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  1. Nickad

    Shark panic tome 1

    Difficile de ne pas penser aux dents de la mer lors de la lecture de ce 1er tome, d’abord au 2eme film quand un groupe d’adolescents vont faire une virée en mer, ensuite au 1er film quand le requin attaque le bateau… Mais heureusement, nous ne sommes pas non plus dans une copie conforme car l’auteur va plus loin dans la psychologie des personnages : il y a les relations entre ces jeunes qui se retrouvent après un moment, celles qui sont officielles et puis celles qui sont cachées et surtout il y a les réactions lors du drame. On ne se contente pas de montrer la peur et la panique mais aussi les comportements de survie qui passent parfois avant d’aider son prochain. Le rendu graphique du requin et de ses attaques et particulièrement bien réussi et on plonge complétement dans l’ambiance surtout que le rythme soutenu ne nous laisse pas le temps de souffler. Pour avoir regardé un certain nombre de films sur le sujet, shark panic manque peut-être un peu d’originalité mais c’est un manga réussi qui tient ses promesses et qui saura contenter les amateurs du genre.
  2. Nickad

    Shark panic tome 1

    Titre de l'album : Shark panic tome 1 Scenariste de l'album : SAIMURA Tsukasa Dessinateur de l'album : SAIMURA Tsukasa Coloriste : Editeur de l'album : Omaké Note : Résumé de l'album : Sept amis décident de louer un petit bateau à moteur pour passer une journée de vacances. Ils s'éloignent ainsi des côtes, en éprouvant un intense sentiment de liberté. Jusqu'à ce qu'ils soient attaqués par un immense requin. Désormais bloqués sur leur bateau en panne, ils se sentent tout de suite moins libres. Survivront-ils à ce mangeur d'hommes visiblement très affamé ? - Un véritable survival en pleine mer ! - Un hommage radical au film Les Dents de la mer dans lequel aucun des héros n'est à l'abri. - Une mise en scène à la fois dynamique et cinématographique. - Un page turner absolu ! - Une histoire complète en 2 tomes. Critique : Difficile de ne pas penser aux dents de la mer lors de la lecture de ce 1er tome, d’abord au 2eme film quand un groupe d’adolescents vont faire une virée en mer, ensuite au 1er film quand le requin attaque le bateau… Mais heureusement, nous ne sommes pas non plus dans une copie conforme car l’auteur va plus loin dans la psychologie des personnages : il y a les relations entre ces jeunes qui se retrouvent après un moment, celles qui sont officielles et puis celles qui sont cachées et surtout il y a les réactions lors du drame. On ne se contente pas de montrer la peur et la panique mais aussi les comportements de survie qui passent parfois avant d’aider son prochain. Le rendu graphique du requin et de ses attaques et particulièrement bien réussi et on plonge complétement dans l’ambiance surtout que le rythme soutenu ne nous laisse pas le temps de souffler. Pour avoir regardé un certain nombre de films sur le sujet, shark panic manque peut-être un peu d’originalité mais c’est un manga réussi qui tient ses promesses et qui saura contenter les amateurs du genre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shark-panic-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Lonely world tome 3

