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  1. Nickad

    Butterfly beast II tome 3

    Kazuma passe à l’action, il compte bien se servir des chrétiens prêts à mourir pour leur foi pour envahir Yoshiwara et lancer une insurrection contre le shogunat. Mais Jin’emon semble avoir anticipé ses actions, l’affrontement est inévitable. Un tome de combats et de règlements de compte (physiques et verbaux), on en apprend beaucoup sur les différents personnages et leur psychologie. Le graphisme est aussi précis que la lame d’un samouraï, chaque personnage semble prêt à aller au bout de ses convictions, il n’y a aucun temps mort. Une très bonne série finie en 5 tomes.
  2. Titre de l'album : Butterfly beast II tome 3 Scenariste de l'album : NAGATE Yuka Dessinateur de l'album : NAGATE Yuka Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Ochô a été capturée par Kazuma et ses hommes, après sa rencontre avec le prêtre chrétien Jihyôe Kintsuba. Raizô finit même par se rallier à la cause de ce dernier et va jusqu'à trahir sa partenaire ! Ochô arrivera-t-elle à empêcher l'exécution du plan de son ancien amant et de l'évangéliste qui veulent renverser le shogunat à tout prix ? Critique : Kazuma passe à l’action, il compte bien se servir des chrétiens prêts à mourir pour leur foi pour envahir Yoshiwara et lancer une insurrection contre le shogunat. Mais Jin’emon semble avoir anticipé ses actions, l’affrontement est inévitable. Un tome de combats et de règlements de compte (physiques et verbaux), on en apprend beaucoup sur les différents personnages et leur psychologie. Le graphisme est aussi précis que la lame d’un samouraï, chaque personnage semble prêt à aller au bout de ses convictions, il n’y a aucun temps mort. Une très bonne série finie en 5 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/butterfly-beast-ii-tome-3-229040?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : New love, new life tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : NEMU Yoko Dessinateur de l'album : NEMU Yoko Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Momoko débute dans le monde du travail avec un poste de graphiste. Mais l'agence pour laquelle elle travaille, spécialisée dans les éléments pour les Pachinkos ? sortes de casino japonais ? est invivable. Entre les heures sup', la mauvaise humeur du directeur commercial, les collègues qui dorment à tour de rôle sur un matelas de fortune, Momoko a de bonnes raisons de vouloir claquer la porte... Malgré tout, grâce à son nouvel amour, Momoko va trouver une certaine forme d'épanouissement à travailler dans ce joyeux chaos. Critique : On a découvert NEMU Yoko avec sa série first job, new life dont vous pouvez retrouver les critiques ici (tomes 1 et 2) et ici (tome4). L’histoire de New love new life se situe dans la même entreprise mais se déroule à l’arrivée de Momoko (une collègue de Tama). Il est dommage que les séries ne soient pas sorties dans l’ordre en France car si vous avez lu First job, new life vous aurez forcément des informations sur certaines relations. Pour information les 2 séries font parties d’une trilogie, la publication de la dernière n’est pas encore prévue en France. La jeune Momoko veut devenir illustratrice, elle est embauchée dans une agence de design et se rend compte que celle-ci est spécialisée dans les affiches de pachinko. Entre sa déception de ne pas faire vraiment ce qu’elle veut et le rythme acharné du travail (les heures supplémentaires, la tension, dormir sur place parfois…) elle se demande si elle ne va pas démissionner. En plus, cette vie de dingue l’empêche de mener une relation amoureuse normale et elle ne voit plus son petit ami que pour se reposer… Une nouvelle fois, on retrouve le monde très particulier des entreprises japonaises avec des employés qui n’ont quasiment plus de vie. Un point que l’on pourrait croire exagéré mais qui doit être assez juste vu le nombre de mangas qui en parle : même dans les isekai, nombreux sont les réincarnés qui sont morts d’épuisement au travail !! Si l’auteur se concentre plus sur la difficulté d’avoir une vie privée et une relation amoureuse lorsque l’on travaille dans une telle société, elle ne manque pas non plus de mettre en avant tous les points positifs : l’ambiance, la solidarité et l’humour. Une série agréable et sympathique finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/new-love-new-life-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    New love, new life tomes 1 et 2

    On a découvert NEMU Yoko avec sa série first job, new life dont vous pouvez retrouver les critiques ici (tomes 1 et 2) et ici (tome4). L’histoire de New love new life se situe dans la même entreprise mais se déroule à l’arrivée de Momoko (une collègue de Tama). Il est dommage que les séries ne soient pas sorties dans l’ordre en France car si vous avez lu First job, new life vous aurez forcément des informations sur certaines relations. Pour information les 2 séries font parties d’une trilogie, la publication de la dernière n’est pas encore prévue en France. La jeune Momoko veut devenir illustratrice, elle est embauchée dans une agence de design et se rend compte que celle-ci est spécialisée dans les affiches de pachinko. Entre sa déception de ne pas faire vraiment ce qu’elle veut et le rythme acharné du travail (les heures supplémentaires, la tension, dormir sur place parfois…) elle se demande si elle ne va pas démissionner. En plus, cette vie de dingue l’empêche de mener une relation amoureuse normale et elle ne voit plus son petit ami que pour se reposer… Une nouvelle fois, on retrouve le monde très particulier des entreprises japonaises avec des employés qui n’ont quasiment plus de vie. Un point que l’on pourrait croire exagéré mais qui doit être assez juste vu le nombre de mangas qui en parle : même dans les isekai, nombreux sont les réincarnés qui sont morts d’épuisement au travail !! Si l’auteur se concentre plus sur la difficulté d’avoir une vie privée et une relation amoureuse lorsque l’on travaille dans une telle société, elle ne manque pas non plus de mettre en avant tous les points positifs : l’ambiance, la solidarité et l’humour. Une série agréable et sympathique finie en 3 tomes.
  5. Nickad

