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  1. alx23

    Glacé

    Titre de l'album : Glacé Scenariste de l'album : Philippe Thirault Dessinateur de l'album : Mig Coloriste : Mig Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Le commandant Martin Servaz se voit confier l’enquête la plus étrange de toute sa carrière : les ouvriers d’une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d’un cheval, accroché à la falaise d'une vallée encaissée des Pyrénées. L'ADN d'un criminel interné à l'asile proche est retrouvé sur le corps du cheval... et quelques jours plus tard, le premier meurtre a lieu. Aidé par la capitaine de la gendarmerie Irène Ziegler, il va devoir mettre fin aux agissements d'un criminel diabolique. Critique : Bernard Minier est un romancier à succès, avec Glacé il a reçu le prix du meilleur roman francophone au festival Polar de Cognac en 2011. Philippe Thirault se charge de l'adaptation en bande dessinée, avec la présentation du commandant Martin Servza, un personnage central dans les romans de Bernard Minier. Dès l'introduction, on comprend que cette enquête nous réserve bien des surprises avec un récit bien sombre comme le veut l'ambiance des polars. L'enquêteur va devoir remonter dans le temps pour comprendre les agissements du tueur et résoudre l'affaire. En parallèle, on suit sa vie personnelle centrée autour de sa fille, une adolescente qu'il ne voit jamais avec son travail. Les planches de Mig sont magnifiques avec des aquarelles qui rendent à merveille une atmosphère pesante dans les montagnes enneigées. La couverture représente très bien les dessins intérieurs avec une dominance de couleurs bleutées ou orangées suivant la situation. Les éditions Philéas poursuivent leur adaptation de romans à succès français pour notre plus grand plaisir avec un catalogue de titre de grande qualité. J'ai toujours eu envie de lire un roman de Minier, cette adaptation est un très bon moyen de découvrir le travail de l'auteur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/glace-233846?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. alx23

    Glacé

    Bernard Minier est un romancier à succès, avec Glacé il a reçu le prix du meilleur roman francophone au festival Polar de Cognac en 2011. Philippe Thirault se charge de l'adaptation en bande dessinée, avec la présentation du commandant Martin Servza, un personnage central dans les romans de Bernard Minier. Dès l'introduction, on comprend que cette enquête nous réserve bien des surprises avec un récit bien sombre comme le veut l'ambiance des polars. L'enquêteur va devoir remonter dans le temps pour comprendre les agissements du tueur et résoudre l'affaire. En parallèle, on suit sa vie personnelle centrée autour de sa fille, une adolescente qu'il ne voit jamais avec son travail. Les planches de Mig sont magnifiques avec des aquarelles qui rendent à merveille une atmosphère pesante dans les montagnes enneigées. La couverture représente très bien les dessins intérieurs avec une dominance de couleurs bleutées ou orangées suivant la situation. Les éditions Philéas poursuivent leur adaptation de romans à succès français pour notre plus grand plaisir avec un catalogue de titre de grande qualité. J'ai toujours eu envie de lire un roman de Minier, cette adaptation est un très bon moyen de découvrir le travail de l'auteur.
  3. Titre de l'album : Le serpent et le coyote Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : USA, 1970. Joe est un sympathique retraité en balade dans le Far West américain. Au cours de ses tribulations en camping-car, il fait de surprenantes rencontres : un petit coyote, des agents du FBI, un U. S. Marshal pas forcément bienveillant, des crapules locales, d'anciens amis plus ou moins fréquentables... Mais Joe n'est pas qu'un inoffensif promeneur. L'espérance de vie a tendance à chuter dangereusement quand on croise sa route... Road movie, western moderne, Le Serpent et le Coyote vous fait aller de surprise en surprise et évoque un moment particulier de l'histoire des Etats-Unis. En route ! Critique : C'est peu dire que j'aime la collection "Signé" du Lombard. Je n'ai eu que peu d'albums juste bons, ce sont souvent de superbes one shots, avec une densité intéressante et des auteurs de renom. Ce serpent et coyote rentre pleinement dans cette optique avec un road movie mafieux se déroulant dans les désert de l'Ouest américain pour la plus grande partie. Peu d'originalité toutefois dans la trame principale, même si l'approche avec le Buddy coyote est bien pensée et apporte un contrepoint sympa évitant fort justement les textes trop narratifs en voix off. Au final ce tome nous fera indubitablement penser à une version longue et fournie d'un Tango vieillissant. Et pour ceux qui aiment Tango comme moi, c'est un fort beau compliment. A noter que les couleurs de Jérôme Maffre collent parfaitement à l'ambiance et aux dessins de Philippe Xavier. Matz et Xavier nous brossent des personnages hauts en couleurs qui brillent par leurs charismes plus que par leur originalité mais on ne leur en tiendra pas vraiment rigueur. L'ensemble fonctionne parfaitement, et si l'air de déjà vu plane bien sur l'ensemble, ce Serpent et Coyote est finalement comme une bonne blanquette, on a beau connaître la recette, quand c'est bien exécuté, on savoure et on dit chapeau les artistes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-serpent-et-le-coyote?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Le serpent et le coyote

