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Titre de l'album : Alice au-delà des étoiles tome 1 Scenariste de l'album : Kiko Urino Dessinateur de l'album : Kiko Urino Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : La première femme astronaute japonaise ! Sur le point d'entrer au collège, Alice est une jeune fille intelligente mais "semilingue" : née de parents japonais mais ayant grandi à l'étranger, elle ne maîtrise aucune des deux langues, que ce soit le japonais ou l'anglais. C'est alors qu'un camarade de classe lui promet de l'aider à réaliser son rêve : devenir astronaute pour "ressentir" la présence de ses parents dans l'espace. Commence alors pour la jeune Alice un périple autant scolaire qu'humain, pour devenir la première astronaute japonaise capitaine de vaisseau spatial... Critique : Alice est une élève populaire qui semble vivre sa meilleure vie, elle est populaire, jolie et s’entend avec tout le monde. Mais en réalité, elle est involontairement drôle et n’a pas forcément de très bonnes notes. Cela vient du fait qu’elle a vécu dans plusieurs pays durant son enfance et qu’elle n’a jamais eu le temps de se conformer à une seule culture et encore moins de perfectionner son langage. Elle se retrouve donc en décalage par rapport aux autres. Pour elles, certaines connaissances de base ne sont pas évidentes, comme l’attribution des couleurs. C’est grâce à un camarade de classe qu’elle va enfin pouvoir avancer et il le faut car Alice rêve de devenir astronaute ! De la même façon que Promenons-nous dans l’espace, on aborde ici des cas d’enfants différents. Si le premier parle du handicap invisible, Alice au-delà des étoiles s’en rapproche également car finalement le fait d’avoir vécu dans différents pays a empêché Alice d’apprendre une langue complétement, d’avoir des bases culturelles solides. Elle a plein de petits bouts différents sans jamais avoir pu en compléter aucun. On voit toujours que la société est prompte au jugement et à part son camarade Inuboshi qui prend le temps de comprendre Alice, les autres s’arrêtent aux apparences la cataloguant rapidement comme ayant « la tête dans les nuages ». C’est une approche intéressante car on se rend compte qu’il est facile de passer à côté de quelqu’un qui a des problèmes ! Dans le cas d’Alice, sans cette rencontre, elle pensait qu’elle était une personne ratée et cela aurait pu dériver vers un drame. Le personnage d’Inuboshi prend le temps de nous expliquer en détail un certain nombre de sujets, c’est un garçon intelligent qui a soif de connaissance. Cet aspect du manga est parfois un peu lourd car on n’a pas forcément envie de lire une encyclopédie quand on ouvre un manga mais le récit trouve un équilibre avec l’attitude et la vision d’Alice. Au final on a un premier tome qui arrive à capter notre attention et à nous entrainer dans son univers. À découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/alice-au-dela-des-etoiles-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alice est une élève populaire qui semble vivre sa meilleure vie, elle est populaire, jolie et s’entend avec tout le monde. Mais en réalité, elle est involontairement drôle et n’a pas forcément de très bonnes notes. Cela vient du fait qu’elle a vécu dans plusieurs pays durant son enfance et qu’elle n’a jamais eu le temps de se conformer à une seule culture et encore moins de perfectionner son langage. Elle se retrouve donc en décalage par rapport aux autres. Pour elles, certaines connaissances de base ne sont pas évidentes, comme l’attribution des couleurs. C’est grâce à un camarade de classe qu’elle va enfin pouvoir avancer et il le faut car Alice rêve de devenir astronaute ! De la même façon que Promenons-nous dans l’espace, on aborde ici des cas d’enfants différents. Si le premier parle du handicap invisible, Alice au-delà des étoiles s’en rapproche également car finalement le fait d’avoir vécu dans différents pays a empêché Alice d’apprendre une langue complétement, d’avoir des bases culturelles solides. Elle a plein de petits bouts différents sans jamais avoir pu en compléter aucun. On voit toujours que la société est prompte au jugement et à part son camarade Inuboshi qui prend le temps de comprendre Alice, les autres s’arrêtent aux apparences la cataloguant rapidement comme ayant « la tête dans les nuages ». C’est une approche intéressante car on se rend compte qu’il est facile de passer à côté de quelqu’un qui a des problèmes ! Dans le cas d’Alice, sans cette rencontre, elle pensait qu’elle était une personne ratée et cela aurait pu dériver vers un drame. Le personnage d’Inuboshi prend le temps de nous expliquer en détail un certain nombre de sujets, c’est un garçon intelligent qui a soif de connaissance. Cet aspect du manga est parfois un peu lourd car on n’a pas forcément envie de lire une encyclopédie quand on ouvre un manga mais le récit trouve un équilibre avec l’attitude et la vision d’Alice. Au final on a un premier tome qui arrive à capter notre attention et à nous entrainer dans son univers. À découvrir.
