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  1. Ah qu'est ce que j'aime cette série. On est déjà au tome 8 et c'est toujours aussi difficile de dire ce que j'apprécie et qui la rend particulière. Les scénarios de Matz sont solides comme souvent et pas trop extravagants donc assez prenants. Les dessins de Xavier sont toujours aussi propres, dans la pure tradition franco belge. Le dosage entre humour et action est bien réussi, il se passe quand même pas mal de choses pour un album de 64 pages, et ... et en même temps, ce n'est pas non plus extraordinaire. Mais ces deux héros font désormais partie de mon paysage de bd, et comme eux ont plaisir à être ensemble et à voyager, j'ai plaisir à les voir barouder d'aventures en aventures. Ce qui sera probablement un brin répétitif et redondant pour certains me plait finalement bien sur ces 8 tomes. Tango au charme ravageur, Mario en vieux ronchon mais perspicace, le duo fonctionne, leurs piques aussi. J'aime tout simplement, et parfois il n'y a guère à chercher plus loin le pourquoi. Ce qui est d'ailleurs remarquable avec cette série c'est que vu qu'on est déjà au 8ème tome, je suis loin d'être le seul. A noter que la mise en couleur de Jérôme Maffre est très réussie même si j'aurais peut être aimé encore plus de couleurs tropicales sur certaines planches. En bref, un bon tome, qui me donne encore envie de lire sa suite. Pour les amateurs de la série, ce tome semble marquer la fin du diptyque en cours, mais pas mal de choses restent ouvertes encore donc... A voir sur le tome 9 ? Dans tous les cas j'en serais.
  2. Titre de l'album : Tango - Tome 8 - Ballade de la mer de Sulu Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Bornéo, océan Pacifique. Tango et Mario, désormais flanqués de leur ami philippin Crisanto et de l'envoûtante Lani, courent toujours après le casque de Magellan. Un baroudeur anglais leur apporte les pièces manquantes du puzzle. Escroc ou vrai chasseur de trésors ? C'est au moment de toucher au but que les choses se compliquent sérieusement… Critique : Ah qu'est ce que j'aime cette série. On est déjà au tome 8 et c'est toujours aussi difficile de dire ce que j'apprécie et qui la rend particulière. Les scénarios de Matz sont solides comme souvent et pas trop extravagants donc assez prenants. Les dessins de Xavier sont toujours aussi propres, dans la pure tradition franco belge. Le dosage entre humour et action est bien réussi, il se passe quand même pas mal de choses pour un album de 64 pages, et ... et en même temps, ce n'est pas non plus extraordinaire. Mais ces deux héros font désormais partie de mon paysage de bd, et comme eux ont plaisir à être ensemble et à voyager, j'ai plaisir à les voir barouder d'aventures en aventures. Ce qui sera probablement un brin répétitif et redondant pour certains me plait finalement bien sur ces 8 tomes. Tango au charme ravageur, Mario en vieux ronchon mais perspicace, le duo fonctionne, leurs piques aussi. J'aime tout simplement, et parfois il n'y a guère à chercher plus loin le pourquoi. Ce qui est d'ailleurs remarquable avec cette série c'est que vu qu'on est déjà au 8ème tome, je suis loin d'être le seul. A noter que la mise en couleur de Jérôme Maffre est très réussie même si j'aurais peut être aimé encore plus de couleurs tropicales sur certaines planches. En bref, un bon tome, qui me donne encore envie de lire sa suite. Pour les amateurs de la série, ce tome semble marquer la fin du diptyque en cours, mais pas mal de choses restent ouvertes encore donc... A voir sur le tome 9 ? Dans tous les cas j'en serais. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tango-tome-8-ballade-de-la-mer-de-sulu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nouveau diptyque de Dupuis dans un genre qui tranche un peu avec les parutions régulières de l'éditeur. Pour tout dire, on dirait un Grand Angle. Par là j'entends que cet album est très "cinématographique" et très adulte. Loin des séries jeunesses de Dupuis ou des romans graphiques de Air Libre. On y suit une enquête policière en hommage au film noir des années 60 rondement menée et agréablement prenante. Que se soit le mystère sur l’enquête dans une ambiance délétère ou le passé du père de notre policière, le tout savamment recouvert de l'ambiance matcho corrompu des années 60, tout les voyants sont au vert pour faire une tres bonne histoire. Le trait de Lucas Varela participe à la qualité de l'album. Faussement enfantin, il nous induit en erreur sur le sérieux et la dureté de l'enquête qui attend notre héroïne, et c'est tant mieux pour le lecteur qui se fait d'autant plus surprendre. Un bon premier tome pour un diptyque qui ne devrait pas l'être moins.
  4. Titre de l'album : American Parano tome 1 - Black House Scenariste de l'album : Hervé Bourhis Dessinateur de l'album : Lucas Varela Coloriste : Lucas Varela Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : San Francisco. 1967. La jeune inspectrice Kim Tyler et le lieutenant Ulysses Ford - un vieux de la vieille - enquêtent sur l'assassinat d'une étudiante retrouvée près du Golden Gate. Signe particulier sur le cadavre : un signe satanique gravé au couteau sur le ventre... Un indice qui pousse Kim et Ford à s'intéresser de près à Baron Yeval, le gourou de « l'Église de Satan ». Intriguée par Yeval, Kim va vite mener l'enquête en solo, au risque de brûler son âme au contact du troublant gourou... Bourhis, qui connaît par cœur la société et la musique sixties, donne un crédit total à la toile de fond de ses enquêtes, auxquelles Varela apporte une élégance graphique à la fois rétro-pop et moderne. Critique : Nouveau diptyque de Dupuis dans un genre qui tranche un peu avec les parutions régulières de l'éditeur. Pour tout dire, on dirait un Grand Angle. Par là j'entends que cet album est très "cinématographique" et très adulte. Loin des séries jeunesses de Dupuis ou des romans graphiques de Air Libre. On y suit une enquête policière en hommage au film noir des années 60 rondement menée et agréablement prenante. Que se soit le mystère sur l’enquête dans une ambiance délétère ou le passé du père de notre policière, le tout savamment recouvert de l'ambiance matcho corrompu des années 60, tout les voyants sont au vert pour faire une tres bonne histoire. Le trait de Lucas Varela participe à la qualité de l'album. Faussement enfantin, il nous induit en erreur sur le sérieux et la dureté de l'enquête qui attend notre héroïne, et c'est tant mieux pour le lecteur qui se fait d'autant plus surprendre. Un bon premier tome pour un diptyque qui ne devrait pas l'être moins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/american-parano-tome-1-black-house?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : La neige était sale Scenariste de l'album : Jean-Luc Fromental Dessinateur de l'album : Yslaire Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Frank est le fils de Lotte, tenancière de la maison close que fréquentent les forces d'occupation de cette ville moyenne d'Europe de l'Est jamais nommée, figée dans les pénuries, le froid et la sourde horreur des années de guerre. Il a 17 ans et les filles n'ont plus de secrets pour lui, puisqu'il a les pensionnaires de sa mère à disposition. Sans savoir ce qu'il cherche, Frank se laisse glisser sur la pente du banditisme, assassine, sans raison matérielle ni patriotique, un occupant particulièrement répugnant, vole et tue une vieille femme qu'il connaît depuis l'enfance, et plonge dans un avilissement que seule éclaire l'image idéalisée de Sissy, sa chaste voisine, éperdument amoureuse de lui. La déchéance volontaire peut-elle conduire à la rédemption ? C'est la question lancinante que soulève La neige était sale, le grand roman existentialiste de Georges Simenon, adapté avec brio par Jean-Luc Fromental et Bernard Yslaire. Critique : Je dois bien reconnaître n'avoir jamais lu un roman de Simenon , mais cette adaptation donne grandement l'envie de s'y plonger . Lorsqu'un artiste tel que Monsieur Yslaire réalise ces planches d'une beauté animale , il ne reste plus qu'à succomber . Son noir et blanc (similaire à la saga Sambre) est lumineux , avec une légère dotation de couleurs pastels à de rares occasions car ici nous baignons dans la noirceur de l'âme . Grand spécialiste des polars, Fromental nous plonge dans une ville occupée pendant la guerre , avec les galères d'approvisionnements en tous genres , le trafic au marché noir , les caïds faisant la loi , les filles de joie et cette présence occupante presque invisible mais terriblement étouffante . Nous suivons le parcours de Franck dans ce chaos , et ce jeune homme ne présente pas les qualités idoines du héros parfais de roman . Il est égoïste , violent , détaché du monde l'environnant , pourtant , sa rencontre avec une jeune femme aussi douce que belle va bouleverser son existence . Au son des bottes claquant dans les rues sales et boueuses d'une ville sous la neige , nous découvrons une autre voie possible pour Franck , un semblant de rédemption . Des dialogues de films noirs , des gueules de cinéma , un décorum angoissant , les auteurs nous plongent dans ce monde obscur avec brio . Chaque page tournée est un plaisir pour les rétines , le suspens est omniprésent , comment tout cela peut-il finir ?? Cette allégorie à l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale (en Belgique ou en France) démontre une nouvelle fois de quoi l'homme est capable , du pire au meilleur , mais sous le trait de Yslaire même la crasse parait belle . Un polar indispensable dans toute BDthèque qui se respecte 😉 . Monsieur Yslaire , nous attendons le dénouement de Sambre maintenant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/collection-simenon-la-neige-etait-sale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    La neige était sale

