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  1. Titre de l'album : Sôten no Ken tome 1 Scenariste de l'album : BURONSON Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Dans les années 1930, Kenshirô Kasumi, "Roi des Enfers" (Yan-Wang, deux générations avant celle de Hokuto no Ken), 62e grand maître de la technique de combat Hokuto Shinken ("poing divin de la grande ourse") se trouve pris dans des conflits autour de la Mandchourie. Buronson et Tetsu Hara reviennent plus de dix ans après la fin du cultissime Hokuto No Ken, vendu à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde, dans une préquelle centré sur l'oncle de Kenshiro, Kenshiro Kasumi, 62e successeur de la légendaire technique du Hokuto Shinken qui vise les points vitaux de ses adversaires. Cette réédition de Soten No Ken, vivement attendue par les lecteurs de la toute première série, est le deuxième titre d'une collection dédiée à Tetsuo Hara. Au plus proche de la version originale (sens de lecture japonais, onomatopées sous-titrées), elle bénéficie d'une nouvelle traduction, d'un nouveau lettrage et d'une fabrication soignée. Critique : « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ». A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants. Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire. Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques. La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/soten-no-ken-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Sôten no Ken tome 1

    « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ». A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants. Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire. Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques. La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes.
  3. Titre de l'album : Eden perfect edition tome 1 Scenariste de l'album : ENDO Hiroki Dessinateur de l'album : ENDO Hiroki Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : La Terre, dans un futur proche. Le closure virus, un mal mortel et incurable dont l'origine est inconnue, a dévasté la population mondiale. Dans les décombres de la civilisation, l'humanité tente de se relever. Une famille, en particulier, fait tout ce qu'elle peut pour survivre : la famille Ballard, dont l'un des membres, Enoa, est immunisé contre le virus depuis sa naissance. Si l'espèce humaine a frôlé l'extinction, ses travers sont toujours bien présents : l'égoïsme, l'avarice, la volonté de domination, l'individualisme... Critique : Hiroki Endo est un perfectionniste, il dit qu’il est toujours à la recherche de l’œuvre ultime, celle qui lui fera oublier toutes les autres, c’est dans cet esprit qu’il a conçu Eden. Il crée un univers riche, détaillé et largement documenté où l’on retrouve certaines de ces inspirations comme Akira ou Neon Genesis Evangelion. Eden n’a pas vieilli et aujourd’hui, en pleine pandémie, il a toute sa place et les questions qu’il soulève sont bien d’actualité. Dans un contexte post-épidémie, il pose des questions sur l’humanité, la science, la religion, sur l’adaptabilité de l’homme face à l’environnement. Il met aussi l’accent sur tous les travers humains : ce qui ressort d’une crise mondiale, qui en profite, qui survit et comment. Etrangement, Eden m’a fait la même impression qu’à ma première lecture : un graphisme travaillé, une histoire moderne et complexe, un peu trop parfois. Même si Eden est résolument un manga incontournable, il n’est pas facilement accessible dans la mesure où il y a beaucoup d’informations, il faut prendre le temps de le lire et de comprendre. 18 ans après sa 1ere sortie en France, Panini nous offre une réédition de qualité avec un format un peu plus grand qui permet de mieux apprécier le dessin très détaillé de Hiroki Endo. (série en 9 tomes, tomes doubles par rapport à la 1ère édition) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/eden-perfect-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Alma tome 2

    Titre de l'album : Alma tome 2 Scenariste de l'album : MITO Shinji Dessinateur de l'album : MITO Shinji Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : "C'est la dernière marche de l'humanité". Ray et Trice vivent dans un monde dévasté dans lequel les humains semblent avoir disparu. Suite à l'attaque de mystérieux nomades du ciel, Ray perd celle qui a été son unique partenaire pendant quinze ans. Le cœur brisé par la mort de Trice, mais guidé par ses dernières paroles : "Va de l'avant, Ray ! " , l'adolescent entame un long périple. Pour la première fois, Ray explore le monde, rencontre d'autres humains, et découvre ce qui s'est passé sur Terre. Il réalise aussi qu'il est le "Zéro", le seul être capable de s'opposer aux gijin et l'ultime espoir de la race humaine... Critique : Ray n’est donc pas juste un humain lambda, en plus d’avoir été élevé par une Ginji (le nom donné aux androïdes), il est aussi un « zéro », il a la capacité de s’opposer aux machines. Extirpé de Bucarest avec l’aide de la commandante Lukyana, il arrive dans le dernier grand bastion de l’humanité : Moscou. Si la première moitié du livre est de l’action pure et du combat dans des décors toujours aussi bien travaillés et détaillés, la seconde nous présente la ville humaine, polyethnique, avec sa nouvelle organisation politique et surtout ses défauts. On en apprend un peu plus sur l’alma et les zéros sans toutefois avoir toutes les réponses. En plus de ce contexte post-apocalyptique sur la survie de l’humanité et son évolution, Alma est un manga d’action et de réflexions qui aborde de nombreux sujets et donne des leçons de vie. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alma-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Ajin tome 17 (fin)