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C'est toujours avec plaisir que j'accueille un nouveau titre de Kei Sanbe qui nous régale toujours avec ses thrillers fantastiques (Erased, Echoes, le berceau des esprits...). Le seul bémol peut-être est que d'une série à une autre, ses personnages ont toujours la même tête, au moins, ses mangas sont facilement identifiables !! Le manga s'ouvre sur une scène de drame puis revient un an avant les faits pour découvrir les habitants de la maison qui a brûlée où trois corps ont été retrouvés. On fait la connaissance du père, Toya, enseignant très apprécié par ses élèves, joueur de jeu vidéo, de son épouse, Haru, qui attend un heureux événement et de leur fils, Ao, hospitalisé qui va bientôt pouvoir découvrir cette nouvelle maison que ses parents ont fait construire. Une maison qui regorge de coins secrets où Toya a laissé un jeu de piste. Tout semble aller pour le mieux quand Toya commence à recevoir d'étranges cartes postales annonçant des événements à venir et lui demandant d'intervenir (là c'est le côté fantastique). Comment et pourquoi, toute la question est là !! Kei Sanbe arrive très bien à nous entraîner dans son nouveau manga, on est vite happé par le rythme de l'histoire. Le scénario va crescendo et il y a un bon équilibre entre la vie familiale de Toya et les énigmes qui l'entourent. La série est finie en 7 tomes, vous n'avez plus qu'à vous lancer. Et si vous voulez découvrir l'auteur, je vous conseille de lire Erased en attendant la suite de la 13e piste.
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Titre de l'album : La 13e piste tome 1 Scenariste de l'album : Kei Sanbe Dessinateur de l'album : Kei Sanbe Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Les prophéties pourront-elles stopper l'inéluctable tragédie ? En 2019, une habitation du quartier de Sakura New Town brûle entièrement, et trois cadavres y sont retrouvés... Un an plus tôt, Toya, enseignant en école primaire, et sa femme Haru viennent tout juste de faire construire leur maison à... Sakura New Town. Ils font de leur mieux pour offrir une enfance heureuse à leur fils Ao, souvent hospitalisé à cause d'une maladie grave. Le garçon a hérité de son père sa passion des RPG et se prête volontiers aux jeux de piste que ce dernier lui prépare. Mais, un jour, Toya se retrouve sans le vouloir impliqué lui aussi dans une partie grandeur nature : il découvre dans ses affaires des cartes postales à l'écriture enfantine qui prédisent de terribles tragédies... et son rôle semble être de les stopper ! Mais pourquoi lui ? Et qui peut bien être l'auteur de ces prophéties ? Après Erased et Echoes, le génie du thriller Kei Sanbe frappe encore ! Avec son talent pour les intrigues à tiroirs, il nous entraîne dans la chronique d'une famille ordinaire confrontée à l'extraordinaire. Passé, présent, futur : le temps se joue de nous jusqu'au dénouement fatal... Critique : C'est toujours avec plaisir que j'accueille un nouveau titre de Kei Sanbe qui nous régale toujours avec ses thrillers fantastiques (Erased, Echoes, le berceau des esprits...). Le seul bémol peut-être est que d'une série à une autre, ses personnages ont toujours la même tête, au moins, ses mangas sont facilement identifiables !! Le manga s'ouvre sur une scène de drame puis revient un an avant les faits pour découvrir les habitants de la maison qui a brûlée où trois corps ont été retrouvés. On fait la connaissance du père, Toya, enseignant très apprécié par ses élèves, joueur de jeu vidéo, de son épouse, Haru, qui attend un heureux événement et de leur fils, Ao, hospitalisé qui va bientôt pouvoir découvrir cette nouvelle maison que ses parents ont fait construire. Une maison qui regorge de coins secrets où Toya a laissé un jeu de piste. Tout semble aller pour le mieux quand Toya commence à recevoir d'étranges cartes postales annonçant des événements à venir et lui demandant d'intervenir (là c'est le côté fantastique). Comment et pourquoi, toute la question est là !! Kei Sanbe arrive très bien à nous entraîner dans son nouveau manga, on est vite happé par le rythme de l'histoire. Le scénario va crescendo et il y a un bon équilibre entre la vie familiale de Toya et les énigmes qui l'entourent. La série est finie en 7 tomes, vous n'avez plus qu'à vous lancer. Et si vous voulez découvrir l'auteur, je vous conseille de lire Erased en attendant la suite de la 13e piste. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-13e-piste-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voilà un sujet intéressant et d’actualité : l’ingérence de l’intelligence artificielle dans le domaine de la création artistique !! Un jeune écrivain, atteint d’une maladie incurable, opte pour la cryogénisation, il se réveille un siècle plus tard et découvre que tous les écrivains utilisent l’IA pour leurs créations. Mais c’est surtout quand il rencontre l’écrivain qui a le plus de succès qu’il subit un choc : il se retrouve face à un adolescent qui écrit plus pour le jeu de faire le buzz que par amour de l’écriture, un jeune qui ne lit pas beaucoup en plus !! Il décide alors de tout mettre en œuvre pour battre l’IA. C’est vraiment un sujet qui ouvre au débat, jusqu’à quel moment peut-on se dire auteur quand on utilise l’IA ? L’utilisation de l’IA se propage et l’on doit apprendre à vivre avec, du coup, certaines normes sont appelées à changer, et beaucoup de notions, surtout dans la création, vont devoir évoluer. Mais la discussion ne s’arrête pas là car le manga se penche également sur le contenu d’une œuvre et sur ce qui en fait aussi son essence. En plus de cette partie, il y a également une histoire sentimentale et une histoire de société car notre écrivain découvre également que pendant son sommeil, il est devenu une légende !! Un titre qui mérite le détour et dont j’attends la suite avec impatience !!