    Je dois bien reconnaître n'avoir jamais lu un roman de Simenon , mais cette adaptation donne grandement l'envie de s'y plonger . Lorsqu'un artiste tel que Monsieur Yslaire réalise ces planches d'une beauté animale , il ne reste plus qu'à succomber . Son noir et blanc (similaire à la saga Sambre) est lumineux , avec une légère dotation de couleurs pastels à de rares occasions car ici nous baignons dans la noirceur de l'âme . Grand spécialiste des polars, Fromental nous plonge dans une ville occupée pendant la guerre , avec les galères d'approvisionnements en tous genres , le trafic au marché noir , les caïds faisant la loi , les filles de joie et cette présence occupante presque invisible mais terriblement étouffante . Nous suivons le parcours de Franck dans ce chaos , et ce jeune homme ne présente pas les qualités idoines du héros parfais de roman . Il est égoïste , violent , détaché du monde l'environnant , pourtant , sa rencontre avec une jeune femme aussi douce que belle va bouleverser son existence . Au son des bottes claquant dans les rues sales et boueuses d'une ville sous la neige , nous découvrons une autre voie possible pour Franck , un semblant de rédemption . Des dialogues de films noirs , des gueules de cinéma , un décorum angoissant , les auteurs nous plongent dans ce monde obscur avec brio . Chaque page tournée est un plaisir pour les rétines , le suspens est omniprésent , comment tout cela peut-il finir ?? Cette allégorie à l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale (en Belgique ou en France) démontre une nouvelle fois de quoi l'homme est capable , du pire au meilleur , mais sous le trait de Yslaire même la crasse parait belle . Un polar indispensable dans toute BDthèque qui se respecte 😉 . Monsieur Yslaire , nous attendons le dénouement de Sambre maintenant !
  7. alx23