    Adabana tome 1

    Titre de l'album : Adabana tome 1 Scenariste de l'album : NON Dessinateur de l'album : NON Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : La tranquillité d’une petite ville japonaise, recouverte de neige, est brutalement perturbée par un meurtre odieux. Le corps démembré d’une lycéenne du nom de Mako Igarashi, est retrouvé près d’un lac. Bientôt, Mizuki Aikawa, élève au même lycée que la victime, revendique les faits auprès des forces de police locales. Cependant, alors qu’elle relate les événements, le doute s’invite progressivement dans la tête de ses avocats. Quels lourds secrets Mako et Mizuki partageaient-elle ? Critique : Mizuki est une jeune lycéenne qui subit les récriminations incessantes de sa mère, un matin au lieu d’aller au lycée, elle se rend au commissariat pour avouer le meurtre de sa meilleure amie. Qu’est-ce qui a pu la conduire à une telle extrémité ? Si la police ne semble pas vouloir en chercher plus, ce n’est pas le cas de son avocat commis d’office qui pense que Mizuki cache quelque chose ou protège quelqu’un. L’enquête commence… Adabana est un thriller en 3 tomes, une série éditée en format A5 qui permet de mieux apprécier les différentes expressions des personnages, le graphisme et l’emploi des trames y sont particulièrement bien maitrisés et on ressent bien les différentes émotions qui se dégage des protagonistes. Si l’histoire semble simple au début, plus on avance dans l’intrigue, plus elle devient complexe nous laissant entrevoir plusieurs motifs possibles. Ce sentiment est d’autant plus renforcé que les policiers, journalistes, avocats… ne sont pas du même avis. Ce qui est sûr, c’est que l’histoire est prenante et que l’on veut connaître la suite ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adabana-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Adabana tome 1

    Mizuki est une jeune lycéenne qui subit les récriminations incessantes de sa mère, un matin au lieu d’aller au lycée, elle se rend au commissariat pour avouer le meurtre de sa meilleure amie. Qu’est-ce qui a pu la conduire à une telle extrémité ? Si la police ne semble pas vouloir en chercher plus, ce n’est pas le cas de son avocat commis d’office qui pense que Mizuki cache quelque chose ou protège quelqu’un. L’enquête commence… Adabana est un thriller en 3 tomes, une série éditée en format A5 qui permet de mieux apprécier les différentes expressions des personnages, le graphisme et l’emploi des trames y sont particulièrement bien maitrisés et on ressent bien les différentes émotions qui se dégage des protagonistes. Si l’histoire semble simple au début, plus on avance dans l’intrigue, plus elle devient complexe nous laissant entrevoir plusieurs motifs possibles. Ce sentiment est d’autant plus renforcé que les policiers, journalistes, avocats… ne sont pas du même avis. Ce qui est sûr, c’est que l’histoire est prenante et que l’on veut connaître la suite !
  7. Nickad

    Keiji tome 6

    Keiji se retrouve face au dirigeant Hideyoshi Toyotomi, il sait bien que le moindre faux pas peut lui coûter la vie, voir même déclencher l’extermination de son clan. Il est bien décidé à éliminer Hideyoshi mais la situation se révèle plus complexe que prévu. Comment agir pour que chacun s’en sorte sans que son honneur soit entaché ? Un tome particulièrement tendu que ce soit lors de la rencontre au sommet ou dans la 2eme partie du livre, on voit bien qu’à l’époque, tous les seigneurs et guerriers devaient faire très attention à leur comportement et paroles et que leur vie ne tenait qu’à un fil. Quant aux autres habitants, leur vie ne valait pas grand-chose… Le personnage de Keiji est toujours aussi charismatique et on ne se lasse pas de ses aventures.
  8. Nickad

    Keiji tome 6

    Titre de l'album : Keiji tome 6 Scenariste de l'album : RUY Keiichirô Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Keiji rencontre enfin Hideyoshi. Par cette confrontation, vivement attendue de la part de nombreux seigneurs, le kabuki-mono joue le destin du clan Meada, alors en difficulté. Or, celui-ci ne semble nullement intimidé par la position du régent et se permet même quelques pitreries dont il a le savoir-faire ! Comment réagira Hideyoshi face à cet affront ? En parallèle, Keiji se retrouve embarqué dans un conflit mêlant la puissante famille Uesugi... Critique : Keiji se retrouve face au dirigeant Hideyoshi Toyotomi, il sait bien que le moindre faux pas peut lui coûter la vie, voir même déclencher l’extermination de son clan. Il est bien décidé à éliminer Hideyoshi mais la situation se révèle plus complexe que prévu. Comment agir pour que chacun s’en sorte sans que son honneur soit entaché ? Un tome particulièrement tendu que ce soit lors de la rencontre au sommet ou dans la 2eme partie du livre, on voit bien qu’à l’époque, tous les seigneurs et guerriers devaient faire très attention à leur comportement et paroles et que leur vie ne tenait qu’à un fil. Quant aux autres habitants, leur vie ne valait pas grand-chose… Le personnage de Keiji est toujours aussi charismatique et on ne se lasse pas de ses aventures. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/keiji-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Sweet home tome 1

