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  1. Titre de l'album : Amy Winehouse en BD Scenariste de l'album : Tony Lourenco , Elsa Gambin Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Avec son timbre de voix unique, Amy Winehouse s'est rapidement imposée comme l'une des figures de la soul britannique de ce début du XXIe siècle. Raflant toutes les récompenses sur son passage après l'immense Back to Black, sa carrière a été une explosion dans le monde de la musique. Une explosion trop brève. Multipliant les addictions et d'une santé mentale fragile, Amy s'éteint prématurément, laissant derrière elle une oeuvre mémorable. Découvrez dans ce Docu-BD, entre planches de bande dessinée et pages documentaires, la vie mouvementée de cette artiste au style si reconnaissable, qui résonne encore aujourd'hui partout dans le monde. Critique : Impossible de rédiger mon avis sur cet excellent documentaire sur Amy Winehouse , sans écouter l'album phare : Back to black ! Le 23 juillet 2011 elle entrait dans le cercle des regrettés "club des 27" , avec Janis Joplin entre autres et un certain Kurt Cobain . Les éditions Petitàpetit consacreront un nouvel opus de cette collection sur le chanteur de Nirvana , très bientôt 😉 . Mais revenons à la diva anglaise née dans la banlieue londonienne le 14 septembre 1983 . On y découvre son enfance bercée par une famille passionnée de musique , le père chantant du Sinatra et lui vouant un culte . Elle ne manque pas d'amour mais très vite on aperçoit une adolescente avec un caractère trempé dans l'acier , et une volonté d'arriver à ses fins à toute épreuve . Le divorce de ses parents sonnera comme un compte à rebours enclenché vers son funeste sort . Ses débuts dans des écoles de musique , ses amies , ses amours , ses beuveries , puis son grand amour : Blake . Lui aussi précipitera la chanteuse vers des horizons funèbres . Le succès débutant et s'accentuant , on aperçoit deux trajectoires s'opposant : une reconnaissance musicale et un talent inouï , mais une santé vacillante sous les effets des drogues et alcools consommés à outrance . Une fois de plus , ce format "Docu-BD" fonctionne à merveille , avec un collectif de dessinateurs posant leur style sur les différents moments de sa vie . Dans cette chronologie , interviennent des double-pages avec images d'archives , revues de presse , et autres textes complétant les pages BD précédentes . C'est précis , vivant et incroyablement bien documenté . Vous saurez tout sur la diva anglaise et cette voix qui nous manquera à jamais . "Love is a losing game" , "Rehab" , "back to Black" , résonnent en nous pour toujours et à jamais . Un biopic sortira au cinéma le 24 avril . Mais en attendant , vous pouvez réviser avec ce très beau livre à la somptueuse couverture signée par Benjamin Blaco-Martinez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amy-winehouse-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Amy Winehouse en BD

    Impossible de rédiger mon avis sur cet excellent documentaire sur Amy Winehouse , sans écouter l'album phare : Back to black ! Le 23 juillet 2011 elle entrait dans le cercle des regrettés "club des 27" , avec Janis Joplin entre autres et un certain Kurt Cobain . Les éditions Petitàpetit consacreront un nouvel opus de cette collection sur le chanteur de Nirvana , très bientôt 😉 . Mais revenons à la diva anglaise née dans la banlieue londonienne le 14 septembre 1983 . On y découvre son enfance bercée par une famille passionnée de musique , le père chantant du Sinatra et lui vouant un culte . Elle ne manque pas d'amour mais très vite on aperçoit une adolescente avec un caractère trempé dans l'acier , et une volonté d'arriver à ses fins à toute épreuve . Le divorce de ses parents sonnera comme un compte à rebours enclenché vers son funeste sort . Ses débuts dans des écoles de musique , ses amies , ses amours , ses beuveries , puis son grand amour : Blake . Lui aussi précipitera la chanteuse vers des horizons funèbres . Le succès débutant et s'accentuant , on aperçoit deux trajectoires s'opposant : une reconnaissance musicale et un talent inouï , mais une santé vacillante sous les effets des drogues et alcools consommés à outrance . Une fois de plus , ce format "Docu-BD" fonctionne à merveille , avec un collectif de dessinateurs posant leur style sur les différents moments de sa vie . Dans cette chronologie , interviennent des double-pages avec images d'archives , revues de presse , et autres textes complétant les pages BD précédentes . C'est précis , vivant et incroyablement bien documenté . Vous saurez tout sur la diva anglaise et cette voix qui nous manquera à jamais . "Love is a losing game" , "Rehab" , "back to Black" , résonnent en nous pour toujours et à jamais . Un biopic sortira au cinéma le 24 avril . Mais en attendant , vous pouvez réviser avec ce très beau livre à la somptueuse couverture signée par Benjamin Blaco-Martinez !
  3. Titre de l'album : Bukowski, de liqueur et d'encre Scenariste de l'album : Michele Bonton , Martin Boujol Dessinateur de l'album : Letizia Cadonici Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Bukowski. Charles. Ou Hank. L'écrivain, le poète, l'ivrogne, le vagabond. Sa vie s'est écoulé à la manière d'un robinet qui fuit... un robinet qui n'a jamais vraiment fonctionné correctement. Auteur en prose comme en vers, en dehors de tout courant littéraire, le vieux dégueulasse a écrit pendant sa vie et nous laisse une oeuvre unique, miroir à peine déformant d'une vie chaotique et alcoolique, faite de liqueur et d'encre. Critique : Je dois bien avouer ne pas connaître ce poète-écrivain américain contemporain , mais suite à la lecture de ce roman graphique , le nom de Bukowski ne me sera plus étranger ! Lorsque l'on regarde les parcours de ce genre artistes , ils sont souvent chaotiques , comme si l'inspiration artistique , le petit degré de folie nécessaire , ne pouvait venir qu'au travers d'une vie difficile semée d'embûches . "Hank" n'échappe pas à la règle , une enfance compliquée avec un père violent , une mère absente , un physique ingrat arrosé d'une pauvreté cachée par ses parents , mais dont lui souffre à l'école ; puis la vie d'adulte au rythme du tintement des bouteilles d'alcool . Comme tout poète , il lui a fallu un certain temps pour accéder à la reconnaissance . Ainsi , les auteurs s'attardent longuement sur les chemins qu'il prendra au long d'une existence jalonnée par les conquêtes féminines (payées ou pas) , des grossièretés proférées , des petits jobs pour acheter la liqueur , et pour finir une présence assidue dans les bars . Tel un animal nocturne , il rentrait de soirées arrosées et écrivait , découvrant le lendemain ses proses . La bibine , ça préserve ceci dit , car notre poète des bas fonds vivra jusqu'à 73 ans . De cette dramaturgie , on ne peut s'empêcher d'esquisser des sourires par moment , car il vit des situations ubuesques , mais le sentiment de rancoeur , de dégoût du monde et cette grossièreté qui émane de lui peut rendre le personnage antipathique pour les lecteurs . Hollywood adpatera sa vie dans un film avec Mickey Rourke : Barfly . Une fois de plus ,la petite maison d'édition qui ne cesse de monter , réussit ses DocuBD , avec ce personnage atypique , dont la série RIP (du même éditeur) n'aurait pas reniée comme protagoniste 🙂 Le dessin semi-réaliste garde une douceur du trait et les couleurs passent d'une chaleur alccolisée à des bleus marquant la nuit . Charles Bukowski parviendra t'il à entrevoir la lueur d'une vie à peu près normale ? Plongez dans les vapeurs éthyliques , "avec du mauvais vin" comme le chantait Brel , écoutez les mots (parfois) doux du poète murmurant aux oreilles des femmes pour les séduire , et vivez avec lui cette plongée dans les abysses . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bukowski-de-liqueur-et-d-encre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Je dois bien avouer ne pas connaître ce poète-écrivain américain contemporain , mais suite à la lecture de ce roman graphique , le nom de Bukowski ne me sera plus étranger ! Lorsque l'on regarde les parcours de ce genre artistes , ils sont souvent chaotiques , comme si l'inspiration artistique , le petit degré de folie nécessaire , ne pouvait venir qu'au travers d'une vie difficile semée d'embûches . "Hank" n'échappe pas à la règle , une enfance compliquée avec un père violent , une mère absente , un physique ingrat arrosé d'une pauvreté cachée par ses parents , mais dont lui souffre à l'école ; puis la vie d'adulte au rythme du tintement des bouteilles d'alcool . Comme tout poète , il lui a fallu un certain temps pour accéder à la reconnaissance . Ainsi , les auteurs s'attardent longuement sur les chemins qu'il prendra au long d'une existence jalonnée par les conquêtes féminines (payées ou pas) , des grossièretés proférées , des petits jobs pour acheter la liqueur , et pour finir une présence assidue dans les bars . Tel un animal nocturne , il rentrait de soirées arrosées et écrivait , découvrant le lendemain ses proses . La bibine , ça préserve ceci dit , car notre poète des bas fonds vivra jusqu'à 73 ans . De cette dramaturgie , on ne peut s'empêcher d'esquisser des sourires par moment , car il vit des situations ubuesques , mais le sentiment de rancoeur , de dégoût du monde et cette grossièreté qui émane de lui peut rendre le personnage antipathique pour les lecteurs . Hollywood adpatera sa vie dans un film avec Mickey Rourke : Barfly . Une fois de plus ,la petite maison d'édition qui ne cesse de monter , réussit ses DocuBD , avec ce personnage atypique , dont la série RIP (du même éditeur) n'aurait pas reniée comme protagoniste 🙂 Le dessin semi-réaliste garde une douceur du trait et les couleurs passent d'une chaleur alccolisée à des bleus marquant la nuit . Charles Bukowski parviendra t'il à entrevoir la lueur d'une vie à peu près normale ? Plongez dans les vapeurs éthyliques , "avec du mauvais vin" comme le chantait Brel , écoutez les mots (parfois) doux du poète murmurant aux oreilles des femmes pour les séduire , et vivez avec lui cette plongée dans les abysses .
  5. Vous commencez votre lecture par ces trois mots : pays , paysan , paysage . Ma grande surprise de n'avoir jamais réalisé cette évidence m'a immédiatement fait réaliser que cette lecture allait être passionnante . Et croyez moi , je n'ai pas été déçu , cela va même au-delà de toutes mes attentes , suite à ces 3 mots qui marquent . Nous suivons donc Marie-France Barrier partie à la rencontre de paysans "différents" aux quatre coins de la France , et nous découvrons un mode de fonctionnement qui semble tellement lucide et ancré dans le réel , qu'il semble impossible que nul n'y est pensé avant ! Prenez pour exemple le labourage , méthode ancestrale qui consiste à remuer la terre pour l'oxygéner (sois-disant) . Tout semble remis en cause avec ces découvertes récentes qui vont à contre sens et nous expliquent qu'il faut laisser la terre tranquille et au lieu de s'échiner à labourer , rendre le sol à ses occupants : les insectes et autres rampants , les oligo-éléments , et les végétaux enracinés . Dans une poignée de terre , se trouvent plus "d'habitants" que sur toute notre planète ! Les anciens disent :" soit on récolte en l'air , soit en terre , mais pas les deux" . Quelle grossière erreur , que des paysans nous démontrent avec des arbres plantés au milieu des vignes et apportant l'humus et sels minéraux nécessaires au bon développement des ceps . L'arbre est le sujet central de ce documentaire et il est grand temps qu'il le soit pour tout le monde . L'auteure démonte ces années où l'on arrachait des arbres pour étendre les cultures . Le résultat : de l'érosion et des sols pauvres , qui plus est enrichis en produits chimiques . Les pluies ruisselles et finissent leur chemin dans les ruisseaux , non en pourvoyeur d'eau pour les végétaux . Tant d'inepties de ce genre sont exposées dans cette BD passionnante , que je ne peux que recommander et le plus vite possible . Il est NECESSAIRE de la lire et de la partager . Quoi de mieux qu'une aquarelle savamment maîtrisée pour exposer la nature et son plus digne représentant : l'arbre . Marie Jaffredo , auteure du splendide Printemps de Sakura , nous expose tout son talent en magnifiant la nature et donne aux champs , un possible avenir radieux , passant par notre volonté d'agir . Plantez des arbres et des haies !!!
  6. Titre de l'album : Paysans , le champ des possibles Scenariste de l'album : Céline Grandner , Marie-France Barrier Dessinateur de l'album : Marie Jaffredo Coloriste : Marie Jaffredo Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Un road trip à la rencontre des nouveaux modèles de paysans. On devient ce que l'on mange et chaque repas préparé et partagé nous connecte à celles et ceux qui sont responsables de la qualité de notre nourriture, de la beauté de nos paysages et pourtant ils sont si peu reconnus, respectés, si ce n'est, malmenés. En quête de sens, Marie-France Barrier est partie, caméra à l'épaule, sur les routes de France et en plein champ à la rencontre des pionniers du monde agricole, de ces audacieux éleveurs, viticulteurs, céréaliers, forestiers qui, avec autant d'humilité que de courage, ont décidé de questionner leurs pratiques, leurs certitudes, leurs apprentissages, leurs héritages pour écouter une intuition commune : celle d'une autre voie, non seulement possible mais aussi nécessaire que désirable. En apprenant à faire équipe avec l'arbre, la chauve-souris, le ver de terre et le champignon, ces nouveaux paysans explorent le champ des possibles, et nous offrent des pistes pour inventer une autre façon d'être au monde. Cet album est également le passionnant récit de la mue de Marie-France Barrier qui, à chaque rencontre, questionne son rapport à la Terre et murit son projet personnel. Réalisatrice de documentaires depuis plus de 20 ans, elle effectuera finalement un changement de vie radical en créant l'association. Des Enfants et des Arbres, qui, à ce jour, a permis à plus de 6 000 enfants de planter 40 000 arbres chez plus de 180 agriculteurs. Critique : Vous commencez votre lecture par