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Titre de l'album : Le dernier écrivain tome 1 Scenariste de l'album : Akai Chitose Dessinateur de l'album : Akai Chitose Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Futur et authenticité sont-ils compatibles ? Dans un futur où l'IA générative est devenue la norme, Yagura Sugai, un écrivain autrefois inconnu, se réveille après un sommeil cryogénique de cent ans. À sa grande surprise, il découvre qu'il est désormais considéré comme un écrivain nationalement célèbre. Une lettre inattendue lui parvient : elle provient de son ancienne petite amie, supposée décédée depuis longtemps. Serait-il possible que cette dernière soit toujours en vie ? Il décide alors de se consacrer à une nouvelle mission : écrire personnellement un roman qui la toucherait à nouveau. Critique : Voilà un sujet intéressant et d’actualité : l’ingérence de l’intelligence artificielle dans le domaine de la création artistique !! Un jeune écrivain, atteint d’une maladie incurable, opte pour la cryogénisation, il se réveille un siècle plus tard et découvre que tous les écrivains utilisent l’IA pour leurs créations. Mais c’est surtout quand il rencontre l’écrivain qui a le plus de succès qu’il subit un choc : il se retrouve face à un adolescent qui écrit plus pour le jeu de faire le buzz que par amour de l’écriture, un jeune qui ne lit pas beaucoup en plus !! Il décide alors de tout mettre en œuvre pour battre l’IA. C’est vraiment un sujet qui ouvre au débat, jusqu’à quel moment peut-on se dire auteur quand on utilise l’IA ? L’utilisation de l’IA se propage et l’on doit apprendre à vivre avec, du coup, certaines normes sont appelées à changer, et beaucoup de notions, surtout dans la création, vont devoir évoluer. Mais la discussion ne s’arrête pas là car le manga se penche également sur le contenu d’une œuvre et sur ce qui en fait aussi son essence. En plus de cette partie, il y a également une histoire sentimentale et une histoire de société car notre écrivain découvre également que pendant son sommeil, il est devenu une légende !! Un titre qui mérite le détour et dont j’attends la suite avec impatience !! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-dernier-ecrivain-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quatrième tome qui nous livre la fin du combat contre Hinako sans forcément réellement éclairer notre lanterne. En effet si le combat se termine bien, l’ancienne grande sœur de notre héroïne semble toujours en savoir plus, que ce soit sur cet univers où sur notre déesse Géante. Déesse géante qui attire un nouveau groupe de personnage, élargissant l’histoire en la faisant sortir du cadre simple de la vengeance. On se demande rapidement d'ou viennent les informations qu'ils peuvent avoir et comment ils comptent s'en servir. Mais surtout de quel côté sont-ils ? Toujours sublimement illustré, ce tome 4 nous promet des tomes intéressants à venir pour une série qui n’en finie pas de plaire.
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Titre de l'album : Sister and giant tome 4 Scenariste de l'album : Be-con Dessinateur de l'album : Be-con Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Après avoir neutralisé Junko, Hinako récupère le point de sauvegarde et se prépare à fuir la capitale. Cependant, une mystérieuse géante apparaît et pointe son arme dans leur direction depuis le centre de la ville... Hinako, Eilis et Carla parviendront-elles à lui échapper ? "Vous, qui détenez tout, êtes terriblement effrayants. En tant qu'humains, nous ne possédons rien. Nous n'avons donc pas d'autre choix que de compter sur ces armes ridicules." Critique : Quatrième tome qui nous livre la fin du combat contre Hinako sans forcément réellement éclairer notre lanterne. En effet si le combat se termine bien, l’ancienne grande sœur de notre héroïne semble toujours en savoir plus, que ce soit sur cet univers où sur notre déesse Géante. Déesse géante qui attire un nouveau groupe de personnage, élargissant l’histoire en la faisant sortir du cadre simple de la vengeance. On se demande rapidement d'ou viennent les informations qu'ils peuvent avoir et comment ils comptent s'en servir. Mais surtout de quel côté sont-ils ? Toujours sublimement illustré, ce tome 4 nous promet des tomes intéressants à venir pour une série qui n’en finie pas de plaire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.anime-store.fr/as/Sister-and-Giant-produits-1933.html Voir la totalité de enregistrement
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Blades of the guardians c'est la bonne surprise pour adulte de ce début d'année. Alors n'interprétez pas mes paroles : rien à voir avec un hentai ou un manga coquin. On est juste sur un manga qu'on pourrait appeler "Estern" (Un western de l'est) très adulte. Des combats violent. Un trait s'approchant de celui de l'habitant de l'infini. Un scenario pour l'instant obscure, mais qui se complexifie au cours de l'album et nous laisse imaginer un rôle important pour notre mercenaire. Ajoutez à cela un mystère entourant son "fils", jeune trublion qui apporte une caution humoristique intéressante, et vous aurez un tome très complet et assez addictif. On a envie d'en savoir plus rapidement. Et ca sera chose faite avec un tome tous les 3 mois le temps de rattraper les parutions chinoise... qui en compte déjà 11. Pour les plus pressées, il existe une adaptation en animé de 12 épisodes (> 3h) disponible gratuitement sur youtube 😉
