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  1. poseidon2

    Stand by me Kakuemon tome 1

    les mangas sur les mangakas sont légion. J'ai donc pris mon temps pour lire celui-ci de peur de relire un énième Bakuman... Et ben autant vous dire que j'ai pris une rosse baffe dans la figure ! Déjà ce manga montre une version radicalement différente du métier de mangaka. Une vie globalement ingrate, pleine de gens qui ne s'intéressent qu'à la gloire et au succès. Mais elle nous montre aussi que notre auteur a beau savoir ce qui va lui arriver, il est grisé par le succès et ne prend pas en compte les conseils de son lui du futur.... lui du futur qui est aussi excellent. Excellent, car pas vraiment dans sa tête et ne cherchant pas vraiment à expliquer pourquoi ou comment il est là. La faute à pas de chance .... mais tant qu'il peut squatter et qu'il y a de la bière... Le traitement très adulte du manga, que ce soit avec la "copine", avec ses collègues ou ses éditeurs, est parfait pour les parents que nous sommes mais peut être un peu trop "vrai" pour un public adolescent. Le seul hic de ce manga c'est la durée de parutions des tomes....le premier en 2015, le deuxième en 2017 et le troisième... en 2022 et ce malgré un succès critique…
  2. Titre de l'album : Stand by me Kakuemon tome 1 Scenariste de l'album : Shūhō Satō Dessinateur de l'album : Shūhō Satō Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : "Mon futur va changer... parce qu'aujourd'hui encore, je continue à dessiner des mangas..." Cela fait maintenant quatre ans que Kakuo Manga tente sans succès de devenir mangaka... Alors qu'il s'embourbe dans son travail d'assistant, un vieil homme se présentant comme son "moi du futur" apparaît devant lui... "Kakuo... Laisse tomber l'idée de devenir mangaka !" Mais entre le lancement de sa carrière, sa première petite amie, son manga qui prend la tête du classement de popularité, la publication reliée, les rééditions, l'adaptation en film... Son rêve d'être publié dans un magazine hebdomadaire va vite s'avérer être un véritable cauchemar !! Les mangakas sont les esclaves des temps modernes. Et pourtant, si je peux rêver... C'est grâce au manga ! Une vision moderne du manga racontée par un auteur au million de ventes en un seul tome. Contrats, rémunération à la planche, salaire des assistants, droits d'auteur... Voilà la réalité du manga dont personne ne parle jamais. Un auteur dont les titres se sont écoulés à plusieurs millions d'exemplaires nous raconte l'envers du monde du manga et ses pratiques éculées avec un point de vue journalistique teinté d'humour, pour nous offrir le meilleur des divertissements ! Maintenant, C'est ça, mon combat !! Critique : les mangas sur les mangakas sont légion. J'ai donc pris mon temps pour lire celui-ci de peur de relire un énième Bakuman... Et ben autant vous dire que j'ai pris une rosse baffe dans la figure ! Déjà ce manga montre une version radicalement différente du métier de mangaka. Une vie globalement ingrate, pleine de gens qui ne s'intéressent qu'à la gloire et au succès. Mais elle nous montre aussi que notre auteur a beau savoir ce qui va lui arriver, il est grisé par le succès et ne prend pas en compte les conseils de son lui du futur.... lui du futur qui est aussi excellent. Excellent, car pas vraiment dans sa tête et ne cherchant pas vraiment à expliquer pourquoi ou comment il est là. La faute à pas de chance .... mais tant qu'il peut squatter et qu'il y a de la bière... Le traitement très adulte du manga, que ce soit avec la "copine", avec ses collègues ou ses éditeurs, est parfait pour les parents que nous sommes mais peut être un peu trop "vrai" pour un public adolescent. Le seul hic de ce manga c'est la durée de parutions des tomes....le premier en 2015, le deuxième en 2017 et le troisième... en 2022 et ce malgré un succès critique… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/stand-by-me-kakuemon-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    The runway tomes 7 & 8

    Ah on finissait le 6eme tome sur un événement un peu triste car on apprenait que la mère des garçons était atteinte d’un cancer. Devant le risque d’une disparition prématurée, chacun prend son courage à deux mains en comprenant qu’il faut être présents auprès de ceux que l’on aime, histoire de ne pas avoir de regret. Hyeonmin essaye de plaire à la mère de Jian afin que cette dernière accepte leur relation et annonce à tous leurs collègues leur relation. Haebeom essaye de reconquérir son ex-femme et rend enfin visite à son ex-belle-mère. Et Haejun se laisse un peu aller sans se rendre compte qu’une de ses collègues en pince pour lui. La série se rapproche de la fin (fin au tome 9 qui sortira le 4 juillet), si certaines relations semblent aller vers une certaine sérénité un passage à la fin du tome 8 est un peu inquiétant et on sait que la fin ne sera pas toute tranquille. En dehors du problème des prénoms qui ne sont pas simple à mémoriser, The Runway, sait montrer des relations humaines variées sans sombrer dans un excès de romantisme ou dans une ambiance dramatique. On suit avec plaisir les personnages et il est difficile de prendre partie pour l’un ou l’autre. Il y a un bon équilibre entre les thématiques et aussi entre les histoires de chacun.