    C'est peu dire que j'aime la collection "Signé" du Lombard. Je n'ai eu que peu d'albums juste bons, ce sont souvent de superbes one shots, avec une densité intéressante et des auteurs de renom. Ce serpent et coyote rentre pleinement dans cette optique avec un road movie mafieux se déroulant dans les désert de l'Ouest américain pour la plus grande partie. Peu d'originalité toutefois dans la trame principale, même si l'approche avec le Buddy coyote est bien pensée et apporte un contrepoint sympa évitant fort justement les textes trop narratifs en voix off. Au final ce tome nous fera indubitablement penser à une version longue et fournie d'un Tango vieillissant. Et pour ceux qui aiment Tango comme moi, c'est un fort beau compliment. A noter que les couleurs de Jérôme Maffre collent parfaitement à l'ambiance et aux dessins de Philippe Xavier. Matz et Xavier nous brossent des personnages hauts en couleurs qui brillent par leurs charismes plus que par leur originalité mais on ne leur en tiendra pas vraiment rigueur. L'ensemble fonctionne parfaitement, et si l'air de déjà vu plane bien sur l'ensemble, ce Serpent et Coyote est finalement comme une bonne blanquette, on a beau connaître la recette, quand c'est bien exécuté, on savoure et on dit chapeau les artistes !
  5. Si le premier tome de la résurrection de ces polars sentant bon les années 80 ne m'avait guère emballé, le second tome très "L'aventurier" m'avait déjà plus plu. Je vous colle ici le lien vers la chronique du second tome : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/les-nouvelles-aventures-de-bruno-brazil-tome-2-black-program-r351/ Ce troisième opus confirme lui tout le bien qu'on peut penser de la résurrection de Bruno Brazil. Inventif, punchy, ne s'encombrant pas d'un réalisme exacerbé, lorgnant une nouvelle fois volontiers du côté de James Bond, il ne manque plus grand chose à ce Bruno Brazil pour devenir plus marquant. Je trouve que les personnages secondaires de son équipe ne sont peut être pas encore assez étoffés, et le brave Bruno souffre pour ma part d'un déficit de charisme un peu gênant. Pas de quoi vous gâcher l'aventure ceci dit, d'autant plus que le travail de Philippe Aymond est dans la plus pure traditions du polar franco belge. Ni plus, ni moins, et c'est déjà pas mal pour les amateurs et les nostalgiques. Ce tome 3 est donc un bon cru de cet ersatz de Bob Morane. Pour le moment d'ailleurs meilleur que le reboot dudit Bob à mon humble avis.
  6. Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Bruno Brazil - Tome 3 - Terreur boréale à eskimo point Scenariste de l'album : LF Bollée Dessinateur de l'album : Philippe Aymond Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Lorsque le cadavre d'un jeune homme recouvert d'écailles de poisson est retrouvé dans un container de pêche, le Commando Caïman est chargé de l'enquête. Bruno Brazil et le Nomade remontent ainsi la piste du corps jusqu'à Eskimo Point. Ils réalisent rapidement que les ours polaires sont loin d'être les créatures les plus hostiles du lieu. Et que, pour laisser la neige recouvrir les secrets de cet étrange cadavre, certains sont prêts à les refroidir plus vite que le climat local... Critique : Si le premier tome de la résurrection de ces polars sentant bon les années 80 ne m'avait guère emballé, le second tome très "L'aventurier" m'avait déjà plus plu. Je vous colle ici le lien vers la chronique du second tome : https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/les-nouvelles-aventures-de-bruno-brazil-tome-2-black-program-r351/ Ce troisième opus confirme lui tout le bien qu'on peut penser de la résurrection de Bruno Brazil. Inventif, punchy, ne s'encombrant pas d'un réalisme exacerbé, lorgnant une nouvelle fois volontiers du côté de James Bond, il ne manque plus grand chose à ce Bruno Brazil pour devenir plus marquant. Je trouve que les personnages secondaires de son équipe ne sont peut être pas encore assez étoffés, et le brave Bruno souffre pour ma part d'un déficit de charisme un peu gênant. Pas de quoi vous gâcher l'aventure ceci dit, d'autant plus que le travail de Philippe Aymond est dans la plus pure traditions du polar franco belge. Ni plus, ni moins, et c'est déjà pas mal pour les amateurs et les nostalgiques. Ce tome 3 est donc un bon cru de cet ersatz de Bob Morane. Pour le moment d'ailleurs meilleur que le reboot dudit Bob à mon humble avis. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-bruno-brazil-tome-3-terreur-boreale-a-eskimo-point?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. alx23