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Titre de l'album : Blades of the guardians tome 1 Scenariste de l'album : Xianzhe Xu Dessinateur de l'album : Xianzhe Xu Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Dao Ma, mercenaire hautement qualifié et doté d'un sens aigu de l'honneur, parcourt la Chine ancienne, et gagne sa vie grâce à son épée. Un jour, Dao Ma accepte une mission d'escorte rémunérée qui le mènera à la capitale, Chang'an. Cependant, cette mission s'avère bien plus difficile qu'il ne l'avait imaginé... Dans ce monde sans pitié, Dao Ma n'hésitera pas à avoir recours aux méthodes les plus viles et brutales qui soient pour obtenir son dû. Critique : Blades of the guardians c'est la bonne surprise pour adulte de ce début d'année. Alors n'interprétez pas mes paroles : rien à voir avec un hentai ou un manga coquin. On est juste sur un manga qu'on pourrait appeler "Estern" (Un western de l'est) très adulte. Des combats violent. Un trait s'approchant de celui de l'habitant de l'infini. Un scenario pour l'instant obscure, mais qui se complexifie au cours de l'album et nous laisse imaginer un rôle important pour notre mercenaire. Ajoutez à cela un mystère entourant son "fils", jeune trublion qui apporte une caution humoristique intéressante, et vous aurez un tome très complet et assez addictif. On a envie d'en savoir plus rapidement. Et ca sera chose faite avec un tome tous les 3 mois le temps de rattraper les parutions chinoise... qui en compte déjà 11. Pour les plus pressées, il existe une adaptation en animé de 12 épisodes (> 3h) disponible gratuitement sur youtube 😉 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blades-of-the-guardians-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Début d'un nouveau combat après celui entre la Chine et les États-Unis. Un combat qui oppose l'Égypte à l'Australie. Comme pour les autres combats, on a ici une présentation des personnages mais aussi de l'état des pays qui les supportent. Ce qui fait l'intérêt de ce tome, outre les très beaux dessins et la découverte des pouvoirs des deux protagonistes, c'est le choix de la dirigeante de laisser l'IA choisir la récompense pour l'Egypte en cas de victoire. Cela ouvre énormément de possibilités, mais cela tend invariablement vers une victoire de l'Egypte. Sinon à quoi bon laisser la réponse de l'IA en suspens. Bref un petit changement qui rend ce tome trois plutôt meilleurs de que précédent qui se contentait d'empiler les surenchères de pouvoir
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Titre de l'album : Doomsday war - Rekkyô sensen tome 4 Scenariste de l'album : Natsuko Uruma Dessinateur de l'album : Natsuko Uruma Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Réchauffement climatique, surpopulation et IA toute-puissante... Les nations mondiales s'affrontent pour décider du sort de l'Humanité ! Le combat des deux grandes puissances que sont la Chine et les États-Unis touche à sa fin. Les deux jeunes combattants s'affrontent dans un duel où chaque coup porte le poids de millions de destins.Place ensuite au troisième combat : Égypte - Australie !Quel est donc le pouvoir de Luca, le représentant de l'Australie que l'on dit être le premier héros délégué de l'histoire du monde ? Critique : Début d'un nouveau combat après celui entre la Chine et les États-Unis. Un combat qui oppose l'Égypte à l'Australie. Comme pour les autres combats, on a ici une présentation des personnages mais aussi de l'état des pays qui les supportent. Ce qui fait l'intérêt de ce tome, outre les très beaux dessins et la découverte des pouvoirs des deux protagonistes, c'est le choix de la dirigeante de laisser l'IA choisir la récompense pour l'Egypte en cas de victoire. Cela ouvre énormément de possibilités, mais cela tend invariablement vers une victoire de l'Egypte. Sinon à quoi bon laisser la réponse de l'IA en suspens. Bref un petit changement qui rend ce tome trois plutôt meilleurs de que précédent qui se contentait d'empiler les surenchères de pouvoir Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/doomsday-war-rekkyo-sensen-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Mujina into the deep tome 2 Scenariste de l'album : Inio Asano Dessinateur de l'album : Inio Asano Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : La mission d'Ubume pour discréditer Mitsuharu a été un succès. Toutefois, Ashido lui demande combien coûteraient ses services pour assassiner les Megido, un couple de producteurs qui règnent sur le showbiz. Ubume va-t-elle accepter d'être missionnée pour assassiner les Megido ? Quelles seront les conséquences de ses actes ?! Critique : Deuxième tome de la nouvelle série de Inio Asano et deuxième tome qui appuie encore plus la qualité que le premier avait mit en avant. Ce tome 2 continue de nous livrer la vision sombre du futur du Japon par Inio Asano. Une histoire plus proche de l'anticipation que du futre dans ce tome 2. En effet Asano pointe du doigt les raisons qui font que beaucoup de Mujina sont des femmes. Mettant en avant les soucis actuels du Japon avec les "hôtes masculins" des bars et la prostitution que cela engendre (réel sujet documenté au Japon), il filrt bien plus avec le réel qu'avec le futur, ajoutant juste la perte (ou la vente) de son "identité" et la transformation de personnes en "sans existences". Asano réussi à terminer la description de son Japon peu réjouissant sans jamais oublier de faire évoluer l'histoire d'Ubume. Une histoire qui prend une tournure intéressante grâce aux personnes qui ne manquent pas de s'agglomérer au petit groupe d'Ubume, ajoutant de la joie dans un univers très sombre, nous faisant craindre un inévitable retour de bâton à venir... Une série qui oscille entre la noirceur des séries Shohei Manabe et un Shonen de samouraï. Vivement la suite (5 tomes au Japon, série en cours) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mujina-into-the-deep-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome de la nouvelle série de Inio Asano et deuxième tome qui appuie encore plus la qualité que le premier avait mit en avant. Ce tome 2 continue de nous livrer la vision sombre du futur du Japon par Inio Asano. Une histoire plus proche de l'anticipation que du futre dans ce tome 2. En effet Asano pointe du doigt les raisons qui font que beaucoup de Mujina sont des femmes. Mettant en avant les soucis actuels du Japon avec les "hôtes masculins" des bars et la prostitution que cela engendre (réel sujet documenté au Japon), il filrt bien plus avec le réel qu'avec le futur, ajoutant juste la perte (ou la vente) de son "identité" et la transformation de personnes en "sans existences". Asano réussi à terminer la description de son Japon peu réjouissant sans jamais oublier de faire évoluer l'histoire d'Ubume. Une histoire qui prend une tournure intéressante grâce aux personnes qui ne manquent pas de s'agglomérer au petit groupe d'Ubume, ajoutant de la joie dans un univers très sombre, nous faisant craindre un inévitable retour de bâton à venir... Une série qui oscille entre la noirceur des séries Shohei Manabe et un Shonen de samouraï. Vivement la suite (5 tomes au Japon, série en cours)
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Vous n'êtes pas sans savoir que le nom ou le prénom que l'on donne à un enfant a une importance et dans certaines tribus il indique même un rang social et peut aussi définir l'avenir de son porteur. C'est exactement sur ce concept qu'est définie l'histoire de No Name. L'histoire du manga se déroule dans un univers où le prénom est associé à un pouvoir et donc à une fonction et/ou métier. Il y a même un bureau, le NNB (Nordic name Bureau), qui est chargé d'attribuer les noms de tous les nouveaux nés, aller à son encontre est illégal. Les personnages principaux, Ralf (le loup) et Ursula (l'ourse) ; sont des agents du NNB chargés d'intervenir et d'enquêter sur toutes les irrégularités ou problèmes liés aux noms. L'affaire se corse quand un dirigeant du NNB se fait assassiner. L'univers de No\Name est vraiment intéressant et les auteurs ont réussis à créer une histoire cohérente en 2 tomes. Cependant avec un tel concept, on peut trouver dommage qu'il n'y ait que 2 tomes et bien qu'il y ait une fin ouverte pour une éventuelle suite, il y a un certains nombres de pistes qui pourraient être développées. Le graphisme de Machine Gamu est vraiment efficace, il signe ici son premier manga, on espère le revoir bientôt. Un diptyque à découvrir pour un récit qui sort des sentiers battus. PS : pour l'achat des 2 tomes, vous pouvez avoir une plaque en métal dans les librairies participantes.
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Titre de l'album : No\Name tomes 1 & 2 (fin) Scenariste de l'album : Rafal Jaki Dessinateur de l'album : Machine Gamu Coloriste : Editeur de l'album : Kurokawa Note : Résumé de l'album : Une enquête, des super pouvoirs : le nouveau manga de Rafal Jaki (Cyberpunk, The Witcher). Volume 1/2 (terminée au Japon) Dans un monde où le prénom d'une personne détermine ses pouvoirs, Ralf et Ursula travaillent pour le Nordic Name Bureau (NNB), chargé de contrôler ceux qui les attribuent. Appelés à enquêter sur la disparition soudaine d'une mère et de son enfant, ils commencent par rendre visite à un homme nommé Bodil, témoin clé dans l'affaire... Critique : Vous n'êtes pas sans savoir que le nom ou le prénom que l'on donne à un enfant a une importance et dans certaines tribus il indique même un rang social et peut aussi définir l'avenir de son porteur. C'est exactement sur ce concept qu'est définie l'histoire de No Name. L'histoire du manga se déroule dans un univers où le prénom est associé à un pouvoir et donc à une fonction et/ou métier. Il y a même un bureau, le NNB (Nordic name Bureau), qui est chargé d'attribuer les noms de tous les nouveaux nés, aller à son encontre est illégal. Les personnages principaux, Ralf (le loup) et Ursula (l'ourse) ; sont des agents du NNB chargés d'intervenir et d'enquêter sur toutes les irrégularités ou problèmes liés aux noms. L'affaire se corse quand un dirigeant du NNB se fait assassiner. L'univers de No\Name est vraiment intéressant et les auteurs ont réussis à créer une histoire cohérente en 2 tomes. Cependant avec un tel concept, on peut trouver dommage qu'il n'y ait que 2 tomes et bien qu'il y ait une fin ouverte pour une éventuelle suite, il y a un certains nombres de pistes qui pourraient être développées. Le graphisme de Machine Gamu est vraiment efficace, il signe ici son premier manga, on espère le revoir bientôt. Un diptyque à découvrir pour un récit qui sort des sentiers battus. PS : pour l'achat des 2 