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  1. Titre de l'album : Batman Killing time Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : David Marquez Coloriste : David Marquez Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Gotham City, 4 mars, 16h46. Banque centrale. Un étrange client fait son apparition. Personne ne le sait, mais le braquage du siècle est sur le point d'avoir lieu, dans cette banque précisément. Trois malfrats ? Catwoman, le Pingouin et le Riddler ? s'associent pour mener à bien leur mission, juste histoire de tuer le temps... Critique : Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-killing-time/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Batman Killing time

    Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU !
  3. poseidon2

    Justice league / Black Hammer

    A force de faire des clins d'oeils aux plus grands héros du comics, un crossover ne pouvait que voir le jour. Et le fait qu'il soit avec les personnages DC est un bon choix. En effet le ton sombre de l'univers DC actuel correspond bien à l'histoire de Black Hammer. Je me demandais sincerement comment Jeff lemire allait pouvoir trouver une facon de meler les deux univers. Et bien il a encore une fois supris son monde : Il n'y a, au début, aucune explication sauf un mec en valise qui echange les deux équipes. La ou c'est une bonne idée, c'est que cela laisse beaucoup de place à l'incompréhension et à la recherche de qui et pourquoi. Mais cela laisse surtout la possibilité aux personnages forts en gueule de Black Hammer de bacher à tout va les membres restant de la ligue de justice. 😄 Coté ligue de justice prise aux piège de la ferme... je vous laisserais découvrir qui a pris le role de qui mais les choix sont savoureux 🙂 On pourra juste regretter deux choses sur ce cross over: sa taille premièrement. En effet la mayonnaise prend bien et on aurait aimé une histoire plus poussée. Ensuite si la résolution est crédible et pas mal pensée, elle en reste pour moi un peu facile. Je vous encourage à le lire pour en discuter avec moi 🙂 Pour résumé, c'est un album qui plaira aux fans, dont je fais parti, de la série Black hammer mais aura du mal à plaire aux autres.
  4. Titre de l'album : Justice league / Black Hammer Scenariste de l'album : Jeff Lemire Dessinateur de l'album : Michael Walsh Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Venant de mondes différents, la Ligue de Justice et les champions oubliés de Spiral City étaient amenés à ne jamais se rencontrer. Mais lorsque qu'un mystérieux voyageur temporel croise leur chemin, tout bascule. Les anciens héros de Spiral City se retrouvent sur Terre-2 tandis que Batman, Superman, Wonder Woman et le reste de la Ligue atterrissent dans la paisible ferme des compagnons d'armes du héros disparu Black Hammer. Si les héros ont échangé leurs places, les problèmes restent bien les mêmes ! Critique : A force de faire des clins d'oeils aux plus grands héros du comics, un crossover ne pouvait que voir le jour. Et le fait qu'il soit avec les personnages DC est un bon choix. En effet le ton sombre de l'univers DC actuel correspond bien à l'histoire de Black Hammer. Je me demandais sincerement comment Jeff lemire allait pouvoir trouver une facon de meler les deux univers. Et bien il a encore une fois supris son monde : Il n'y a, au début, aucune explication sauf un mec en valise qui echange les deux équipes. La ou c'est une bonne idée, c'est que cela laisse beaucoup de place à l'incompréhension et à la recherche de qui et pourquoi. Mais cela laisse surtout la possibilité aux personnages forts en gueule de Black Hammer de bacher à tout va les membres restant de la ligue de justice. 😄 Coté ligue de justice prise aux piège de la ferme... je vous laisserais découvrir qui a pris le role de qui mais les choix sont savoureux 🙂 On pourra juste regretter deux choses sur ce cross over: sa taille premièrement. En effet la mayonnaise prend bien et on aurait aimé une histoire plus poussée. Ensuite si la résolution est crédible et pas mal pensée, elle en reste pour moi un peu facile. Je vous encourage à le lire pour en discuter avec moi 🙂 Pour résumé, c'est un album qui plaira aux fans, dont je fais parti, de la série Black hammer mais aura du mal à plaire aux autres. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/justice-league-black-hammer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Green Arrow, the longbow hunter Scenariste de l'album : Mike Grell Dessinateur de l'album : Mike Grell Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Revenu à Seattle, le tandem d'Oliver Queen et Dinah Lance, plus connus sous les pseudonymes de Green Arrow et Black Canary, partagent leur temps entre leurs aventures nocturnes et la boutique de fleuriste de Dinah. Mais une enquête particulièrement violente concernant un trafic de drogue va sévèrement ébranler leur relation, d'autant qu'une nouvelle et mystérieuse mercenaire débarque en ville et va faire chavirer l'archer d'émeraude. Son nom ? Shado. Contenu vo : Green Arrow: Longbow Hunters #1-3 + Detective Comics #549-550 + Adventure Comics #418-419. Critique : Green Arrow fait partit des héros qui, pour moi, manquait de charisme. J'ai été, comme tout le monde, fan de robin des bois quand j'étais petit mais j'ai toujours eu du mal à comprendre comment un homme avec un arc et des flèches pouvait combattre le mal dans un univers DC plein de méchant aux pouvoirs démentiels. Je remercie donc de tout cœur Mike Grell pour son Green Arrow. Car Mike Grell nous présente un Green Arrow fidèle à l'image que j'en avais : un héros qui se bat avec ce qu'il a contre des ennemis de son niveau: des humains. Sans aucun regret on oubli complètement l'aspect grandiose de l'univers DC pour se concentrer sur l’aspect sombre et mafieux de celui-ci. A l'instar d'un Gotham central, on reste ici au niveau du commun des mortels et cela est plus dans les cordes du personnage. Plus qu'avoir simplement bien choisi le cadre des aventures de son Green Arrow, Mike Grell réussi son adaptation grâce à la mise en avant du côté "homme" de son héros. Déjà, une fois n’est pas coutume, notre héros a 40 ans, est heureux en ménage et se pose des questions existentielles comme un homme normal sur le fait d'avoir des enfants, sur sa vie, soin implication etc..... Pour résumer on pourrait dire que ce Green Arrow est plus proche d'un Largo Winch que d'un Superman. Ça rend le personnage beaucoup plus crédible et fait de ce one shot une bonne introduction au personnage. Introduction qui pèche juste par des dessins (et surtout une coloration) assez old school qui n'attirera pas forcement le jeune public. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-arrow-the-longbow-hunter?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Green Arrow, the longbow hunter