    Blacking out

    Blacking out est un comics au format bande dessinée issu d'un financement participatif aux Etats-Unis. Le scénariste Chip Mosher nous propose un polar bien sombre et poisseux. D'ailleurs la couverture donne déjà le ton de ce qui va nous attendre dans les pages de ce titre. On suit les mésaventures d'un ex-policier, en chute libre depuis la perte de son travail à cause de sa consommation d'alcool en service. Mais dès le début la chance semble avoir tournée pour le héros mal en point. Il va enquêter pour le compte d'un avocat qui défend un père accusé d'avoir tué sa fille et déclencher un incendie sans précédent. Le détective consomme toujours autant d'alcool mais reste un bon enquêteur et remonte la piste du véritable meurtrier. Pour la partie graphique, les connaisseurs de comics de super-héros reconnaitront le travail de Peter Krause. Il réalise des planches très bien découpées dans un style cinématographique de qualité. En plus, le format BD permet de bien profiter des dessins. L'atmosphère est très sombre comme on est en droit de l'attendre dans ce genre d'histoire. Blacking out est un très bon polar efficace avec plusieurs pistes à suivre sans jamais deviner la fin.
  8. alx23

    Blacking out

    Titre de l'album : Blacking out Scenariste de l'album : Chip Mosher Dessinateur de l'album : Peter Krause Coloriste : Giulia Brusco Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Tout en luttant contre son alcoolisme, Conrad - ex-flic - ne dispose que d'un seul maigre indice pour élucider la mort de la jeune Karen Littleton dont le corps a été retrouvé calciné dans une petite ville de Californie. Les rebondissements continus de cette affaire changent constamment le point de vue du lecteur, jusqu'à ce que le récit atteigne son apogée avec un final puissant et inattendu. Critique : Blacking out est un comics au format bande dessinée issu d'un financement participatif aux Etats-Unis. Le scénariste Chip Mosher nous propose un polar bien sombre et poisseux. D'ailleurs la couverture donne déjà le ton de ce qui va nous attendre dans les pages de ce titre. On suit les mésaventures d'un ex-policier, en chute libre depuis la perte de son travail à cause de sa consommation d'alcool en service. Mais dès le début la chance semble avoir tournée pour le héros mal en point. Il va enquêter pour le compte d'un avocat qui défend un père accusé d'avoir tué sa fille et déclencher un incendie sans précédent. Le détective consomme toujours autant d'alcool mais reste un bon enquêteur et remonte la piste du véritable meurtrier. Pour la partie graphique, les connaisseurs de comics de super-héros reconnaitront le travail de Peter Krause. Il réalise des planches très bien découpées dans un style cinématographique de qualité. En plus, le format BD permet de bien profiter des dessins. L'atmosphère est très sombre comme on est en droit de l'attendre dans ce genre d'histoire. Blacking out est un très bon polar efficace avec plusieurs pistes à suivre sans jamais deviner la fin. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacking-out?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Mortel Imprévu

    Titre de l'album : Mortel Imprévu Scenariste de l'album : Dominique Monféry Dessinateur de l'album : Dominique Monféry Coloriste : Dominique Monféry Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Mariée à un riche mais violent médecin de Londres, Edith décide de partir en secret vers la lointaine Amérique pour une nouvelle vie, et y fera la rencontre de Hans, un charpentier dont elle tombe rapidement amoureuse. Poussée par ses sentiments, elle décide de suivre ce dernier dans sa ruée vers l'or, dans le grand nord canadien. Sur place, ils établiront un camp avec trois hommes rencontrés durant leur voyage. Malgré ses personnalités éclectiques, le groupe d'apparence soudé entreprend d'affronter le rude hiver, son froid glacial et les loups affamés rôdant aux alentours. Mais l'isolement et l'avidité peuvent aussi pousser bien des hommes vers les plus sombres et primitifs de leurs aspects... Critique : J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général Autres infos : Western de survie dans le grand nord Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mortel-imprevu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Mortel Imprévu

    J'ai souvent tendance à reprocher aux auteurs solo d'affaiblir leurs créations en ne travaillant pas avec un autre dessinateur ou scénariste (suivant leur propre domaine de prédilection). Alors je vais profiter de ce Mortel Imprévu pour reconnaître aussi que certains arrivent très bien à nous livrer de magnifiques bd qui ne nous laisse pas ce sentiment là, et Dominique Monféry en fait partie. Ce Mortel Imprévu sur lequel plane fort l'ombre des récits de Jack London est un coup de maître car c'est une réussite graphique et scénaristique remarquable. Les planches sont très très belles, avec leur style propre mais adapté à cette histoire. Les décors et les personnages sont une réussite, les uns au service des autres et vice versa lorsque l'histoire le demande. Quand à la narration, parfois lente, parfois plus rapide, elle joue avec nos nerfs, installant avec succès des ambiances rendues palpables par un dessin inspiré. Bref, ce Mortel Imprévu est un one shot qui ravira d'abord les amateurs de Jack London, puis ceux qui aiment s'immerger dans une histoire un brin oppressante, et enfin à peu près tous les amateurs de bd et de bonnes lectures que je peux connaître. Pour les amateurs du genre, ce sera un 5/5 je pense, pour ma part, ce n'est juste pas mon type de récit préféré en général
  11. The_PoP