    La jeune Shii a rencontré d’autres golems (robots), elle voudrait qu’ils puissent avoir une vie entre eux et soient tous heureux, seulement ils n’ont pas été programmés pour ça et ne peuvent rien faire sans un ordre de leur maitre et si le maitre n’est plus là, ils continuent à l’infini la mission pour laquelle ils sont prévus. Heureusement Bulb et Mui-Mui ont été trafiqués, ils ont une plus grande capacité d’actions, descendu dans les bas quartiers de la ville, Shii va rencontrer d’autres golems marginaux et se rapprocher de son foyer. C’est une réflexion intéressante que Lonely World nous propose : aller au-delà de la création de l’homme, imaginer les conséquences d’une technologie laissée à l’abandon, en état de marche mais sans aucun contrôle. En même temps, on sent que d’autres thématiques ne sont pas loin comme l’évolution de l’intelligence artificielle ou la recherche de la vie éternelle. Plus on avance dans l’histoire et plus elle devient intéressante, j’espère que la suite sera à la hauteur de ses ambitions.
  4. Titre de l'album : Lonely world tome 3 Scenariste de l'album : IWATOBI Neko Dessinateur de l'album : IWATOBI Neko Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Une fillette et son protecteur golem sur les traces de l'humanité disparue... Afin d'empêcher les cônes de retrouver la trace de Shii, Bulb a dû effacer la mémoire de Teefer, le golem de communication qui avait tout fait pour être le seul à occuper les pensées de la petite fille... À la suite de cette triste expérience, le trio rencontre Moody et Ariadne, un robot nourrice auquel l'enfant s'attache très vite. Malheureusement, après avoir été gravement endommagée par des cônes, Ariadne choisit de s'endormir pour toujours et demande à être incinérée ; une décision difficile à comprendre pour Shii, qui croyait avoir enfin trouvé une confidente dans ce monde silencieux... Critique : La jeune Shii a rencontré d’autres golems (robots), elle voudrait qu’ils puissent avoir une vie entre eux et soient tous heureux, seulement ils n’ont pas été programmés pour ça et ne peuvent rien faire sans un ordre de leur maitre et si le maitre n’est plus là, ils continuent à l’infini la mission pour laquelle ils sont prévus. Heureusement Bulb et Mui-Mui ont été trafiqués, ils ont une plus grande capacité d’actions, descendu dans les bas quartiers de la ville, Shii va rencontrer d’autres golems marginaux et se rapprocher de son foyer. C’est une réflexion intéressante que Lonely World nous propose : aller au-delà de la création de l’homme, imaginer les conséquences d’une technologie laissée à l’abandon, en état de marche mais sans aucun contrôle. En même temps, on sent que d’autres thématiques ne sont pas loin comme l’évolution de l’intelligence artificielle ou la recherche de la vie éternelle. Plus on avance dans l’histoire et plus elle devient intéressante, j’espère que la suite sera à la hauteur de ses ambitions. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lonely-world-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Ragnagna et moi tome 2