ces trois mots : pays , paysan , paysage . Ma grande surprise de n'avoir jamais réalisé cette évidence m'a immédiatement fait réaliser que cette lecture allait être passionnante . Et croyez moi , je n'ai pas été déçu , cela va même au-delà de toutes mes attentes , suite à ces 3 mots qui marquent . Nous suivons donc Marie-France Barrier partie à la rencontre de paysans "différents" aux quatre coins de la France , et nous découvrons un mode de fonctionnement qui semble tellement lucide et ancré dans le réel , qu'il semble impossible que nul n'y est pensé avant ! Prenez pour exemple le labourage , méthode ancestrale qui consiste à remuer la terre pour l'oxygéner (sois-disant) . Tout semble remis en cause avec ces découvertes récentes qui vont à contre sens et nous expliquent qu'il faut laisser la terre tranquille et au lieu de s'échiner à labourer , rendre le sol à ses occupants : les insectes et autres rampants , les oligo-éléments , et les végétaux enracinés . Dans une poignée de terre , se trouvent plus "d'habitants" que sur toute notre planète ! Les anciens disent :" soit on récolte en l'air , soit en terre , mais pas les deux" . Quelle grossière erreur , que des paysans nous démontrent avec des arbres plantés au milieu des vignes et apportant l'humus et sels minéraux nécessaires au bon développement des ceps . L'arbre est le sujet central de ce documentaire et il est grand temps qu'il le soit pour tout le monde . L'auteure démonte ces années où l'on arrachait des arbres pour étendre les cultures . Le résultat : de l'érosion et des sols pauvres , qui plus est enrichis en produits chimiques . Les pluies ruisselles et finissent leur chemin dans les ruisseaux , non en pourvoyeur d'eau pour les végétaux . Tant d'inepties de ce genre sont exposées dans cette BD passionnante , que je ne peux que recommander et le plus vite possible . Il est NECESSAIRE de la lire et de la partager . Quoi de mieux qu'une aquarelle savamment maîtrisée pour exposer la nature et son plus digne représentant : l'arbre . Marie Jaffredo , auteure du splendide Printemps de Sakura , nous expose tout son talent en magnifiant la nature et donne aux champs , un possible avenir radieux , passant par notre volonté d'agir . Plantez des arbres et des haies !!! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/paysans-le-champ-des-possibles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : La traque - L'affaire Ligonnès Scenariste de l'album : Olivier Petit , Valérie Morice Dessinateur de l'album : Valette Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Le 21 avril 2011, 5 membres d'une même famille sont retrouvés morts, leurs corps soigneusement emballés sous la terrasse d'une maison mitoyenne bourgeoise. Absent de cette macabre découverte, le « chef » de famille est immédiatement qualifié de suspect N°1. Désormais il va devenir l'homme traqué. Ballotté de rumeurs en fausses pistes, le lecteur va suivre les enquêteurs et se lancer à son tour à la recherche de l'homme traqué, en se posant la question que tout le monde se pose : Mort ou vivant ? Critique : C'est probablement après l'affaire du petit Grégory , le fait divers qui a le plus passionné les français ces dernières années ! L'affaire Dupont de Ligonnès . Nombre de livres et documentaires tv sont sortis depuis , avec chacun des éléments de réponses et des suppositions . Il y avait donc la place pour un documentaire en BD , une des spécialités de la maison d'édition petitàpetit , qui raison de plus , possède ses bureaux à Nantes ville du drame . Dans une chronologie des faits , l'équipe d'auteurs de ce livre , nous dévoile nombre d'éléments d'enquêtes et témoignages des proches . Quelques flashbacks clairsemés illustrent le passé du père de famille et ses discussions avec ses amis ou parents . Cela nous permet de mieux identifier la personnalité de Xavier Dupont de Ligonnès , ou XDDL comme le surnomment les policiers . Comment en arriver là et pourquoi ? Les auteurs amènent le lecteur à prendre part à l'enquête , ils ne donnent pas leur vision ni leur interprétation . On tourne les pages et on découvre de nouveaux indices ou ce qui semble en être , car la complexité est réelle . Cette serpillère encore humide des jours après la tuerie ... Tant de questions pour une histoire hors normes ! 12 ans que cela dure , la plus grande probabilité serait son suicide dans les nombreuses cavités du massif de Roquebrune sur Argens dans le Var , mais .... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-traque-l-affaire-ligonnes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. C'est probablement après l'affaire du petit Grégory , le fait divers qui a le plus passionné les français ces dernières années ! L'affaire Dupont de Ligonnès . Nombre de livres et documentaires tv sont sortis depuis , avec chacun des éléments de réponses et des suppositions . Il y avait donc la place pour un documentaire en BD , une des spécialités de la maison d'édition petitàpetit , qui raison de plus , possède ses bureaux à Nantes ville du drame . Dans une chronologie des faits , l'équipe d'auteurs de ce livre , nous dévoile nombre d'éléments d'enquêtes et témoignages des proches . Quelques flashbacks clairsemés illustrent le passé du père de famille et ses discussions avec ses amis ou parents . Cela nous permet de mieux identifier la personnalité de Xavier Dupont de Ligonnès , ou XDDL comme le surnomment les policiers . Comment en arriver là et pourquoi ? Les auteurs amènent le lecteur à prendre part à l'enquête , ils ne donnent pas leur vision ni leur interprétation . On tourne les pages et on découvre de nouveaux indices ou ce qui semble en être , car la complexité est réelle . Cette serpillère encore humide des jours après la tuerie ... Tant de questions pour une histoire hors normes ! 12 ans que cela dure , la plus grande probabilité serait son suicide dans les nombreuses cavités du massif de Roquebrune sur Argens dans le Var , mais ....
  9. Les éditions Jungle adaptent ces parutions coréennes "Tout savoir" dans de jolis petits formats reliés , qui trouveront aisément une place dans les cartables de nos enfants . Nous suivons les aventures de Léna et Sam pour un retour à l'ère des dinosaures , voire des ères , car cette période couvre presque 200 millions d'années . Une frise explicative en début d'album détaille ces périodes allant du Trias au Crétacé avec des exemples d'animaux présents durant chaque ère . C'est à l'image du récit , détaillé , emprunt d'humour pour ne pas devenir rébarbatif , et facile à lire . Les deux aventuriers en herbe vont donc parcourir l'histoire en compagnie d'un paléontologue leur faisant un petit cours en lien avec les situations rencontrées .Ainsi , les nombreuses questions que posent les enfants trouveront une réponse appropriée et accessible . Les pages BD sont jalonnées de vignettes et autres documents explicatifs enrichissants le récit . Oeuvre coréenne oblige, le trait a de forts accents "manga" et saura séduire son public . D'autres parutions du même type sont prévues , comme L'univers , Le corps humain et La terre .
