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  1. Titre de l'album : Leviathan Deep Water tome 1 Scenariste de l'album : LEE Gyungtak Dessinateur de l'album : NOH Miyoung Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Le niveau de la mer s'est élevé pour recouvrir les continents. Sur une planète inhabitable où il n'y a plus de terre ferme, la famille du jeune Bota vit sur un petit bateau et erre dans le vaste océan. D'étranges monstres habitent ces eaux hostiles. Un harponneur qui chasse en eau profonde peut être la proie d'un monstre à tout moment, ceux qui n'apparaissent que la nuit. Bota et sa famille parviendront-ils un jour à se mettre en sécurité et à échapper à cet enfer aquatique ? Prix « Dynamic bridge » du Festival International du webtoon de Busan 2018 - Prix de la bande dessinée d'aujourd'hui 2018 - Prix Science-Fiction 2018 : Grand Prix dans la catégorie Dessin animé et Webtoon - Ministère de la culture, des sports et du tourisme : Prix de la « créativité de contenu » de Corée du Sud 2019 Critique : Pfiou, ce webtoon a reçu plein de prix, comme vous pouvez le voir dans le résumé, et c'est mérité ! Dans un monde post-apocalyptique ou les eaux ont recouvert toutes les terres, une famille essaye de survivre tant bien que mal en espérant rencontrer un jour d'autres survivants. Le jour, le père explore les villes submergées pour remonter des conserves et autres objets divers. La nuit, la famille se cache au fond du bateau sans faire de bruit pour ne pas se faire repérer par les Leviathans, des monstres marins dévoreurs d'humains. Leviathan est un webtoon avec un super scénario qui n'est pas sans rappeler le film Water World. On découvre d'abord le quotidien de la famille avant de basculer dans une ambiance plus dramatique où combattre devient la seule option. De plus le graphisme est particulièrement bien réussi, plus travaillé que de nombreux autres webtoon, que ce soit au niveau des détails comme de la colorisation. Dès le début, Leviathan Deep Water nous happe, et l'on a qu'une envie : aller voir se qui se cache dans ces eaux profondes. Autres infos : Édition Kmics Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leviathan-deep-water-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Leviathan Deep Water tome 1

    Pfiou, ce webtoon a reçu plein de prix, comme vous pouvez le voir dans le résumé, et c'est mérité ! Dans un monde post-apocalyptique ou les eaux ont recouvert toutes les terres, une famille essaye de survivre tant bien que mal en espérant rencontrer un jour d'autres survivants. Le jour, le père explore les villes submergées pour remonter des conserves et autres objets divers. La nuit, la famille se cache au fond du bateau sans faire de bruit pour ne pas se faire repérer par les Leviathans, des monstres marins dévoreurs d'humains. Leviathan est un webtoon avec un super scénario qui n'est pas sans rappeler le film Water World. On découvre d'abord le quotidien de la famille avant de basculer dans une ambiance plus dramatique où combattre devient la seule option. De plus le graphisme est particulièrement bien réussi, plus travaillé que de nombreux autres webtoon, que ce soit au niveau des détails comme de la colorisation. Dès le début, Leviathan Deep Water nous happe, et l'on a qu'une envie : aller voir se qui se cache dans ces eaux profondes.
  3. Nickad

    Sweet home tome 4

    Le groupe du rez-de-chaussée grimpe dans les étages pour trouver de la nourriture et des survivants. Le groupe de Hyeon-Su décide de descendre pour trouver une voiture et voir au-delà de leur résidence, ils savent qu’ils ne pourront pas vivre indéfiniment dans l’immeuble. Après un affrontement avec un monstre, les deux groupes se rejoignent et Hyeon-Su est mis de côté car tout le monde sait à présent qu’il est infecté. Si au niveau de l’action à proprement parler, cela avance toujours aussi lentement, il y a un passage très intéressant sur ce qui se passe dans la tête de Hyeon-Su quand le monstre en lui essaye de sortir. On comprend mieux les mécanismes de transformation et on a des débuts de piste pour savoir comment refreiner ces pulsions. En plus de cela, on peut assister à une discussion du groupe qui montre bien les comportements humains en tant de crise : qui doit-être sauvé et qui doit-être sacrifié ? Un tome intéressant donc qui permet d’avancer dans l’analyse du phénomène mais qui n’apporte pas pour autant toutes les réponses. A suivre
  4. Nickad