    Titre de l'album : Ajin tome 17 (fin) Scenariste de l'album : SAKURAI Gamon Dessinateur de l'album : SAKURAI Gamon Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Ces êtres se relèvent... Encore... Et encore... Critique : Pas facile de finir une série comme Ajin, il ne faut pas aller trop vite tout en amenant une conclusion à la situation en cours. A la fin du tome 16, tous les acteurs de l’histoire étaient en proie au flow de Sato, ce dernier compte quitter le pays mais Nagai ne compte pas le laisser filer aussi facilement, leur dernier affrontement approche mais est-il facile de vaincre un ennemi qui a montré une telle puissance et une telle maitrise de ses pouvoirs ? Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. Ajin est une série incontournable qui a apporté un renouveau dans l’action, elle mêle habilement fantastique, complot, politique, sciences… et a su rebondir quand on la croyait s’essouffler. Avec son scénario bien ficelé et ses personnages complexes et particulièrement intelligents, Gamon Sakurai nous montre qu’il est aussi bon auteur que dessinateur et qu’il a su reprendre brillamment le déroulement du manga (les premiers chapitres ont été scénarisés par Tsuina Miura) La fin est intéressante, loin de décrire précisément les derniers événements, les informations arrivent par le biais des médias, laissant la population comme le lecteur dans le flou, avec son lot d’imprécisions et d’incertitudes. On jette un dernier coup d’œil aux personnages puis on s’en éloigne petit à petit, comme si l’épisode « ajin » n’avait été qu’une parenthèse dans la vie de tous les jours. Mais les ajin sont toujours là… qui sait ce qui se passera demain… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ajin-tome-17?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    A Tail's Tale tome 1

    L’histoire commence par une scène d’accouchement, puis les personnages vont faire un retour en arrière de 10 ans pour revenir sur leur histoire d’amour. Nachi est une collégienne qui complexe énormément au sujet de sa peau, elle a beau rester au soleil elle ne bronze jamais, en plus elle ne s’intéresse pas aux histoires d’amour, elle se sent différentes des autres et se posent beaucoup de questions. Heureusement sa grande sœur (qui est en âge de travailler) est à l’écoute. Sa route va croiser celle d’Utsumi, un garçon de son collège, elle va découvrir que lui aussi est différent car il est né avec une petite queue. Les deux adolescents vont éprouver pour la première fois des sentiments envers un autre mais confrontés aux regards des autres, leur histoire va être semée d’embuches. Mizu SAHARA est une autrice au trait reconnaissable, un dessin plein de douceur, découverte en France avec My girl et Le chant des souliers rouges, elle sait dépeindre les sentiments de ses personnages avec justesse sans tomber dans la facilité ni les clichés. Son œuvre est toujours empreinte d’une certaine mélancolie qui fait que parfois, on a l’impression de ne pas avancer dans l’histoire mais qui lui donne toute son originalité. A tail’s tale (littéralement un conte de queue) est une histoire qui s’articule autour de la différence, du regard des autres et de la tolérance. Si Nachi n’est pas toujours la cible des remarques, elle en est témoin, et si parfois, elle est surprise et ne sait comment réagir, elle prend le temps de comprendre avant de juger. A travers cette histoire (série finie en 4 tomes), c’est un appel à la tolérance et à la compréhension que l’on ressent, que ce soit entre lycéens mais aussi dans la vie de tous les jours ; avec les comportements des voisins de la famille d’Utsumi, on voit la critique envers la société nippone, très stricte parfois qui accepte difficilement les différences.
  7. Titre de l'album : A Tail's Tale tome 1 Scenariste de l'album : SAHARA Mizu Dessinateur de l'album : SAHARA Mizu Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Nachi est collégienne et membre du club de soft-ball. Aux premiers rayons de soleil, toutes ses amies bronzent facilement... tandis qu'elle reste désespérément blanche. Une différence qui la dérange énormément. Mais peut-être sa rencontre avec Utsumi, un camarade du collège, lui permettra-t-elle de s'accepter ? Après tout, le garçon est lui aussi bien différent des autres... Critique : L’histoire commence par une scène d’accouchement, puis les personnages vont faire un retour en arrière de 10 ans pour revenir sur leur histoire d’amour. Nachi est une collégienne qui complexe énormément au sujet de sa peau, elle a beau rester au soleil elle ne bronze jamais, en plus elle ne s’intéresse pas aux histoires d’amour, elle se sent différentes des autres et se posent beaucoup de questions. Heureusement sa grande sœur (qui est en âge de travailler) est à l’écoute. Sa route va croiser celle d’Utsumi, un garçon de son collège, elle va découvrir que lui aussi est différent car il est né avec une petite queue. Les deux adolescents vont éprouver pour la première fois des sentiments envers un autre mais confrontés aux regards des autres, leur histoire va être semée d’embuches. Mizu SAHARA est une autrice au trait reconnaissable, un dessin plein de douceur, découverte en France avec My girl et Le chant des souliers rouges, elle sait dépeindre les sentiments de ses personnages avec justesse sans tomber dans la facilité ni les clichés. Son œuvre est toujours empreinte d’une certaine mélancolie qui fait que parfois, on a l’impression de ne pas avancer dans l’histoire mais qui lui donne toute son originalité. A tail’s tale (littéralement un conte de queue) est une histoire qui s’articule autour de la différence, du regard des autres et de la tolérance. Si Nachi n’est pas toujours la cible des remarques, elle en est témoin, et si parfois, elle est surprise et ne sait comment réagir, elle prend le temps de comprendre avant de juger. A travers cette histoire (série finie en 4 tomes), c’est un appel à la tolérance et à la compréhension que l’on ressent, que ce soit entre lycéens mais aussi dans la vie de tous les jours ; avec les comportements des voisins de la famille d’Utsumi, on voit la critique envers la société nippone, très stricte parfois qui accepte difficilement les différences. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tails-tale-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : L'appel des montagnes tome 2 Scenariste de l'album : UTSUGI Tetsuo Dessinateur de l'album : UTSUGI Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Kanada, Kusaba et Kuroki sont trois étudiants férus de montagne, mais surtout, les seuls membres du club d'alpinisme de leur université. Il va donc falloir trouver de nouveaux membres, même novices, sinon le club fermera.Heureusement, trois nouvelles recrues se présentent à eux pour découvrir ce sport en pleine nature. Critique : Après avoir fait leur première marche, les 3 nouvelles recrues du club d’alpinisme sont plus que motivées et décident d’aller faire une excursion pour débutants sans leurs ainés. Si l’ascension se passe bien, elles vont se rendre compte qu’il y a encore des lacunes dans leur équipement et dans leur gestion du temps ; et leurs muscles vont leur faire savoir qu’un entrainement n’est pas superflu ! L’appel des montagnes est comme une bouffée d’air frais, c’est en même temps une comédie avec les aventures de nos 3 débutantes, un guide du randonneur avec les conseils avisés des ainés pour le choix du matériel et les comportements à avoir en montagne et enfin, une invitation au voyage avec une présentation des différentes montagnes du Japon. Soit dit en passant, leurs chemins ont l’air très balisés et aménagés ! Comme les conseils sont donnés au milieu de l’histoire il n’y a pas de lourdeur comme dans un guide, après, il faut quand même avoir un minimum d’intérêt pour ce sujet mais c’est bien fait et les dessins sont superbes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-appel-des-montagnes-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Ajin tome 17 (fin)