  4. Titre de l'album : The runway tomes 7 & 8 Scenariste de l'album : HIRACHELL Dessinateur de l'album : NOKDU Coloriste : Editeur de l'album : K! Addict Note : Résumé de l'album : Les problèmes de couple trouveront-ils une issue ? Les tensions montent entre amour non réciproque, respect de la hiérarchie et soucis familiaux. Si d'un côté, les relations ont l'air de s'arranger entre Jinkyeong et Haebeom, le comportement de Hyeonmin surprend Jian. Mais tout ce petit monde devra unir ses forces et faire face à la maladie de la mère de famille. Critique : Ah on finissait le 6eme tome sur un événement un peu triste car on apprenait que la mère des garçons était atteinte d’un cancer. Devant le risque d’une disparition prématurée, chacun prend son courage à deux mains en comprenant qu’il faut être présents auprès de ceux que l’on aime, histoire de ne pas avoir de regret. Hyeonmin essaye de plaire à la mère de Jian afin que cette dernière accepte leur relation et annonce à tous leurs collègues leur relation. Haebeom essaye de reconquérir son ex-femme et rend enfin visite à son ex-belle-mère. Et Haejun se laisse un peu aller sans se rendre compte qu’une de ses collègues en pince pour lui. La série se rapproche de la fin (fin au tome 9 qui sortira le 4 juillet), si certaines relations semblent aller vers une certaine sérénité un passage à la fin du tome 8 est un peu inquiétant et on sait que la fin ne sera pas toute tranquille. En dehors du problème des prénoms qui ne sont pas simple à mémoriser, The Runway, sait montrer des relations humaines variées sans sombrer dans un excès de romantisme ou dans une ambiance dramatique. On suit avec plaisir les personnages et il est difficile de prendre partie pour l’un ou l’autre. Il y a un bon équilibre entre les thématiques et aussi entre les histoires de chacun. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-runway-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. J’ai été surprise par cette lecture. D’abord graphiquement, on s’éloigne de l’apparence un peu traditionnelle des webtoons, un trait plus personnel, plus proche de la bande dessinée européenne et des couleurs plus pastelles, plus fades presque neutres par moment. Et puis il y a la narration, une construction avec de longs chapitres ; difficile d’imaginer son découpage en version numérique en chapitres courts. Il n’y a pas vraiment de rebondissements mais on progresse lentement dans le quotidien des personnages, une histoire qui prend son temps et que l’on aurait presque abandonnée en cours de route. Car il est difficile de s’immerger dans l’histoire tellement elle semble anodine au début. Et puis, peu à peu, arrivent des flash-back (pas vraiment mis en valeur graphiquement parlant, c’est vraiment sur les dialogues que l’on comprend leur temporalité) et des petites phrases dites entre deux personnages ou en aparté pour le lecteur. Des indices qui nous font comprendre qu’il y a un secret familial, un passé qui aurait dû être oublié. L’œuvre est complexe, les personnages tissent des liens entre eux sans savoir qu’ils sont déjà liés. Par exemple, le professeur qui lit des webnovels d’amour lit un roman qui s’appelle le professeur qui lisait des histoires d’amour sans savoir qu’il a servi de modèle à ce personnage. Il y a un côté polar, une énigme à résoudre, un drame sous-jacent. Ce récit, proche d’un roman graphique, sort des sentiers battus et arrive à capter notre attention sans que l’on s’en rende compte. Une œuvre atypique à découvrir.
  6. Titre de l'album : Le professeur qui lisait des histoires d'amour tome 1 Scenariste de l'album : ANGRAM Dessinateur de l'album : ANGRAM Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Jun-woo est un gentil professeur d'université d'âge moyen qui vit avec sa fille aînée, Je-kyung. Un jour, lorsque son roman préféré est soudainement annulé, il écrit impulsivement une lettre de fan à l'auteur, qui souffre du syndrome de la page blanche, et lui demande de le rencontrer pour l'aider à écrire. Les deux se rencontrent et, au cours de leur conversation, Jun-woo se souvient accidentellement d'un livre et du nom d'un ancien auteur, et Jun-woo révèle involontairement son secret... Critique : J’ai été surprise par cette lecture. D’abord graphiquement, on s’éloigne de l’apparence un peu traditionnelle des webtoons, un trait plus personnel, plus proche de la bande dessinée européenne et des couleurs plus pastelles, plus fades presque neutres par moment. Et puis il y a la narration, une construction avec de longs chapitres ; difficile d’imaginer son découpage en version numérique en chapitres courts. Il n’y a pas vraiment de rebondissements mais on progresse lentement dans le quotidien des personnages, une histoire qui prend son temps et que l’on aurait presque abandonnée en cours de route. Car il est difficile de s’immerger dans l’histoire tellement elle semble anodine au début. Et puis, peu à peu, arrivent des flash-back (pas vraiment mis en valeur graphiquement parlant, c’est vraiment sur les dialogues que l’on comprend leur temporalité) et des petites phrases dites entre deux personnages ou en aparté pour le lecteur. Des indices qui nous font comprendre qu’il y a un secret familial, un passé qui aurait dû être oublié. L’œuvre est complexe, les personnages tissent des liens entre eux sans savoir qu’ils sont déjà liés. Par exemple, le professeur qui lit des webnovels d’amour lit un roman qui s’appelle le professeur qui lisait des histoires d’amour sans savoir qu’il a servi de modèle à ce personnage. Il y a un côté polar, une énigme à résoudre, un drame sous-jacent. Ce récit, proche d’un roman graphique, sort des sentiers battus et arrive à capter notre attention sans que l’on s’en rende compte. Une œuvre atypique à découvrir. Autres infos : Collection Kfactory Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-professeur-qui-lisait-des-histoires-d-amour-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Blade of the phantom master, le nouvel Angyo Onshi tome 1 Scenariste de l'album : YOUN Inwan Dessinateur de l'album : YANG Kyungil Coloriste : Editeur de l'album : Pika - Wavetoon Note : Résumé de l'album : Le paisible royaume de Jushin n'est plus. Désormais, les gouverneurs, assoiffés de pouvoir, sèment la terreur auprès de villageois impuissants. Seul un justicier a survécu, Mun-Su, qui parcourt le pays pour protéger les plus démunis