    Ragnagna et moi est un livre sur le cycle menstruel ou règles si c’est plus facile à comprendre, les ragnagnas comme on les appelle entre filles ! Le 1er public visé est sans doute le public masculin car le livre ne parle pas des règles de façon biologique mais plutôt de ce que cela provoque chez la femme (douleurs, changements d’humeur, envies particulières…) et de la façon dont elles doivent vivre avec. La manière dont elles débarquent sans prévenir, les difficultés de faire certaines activités quand elles sont là, les changements physiques qu’elles entrainent (boutons, gonflement…) Mais le livre ne s’arrête pas là, il y a une partie éducative pour les adolescents qui pourraient se poser des questions et notamment une approche pour éviter les comportements sexistes, une partie sur les protections hygiéniques, sur l’histoire de ces protections au Japon… En plus, le livre permet aussi aux filles à comprendre un peu plus les garçons, car Ragnagna n’est pas la seule à être présente, il y a Libido, Mr Puceau… Il y a vraiment des aspects intéressants, le seul vrai problème c’est le graphisme : abordé de façon humoristique, le dessin n’est pas très travaillé, c’est un peu brouillon parfois et peut gêner la compréhension. Certains chapitres vont chercher loin, celui avec des extraterrestres notamment… je veux bien que ce soit imagé mais pour le coup, je ne vois pas trop ce que cela vient faire là-dedans. En résumé, je dirais que l’idée est originale et permet de désacraliser le sujet mais deux tomes auraient peut-être suffi car il y a une certaine redondance. (série finie en 4 tomes)
  6. Titre de l'album : Ragnagna et moi tome 2 Scenariste de l'album : KOYAMA Ken Dessinateur de l'album : KOYAMA Ken Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Que ce soit pour les premières règles ou pour révolutionner les protections hygiéniques, il y a toujours des alliés inattendus prêts à tendre la main aux femmes, sous l’œil bienveillant et avisé de Ragnagna. Et lorsque les relations amoureuses entrent en jeu, elle veille à ce que ses protégées prennent soin de leur santé avant tout, de gré ou de force ! Même quand elle tombe pile au mauvais moment, c'est pour le bien des femmes... et des hommes, qui subissent aussi parfois ses interventions musclées ! Critique : Ragnagna et moi est un livre sur le cycle menstruel ou règles si c’est plus facile à comprendre, les ragnagnas comme on les appelle entre filles ! Le 1er public visé est sans doute le public masculin car le livre ne parle pas des règles de façon biologique mais plutôt de ce que cela provoque chez la femme (douleurs, changements d’humeur, envies particulières…) et de la façon dont elles doivent vivre avec. La manière dont elles débarquent sans prévenir, les difficultés de faire certaines activités quand elles sont là, les changements physiques qu’elles entrainent (boutons, gonflement…) Mais le livre ne s’arrête pas là, il y a une partie éducative pour les adolescents qui pourraient se poser des questions et notamment une approche pour éviter les comportements sexistes, une partie sur les protections hygiéniques, sur l’histoire de ces protections au Japon… En plus, le livre permet aussi aux filles à comprendre un peu plus les garçons, car Ragnagna n’est pas la seule à être présente, il y a Libido, Mr Puceau… Il y a vraiment des aspects intéressants, le seul vrai problème c’est le graphisme : abordé de façon humoristique, le dessin n’est pas très travaillé, c’est un peu brouillon parfois et peut gêner la compréhension. Certains chapitres vont chercher loin, celui avec des extraterrestres notamment… je veux bien que ce soit imagé mais pour le coup, je ne vois pas trop ce que cela vient faire là-dedans. En résumé, je dirais que l’idée est originale et permet de désacraliser le sujet mais deux tomes auraient peut-être suffi car il y a une certaine redondance. (série finie en 4 tomes) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ragnagna-et-moi-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Super cub tome 1

    Koguma est une jeune fille qui vit seule, qui n’a pas d’amis et pas de passion. Habitant loin du lycée et en région montagnarde, elle décide un jour d’acheter un cyclomoteur : un super cub. La voilà qui va devoir apprendre à l’entretenir et surtout à profiter de la liberté que lui apporte son nouveau moyen de locomotion. C’est un 1er tome sympathique, il y a beaucoup de fraicheur dans la narration mais pas forcément beaucoup de dialogues. Le manga est annoncé comme un road movie où les paysages et la liberté seront mis en avant mais pour le moment Koguma n’est qu’en apprentissage et ne va pas encore très loin. C’est agréable à lire mais je trouve que l’on arrive vite à la fin, cela manque un peu de matière…
  8. Nickad

    Super cub tome 1

    Titre de l'album : Super cub tome 1 Scenariste de l'album : TONE Kôken Dessinateur de l'album : KANITAN Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Dans la préfecture montagneuse de Yamanashi, Koguma est une lycéen ne solitaire et sans joie de vivre. Elle n'a plus de parents, pas de passion, pas d'amis, rien. Tous les jours, elle parcourt sur un vieux vélo le chemin escarpé qui sépare l'appartement où elle vit seule de son lycée ... jusqu'au jour où elle décide de s'offrir un véhicule motorisé. Elle optera pour une motocyclette d'occasion, un Honda Super Cub 50, économique, fiable et simple d'utilisation. De la conduite à l'entretien en passant par le plaisir de pouvoir voyager, c'est tout un monde de découvertes qui s'ouvre à Koguma ... et à de nouvelles amies passionnées de deux-roues. Critique : Koguma est une jeune fille qui vit seule, qui n’a pas d’amis et pas de passion. Habitant loin du lycée et en région montagnarde, elle décide un jour d’acheter un cyclomoteur : un super cub. La voilà qui va devoir apprendre à l’entretenir et surtout à profiter de la liberté que lui apporte son nouveau moyen de locomotion. C’est un 1er tome sympathique, il y a beaucoup de fraicheur dans la narration mais pas forcément beaucoup de dialogues. Le manga est annoncé comme un road movie où les paysages et la liberté seront mis en avant mais pour le moment Koguma n’est qu’en apprentissage et ne va pas encore très loin. C’est agréable à lire mais je trouve que l’on arrive vite à la fin, cela manque un peu de matière… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/super-cub-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Boy meets Maria