    Pas facile de finir une série comme Ajin, il ne faut pas aller trop vite tout en amenant une conclusion à la situation en cours. A la fin du tome 16, tous les acteurs de l’histoire étaient en proie au flow de Sato, ce dernier compte quitter le pays mais Nagai ne compte pas le laisser filer aussi facilement, leur dernier affrontement approche mais est-il facile de vaincre un ennemi qui a montré une telle puissance et une telle maitrise de ses pouvoirs ? Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. Ajin est une série incontournable qui a apporté un renouveau dans l’action, elle mêle habilement fantastique, complot, politique, sciences… et a su rebondir quand on la croyait s’essouffler. Avec son scénario bien ficelé et ses personnages complexes et particulièrement intelligents, Gamon Sakurai nous montre qu’il est aussi bon auteur que dessinateur et qu’il a su reprendre brillamment le déroulement du manga (les premiers chapitres ont été scénarisés par Tsuina Miura) La fin est intéressante, loin de décrire précisément les derniers événements, les informations arrivent par le biais des médias, laissant la population comme le lecteur dans le flou, avec son lot d’imprécisions et d’incertitudes. On jette un dernier coup d’œil aux personnages puis on s’en éloigne petit à petit, comme si l’épisode « ajin » n’avait été qu’une parenthèse dans la vie de tous les jours. Mais les ajin sont toujours là… qui sait ce qui se passera demain…
  10. Nickad

    L'appel des montagnes tome 2

    Après avoir fait leur première marche, les 3 nouvelles recrues du club d’alpinisme sont plus que motivées et décident d’aller faire une excursion pour débutants sans leurs ainés. Si l’ascension se passe bien, elles vont se rendre compte qu’il y a encore des lacunes dans leur équipement et dans leur gestion du temps ; et leurs muscles vont leur faire savoir qu’un entrainement n’est pas superflu ! L’appel des montagnes est comme une bouffée d’air frais, c’est en même temps une comédie avec les aventures de nos 3 débutantes, un guide du randonneur avec les conseils avisés des ainés pour le choix du matériel et les comportements à avoir en montagne et enfin, une invitation au voyage avec une présentation des différentes montagnes du Japon. Soit dit en passant, leurs chemins ont l’air très balisés et aménagés ! Comme les conseils sont donnés au milieu de l’histoire il n’y a pas de lourdeur comme dans un guide, après, il faut quand même avoir un minimum d’intérêt pour ce sujet mais c’est bien fait et les dessins sont superbes.
  11. Nickad

    Keiji tome 3

    Sur les ordres de leur seigneur le clan des ninjas de Kaga monte une opération pour tuer Keiji. Bien que le seigneur du clan Maeda soit l’oncle de Keiji, il déteste son neveu, ayant réussi à le priver de son titre d’héritier du clan, il ne supporte pas le charisme qu’il dégage et le voit toujours comme une menace. Mais bien qu’alliés avec un tueur légendaire, les ninjas de Kaga échouent encore une fois et perd de nombreux membres. Si d’un côté, on a ce côté aventure autour de la vie mouvementée de Keiji, le manga permet aussi de revenir sur des faits historiques et de mieux comprendre les coutumes de l’époque : les comportements d’un membre du clan peuvent apporter le déshonneur sur le chef du clan et dans le pire des cas, l’obliger à se faire seppuku. Le personnage de Keiji, bien que vivant comme il le souhaite, est quand même freiné par ces liens et ne souhaite pas que cela retombe sur ses proches. Il agit toujours de façon à contourner les règles et en limitant les dégâts (pour le clan car pour les ninjas assassins, il n’y a pas de pitié !). Les combats sont rondement menés et bien exécutés. Keiji est un personnage fascinant, on ne sait jamais comment il va réagir. Quant au graphisme, il est détaillé et on se fait à voir la tête de Ken partout. Un manga d’actions toujours aussi intéressant.
  12. Nickad