    Sweet home tome 4

    Titre de l'album : Sweet home tome 4 Scenariste de l'album : KIM Carnby Dessinateur de l'album : HWANG Youngchan Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Hyeon-Su, aidé de quelques voisins, est parvenu à sauver les enfants d'une mort certaine. Après s'être débarrassés du monstre géant, lui et ses compagnons décident de se réfugier dans l'appartement 1408 où vit Du-Shik Han, l'expert en bricolage, afin de se reposer et de réfléchir à un plan... Pendant ce temps, les habitants qui s'étaient regroupés dans le hall d'entrée ont monté une équipe pour explorer l'immeuble, dans le but de trouver des vivres et d'éventuels survivants. Mais alors que Sang-Wook et Eun-Yu s'apprêtent à barricader le quatrième étage, leurs voix attirent l'attention de la créature aveugle... qui se propulse jusqu'à eux ! Arriveront-ils à la tuer alors qu'ils ne sont que deux ? Critique : Le groupe du rez-de-chaussée grimpe dans les étages pour trouver de la nourriture et des survivants. Le groupe de Hyeon-Su décide de descendre pour trouver une voiture et voir au-delà de leur résidence, ils savent qu’ils ne pourront pas vivre indéfiniment dans l’immeuble. Après un affrontement avec un monstre, les deux groupes se rejoignent et Hyeon-Su est mis de côté car tout le monde sait à présent qu’il est infecté. Si au niveau de l’action à proprement parler, cela avance toujours aussi lentement, il y a un passage très intéressant sur ce qui se passe dans la tête de Hyeon-Su quand le monstre en lui essaye de sortir. On comprend mieux les mécanismes de transformation et on a des débuts de piste pour savoir comment refreiner ces pulsions. En plus de cela, on peut assister à une discussion du groupe qui montre bien les comportements humains en tant de crise : qui doit-être sauvé et qui doit-être sacrifié ? Un tome intéressant donc qui permet d’avancer dans l’analyse du phénomène mais qui n’apporte pas pour autant toutes les réponses. A suivre Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Ikusa no Ko - La légende d'Oda Nobunaga tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : KITAHARA Seibô Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Dans le ventre de sa mère, Nobunaga Oda entendait le fracas des batailles. La guerre le prit dans ses bras à sa naissance et ne le lâcha plus jamais. Les champs de bataille furent son berceau. Tout ce qu'il sut, il l'apprit des combats. Plus que nul autre, Nobunaga fut l'enfant de la guerre !Avant d'être Nobunaga Oda, il fut Kippôshi, le pire vaurien qu'on n'ait jamais vu. Voici le récit des méfaits flamboyants qu'il signa fièrement dans le Japon des provinces en guerre ! Retrouvez la toute nouvelle série de Tetsuo Hara et Seibô Kitahara, ancien responsable éditorial du mangaka chez Shueisha, dans cette biographie romancée de la vie d'Oda Nobunaga. Critique : Ikusa no Ko ou la légende d’Oda Nobunaga est un manga historique retraçant, comme son nom l’indique, la vie de Nobunaga Oda. On commence d’abord par voir ses derniers instants avant d’avoir un aperçu rapide de sa naissance. Le récit commence vraiment quand il a 12 ans, il s’appelait alors Kippôshi Oda. Honnêtement, l’histoire est très intéressante, la façon dont le récit se déroule ressemble à une aventure où l’on commence à comprendre pourquoi Oda est devenu une légende. C’est un garçon curieux, très intelligent qui cherche sans cesse à se cultiver et quand c’est fait, il expérimente, il essaye, il tente ! En plus de ça, il n’a pas d’a priori et pour lui, tout est bon à prendre ! On ne s’ennuie pas du tout à la lecture et on a même très envie de voir comment ce garçon va réussir à évoluer. Hélas, si le dessin de Tetsuo Hara est toujours aussi travaillé, surtout dans les décors et les ombrages, sa tendance à la disproportion devient de plus en plus gênante. Dans Soten no Ken, il y avait déjà des personnages peu crédibles (au niveau de la taille notamment) ce qui déservait le manga. Ici, c’est encore plus visible, notamment un rendu du corps féminin dérangeant ou des enfants à la tête disproportionnée. Peut-être qu’au travers de ce graphisme l’auteur cherche à faire ressortir un trait de caractère… ce n’est pas flagrant. Heureusement l’histoire est passionnante et aide à aller au-delà de ce problème. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ikusa-no-ko-la-legende-d-oda-nobunaga-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Ikusa no Ko ou la légende d’Oda Nobunaga est un manga historique retraçant, comme son nom l’indique, la vie de Nobunaga Oda. On commence d’abord par voir ses derniers instants avant d’avoir un aperçu rapide de sa naissance. Le récit commence vraiment quand il a 12 ans, il s’appelait alors Kippôshi Oda. Honnêtement, l’histoire est très intéressante, la façon dont le récit se déroule ressemble à une aventure où l’on commence à comprendre pourquoi Oda est devenu une légende. C’est un garçon curieux, très intelligent qui cherche sans cesse à se cultiver et quand c’est fait, il expérimente, il essaye, il tente ! En plus de ça, il n’a pas d’a priori et pour lui, tout est bon à prendre ! On ne s’ennuie pas du tout à la lecture et on a même très envie de voir comment ce garçon va réussir à évoluer. Hélas, si le dessin de Tetsuo Hara est toujours aussi travaillé, surtout dans les décors et les ombrages, sa tendance à la disproportion devient de plus en plus gênante. Dans Soten no Ken, il y avait déjà des personnages peu crédibles (au niveau de la taille notamment) ce qui déservait le manga. Ici, c’est encore plus visible, notamment un rendu du corps féminin dérangeant ou des enfants à la tête disproportionnée. Peut-être qu’au travers de ce graphisme l’auteur cherche à faire ressortir un trait de caractère… ce n’est pas flagrant. Heureusement l’histoire est passionnante et aide à aller au-delà de ce problème.
  7. Nickad

