se faire contaminer. Une suite que l'on sent un peu poussée par le succès du premier tome...
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Titre de l'album : Dawn of Shazam tome 1 Scenariste de l'album : Mark Waid Dessinateur de l'album : Dan Mora Coloriste : Dan Mora Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Billy Batson ne comprend pas ce qui lui arrive. Au cours d'un sauvetage, il se met à insulter la population en direct à la télévision. Plus tard, alors qu'il tente d'arrêter le Psycho-Pirate qui s'apprêtait à voler la Joconde, il manque de l'assassiner de peu, comme s'il avait des absences et que pendant celles-ci, il ne contrôlait plus ses faits et gestes. Peut-être que les dieux grecs qui lui confèrent les pouvoirs de Shazam!, visiblement courroucés par l'attitude Billy et la sensation qu'il gâche le potentiel de ses pouvoirs, ont décidé de le punir pour sa conduite inconséquente ? Critique : Et bien je ne pensais pas dire cela, car j'ai tendance à préférer les one shot de chez DC, mais cette collection "Dawn of" s'avère vraiment très bonne et ce Dawn of Shazam ne fait pas exception. Il met tout d'abord en avant le personnage de Marry et non de Billie. Une Marry qui devient le deuxième Shazam et nous livre une aventure assez savoureuse avec le seul personnage de la famille qui ne voudrait surtout pas redevenir Shazam, ayant trouvé sa voie et cherchant à voler de ses propres ailes à l'université. Une légèreté de ton qui ravira les plus jeunes lecteurs. Une légèreté qui continue dans la deuxième partie plus aventureuse et plus centrale dans l'univers de Shazam avec le sauvetage de Billy et l'introduction du "page" de Black Adam, aidant par la même à continuer de redorer le blason de celui qui était jusqu'alors un ennemi. Un ensemble cohérent et agréable à lire comme la globalité de "Dawn of". Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawn-of-shazam-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et bien je ne pensais pas dire cela, car j'ai tendance à préférer les one shot de chez DC, mais cette collection "Dawn of" s'avère vraiment très bonne et ce Dawn of Shazam ne fait pas exception. Il met tout d'abord en avant le personnage de Marry et non de Billie. Une Marry qui devient le deuxième Shazam et nous livre une aventure assez savoureuse avec le seul personnage de la famille qui ne voudrait surtout pas redevenir Shazam, ayant trouvé sa voie et cherchant à voler de ses propres ailes à l'université. Une légèreté de ton qui ravira les plus jeunes lecteurs. Une légèreté qui continue dans la deuxième partie plus aventureuse et plus centrale dans l'univers de Shazam avec le sauvetage de Billy et l'introduction du "page" de Black Adam, aidant par la même à continuer de redorer le blason de celui qui était jusqu'alors un ennemi. Un ensemble cohérent et agréable à lire comme la globalité de "Dawn of".
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Voici le meilleur des "Dawn of" parues depuis le début de l'année. Enfin le meilleur de mon point de vue. Meilleur car il m'a fait découvrir les "grands titans". Des titans qui, en grandissant, se retrouve rattraper la ligue de justice des années 2000 aussi bien dans l'histoire (pour rappel la JLA a été dissoute récemment) que dans le type d'histoire. En effet les héros principaux de DC ont été durcis de plus en plus dans les 20 dernières années pour en faire des héros souvent torturés, très adultes et n'ayant que peu de place au rire ou à la détente. C'est en ca que ce "Dawn of Titans" m'a vraiment plus. J'ai retrouvé ce côté "équipe qui s'amuse autant qu'elle sauve le monde". Un côté relation entre les personnages qui dépasse le costume et une fraîcheur qui' m'a charmé. Une série que je vais continuer à n'en pas douter
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Titre de l'album : Dawn of Titans tome 1 Scenariste de l'album : Tom Taylor | Nicola Scott Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : La Crise des Ténèbres est terminée et la Ligue des Justiciers n'est plus. Une nouvelle équipe est chargée de protéger la Terre... Place aux Titans ! Il est temps pour les Teen Titans de grandir pour pouvoir prétendre être à la hauteur de l'héritage laissé par les plus grands héros, alors que le danger guette déjà et promet de semer le chaos dans les rangs récemment formés de l'équipe. Critique : Voici le meilleur des "Dawn of" parues depuis le début de l'année. Enfin le meilleur de mon point de vue. Meilleur car il m'a fait découvrir les "grands titans". Des titans qui, en grandissant, se retrouve rattraper la ligue de justice des années 2000 aussi bien dans l'histoire (pour rappel la JLA a été dissoute récemment) que dans le type d'histoire. En effet les héros principaux de DC ont été durcis de plus en plus dans les 20 dernières années pour en faire des héros souvent torturés, très adultes et n'ayant que peu de place au rire ou à la détente. C'est en ca que ce "Dawn of Titans" m'a vraiment plus. J'ai retrouvé ce côté "équipe qui s'amuse autant qu'elle sauve le monde". Un côté relation entre les personnages qui dépasse le costume et une fraîcheur qui' m'a charmé. Une série que je vais continuer à n'en pas douter Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dawn-of-titans-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Batman Killing time Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : David Marquez Coloriste : David Marquez Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Gotham City, 4 mars, 16h46. Banque centrale. Un étrange client fait son apparition. Personne ne le sait, mais le braquage du siècle est sur le point d'avoir lieu, dans cette banque précisément. Trois malfrats ? Catwoman, le Pingouin et le Riddler ? s'associent pour mener à bien leur mission, juste histoire de tuer le temps... Critique : Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-killing-time/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU !
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Titre de l'album : Justice league / Black Hammer Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Michael Walsh Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Venant de mondes différents, la Ligue de Justice et les champions oubliés de Spiral City étaient amenés à ne jamais se rencontrer. Mais lorsque qu'un mystérieux voyageur temporel croise leur chemin, tout bascule. Les anciens héros de Spiral City se retrouvent sur Terre-2 tandis que Batman, Superman, Wonder Woman et le reste de la Ligue atterrissent dans la paisible ferme des compagnons d'armes du héros disparu Black Hammer. Si les héros ont échangé leurs places, les problèmes restent bien les mêmes ! Critique : A force de faire des clins d'oeils aux plus grands héros du comics, un crossover ne pouvait que voir le jour. Et le fait qu'il soit avec les personnages DC est un bon choix. En effet le ton sombre de l'univers DC actuel correspond bien à l'histoire de Black Hammer. Je me demandais sincerement comment Jeff lemire allait pouvoir trouver une facon de meler les deux univers. Et bien il a encore une fois supris son monde : Il n'y a, au début, aucune explication sauf un mec en valise qui echange les deux équipes. La ou c'est une bonne idée, c'est que cela laisse beaucoup de place à l'incompréhension et à la recherche de qui et pourquoi. Mais cela laisse surtout la possibilité aux personnages forts en gueule de Black Hammer de bacher à tout va les membres restant de la ligue de justice. 😄 Coté ligue de justice prise aux piège de la ferme... je vous laisserais découvrir qui a pris le role de qui mais les choix sont savoureux 🙂 On pourra juste regretter deux choses sur ce cross over: sa taille premièrement. En effet la mayonnaise prend bien et on aurait aimé une histoire plus poussée. Ensuite si la résolution est crédible et pas mal pensée, elle en reste pour moi un peu facile. Je vous encourage à le lire pour en discuter avec moi 🙂 Pour résumé, c'est un album qui plaira aux fans, dont je fais parti, de la série Black hammer mais aura du mal à plaire aux autres. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/justice-league-black-hammer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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A force de faire des clins d'oeils aux plus grands héros du comics, un crossover ne pouvait que voir le jour. Et le fait qu'il soit avec les personnages DC est un bon choix. En effet le ton sombre de l'univers DC actuel correspond bien à l'histoire de Black Hammer. Je me demandais sincerement comment Jeff lemire allait pouvoir trouver une facon de meler les deux univers. Et bien il a encore une fois supris son monde : Il n'y a, au début, aucune explication sauf un mec en valise qui echange les deux équipes. La ou c'est une bonne idée, c'est que cela laisse beaucoup de place à l'incompréhension et à la recherche de qui et pourquoi. Mais cela laisse surtout la possibilité aux personnages forts en gueule de Black Hammer de bacher à tout va les membres restant de la ligue de justice. 😄 Coté ligue de justice prise aux piège de la ferme... je vous laisserais découvrir qui a pris le role de qui mais les choix sont savoureux 🙂 On pourra juste regretter deux choses sur ce cross over: sa taille premièrement. En effet la mayonnaise prend bien et on aurait aimé une histoire plus poussée. Ensuite si la résolution est crédible et pas mal pensée, elle en reste pour moi un peu facile. Je vous encourage à le lire pour en discuter avec moi 🙂 Pour résumé, c'est un album qui plaira aux fans, dont je fais parti, de la série Black hammer mais aura du mal à plaire aux autres.