    Green Arrow fait partit des héros qui, pour moi, manquait de charisme. J'ai été, comme tout le monde, fan de robin des bois quand j'étais petit mais j'ai toujours eu du mal à comprendre comment un homme avec un arc et des flèches pouvait combattre le mal dans un univers DC plein de méchant aux pouvoirs démentiels. Je remercie donc de tout cœur Mike Grell pour son Green Arrow. Car Mike Grell nous présente un Green Arrow fidèle à l'image que j'en avais : un héros qui se bat avec ce qu'il a contre des ennemis de son niveau: des humains. Sans aucun regret on oubli complètement l'aspect grandiose de l'univers DC pour se concentrer sur l’aspect sombre et mafieux de celui-ci. A l'instar d'un Gotham central, on reste ici au niveau du commun des mortels et cela est plus dans les cordes du personnage. Plus qu'avoir simplement bien choisi le cadre des aventures de son Green Arrow, Mike Grell réussi son adaptation grâce à la mise en avant du côté "homme" de son héros. Déjà, une fois n’est pas coutume, notre héros a 40 ans, est heureux en ménage et se pose des questions existentielles comme un homme normal sur le fait d'avoir des enfants, sur sa vie, soin implication etc..... Pour résumer on pourrait dire que ce Green Arrow est plus proche d'un Largo Winch que d'un Superman. Ça rend le personnage beaucoup plus crédible et fait de ce one shot une bonne introduction au personnage. Introduction qui pèche juste par des dessins (et surtout une coloration) assez old school qui n'attirera pas forcement le jeune public.
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