    Reckless - Descente aux enfers

    Déjà cinq albums et un sans-faute pour le duo Brubaker et Phillips avec leur série Reckless, ils annoncent une petite pause sur la série avant d'y revenir plus tard sur une autre période. Le tome précédent se consacrait au personnage d'Anna, l'assistante d'Ethan le héros principal parti en déplacement sur une autre affaire mystérieuse. Ce cinquième tome revient sur cette enquête autour d'une jeune femme portée disparue par son mari. Brubaker exploite encore des faits sordides pour construire son intrigue autour d'une ancienne toxico partie en quête de vengeance. L'écriture de Brubaker est maitrisée, on plonge dans l'histoire dès les premières pages. Le cheminement reste très classique mais l'on prend plaisir à découvrir ce polar qui utilise les codes du genre. Sean Phillips dessine à merveille la partie graphique avec une vision du héros plus âgé pour l'occasion de cette histoire. Il gère bien les ambiances avec les différents lieux visités à la recherche de cette femme. Sons fils assure les couleurs pour un rendu au top. Cette série est excellent, je vous conseille de relire le tome précédent pour replonger et enchainer les deux albums qui se lisent comme un diptyque. Descente aux enfers est une réussite et on peut déjà être content de retrouver les mêmes auteurs le mois prochain avec le thriller Night fever.
  8. Titre de l'album : Reckless - Descente aux enfers Scenariste de l'album : Ed Brubaker Dessinateur de l'album : Sean Phillips Coloriste : Jacob Phillips Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : À la suite du tremblement de terre survenu en 1989, Ethan se rend à San Francisco afin de rechercher une femme disparue. Mais il est bientôt pris dans les méandres d'une sombre affaire, bien différente de tout ce à quoi il a été confronté auparavant. Critique : Déjà cinq albums et un sans-faute pour le duo Brubaker et Phillips avec leur série Reckless, ils annoncent une petite pause sur la série avant d'y revenir plus tard sur une autre période. Le tome précédent se consacrait au personnage d'Anna, l'assistante d'Ethan le héros principal parti en déplacement sur une autre affaire mystérieuse. Ce cinquième tome revient sur cette enquête autour d'une jeune femme portée disparue par son mari. Brubaker exploite encore des faits sordides pour construire son intrigue autour d'une ancienne toxico partie en quête de vengeance. L'écriture de Brubaker est maitrisée, on plonge dans l'histoire dès les premières pages. Le cheminement reste très classique mais l'on prend plaisir à découvrir ce polar qui utilise les codes du genre. Sean Phillips dessine à merveille la partie graphique avec une vision du héros plus âgé pour l'occasion de cette histoire. Il gère bien les ambiances avec les différents lieux visités à la recherche de cette femme. Sons fils assure les couleurs pour un rendu au top. Cette série est excellent, je vous conseille de relire le tome précédent pour replonger et enchainer les deux albums qui se lisent comme un diptyque. Descente aux enfers est une réussite et on peut déjà être content de retrouver les mêmes auteurs le mois prochain avec le thriller Night fever. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reckless-descente-aux-enfers/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Saint-Elme tome 3 - Le porteur de mauvaises nouvelles Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Frederik Peeters Coloriste : Frederik Peeters Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Philippe Sangaré débarque à Saint-Elme et se lance sur la piste de son frère disparu. Romane révèle à Paco ce que voit réellement son père dans sa chambre. Le directeur Jansky tente une manoeuvre désespérée pour convaincre Roland Sax de signer le projet de Stan et Tania. Et sous terre, Franck se laisse guider par les grenouilles. Critique : Saint-Elme fait partie des séries dont j'attends chaque tome avec beaucoup d'impatience et je ne suis jamais déçu par la qualité du récit et des dessins. Toutes les intrigues commencent à s'accélérer puisque le prochain tome devrait être le dernier de la série. Serge Lehman poursuit les révélations tout en gardant des mystères pour nous tenir encore en haleine jusqu'à la fin, avec toutes les petites histoires autour des personnages clés, comme les frères Sangaré accompagnée de Madame Dombre ou encore la famille Sax qui détient le pouvoir et la ville de Saint-Elme avec beaucoup de corruption. Les dessins de Frederik Peeters sont excellents, j'adore vraiment son travail et encore plus sur Saint-Elme. Les angles de vues sont bien trouvés lors de scènes d'action ainsi que le choix des couleurs. La couverture nous montre Franck un des personnages principaux en mauvaise condition alors qu'il s'évade. Si vous avez aimé les deux premiers tomes, vous allez adorer ce troisième tome et sinon je recommande fortement la lecture de Saint-Elme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-elme-tome-3-le-porteur-de-mauvaises-nouvelles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Saint-Elme fait partie des séries dont j'attends chaque tome avec beaucoup d'impatience et je ne suis jamais déçu par la qualité du récit et des dessins. Toutes les intrigues commencent à s'accélérer puisque le prochain tome devrait être le dernier de la série. Serge Lehman poursuit les révélations tout en gardant des mystères pour nous tenir encore en haleine jusqu'à la fin, avec toutes les petites histoires autour des personnages clés, comme les frères Sangaré accompagnée de Madame Dombre ou encore la famille Sax qui détient le pouvoir et la ville de Saint-Elme avec beaucoup de corruption. Les dessins de Frederik Peeters sont excellents, j'adore vraiment son travail et encore plus sur Saint-Elme. Les angles de vues sont bien trouvés lors de scènes d'action ainsi que le choix des couleurs. La couverture nous montre Franck un des personnages principaux en mauvaise condition alors qu'il s'évade. Si vous avez aimé les deux premiers tomes, vous allez adorer ce troisième tome et sinon je recommande fortement la lecture de Saint-Elme.
  11. Kevin Nivek