  10. Titre de l'album : Tout savoir sur les dinosaures Scenariste de l'album : Bombom Story Dessinateur de l'album : Choi Woo-Bin Coloriste : Choi Woo-Bin Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tout savoir en BD , une série pour informer de façon ludique la nouvelle génération à propos des sciences humaines et naturelles. Léna et Sam se rendent au musée des dinosaures. En observant des squelettes de dinosaures, ils rencontrent le Dr Wilson, un paléontologue. Puis Léna et Sam se rendent en Mongolie et retrouvent le Dr Wilson, nos trois aventuriers se lancent dans une expédition lorsque qu'une soudaine tempête de sable les envoient à l'ère mésozoïque. Il y font la connaissance de Coco, un petit ptérosaure qui vient de sortir de son oeuf. Il les accompagne dans leur découverte des différents types de dinosaures de l'ère mésozoïque, ainsi que des plantes, des insectes et des animaux marins, du Trias au Crétacé en passant par le Jurassique. Une nouvelle thématique à chaque album avec deux doubles-pages explicatives. Un récit ludique enrichi de vignettes pédagogiques intégrées tout au long du récit. Une aventure dans un style manga pour apprendre avec humour, accompagné d'un lexique pour approfondir l'apprentissage. Critique : Les éditions Jungle adaptent ces parutions coréennes "Tout savoir" dans de jolis petits formats reliés , qui trouveront aisément une place dans les cartables de nos enfants . Nous suivons les aventures de Léna et Sam pour un retour à l'ère des dinosaures , voire des ères , car cette période couvre presque 200 millions d'années . Une frise explicative en début d'album détaille ces périodes allant du Trias au Crétacé avec des exemples d'animaux présents durant chaque ère . C'est à l'image du récit , détaillé , emprunt d'humour pour ne pas devenir rébarbatif , et facile à lire . Les deux aventuriers en herbe vont donc parcourir l'histoire en compagnie d'un paléontologue leur faisant un petit cours en lien avec les situations rencontrées .Ainsi , les nombreuses questions que posent les enfants trouveront une réponse appropriée et accessible . Les pages BD sont jalonnées de vignettes et autres documents explicatifs enrichissants le récit . Oeuvre coréenne oblige, le trait a de forts accents "manga" et saura séduire son public . D'autres parutions du même type sont prévues , comme L'univers , Le corps humain et La terre . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-dinosaures/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Moi, je veux être une sorcière Scenariste de l'album : Marie Pavlenko Dessinateur de l'album : Joséphine Onteniente Coloriste : Editeur de l'album : Bayard Note : Résumé de l'album : Parce qu'elle a perdu la capacité à donner la vie, la femme ménopausée devient un rebut à écarter du coeur de la vie et de la cité, un corps inutile, périmé. Sa place ? Effacée. Son vécu ? Le Grand méchant tabou. Il est temps de briser cette vision éculée. Sans faux-semblant et avec humour, cet essai graphique décortique et dédramatise la période de l'arrivée de la ménopause, et tente de comprendre pourquoi la femme de 50 ans disparaît des radars dans les sociétés occidentales. Une histoire patriarcale à renverser cul par-dessus tête pour mieux vivre, pour exister. Critique : C'est une excellente idée de réaliser un essai graphique sur ce thème qui, in fine , n'est pas si pathologique . La société patriarcale l'a rendu "particulier" , en atteste cette déclaration de David Reuben (en 1969) , un médecin américain décrivant la ménopause : "Pas vraiment homme , pas non plus femme fonctionnelle , ces individus vivent dans un monde d'intersexe . Ayant épuisée leurs ovaires , elles ont épuisé leur utilité en tant qu'être humain" . Oui du temps est passé depuis ,mais avouez que c'est une sacrée ignominie que cette définition ! Marie Pavlenko a pris le sujet à bras le corps (pas le corps de l'utérus hein 🙂 ) en imaginant cette BD avec une jeune auteure Joséphine Onteniente ; comme une discussion entre amies concernées , liée en parallèle à une femme en début de ménopause découvrant à travers un "train fantôme" les différents symptômes que cela procure . Le graphisme change selon les lieux , donnant du dynamisme au récit . Le petit train avance en changeant de décors selon les manifestations physiques et psychiques éprouvées par les femmes . Les auteures s'appuient sur des études concrètes distillées au grès des discussions et intègrent de l'humour afin de dédramatiser . Car là est bien le sujet : non les femmes ménopausées ne deviennent pas invisibles en société , même si elles sont peu présentes dans les médias (cinéma et autres) ; elles ne deviennent pas non plus laides ou inutiles etc .... On apprend ainsi que les orcs femelles font partie des rares mammifères à être ménopausées et deviennent des leaders de meutes car elles ont le savoir et l'expérience ! Je vous recommande par ailleurs la mini-interview en début d'album où l'on demande à des hommes de tout âge une définition de la ménopause ! Bref , une mine d'infos que cette BD . A lire pour tous les sexes , tous les âges et à se prêter au travail ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/moi-je-veux-etre-une-sorciere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. C'est une excellente idée de réaliser un essai graphique sur ce thème qui, in fine , n'est pas si pathologique . La société patriarcale l'a rendu "particulier" , en atteste cette déclaration de David Reuben (en 1969) , un médecin américain décrivant la ménopause : "Pas vraiment homme , pas non plus femme fonctionnelle , ces individus vivent dans un monde d'intersexe . Ayant épuisée leurs ovaires , elles ont épuisé leur utilité en tant qu'être humain" . Oui du temps est passé depuis ,mais avouez que c'est une sacrée ignominie que cette définition ! Marie Pavlenko a pris le sujet à bras le corps (pas le corps de l'utérus hein 🙂 ) en imaginant cette BD avec une jeune auteure Joséphine Onteniente ; comme une discussion entre amies concernées , liée en parallèle à une femme en début de ménopause découvrant à travers un "train fantôme" les différents symptômes que cela procure . Le graphisme change selon les lieux , donnant du dynamisme au récit . Le petit train avance en changeant de décors selon les manifestations physiques et psychiques éprouvées par les femmes . Les auteures s'appuient sur des études concrètes distillées au grès des discussions et intègrent de l'humour afin de dédramatiser . Car là est bien le sujet : non les femmes ménopausées ne deviennent pas invisibles en société , même si elles sont peu présentes dans les médias (cinéma et autres) ; elles ne deviennent pas non plus laides ou inutiles etc .... On apprend ainsi que les orcs femelles font partie des rares mammifères à être ménopausées et deviennent des leaders de meutes car elles ont le savoir et l'expérience ! Je vous recommande par ailleurs la mini-interview en début d'album où l'on demande à des hommes de tout âge une définition de la ménopause ! Bref , une mine d'infos que cette BD . A lire pour tous les sexes , tous les âges et à se prêter au travail !