    Nouveau webtoon des auteurs de Bâtard, série finie en 12 tomes. Comme pour le précédent, on retrouve une ambiance assez sombre, une gamme de couleur gris-marron et une capacité incroyable à faire des visages terrifiés et terrifiants. Hyeon-Su est un jeune homme désœuvré, cloitré dans sa chambre pour une raison que l’on ignore au début, il hait tout le monde, y compris sa famille. Un jour il apprend que ses proches sont morts dans un accident ne lui laissant que peu de moyens pour vivre, il déménage alors dans un immeuble bon marché. C’est là que des événements mystérieux commencent, certains humains se transforment en monstre à l’appétit démesuré. Le début n’est pas sans rappeler from the children’s country pour ceux qui l’auraient lu, Sweet home est antérieur à ce dernier et le traitement du sujet est différent. Là où les auteurs sont forts c’est dans la montée de l’angoisse, accentuée par l’aspect huis clos : toute l’action va se dérouler dans l’immeuble où habite Hyeon-Su. Le lecteur n’aura que le peu d’informations que les habitants ont, pas d’explication sur le phénomène, on est pris de plein fouet dans la catastrophe, et l’horreur s’installe peu à peu. Un bon début, on peut juste regretter un manque de finition sur les images qui sont parfois un peu brutes.
  10. Nickad

    Sweet home tome 1

    Titre de l'album : Sweet home tome 1 Scenariste de l'album : CARNBY Kim Dessinateur de l'album : HWANG Youngchan Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Sans famille, sans amis, sans espoir... un reclus peut-il survivre à l'apocalypse ? Hyeon-Su vit enfermé dans sa chambre, refusant tout contact avec l'extérieur. Il passe son temps sur le Net et mange les repas déposés par sa mère sur le pas de sa porte. Il hait tout le monde, surtout lui-même... Quand sa famille disparaît dans un accident de voiture, son premier réflexe est la colère : comment a-t-elle pu le laisser seul avec si peu d'économies ? Il déménage dans un vieil immeuble pour faire tenir son maigre héritage le plus longtemps possible. Une fois à sec, c'est décidé, il mettra fin à ses jours... Critique : Nouveau webtoon des auteurs de Bâtard, série finie en 12 tomes. Comme pour le précédent, on retrouve une ambiance assez sombre, une gamme de couleur gris-marron et une capacité incroyable à faire des visages terrifiés et terrifiants. Hyeon-Su est un jeune homme désœuvré, cloitré dans sa chambre pour une raison que l’on ignore au début, il hait tout le monde, y compris sa famille. Un jour il apprend que ses proches sont morts dans un accident ne lui laissant que peu de moyens pour vivre, il déménage alors dans un immeuble bon marché. C’est là que des événements mystérieux commencent, certains humains se transforment en monstre à l’appétit démesuré. Le début n’est pas sans rappeler from the children’s country pour ceux qui l’auraient lu, Sweet home est antérieur à ce dernier et le traitement du sujet est différent. Là où les auteurs sont forts c’est dans la montée de l’angoisse, accentuée par l’aspect huis clos : toute l’action va se dérouler dans l’immeuble où habite Hyeon-Su. Le lecteur n’aura que le peu d’informations que les habitants ont, pas d’explication sur le phénomène, on est pris de plein fouet dans la catastrophe, et l’horreur s’installe peu à peu. Un bon début, on peut juste regretter un manque de finition sur les images qui sont parfois un peu brutes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    Hozuki le stoïque tome 1