    Speedball

    Deux purs produits de l'école Emile-Cohl à Lyon , ces jeunes auteurs amènent un sacré vent de fraîcheur dans le monde du neuvième art . Les éditions Sarbacane ne s'y sont pas trompés en leur laissant carte blanche . Un cocktail détonnant dans le pur esprit "tarantinesque" compose ce formidable Speedball aux 238 pages . Définitions de speedball : _ mélange de cocaïne et héroïne (John Belushi en est mort par exemple) _ technique de lancer de balle au base-ball Très cinéphiles , les deux auteurs proposent le pitch suivant : dans les années 70 , un raté , ancienne star de base-ball , se retrouve à faire des films pornos pour joindre les deux bouts . En plus de son soucis d'érection , il tombe dans sa loge sur un semblant de spectre lui proposant un marché étonnant : 4 assassinats pour qu'il retrouve sa vie d'avant et notamment sa famille qui a disparu dans les méandres de son passé . Entourés de deux acteurs X ayant perdu leur intelligence dans les salles de bodybuilding , il va sillonner l'Amérique pour tuer tant bien que mal ces 4 personnes .Mais un flic limier se lance à sa poursuite ! Dialogues fleuris , gueules de l'emploi , violence teintée d'humour , un soupçon de magie et un dessin sublimant les ingrédients : une recette réussie avec les honneurs du jury . Etienne Gerin signe des planches remarquables , dans un style proche de Brüno . Les jeux de lumières sont superbes et ils utilisent les couleurs selon le thème imposé par le récit . On passe du chair au rouge sang , puis un bleu crépusculaire , c'est très bien réalisé . Dans cette course à 100 à l'heure , le lecteur est happé . On passe de situations ubuesques à un déchainement de violence , toutes les émotions y passent . Un véritable premier coup de coeur , ce Speedball , dont l'édition est magnifique avec un papier épais et une couverture très parlante . Foncez et attrapez la balle en plein vol 😉
  12. Kevin Nivek