et punir les tyrans. Cet Angyo Onshi se sert du "mahai" pour réveiller les morts et affronter ses adversaires. Critique : Le nouvel angyo onshi est de retour ! Une version papier adaptée du webtoon prévue en 9 tomes ! Alors qu’est ce qui change ? La colorisation : l’édition papier avait déjà quelques planches en couleur mais toute la colorisation a été revue. La gamme de couleur choisie (beige, marron, gris, noir) permet de s’immerger facilement dans cette histoire entre aventure/voyage et combats/drames. La mise en page : elle est globalement la même, il y a quelques dialogues qui ont été déplacés ainsi que certaines images qui ne sont pas centrées exactement de la même façon. Quelques éléments graphiques : l’élément le plus important qui a été retravaillé pour la version webtoon est le décor. Tous les arrière-plans ont été revus pour donner encore plus de dynamisme et de réalisme. On notera également quelques détails qui ont changés comme la tenue de Chun-Hyang. Concernant l’histoire deux thématiques se détachent, la première est la force de l’amitié qui pousse notre héros Mun-Su a continué son travail pour faire perdurer le monde idéal auquel aspirait son défunt ami (empereur de surcroit). La seconde est la justice, dans son ensemble. D’un côté, il y a les gouverneurs devenus maitres absolus de leur contrée puisqu’il n’y a plus d’empire pour les diriger et qui n’ont d’autres lois que les leurs. Il règne également la loi du plus fort qui laisse libre champ aux brigands et pillards. Et enfin, il y a l’angyo onshi qui possède un médaillon, appelé mahai, d’où il peut tirer des pouvoirs. Celui de Mun-Su lui permet de faire appel à une armée de fantômes, immortels et puissants. L’angyo onshi décide, en se rapportant aux lois de l’empire, ce qui est bien ou non, il a le pouvoir de juger et d’appliquer la sentence sans aucune forme de procès. Pika Wavetoon nous propose une très belle édition pour découvrir ou redécouvrir cette très bonne série de Dark Fantasy. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blade-of-the-phantom-master-tome-1-le-nouvel-angyo-onshi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Doga of the great arch tome 1 Scenariste de l'album : TAKEDA Toryumon Dessinateur de l'album : TAKEDA Toryumon Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Yote, rejeton de la noblesse, est aussi éduqué qu'ignorant des réalités du monde. Son premier voyage en dehors de son domaine tourne court quand il est poignardé pour son argent dans les bas-fonds de Leoure, la cité du désert. Sauvé par une bricoleuse de génie, il se retrouve dans un corps de cyborg lui permettant de survivre... un an ou deux. L'équipement est si rustique que Yote a besoin d'assistance pour tout, de l'entretien au déplacement ! Peu importe, pour lui, c'est une chance de reprendre de zéro, loin de son château et de son étroite existence. Mais, pour ça, il lui faut d'abord retrouver son humanité, et seules les sirènes, réputées dotées de magie, ont une chance de pouvoir l'aider... Le jeune aristocrate propose une petite fortune à Doga, orpheline aussi forte que débrouillarde, pour qu'elle l'assiste dans sa recherche de ces fabuleuses créatures. Elle accepte, prête à braver tous les dangers pour découvrir le monde ! Critique : DOGA OF THE GREAT ARCH est la seconde œuvre de l’autrice Toryumon TAKEDA que l’on a déjà découvert avec son titre BADDUCKS (critique ici). Il s’agit d’un road trip où l’on va suivre le périple de Yote et Doga mais ce sera un voyage avec un but précis. On a d’abord Yote, de son nom complet Yoterda Va Sotelnoa, c’est un jeune noble qui ne connaît rien au monde. Trop épris de liberté et trop curieux, il perdit la vie presque au début de son voyage et se retrouva transformé en cyborg. Hélas, il a été bricolé avec les moyens du bord et son existence n’est que de 1 ou 2 ans. Il souhaite redevenir humain et pour cela doit trouver les sirènes. Ensuite, il y a Doga, une jeune femme, orpheline dès sa naissance, qui vit au jour le jour en bricolant ici et là, une vraie débrouillarde avec beaucoup de force et du caractère. Elle accompagne Yote dans son périple pour gagner de l’argent et aussi voir la mer. Elle a toujours vécu dans une ville au milieu d’un désert. La première chose que l’on apprécie chez cette autrice, c’est son dessin. Elle ne cherche pas à faire dans le classique, ses personnages ont de la gueule et des formes, ils sont facilement identifiables et sont même uniques ! Et puis, il y a le scénario, il est original et nous propose une plongée dans un nouveau monde entre fantasy et steampunk. Associé à cela un sens de la narration et une certaine légèreté (Yote accepte très bien le fait d’être un cyborg), le manga démarre bien et promet un joyeux divertissement. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/doga-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Doga of the great arch tome 1

    DOGA OF THE GREAT ARCH est la seconde œuvre de l’autrice Toryumon TAKEDA que l’on a déjà découvert avec son titre BADDUCKS (critique ici). Il s’agit d’un road trip où l’on va suivre le périple de Yote et Doga mais ce sera un voyage avec un but précis. On a d’abord Yote, de son nom complet Yoterda Va Sotelnoa, c’est un jeune noble qui ne connaît rien au monde. Trop épris de liberté et trop curieux, il perdit la vie presque au début de son voyage et se retrouva transformé en cyborg. Hélas, il a été bricolé avec les moyens du bord et son existence n’est que de 1 ou 2 ans. Il souhaite redevenir humain et pour cela doit trouver les sirènes. Ensuite, il y a Doga, une jeune femme, orpheline dès sa naissance, qui vit au jour le jour en bricolant ici et là, une vraie débrouillarde avec beaucoup de force et du caractère. Elle accompagne Yote dans son périple pour gagner de l’argent et aussi voir la mer. Elle a toujours vécu dans une ville au milieu d’un désert. La première chose que l’on apprécie chez cette autrice, c’est son dessin. Elle ne cherche pas à faire dans le classique, ses personnages ont de la gueule et des formes, ils sont facilement identifiables et sont même uniques ! Et puis, il y a le scénario, il est original et nous propose une plongée dans un nouveau monde entre fantasy et steampunk. Associé à cela un sens de la narration et une certaine légèreté (Yote accepte très bien le fait d’être un cyborg), le manga démarre bien et promet un joyeux divertissement.