    Le goût du sang

    Titre de l'album : Le goût du sang Scenariste de l'album : Debuhme Dessinateur de l'album : Debuhme Coloriste : Debuhme Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Aldo est un truand. Mais Aldo ne supporte pas la vue du sang chaud. C'est pas de bol ! Et la malchance, Aldo, ça le connaît : à peine sorti de prison après avoir purgé sa peine, il plante sa voiture dans un ravin. Blessé, il atterri chez Lou. Peu accueillante, elle ne goûte gère d'avoir un étranger chez elle. Et pour cause, elle vient de tuer son mari dont les restes sont entreposés au congélo ! Pour seul héritage, ledit mari lui laisse les dettes contractées auprès de la mafia locale. Entre quiproquos et règlements de compte, une seule certitude : le sang chaud va couler à flots… Critique : Après nous avoir livré un ouvrage originale avec son "De la nécessité d'avoir un ours chez soi", Debuhme nous revient cette fois-ci avec un polar humoristique en one shot, ou les règlements de compte entre mafiosos à la ferme vont s'enchaîner sur un rythme effréné pour notre plus grand bonheur. Si le scénario de cet ovni est rafraichissant et sans prétention, j'avoue avoir été un peu déçu par la partie graphique un brin minimaliste et que j'ai trouvée moins inspirée que sur sa précédente comédie en bd. Attention ce n'est pas mal du tout, il y a du style, mais l'ensemble m'a globalement moins emballé. Reste que dans le genre humoristique c'est plus qu'honorable. Le goût du sang est un polar drôle et sans prétention ou bêtise et meurtres font bon ménage chez les cochons Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-gout-du-sang?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Le goût du sang

    Après nous avoir livré un ouvrage originale avec son "De la nécessité d'avoir un ours chez soi", Debuhme nous revient cette fois-ci avec un polar humoristique en one shot, ou les règlements de compte entre mafiosos à la ferme vont s'enchaîner sur un rythme effréné pour notre plus grand bonheur. Si le scénario de cet ovni est rafraichissant et sans prétention, j'avoue avoir été un peu déçu par la partie graphique un brin minimaliste et que j'ai trouvée moins inspirée que sur sa précédente comédie en bd. Attention ce n'est pas mal du tout, il y a du style, mais l'ensemble m'a globalement moins emballé. Reste que dans le genre humoristique c'est plus qu'honorable. Le goût du sang est un polar drôle et sans prétention ou bêtise et meurtres font bon ménage chez les cochons
  13. Titre de l'album : Au nom de la république - Tome 1 - Mission Bosphore Scenariste de l'album : Jean-Claude Bartoll Dessinateur de l'album : Gabriel Guzman Coloriste : Silvia Fabris Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Octobre 2018. La Presse annonce que les commanditaires des attentats du 13 novembre 2015 auraient tous été éliminés par les forces spéciales. Tous, sauf un. Celui qui gérait et organisait les flux financiers depuis Raqqa. Le Renard va prendre cette mission à coeur afin d'éliminer ce jeune homme au profil atypique qui se terre en Turquie. Mais tout ne va pas forcément se dérouler comme prévu... Critique : Soleil nous sort à son tour une série sur la lutte anti terroriste en France, cette fois-ci du point de vue de l'un des "Permis de tuer" de la DGSE. Prévue comme une série de one shot sans forcément de liens entre les tomes, Au nom de la république ambitionne de se faire une place au côté d'Alpha et des séries du genre déjà bien installées. Difficile donc mais pas impossible tant cette BD surprend par son sérieux. On est assez loin du romantisme habituel des bd d'espionnage et bien plus dans les rouages techniques. Ceci dit le fractionnement en one shot risque de nuire à notre attachement aux personnages comme souvent. Le scénario imaginé par Jean-Claude Bartoll semble cohérent, réaliste et terriblement actuel même s'il ne brille guère par son originalité. Le dessin de Guzman est très sérieux et appliqué, et s'il ne renouvelle clairement pas le genre, il en respecte les codes et nous livre une bd claire et lisible, même si certaines scènes semblent un brin statiques. Au nom de la république devrait ravir les passionnés de lutte anti terroriste, de la DGSE et de géopolitique en BD. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/au-nom-de-la-republique-tome-1-mission-bosphore?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Soleil nous sort à son tour une série sur la lutte anti terroriste en France, cette fois-ci du point de vue de l'un des "Permis de tuer" de la DGSE. Prévue comme une série de one shot sans forcément de liens entre les tomes, Au nom de la république ambitionne de se faire une place au côté d'Alpha et des séries du genre déjà bien installées. Difficile donc mais pas impossible tant cette BD surprend par son sérieux. On est assez loin du romantisme habituel des bd d'espionnage et bien plus dans les rouages techniques. Ceci dit le fractionnement en one shot risque de nuire à notre attachement aux personnages comme souvent. Le scénario imaginé par Jean-Claude Bartoll semble cohérent, réaliste et terriblement actuel même s'il ne brille guère par son originalité. Le dessin de Guzman est très sérieux et appliqué, et s'il ne renouvelle clairement pas le genre, il en respecte les codes et nous livre une bd claire et lisible, même si certaines scènes semblent un brin statiques. Au nom de la république devrait ravir les passionnés de lutte anti terroriste, de la DGSE et de géopolitique en BD.
  15. The_PoP