    Speedball

    Titre de l'album : Speedball Scenariste de l'album : Florian Pigé Dessinateur de l'album : Etienne Gerin Coloriste : Etienne Gerin Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Atlantic City 1976. Graham Parson, ex-star du baseball, a tout perdu. Aujourd'hui, il gagne sa vie en tournant dans des films X sans grande conviction. Lors d'un tournage, il fait la rencontre d'un vieillard aux pouvoirs étranges qui lui propose un pacte:s'il tue quatre personnes pour son compte, il retrouvera sa gloire passée, réintégrera la ligue nationale de baseball et pourra revoir sa femme et son fils. Graham accepte, sans réaliser l'impact qu'aura cette décision. Fuyant le lieu du tournage, il vole une voiture et embarque deux acteurs bodybuildés fans de lui dans son périple. Les trois hommes vont se lancer dans une fuite trash à travers l'Amérique des années 1970. Son désespoir le poussera-t-il jusqu'au meurtre? Critique : Deux purs produits de l'école Emile-Cohl à Lyon , ces jeunes auteurs amènent un sacré vent de fraîcheur dans le monde du neuvième art . Les éditions Sarbacane ne s'y sont pas trompés en leur laissant carte blanche . Un cocktail détonnant dans le pur esprit "tarantinesque" compose ce formidable Speedball aux 238 pages . Définitions de speedball : _ mélange de cocaïne et héroïne (John Belushi en est mort par exemple) _ technique de lancer de balle au base-ball Très cinéphiles , les deux auteurs proposent le pitch suivant : dans les années 70 , un raté , ancienne star de base-ball , se retrouve à faire des films pornos pour joindre les deux bouts . En plus de son soucis d'érection , il tombe dans sa loge sur un semblant de spectre lui proposant un marché étonnant : 4 assassinats pour qu'il retrouve sa vie d'avant et notamment sa famille qui a disparu dans les méandres de son passé . Entourés de deux acteurs X ayant perdu leur intelligence dans les salles de bodybuilding , il va sillonner l'Amérique pour tuer tant bien que mal ces 4 personnes .Mais un flic limier se lance à sa poursuite ! Dialogues fleuris , gueules de l'emploi , violence teintée d'humour , un soupçon de magie et un dessin sublimant les ingrédients : une recette réussie avec les honneurs du jury . Etienne Gerin signe des planches remarquables , dans un style proche de Brüno . Les jeux de lumières sont superbes et ils utilisent les couleurs selon le thème imposé par le récit . On passe du chair au rouge sang , puis un bleu crépusculaire , c'est très bien réalisé . Dans cette course à 100 à l'heure , le lecteur est happé . On passe de situations ubuesques à un déchainement de violence , toutes les émotions y passent . Un véritable premier coup de coeur , ce Speedball , dont l'édition est magnifique avec un papier épais et une couverture très parlante . Foncez et attrapez la balle en plein vol 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/speedball/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Et hop, un peu plus d'un an après un tome 1 sympa mais globalement peu marquant, nous retrouvons nos activistes hackeurs pour la poursuite de leur affaire. Sans trop en dire, le scénario va s'étoffer et prendre de l'ampleur pour aboutir sur de la SF qui ne sera pas sans rappeler les premiers Travis aux amateurs. Les thèmes chers à la science-fiction auront la part belle dans ce second tome, avec un scénrio qui finit comme cela arrive parfois par devenir un peu confus. Et qui n'apporte finalement pas tant d'explication. Bon. Soit. le tout reste quand même super sympa à lire, et on dévore les pages ce qui n'était pas le cas du 1 dans mes souvenirs. Le dessin de Geanes Holland est plutôt très chouette, surtout pour le genre du thriller ou de la sf ou les graphismes sont parfois les parents pauvre la faute à un "sérieux" trop contraignant. La mise en couleur est réussie, et les planches sont assez dynamiques. Le tout va à 100 à l'heure, mais je lirais la suite avec plaisir finalement.
  14. Titre de l'album : H@cktivists - Tome 2 - Enfants de l'enfer Scenariste de l'album : LF Bollée Dessinateur de l'album : Geanes Holland Coloriste : Thiago Rocha Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À la suite des événements de Miami (voir T1), la cellule FREEquency composée de nos hackers professionnels se déplace sur deux nouveaux fronts : Osaka, où la jeune HANA a été manifestement enlevée par des yakuzas - et surtout Novgorod, en Russie. Là-bas, c'est une vérité incroyable qui va se révéler, avec une intelligence artificielle qui est à l'oeuvre et qui modifie la réalité... Critique : Et hop, un peu plus d'un an après un tome 1 sympa mais globalement peu marquant, nous retrouvons nos activistes hackeurs pour la poursuite de leur affaire. Sans trop en dire, le scénario va s'étoffer et prendre de l'ampleur pour aboutir sur de la SF qui ne sera pas sans rappeler les premiers Travis aux amateurs. Les thèmes chers à la science-fiction auront la part belle dans ce second tome, avec un scénrio qui finit comme cela arrive parfois par devenir un peu confus. Et qui n'apporte finalement pas tant d'explication. Bon. Soit. le tout reste quand même super sympa à lire, et on dévore les pages ce qui n'était pas le cas du 1 dans mes souvenirs. Le dessin de Geanes Holland est plutôt très chouette, surtout pour le genre du thriller ou de la sf ou les graphismes sont parfois les parents pauvre la faute à un "sérieux" trop contraignant. La mise en couleur est réussie, et les planches sont assez dynamiques. Le tout va à 100 à l'heure, mais je lirais la suite avec plaisir finalement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hacktivists-tome-2-enfants-de-l-enfer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Ce Sherlock Holmes vient conclure le diptyque sur l'enquête des mystères de Londres. On y retrouve la même équipe que pour le tome 1 sorti en avril de l'année dernière. Si sur le premier tome je regrettais parfois le manque de détail dans le dessin de Michel Suro, je crains que sur ce second tome cette impression se soit renforcée, au point que j'ai eu du mal à prendre plaisir à parcourir ses planches. C'est évidemment subjectif mais je trouve que l'ensemble manque un peu de profondeur et de richesse, et que les personnages sont un peu secs à mon goût. Reste que soyons honnêtes, pour un polar, ce style sérieux et un peu froid ne nuit pas vraiment à la lecture de la fin de cette intrigue. Et c'est bien le second reproche que je ferais à ce tome, on lit généralement un Sherlock Holmes pour y voir du génie, le sens du détail et de l'enquête du meilleur détective au monde (non ce n'est pas Batman, je vous vois venir), et de ce côté là, et bien l'enquête n'impressionne pas beaucoup. Pire j'ai eu le sentiment que certaines déductions du détective sont contredites en fin d'affaire sans pour autant qu'il y ai eu d'explications. L'humour, est parfois aussi mal dosé, avec un comique de répétition qui finit par devenir un peu lourd sur le couple Watson Rose. J'ai été un peu déçu par la conclusion de ce diptyque sur Sherlock. Reste que retrouver la Tamise et l'europe de la fin du XIX est très agréable et que les références historiques sont nombreuses.
  16. Titre de l'album : Sherlock Holmes et les mystères de Londres tome 2 - Le Retour de Spring-Heeled Jack Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Michel Suro Coloriste : Scarlett Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Londres a peur, la Tamise continue à charrier les cadavres de jeunes filles affublées d'un horrible masque. Les autorités sont sur les charbons ardents. Dans les quartiers du EastEnd, les classes populaires commencent à s'agiter en accusant sans preuve les étrangers de commettre ces forfaits. Pour Holmes il faut faire vite avant que Londres s'embrase. Fénéon demande l'aide de ses amis anarchistes. Critique : Ce Sherlock Holmes vient conclure le diptyque sur l'enquête des mystères de Londres. On y retrouve la même équipe que pour le tome 1 sorti en avril de l'année dernière. Si sur le premier tome je regrettais parfois le manque de détail dans le dessin de Michel Suro, je crains que sur ce second tome cette impression se soit renforcée, au point que j'ai eu du mal à prendre plaisir à parcourir ses planches. C'est évidemment subjectif mais je trouve que l'ensemble manque un peu de profondeur et de richesse, et que les personnages sont un peu secs à mon goût. Reste que soyons honnêtes, pour un polar, ce style sérieux et un peu froid ne nuit pas vraiment à la lecture de la fin de cette intrigue. Et c'est bien le second reproche que je ferais à ce tome, on lit généralement un Sherlock Holmes pour y voir du génie, le sens du détail et de l'enquête du meilleur détective au monde (non ce n'est pas Batman, je vous vois venir), et de ce côté là, et bien l'enquête n'impressionne pas beaucoup. Pire j'ai eu le sentiment que certaines déductions du détective sont contredites en fin d'affaire sans pour autant qu'il y ai eu d'explications. L'humour, est parfois aussi mal dosé, avec un comique de répétition qui finit par devenir un peu lourd sur le couple Watson Rose. J'ai été un peu déçu par la conclusion de ce diptyque sur Sherlock. Reste que retrouver la Tamise et l'europe de la fin du XIX est très agréable et que les références historiques sont nombreuses. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sherlock-holmes-et-les-mysteres-de-londres-tome-2-le-retour-de-spring-heeled-jack?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Kevin Nivek