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Titre de l'album : Green Arrow, the longbow hunter Scenariste de l'album : Mike Grell Dessinateur de l'album : Mike Grell Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Revenu à Seattle, le tandem d'Oliver Queen et Dinah Lance, plus connus sous les pseudonymes de Green Arrow et Black Canary, partagent leur temps entre leurs aventures nocturnes et la boutique de fleuriste de Dinah. Mais une enquête particulièrement violente concernant un trafic de drogue va sévèrement ébranler leur relation, d'autant qu'une nouvelle et mystérieuse mercenaire débarque en ville et va faire chavirer l'archer d'émeraude. Son nom ? Shado. Contenu vo : Green Arrow: Longbow Hunters #1-3 + Detective Comics #549-550 + Adventure Comics #418-419. Critique : Green Arrow fait partit des héros qui, pour moi, manquait de charisme. J'ai été, comme tout le monde, fan de robin des bois quand j'étais petit mais j'ai toujours eu du mal à comprendre comment un homme avec un arc et des flèches pouvait combattre le mal dans un univers DC plein de méchant aux pouvoirs démentiels. Je remercie donc de tout cœur Mike Grell pour son Green Arrow. Car Mike Grell nous présente un Green Arrow fidèle à l'image que j'en avais : un héros qui se bat avec ce qu'il a contre des ennemis de son niveau: des humains. Sans aucun regret on oubli complètement l'aspect grandiose de l'univers DC pour se concentrer sur l’aspect sombre et mafieux de celui-ci. A l'instar d'un Gotham central, on reste ici au niveau du commun des mortels et cela est plus dans les cordes du personnage. Plus qu'avoir simplement bien choisi le cadre des aventures de son Green Arrow, Mike Grell réussi son adaptation grâce à la mise en avant du côté "homme" de son héros. Déjà, une fois n’est pas coutume, notre héros a 40 ans, est heureux en ménage et se pose des questions existentielles comme un homme normal sur le fait d'avoir des enfants, sur sa vie, soin implication etc..... Pour résumer on pourrait dire que ce Green Arrow est plus proche d'un Largo Winch que d'un Superman. Ça rend le personnage beaucoup plus crédible et fait de ce one shot une bonne introduction au personnage. Introduction qui pèche juste par des dessins (et surtout une coloration) assez old school qui n'attirera pas forcement le jeune public. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-arrow-the-longbow-hunter?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Green Arrow fait partit des héros qui, pour moi, manquait de charisme. J'ai été, comme tout le monde, fan de robin des bois quand j'étais petit mais j'ai toujours eu du mal à comprendre comment un homme avec un arc et des flèches pouvait combattre le mal dans un univers DC plein de méchant aux pouvoirs démentiels. Je remercie donc de tout cœur Mike Grell pour son Green Arrow. Car Mike Grell nous présente un Green Arrow fidèle à l'image que j'en avais : un héros qui se bat avec ce qu'il a contre des ennemis de son niveau: des humains. Sans aucun regret on oubli complètement l'aspect grandiose de l'univers DC pour se concentrer sur l’aspect sombre et mafieux de celui-ci. A l'instar d'un Gotham central, on reste ici au niveau du commun des mortels et cela est plus dans les cordes du personnage. Plus qu'avoir simplement bien choisi le cadre des aventures de son Green Arrow, Mike Grell réussi son adaptation grâce à la mise en avant du côté "homme" de son héros. Déjà, une fois n’est pas coutume, notre héros a 40 ans, est heureux en ménage et se pose des questions existentielles comme un homme normal sur le fait d'avoir des enfants, sur sa vie, soin implication etc..... Pour résumer on pourrait dire que ce Green Arrow est plus proche d'un Largo Winch que d'un Superman. Ça rend le personnage beaucoup plus crédible et fait de ce one shot une bonne introduction au personnage. Introduction qui pèche juste par des dessins (et surtout une coloration) assez old school qui n'attirera pas forcement le jeune public.