tomes, vous pouvez avoir une plaque en métal dans les librairies participantes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/no-name-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nova et la forêt des monstres est un titre qui s'intègre parfaitement au choix éditorial de la section fantastique des éditions Komikku. On y retrouve une ambiance propre à l'éditeur, une histoire qui mélange des êtres d'origines différentes dans un contexte fantastique avec des créatures légendaires et/ou inédites. Nova est une petite fille, probablement d'origine elfique, qui est élevée par un grand chien noir à trois têtes (comme Cerbère) où chacune des têtes à un nom propre (Ker, Ber et Ros) et un caractère différent. Ber est le gardien de la forêt, en plus d'être fort physiquement, il sait également se servir de la magia. Stolas est un hibou qui veille également sur Nova, il est un peu comme le professeur ou le sage qui veut aider Nova à grandir et à découvrir le monde même si c'est contre l'avis de Ber. Dès le début, on comprend que la présence de Nova n'est pas normale et qu'il y a un secret derrière cette situation, un secret sur ses origines mais également sur ses capacités. Peu à peu, le récit plutôt « tranche de vie » se dirige vers de l'action et de l'aventure, Nova va élargir sa connaissance du monde et rencontrer d'autres personnages aussi fantastiques qu'intéressants. C'est un bon premier tome, il est facile de s’immerger dans ce nouvel univers et les dessins sont travaillés avec un soin particulier sur les décors et arrière plan. A suivre. A noter : il y a une carte postale détachable à la fin du livre.
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Titre de l'album : Nova et la forêt des monstres tome 1 Scenariste de l'album : Kamatama Dessinateur de l'album : Kamatama Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Une jeune fille élevée par des montres à la recherche de ses origines ! Nova, une petite fille pleine de vie, vivant dans la forêt des monstres, souhaite plus que tout utiliser la "magia" qui protège les terres. Mais parmi ces monstres, Ker, Ber, et Ros sont les seuls à connaître un secret la concernant... Pourquoi Nova s'est-elle retrouvée à vivre avec ces créatures et qui est-elle vraiment ? Toutes ces questions ne semblent pourtant pas entacher la bonne humeur de la jeune fille. Une histoire avec un soupçon de mystère, tissée par une enfant éduquée par des monstres, Critique : Nova et la forêt des monstres est un titre qui s'intègre parfaitement au choix éditorial de la section fantastique des éditions Komikku. On y retrouve une ambiance propre à l'éditeur, une histoire qui mélange des êtres d'origines différentes dans un contexte fantastique avec des créatures légendaires et/ou inédites. Nova est une petite fille, probablement d'origine elfique, qui est élevée par un grand chien noir à trois têtes (comme Cerbère) où chacune des têtes à un nom propre (Ker, Ber et Ros) et un caractère différent. Ber est le gardien de la forêt, en plus d'être fort physiquement, il sait également se servir de la magia. Stolas est un hibou qui veille également sur Nova, il est un peu comme le professeur ou le sage qui veut aider Nova à grandir et à découvrir le monde même si c'est contre l'avis de Ber. Dès le début, on comprend que la présence de Nova n'est pas normale et qu'il y a un secret derrière cette situation, un secret sur ses origines mais également sur ses capacités. Peu à peu, le récit plutôt « tranche de vie » se dirige vers de l'action et de l'aventure, Nova va élargir sa connaissance du monde et rencontrer d'autres personnages aussi fantastiques qu'intéressants. C'est un bon premier tome, il est facile de s’immerger dans ce nouvel univers et les dessins sont travaillés avec un soin particulier sur les décors et arrière plan. A suivre. A noter : il y a une carte postale détachable à la fin du livre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nova-et-la-foret-des-monstres-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Idol escape tomes 1 & 2 (fin) Scenariste de l'album : Kira Ito Dessinateur de l'album : Kira Ito Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Rejeté par la société et ceux qu’il aime, Ainosuke est un jeune homme qui vit mal sa différence, menant une vie sans but ni motivation. Un soir, il se retrouve face à une adolescente le suppliant de l’aider à échapper à un homme qui la poursuit. La jeune fille n’est autre que Karen Asahina, une idol très populaire qu’Ainosuke admire. Dans un élan d’altruisme, il accepte de lui tendre la main mais ne se doute pas que ce geste changera leur vie et scellera leur destin… » Critique : Gros coup de cœur pour cette nouvelle série 2026 !! Ce récit m'a émue, j'ai même versé quelques larmes !!! Idol escape c'est d'abord des personnages attachants, blessés par la vie, qui essayent de se trouver et qui au bout du compte, recherchent seulement de l'amour et une place dans ce monde. Mais c'est d'abord une rencontre entre un jeune homme gay rejeté par sa famille et ses amis et une jeune idol, dont l'image publique ne correspond pas à sa vie privée. Une jeune fille dont le sourire est aussi brillant que sa souffrance intérieure est grande. Et puis c'est un drame qui va les pousser à regarder la réalité en face, que ce soit sur leur futur ou sur leurs envies mais qui va surtout leur permettre d'être enfin