    Raspoutine le patriote tome 2

    Yuki répond aux interrogatoires du procureur tous les jours. Il ne se laisse pas faire, non seulement il tient bon, ne cède pas à la pression mais il réfléchit aussi à tout ce qui se trame ou pourrait se tramer en arrière-plan. Cela lui permet de garder son calme et d’attaquer également le procureur. C’est alors que Tsuzuki est à son tour arrêté. Au départ je me suis demandé pourquoi Junji Itô était dessinateur dans cette série politique assez loin de son univers. Finalement son graphisme fait excessivement bien ressortir les émotions des personnages et toute la pression qu’il y a dans ces attaques verbales. De son côté le scénario retraçant une histoire vraie rappelons-le, est bien travaillé, on suit le déroulé de l’enquête au travers des interrogatoires. On voit les réflexions de Yuki qui passe en revue ses souvenirs pour analyser la situation et qui n’a aucun moyen de savoir si ce que l’on dit est vrai ou non. C’est un manga qui demande à réfléchir et à comprendre. D’un autre côté, on y dépeint aussi une justice manipulatrice et dérangeante où l’on ne peut que revenir à un questionnement universel : la fin justifie-t-elle les moyens ?
  8. Titre de l'album : Raspoutine le patriote tome 2 Scenariste de l'album : NAGASAKI Takashi Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Celui qu'on appelle le Raspoutine du ministère des affaires étrangères a été arrêté par la brigade spéciale du ministère public de Tokyo. Pourquoi ce diplomate semble-t-il impliqué dans la rétrocession des îles du nord de Hokkaido par la Russie? Basé sur l'expérience personnelle de l'ancien diplomate Masaru Satô, ce récit présente son combat contre un procureur de la brigade spéciale au cours de ses interrogatoires quotidiens Critique : Yuki répond aux interrogatoires du procureur tous les jours. Il ne se laisse pas faire, non seulement il tient bon, ne cède pas à la pression mais il réfléchit aussi à tout ce qui se trame ou pourrait se tramer en arrière-plan. Cela lui permet de garder son calme et d’attaquer également le procureur. C’est alors que Tsuzuki est à son tour arrêté. Au départ je me suis demandé pourquoi Junji Itô était dessinateur dans cette série politique assez loin de son univers. Finalement son graphisme fait excessivement bien ressortir les émotions des personnages et toute la pression qu’il y a dans ces attaques verbales. De son côté le scénario retraçant une histoire vraie rappelons-le, est bien travaillé, on suit le déroulé de l’enquête au travers des interrogatoires. On voit les réflexions de Yuki qui passe en revue ses souvenirs pour analyser la situation et qui n’a aucun moyen de savoir si ce que l’on dit est vrai ou non. C’est un manga qui demande à réfléchir et à comprendre. D’un autre côté, on y dépeint aussi une justice manipulatrice et dérangeante où l’on ne peut que revenir à un questionnement universel : la fin justifie-t-elle les moyens ? Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/raspoutine-le-patriote-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : L'île Panorama Scenariste de l'album : Suehiro Maruo , Edogawa Ranpo Dessinateur de l'album : Suehiro Maruo Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Hirosuke Hitomi, écrivain raté, rêve de construire un étrange paradis terrestre qui s'inspirerait d'un conte d'Edgar Poe. Lorsqu'il apprend la mort de Komoda, riche homme d'affaires qui a la particularité de lui ressembler comme deux gouttes d'eau, il décide de le faire revenir à la vie en usurpant son identité. Il entreprend alors la construction de son paradis terrestre sur une île isolée. Mais le projet de Hitomi ressemble bientôt à une descente aux enfers... Critique : Autodidacte avec un talent certain ,Suehiro Maruo décide d'adapter en manga ce roman du maître des romans policiers au Japon : Edogawa Ranpo . Déjà publié en 2008 , les éditions Casterman et leur collection SAKKA rééditent ce récit en version cartonnée avec une magnifique couverture transpirant l'élégance . Il faut avouer que le trait de Maruo est particulièrement fin et délicat ; il n'est d'ailleurs pas étonnant d'apprendre qu'il a collaboré avec le maître Moebius dans la revue A suivre . C'est assurément un des points fort de ce roman graphique , le dessin "dandy" du mangaka lui permet toutes les facéties possibles dans cette île paradisiaque , les cases fourmillent de détails , les corps nus "statuaires" embellissent les paysages somptueux , on entendrait presque le bruit de l'eau des cascades ! Passées ces très belles considérations graphiques , attardons-nous un peu sur l'histoire . Un écrivain raté ,Hirosuke Hitomi , ressemblant énormément à un ami d'enfance très riche nommé Komoda , apprend la mort soudaine de ce dernier . Après mûres réflexions , il passe à l'action en profitant d'une faille de la région du défunt : là-bas on enterre les cadavres , on ne les incinère pas comme dans la majeure partie du Japon .En simulant la "résurrection" , et dans le même temps son propre suicide de petit romancier de gare , il va pouvoir mettre en oeuvre son plan : s'accaparer la fortune de son sosie et réaliser enfin son phantasme d'île aux mille plaisirs . Les détails ne sont pas épargnés et il faut noter l'application qu'il met à n'omettre aucun détail pouvant trahir son secret . J'ai bien évidemment pensé au formidable roman de Patricia Highsmith : Le talentueux Mr Ripley . Car le climat de suspicion va entourer Hitomi tout au long de sa "nouvelle" vie de riche propriétaire . Sa femme dans un premier temps , censée connaître son mari parfaitement , représente un obstacle important dans sa quête . Il en va de même pour les traits de caractère et autres goûts et couleurs de Komoda qui divergent totalement des siens . A force de persévérance , il va mener à bien son projet pharaonique , consistant à transformer une île déserte , en parc d'attractions adulte où tout est orienté vers le plaisir des sens . Le genre ero-guro (érotique-grotesque) cher à l'auteur , va prendre sur cet atoll tout son sens : corps dénudés , orgies sexuelles , poses lascive des statues etc .... Tout ceci dans un environnement fleuri , aquatique et reposant . Un paradis éphémère démesuré à l'image de son mensonge , le conduisant peu à peu à la folie . Jusqu'où cela va le mener ? Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ile-panorama-ne/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    lost children tome 10 (Fin)