    Arcadium

    Titre de l'album : Arcadium Scenariste de l'album : Nikopek Dessinateur de l'album : Nikopek Coloriste : Nikopek Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 1989, Rosebud, Montana. Gavin, 20 ans, se rend à la police et passe aux aveux : il aurait tué son beau-père, sa mère et ses demi-frère et soeur. Il dévoile alors les événements des jours qui ont précédé son acte et les raisons qui l'ont poussé à commettre l'irréparable... Et ce qui ne devait être qu'un simple interrogatoire pour l'inspecteur Dumond, va progressivement sombrer dans la noirceur d'un récit fantasmagorique dont personne ne sortira indemne. Et vous, êtes-vous prêt à connaître la vérité?? Critique : C'est un petit ovni que nous sort Nikopek avec ce thriller ambiance années 80 au doux parfum fantasmagorique ! Attendez-vous à être surpris au cours de ces 144 pages que vous ne verrez pas défiler , car au fil des aveux de Gavin , l'histoire prend des allures fantastiques et oniriques , tout en se complexifiant . C'est ici le (léger) point faible de ce one-shot selon moi , une complexité qui laisse perplexe , mais en même temps qui va vous amener à relire des passages , voire le livre dans son intégralité une nouvelle fois ! Vous chercherez les détails ou encore à quel moment l'histoire change et avec quels personnages , car ils sont nombreux dans ce récit ! Le suspens est omniprésent , il est impossible de poser le livre avant de l'avoir terminé . L'époque choisie par l'auteur est fidèlement retranscrite , vous retrouvez les standards aperçus dans nombre de films américains , comme le beau-père violent ou encore le "dinner's bar" avec sa serveuse clope au bec vous proposant un café ! Bien entendu , les bornes d'arcades sont présentes , comme les vidéoclubs 😉 . On sent Nikopek nourri à cette culture pop et voulant la retrouver et l'exposer telle une madeleine de Proust . L'atout mémorable de cette bd étant la palette graphique de l'artiste . On passe d'un style proche de Andrea Sorrentino pour l'ambiance noire et poisseuse ainsi que la façon de décrire les personnages ; à un style réaliste presque photographique sur certains paysages ou éléments de décors . Les couleurs chaudes , du jaune-orangé au rouge-sang , apportent du réalisme et une ambiance particulière , tout autant que des effets lumineux très réussis . Le découpage est cinématographique à souhait , on visualise sans peine les visions des protagonistes , on pourrait même percevoir les sons émis par les planches . Immersion garantie . Il est proposé d'écouter 3 morceaux musicaux réalisés par l'artiste Christine , afin de plonger encore plus dans la lecture . En résumé, c'est un polar noir et violent des années 80 avec une teinte de fantastique , un dessin réaliste sublime , mais une complexité sensiblement risquée , à vous de voir 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arcadium/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Blacksad - Tome 7 - Alors tout tombe (seconde partie) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En enquêtant sur Solomon, le maître bâtisseur de New York à l'origine de l'immense pont en construction, Blacksad découvre que l'empire du faucon est bâti sur un monceau de cadavres dont Iris Allen, la directrice de théâtre, n'est pas la première victime. Piégé par Solomon, Weekly est alors accusé du meurtre. Une véritable course contre la montre débute pour Blacksad afin de réunir les preuves innocentant son ami et permettant de faire tomber l'architecte tout en renouant avec son amour, Alma, dont le rôle dans cette affaire sera déterminant. Suite et fin du diptyque réalisé de mains de maîtres par Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales ! Critique : Qu'il est difficile de parler de Blacksad en restant juste. Cette série est devenue à juste titre une icône, une référence. Mais comme toute série, on se doit d'en juger chaque épisode à sa juste valeur, sans pour autant faire abstraction de l'ensemble. Ce tome de Blacksad est-il génial ? Peut être pas, car pour moi, il reste moins marquant probablement que les 3 premiers. Mais il reste excellent voir peut être même mieux que cela. Graphiquement on tutoie toujours l'extraordinaire avec des planches riches, une ambiance toujours réussie et des personnages toujours plus expressifs. Les couleurs sont au diapason, c'est fin et une bonne partie des planches pourraient s'afficher chez vous. Rien de nouveau donc pour les amateurs de la série, mais il faut quand même tirer son chapeau au maître qu'est Juanjo Guarnido pour son travail. C'est bien un blacksad. L'histoire elle, pour la première fois en diptyque sur cette série, se voulait donc forcément plus ambitieuse. Hors c'est une enquête finalement assez banale, dont les enjeux dépassent vite Blacksad pour se jouer autour de lui. On est peu surpris, et le déroulé se révèle assez classique. Par contre l'intrigue reste riche, les personnages secondaires réellement influents et des indices disséminés au fil des pages pour le lecteur avertit. Et surtout, surtout on retrouve ce New York si magnifiquement représenté avec son ambiance. On s'y croit. La ville devient un acteur de l'intrigue, et on sent que notre John est revenu aux sources. Ces 2 tomes tiennent finalement plus du roman fleuve que de l'enquête en coup de griffe de notre chat noir préféré mais cela reste très très bien notamment pour sa capacité à nous rendre vivants et plus vrais que nature une galerie de personnages secondaires comme principaux. Et c'est aussi ça la magie de Blacksad, nous raconter des histoires de vies et de personnages, parfois en deux apparitions et 2 lignes de dialogues, tout en nous laissant l'impression de tout connaître d'eux et de les côtoyer depuis notre naissance. Bref, ce Blacksad est-il le meilleur de la série ? Je ne le crois pas. Est-il une superbe bd pour autant, venant fort bien conclure ce diptyque et relancer la série ? Sans aucun doutes. Ne vous privez pas de ce plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-7-alors-tout-tombe-partie-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Qu'il est difficile de parler de Blacksad en restant juste. Cette série est devenue à juste titre une icône, une référence. Mais comme toute série, on se doit d'en juger chaque épisode à sa juste valeur, sans pour autant faire abstraction de l'ensemble. Ce tome de Blacksad est-il génial ? Peut être pas, car pour moi, il reste moins marquant probablement que les 3 premiers. Mais il reste excellent voir peut être même mieux que cela. Graphiquement on tutoie toujours l'extraordinaire avec des planches riches, une ambiance toujours réussie et des personnages toujours plus expressifs. Les couleurs sont au diapason, c'est fin et une bonne partie des planches pourraient s'afficher chez vous. Rien de nouveau donc pour les amateurs de la série, mais il faut quand même tirer son chapeau au maître qu'est Juanjo Guarnido pour son travail. C'est bien un blacksad. L'histoire elle, pour la première fois en diptyque sur cette série, se voulait donc forcément plus ambitieuse. Hors c'est une enquête finalement assez banale, dont les enjeux dépassent vite Blacksad pour se jouer autour de lui. On est peu surpris, et le déroulé se révèle assez classique. Par contre l'intrigue reste riche, les personnages secondaires réellement influents et des indices disséminés au fil des pages pour le lecteur avertit. Et surtout, surtout on retrouve ce New York si magnifiquement représenté avec son ambiance. On s'y croit. La ville devient un acteur de l'intrigue, et on sent que notre John est revenu aux sources. Ces 2 tomes tiennent finalement plus du roman fleuve que de l'enquête en coup de griffe de notre chat noir préféré mais cela reste très très bien notamment pour sa capacité à nous rendre vivants et plus vrais que nature une galerie de personnages secondaires comme principaux. Et c'est aussi ça la magie de Blacksad, nous raconter des histoires de vies et de personnages, parfois en deux apparitions et 2 lignes de dialogues, tout en nous laissant l'impression de tout connaître d'eux et de les côtoyer depuis notre naissance. Bref, ce Blacksad est-il le meilleur de la série ? Je ne le crois pas. Est-il une superbe bd pour autant, venant fort bien conclure ce diptyque et relancer la série ? Sans aucun doutes. Ne vous privez pas de ce plaisir.
  20. Kevin Nivek