    Keiji tome 3

    Titre de l'album : Keiji tome 3 Scenariste de l'album : RUY Keiichirô Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Tout semble se passer pour le mieux entre Keiji et Hotaru, littéralement transformée par la gentillesse de ce dernier. Seulement voilà, Shumé étant prêt à tout pour se débarrasser de Keiji, il fait appel à Kômori, ninja commandant aux chauves-souris qui est accessoirement l'ancien mentor de Hotaru. Un combat terrible s'annonce entre les deux hommes !!!Peu après cet affrontement, Keiji doit faire face à une nouvelle épreuve. En effet, son père adoptif, le respecté seigneur Toshihisa est très affaibli et sent que son heure est proche. La force et le courage de Keiji ne pourront malheureusement pas le sauver mais il pourra néanmoins lui faire un cadeau d'adieu magnifique... Critique : Sur les ordres de leur seigneur le clan des ninjas de Kaga monte une opération pour tuer Keiji. Bien que le seigneur du clan Maeda soit l’oncle de Keiji, il déteste son neveu, ayant réussi à le priver de son titre d’héritier du clan, il ne supporte pas le charisme qu’il dégage et le voit toujours comme une menace. Mais bien qu’alliés avec un tueur légendaire, les ninjas de Kaga échouent encore une fois et perd de nombreux membres. Si d’un côté, on a ce côté aventure autour de la vie mouvementée de Keiji, le manga permet aussi de revenir sur des faits historiques et de mieux comprendre les coutumes de l’époque : les comportements d’un membre du clan peuvent apporter le déshonneur sur le chef du clan et dans le pire des cas, l’obliger à se faire seppuku. Le personnage de Keiji, bien que vivant comme il le souhaite, est quand même freiné par ces liens et ne souhaite pas que cela retombe sur ses proches. Il agit toujours de façon à contourner les règles et en limitant les dégâts (pour le clan car pour les ninjas assassins, il n’y a pas de pitié !). Les combats sont rondement menés et bien exécutés. Keiji est un personnage fascinant, on ne sait jamais comment il va réagir. Quant au graphisme, il est détaillé et on se fait à voir la tête de Ken partout. Un manga d’actions toujours aussi intéressant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/keiji-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Entre les lignes tome 2

    Makio propose à Asa d’aller dans la maison de ses parents pour faire le tri et récupérer les affaires auxquelles elle tient. Asa doit après se rendre à la cérémonie de fin d’études, mais l’information sur le décès de ses parents a fuitée, elle qui voulait vivre cette cérémonie normalement, se retrouve être au centre de l’attention, pour la première fois depuis l’accident, elle se laisse aller à ses sentiments. Entre les lignes est un manga qui prend son temps, le temps pour Asa de faire son deuil, d’y aller à son rythme, le temps pour Makio d’accepter la présence de sa nièce, le temps pour chacune de prendre ses marques et de s’apprivoiser. Le passage dans la maison des parents est particulièrement touchant. Pour avoir déjà été dans un logement où les occupants étaient partis du jour au lendemain en laissant tout en plan, j’ai trouvé ça très réaliste, se rendre compte que le temps a été suspendu et qu’il ne reprendra jamais. Les relations entre les deux femmes sont intéressantes car même si elles sont de la même famille, elles sont presque des inconnues. Et le fait que Makio détestait sa sœur propose une approche originale, peut-on aimer l’enfant de quelqu’un qu’on exécrait ? Je trouve juste que le trait est un peu léger parfois mais c’est une histoire à découvrir.
  14. Titre de l'album : Entre les lignes tome 2 Scenariste de l'album : YAMASHITA Tomoko Dessinateur de l'album : YAMASHITA Tomoko Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : À 15 ans, Asa perd ses parents dans un accident de voiture. Elle est recueillie par sa tante Makio, 35 ans, sœur cadette de sa mère. Makio est autrice de romans pour adolescentes, mais elle vit plutôt en recluse, car elle n'est pas à l'aise en société. L'arrivée d'Asa va bouleverser la vie des deux femmes. Asa découvre soudain le monde hors de son cocon familial et n'est pas habituée à quelqu'un comme sa tante, qui lui parle avec autant de franchise, quoique souvent avec maladresse. Makio, de son côté, n'est pas familière d'une cohabitation avec quelqu'un à qui il faut montrer la voie. Chacune va ainsi devoir faire un travail sur soi. L'une pour faire le deuil de ses parents disparus trop soudainement et s'ouvrir au monde. L'autre pour accepter la présence d'une autre personne dans son quotidien et approfondir la question du sens de la famille et des liens qu'elle induit et des sentiments qui s'y rattachent. Critique : Makio propose à Asa d’aller dans la maison de ses parents pour faire le tri et récupérer les affaires auxquelles elle tient. Asa doit après se rendre à la cérémonie de fin d’études, mais l’information sur le décès de ses parents a fuitée, elle qui voulait vivre cette cérémonie normalement, se retrouve être au centre de l’attention, pour la première fois depuis l’accident, elle se laisse aller à ses sentiments. Entre les lignes est un manga qui prend son temps, le temps pour Asa de faire son deuil, d’y aller à son rythme, le temps pour Makio d’accepter la présence de sa nièce, le temps pour chacune de prendre ses marques et de s’apprivoiser. Le passage dans la maison des parents est particulièrement touchant. Pour avoir déjà été dans un logement où les occupants étaient partis du jour au lendemain en laissant tout en plan, j’ai trouvé ça très réaliste, se rendre compte que le temps a été suspendu et qu’il ne reprendra jamais. Les relations entre les deux femmes sont intéressantes car même si elles sont de la même famille, elles sont presque des inconnues. Et le fait que Makio détestait sa sœur propose une approche originale, peut-on aimer l’enfant de quelqu’un qu’on exécrait ? Je trouve juste que le trait est un peu léger parfois mais c’est une histoire à découvrir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/entre-les-lignes-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Butterfly beast tomes 1 et 2 (fin)