  10. Le nouvel angyo onshi est de retour ! Une version papier adaptée du webtoon prévue en 9 tomes ! Alors qu’est ce qui change ? La colorisation : l’édition papier avait déjà quelques planches en couleur mais toute la colorisation a été revue. La gamme de couleur choisie (beige, marron, gris, noir) permet de s’immerger facilement dans cette histoire entre aventure/voyage et combats/drames. La mise en page : elle est globalement la même, il y a quelques dialogues qui ont été déplacés ainsi que certaines images qui ne sont pas centrées exactement de la même façon. Quelques éléments graphiques : l’élément le plus important qui a été retravaillé pour la version webtoon est le décor. Tous les arrière-plans ont été revus pour donner encore plus de dynamisme et de réalisme. On notera également quelques détails qui ont changés comme la tenue de Chun-Hyang. Concernant l’histoire deux thématiques se détachent, la première est la force de l’amitié qui pousse notre héros Mun-Su a continué son travail pour faire perdurer le monde idéal auquel aspirait son défunt ami (empereur de surcroit). La seconde est la justice, dans son ensemble. D’un côté, il y a les gouverneurs devenus maitres absolus de leur contrée puisqu’il n’y a plus d’empire pour les diriger et qui n’ont d’autres lois que les leurs. Il règne également la loi du plus fort qui laisse libre champ aux brigands et pillards. Et enfin, il y a l’angyo onshi qui possède un médaillon, appelé mahai, d’où il peut tirer des pouvoirs. Celui de Mun-Su lui permet de faire appel à une armée de fantômes, immortels et puissants. L’angyo onshi décide, en se rapportant aux lois de l’empire, ce qui est bien ou non, il a le pouvoir de juger et d’appliquer la sentence sans aucune forme de procès. Pika Wavetoon nous propose une très belle édition pour découvrir ou redécouvrir cette très bonne série de Dark Fantasy.
  11. Nickad

    Kaijû defense force tomes 3 & 4

    Le sauvetage du Fugaku arrive à sa fin, hélas, tous ne s’en sortent pas et la grand-mère de Konoé décède. Après cet incident, le gouvernement décide de mettre en place une force spéciale destinée à prendre en charge les états de crises et lutter notamment contre les kaijûs, son nom « le bureau de lutte contre les catastrophes paranormales ». Konoé et s’y engage sous les ordres du capitaine Yamato. Dans le tome 3, les forces d’auto-défense débarquent sur une ile et éliminent les petits du monstre mais rassurez-vous, il y en a d’autres ! Cela aurait été dommage que l’histoire s’arrête déjà 😊 ! Il y a donc une petite poignée de militaires qui s’entrainent à faire face aux kaijûs mais en même temps des politiciens qui ne voient pas ça d’un bon œil, prétextant que ce ne sont que des dépenses inutiles et que la menace est passée ! Mais quand plusieurs disparitions se produisent en plein cœur de Tokyo, la tension monte et la chasse se rapproche. Mais qui sera le chasseur ? De temps en temps, il y a quelques passages un peu longuets car il faut bien mettre en place les nouvelles organisations et dénoncer au passage quelques dysfonctionnements souvent liés aux affaires politiques nationales et internationales. Mais, avec son graphisme très travaillé proposant beaucoup de détails et une bonne gestion de l’espace et un scénario fourni et cohérent, le manga nous propose un récit d’action digne des grands films catastrophes. Vivement le tome 5 !
  12. Titre de l'album : Kaijû defense force tomes 3 & 4 Scenariste de l'album : SHIRATO Seiichi Dessinateur de l'album : INOUE Junya Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : An X de l'ère Reiwa. Un terrible tsunami, provoqué par une avalanche sous-marine, ravage la côte Pacifique. Toutefois, ce n'est qu'un avant-goût des calamités à venir. La bataille qui se joue sur le Fugaku entre dans sa phase finale. Des torpilles lourdes sont lancées alors que Konoé, sa grand-mère et le petit Ren se trouvent toujours dans le canot de sauvetage. Contraint de changer de tactique, Yamato riposte en ciblant directement le monstre. Par la suite, tous découvriront pourquoi le kaijû s'est montré aux îles Senkaku.. Critique : Le sauvetage du Fugaku arrive à sa fin, hélas, tous ne s’en sortent pas et la grand-mère de Konoé décède. Après cet incident, le gouvernement décide de mettre en place une force spéciale destinée à prendre en charge les états de crises et lutter notamment contre les kaijûs, son nom « le bureau de lutte contre les catastrophes paranormales ». Konoé et s’y engage sous les ordres du capitaine Yamato. Dans le tome 3, les forces d’auto-défense débarquent sur une ile et éliminent les petits du monstre mais rassurez-vous, il y en a d’autres ! Cela aurait été dommage que l’histoire s’arrête déjà 😊 ! Il y a donc une petite poignée de militaires qui s’entrainent à faire face aux kaijûs mais en même temps des politiciens qui ne voient pas ça d’un bon œil, prétextant que ce ne sont que des dépenses inutiles et que la menace est passée ! Mais quand plusieurs disparitions se produisent en plein cœur de Tokyo, la tension monte et la chasse se rapproche. Mais qui sera le chasseur ? De temps en temps, il y a quelques passages un peu longuets car il faut bien mettre en place les nouvelles organisations et dénoncer au passage quelques dysfonctionnements souvent liés aux affaires politiques nationales et internationales. Mais, avec son graphisme très travaillé proposant beaucoup de détails et une bonne gestion de l’espace et un scénario fourni et cohérent, le manga nous propose un récit d’action digne des grands films catastrophes. Vivement le tome 5 ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kaiju-defense-force-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Le chien qui voulait voir le sud