    C’est le dernier tome de la série et c’est le combat final, celui où l’on sait qui va survivre et qui va mourir. Un tome intense au milieu d’une bataille qui fait rage et où l’on reste en suspens jusqu’au bout en espérant que tous survivent. Mais c’est une guerre et il n’y a pas toujours de miracle… enfin, pas pour tout le monde. Une bien belle première œuvre pour Tomomi SUMIYAMA et une création Ki-oon, exportée au Japon depuis 2020. Lost Children aura su être une série forte tout le long des 10 tomes, une série avec des personnages attachants, des propos intéressants et un graphisme époustouflant. Une série émouvante et intelligente avec une fin cohérente et légitime.
  11. Titre de l'album : lost children tome 10 (Fin) Scenariste de l'album : SUMIYAMA Tomomi Dessinateur de l'album : SUMIYAMA Tomomi Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Alhuma n'est plus qu'un champ de bataille... Révolutionnaires et villageois se sont alliés pour faire face à l'armée, mais leurs ennemis les submergent et les pertes sont lourdes. Les assiégés ne sont cependant pas sans soutiens?: l'arrivée de troupes menées par Itoku puis par Tahn Oulrajir pourrait leur permettre de tenir... Loin du front, c'est un autre combat qui se joue, car Uro s'est rebellé contre les prêtres décidés à tuer le kussuf. Le pauvre homme choisit de se sacrifier pour mettre fin à la sinistre tradition des meurtres rituels, libérant Yuri de cette influence néfaste... et le laissant seul avec ses démons. Critique : C’est le dernier tome de la série et c’est le combat final, celui où l’on sait qui va survivre et qui va mourir. Un tome intense au milieu d’une bataille qui fait rage et où l’on reste en suspens jusqu’au bout en espérant que tous survivent. Mais c’est une guerre et il n’y a pas toujours de miracle… enfin, pas pour tout le monde. Une bien belle première œuvre pour Tomomi SUMIYAMA et une création Ki-oon, exportée au Japon depuis 2020. Lost Children aura su être une série forte tout le long des 10 tomes, une série avec des personnages attachants, des propos intéressants et un graphisme époustouflant. Une série émouvante et intelligente avec une fin cohérente et légitime. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lost-children-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Les carnets de l'apothicaire tome 10 Scenariste de l'album : NANAO Itsuki Dessinateur de l'album : NEKOKURAGE Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Un nouveau défi attend Mao Mao?: pour satisfaire l'émissaire d'un pays étranger, elle doit retrouver une danseuse à la splendeur telle qu'elle ressemblait à une déesse de la lune. Hélas, aujourd'hui, la femme en question n'est autre que la tenancière du palais vert-de-gris, dont la beauté a quelque peu fané... Heureusement, la jeune apothicaire n'est jamais à court d'idées ! Grâce à ses ressources et à son imagination, elle organise un spectacle dont les invitées d'honneur se souviendront longtemps... Critique : Deux émissaires étrangères sont au palais pour des négociations mais sans soute aussi pour essayer de se rapprocher de l’empereur. Se sentant supérieures aux concubines, Mao Mao et Jinshi montent un plan pour les remettre à leur place. La deuxième partie du tome reprend l’enquête autour des huiles parfumées. Le manga oscille toujours entre les petites affaires du quotidien du palais impérial et la trame principale qui est un complot à plus grande envergure au cœur du palais intérieur. Les petites affaires pouvant prendre vite un aspect important car le mode de vie des concubines et de leurs servantes ne laisse que peu de place à la liberté : chacune a une place qu’elle doit tenir et faire changer les choses n’est pas aisé. De son côté, Mao Mao, sous la protection de Jinshi, bénéficie de plus de marge de manœuvre, d’autant plus qu’elle a déjà fait ses preuves dans plusieurs affaires. Elle continue d’être attentive aux petits détails inhabituels. Les carnets de l’apothicaire reste une œuvre très bien faite avec un graphisme agréable et détaillé. Les informations historiques sont distillées avec parcimonie, de quoi en apprendre plus sur la vie des concubines sans être plombés par trop d’informations. Le scenario sait se renouveler pour notre plus grand plaisir, on ne s’en lasse pas. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-carnets-de-l-apothicaire-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Kevin Nivek

    L'île Panorama

    Autodidacte avec un talent certain ,Suehiro Maruo décide d'adapter en manga ce roman du maître des romans policiers au Japon : Edogawa Ranpo . Déjà publié en 2008 , les éditions Casterman et leur collection SAKKA rééditent ce récit en version cartonnée avec une magnifique couverture transpirant l'élégance . Il faut avouer que le trait de Maruo est particulièrement fin et délicat ; il n'est d'ailleurs pas étonnant d'apprendre qu'il a collaboré avec le maître Moebius dans la revue A suivre . C'est assurément un des points fort de ce roman graphique , le dessin "dandy" du mangaka lui permet toutes les facéties possibles dans cette île paradisiaque , les cases fourmillent de détails , les corps nus "statuaires" embellissent les paysages somptueux , on entendrait presque le bruit de l'eau des cascades ! Passées ces très belles considérations graphiques , attardons-nous un peu sur l'histoire . Un écrivain raté ,Hirosuke Hitomi , ressemblant énormément à un ami d'enfance très riche nommé Komoda , apprend la mort soudaine de ce dernier . Après mûres réflexions , il passe à l'action en profitant d'une faille de la région du défunt : là-bas on enterre les cadavres , on ne les incinère pas comme dans la majeure partie du Japon .En simulant la "résurrection" , et dans le même temps son propre suicide de petit romancier de gare , il va pouvoir mettre en oeuvre son plan : s'accaparer la fortune de son sosie et réaliser enfin son phantasme d'île aux mille plaisirs . Les détails ne sont pas épargnés et il faut noter l'application qu'il met à n'omettre aucun détail pouvant trahir son secret . J'ai bien évidemment pensé au formidable roman de Patricia Highsmith : Le talentueux Mr Ripley . Car le climat de suspicion va entourer Hitomi tout au long de sa "nouvelle" vie de riche propriétaire . Sa femme dans un premier temps , censée connaître son mari parfaitement , représente un obstacle important dans sa quête . Il en va de même pour les traits de caractère et autres goûts et couleurs de Komoda qui divergent totalement des siens . A force de persévérance , il va mener à bien son projet pharaonique , consistant à transformer une île déserte , en parc d'attractions adulte où tout est orienté vers le plaisir des sens . Le genre ero-guro (érotique-grotesque) cher à l'auteur , va prendre sur cet atoll tout son sens : corps dénudés , orgies sexuelles , poses lascive des statues etc .... Tout ceci dans un environnement fleuri , aquatique et reposant . Un paradis éphémère démesuré à l'image de son mensonge , le conduisant peu à peu à la folie . Jusqu'où cela va le mener ?
  14. Nickad