    Au début de l’ère Edo, à la fin du moyen-âge, le Japon profite d’une période un peu plus paisible, les shinobis (ou ninjas si vous préférez) non plus lieu d’être (c’était surtout des espions et assassins de l’ombre). Si certains ont été embauchés par le nouveau gouvernement, que d’autres ont changé de métier, nombreux sont ceux qui n’ont pas trouvé leur place, et ont mis leurs capacités au service du mal. Devenus, brigands, voleurs ou assassins, ce sont à présent des nuisibles pour la société. Pour s’en débarrasser, l’état fait appel à d’ancien shinobis surnommés « les chasseurs ». Ochô est l’une d’entre eux, et se cache derrière une activité de courtisane. Butterfly beast est l’histoire de son nouveau quotidien. Mangetsu poursuit ses mangas historico-romancés, s’appuyant sur des faits réels, ils permettent de mettre en lumière certains aspects méconnus (surtout pour les occidentaux) de l’histoire du Japon. Si les shinobis fascinent les enfants, c’est sans doute pour le côté mystérieux et leur grande capacité physique, (et peut-être aussi à cause de ninjago), mais la réalité n’est pas aussi rose. Un shinobi est dévoué à son maître, quand il n’en a plus c’est tout son clan qui s’effondre. En plus de cela, la formation commence dès l’enfance et est très rude. Le 1er tome de ce dytique est composé de plusieurs petites histoires autour d’Ochô et de son rôle de chasseuse. Le 2eme nous propose une histoire unique autour de son passé et des conflits politiques. Si la fin nous laisse un peu en suspens c’est que l’auteur a changé de maison d’édition. Une suite « butterfly beast 2 » composé de 5 volumes existe et sera publiée par Mangetsu. Le manga dispose d’un dessin très fin, raffiné et rempli de détails qui nous plonge bien dans cette période historique et dans l’ambiance des quartiers de plaisir où se déroule l’action. Le sujet est intéressant et, à ma connaissance, inédit. A découvrir. PS : Par rapport au résumé Ochô est son nom de kunoichi et Kochô son nom de courtisane mais c'est la même personne
  16. Titre de l'album : Butterfly beast tomes 1 et 2 (fin) Scenariste de l'album : NAGATE Yuka Dessinateur de l'album : NAGATE Yuka Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : 1635, en plein cœur de l'ère Edo. Kochô, femme de plaisir, est particulièrement reconnue dans le célèbre quartier de Yoshiwara, haut lieu des plaisirs de la chair de la capitale nippone. Ce que ses clients ne savent pas, c'est que Kochô est également une kunoichi (une shinobi) et poursuit une quête de vengeance qui devrait les pousser à revoir leurs manières et à ne pas lui confier trop de secrets sur l'oreiller. Suivez la passionnante Kochô dans cette double vie sulfureuse, au fil des planches et du scénario magnifiques de Yuka Nagate. Critique : Au début de l’ère Edo, à la fin du moyen-âge, le Japon profite d’une période un peu plus paisible, les shinobis (ou ninjas si vous préférez) non plus lieu d’être (c’était surtout des espions et assassins de l’ombre). Si certains ont été embauchés par le nouveau gouvernement, que d’autres ont changé de métier, nombreux sont ceux qui n’ont pas trouvé leur place, et ont mis leurs capacités au service du mal. Devenus, brigands, voleurs ou assassins, ce sont à présent des nuisibles pour la société. Pour s’en débarrasser, l’état fait appel à d’ancien shinobis surnommés « les chasseurs ». Ochô est l’une d’entre eux, et se cache derrière une activité de courtisane. Butterfly beast est l’histoire de son nouveau quotidien. Mangetsu poursuit ses mangas historico-romancés, s’appuyant sur des faits réels, ils permettent de mettre en lumière certains aspects méconnus (surtout pour les occidentaux) de l’histoire du Japon. Si les shinobis fascinent les enfants, c’est sans doute pour le côté mystérieux et leur grande capacité physique, (et peut-être aussi à cause de ninjago), mais la réalité n’est pas aussi rose. Un shinobi est dévoué à son maître, quand il n’en a plus c’est tout son clan qui s’effondre. En plus de cela, la formation commence dès l’enfance et est très rude. Le 1er tome de ce dytique est composé de plusieurs petites histoires autour d’Ochô et de son rôle de chasseuse. Le 2eme nous propose une histoire unique autour de son passé et des conflits politiques. Si la fin nous laisse un peu en suspens c’est que l’auteur a changé de maison d’édition. Une suite « butterfly beast 2 » composé de 5 volumes existe et sera publiée par Mangetsu. Le manga dispose d’un dessin très fin, raffiné et rempli de détails qui nous plonge bien dans cette période historique et dans l’ambiance des quartiers de plaisir où se déroule l’action. Le sujet est intéressant et, à ma connaissance, inédit. A découvrir. PS : Par rapport au résumé Ochô est son nom de kunoichi et Kochô son nom de courtisane mais c'est la même personne Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/butterfly-beast-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Je crois que mon fils est gay tome 2 Scenariste de l'album : OKURA Dessinateur de l'album : OKURA Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Je crois que mon fils est amoureux…" Depuis quelque temps, Tomoko Aoyama a bien remarqué son fils n’est pas indifférent à la présence d’un garçon nommé Daigo… Ce camarade de classe semble avoir une place toute particulière dans le cœur de son fils. Mais elle n’est pas la seule à avoir deviné que Hiroki ne s’intéresse pas aux filles de « cette manière-là » : Yûri, son petit frère, n’est pas aveugle. Et souvent, il s’avérera être le meilleur des alliés ! Critique : Ce deuxième tome suit le schéma du 1er, à savoir de courtes scénettes autour du quotidien d’Hiroki. Le jeune homme n’a toujours pas fait son coming out, sa mère et son jeune frère se doutent de ses aspirations sexuelles, et le père, très loin de s’en douter, a souvent des remarques assez machistes genre « un homme ne doit pas avoir peur ». La particularité de ces scènes c’est qu’elles sont toutes vues en entier ou partiellement à travers le regard de Tomoko, la mère. Si l’avancée de l’histoire n’est pas flagrante, ce sont les détails du quotidien que l’on suit, des petites réactions d’Hiroki qui permettent à sa mère de mieux cerner son fils mais aussi des situations par rapport aux collègues de Tomoko ou des voisins qui vont l’aider à se poser des questions plus pratiques mais aussi de comprendre la situation des homosexuels dans la société. Elle n’hésite pas à poser des questions ou à demander des explications à son entourage quand il y a des remarques plus ou moins déplacées sur les gays ; par exemple, quand sa collègue dit au sujet d’un homme que c’est du gâchis qu’il soit homosexuel. Cette façon d’enchainer des tranches de vie plutôt que de faire une grande histoire révolutionnaire permet au lecteur de mieux appréhender les difficultés du quotidien, les aprioris de la société mais surtout, au travers du regard tendre et bienveillant de la mère, d’accepter les différences. Un manga sympathique sui se lit bien, on peut tout de même s’interroger sur son évolution et craindre un manque de renouveau. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/je-crois-que-mon-fils-est-gay-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Love fragrance tome 4