    Hozuki est le bras droit du roi Enma qui dirige les Enfers, particulièrement efficace dans son travail (pas comme le roi), il parcourt les 8 Enfers majeurs pour y résoudre les problèmes, parfois avec violence ou d’autres fois avec son humour bien particulier, voir cynique. Le manga se veut humoristique, composé de chapitres indépendants où l’on peut croiser des personnages récurrents, on y découvre la vie aux Enfers et l’on assiste à une succession d’anecdotes. La série est finie et compte 31 tomes, Noeve Grafx nous propose de le découvrir dans sa collection XS (petit prix, sans jaquette et couverture à rabats, une qualité on ne peut plus correcte pour ce prix). Dans le manga il y a beaucoup de références au folklore et culture japonaise, ce qui est à la fois bien et pas bien. Bien car la traduction respecte l’œuvre originale et permet à ceux qui ont un peu de connaissances de s’y repérer (références notamment à Momotaro et Lamu dans ce 1er tome). Pas bien car le lecteur français risque de passer à côté et comme une partie de l’humour est compris dans ces références, il risque de ne pas comprendre et de de ne pas en rire.
  12. Titre de l'album : Hozuki le stoïque tome 1 Scenariste de l'album : EGUCHI Natsumi Dessinateur de l'album : EGUCHI Natsumi Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Nombre d'âmes défuntes finissent dans les Enfers japonais, lieu sordide où les attendent punitions et tortures, sous la houlette du Grand Roi Enma. Mais c'est à Hôzuki, oni de son état et bras droit du Roi, que revient la responsabilité de superviser et régler les problèmes des 272 sections de cette entreprise bien huilée. Entre lourdeurs administratives, héros mythiques capricieux, rivalités mesquines et inefficacité de son supérieur comme de ses subordonnés, le stoïcisme de Hôzuki est une qualité indispensable pour permettre aux Enfers de s'acquitter de leur mission sacrée ! Critique : Hozuki est le bras droit du roi Enma qui dirige les Enfers, particulièrement efficace dans son travail (pas comme le roi), il parcourt les 8 Enfers majeurs pour y résoudre les problèmes, parfois avec violence ou d’autres fois avec son humour bien particulier, voir cynique. Le manga se veut humoristique, composé de chapitres indépendants où l’on peut croiser des personnages récurrents, on y découvre la vie aux Enfers et l’on assiste à une succession d’anecdotes. La série est finie et compte 31 tomes, Noeve Grafx nous propose de le découvrir dans sa collection XS (petit prix, sans jaquette et couverture à rabats, une qualité on ne peut plus correcte pour ce prix). Dans le manga il y a beaucoup de références au folklore et culture japonaise, ce qui est à la fois bien et pas bien. Bien car la traduction respecte l’œuvre originale et permet à ceux qui ont un peu de connaissances de s’y repérer (références notamment à Momotaro et Lamu dans ce 1er tome). Pas bien car le lecteur français risque de passer à côté et comme une partie de l’humour est compris dans ces références, il risque de ne pas comprendre et de de ne pas en rire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hozuki-le-stoique-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Tout d’abord, il faut savoir que ce manga est un isekai (une réincarnation) ; si parfois cela n’a pas d’impact dans l’histoire, ici ce n’est pas le cas. Notre héroïne Dahliya est la fille d’un artisan qui fabrique des objets magiques mais pas n’importe lesquels car il y a des règles à respecter, il n’a le droit de faire que des objets du quotidien (tout ce qui est arme est contrôlé par exemple), ses grandes créations sont le chauffe-eau et le sèche-cheveux. Dahliya est elle-même artisane et apprend auprès de son père. Quand celui-ci décède, elle reprend la compagnie avec son fiancé. Mais les choses ne se passent pas très bien, et son fiancé finit par la tromper, le mariage annulé, la voici livrée à elle-même mais bien décidée à devenir une artisane renommée, c’est là qu’elle va rencontrer un chevalier Wolf qui va l’aider à développer sa société. Là où le côté isekai est important c’est dans la fabrication d’objets magiques, Dahliya va s’inspirer des objets de notre monde pour essayer d’en faire des versions dans ce nouveau monde, pour cela, elle a une grande connaissance des créatures magiques dont elle va essayer de tirer des propriétés proches de nos matériaux. J’ai beaucoup aimé les 2 premiers tomes de la série, toute la relation avec son fiancé qui la quitte à la veille du mariage, quelles influences cela va avoir sur elle, ce qu’elle va décider de faire. Puis la rencontre avec Wolf et le début de leur amitié. Graphiquement parlant, il n’y a rien à reprocher au manga, il est très agréable. C’est la suite où j’émets des réserves, tout le système des guildes, de la production d’un produit, de la répartition des tâches et des bénéfices ainsi que toutes les mondanités sont extrêmement bien développées et du coup un peu complexes à comprendre. Le début de ce 4eme volume par exemple ne concerne que des négociations entre différents partis pour que Dahliya puisse produire et commercialiser ses créations. Les auteurs ont bien pris soin de penser à tout dans leur nouvel univers et ça c’est bien, mais là il y avait un peu trop d’informations d’un coup. Espérons que cela se décante un peu car les personnages sont sympathiques et on a envie de les suivre un peu plus longtemps.
  14. Titre de l'album : Dahliya - artisane magicienne tome 4 Scenariste de l'album : AMAGISHI Hisaya Dessinateur de l'album : SUMIKAWA Megumi Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Cette créatrice d'objets magiques va vous ensorceler ! Depuis sa plus tendre enfance, la jeune DAHLIYA a appris la magie auprès de son père et elle peut fabriquer de nombreux objets magiques grâce à des gems : des épées, des protections contre les slime ou encore des verres enchantés. Ainsi, lorsqu'elle se réincarne dans un monde fantasy et se retrouve à travailler dans un salon de coiffure pas comme les autres, elle est fin prête à utiliser ses talents ! Une aventure incroyable commence ! Critique : Tout d’abord, il faut savoir que ce manga est un isekai (une réincarnation) ; si parfois cela n’a pas d’impact dans l’histoire, ici ce n’est pas le cas. Notre héroïne Dahliya est la fille d’un artisan qui fabrique des objets magiques mais pas n’importe lesquels car il y a des règles à respecter, il n’a le droit de faire que des objets du quotidien (tout ce qui est arme est contrôlé par exemple), ses grandes créations sont le chauffe-eau et le sèche-cheveux. Dahliya est elle-même artisane et apprend auprès de son père. Quand celui-ci décède, elle reprend la compagnie avec son fiancé. Mais les choses ne se passent pas très bien, et son fiancé finit par la tromper, le mariage annulé, la voici livrée à elle-même mais bien décidée à devenir une artisane renommée, c’est là qu’elle va rencontrer un chevalier Wolf qui va l’aider à développer sa société. Là où le côté isekai est important c’est dans la fabrication d’objets magiques, Dahliya va s’inspirer des objets de notre monde pour essayer d’en faire des versions dans ce nouveau monde, pour cela, elle a une grande connaissance des créatures magiques dont elle va essayer de tirer des propriétés proches de nos matériaux. J’ai beaucoup aimé les 2 premiers tomes de la série, toute la relation avec son fiancé qui la quitte à la veille du mariage, quelles influences cela va avoir sur elle, ce qu’elle va décider de faire. Puis la rencontre avec Wolf et le début de leur amitié. Graphiquement parlant, il n’y a rien à reprocher au manga, il est très agréable. C’est la suite où j’émets des réserves, tout le système des guildes, de la production d’un produit, de la répartition des tâches et des bénéfices ainsi que toutes les mondanités sont extrêmement bien développées et du coup un peu complexes à comprendre. Le début de ce 4eme volume par exemple ne concerne que des négociations entre différents partis pour que Dahliya puisse produire et commercialiser ses créations. Les auteurs ont bien pris soin de penser à tout dans leur nouvel univers et ça c’est bien, mais là il y avait un peu trop d’informations d’un coup. Espérons que cela se décante un peu car les personnages sont sympathiques et on a envie de les suivre un peu plus longtemps. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dahliya-artisane-magicienne-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Boys run the riot tome 1