    Keiji tome 10

    Une fois n’est pas coutume, le tome entier suit une seule histoire : la prise du château de Kawarada. Le clan Uesugi fait le siège du château mais ne progresse pas du tout. La faute à Samanosuke Honma qui joue en fait sur les deux tableaux : il fait mine d’être fidèle à Uesugi mais aide l’autre partie. Keiji, en bon Kabuki-mono qui n’en fait qu’à sa tête et qui vite sa vie à fond, lance une attaque frontale aidé de prisonniers et de vieux paysans prêts à mourir dans l’honneur. On appréciera de voir un combat assez long, à la façon de l’époque, avec des seigneurs hautains qui traitent les autres comme de la chair à canon. Des traitrises, des alliances, des couardises mais aussi de la bravoure et un sens de l’honneur sans égal. Keiji est sérieux, compatissant et sait tirer le meilleur de ses hommes : c’est une présence forte que l’on ressent aussi à la lecture. Un tome différent pour un combat sans pitié.
  15. Nickad

    Keiji tome 10

    Titre de l'album : Keiji tome 10 Scenariste de l'album : RYU Keiichiro Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : « Si la vie a une fin, la gloire, elle, est éternelle ! »Keiji s'est rendu sur l'île de Sado pour épauler son ami Kanetsugu sur le champ de bataille. Le clan Honma, maître des lieux, s'est en effet scindé en deux factions : une loyale au clan Uesugi, l'autre qui lui est opposée. Alors que le conflit s'enlise devant le château de Kawarada, où sont retenus en otage les enfants des habitants, Keiji prend la tête d'un bataillon haut en couleur pour saisir la forteresse. Le kabuki-mono saura-t-il prouver, une fois de plus, que l'habit ne fait pas le moine ? Critique : Une fois n’est pas coutume, le tome entier suit une seule histoire : la prise du château de Kawarada. Le clan Uesugi fait le siège du château mais ne progresse pas du tout. La faute à Samanosuke Honma qui joue en fait sur les deux tableaux : il fait mine d’être fidèle à Uesugi mais aide l’autre partie. Keiji, en bon Kabuki-mono qui n’en fait qu’à sa tête et qui vite sa vie à fond, lance une attaque frontale aidé de prisonniers et de vieux paysans prêts à mourir dans l’honneur. On appréciera de voir un combat assez long, à la façon de l’époque, avec des seigneurs hautains qui traitent les autres comme de la chair à canon. Des traitrises, des alliances, des couardises mais aussi de la bravoure et un sens de l’honneur sans égal. Keiji est sérieux, compatissant et sait tirer le meilleur de ses hommes : c’est une présence forte que l’on ressent aussi à la lecture. Un tome différent pour un combat sans pitié. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/keiji-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Deux émissaires étrangères sont au palais pour des négociations mais sans soute aussi pour essayer de se rapprocher de l’empereur. Se sentant supérieures aux concubines, Mao Mao et Jinshi montent un plan pour les remettre à leur place. La deuxième partie du tome reprend l’enquête autour des huiles parfumées. Le manga oscille toujours entre les petites affaires du quotidien du palais impérial et la trame principale qui est un complot à plus grande envergure au cœur du palais intérieur. Les petites affaires pouvant prendre vite un aspect important car le mode de vie des concubines et de leurs servantes ne laisse que peu de place à la liberté : chacune a une place qu’elle doit tenir et faire changer les choses n’est pas aisé. De son côté, Mao Mao, sous la protection de Jinshi, bénéficie de plus de marge de manœuvre, d’autant plus qu’elle a déjà fait ses preuves dans plusieurs affaires. Elle continue d’être attentive aux petits détails inhabituels. Les carnets de l’apothicaire reste une œuvre très bien faite avec un graphisme agréable et détaillé. Les informations historiques sont distillées avec parcimonie, de quoi en apprendre plus sur la vie des concubines sans être plombés par trop d’informations. Le scenario sait se renouveler pour notre plus grand plaisir, on ne s’en lasse pas.
  17. Titre de l'album : Soloist in a cage tome 1 Scenariste de l'album : MORIYA Shiro Dessinateur de l'album : MORIYA Shiro Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : La Cité-prison est un immense ghetto où sont rassemblés des criminels de tous horizons. Une fois entré, aucun espoir d'en sortir... Chloé, sept ans, et son petit frère Locke, encore nourrisson, sont nés dans cette enceinte et n'ont jamais quitté leur chambre. Depuis la disparition de leurs parents, prendre soin de son cadet est devenu la raison de vivre de la fillette ; elle le dorlote, le rassure et danse pour garder une lueur d'espoir dans leur foyer. Les seules ressources à disposition viennent d'un voisin inconnu, qui dépose des provisions devant leur porte... Leur bienfaiteur n'est autre que Ross Sandberg, chef d'un groupe de mercenaires craint de tous. Quand Chloé découvre qu'il prépare une évasion, elle prend une décision folle : pour assurer l'avenir de son frère, elle suit l'homme et escalade les murs à sa suite, le bébé sur le dos ! Mais les robots de surveillance la repèrent vite... Locke tombe, et Chloé est rattrapée de justesse par Ross, qui parvient à l'emmener à l'extérieur. Il lui promet de la protéger et de lui transmettre son savoir, afin qu'un jour Chloé puisse revenir chercher son frère... Dans ce huis clos angoissant, la mort rôde à chaque coin de rue tandis que l'amour se cache dans des repères insoupçonnés. Critique : La Cité-prison est une ville où tous les prisonniers sont enfermés, une ville isolée du reste par de grands murs infranchissables mais où la population carcérale a fini par se construire une vie avec ses propres règles, avec des familles qui se créent et qui procréent. Chloé est une enfant née dans cette ville impitoyable, elle vit seule avec son petit frère encore bébé. Ils ne sont jamais sortis de leurs appartements et leurs parents ont disparus. Alors quand leur voisin leur propose de s’échapper avec lui, Chloé finit par le suivre mais dans sa fuite, elle est séparée de son frère. Des années plus tard, elle reviendra pour le retrouver. Soloist in a cage est d’abord une claque visuelle, un dessin détaillé et fourni qui fait ressortir toutes les émotions de cet endroit. On y sent le froid de la neige, l’obscurité de la ville, la noirceur des habitants. Puis arrive le contraste avec la présence de ces deux enfants qui survivent, une vie malgré tout joyeuse avec des rires et des danses. Ensuite une Chloé partagée entre désespoir et espoir, avec une volonté capable de renverser des montagnes, des rencontres fortes, des personnages singuliers… Le livre nous entraine avec lui dès le début et ne nous lâche plus, tout est soigné, le graphisme comme le scénario. Je n’ai qu’une crainte que les 3 tomes de la série soient trop courts ! Un premier tome à lire et à savourer. Extrait Trailer Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/soloist-in-a-cage-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Soloist in a cage tome 1