    Asako et Kôtaro ont fini leur voyage à Sapporo, chacun ayant de plus en plus de mal à se séparer de l’autre. C’est à ce moment que Kôtaro reçoit un document pour renouveler le bail de son appartement ; une réflexion en amenant une autre, il demande à Asako si elle ne veut pas emménager avec lui. La jeune femme, prise au dépourvue, ne lui répond pas tout de suite, Kôtaro se demande alors s’il n’a pas fait d’impair et décide d’en parler avec des collègues. Ce tome aborde un point important dans une relation de couple : la vie à deux. Si la demande de Kôtaro était un peu précipitée, la réflexion qui suit, que ce soit par rapport au fait de vivre ensemble, de la façon dont sa demande a pu être perçue, ou de choisir un appartement, est approfondie et intéressante. Nos deux tourtereaux se font une réunion de concertation, sur ce qu’ils attendent, sur les points qui sont importants pour eux dans le fonctionnement (organisation de la salle de bain, fréquence des lessives, répartition des taches…). Par ailleurs, il y a aussi toute une démarche pour en parler aux proches afin qu’ils acceptent la situation (pour rappel, la société nippone est plus conservatrice que la nôtre sur ce sujet et avoir l’accord des parents est limite indispensable). Le manga est toujours aussi agréable à lire et sait se renouveler ; quant au concept des odeurs, il apparait de temps en temps seulement ce qui évite de tomber dans l’humour lourd.
  19. Titre de l'album : Love fragrance tome 4 Scenariste de l'album : YAMADA Kintetsu Dessinateur de l'album : YAMADA Kintetsu Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : La jeune femme a pu discuter à cœur ouvert avec Korisu Ichise, la collègue de Kôtaro, qui aurait pu devenir sa rivale. Ensuite, les deux tourtereaux sont partis en voyage à Hokkaido afin de fêter l'anniversaire du jeune homme. En surmontant les obstacles et en vivant de nombreux moments heureux, Asako engrange de l'expérience. Critique : Asako et Kôtaro ont fini leur voyage à Sapporo, chacun ayant de plus en plus de mal à se séparer de l’autre. C’est à ce moment que Kôtaro reçoit un document pour renouveler le bail de son appartement ; une réflexion en amenant une autre, il demande à Asako si elle ne veut pas emménager avec lui. La jeune femme, prise au dépourvue, ne lui répond pas tout de suite, Kôtaro se demande alors s’il n’a pas fait d’impair et décide d’en parler avec des collègues. Ce tome aborde un point important dans une relation de couple : la vie à deux. Si la demande de Kôtaro était un peu précipitée, la réflexion qui suit, que ce soit par rapport au fait de vivre ensemble, de la façon dont sa demande a pu être perçue, ou de choisir un appartement, est approfondie et intéressante. Nos deux tourtereaux se font une réunion de concertation, sur ce qu’ils attendent, sur les points qui sont importants pour eux dans le fonctionnement (organisation de la salle de bain, fréquence des lessives, répartition des taches…). Par ailleurs, il y a aussi toute une démarche pour en parler aux proches afin qu’ils acceptent la situation (pour rappel, la société nippone est plus conservatrice que la nôtre sur ce sujet et avoir l’accord des parents est limite indispensable). Le manga est toujours aussi agréable à lire et sait se renouveler ; quant au concept des odeurs, il apparait de temps en temps seulement ce qui évite de tomber dans l’humour lourd. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/love-fragrance-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Ce deuxième tome suit le schéma du 1er, à savoir de courtes scénettes autour du quotidien d’Hiroki. Le jeune homme n’a toujours pas fait son coming out, sa mère et son jeune frère se doutent de ses aspirations sexuelles, et le père, très loin de s’en douter, a souvent des remarques assez machistes genre « un homme ne doit pas avoir peur ». La particularité de ces scènes c’est qu’elles sont toutes vues en entier ou partiellement à travers le regard de Tomoko, la mère. Si l’avancée de l’histoire n’est pas flagrante, ce sont les détails du quotidien que l’on suit, des petites réactions d’Hiroki qui permettent à sa mère de mieux cerner son fils mais aussi des situations par rapport aux collègues de Tomoko ou des voisins qui vont l’aider à se poser des questions plus pratiques mais aussi de comprendre la situation des homosexuels dans la société. Elle n’hésite pas à poser des questions ou à demander des explications à son entourage quand il y a des remarques plus ou moins déplacées sur les gays ; par exemple, quand sa collègue dit au sujet d’un homme que c’est du gâchis qu’il soit homosexuel. Cette façon d’enchainer des tranches de vie plutôt que de faire une grande histoire révolutionnaire permet au lecteur de mieux appréhender les difficultés du quotidien, les aprioris de la société mais surtout, au travers du regard tendre et bienveillant de la mère, d’accepter les différences. Un manga sympathique sui se lit bien, on peut tout de même s’interroger sur son évolution et craindre un manque de renouveau.
  21. Nickad