    Nettoyage à Sec

    Titre de l'album : Nettoyage à Sec Scenariste de l'album : Joris Mertens Dessinateur de l'album : Joris Mertens Coloriste : Joris Mertens Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : François n'a pas la vie dont il rêve. Il vit seul, dans une ville où il pleut sans cesse, et travaille depuis des années comme chauffeur dans une blanchisserie sans obtenir la moindre augmentation. Ses loisirs se résument à jouer les mêmes numéros au loto chaque semaine depuis 17 ans sans résultat, et à prendre une pinte de bière fraîche au Monico où il rencontre fréquemment Maryvonne, avec qui il aimerait nouer une relation plus intime. Une banale livraison l'amène un jour à frapper à la porte d'une grande maison, théâtre d'une scène de crime dont les vestiges se résument en une dizaine de cadavres et un sac rempli de billets de banque. Chanceux pour la première fois, François décide de prendre le sac... et les ennuis qui vont avec. Critique : Bon ben on s'en doutait un peu depuis son marquant "Béatrice" mais Joris Mertens est décidément l'un des prodiges graphique de la bd. Si vous ne connaissez pas, allez jeter un oeil donc à ces deux albums. Si Béatrice a, à mon avis, un peu souffert de son choix de bd muette, sur Nettoyage à sec on sent que l'auteur a fait un compromis en nous servant des textes efficaces au service de son intrigue et de son dessin. Le résultat n'en est que plus accessible à tout le monde et c'est tant mieux. L'auteur excelle particulièrement dans ses descriptions de vie quotidienne, et si son intrigue générale ne brille pas par son originalité où la qualité de ses dénouements, il faut bien reconnaître que cela n'a ici que peu d'importance. Ce Nettoyage à sec est bel et bien un polar, mais qu'on sent construit comme une tranche de vie, avec en exergue une réflexion sur le ridicule de celle-ci. Ne serait-ce que pour l'amour que l'auteur porte visiblement à Paris et sur la qualité de son trait, ne passez pas à côté de ce Nettoyage à sec. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nettoyage-a-sec?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Nettoyage à Sec