    Ryo est un jeune homme né dans un corps de fille, forcé de suivre les diktats de la société comme porter l’uniforme féminin lors des cérémonies du lycée, il ne se sent pas à l’aise. La seule chose qui le libère c’est la mode où en dehors de l’école, il peut mettre les vêtements masculins qui lui plaisent. L’arrivée d’un nouvel élève va le pousser à sortir de sa coquille et affirmer ses choix. Akata fait une nouvelle fois le choix de parler de sujet atypique, ici on parle d’une personne née dans le mauvais corps, l’auteur en parle d’autant plus facilement d’ailleurs qu’il est lui-même transgenre. La description du mal-être de Ryo, de son ressenti, de son expérience du regard des autres est donc très juste. Mais on ne s’arrête pas que là, car au travers de l’évolution de son personnage principal, c’est surtout un appel à la liberté, à vivre ses passions et à concrétiser ses rêves ! Quant à la signification du titre, elle est expliquée en fin de volume et marque vraiment le début de l’aventure. Extrait ICI
  16. Titre de l'album : Boys run the riot tome 1 Scenariste de l'album : GAKU Keito Dessinateur de l'album : GAKU Keito Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Keito Gaku, artiste transgenre, met en scène dans Boys Run The Riot l'histoire d'amitié de deux adolescents qui ne se sentent pas en phase avec les normes étouffantes de la société. Laissez-vous embarquer par la fougue de ces jeunes en quête de liberté ! Ryo, assigné femme à la naissance, se sent mal dans son corps et vis-à-vis de l'identité de genre qu'on cherche à lui imposer. Refusant de porter son uniforme de fille, il essaie autant que possible de se rendre au lycée en tenue de sport. Mais son destin va changer avec l'arrivée d'un nouvel élève ! Malgré le look de " voyou " de ce dernier, les deux lycéens découvrent qu'ils partagent la même passion pour la mode. Aussi, passé un premier contact difficile, ils décident d'un commun accord de se lancer dans un grand projet : créer ensemble une marque de vêtements avec pour rêve et revendication de pouvoir s'affirmer et s'exprimer en dehors des diktats de la société ! Critique : Ryo est un jeune homme né dans un corps de fille, forcé de suivre les diktats de la société comme porter l’uniforme féminin lors des cérémonies du lycée, il ne se sent pas à l’aise. La seule chose qui le libère c’est la mode où en dehors de l’école, il peut mettre les vêtements masculins qui lui plaisent. L’arrivée d’un nouvel élève va le pousser à sortir de sa coquille et affirmer ses choix. Akata fait une nouvelle fois le choix de parler de sujet atypique, ici on parle d’une personne née dans le mauvais corps, l’auteur en parle d’autant plus facilement d’ailleurs qu’il est lui-même transgenre. La description du mal-être de Ryo, de son ressenti, de son expérience du regard des autres est donc très juste. Mais on ne s’arrête pas que là, car au travers de l’évolution de son personnage principal, c’est surtout un appel à la liberté, à vivre ses passions et à concrétiser ses rêves ! Quant à la signification du titre, elle est expliquée en fin de volume et marque vraiment le début de l’aventure. Extrait ICI Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boys-run-the-riot-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Love fragrance tome 6