    Looking up to magical girls tome 3

    Utena s’est faite une nouvelle alliée : la jeune Korisu, mais les voilà convoquées par des membres d’Enormita (les méchantes qui veulent supprimer toutes les magical girls). N’étant pas d’accord sur la conduite à tenir, certaines veulent dominer le monde tandis que Utena, fan des magical girls, est absolument contre leur disparition, elles vont se battre entre elles. Les magical girls, quant à elles, sont quasiment absentes de ce volume. Bon ce tome, ne pas m’a emballée, l’originalité du sujet à savoir qu’Utena, enrôlée de force du côté obscur se découvrait un penchant non négligeable pour le sado-maso et qu’au cour de ses affrontements avec les magical, il y avait des scènes un peu coquines, a quasiment disparu. Ici, un peu d’érotisme avec des filles dénudées est le maximum que vous aurez, le reste, c’est du combat classique entre personnages à pouvoirs. Mais où est donc passé le côté WTF ? Si encore, c’était mis de côté pour approfondir les personnages , le temps d’un tome de transition… même pas ! On a l’impression que l’auteur fonctionne toujours de la même façon, qu’il survole son sujet ! Quant à l’aspect comédie… il faut bien chercher, on est loin du pitch du début. Il est possible que cela ne soit que passager mais je n’irai pas jusqu’au prochain tome pour m’en assurer.
  22. Titre de l'album : Looking up to magical girls tome 3 Scenariste de l'album : ONONAKA Akihiro Dessinateur de l'album : ONONAKA Akihiro Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : La suite du manga drôle et osé ! Enfin disponible !!! Moi, c'est Utena Hiiragi, et comme toutes les filles de mon âge, j'adore les magical girls ! Un peu par hasard, j'ai rejoint malgré moi Enormita, l'organisation maléfique contre laquelle elles luttent... Et je suis maintenant obligée de me battre contre mes idoles !! Enfin, plus vraiment, depuis que Magia Azur s'est montrée un peu trop... Ouverte d'esprit ! Pour le moment, elle est en plein introspection ! Et comme si ça ne suffisait pas, voilà que les cadres d'Enormita nous convoquent ! Qu'est-ce qu'ils peuvent bien nous vouloir... Critique : Utena s’est faite une nouvelle alliée : la jeune Korisu, mais les voilà convoquées par des membres d’Enormita (les méchantes qui veulent supprimer toutes les magical girls). N’étant pas d’accord sur la conduite à tenir, certaines veulent dominer le monde tandis que Utena, fan des magical girls, est absolument contre leur disparition, elles vont se battre entre elles. Les magical girls, quant à elles, sont quasiment absentes de ce volume. Bon ce tome, ne pas m’a emballée, l’originalité du sujet à savoir qu’Utena, enrôlée de force du côté obscur se découvrait un penchant non négligeable pour le sado-maso et qu’au cour de ses affrontements avec les magical, il y avait des scènes un peu coquines, a quasiment disparu. Ici, un peu d’érotisme avec des filles dénudées est le maximum que vous aurez, le reste, c’est du combat classique entre personnages à pouvoirs. Mais où est donc passé le côté WTF ? Si encore, c’était mis de côté pour approfondir les personnages , le temps d’un tome de transition… même pas ! On a l’impression que l’auteur fonctionne toujours de la même façon, qu’il survole son sujet ! Quant à l’aspect comédie… il faut bien chercher, on est loin du pitch du début. Il est possible que cela ne soit que passager mais je n’irai pas jusqu’au prochain tome pour m’en assurer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/looking-up-to-magical-girls-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Sexy cosplay doll tome 6