    Excellente surprise que ce one-shot !! Taiga, un jeune homme extrêmement positif, voir naïf qui a décidé de tout prendre de façon superficielle a le coup de foudre pour Maria à la fête de l’école. Il lui fait sa déclaration dans la foulée et se fait refouler car Maria n’est pas vraiment une fille, c’est un garçon ou plutôt un iel, quelqu’un qui se cherche et ne sait pas où est sa place. Au 1er abord, on pourrait penser que Maria est non-binaire ou souffre de dysphorie de genre (c’est comme cela qu’il est perçu dans le livre), mais ce n’est pas vraiment cela, Arima (ou Maria) est un garçon qui a été élevé comme une fille à cause des envies de sa mère, il n’a jamais pu agir comme un garçon. Arrivé au lycée, il aimerait avoir le choix et qu’on lui laisse la possibilité d’être un garçon ! Seulement voilà, après une quinzaine d’années passées à être une fille, il ne sait ni comment faire ni si être un garçon lui conviendrait. A côté de lui, il y a Taiga, un garçon qui a choisi de ne pas se poser de questions (suite à un événement du passé traumatisant), il a un regard innocent sur ce qui se passe et du coup, il est ouvert à tout. On pourrait dire qu’il a le regard d’un enfant qui va grandir et poser des questions sur le monde comme « pourquoi un garçon ne peut pas aimer un autre garçon ? ». Au fur et à mesure, ils vont se découvrir et affronter le monde. Boy meets Maria est un livre à lire et à savourer, bien qu’abordant de nombreux sujets sérieux, l’autrice a su y amener une saveur particulière, parfois dans l’émotion, parfois dans l’humour. Tout y est très juste : la narration, le graphisme et les sentiments. Pour information, PEYO de son vrai nom Kôsei Eguchi est décédée en aout 2020 à l’âge de 23 ans, boy meets Maria est sa seule œuvre achevée.
  10. Nickad

    Boy meets Maria

    Titre de l'album : Boy meets Maria Scenariste de l'album : PEYO Dessinateur de l'album : PEYO Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Taiga est un jeune lycéen plein d’enthousiasme, qui se rêve en héros sauvant des demoiselles en détresse. Un jour, en assistant à une représentation du club théâtre de son lycée, il va tomber des nues devant la beauté et la grâce de Maria, une des membres du club. Mais que se passerait-il si la belle n’en était pas une ? Accompagnez Taiga et Arima sur le chemin qui mène à l’affirmation de soi ! Critique : Excellente surprise que ce one-shot !! Taiga, un jeune homme extrêmement positif, voir naïf qui a décidé de tout prendre de façon superficielle a le coup de foudre pour Maria à la fête de l’école. Il lui fait sa déclaration dans la foulée et se fait refouler car Maria n’est pas vraiment une fille, c’est un garçon ou plutôt un iel, quelqu’un qui se cherche et ne sait pas où est sa place. Au 1er abord, on pourrait penser que Maria est non-binaire ou souffre de dysphorie de genre (c’est comme cela qu’il est perçu dans le livre), mais ce n’est pas vraiment cela, Arima (ou Maria) est un garçon qui a été élevé comme une fille à cause des envies de sa mère, il n’a jamais pu agir comme un garçon. Arrivé au lycée, il aimerait avoir le choix et qu’on lui laisse la possibilité d’être un garçon ! Seulement voilà, après une quinzaine d’années passées à être une fille, il ne sait ni comment faire ni si être un garçon lui conviendrait. A côté de lui, il y a Taiga, un garçon qui a choisi de ne pas se poser de questions (suite à un événement du passé traumatisant), il a un regard innocent sur ce qui se passe et du coup, il est ouvert à tout. On pourrait dire qu’il a le regard d’un enfant qui va grandir et poser des questions sur le monde comme « pourquoi un garçon ne peut pas aimer un autre garçon ? ». Au fur et à mesure, ils vont se découvrir et affronter le monde. Boy meets Maria est un livre à lire et à savourer, bien qu’abordant de nombreux sujets sérieux, l’autrice a su y amener une saveur particulière, parfois dans l’émotion, parfois dans l’humour. Tout y est très juste : la narration, le graphisme et les sentiments. Pour information, PEYO de son vrai nom Kôsei Eguchi est décédée en aout 2020 à l’âge de 23 ans, boy meets Maria est sa seule œuvre achevée. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boy-meets-maria?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    Les affamés tome 2