    Asako Et Kôtaro se sont enfin décidés sur le choix de leur futur appartement, comme ils sont très consciencieux, ils ont pris le temps de lister les points importants pour que chacun y trouve son compte. Mais avant de déménager, nos deux tourtereaux vont fêter leur 1ère St Valentin ! Le manga est toujours aussi agréable à lire, on suit le parcours de nos protagonistes dans leur découverte de leur vie de couple, ils sont parfois un peu naïfs mais cela permet à l’auteur de bien prendre le temps d’approfondir ses thèmes : le choix de l’appartement, faire des listes sur ce qui est important, comment fêter les différents événements ensembles, savoir allier son plaisir et celui de l’autre… C’est un peu comme un guide mais romancé, du coup il n’y a pas la lourdeur d’un ouvrage pratique tout en ayant des conseils ! En plus avec la faculté particulière de Kôtaro (aime sentir les odeurs) et celle d’Asako (transpiration élevée), cela amène des touches d’humour et des situations un peu plus originales.
  18. Titre de l'album : Love fragrance tome 6 Scenariste de l'album : KINTETSU Yamada Dessinateur de l'album : KINTETSU Yamada Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Asako, une jeune femme complexée par son hyperhidrose – le fait d’avoir une transpiration excessive – est un jour interpellée par Kôtarô Natori. C’est le concepteur star des nouveaux produits de soins corporels de la société où elle travaille. Ce dernier lui déclare de but en blanc : « Votre odeur est magnifique, laissez-moi la sentir pour développer notre nouveau produit ! ». Critique : Asako Et Kôtaro se sont enfin décidés sur le choix de leur futur appartement, comme ils sont très consciencieux, ils ont pris le temps de lister les points importants pour que chacun y trouve son compte. Mais avant de déménager, nos deux tourtereaux vont fêter leur 1ère St Valentin ! Le manga est toujours aussi agréable à lire, on suit le parcours de nos protagonistes dans leur découverte de leur vie de couple, ils sont parfois un peu naïfs mais cela permet à l’auteur de bien prendre le temps d’approfondir ses thèmes : le choix de l’appartement, faire des listes sur ce qui est important, comment fêter les différents événements ensembles, savoir allier son plaisir et celui de l’autre… C’est un peu comme un guide mais romancé, du coup il n’y a pas la lourdeur d’un ouvrage pratique tout en ayant des conseils ! En plus avec la faculté particulière de Kôtaro (aime sentir les odeurs) et celle d’Asako (transpiration élevée), cela amène des touches d’humour et des situations un peu plus originales. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/love-fragrance-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Puuka, une jeune mannequin qui ne vend pas beaucoup, doit un jour aller prendre des photos dans un coin reculé, sur le chemin son manager renverse un zombie : une espèce connue depuis longtemps mais sui vit isolée dans la montagne. Une chose en entrainant une autre, elle devient à son tour un zombie et rejoint une ville zombie dans un complexe immobilier. La voilà qui va devoir apprendre à vivre différemment avec des voisins plus ou moins vieux et plus ou moins en train de se décomposer ! Zombie from now on ! est une comédie réussie, on y aborde de façon concrète et humoristique les petits aléas de la vie de tous les jours en tant que zombie : comment faire pour ne pas pourrir, pour résister à l’envie de manger des humains, pour aller faire les courses… Ici les zombies ne sont pas les monstres qui attaquent, ils cherchent juste à profiter de leurs nouvelles vies et certains depuis longtemps, ici, ce sont les humains les empêcheurs de tourner en rond « ceux qui pourchassent les zombies pour quelques personnes mangées » !! Les zombies comme vous ne les avez jamais vu dans une comédie en 2 tomes pleine de trouvailles amusantes, un bon moment de détente et de rires !
  20. Titre de l'album : Zombie from now on ! tomes 1 et 2 (fin) Scenariste de l'album : ISHIKAWA Yugo Dessinateur de l'album : ARAKI Tsukasa Coloriste : Editeur de l'album : ChattoChatto Note : Résumé de l'album : Puuka est une modèle bikini qui na jamais réussi à percer. Un jour, alors quelle se rend à un shooting photo avec son manager, ils renversent une personne qui s'avère être un zombie. Dans sa tentative d'échapper à celui-ci, elle se fait mordre et se transforme elle-même en zombie. Commence alors une double vie pour Puuka qui doit continuer à gérer sa carrière, tout en cachant son nouvel état. Critique : Puuka, une jeune mannequin qui ne vend pas beaucoup, doit un jour aller prendre des photos dans un coin reculé, sur le chemin son manager renverse un zombie : une espèce connue depuis longtemps mais sui vit isolée dans la montagne. Une chose en entrainant une autre, elle devient à son tour un zombie et rejoint une ville zombie dans un complexe immobilier. La voilà qui va devoir apprendre à vivre différemment avec des voisins plus ou moins vieux et plus ou moins en train de se décomposer ! Zombie from now on ! est une comédie réussie, on y aborde de façon concrète et humoristique les petits aléas de la vie de tous les jours en tant que zombie : comment faire pour ne pas pourrir, pour résister à l’envie de manger des humains, pour aller faire les courses… Ici les zombies ne sont pas les monstres qui attaquent, ils cherchent juste à profiter de leurs nouvelles vies et certains depuis longtemps, ici, ce sont les humains les empêcheurs de tourner en rond « ceux qui pourchassent les zombies pour quelques personnes mangées » !! Les zombies comme vous ne les avez jamais vu dans une comédie en 2 tomes pleine de trouvailles amusantes, un bon moment de détente et de rires ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/zombie-from-now-on-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Sex education 120% tome 2