    Après une catastrophe naturelle, Tamon, un chien, voyage seul, il regarde toujours dans la même direction. Pendant son périple, il rencontre des personnes variées avec lesquelles il va passer un moment, des personnes qui essayent aussi de survivre dans un monde en ruine, des personnes qui ont toutes une histoire atypique voir un peu dramatique. Le chien semble être comme un ange gardien qui leur permet d’aller de l’avant, de prendre une décision ou juste de leur apporter un peu de réconfort. Mais lui, poursuit sa route comme si quelqu’un l’attendait quelque part. L’histoire se déroule après le tsunami de 2011 et met en scène l’après-catastrophe à sa façon. Toutes les personnes que Tamon rencontre mènent des vies difficiles, elles peinent à trouver un travail convenable, elles ont perdu des proches ou des biens, elles vivent des moments difficiles. Tamon ne fait que passer dans leur vie, il n’est pas vraiment un ange gardien dans le sens où les histoires ne se finissent pas toujours bien mais il représente un déclic qui va provoquer un changement, il apporte un réconfort, une présence à ces personnes qui sont particulièrement seules. Ce n’est qu’à la fin de livre que Tamon atteindra sa destination, une fin un peu précipitée peut-être qui d’un côté apporte de l’espoir et de l’émotion mais qui de l’autre, nous laisse en proie à un destin inéluctable. Certes l’histoire de ce chien qui a passé 5 ans de sa vie à parcourir le pays est belle, l’amitié qui le meut est touchante mais fallait-il en plus du drame de 2011 rajouter une seconde couche sur une autre catastrophe qui n’a que quelques pages pour être abordée ? Ce qui est sûr c’est que le lecteur ressent bien le désarroi des habitants et le besoin de se raccrocher à une présence rassurante.
  14. Titre de l'album : Le chien qui voulait voir le sud Scenariste de l'album : MURAKAMI Takashi Dessinateur de l'album : MURAKAMI Takashi Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Depuis la triple catastrophe du Tohoku, Tamon est devenu un chien errant et il voyage inlassablement vers le Sud... Sur sa route, il rencontre de nombreux laissés-pour-compte de la société : un père de famille poussé au crime, un immigré, une prostituée et un vieillard aux portes de la mort. Mais ce chien ne juge jamais les humains et il pourrait même soigner le cœur de ces âmes meurtries par la vie... Pourtant, malgré les liens qu'il crée au fil de ses rencontres, il ne semble jamais vouloir s'arrêter. Toujours, il avance vers le Sud. Quelle est sa véritable motivation ? Critique : Après une catastrophe naturelle, Tamon, un chien, voyage seul, il regarde toujours dans la même direction. Pendant son périple, il rencontre des personnes variées avec lesquelles il va passer un moment, des personnes qui essayent aussi de survivre dans un monde en ruine, des personnes qui ont toutes une histoire atypique voir un peu dramatique. Le chien semble être comme un ange gardien qui leur permet d’aller de l’avant, de prendre une décision ou juste de leur apporter un peu de réconfort. Mais lui, poursuit sa route comme si quelqu’un l’attendait quelque part. L’histoire se déroule après le tsunami de 2011 et met en scène l’après-catastrophe à sa façon. Toutes les personnes que Tamon rencontre mènent des vies difficiles, elles peinent à trouver un travail convenable, elles ont perdu des proches ou des biens, elles vivent des moments difficiles. Tamon ne fait que passer dans leur vie, il n’est pas vraiment un ange gardien dans le sens où les histoires ne se finissent pas toujours bien mais il représente un déclic qui va provoquer un changement, il apporte un réconfort, une présence à ces personnes qui sont particulièrement seules. Ce n’est qu’à la fin de livre que Tamon atteindra sa destination, une fin un peu précipitée peut-être qui d’un côté apporte de l’espoir et de l’émotion mais qui de l’autre, nous laisse en proie à un destin inéluctable. Certes l’histoire de ce chien qui a passé 5 ans de sa vie à parcourir le pays est belle, l’amitié qui le meut est touchante mais fallait-il en plus du drame de 2011 rajouter une seconde couche sur une autre catastrophe qui n’a que quelques pages pour être abordée ? Ce qui est sûr c’est que le lecteur ressent bien le désarroi des habitants et le besoin de se raccrocher à une présence rassurante. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chien-qui-voulait-voir-le-sud?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : The most notorious talker tome 7 Scenariste de l'album : Jaki Dessinateur de l'album : Yamorichan Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : L'heure de l'épreuve opposant Blue Beyond à l'Ordre du Chevalier Ailé a enfin sonné... Mais Noel et son groupe ne semblent pas décidés à se battre pour gagner le droit de fonder leur clan... De leur côté, Léon et les siens font face à Dantalion, leur cible. Mais la créature s'avère être un adversaire terrible et sa capacité à lire le coeur de ses adversaires sème le trouble dans les rangs du chevalier ! Et pour ne rien arranger, le piège mis en place par Noel se met finalement en marche ! Blue Beyond s'élance alors dans la mêlée... Un tome intense, bourré d'action et de fantasy, dans lequel le jeune Talker ne recule devant aucune machination pour dominer les Seekers les plus forts ! Ce rêve que nous partagions était bien trop doux et fragile... Action et Fantasy dans un 7e tome intense !! Critique : Mais qu'est-ce qu'il est fourbe alors ! Mais qu'est-ce qu'on aime ça ! Et qu'est-ce qu'il est intelligent. Ce tome est excellent justement car il nous montre que la clef de notre héros est sa roublardise et son intelligence. Pour tout dire, on s'attendait à un combat de ouf entre les deux équipes pour gagner le duel mais… on se retrouve avec nos Blue Beyond qui ... prennent le thé..... laissant le plan machiavélique de Noel se dérouler sans accro. En plus des dessins sublimes, cette série n'en finit plus de nous surprendre et de dépasser le seul intérêt du héros sombre. Encore ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-most-notorious-talker-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Mais qu'est-ce qu'il est fourbe alors ! Mais qu'est-ce qu'on aime ça ! Et qu'est-ce qu'il est intelligent. Ce tome est excellent justement car il nous montre que la clef de notre héros est sa roublardise et son intelligence. Pour tout dire, on s'attendait à un combat de ouf entre les deux équipes pour gagner le duel mais… on se retrouve avec nos Blue Beyond qui ... prennent le thé..... laissant le plan machiavélique de Noel se dérouler sans accro. En plus des dessins sublimes, cette série n'en finit plus de nous surprendre et de dépasser le seul intérêt du héros sombre. Encore !