  13. Titre de l'album : Histoires incroyables de la coupe du monde de rugby Scenariste de l'album : Didier Cavarot , Emmanuel Marie Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : À l’occasion de la 10e édition de la Coupe du monde de rugby organisée en France, découvrez en Docu-BD trente moments d’anthologie des précédentes compétitions. Cet album vous fera revivre les plus grands matchs et vous plongera dans les dessous mystérieux de ce sport. Sur la pelouse ou dans les coulisses, les anecdotes sélectionnées vont vous passionner ! Critique : C'est déjà demain soir avec un alléchant France-Nouvelle-Zélande , que va débuter le troisième évènement sportif au monde ! Et pour se mettre dans le bain et revivre les éditions passées , quoi de mieux qu'un petit Docu-bd sur le sujet 😉 ? De la première édition en 1987 à la dernière en 2019 , les auteurs nous proposent des faits marquants lors de chacune des épreuves sportives . Ainsi , la défaite française en finale face aux (déjà) ogres All-blacks , avec Sella et Charvet en 3/4 centres et surtout Blanco à l'arrière est relatée , enrichie d'images d'archives avec notamment l'essai du bout du monde par Monsieur Blanco contre l'Australie . Puis nous avons des faits relatant les début du professionnalisme du rugby , avec les difficultés qu'ont les joueurs pour négocier des augmentations de primes de match , entre autres ... Impossible de ne pas mentionner celle de 1995 avec la victoire de Mandela , euh pardon , des springbocks sur leurs terres ! La défaite française assez malheureuse contre eux en demie , puis cette curieuse contagion des joueurs all-blacks souffrant de troubles digestifs à l'approche de la finale , et enfin l'incroyable nombre de morts de maladies neurodégénératives des sud-africains victorieux (dopage ??) , tout ceci est approché avec des anecdotes , mais rien n'est encore prouvé , et ne le sera jamais . La nation arc en ciel devait gagner , point barre . Vous avez la quintessence de ces compétitions illustrées par un collectif de dessinateurs aux traits divers et variés , la recette fonctionne toujours aussi bien pour ces Docu-BD de l'éditeur . J'oubliais , l'éternelle rivalité entre anglais et français n'échappe pas au regard de nos conteurs , Emmanuel Marie et Didier Cavarot alias Monsieur Rusigby . De l'anecdote , des photos , des illustrations , de l'humour , de la peine , du réel ; vous avez le cadeau parfait pour tout amateur de rugby se rongeant les ongles à l'approche du choc à venir en ouverture de coupe du monde 🙂 Comme dirait un certain Moscato : "on y va au mastic" Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.petitapetit.fr/produit/histoires-incroyables-de-la-coupe-du-monde-de-rugby//?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. C'est déjà demain soir avec un alléchant France-Nouvelle-Zélande , que va débuter le troisième évènement sportif au monde ! Et pour se mettre dans le bain et revivre les éditions passées , quoi de mieux qu'un petit Docu-bd sur le sujet 😉 ? De la première édition en 1987 à la dernière en 2019 , les auteurs nous proposent des faits marquants lors de chacune des épreuves sportives . Ainsi , la défaite française en finale face aux (déjà) ogres All-blacks , avec Sella et Charvet en 3/4 centres et surtout Blanco à l'arrière est relatée , enrichie d'images d'archives avec notamment l'essai du bout du monde par Monsieur Blanco contre l'Australie . Puis nous avons des faits relatant les début du professionnalisme du rugby , avec les difficultés qu'ont les joueurs pour négocier des augmentations de primes de match , entre autres ... Impossible de ne pas mentionner celle de 1995 avec la victoire de Mandela , euh pardon , des springbocks sur leurs terres ! La défaite française assez malheureuse contre eux en demie , puis cette curieuse contagion des joueurs all-blacks souffrant de troubles digestifs à l'approche de la finale , et enfin l'incroyable nombre de morts de maladies neurodégénératives des sud-africains victorieux (dopage ??) , tout ceci est approché avec des anecdotes , mais rien n'est encore prouvé , et ne le sera jamais . La nation arc en ciel devait gagner , point barre . Vous avez la quintessence de ces compétitions illustrées par un collectif de dessinateurs aux traits divers et variés , la recette fonctionne toujours aussi bien pour ces Docu-BD de l'éditeur . J'oubliais , l'éternelle rivalité entre anglais et français n'échappe pas au regard de nos conteurs , Emmanuel Marie et Didier Cavarot alias Monsieur Rusigby . De l'anecdote , des photos , des illustrations , de l'humour , de la peine , du réel ; vous avez le cadeau parfait pour tout amateur de rugby se rongeant les ongles à l'approche du choc à venir en ouverture de coupe du monde 🙂 Comme dirait un certain Moscato : "on y va au mastic"
  15. Titre de l'album : Auprès des animaux - Le quotidien des parcs animaliers Scenariste de l'album : Gaet's , Raphaël Lambert Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Si vous avez toujours voulu pénétrer les coulisses des parcs animaliers, ce Docu-BD est pour vous ! Cet album passionnant répondra à toutes les questions que le visiteur se pose (d'où viennent les animaux, comment soigner une girafe, un ours, un serpent, comment travailler dans un parc animalier, etc.) et vous fera visiter 30 parcs animaliers de prestige situés aux quatre coins de la France. Rejoignez-nous pour une formidable visite ! Critique : Nouvel opus de la collection "Docu-BD" des éditions petitàpetit , Auprès des animaux , possède tous les ingrédients pour les enfants (et les adultes) passionnés par le monde animal et son développement . Avant d'être le scénariste de l'excellent RIP , Gaet's a eu une vie : il était soigneur pour animaux . Il s'est même spécialisé dans l'aide aux rhinocéros en se formant en Afrique du sud . Il possède donc une grande maîtrise du sujet des parcs animaliers . Ainsi , accompagné de Raphaël Lambert médiateur scientifique en parc zoologique , il a écrit ce documentaire , à partir de visites des plus grands zoos de France . Chaque parc est lié à un thème sur lequel les auteurs établissent un chapitre avec la petite histoire BD puis les photos et documents liés . Cette recette fonctionne à merveille car elle est captivante pour l'ensemble des lecteurs . Ils répondront à toutes les questions que l'on peut se poser sur un parc animalier . Dormir au milieu des loups dans une chambre cosy , c'est possible . Se marier, c'est possible aussi ! Mais ils exposent aussi et surtout le quotidien des employés ,où chacun apporte sa pierre à l'édifice . Les vétérinaires ne sont pas les seuls à s'occuper des animaux , et nous découvrons un personnel dédié et passionné dont le travail participe grandement au bien-être des "résidents" . Découvrez par exemple , comment soigner une girafe sous anesthésie générale , puis l'accompagner dans son réveil , pratique assez périlleuse pour la santé de la géante (son coeur pèse 11kg) . D'où viennent les animaux ? Dans quelles conditions naissent-ils au sein du parc ? Comment sont-ils réintroduis dans la nature ? Tant de questions qui trouveront réponses dans ce très bel écrin aux dessins variés et colorés . Une formidable introspection en milieu animalier protégé . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aupres-des-animaux-le-quotidien-des-parcs-animaliers/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nouvel opus de la collection "Docu-BD" des éditions petitàpetit , Auprès des animaux , possède tous les ingrédients pour les enfants (et les adultes) passionnés par le monde animal et son développement . Avant d'être le scénariste de l'excellent RIP , Gaet's a eu une vie : il était soigneur pour animaux . Il s'est même spécialisé dans l'aide aux rhinocéros en se formant en Afrique du sud . Il possède donc une grande maîtrise du sujet des parcs animaliers . Ainsi , accompagné de Raphaël Lambert médiateur scientifique en parc zoologique , il a écrit ce documentaire , à partir de visites des plus grands zoos de France . Chaque parc est lié à un thème sur lequel les auteurs établissent un chapitre avec la petite histoire BD puis les photos et documents liés . Cette recette fonctionne à merveille car elle est captivante pour l'ensemble des lecteurs . Ils répondront à toutes les questions que l'on peut se poser sur un parc animalier . Dormir au milieu des loups dans une chambre cosy , c'est possible . Se marier, c'est possible aussi ! Mais ils exposent aussi et surtout le quotidien des employés ,où chacun apporte sa pierre à l'édifice . Les vétérinaires ne sont pas les seuls à s'occuper des animaux , et nous découvrons un personnel dédié et passionné dont le travail participe grandement au bien-être des "résidents" . Découvrez par exemple , comment soigner une girafe sous anesthésie générale , puis l'accompagner dans son réveil , pratique assez périlleuse pour la santé de la géante (son coeur pèse 11kg) . D'où viennent les animaux ? Dans quelles conditions naissent-ils au sein du parc ? Comment sont-ils réintroduis dans la nature ? Tant de questions qui trouveront réponses dans ce très bel écrin aux dessins variés et colorés . Une formidable introspection en milieu animalier protégé .