    Marine et Gojo se promène à l’aquarium en tenue de cosplay pour faire des photos, ils rencontrent une jeune cosplayeuse Amane Himeno et l’aide à raccommoder sa tenue. Ils découvrent qu’il s’agit en fait d’un garçon qui interprète des personnages féminins. Loin d’être dégoutés, il l’assaille de questions sur ses techniques de maquillage, les endroits où il achète ses tenues et accessoires. La deuxième partie du livre est plus technique et se consacre à l’élaboration d’un corset en donnant des astuces pour ceux qui voudraient se lancer dans une telle création. Peu d’avancée dans leur relation de couple, enfin de futur couple car il apparaît évident que c’est ce qui arrivera à un moment. Par contre, le passage avec Himeno est clairement l’intérêt principal de ce volume, en plus de montrer un garçon qui se déguise en fille, sans être pour autant gay, il explique ce qui l’a amené à faire ce genre de cosplay, comment son entourage l’a pris, comment se passe les relations avec les filles et si elle l’accepte. Le reste du livre n’est pas désagréable mais a un intérêt modéré.
  24. Titre de l'album : Sexy cosplay doll tome 6 Scenariste de l'album : FUKUDA Shinichi Dessinateur de l'album : FUKUDA Shinichi Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Wakana Gojo est un lycéen solitaire. Son rêve est de devenir artisan et de fabriquer les poupées traditionnelles pour le Hina Matsuri. Mais comme cette passion n'est pas très virile, il la cache et ne se fait pas remarquer. Jusqu'au jour ou Marine Kitagawa, la fille la plus populaire du lycée, le voit se servir d'une machine à coudre ! Contre toute attente elle lui demande de devenir son couturier pour réaliser... des tenues de cosplay ! Critique : Marine et Gojo se promène à l’aquarium en tenue de cosplay pour faire des photos, ils rencontrent une jeune cosplayeuse Amane Himeno et l’aide à raccommoder sa tenue. Ils découvrent qu’il s’agit en fait d’un garçon qui interprète des personnages féminins. Loin d’être dégoutés, il l’assaille de questions sur ses techniques de maquillage, les endroits où il achète ses tenues et accessoires. La deuxième partie du livre est plus technique et se consacre à l’élaboration d’un corset en donnant des astuces pour ceux qui voudraient se lancer dans une telle création. Peu d’avancée dans leur relation de couple, enfin de futur couple car il apparaît évident que c’est ce qui arrivera à un moment. Par contre, le passage avec Himeno est clairement l’intérêt principal de ce volume, en plus de montrer un garçon qui se déguise en fille, sans être pour autant gay, il explique ce qui l’a amené à faire ce genre de cosplay, comment son entourage l’a pris, comment se passe les relations avec les filles et si elle l’accepte. Le reste du livre n’est pas désagréable mais a un intérêt modéré. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sexy-cosplay-doll-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Ookami rise tome 1

    Après un conflit, le Japon s’est retrouvé divisé en deux, chaque partie occupée par la Chine et par la Russie. Les japonais quant à eux ont continué à vivre sur place, envoyés dans des camps de travail forcé au moindre signe de contestation ou de rébellion. Les chinois en ont même utilisé certains pour faire des expériences biologiques et développer de super soldats « les wolang » pour lutter contre les russes, sauf que certains se sont enfuis et vivent à présent dans la zone tampon située entre les deux territoires. Étant hors de contrôle, il faut à tout prix les éliminer pour effacer toute trace de ces expériences. Ookami rise est un manga d’action situé dans un futur proche, le côté anticipation n’est pas très marqué et ce premier tome tend plus vers le côté guerre en enchainant les affrontements. En même temps, on y aborde les thèmes d’expérience sur les humains, l’acceptation de ces humains modifiés et le traitement des peuples occupés. Difficile à partir de ce début de voir vers quel sujet il va s’orienter, peut-être autour du destin de deux frères, l’un devenu wolang et le deuxième soldat chargé d’éliminer les wolang… Pour le moment c’est un tome plein de promesses, il faudra attendre la suite pour s’en faire une opinion plus tranchée. La série est finie en 5 tomes, à noter que le titre bénéficie d’un prix de lancement de 5.99€ jusqu’à fin décembre.
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