    Notre professeure d’EPS continue l’éducation sexuelle de ses élèves, au programme de ce tome : la circoncision, le consentement mutuel, la définition de la féminité vue par les hommes et les femmes, les règles et leurs protections hygiéniques et les boy’s love : qui les lit, quel vocabulaire est utilisé et comment c’est perçu. Le manga aborde tout un tas de sujets expliqués simplement, même si parfois il y a du vocabulaire savant. Bien que les élèves ne soient que des filles, les questions qu’elles se posent et quelles posent à leur professeure concernent également les garçons. Le livre est très intéressant, les sujets sont variés et vous trouverez peut-être des réponses à des questions que vous vous êtes posées ou même pas encore posées. Ce manga peut faire un bon support pour parler de sexualité avec vos enfants. Mais il ne parle pas que de sexe non plus, il aborde aussi les codes sociétaux comme ce que doit faire une fille ou non selon les usages habituels, comme sont perçues les gens selon leur orientation sexuelle, un livre très bien fait, utile et enrichissant.
  22. Titre de l'album : Sex education 120% tome 2 Scenariste de l'album : TATAKI Kikiki Dessinateur de l'album : HOTOMURA Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : L'éducation sexuelle version comédie, pour profiter du sexe et rendre le monde meilleur ! Critique : Notre professeure d’EPS continue l’éducation sexuelle de ses élèves, au programme de ce tome : la circoncision, le consentement mutuel, la définition de la féminité vue par les hommes et les femmes, les règles et leurs protections hygiéniques et les boy’s love : qui les lit, quel vocabulaire est utilisé et comment c’est perçu. Le manga aborde tout un tas de sujets expliqués simplement, même si parfois il y a du vocabulaire savant. Bien que les élèves ne soient que des filles, les questions qu’elles se posent et quelles posent à leur professeure concernent également les garçons. Le livre est très intéressant, les sujets sont variés et vous trouverez peut-être des réponses à des questions que vous vous êtes posées ou même pas encore posées. Ce manga peut faire un bon support pour parler de sexualité avec vos enfants. Mais il ne parle pas que de sexe non plus, il aborde aussi les codes sociétaux comme ce que doit faire une fille ou non selon les usages habituels, comme sont perçues les gens selon leur orientation sexuelle, un livre très bien fait, utile et enrichissant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sex-education-120-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Bloody cruise tome 1 Scenariste de l'album : SATOMI Yû Dessinateur de l'album : SATOMI Yû Coloriste : Editeur de l'album : Omaké Note : Résumé de l'album : Akari et sa famille ont embarqué sur un bateau de luxe pour les vacances. Une croisière qui s'annonce idyllique ! Mais rapidement, ils constatent que quelque chose cloche. Certains de leurs voisins de cabine disparaissent les uns après les autres. Ils découvrent alors qu'ils sont tombés, mais comment échapper au diable lorsqu'on se trouve en plein milieu de l'océan ? Critique : Akari embarque avec sa famille pour une croisière, elle rencontre Kakeru un étudiant venu avec ses amis. Certains éléments interpellent dès le début, la présence de passagers de classe moyenne qui ont tous acquis leurs billets étrangement, le port d’un bracelet indiquant leur groupe sanguin. Très vite Kakeru se rend compte qu’il manque des voyageurs et il ne retrouve pas Akari. La première scène du manga donne le ton, une jeune fille est servie comme plat à 3 hommes qui s’abreuvent de son sang. Puis au milieu d’une foule de passagers classiques, on rencontre des personnages mystérieux, des lieux étranges, fantastiques et une menace omniprésente. Puis vient l’apothéose du tome avec son spectacle de magie : glaçant et gore ! Bloody cruise, comme son titre le laisse entendre, et un manga d’horreur où le sang coule à flot. On comprend assez rapidement de quoi il retourne et on ne voit aucune échappatoire pour les passagers car n’oublions pas qu’ils se trouvent au milieu de l’océan. Le scenario est assez bien ficelé pour nous surprendre, faire une revisite du genre et être assez innovant dans son exécution. L’auteur nous avait déjà surpris avec son manga précédent Nuisible qui était fortement déroutant. Celui-ci est plus violent, plus gore et surtout à ne pas laisser trainer si vous avez des enfants mais dans le genre, c’est une réussite et on est impatient de découvrir la suite Série finie en 5 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bloody-cruise-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Poseidon2 avait fait la critique du 1er tome de la série mais vu que cela fait un certain temps, un petit rappel sur la série n’est pas superflu. Le requiem du roi des roses c’est une revisite de la pièce Richard III de Shakespeare, elle-même inspirée par le destin tragique de ce roi d’Angleterre, mort à 33 ans après n’avoir régné que 2 ans et pour cause, il était le 4eme fils du duc d’York. Le contexte historique de l’époque est particulièrement houleux, deux maisons se disputent le trône : les York et les Lancaster, et chacun met tous ses efforts pour devenir roi, traitrise, alliance, complots, guerres sont le quotidien des protagonistes. Le manga est bien ancré dans l’histoire