  17. 15 chapitres , pour 15 villes visitées par la pucelle , sonnants comme un compte à rebours mortel et hélas inéluctable . A l'occasion du centenaire de la canonisation de Jeanne d'Arc , les éditions Petitàpetit proposent un docu-bd passionnant sur ce symbole de la révolte française contre les anglais . De Domremy , village où elle naît , à Rouen , dernière étape de sa croisade , nous découvrons une jeune femme possédée et animée d'une immense détermination . Pensez en 1428 , et imaginez qu'une femme puisse diriger des hommes ! Cette héroïne des temps modernes (ou passés) va littéralement conquérir le coeur des français et des instances dirigeantes éparpillées ,car sous occupation anglaise . En s'appuyant sur ces messages de Dieu lui-même , elle va envoûter le tout puissant clergé , puis Charles VII en personne , voyant à travers cette jeune femme le moyen de récupérer son trône . Le peu d'archives qu'il reste de cette époque laisse libre cours à Céka pour imaginer la teneur des échanges avec les dignitaires ainsi que la chronologie des événements . Il pose des questions sur certains faits et donne au récit des airs d'enquête parfois . Sur le modèle des Docu-bd de l'éditeur , les chapitres sont séparés par des documents et autres images et photos afin d'immerger le lecteur , et lui donner envie de visiter des lieux visités par la pucelle , comme des forteresses encore existantes , voire les maisons où elle a séjourné . La partie graphique a été confiée à un habitué de la maison , Léo Chéret ,et son trait "Munueresque" . Il signe tous les chapitres , pour notre plus grand bonheur , car il réalise des prouesses . Les châteaux , armures , costumes d'époque , tout est limpide et magnifiquement illustré . On est happé par la passion de Jeanne et son visage colérique et tendre à la fois . Les jeux d'ombres , le découpage cinématographique , tout est d'une grande qualité ! Il n'en fallait pas moins pour cette figure de la France qui fascine toujours autant les pays étrangers .
  18. Titre de l'album : Jeanne d'arc - De Domremy au bûcher Scenariste de l'album : Céka Dessinateur de l'album : Léo Chérel Coloriste : Léo Chérel Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : De Domrémy à Rouen, suivez en 15 étapes, le parcours de « la Pucelle d'Orléans ». Revivez le destin incroyable de cette jeune paysanne, qui ayant entendu la voix de Dieu, parvient à convaincre le roi de France de lui confier une armée pour combattre les Anglais et inverser le cours de la guerre de Cent Ans. Sous l'angle inédit du Docu-BD, mêlant bandes dessinées et pages documentaires riches en archives, cet album vous conte l'histoire de Jeanne d'Arc au fil des quinze villes où elle fit étape. Sous l'angle inédit du Docu-BD, découvrez l'histoire de Jeanne d'Arc au fil de quinze villes emblématiques qui ont marqué son histoire. Critique : 15 chapitres , pour 15 villes visitées par la pucelle , sonnants comme un compte à rebours mortel et hélas inéluctable . A l'occasion du centenaire de la canonisation de Jeanne d'Arc , les éditions Petitàpetit proposent un docu-bd passionnant sur ce symbole de la révolte française contre les anglais . De Domremy , village où elle naît , à Rouen , dernière étape de sa croisade , nous découvrons une jeune femme possédée et animée d'une immense détermination . Pensez en 1428 , et imaginez qu'une femme puisse diriger des hommes ! Cette héroïne des temps modernes (ou passés) va littéralement conquérir le coeur des français et des instances dirigeantes éparpillées ,car sous occupation anglaise . En s'appuyant sur ces messages de Dieu lui-même , elle va envoûter le tout puissant clergé , puis Charles VII en personne , voyant à travers cette jeune femme le moyen de récupérer son trône . Le peu d'archives qu'il reste de cette époque laisse libre cours à Céka pour imaginer la teneur des échanges avec les dignitaires ainsi que la chronologie des événements . Il pose des questions sur certains faits et donne au récit des airs d'enquête parfois . Sur le modèle des Docu-bd de l'éditeur , les chapitres sont séparés par des documents et autres images et photos afin d'immerger le lecteur , et lui donner envie de visiter des lieux visités par la pucelle , comme des forteresses encore existantes , voire les maisons où elle a séjourné . La partie graphique a été confiée à un habitué de la maison , Léo Chéret ,et son trait "Munueresque" . Il signe tous les chapitres , pour notre plus grand bonheur , car il réalise des prouesses . Les châteaux , armures , costumes d'époque , tout est limpide et magnifiquement illustré . On est happé par la passion de Jeanne et son visage colérique et tendre à la fois . Les jeux d'ombres , le découpage cinématographique , tout est d'une grande qualité ! Il n'en fallait pas moins pour cette figure de la France qui fascine toujours autant les pays étrangers . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/personnages-celebres-en-bd-jeanne-d-arc-de-domremy-au-bucher/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Kevin Nivek

    Otzi, une vie décongelée

    Nous avons tous été marqués par cette découverte incroyable dans les Alpes austro-italienne à plus de 3000 mètres d'altitude . Deux randonneurs découvraient le cadavre d'un homme âgé d'environ 5000 ans , en excellente condition de préservation . Une véritable mine d'informations pour les paléontologues et autres historiens ! Colocho s'empare de cette trouvaille et raconte ce qu'aurait pu être la vie d'Otzi au néolithique . En s'appuyant sur une solide documentation , il relate le quotidien de nos ancêtres dans une débauche d'action et rebondissements . Comment notre cher ancêtre a pu se retrouver isolé de son groupe à haute altitude avec une flèche en silex planté dans l'épaule gauche ? En alternant époque moderne (1991 date de la découverte) et néolithique , il narre l'épopée de cet homme âgé de 46 ans sachant travailler le cuivre pour en faire des outils . Plus les paléontologues en apprennent sur sa dépouille et plus le récit avance vers son inéluctable conclusion fatale . Ce parallèle apporte un dynamisme saisissant et donne des airs d'enquête à l'histoire , histoire avec un grand H ! Certes la pagination est importante , mais il décompose son "gaufrier" en 6 cases (le plus souvent) , avec de nombreuses scènes d'actions sans dialogues . Il réalise ses planches dans un noir et blanc sans trop d'ombrages puissants , apportant ainsi clarté et luminosité . Les dialogues sont ciselés et fleuris , l'humour est présent au hasard des pages . On peut aisément basculer d'une scène légère à de l'horreur pure baignée par le sang des nombreux conflits présents à cette époque . J'émettrais une réserve sur les représentations de guerres , assez confuses parfois , les personnages se mélangent dans une anarchie de corps enchevêtrés , on ne situe plus trop qui est qui ! Cela reste un "docu-fiction" de bonne qualité qui ne pourra qu'améliorer votre culture générale sur cet âge du bronze , vieux de plus de 5000 ans !