  17. Nickad

    Jimbôchô sisters tome 1

    Jimbôchô sisters marque le retour de l'autrice Kei Toume en France après presque 10 ans d'absence, elle nous avait marqués avec des titres plutôt adultes et parfois assez sombres tels que Déviances, Les mystères de Taisho, les lamentations de l'agneau ou encore Sing yesterday for me qui a été adapté en anime en 2020. La série est en cours et compte 4 tomes à ce jour. Pour accomplir les dernières volontés de leur grand-père, Tsugumi accepte de reprendre la librairie d’occasion. Elle s’installe donc avec ses deux sœurs dans le bâtiment où il y a aussi un logement. Il y a l’ainée, Ichika dont le salaire permet, pour le moment, de faire vivre la fratrie et Minoru, la cadette encore au lycée. Seulement la librairie n’attire pas que des clients et certains aimeraient bien pouvoir mettre la main sur les trésors cachés du grand-père. Nous qui lisons beaucoup de livres, avoir un manga autour d’un bouquiniste est un plaisir et à vrai-dire j’avais une certaine attente qui n’a pas été complétement comblée. Comme Tsugumi reprends la librairie et qu’elle commence à apprendre le métier, on ne ressent pas la passion du chineur, l’amour du livre est présent mais pour le moment on n’est pas encore rentré dans la vie de la boutique. Après, la narration souffre de quelques longueurs, la fin du tome promet quelques rebondissements et actions qui seront les bienvenues. Le graphisme est minutieux et le cadrage est très carré, cela manque un peu de peps. Il faudra donc attendre le second tome pour voir si le récit va prendre son envolée.
  18. Titre de l'album : Jimbôchô sisters tome 1 Scenariste de l'album : TOUMEI Kei Dessinateur de l'album : TOUMEI Kei Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Jimbocho, le paradis des bouquinistes. Les soeurs Karakida s'y installent comme elles peuvent, après la reprise de la librairie de leur regretté grand-père Véritable mine d'or pour les collectionneurs, elle abriterait des chefs-d'œuvre de l'édition et certains semblent prêts à tout pour mettre la main sur ces trésors de la littérature.Entre la gestion de la librairie pour Tsugumi, les soirées arrosées et les peines de cœur d'Ichika et la vie lycéenne rebelle de Minoru, le quotidien déjà haut en couleur de ces trois jeunes filles risque de ne pas être de tout repos ! Après Sing Yesterday For Me et Les Mystères de Taishô, Kei Toume revient avec Jimbôchô Sisters, une comédie aux personnages féminins haut en couleurs dans le célèbre quartier japonais de Jimbôchô. Critique : Jimbôchô sisters marque le retour de l'autrice Kei Toume en France après presque 10 ans d'absence, elle nous avait marqués avec des titres plutôt adultes et parfois assez sombres tels que Déviances, Les mystères de Taisho, les lamentations de l'agneau ou encore Sing yesterday for me qui a été adapté en anime en 2020. La série est en cours et compte 4 tomes à ce jour. Pour accomplir les dernières volontés de leur grand-père, Tsugumi accepte de reprendre la librairie d’occasion. Elle s’installe donc avec ses deux sœurs dans le bâtiment où il y a aussi un logement. Il y a l’ainée, Ichika dont le salaire permet, pour le moment, de faire vivre la fratrie et Minoru, la cadette encore au lycée. Seulement la librairie n’attire pas que des clients et certains aimeraient bien pouvoir mettre la main sur les trésors cachés du grand-père. Nous qui lisons beaucoup de livres, avoir un manga autour d’un bouquiniste est un plaisir et à vrai-dire j’avais une certaine attente qui n’a pas été complétement comblée. Comme Tsugumi reprends la librairie et qu’elle commence à apprendre le métier, on ne ressent pas la passion du chineur, l’amour du livre est présent mais pour le moment on n’est pas encore rentré dans la vie de la boutique. Après, la narration souffre de quelques longueurs, la fin du tome promet quelques rebondissements et actions qui seront les bienvenues. Le graphisme est minutieux et le cadrage est très carré, cela manque un peu de peps. Il faudra donc attendre le second tome pour voir si le récit va prendre son envolée. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jimbocho-sisters-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Fends le vent tome 2

    Après sa course improvisée en centre-ville, Shôta Kikuzato décide de rejoindre le club d’athlétisme de son lycée. Il découvre un petit club, pas très assidu, mais avec quelques vrais passionnés qui lui prodiguent de bons conseils pour s’améliorer. A présent, il va falloir qu’il s’habitue aux prothèses sportives le temps que Chidori lui en fabrique une sur mesure. Le sport et le handicap sont deux sujets que je ne maitrise pas et je ne suis pas adepte non plus des compétitions d’athlétisme. Pourtant, Fends le vent me passionne, j’ai lu le manga d’une traite sans en perdre une miette ! Non seulement, on apprend beaucoup sur le handisport mais aussi sur la course toute simple et comment notre corps régit aux contraintes qu’on lui impose. En plus de cela, le personnage de Chidori apporte beaucoup de légèreté, voir une pointe d’humour. Non seulement ce manga nage en pleine actualité, à 4 mois des jeux paralympiques mais en plus il a une narration qui ne le catalogue pas dans un genre ou un autre et qui le rend à la fois intéressant et distrayant.