    La Cité-prison est une ville où tous les prisonniers sont enfermés, une ville isolée du reste par de grands murs infranchissables mais où la population carcérale a fini par se construire une vie avec ses propres règles, avec des familles qui se créent et qui procréent. Chloé est une enfant née dans cette ville impitoyable, elle vit seule avec son petit frère encore bébé. Ils ne sont jamais sortis de leurs appartements et leurs parents ont disparus. Alors quand leur voisin leur propose de s’échapper avec lui, Chloé finit par le suivre mais dans sa fuite, elle est séparée de son frère. Des années plus tard, elle reviendra pour le retrouver. Soloist in a cage est d’abord une claque visuelle, un dessin détaillé et fourni qui fait ressortir toutes les émotions de cet endroit. On y sent le froid de la neige, l’obscurité de la ville, la noirceur des habitants. Puis arrive le contraste avec la présence de ces deux enfants qui survivent, une vie malgré tout joyeuse avec des rires et des danses. Ensuite une Chloé partagée entre désespoir et espoir, avec une volonté capable de renverser des montagnes, des rencontres fortes, des personnages singuliers… Le livre nous entraine avec lui dès le début et ne nous lâche plus, tout est soigné, le graphisme comme le scénario. Je n’ai qu’une crainte que les 3 tomes de la série soient trop courts ! Un premier tome à lire et à savourer. Extrait Trailer
  19. Adapté d’un light novel, une petite présentation de la série s’impose : Un jour, en plein Tokyo apparaît une étrange porte, des êtres venants d’un autre monde débarquent, tuent et kidnappent des citoyens. Les force d’auto-défenses se mettent alors en place puis envoient un contingent de l’autre côté de la porte. Ils découvrent un monde de fantasy qui ne les accueille pas à bras ouverts, ils arrivent à un endroit dirigé par l’empire situé à mi-chemin entre empire romain et Moyen-âge. Les objectifs du Japon sont clairs : il faut d’abord sécuriser l’accès pour qu’il n’y ait pas plus de victimes, faire un repérage, établir des relations diplomatiques, secourir les citoyens disparus et faire du commerce si possible. La 3eme patrouille de reconnaissance dirigée par Itami, lieutenant dans les forces terrestres japonaises d’autodéfense va peu à peu rencontrer des êtres différents (elfes, magiciens, prêtresse…), s’allier avec eux et s’en faire des amis. Seulement l’Empire est hostile et il est lui-même en pleins conflits avec certains des pays voisins, il y a des divergences d’opinion dans leurs rangs concernant les relations avec les Japonais, des tensions internes arrivent et augmentent les tensions déjà existantes. De son côté, le Japon fait face à la pression internationale, car chacun espère recevoir une part du gâteau de cet endroit qui pourrait apporter de nouvelles ressources et richesses. Gate au-delà de la porte est une histoire qui joue sur plusieurs tableaux : il y a la confrontation entre deux mondes dont le mode de vie et les valeurs sont différentes, l’aspect fantasy avec de l’aventure et des créatures fantastiques (le semi-bêtes ravissent les geeks japonais qui passent la porte !), la guerre, l’aspect politique et puis il y aussi de l’humour car Itami n’est pas le plus doué des soldats et que c’est un otaku fini. Dans les tomes 16 et 17 : Itami est parti secourir la princesse Piña, en passant il sauve aussi l’empereur et arrive à fuir la capitale. Cette fois, c’est la guerre ouverte entre les partisans de Zorzal (le fils de l’empereur) et les japonais, ils vont même jusqu’à employer des ogres géants alors qu’ils exècrent les non-humains. De son côté, Itami, doit partir faire un voyage de reconnaissance à Kunappunui, il est accompagné de son équipe habituelle (des autochtones) et de drôles de scientifiques. Gate au-delà de la porte est une série intéressante avec beaucoup d’éléments, trop peut-être par moment, ce qui fait que certains points ne sont pas approfondis comme ils aurait fallu, il y a aussi beaucoup de personnages. En dehors de ça, c’est une très bonne série qui permet de confronter différents univers (et donc différents points de vue) sans passer par la case isekai.
  20. Titre de l'album : Gate au-delà de la porte tomes 16 et 17 Scenariste de l'album : YANAI Takumi Dessinateur de l'album : SAO Satoru Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Itami et ses hommes pénètrent dans le palais impérial afin de secourir Piña, la fille de l’Empereur. Mais Zorzal les attend et ne compte pas les laisser repartir vivants. Il lance sur eux une garde d’ogres géants cuirassés qu’il a spécialement mise en place pour tenir tête aux FJA... Quel va être le dénouement de cette confrontation qui s’annonce sanglante ?!. Critique : Adapté d’un light novel, une petite présentation de la série s’impose : Un jour, en plein Tokyo apparaît une étrange porte, des êtres venants d’un autre monde débarquent, tuent et kidnappent des citoyens. Les force d’auto-défenses se mettent alors en place puis envoient un contingent de l’autre côté de la porte. Ils découvrent un monde de fantasy qui ne les accueille pas à bras ouverts, ils arrivent à un endroit dirigé par l’empire situé à mi-chemin entre empire romain et Moyen-âge. Les objectifs du Japon sont clairs : il faut d’abord sécuriser l’accès pour qu’il n’y ait pas plus de victimes, faire un repérage, établir des relations diplomatiques, secourir les citoyens disparus et faire du commerce si possible. La 3eme patrouille de reconnaissance dirigée par Itami, lieutenant dans les forces terrestres japonaises d’autodéfense va peu à peu rencontrer des êtres différents (elfes, magiciens, prêtresse…), s’allier avec eux et s’en faire des amis. Seulement l’Empire est hostile et il est lui-même en pleins conflits avec certains des pays voisins, il y a des divergences d’opinion dans leurs rangs concernant les relations avec les Japonais, des tensions internes arrivent et augmentent les tensions déjà existantes. De son côté, le Japon fait face à la pression internationale, car chacun espère recevoir une part du gâteau de cet endroit qui pourrait apporter de nouvelles ressources et richesses. Gate au-delà de la porte est une histoire qui joue sur plusieurs tableaux : il y a la confrontation entre deux mondes dont le mode de vie et les valeurs sont différentes, l’aspect fantasy avec de l’aventure et des créatures fantastiques (le semi-bêtes ravissent les geeks japonais qui passent la porte !), la guerre, l’aspect politique et puis il y aussi de l’humour car Itami n’est pas le plus doué des soldats et que c’est un otaku fini. Dans les tomes 16 et 17 : Itami est parti secourir la princesse Piña, en passant il sauve aussi l’empereur et arrive à fuir la capitale. Cette fois, c’est la guerre ouverte entre les partisans de Zorzal (le fils de l’empereur) et les japonais, ils vont même jusqu’à employer des ogres géants alors qu’ils exècrent les non-humains. De son côté, Itami, doit partir faire un voyage de reconnaissance à Kunappunui, il est accompagné de son équipe habituelle (des autochtones) et de drôles de scientifiques. Gate au-delà de la porte est une série intéressante avec beaucoup d’éléments, trop peut-être par moment, ce qui fait que certains points ne sont pas approfondis comme ils aurait fallu, il y a aussi beaucoup de personnages. En dehors de ça, c’est une très bonne série qui permet de confronter différents univers (et donc différents points de vue) sans passer par la case isekai. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gate-au-dela-de-la-porte-tome-16?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Soïchi