    Bon ben on s'en doutait un peu depuis son marquant "Béatrice" mais Joris Mertens est décidément l'un des prodiges graphique de la bd. Si vous ne connaissez pas, allez jeter un oeil donc à ces deux albums. Si Béatrice a, à mon avis, un peu souffert de son choix de bd muette, sur Nettoyage à sec on sent que l'auteur a fait un compromis en nous servant des textes efficaces au service de son intrigue et de son dessin. Le résultat n'en est que plus accessible à tout le monde et c'est tant mieux. L'auteur excelle particulièrement dans ses descriptions de vie quotidienne, et si son intrigue générale ne brille pas par son originalité où la qualité de ses dénouements, il faut bien reconnaître que cela n'a ici que peu d'importance. Ce Nettoyage à sec est bel et bien un polar, mais qu'on sent construit comme une tranche de vie, avec en exergue une réflexion sur le ridicule de celle-ci. Ne serait-ce que pour l'amour que l'auteur porte visiblement à Paris et sur la qualité de son trait, ne passez pas à côté de ce Nettoyage à sec.
  17. J'aime la bd. Tomber sur le tome 3 de Melvile alors même que les deux premiers m'avaient complètement échappé est un tel pied. Se prendre ce genre de claque, découvrir un ouvrage inclassable, passionant, à la frontière du roman, de la photo, du dessin et de la bd. Il va être difficile vraiment de ne pas aimer ce Melvile. Je reprends. Melvile c'est une histoire complète par album géant de 400 pages. Servies par les illustrations sublimes de Romain Renard, l'histoire nous emmène à la découverte d'un personnage et d'un drame lié à Melvile une petite ville qui va bientôt sombrer dans l'oubli. Chaque tome se lit indépendamment des autres, mais évidemment, les destins sont croisés et entrmêlés, et ce que certains personnages ébauchent, on devine que d'autres le découvriront. C'est un polar, construit comme souvent dans les bons romans avec un héros qui revient sur les lieux de son passé, et une narration courrant sur deux époques. Rien de si original donc, les dénouements peuvent ne pas surprendre les habitués des romans de ce genre, pour autant, le tout est exécuté avec une telle maestria qu'il serait bien dommage de bouder son plaisir. Pour résumer, que ce soit pour son intrigue, ses sublimes illustrations souvent en grand format, ses personnages, sa narration, ou même pour l'oeuvre complète d'ouvrages qui se recoupent sous un angle différent, Melvile n'est à manquer sous aucun prétetxe. Et qu'un auteur seul soit capable de ce travail et de réaliser une telle oeuvre, cela va décidément me faire mettre de l'eau dans mon vin sur ma marotte de une bd, deux auteurs Et tant mieux !
  18. Titre de l'album : Melvile - Tome 3 - L'histoire de Ruth Jacob Scenariste de l'album : Romain Renard Dessinateur de l'album : Romain Renard Coloriste : Romain Renard Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Avez-vous déjà connu le grand amour ? Celui qui compte pour toute une vie, celui pour qui vous seriez prêt à tout, même au pire ? Paul Rivest l'a connu. C'était durant un été à Melvile, il avait 14 ans, il est tombé amoureux de Ruth, la fille du pasteur. La passion s'est terminée dans une tragédie brûlante et Paul ne s'en est jamais remis. Aujourd'hui, il est obligé d'y revenir après plus de vingt-cinq années d'absence. Mais Melvile a de la mémoire et ses habitants aussi... Critique : J'aime la bd. Tomber sur le tome 3 de Melvile alors même que les deux premiers m'avaient complètement échappé est un tel pied. Se prendre ce genre de claque, découvrir un ouvrage inclassable, passionant, à la frontière du roman, de la photo, du dessin et de la bd. Il va être difficile vraiment de ne pas aimer ce Melvile. Je reprends. Melvile c'est une histoire complète par album géant de 400 pages. Servies par les illustrations sublimes de Romain Renard, l'histoire nous emmène à la découverte d'un personnage et d'un drame lié à Melvile une petite ville qui va bientôt sombrer dans l'oubli. Chaque tome se lit indépendamment des autres, mais évidemment, les destins sont croisés et entrmêlés, et ce que certains personnages ébauchent, on devine que d'autres le découvriront. C'est un polar, construit comme souvent dans les bons romans avec un héros qui revient sur les lieux de son passé, et une narration courrant sur deux époques. Rien de si original donc, les dénouements peuvent ne pas surprendre les habitués des romans de ce genre, pour autant, le tout est exécuté avec une telle maestria qu'il serait bien dommage de bouder son plaisir. Pour résumer, que ce soit pour son intrigue, ses sublimes illustrations souvent en grand format, ses personnages, sa narration, ou même pour l'oeuvre complète d'ouvrages qui se recoupent sous un angle différent, Melvile n'est à manquer sous aucun prétetxe. Et qu'un auteur seul soit capable de ce travail et de réaliser une telle oeuvre, cela va décidément me faire mettre de l'eau dans mon vin sur ma marotte de une bd, deux auteurs Et tant mieux ! Autres infos : Foncez ! Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/melvile-tome-3-l-histoire-de-ruth-jacob?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Optic Squad - Tome 3 - Mission New York Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Stéphane Astier Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Prise au piège et menacée dans ses fonctions, Annette Smith, responsable des Optic Squad, tente de doubler sa hiérarchie corrompue tout en maintenant le fonctionnement de sa section d'élite anti-criminelle. Dans l'impasse, elle n'a d'autre choix que de monter un plan allant à l'encontre du protocole établi de l'organisation, mais nécessaire à sa survie : placer dans le plus grand des secrets sa meilleure recrue, Katryn Horst, sur une mission visant à contrecarrer les plans de ses nouveaux « employeurs ». Les espoirs des Optic Squad reposent sur Katryn qui, envoyée à New York, sa ville natale, se met en parallèle sur la trace de ses parents l'ayant vendue étant enfant... Critique : Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/optic-squad-tome-3-mission-new-york?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Oh que voilà une belle et bonne surprise. Optic Squad est une série dans laquelle j'ai toujours conservé de grands espoirs tant elle avait le potentiel de nous régaler. Mais des choix graphiques parfois étranges, un changement de coloriste, des couvertures marquées et un scénario qui peinait à prendre de l'ampleur m'avaient laissé sur ma faim. Balayons donc tout cela avec ce tome 3 qui clôture un premier cycle (ce n'est pas tout à fait officiel, mais pour moi il s'agit bien d'un cycle) plutôt enthousiasmant finalement. Sincèrement j'espère que les auteurs vont désormais confirmer leur galop d'essai dans un nouveau cycle de même qualité, maintenant que dessinateurs et coloristes semblent avoir trouvé leurs marques et pris les mesures de leurs personnages. Les planches sont vraiment réussies avec plus de risques je trouve que ce que l'on déniche habituellement en science fiction. Du côté du scénario on n'a le juste équilibre entre réponses aux questions que l'on se posait, crédibilité et aventure, Runberg n'est pas un débutant et cela se ressent. SI je n'avais qu'une seule chose à dire pour vous convaincre d'essayer ces 3 tomes d'Optic Squad c'est ceci : venez donc découvrir la petite soeur de Carmen Mc Callum !
  21. The_PoP