  20. Titre de l'album : Fends le vent tome 2 Scenariste de l'album : MIDORI Wataru Dessinateur de l'album : MIDORI Wataru Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Après sa rencontre avec Chidori, un orthoprothésiste spécialisé dans l'accompagnement des sportifs, Shôta est bien décidé à devenir athlète paralympique ! Mais alors qu'il tente de s'intégrer dans le club d'athlétisme de son lycée, il se heurte à plusieurs obstacles : la réaction des autres membres qui doutent de ses capacités, les inquiétudes de sa mère, mais surtout, ses retrouvailles avec Take, son ancien ami du club de foot... Critique : Après sa course improvisée en centre-ville, Shôta Kikuzato décide de rejoindre le club d’athlétisme de son lycée. Il découvre un petit club, pas très assidu, mais avec quelques vrais passionnés qui lui prodiguent de bons conseils pour s’améliorer. A présent, il va falloir qu’il s’habitue aux prothèses sportives le temps que Chidori lui en fabrique une sur mesure. Le sport et le handicap sont deux sujets que je ne maitrise pas et je ne suis pas adepte non plus des compétitions d’athlétisme. Pourtant, Fends le vent me passionne, j’ai lu le manga d’une traite sans en perdre une miette ! Non seulement, on apprend beaucoup sur le handisport mais aussi sur la course toute simple et comment notre corps régit aux contraintes qu’on lui impose. En plus de cela, le personnage de Chidori apporte beaucoup de légèreté, voir une pointe d’humour. Non seulement ce manga nage en pleine actualité, à 4 mois des jeux paralympiques mais en plus il a une narration qui ne le catalogue pas dans un genre ou un autre et qui le rend à la fois intéressant et distrayant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/fends-le-vent-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : One half of a married couple tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : NATSUKAWA Yukino Dessinateur de l'album : KUROSAWA Akiyo Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Aya, 29 ans, est mariée depuis deux ans. Elle jouit d'un quotidien paisible aux côtés de son époux Kazuma, un homme honnête et séduisant que tout le monde autour d'elle lui envie. Mais un jour, Aya découvre sur le téléphone de son mari un message lourd de sens. De plus, ce dernier se met à rentrer plus tard que d'habitude... "Dois-je enquêter sur l'infidélité de mon mari ?" "Est-ce que mon mari me trompe... ?!" Ainsi commence une vie conjugale pleine de doutes... Le thriller sentimental n°1 des ventes numériques au japon ! Le manga au succès retentissant ! Critique : Dans ce manga, on découvre une jeune mariée confrontée à l’absence de plus en plus fréquente de son mari, y compris pour les moments importants et symboliques de leur vie de couple. Peu à peu Aya soupçonne que son époux a peut-être quelqu’un d’autre dans sa vie et elle va chercher à obtenir une preuve irréfutable de son adultère avant de prendre une décision. Contrairement à Corps Solitaires qui se concentre sur deux couples et qui joue plus sur la partie psychologique et mélancolie, ici on a une palette plus large de personnages avec différents points de vue notamment sur le comportement que doit adopter Aya. L’ambiance est également différente, même si le personnage principal subit la situation et le contrecoup d’un possible adultère, elle ne se renferme pas sur elle-même et cherche à aller de l’avant même si ce qu’elle apprendra risque de ne pas lui plaire. Ne vous méprenez pas, le manga parle aussi de psychologie et l’on suit tout le cheminement des pensées d’Aya et aussi de ses amies ; l’autrice va juste un peu plus vite dans la prise de décision des personnages. On est dans un style différent mais tout aussi intéressant. J’attends la suite avec impatience pour deux raisons : voir le moment du clash et voir comment son mari va se justifier ! Série finie en 8 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/one-half-of-a-married-couple-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Voici un pan d’histoire que je ne connais pas, le duché de Bretagne et la maison de Dreux. Bien sûr ce sont des noms que j’ai déjà entendus mais pas au point de savoir que ces deux domaines étaient liés ni de connaitre leur histoire. Nous voici donc au XIIIe siècle, la Bretagne est loin d’être unie et beaucoup de seigneurs ne voient pas forcément d’un bon œil la présence du Duc issu de la maison de Dreux. C’est dans ce contexte, qu’un jeune héraut doit aller chercher une épouse pour le fils du duc qui n’est encore qu’un enfant. Il doit trouver la fille d’un ami de son maître. Il découvre que l’ami a été assassiné et que sa fille Andrée se travestit en homme pour venger son père. Tous les deux vont partir en voyage pour découvrir la vérité tout en essayant de survivre. Bien que ce soit sur fond historique, les personnages principaux sont bien des personnages de fiction. Il faut souligner le travail de l’auteur, fan de l’époque médiévale européenne, qui nous offre un manga documenté autant sur les faits historiques, les dirigeants de l’époque et surtout sur le mode de vie que ce soient les costumes, les armes ou les décors. On a un graphisme soigné et détaillé qui permet une bonne immersion dans le récit. Avec un rythme dynamique et une trame « plausible » ancrée dans des faits historiques réels, le manga nous offre une aventure bien réalisée et prometteuse. A suivre.