  20. Titre de l'album : Otzi, une vie décongelée Scenariste de l'album : Colocho Dessinateur de l'album : Colocho Coloriste : Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : En 1991, à la frontière entre Alpes italiennes et autrichiennes, un couple de randonneurs découvre le corps d'un homme momifié, bientôt baptisé Ötzi. Une découverte qui soulève bien des questions : Qui est-il ? À quoi avait ressemblé sa vie ? Pas facile de le dire... d'autant que l'homme en question est mort il y a plus de 5 000 ans, à la fin du Néolithique. Heureusement pour les chercheurs, l'ancêtre a passé toutes ces années enfoui sous la glace et en est sorti sacrément bien conservé, malgré son âge avancé ! Pourtant, si les études ont permis de déterminer sa condition physique ou encore la composition de son dernier repas, certaines zones d'ombre demeurent. Impossible de connaître précisément son histoire et de savoir ce qui l'a mené à gravir la montagne, jusqu'à plus de 3000 mètres d'altitude, une pointe de flèche dans le dos. Mais où s'arrête le champ de compétences de la science commence celui de l'imagination ! Colocho nous raconte la vie d'Ötzi et comble ses parts d'ombre avec humour et vraisemblance. En résulte l'histoire captivante d'un homme à qui un oracle a prédit la renommée... d'ici quelques millénaires ! Critique : Nous avons tous été marqués par cette découverte incroyable dans les Alpes austro-italienne à plus de 3000 mètres d'altitude . Deux randonneurs découvraient le cadavre d'un homme âgé d'environ 5000 ans , en excellente condition de préservation . Une véritable mine d'informations pour les paléontologues et autres historiens ! Colocho s'empare de cette trouvaille et raconte ce qu'aurait pu être la vie d'Otzi au néolithique . En s'appuyant sur une solide documentation , il relate le quotidien de nos ancêtres dans une débauche d'action et rebondissements . Comment notre cher ancêtre a pu se retrouver isolé de son groupe à haute altitude avec une flèche en silex planté dans l'épaule gauche ? En alternant époque moderne (1991 date de la découverte) et néolithique , il narre l'épopée de cet homme âgé de 46 ans sachant travailler le cuivre pour en faire des outils . Plus les paléontologues en apprennent sur sa dépouille et plus le récit avance vers son inéluctable conclusion fatale . Ce parallèle apporte un dynamisme saisissant et donne des airs d'enquête à l'histoire , histoire avec un grand H ! Certes la pagination est importante , mais il décompose son "gaufrier" en 6 cases (le plus souvent) , avec de nombreuses scènes d'actions sans dialogues . Il réalise ses planches dans un noir et blanc sans trop d'ombrages puissants , apportant ainsi clarté et luminosité . Les dialogues sont ciselés et fleuris , l'humour est présent au hasard des pages . On peut aisément basculer d'une scène légère à de l'horreur pure baignée par le sang des nombreux conflits présents à cette époque . J'émettrais une réserve sur les représentations de guerres , assez confuses parfois , les personnages se mélangent dans une anarchie de corps enchevêtrés , on ne situe plus trop qui est qui ! Cela reste un "docu-fiction" de bonne qualité qui ne pourra qu'améliorer votre culture générale sur cet âge du bronze , vieux de plus de 5000 ans ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/otzi-une-vie-decongelee/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Kevin Nivek

    Carnet de prison

    La lecture de ce Carnet de voya euh , pardon, Carnet de prison (pardonnez ce lapsus induit par l'auteur ) peut laisser dubitative . Le milieu carcéral fascine toujours , à travers les nombreux films d'évasion notamment ou autres documentaires en immersion . Auteur engagé (il travaille entre autres pour Fakir , un journal d'extrême gauche) , Galien tente cette plongée avec un certain recul , mais finit par se laisser dominer par ses idéaux . C'est du moins mon avis . Illustrer les gardiens de prison avec des uniformes de couleur rouge (avec tout ce que cette couleur comporte comme message) ne me semble pas judicieux . Mais cela ne s'arrête pas là , tout au long des 160 pages , on ressent une profonde empathie pour les détenus , empathie véhiculée par Galien lui-même , les posant vraiment en victime de cette machine infernale qu'est la prison . Il dépeint le milieu selon ses propres sensations , et il le fait très bien à travers une description olfactive et auditive des lieux assez précise . Les lourdeurs administratives et l'insalubrité des locaux sont mises en exergue , à travers les difficultés qu'il éprouve à mettre en place son projet d'atelier pictural et ce qu'il découvre une fois sur place (vétusté des lieux, accès à un point d'eau ) . Son dessin en couleurs directes est précis et il alterne phases explicatives avec BD plus traditionnelle : cases et bulles . Tout au long de ses ateliers qui vont durer un peu plus d'un an , il propose diverses rencontres avec des prisonniers et les échanges qu'il aura avec eux sur la vie en prison mais aussi leur perception du monde au moyen entre autres du dessin . On y découvre tout le trafic existant en prison et tous les moyens permettant de rendre la vie "acceptable" , et c'est un grand mot ! il est conseillé par Marion une animatrice intervenant en ce milieu qui le met en garde sur plusieurs principes à respecter avec un en particulier : celui de ne pas connaître la raison de leur incarcération . Cela semble tellement évident une fois lu mais c'est important car , comment donner des cours de dessin à un pédophile ou un violeur , sans aucune pensée négative , et avec autant d'envie qu'à un enfant désirant savoir dessiner ??? C'est bien là toute la difficulté de sa tâche et il va s'en acquitter , à part une fois , je vous laisse le découvrir dans ces pages 😉 . Sur le fond , c'est une description intéressante , très bien dessinée mais souffrant à mon goût d'une critique du milieu un peu facile . L'emprisonnement existe depuis l'antiquité , et aucune alternative viable n'a été découverte ou entreprise par l'Homme . Ce jugement sur son utilité (ou pas) et son existence sans aucune proposition derrière , me laisse assez perspicace . Je ne demande pas à Galien de changer en profondeur la société et créer un nouveau monde selon ses envies et influences ,mais juste d'avoir une vision moins manichéenne . Illustrer des gardiens de prison (voire des forces de l'ordre) désagréables et violents ne me semble pas vraiment judicieux . J'imagine aussi que sur le nombre important de prisonniers rencontrés lors de sa mission , il n'en a gardé que certains (selon ses envies ) pour son Carnet de prison , décidément trop engagé pour moi 😉 . Une voie moins politique aurait été plus ambitieuse , mais aussi peut-être plus difficile !