eux-mêmes. Mais ce qui est aussi intéressant derrière l'aspect dramatique, c'est leur prise de conscience et la force d'envisager un avenir positif à long terme. Et cette vague qui les entraîne va aussi permettre à leur entourage d'ouvrir les yeux. On fait un voyage initiatique important en seulement deux tomes, c'est une histoire d'amour mais pas d'amoureux, un lien plus fort que l'amitié qui permet d'aller de l'avant. C'est très bien pensé et dessiné, avec beaucoup de justesse et c'est surtout émouvant. A lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/idol-escape-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Gros coup de cœur pour cette nouvelle série 2026 !! Ce récit m'a émue, j'ai même versé quelques larmes !!! Idol escape c'est d'abord des personnages attachants, blessés par la vie, qui essayent de se trouver et qui au bout du compte, recherchent seulement de l'amour et une place dans ce monde. Mais c'est d'abord une rencontre entre un jeune homme gay rejeté par sa famille et ses amis et une jeune idol, dont l'image publique ne correspond pas à sa vie privée. Une jeune fille dont le sourire est aussi brillant que sa souffrance intérieure est grande. Et puis c'est un drame qui va les pousser à regarder la réalité en face, que ce soit sur leur futur ou sur leurs envies mais qui va surtout leur permettre d'être enfin eux-mêmes. Mais ce qui est aussi intéressant derrière l'aspect dramatique, c'est leur prise de conscience et la force d'envisager un avenir positif à long terme. Et cette vague qui les entraîne va aussi permettre à leur entourage d'ouvrir les yeux. On fait un voyage initiatique important en seulement deux tomes, c'est une histoire d'amour mais pas d'amoureux, un lien plus fort que l'amitié qui permet d'aller de l'avant. C'est très bien pensé et dessiné, avec beaucoup de justesse et c'est surtout émouvant. A lire.
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Une nouvelle organisation criminelle appelée Mother Goose a fait son apparition et fait des ravages, ils ont décidé d'éliminer leur concurrent troublant ainsi l'équilibre de la ville. Jack est ainsi mandaté pour les faire disparaître mais il ignore qu'il est lui-même la cible de cette organisation. Un combat des plus intéressants s'annonce. J'aime beaucoup le graphisme de Keita Iizuka, il y a beaucoup de précision et de finesse dans son trait et surtout ses personnages ont de vraies « gueules », impossible d'en confondre deux à moins que ce ne soit prévu dans le scénario ! Il y a également de la puissance dans les scènes d'action et dans l'ambiance de la ville, on est tout de suite plongé dans l'univers du manga. Côté scénario, Jack se retrouve aux prises avec un groupe de malfaiteurs surdoués et sa survie n'est pas garantie. Le fait que rien ne soit gagné d'avance est appréciable, il faut bien du suspense à l'histoire ! Mais ce qui augmente l'intérêt, ce sont les passés des personnages, des tranches de vie dures dans l'Angleterre victorienne qui donnent un côté historique au manga. Bref, on ne s'ennuie pas du tout dans ce second tome et on a vraiment envie d'aller lire la suite.
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Titre de l'album : Valkyrie apocalypse - L'affaire Jack l'éventreur tome 2 Scenariste de l'album : Keita Iizuka Dessinateur de l'album : Keita Iizuka Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Dans sa quête pour admirer les plus belles couleurs émanant des personnes qu'il tue, Jack est amené à rencontrer d'étranges individus... C'est ainsi qu'il a pu assassiner le tueur d'enfants qui sévissait à Londres, un certain Humpty Dumpty, membre de l'organisation criminelle Mother Goose. Seulement, Noah, le chef de cette dernière, a désormais la ferme intention de venger la mort de son précieux coéquipier ! Pour Jack, le groupe de malfrats pourrait bien être un vivier d'âmes aux teintes toutes plus éclatantes les unes que les autres... Mais sera-t-il en mesure de combattre des personnalités aussi dangereuses qu'imprévisibles ? Critique : Une nouvelle organisation criminelle appelée Mother Goose a fait son apparition et fait des ravages, ils ont décidé d'éliminer leur concurrent troublant ainsi l'équilibre de la ville. Jack est ainsi mandaté pour les faire disparaître mais il ignore qu'il est lui-même la cible de cette organisation. Un combat des plus intéressants s'annonce. J'aime beaucoup le graphisme de Keita Iizuka, il y a beaucoup de précision et de finesse dans son trait et surtout ses personnages ont de vraies « gueules », impossible d'en confondre deux à moins que ce ne soit prévu dans le scénario ! Il y a également de la puissance dans les scènes d'action et dans l'ambiance de la ville, on est tout de suite plongé dans l'univers du manga. Côté scénario, Jack se retrouve aux prises avec un groupe de malfaiteurs surdoués et sa survie n'est pas garantie. Le fait que rien ne soit gagné d'avance est appréciable, il faut bien du suspense à l'histoire ! Mais ce qui augmente l'intérêt, ce sont les passés des personnages, des tranches de vie dures dans l'Angleterre victorienne qui donnent un côté historique au manga. Bref, on ne s'ennuie pas du tout dans ce second tome et on a vraiment envie d'aller lire la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/valkyrie-apocalypse-l-affaire-jack-l-eventreur-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir.