  23. Titre de l'album : Chroniques de la mariée de Bretagne tome 1 Scenariste de l'album : TAKEHARA Junji Dessinateur de l'album : TAKEHARA Junji Coloriste : Editeur de l'album : Kurokawa Note : Résumé de l'album : Un récit médiéval où les apparences sont parfois trompeuses... Une quête de vengeance au cœur de la Bretagne du XIIIe siècle. XIIIe siècle, Bretagne... Thomas, un héraut, arpente un champ de bataille au péril de sa vie. À la fin de la bataille, il se voit confier une nouvelle mission : trouver une épouse pour l'héritier du duc de Bretagne ! Afin de s'acquitter de sa tâche, Thomas se rend à un tournoi en quête d' André le Bleau, un ami de son seigneur... Mais il va tomber nez à nez avec Andrée, une ravissante jeune fille habillée en chevalier, qui semble vouloir attenter à la vie du duc ! Critique : Voici un pan d’histoire que je ne connais pas, le duché de Bretagne et la maison de Dreux. Bien sûr ce sont des noms que j’ai déjà entendus mais pas au point de savoir que ces deux domaines étaient liés ni de connaitre leur histoire. Nous voici donc au XIIIe siècle, la Bretagne est loin d’être unie et beaucoup de seigneurs ne voient pas forcément d’un bon œil la présence du Duc issu de la maison de Dreux. C’est dans ce contexte, qu’un jeune héraut doit aller chercher une épouse pour le fils du duc qui n’est encore qu’un enfant. Il doit trouver la fille d’un ami de son maître. Il découvre que l’ami a été assassiné et que sa fille Andrée se travestit en homme pour venger son père. Tous les deux vont partir en voyage pour découvrir la vérité tout en essayant de survivre. Bien que ce soit sur fond historique, les personnages principaux sont bien des personnages de fiction. Il faut souligner le travail de l’auteur, fan de l’époque médiévale européenne, qui nous offre un manga documenté autant sur les faits historiques, les dirigeants de l’époque et surtout sur le mode de vie que ce soient les costumes, les armes ou les décors. On a un graphisme soigné et détaillé qui permet une bonne immersion dans le récit. Avec un rythme dynamique et une trame « plausible » ancrée dans des faits historiques réels, le manga nous offre une aventure bien réalisée et prometteuse. A suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-la-mariee-de-bretagne-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    L'auberge de la vie tome 1

    Dans un petit coin reculé du Japon, en bord de mer, le cap de Shide attire de nombreux visiteurs mais pas forcément pour des raisons touristiques. Le lieu est en effet réputé pour être un des endroits parfaits pour se suicider ! Juste à côté se tient une auberge où l’on mange bien et où on peut passer une dernière nuit avant de faire le grand saut. Cette auberge est tenue par des employés qui offrent une oreille attentive aux problèmes de ses clients et qui, à leur façon, proposent une alternative à la solution définitive. Chaque personnage de l’auberge a sa propre histoire et ses propres raisons de se trouver en ce lieu. En même temps qu’ils vont aider les clients à aller de l’avant, eux-mêmes vont apprendre de la vie et faire face à leurs problèmes. Il y a donc un récit principal où l’on voit l’évolution des employés de l’auberge et en même temps, plein de récits annexes et divers. Je ne sais pas s’il faut y voir un ouvrage psychologique pour faire comprendre au lecteur qu’il n’y a pas que du blanc ou de noir dans la vie et faire de ce manga une sorte d’outil anti-suicide. Ce qui est sûr c’est que le récit est résolument positif (aucune perte à déplorer dans ce 1er tome). La narration est posée, intimiste parfois, juste sans être extraordinaire. Une lecture plaisante où certains pourront trouver des réponses. Série finie en 2 tomes.
  25. Titre de l'album : L'auberge de la vie tome 1 Scenariste de l'album : ITOI Nozo Dessinateur de l'album : ITOI Nozo Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : À travers le quotidien d'une adolescente qui réapprend à vivre, Nozo Itoi regarde tendrement notre humanité. Le cap de Shide est aussi connu sous le nom du " cap de la mort ". C'est là que se rendent celles et ceux qui, n'ayant plus la volonté d'exister, décident de se jeter de la falaise pour mettre fin à leur existence. L'auberge Gilda se trouve à quelques minutes à pieds de là... Sumomo fait partie des personnes qui souhaitent se suicider. Mais avant de commettre l'irréparable, il lui reste une dernière chose à accomplir sur sa to do list : revoir une dernière fois la mystérieuse Yoko, qui est justement devenue la gérante de l'auberge Gilda. Mais les retrouvailles ne se dérouleront pas comme prévues... Critique : Dans un petit coin reculé du Japon, en bord de mer, le cap de Shide attire de nombreux visiteurs mais pas forcément pour des raisons touristiques. Le lieu est en effet réputé pour être un des endroits parfaits pour se suicider ! Juste à côté se tient une auberge où l’on mange bien et où on peut passer une dernière nuit avant de faire le grand saut. Cette auberge est tenue par des employés qui offrent une oreille attentive aux problèmes de ses clients et qui, à leur façon, proposent une alternative à la solution définitive. Chaque personnage de l’auberge a sa propre histoire et ses propres raisons de se trouver en ce lieu. En même temps qu’ils vont aider les clients à aller de l’avant, eux-mêmes vont apprendre de la vie et faire face à leurs problèmes. Il y a donc un récit principal où l’on voit l’évolution des employés de l’auberge et en même temps, plein de récits annexes et divers. Je ne sais pas s’il faut y voir un ouvrage psychologique pour faire comprendre au lecteur qu’il n’y a pas que du blanc ou de noir dans la vie et faire de ce manga une sorte d’outil anti-suicide. Ce qui est sûr c’est que le récit est résolument positif (aucune perte à déplorer dans ce 1er tome). La narration est posée, intimiste parfois, juste sans être extraordinaire. Une lecture plaisante où certains pourront trouver des réponses. Série finie en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-auberge-de-la-vie-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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