  22. Titre de l'album : Carnet de prison Scenariste de l'album : Galien Dessinateur de l'album : Galien Coloriste : Galien Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Chronique de deux années et demie d'intervention en maison d'arrêt On m'avait prévenu, "soit tu ne tiens pas plus de deux heures, soit tu es fasciné". Entré en prison pour donner des cours de dessin à des détenus, j'y suis resté deux ans ! "Mais qu'est-ce que tu fous ici ?" me demandent d'abord mes élèves. Établir ma place puis la préserver va me demander une énergie considérable et une vigilance de chaque instant jusqu'au moment où, enfin, la confiance s'installe. Et là, les langues se délient... parfois même jusqu'à parler d'évasion ! Je m'étais préparé à découvrir un univers brutal et désolé, j'étais loin du compte. Cette expérience et ces rencontres sont au coeur de mon Carnet de prison. Critique : La lecture de ce Carnet de voya euh , pardon, Carnet de prison (pardonnez ce lapsus induit par l'auteur ) peut laisser dubitative . Le milieu carcéral fascine toujours , à travers les nombreux films d'évasion notamment ou autres documentaires en immersion . Auteur engagé (il travaille entre autres pour Fakir , un journal d'extrême gauche) , Galien tente cette plongée avec un certain recul , mais finit par se laisser dominer par ses idéaux . C'est du moins mon avis . Illustrer les gardiens de prison avec des uniformes de couleur rouge (avec tout ce que cette couleur comporte comme message) ne me semble pas judicieux . Mais cela ne s'arrête pas là , tout au long des 160 pages , on ressent une profonde empathie pour les détenus , empathie véhiculée par Galien lui-même , les posant vraiment en victime de cette machine infernale qu'est la prison . Il dépeint le milieu selon ses propres sensations , et il le fait très bien à travers une description olfactive et auditive des lieux assez précise . Les lourdeurs administratives et l'insalubrité des locaux sont mises en exergue , à travers les difficultés qu'il éprouve à mettre en place son projet d'atelier pictural et ce qu'il découvre une fois sur place (vétusté des lieux, accès à un point d'eau ) . Son dessin en couleurs directes est précis et il alterne phases explicatives avec BD plus traditionnelle : cases et bulles . Tout au long de ses ateliers qui vont durer un peu plus d'un an , il propose diverses rencontres avec des prisonniers et les échanges qu'il aura avec eux sur la vie en prison mais aussi leur perception du monde au moyen entre autres du dessin . On y découvre tout le trafic existant en prison et tous les moyens permettant de rendre la vie "acceptable" , et c'est un grand mot ! il est conseillé par Marion une animatrice intervenant en ce milieu qui le met en garde sur plusieurs principes à respecter avec un en particulier : celui de ne pas connaître la raison de leur incarcération . Cela semble tellement évident une fois lu mais c'est important car , comment donner des cours de dessin à un pédophile ou un violeur , sans aucune pensée négative , et avec autant d'envie qu'à un enfant désirant savoir dessiner ??? C'est bien là toute la difficulté de sa tâche et il va s'en acquitter , à part une fois , je vous laisse le découvrir dans ces pages 😉 . Sur le fond , c'est une description intéressante , très bien dessinée mais souffrant à mon goût d'une critique du milieu un peu facile . L'emprisonnement existe depuis l'antiquité , et aucune alternative viable n'a été découverte ou entreprise par l'Homme . Ce jugement sur son utilité (ou pas) et son existence sans aucune proposition derrière , me laisse assez perspicace . Je ne demande pas à Galien de changer en profondeur la société et créer un nouveau monde selon ses envies et influences ,mais juste d'avoir une vision moins manichéenne . Illustrer des gardiens de prison (voire des forces de l'ordre) désagréables et violents ne me semble pas vraiment judicieux . J'imagine aussi que sur le nombre important de prisonniers rencontrés lors de sa mission , il n'en a gardé que certains (selon ses envies ) pour son Carnet de prison , décidément trop engagé pour moi 😉 . Une voie moins politique aurait été plus ambitieuse , mais aussi peut-être plus difficile ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/carnet-de-prison/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Kevin Nivek

    Nina Simone

    La collection "DocuBD" des éditions petitàpetit s'enrichit d'une nouvelle venue : Nina Simone . Ce biopic aurait très bien pu sortir le 8 mars avec cette vague de titres portant sur les femmes connues et/ou ayant eu un grand parcours . En effet , j'y ai découvert une artiste engagée , en plus d'une virtuose du piano , alors que je ne connaissais d'elle que sa reprise de Jacques Brel : "Ne me quitte pas" . Entourée d'un collectif de dessinateurs impressionnant (18) , Sophie Andriansen délivre une biographie coupée en chapitres (18) sur des moments importants de sa vie et de sa carrière . Ainsi dans une chronologie respectée , on la découvre très jeune déjà talentueuse au piano , au point d'être aidée par des familles "blanches" dans cette voie , car ses parents éprouvent des difficultés financières . Puis c'est le long chemin tortueux vers le succès car être "noire" de peau ne facilite pas les choses dans cette Amérique encore ségrégationniste . Elle va croiser le pasteur King entre autres et son assassinat va l'amener vers une prise de conscience et surtout l'engager sur une voie politique . Ses chansons commencent à porter des messages sur la communauté afro-américaine . Dans cette carrière en dent de scie (vous le découvrirez en lisant ce livre) , on découvre aussi sa vie intime avec ses différents compagnons , voire maris qui jalonnent son existence , avec diverses fortunes ; ainsi que la naissance de ses enfants . On apprend aussi la raison de ce nom de scène : Nina Simone . La France qui n'a jamais été loin d'elle en est une des causes , elle finira même sa vie dans le sud du pays . Chaque dessinateur donne un échantillon de son talent au cours des 18 "momentums" avec diverses fortunes , mais dans un ensemble très cohérent : un trait clair , réaliste voire semi-réaliste dans certains cas , mais toujours en adéquation avec la courte histoire de vie contée . Ces chapitres sont entrecoupés d'images d'archives et d'explications plus détaillées . Une recette ayant fait ses preuves dans les autres sorties "DocuBD" et qui enrichissent le récit .
  24. Kevin Nivek

    Nina Simone

    Titre de l'album : Nina Simone Scenariste de l'album : Sophie Adriansen Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire d'une émancipation, celle d'une jeune femme noire et pauvre vivant dans une Amérique marquée par la ségrégation raciste. C'est l'histoire d'une longue bataille, celle d'une artiste engagée dans le mouvement de défense des droits civiques. C'est l'histoire d'une longue carrière, celle d'une pianiste et chanteuse aussi talentueuse que studieuse. C'est l'histoire de Nina Simone, artiste unique qui restera un modèle et une source d'inspiration pour les générations à venir. Critique : La collection "DocuBD" des éditions petitàpetit s'enrichit d'une nouvelle venue : Nina Simone . Ce biopic aurait très bien pu sortir le 8 mars avec cette vague de titres portant sur les femmes connues et/ou ayant eu un grand parcours . En effet , j'y ai découvert une artiste engagée , en plus d'une virtuose du piano , alors que je ne connaissais d'elle que sa reprise de Jacques Brel : "Ne me quitte pas" . Entourée d'un collectif de dessinateurs impressionnant (18) , Sophie Andriansen délivre une biographie coupée en chapitres (18) sur des moments importants de sa vie et de sa carrière . Ainsi dans une chronologie respectée , on la découvre très jeune déjà talentueuse au piano , au point d'être aidée par des familles "blanches" dans cette voie , car ses parents éprouvent des difficultés financières . Puis c'est le long chemin tortueux vers le succès car être "noire" de peau ne facilite pas les choses dans cette Amérique encore ségrégationniste . Elle va croiser le pasteur King entre autres et son assassinat va l'amener vers une prise de conscience et surtout l'engager sur une voie politique . Ses chansons commencent à porter des messages sur la communauté afro-américaine . Dans cette carrière en dent de scie (vous le découvrirez en lisant ce livre) , on découvre aussi sa vie intime avec ses différents compagnons , voire maris qui jalonnent son existence , avec diverses fortunes ; ainsi que la naissance de ses enfants . On apprend aussi la raison de ce nom de scène : Nina Simone . La France qui n'a jamais été loin d'elle en est une des causes , elle finira même sa vie dans le sud du pays . Chaque dessinateur donne un échantillon de son talent au cours des 18 "momentums" avec diverses fortunes , mais dans un ensemble très cohérent : un trait clair , réaliste voire semi-réaliste dans certains cas , mais toujours en adéquation avec la courte histoire de vie contée . Ces chapitres sont entrecoupés d'images d'archives et d'explications plus détaillées . Une recette ayant fait ses preuves dans les autres sorties "DocuBD" et qui enrichissent le récit . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nina-simone-244237/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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