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- manga
- science fiction
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Titre de l'album : Mechanical buddy universe tome 0 Scenariste de l'album : Takuji Kato Dessinateur de l'album : Takuji Kato Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Dans un univers mécanique, l'humanité n'est plus l'apanage de l'homme ! En tant qu'androïde de combat, Blau a vécu le conflit qui a fait du monde une vaste étendue de ruines. À présent, les armées n'existent plus, seuls restent quelques groupes de survivants et des robots isolés. Malgré tout, l'humanité persiste là où on ne l'attend pas : Blau a adopté l'orphelin Rainy et l'élève comme une vraie mère. Le garçon lui rend son affection et essaie d'être à la hauteur de cette mercenaire aux incroyables capacités. Car si la guerre est finie, le danger rôde toujours, entre droïdes détraqués et anciens soldats... Au fil des missions, Blau et Rainy découvriront qu'ils ne sont pas les seuls à former un duo hors norme. La civilisation a beau être détruite, l'amitié, l'amour et même l'humour sont toujours bien vivants. Succès instantané dès son apparition sur Internet, Mechanical Buddy Universe offre non seulement de l'action à couper le souffle, mais surtout une galerie de personnages charismatiques, dessinés avec tendresse et drôlerie. Critique : Voici la nouveauté Ki-oon de ce début d'année, un manga de science-fiction qui se déroule dans un monde en ruine suite à une guerre où humains et machines se sont affrontés. Ici et contrairement à fake rebellion, les machines n'ont pas vraiment gagné, d'ailleurs, il n'y a pas eu vraiment de gagnant. Le contexte historique est un peu flou, on ne sait pas trop quelle est la situation, on sait juste qu'il y a encore des combats par endroits mais on ne sait pas si c'est contre un ennemi, une armée ou juste des reliquats de la guerre comme des brigands qui voudraient profiter de la situation pour piller ou des machines programmées laissées à l'abandon... Mechanical buddy universe montre la vie des habitants dans ce monde, machines et humains cohabitent, il y a des robots, des androïdes, des humains et des mi-humains mi-robot. On suit plusieurs personnages, plusieurs situations où l'on découvre les interactions entre ces espèces. On a d'abord Blau, une androïde de combat, qui découvre un bébé au milieu des ruines et qui décide de l'élever. Elle se pare alors d'un masque d'humain pour ne pas effrayer le petit et développe peu à peu des sentiments maternels. On les voit évoluer ensemble, combattre, se fâcher... comme une famille normale sauf que les petits tracas du quotidien ne sont pas forcément les mêmes. Puis on découvrira d'autres personnages, d'autres duo ou groupes... On a un assortiment de situations différentes que se soit dans les liens qui se tissent entre les personnages ou dans le contexte sociétal. On ne verra pas forcément que des « gentils ». Dès sa sortie au Japon, le manga a eu un certain succès. Ce tome 0 reprend les premiers chapitres de l'auteur, une suite d'histoires courtes publiées en ligne. La suite sera sous forme d'une série (5 tomes en cours). Le succès du manga vient d'une réflexion avancée sur cette cohabitation des espèces, l'auteur a très bien pensé ses personnages, c'est plein de petits détails qui font le charme du récit. Il a également poussé ses idées sur le développement des IA, leur évolution naturelle, leur évolution de raisonnement et de sentiments. Un premier tome plein de promesses à découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mechanical-buddy-universe-tome-0?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Comme le dit si souvent @poseidon2, c'est vraiment compliqué quand il y a beaucoup de temps entre deux tomes... forcément, dans notre cas, c'est dû aux soucis de l'éditeur, inutile de revenir dessus... mais j'ai vraiment eu du mal à me replonger dans l'histoire ! D'abord, parce que le graphisme est particulier, il pourra en rebuter plus d'un, ensuite car le rythme de l'histoire fait que l'on ne semble pas avancer, on assiste à la vie quotidienne du personnage principal, Jean Ortas, une vie plutôt tranquille d'un fonctionnaire qui fait la tournée des différentes branches de son organisation pour voir si tout se passe bien. Jean est un personnage calme qui ne fait pas de vague, sa seule excentricité est de fumer dans un monde où la cigarette est devenue un produit rare de luxe. Et pourtant, tout le monde le regarde, l'observe, se pose des questions à son sujet, le soupçonne même d'être un complotiste !! Pourquoi ? Parce qu'il est le lien de l'histoire, il est celui que tout le monde connaît et qui connaît du monde partout, il est la personne idéale pour être au centre des secrets, celui qui peut faire le lien entre les factions, celui qui peut avoir des connaissances partout !! Alors forcément, dans un pays où des rumeurs d'un futur coup d'état existe, tout le monde essaye de l'utiliser ou de se rapprocher de lui. Il est bien le seul à ne pas s'en rendre compte !! C'est marrant car sous bien des aspects, ce manga n'a l'air de rien , il n'a pas le graphisme le plus avenant, pas les couvertures qui attirent le plus et pas un rythme de folie où on ne voit pas le temps passer. Dans un sens il est pourtant captivant et donne envie d'y revenir Une curiosité à découvrir.