    Titre de l'album : Soïchi Scenariste de l'album : ITO Junji Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : L'été s'annonce radieux pour Michina et Yûsuke, mais leur jeune cousin Soïchi, lui, ne l'entend pas de cette oreille. Sombre et facétieux, le garçon au terrifiant sourire clouté n'hésite pas à recourir à la sorcellerie vaudou, aux farces obscures et à son imagination démoniaque pour éteindre le sourire lumineux de tous ceux qui l'agacent ou le rejettent. Prenez place dans le sinistre train fantôme de l'un des personnages les plus emblématiques de Junji Ito et parcourez un recueil qui réunit pour la première fois l'intégralité des aventures de l'enfant terrible de l'auteur. Critique : Soïchi est le personnage humoristique de Junji Itô, celui qui ne réussit jamais ce qu’il entreprend et heureusement ! Car Soïchi est un vraiment un cas, attiré irrémédiablement par l’obscurantisme, il cherche à tout prix à lancer des malédictions sur autrui. Il est glauque, pas attirant, et emmerde son monde. Même quand il veut rendre service, il dérange son entourage que ce soit en famille ou à l’école. Cette intégrale, composée de 14 histoires, reprend les aventures de Soïchi dans l’ordre chronologique. Un point intéressant quand on sait qu’il a une progression entre ces histoires : on découvre l’évolution de Soïchi et surtout le changement dans ses rapports avec son environnement. Et c’est encore plus intéressant car certains chapitres sont liés. Le point négatif se trouve dans la surprise et l’horreur : les aventures se déroulant toujours sur un même schéma (il prépare un mauvais coup et finit par échouer) on a moins de suspense sur l’issue des récits et l’horreur se fait moins sentir. On prendra plaisir de découvrir ses aventures, surtout les dernières du recueil et on appréciera de voir que certains personnages phares de l’œuvre de Junji Itîo sont également présents (Tomié, la Mannequin). Soïchi est une œuvre à lire bien qu’elle nous entraine un peu moins dans l’univers horrifique de son auteur. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/soichi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Soïchi