mais Aya Kanno, autrice de shojo à l’origine, revisite la réalité en apportent deux touches spécifiques : la 1ère c’est qu’elle fait du jeune Richard un enfant maléfique, maudit même car il est hermaphrodite. Le 2eme c’est qu’à cause de cette particularité physique, il a des relations avec des hommes (pour information, il n’y a pas de scènes de sexe, ce n’est pas un yaoi). Notre héros est donc torturé, rejeté par sa mère depuis sa naissance, hantée par un fantôme qui est probablement une représentation de son côté obscur, il n’aura de cesse d’obtenir le trône avec l’aide du duc de Buckingham, quitte à éliminer tous les obstacles sur son chemin y compris ses propres frères ! Ce 16eme tome est particulièrement réussi et on sent la fin approcher (série finie au tome 17). Buckingham a trahi Richard et a monté une révolte, les deux armées font route l’une vers l’autre mais en désespoir de cause et vue qu’il n’obtiendra pas ce qu’il veut plus que tout (à savoir partir avec Richard loin de tout), il se résigne à périr pour lui. Richard perd son plus précieux allié et ce n’est que le début, tout semble s’écrouler autour de lui, il est de plus en plus isolé alors que la tempête se lève : Henri Tudor, le dernier Lancaster est en chemin ! Pour être honnête, la série a parfois souffert de longueurs, il y a beaucoup de personnages et parfois, au milieu de tous ces complots on s’y perd un peu. Mais là, en plus de ressentir l’effondrement de tout ce qu’a accompli Richard et la folie qui commence à le gagner, on est pris d’une empathie à son égard d’autant plus que l’on sait que cela ne peut que mal se finir. Aya Kanno sait mettre de la force dans ses dessins, des encrages et des compositions qui augmentent la présence du mal et mettent en valeur le chaos et le drame.
  25. Titre de l'album : Le requiem du roi des roses tome 16 Scenariste de l'album : KANNO Aya Dessinateur de l'album : KANNO Aya Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Alors que Richard s'apprête à partir pour York en vue de son couronnement, le duc de Buckingham prend la surprenante décision de retourner dans son domaine. Hélas, le monarque n'est pas en grande forme, et l'examen effectué par Jane ne le rassure en rien... Bouleversé par ce qu'il vient d'apprendre, il court rejoindre son bras droit ! Mais leurs retrouvailles, loin de dissiper leurs doutes, ne font qu'accroître la faille qui s'est créée entre les deux amants : comprenant que l'avenir qu'il s'était imaginé n'est plus qu'une chimère, le faiseur de rois pose alors un ultimatum à son souverain, sous peine de nouveaux troubles dans le royaume ! Richard choisira-t-il l'amour ou la couronne ? Critique : Poseidon2 avait fait la critique du 1er tome de la série mais vu que cela fait un certain temps, un petit rappel sur la série n’est pas superflu. Le requiem du roi des roses c’est une revisite de la pièce Richard III de Shakespeare, elle-même inspirée par le destin tragique de ce roi d’Angleterre, mort à 33 ans après n’avoir régné que 2 ans et pour cause, il était le 4eme fils du duc d’York. Le contexte historique de l’époque est particulièrement houleux, deux maisons se disputent le trône : les York et les Lancaster, et chacun met tous ses efforts pour devenir roi, traitrise, alliance, complots, guerres sont le quotidien des protagonistes. Le manga est bien ancré dans l’histoire mais Aya Kanno, autrice de shojo à l’origine, revisite la réalité en apportent deux touches spécifiques : la 1ère c’est qu’elle fait du jeune Richard un enfant maléfique, maudit même car il est hermaphrodite. Le 2eme c’est qu’à cause de cette particularité physique, il a des relations avec des hommes (pour information, il n’y a pas de scènes de sexe, ce n’est pas un yaoi). Notre héros est donc torturé, rejeté par sa mère depuis sa naissance, hantée par un fantôme qui est probablement une représentation de son côté obscur, il n’aura de cesse d’obtenir le trône avec l’aide du duc de Buckingham, quitte à éliminer tous les obstacles sur son chemin y compris ses propres frères ! Ce 16eme tome est particulièrement réussi et on sent la fin approcher (série finie au tome 17). Buckingham a trahi Richard et a monté une révolte, les deux armées font route l’une vers l’autre mais en désespoir de cause et vue qu’il n’obtiendra pas ce qu’il veut plus que tout (à savoir partir avec Richard loin de tout), il se résigne à périr pour lui. Richard perd son plus précieux allié et ce n’est que le début, tout semble s’écrouler autour de lui, il est de plus en plus isolé alors que la tempête se lève : Henri Tudor, le dernier Lancaster est en chemin ! Pour être honnête, la série a parfois souffert de longueurs, il y a beaucoup de personnages et parfois, au milieu de tous ces complots on s’y perd un peu. Mais là, en plus de ressentir l’effondrement de tout ce qu’a accompli Richard et la folie qui commence à le gagner, on est pris d’une empathie à son égard d’autant plus que l’on sait que cela ne peut que mal se finir. Aya Kanno sait mettre de la force dans ses dessins, des encrages et des compositions qui augmentent la présence du mal et mettent en valeur le chaos et le drame. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-requiem-du-roi-des-roses-tome-16?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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