    L'enfer pour aube

    Titre de l'album : L'enfer pour aube Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Tiburce Oger Coloriste : Tiburce Oger Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans le Paris du début du vingtième siècle, des notables sont éliminés les uns après les autres par un étrange Inconnu au visage recouvert d'une écharpe rouge. Celui-ci, qui n'oublie jamais de laisser un Louis d'Or près de chacune de ses victimes, oeuvre de concert avec les redoutables Apaches pour semer la terreur dans la capitale. Dans quel but ? Critique : Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa. Autres infos : FONCEZ ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-enfer-pour-aube-tome-1-paris-apache?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    L'enfer pour aube

    Je tiens M. Tiburce Oger pour l'un des plus grands conteurs de la bande dessinée que ce soit pour ses talents de scénariste ou de dessinateur. En fan inconditionnel de son travail, je ne pouvais qu'attendre L'enfer pour Aube avec impatience. Ce n'est pas lui faire injure je crois que de reconnaître qu'il a trouvé avec Philippe Pelaez sur cet album un challenger redoutable. Je suis resté scotché littéralement par la qualité de la narration sur ce premier tome. Cela fait longtemps, peut être depuis De Cape et de Crocs, que je n'avais lu un ouvrage aussi complet. Complet car littéraire, documenté, passionnant et envoûtant, dont le dessin complète l'âme de l'Oeuvre pour en faire un tout qui du roman n'a rien à envier. L'aventure y est présente, l'ombre de Victor Hugo ne cesse de planer sur cet album, sans jamais se révéler lourde ou pesante, mais plutôt comme un bienfaiteur discret et généreux qui fait bénéficier de son aura à l'atmosphère de cette bd. Quel choix judicieux de la part des auteurs, tant cette oeuvre vient finalement bénéficier du témoignage d'un siècle et d'une époque par l'un de ses plus marquants observateurs. On nage ainsi en pleine immersion par la puissance de cette inspiration. Si Long John Silver nous filait nécessairement les frissons bien connus de l'île au trésor avant même la première page, ici vous ne quitterez guère Gavroche que pour mieux rejoindre le Comte de Monte Cristo. Si Philippe Pelaez m'a emballé par sa narration, il faut reconnaitre que le talent de Tiburce Oger au dessin n'a pu qu'en magnifier le travail. Si son trait divise habituellement par son aspect très marqué et stylisé, il mettra ici je pense tout le monde d'accord. Personnages, plans larges, décors, scènes d'actions, il y en a pour tous et toutes, et le choix du noir et blanc réhaussé de couleurs, s'il ressemble sur le principe à ce que Marini a pu faire dans Noir Burlesque cette année, donne ici un rendu tout autre et tout aussi réussi. L'enfer pour Aube c'est sublime, c'est à lire, c'est diablement actuel dans ses thématiques, et comme c'est un diptyque, je ne peux qu'imaginer que le prochain tome qui clôturera l'histoire ne soit pas une réussite tout aussi marquante qui risque de nous faire ressentir de terribles émotions. Messieurs, merci et chapeau bas. Soleil : mea culpa.
  23. Titre de l'album : Cadres noirs - Tome 1 - Avant Scenariste de l'album : Pascal Bertho Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alain Delambre est un cadre de cinquante-sept ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. Ancien DRH, il accepte des petits jobs démoralisants. Aussi quand un employeur, divine surprise, accepte enfin d'étudier sa candidature, Alain Delambre est prêt à tout, à emprunter de l'argent, à se disqualifier aux yeux de sa femme, de ses filles et même à participer à l'ultime épreuve de recrutement : un jeu de rôle sous la forme d'une prise d'otages. Critique : Vous commencez à me connaître pour certains d'entre vous, je ne suis pas un dingue de polars. Il faut reconnaitre cependant que les adaptations des romans de Pierre Lemaitre chez Rue de Sèvres me plaisent bien. On retrouve sur ce tome Pascal Bertho qui avait déjà adapté la Brigade Verhoeven avec succès et Giuseppe Liotti dont on a connu le dessin avec la série Compte à rebours également chez Rue de Sèvres. Ce sont donc deux auteurs ayant déjà fait leurs preuve mais dont c'est la première collaboration qui nous offre ce premier tome d'une trilogie consacrée au monde de l'entreprise. Le scénario est forcément riche pour la BD comme c'est souvent le cas pour les adaptations de romans polar, mais le choix de se diriger vers une trilogie me semble bon, permettant je trouve une bonne montée en puissance tout au long de ce premier tome. Ma plus grande surprise fut le dessin plus qu'agréable de Giuseppe Liotti, et si sur Compte à rebours je n'avais pas été particulièrement marqué, il faut bien reconnaitre qu'ici son traitement des personnages, de leurs visages et de leurs personnalité convient à merveille pour ce type de polar se déroulant dans le monde sans pitié de l'entreprise. Il donne de l'âme et de la consistance à ses personnages, et ça j'adore. Cadres Noirs est pour le moment un excellent polar servi par un excellent dessin dont j'ai hâte de lire la suite, et qui se déroule dans un univers connu et familier de beaucoup : le monde des grandes entreprises actuelle. Je ne peux que vous le recommander chaudement ! Autres infos : Adaptation d'un roman de Pierre Lemaitre Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cadres-noirs-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Cadres noirs - Tome 1 - Avant