    Soïchi est le personnage humoristique de Junji Itô, celui qui ne réussit jamais ce qu’il entreprend et heureusement ! Car Soïchi est un vraiment un cas, attiré irrémédiablement par l’obscurantisme, il cherche à tout prix à lancer des malédictions sur autrui. Il est glauque, pas attirant, et emmerde son monde. Même quand il veut rendre service, il dérange son entourage que ce soit en famille ou à l’école. Cette intégrale, composée de 14 histoires, reprend les aventures de Soïchi dans l’ordre chronologique. Un point intéressant quand on sait qu’il a une progression entre ces histoires : on découvre l’évolution de Soïchi et surtout le changement dans ses rapports avec son environnement. Et c’est encore plus intéressant car certains chapitres sont liés. Le point négatif se trouve dans la surprise et l’horreur : les aventures se déroulant toujours sur un même schéma (il prépare un mauvais coup et finit par échouer) on a moins de suspense sur l’issue des récits et l’horreur se fait moins sentir. On prendra plaisir de découvrir ses aventures, surtout les dernières du recueil et on appréciera de voir que certains personnages phares de l’œuvre de Junji Itîo sont également présents (Tomié, la Mannequin). Soïchi est une œuvre à lire bien qu’elle nous entraine un peu moins dans l’univers horrifique de son auteur.
  23. Nickad

    Made in abyss tome 10

    La « princesse » Faputa s’apprête à détruire le village pour exterminer tous ses habitants. Au cours de ce combat, la protection du village cède et les créatures de l’abysse arrivent et attaquent. Faputa essaye de les combattre mais se fait manger en partie, c’est grâce au sacrifice des habitants qu’elle parvient à continuer. Un tome qui marque la fin du village mais aussi un nouveau départ pour tous, les souvenirs se partagent, les rancœurs s’éteignent et tout le monde finit par trouver son chemin. Un volume très sombre, d’abord parce que le combat est dense et dramatique, ensuite et comme souvent, le graphisme très particulier du manga n’aide pas toujours à y voir très clair mais surtout parce qu’il y a la souffrance de Faputa, palpable tout le long du livre. Made in abyss n’est toujours pas à mettre entre toutes les mains mais il nous propose aussi toujours un scenario inédit et l’on ne sait jamais à quoi s’attendre.
  24. Titre de l'album : Made in abyss tome 10 Scenariste de l'album : TSUKUSHI Akihito Dessinateur de l'album : TSUKUSHI Akihito Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Légu tente d’arrêter Faputa qui brûle d’un désir de vengeance. Nanachi, qui était retenu prisonnier par Belaf, se réveille… Nos jeunes aventuriers, les villageois, Faputa… Tandis que les espérances de chacun s’entrecroisent, des créatures primitives pénètrent dans le village. Voici le 10e volume de cette grande aventure rocambolesque mêlant colère et tristesse ! Critique : La « princesse » Faputa s’apprête à détruire le village pour exterminer tous ses habitants. Au cours de ce combat, la protection du village cède et les créatures de l’abysse arrivent et attaquent. Faputa essaye de les combattre mais se fait manger en partie, c’est grâce au sacrifice des habitants qu’elle parvient à continuer. Un tome qui marque la fin du village mais aussi un nouveau départ pour tous, les souvenirs se partagent, les rancœurs s’éteignent et tout le monde finit par trouver son chemin. Un volume très sombre, d’abord parce que le combat est dense et dramatique, ensuite et comme souvent, le graphisme très particulier du manga n’aide pas toujours à y voir très clair mais surtout parce qu’il y a la souffrance de Faputa, palpable tout le long du livre. Made in abyss n’est toujours pas à mettre entre toutes les mains mais il nous propose aussi toujours un scenario inédit et l’on ne sait jamais à quoi s’attendre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/made-in-abyss-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Nos mots comme des bulles tome 2

    Depuis sa rencontre avec Smile, Cherry ne ressent plus le besoin de s’isoler avec ses écouteurs, au contraire, il passe du temps avec la jeune fille. Ils décident d’aider le vieux monsieur Fujiyama a retrouvé un ancien vinyle, celui de sa défunte épouse. Tout d’abord, un mot concernant l’édition : la qualité ne se nie pas mais je regrette vraiment, à un moment où la crise du papier se fait bien ressentir, les 24 pages blanches de fin de livre, du gaspillage selon moi ! Concernant le manga, il est légèrement plus rythmé que le 1er tome et aussi un peu moins poétique. Au travers de la recherche du disque, les personnages montrent leurs sentiments et aussi leur désarroi, cependant l’histoire reste assez simple et on a du mal à ressentir de l’empathie. Si la lecture est agréable, elle ne restera peut-être pas dans les mémoires. Fin au prochain volume.
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