    Arcadium

    C'est un petit ovni que nous sort Nikopek avec ce thriller ambiance années 80 au doux parfum fantasmagorique ! Attendez-vous à être surpris au cours de ces 144 pages que vous ne verrez pas défiler , car au fil des aveux de Gavin , l'histoire prend des allures fantastiques et oniriques , tout en se complexifiant . C'est ici le (léger) point faible de ce one-shot selon moi , une complexité qui laisse perplexe , mais en même temps qui va vous amener à relire des passages , voire le livre dans son intégralité une nouvelle fois ! Vous chercherez les détails ou encore à quel moment l'histoire change et avec quels personnages , car ils sont nombreux dans ce récit ! Le suspens est omniprésent , il est impossible de poser le livre avant de l'avoir terminé . L'époque choisie par l'auteur est fidèlement retranscrite , vous retrouvez les standards aperçus dans nombre de films américains , comme le beau-père violent ou encore le "dinner's bar" avec sa serveuse clope au bec vous proposant un café ! Bien entendu , les bornes d'arcades sont présentes , comme les vidéoclubs 😉 . On sent Nikopek nourri à cette culture pop et voulant la retrouver et l'exposer telle une madeleine de Proust . L'atout mémorable de cette bd étant la palette graphique de l'artiste . On passe d'un style proche de Andrea Sorrentino pour l'ambiance noire et poisseuse ainsi que la façon de décrire les personnages ; à un style réaliste presque photographique sur certains paysages ou éléments de décors . Les couleurs chaudes , du jaune-orangé au rouge-sang , apportent du réalisme et une ambiance particulière , tout autant que des effets lumineux très réussis . Le découpage est cinématographique à souhait , on visualise sans peine les visions des protagonistes , on pourrait même percevoir les sons émis par les planches . Immersion garantie . Il est proposé d'écouter 3 morceaux musicaux réalisés par l'artiste Christine , afin de plonger encore plus dans la lecture . En résumé, c'est un polar noir et violent des années 80 avec une teinte de fantastique , un dessin réaliste sublime , mais une complexité sensiblement risquée , à vous de voir 😉
  21. poseidon2