    Vous commencez à me connaître pour certains d'entre vous, je ne suis pas un dingue de polars. Il faut reconnaitre cependant que les adaptations des romans de Pierre Lemaitre chez Rue de Sèvres me plaisent bien. On retrouve sur ce tome Pascal Bertho qui avait déjà adapté la Brigade Verhoeven avec succès et Giuseppe Liotti dont on a connu le dessin avec la série Compte à rebours également chez Rue de Sèvres. Ce sont donc deux auteurs ayant déjà fait leurs preuve mais dont c'est la première collaboration qui nous offre ce premier tome d'une trilogie consacrée au monde de l'entreprise. Le scénario est forcément riche pour la BD comme c'est souvent le cas pour les adaptations de romans polar, mais le choix de se diriger vers une trilogie me semble bon, permettant je trouve une bonne montée en puissance tout au long de ce premier tome. Ma plus grande surprise fut le dessin plus qu'agréable de Giuseppe Liotti, et si sur Compte à rebours je n'avais pas été particulièrement marqué, il faut bien reconnaitre qu'ici son traitement des personnages, de leurs visages et de leurs personnalité convient à merveille pour ce type de polar se déroulant dans le monde sans pitié de l'entreprise. Il donne de l'âme et de la consistance à ses personnages, et ça j'adore. Cadres Noirs est pour le moment un excellent polar servi par un excellent dessin dont j'ai hâte de lire la suite, et qui se déroule dans un univers connu et familier de beaucoup : le monde des grandes entreprises actuelle. Je ne peux que vous le recommander chaudement !
  25. Titre de l'album : La peau de l'autre t2 Scenariste de l'album : Serge Le Tendre Dessinateur de l'album : Gaël Séjourné Coloriste : Gaël Séjourné Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : La chirurgie esthétique va changer sa vie... et le visage d'Hollywood. Lorsque la guerre éclate, Harvey, compositeur new-yorkais, devient pilote et rencontre Jason, chirurgien esthétique radié de l'Ordre des médecins. Lors d'une mission, leur bombardier est abattu. Harvey sauve Jason de justesse avant que l'avion ne s'embrase, mais l'explosion le défigure. Un an plus tard, alors qu'il ne supporte plus la prothèse en cuir qui lui mange la moitié de son visage, Jason lui fait une proposition... Dans le Hollywood d'après-guerre, un nouvel acteur fait sensation. En réalité, derrière le comédien se cache Harvey qui, grâce au travail de Jason, peut duper le monde du cinéma. Mais instable et sous morphine, la supercherie pourrait bien se révéler dévastatrice pour le jeune acteur... Critique : Fin du diptyque de Serge Le Tendre sur la chirurgie esthétique hérité d'expérience de l'Allemagne nazie. Si le premier tome était orienté autour des gamins amené à notre héros par cette chirurgie esthétique et son absence de remords sur le coup que cela a, ce tome deux décrit l'inévitable descente aux enfers qui suit ce genre de crimes affreux. Je dois avouer que Le Tendre m'a bluffé sur ce deuxième tome. Si le premier se remarquait par une idée originale, le deuxième se démarque par une gestion du récit impressionnante et des choix de scénarios fort. Cette descente aux enfers est gérée de main de maitre. Premièrement le scenario réussit à nous offrir des retournements de situation alors même que je pensais avoir tout compris. Mais surtout le tendre s'autorise une fin tout sauf conventionnelle et c'est tant mieux. On se retrouve avec un bon diptyque qui, si ce n'est pas la lecture de l'année, est un super divertissement et ravira les fans des années d'après-guerre. A noter que les éditions Grand Angle sortent en même temps un "coffret" comprenant les deux tomes pour le prix des deux tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-peau-de-l-autre-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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