    Gotham city - année un

    C'est le mois de Tom King chez Urban. Après Killing time (qui divise pas mal la redac) et avant sa reprise de Human Target, voici venir son Gotham City année un. Qui dit Gotham city dit forcement polar... mais un polar à la Tom King. Un polar qui voit revivre l'un des premiers enquêteurs de l'univers DC en la personne de Sam Bradley. A son habitude, Tom King nous propose un personnage torturé dont les réflexions sur lui-même rythme le récit. Notre Sam Bradley n'est pas un mauvais bourge, mais vit à une époque ou les hommes parlaient avant tout avec leurs points... et ca, il sait faire. Le personnage principal est une vraie réussite. King nous livre un personnage hommage aux polars des années 50 et réussit à le rendre attachant. L'histoire en elle-même est superbe. Elle oscille entre une trame historique de Gotham avec un lien fort avec la famille Wayne, et une trame polar sombre ou l'argent et le pouvoir pousse à toutes les folies. C'est sombre, c'est fort et violent. Un polar qui ravira les amateurs du genre
  22. Titre de l'album : Gotham city - année un Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Phil Hester Coloriste : Phil Hester Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Deux générations avant Batman, le détective privé Slam Bradley se retrouve mêlé au "kidnapping du siècle" lorsque l'enfant héritier des Wayne disparaît dans la nuit... Lancé à sa recherche, il découvre vite que les faux-semblants se multiplient, et que les justes ne sont peut-être pas ceux que l'on croit. Ainsi débute l'histoire brutale d'une Gotham devenue moderne, cité d'abord radieuse abritant en son sein le vice, la violence et la corruption, et prête à déverser le chaos sur ses habitants. Critique : C'est le mois de Tom King chez Urban. Après Killing time (qui divise pas mal la redac) et avant sa reprise de Human Target, voici venir son Gotham City année un. Qui dit Gotham city dit forcement polar... mais un polar à la Tom King. Un polar qui voit revivre l'un des premiers enquêteurs de l'univers DC en la personne de Sam Bradley. A son habitude, Tom King nous propose un personnage torturé dont les réflexions sur lui-même rythme le récit. Notre Sam Bradley n'est pas un mauvais bourge, mais vit à une époque ou les hommes parlaient avant tout avec leurs points... et ca, il sait faire. Le personnage principal est une vraie réussite. King nous livre un personnage hommage aux polars des années 50 et réussit à le rendre attachant. L'histoire en elle-même est superbe. Elle oscille entre une trame historique de Gotham avec un lien fort avec la famille Wayne, et une trame polar sombre ou l'argent et le pouvoir pousse à toutes les folies. C'est sombre, c'est fort et violent. Un polar qui ravira les amateurs du genre Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gotham-city-annee-un?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Qu'il est difficile d'expliquer pourquoi l'on s'attache parfois à une série et pas a une autre... Tango est clairement une des séries que j'aime beaucoup et dont je lis toujours les aventures avec grand plaisir... Pour autant la baisse d'intensité des derniers tomes, le côté assez prévisible des situations, et l'ensemble finalement très classique et masculin des aventures rendent l'ensemble ni vraiment original ni particulièrement audacieux. Alors pourquoi j'aime autant cette série ? Tango c'est de la bd de polar / aventures à l'ancienne, avec les bonnes recettes traditionnelles : héros baroudeur charismatique, taiseux et mystérieux, aventure en pays exotique pour nous franco-belges, belles femmes fatales et violence maitrisée... Il y a du Bob Morane, du XIII et du Bernard Prince dans Tango. Pour les amateurs de jeux vidéo, ce nouvel opus vous fera forcément penser à Nathan Drake aussi... Car oui ce tome 7 lance un nouveau cycle qui nous emmène sur la trace d'un trésor presque de pirate aux philippines ! Et ce n'est pas plus mal tant l'intrigue des premiers tomes était arrivée au bout, et tant Tango gagne en intérêt dans les scénarios clairs et limpides. Bref, voici un nouveau tome de Tango, et je ne peux que m'en réjouir, je continue cette série qui relance bien son intérêt après quelques tomes moins trépidants et plus faciles. Certes les ficelles sont toujours connues et un peu grosses, certes l'histoire a pour le moment un parfum de déjà vu, mais il continue de faire rêver le petit garçon qui sommeille encore en moi, et ça ce n'est pas rien finalement. Tango c'est avant tout un parfum des bd d'aventures action des années 70-90, héros viril, jolies filles, soleil et aventures exotiques...
  24. Titre de l'album : Tango - Tome 7 - La flèche de Magellan Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérome Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Manille, Philippines. Tango et Mario ont du temps à tuer, alors pourquoi ne pas se mettre en chasse de reliques oubliées : le casque du plus grand navigateur de l'histoire, Magellan, et la flèche qui l'a tué sur ces rivages lointains ? Seulement, cette idée romantique et aventureuse s'avère bien plus compliquée et dangereuse que prévu. Tango n'est pas au bout de ses surprises... Critique : Qu'il est difficile d'expliquer pourquoi l'on s'attache parfois à une série et pas a une autre... Tango est clairement une des séries que j'aime beaucoup et dont je lis toujours les aventures avec grand plaisir... Pour autant la baisse d'intensité des derniers tomes, le côté assez prévisible des situations, et l'ensemble finalement très classique et masculin des aventures rendent l'ensemble ni vraiment original ni particulièrement audacieux. Alors pourquoi j'aime autant cette série ? Tango c'est de la bd de polar / aventures à l'ancienne, avec les bonnes recettes traditionnelles : héros baroudeur charismatique, taiseux et mystérieux, aventure en pays exotique pour nous franco-belges, belles femmes fatales et violence maitrisée... Il y a du Bob Morane, du XIII et du Bernard Prince dans Tango. Pour les amateurs de jeux vidéo, ce nouvel opus vous fera forcément penser à Nathan Drake aussi... Car oui ce tome 7 lance un nouveau cycle qui nous emmène sur la trace d'un trésor presque de pirate aux philippines ! Et ce n'est pas plus mal tant l'intrigue des premiers tomes était arrivée au bout, et tant Tango gagne en intérêt dans les scénarios clairs et limpides. Bref, voici un nouveau tome de Tango, et je ne peux que m'en réjouir, je continue cette série qui relance bien son intérêt après quelques tomes moins trépidants et plus faciles. Certes les ficelles sont toujours connues et un peu grosses, certes l'histoire a pour le moment un parfum de déjà vu, mais il continue de faire rêver le petit garçon qui sommeille encore en moi, et ça ce n'est pas rien finalement. Tango c'est avant tout un parfum des bd d'aventures action des années 70-90, héros viril, jolies filles, soleil et aventures exotiques... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tango-tome-7-la-fleche-de-magellan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. alx23

    Lodger

    Titre de l'album : Lodger Scenariste de l'album : David Lapham & María Lapham Dessinateur de l'album : David Lapham Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ricky Toledo avait quinze ans lorsqu'elle est tombée amoureuse d'un beau et ténébreux vagabond qui louait une chambre dans sa maison familiale. Puis le bellâtre a tué sa mère et fait en sorte que son père soit envoyé en prison pour ce meurtre. Trois ans plus tard, Ricky ne recule devant rien pour se venger. Et la jeune femme brisée est accompagnée de son fidèle compagnon - un Smith et Wesson 45 en or nommé Golddigger... Critique : David Lapham s'est construit une solide réputation de scénariste de polar avec Stray Bullets, dont cinq intégrales sont déjà disponibles aux éditions Delcourt. Avec Lodger, l'auteur s'associe à sa femme pour écrire l'histoire, elle produisait également Stray Bullets. Ce one shot nous propose de suivre la destinée tragique de Ricky Toledo, une jeune femme en quête de vengeance. L'histoire se sépare en deux parties entre le passé avec des flashbacks pour comprendre la situation et la partie présente en suivant le parcours de cette femme accompagnée de son meilleur ami, un Smith & Wesson. Au travers de ce polar, on découvre une histoire d'amour très étrange tout au long de l'album avec un côté bien déjanté et sombre. L'ambiance est pesante durant ce road-trip dans les campagnes américaine. Si vous connaissez Stray Bullets, vous avez une bonne vision des dessins. Le trait de l'auteur est réaliste et en noir et blanc. Dans la continuité de sa série de polars, Lodger nous présente des tranches de vie désespérées avec tous les codes du genre et des rebondissement surprenants. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lodger/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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