    La 1ère phase du projet de Wataru est tombée à l’eau, non seulement sa copine l’a trahi mais en plus il s’est retrouvé prisonnier d’un groupe d’humains qui s’est servi de lui comme défouloir. Plusieurs mois après, le voilà à devoir s’occuper d’un bébé mais avant que son projet de « ferme humaine » prenne forme, il faut qu’il soit en âge de concevoir, mais arrivera-t-il à traiter cette petite fille comme un outil alors qu’elle le voit comme son père ? Un tome où Wataru est vraiment aux prises avec ses sentiments, d’un côté, il a l’instinct de survie du zombie qui voit bien qu’avec le temps la disparition des humains marquera aussi la fin des zombies et de l’autre sa conscience humaine. Malgré son plan, élever un enfant va forcément avoir des conséquences sur ses sentiments. Et puis il y a cette petite fille, élevée avec le minimum d’éducation qui va découvrir petit à petit un autre monde. On sent qu’il va encore y avoir des retournements de situations et on a vraiment hâte de lire la suite des aventures de Wataru.
  12. Titre de l'album : Les affamés tome 2 Scenariste de l'album : TOMOYASU Kunitaro Dessinateur de l'album : TOMOYASU Kunitaro Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Trois mois se sont écoulés depuis la disparition de Yuka. Wataru a réussi à mettre la main sur la fille de la femme qu'il aimait et se rapproche petit à petit de son objectif. Mais avant que sa précieuse protégée ne soit prête à procréer, celle-ci devra atteindre la puberté. Et pour ça, encore faut-il survivre... Un zombie intelligent et un rebut de la société seront-ils seulement capables de répondre aux besoins d'une enfant ? Critique : La 1ère phase du projet de Wataru est tombée à l’eau, non seulement sa copine l’a trahi mais en plus il s’est retrouvé prisonnier d’un groupe d’humains qui s’est servi de lui comme défouloir. Plusieurs mois après, le voilà à devoir s’occuper d’un bébé mais avant que son projet de « ferme humaine » prenne forme, il faut qu’il soit en âge de concevoir, mais arrivera-t-il à traiter cette petite fille comme un outil alors qu’elle le voit comme son père ? Un tome où Wataru est vraiment aux prises avec ses sentiments, d’un côté, il a l’instinct de survie du zombie qui voit bien qu’avec le temps la disparition des humains marquera aussi la fin des zombies et de l’autre sa conscience humaine. Malgré son plan, élever un enfant va forcément avoir des conséquences sur ses sentiments. Et puis il y a cette petite fille, élevée avec le minimum d’éducation qui va découvrir petit à petit un autre monde. On sent qu’il va encore y avoir des retournements de situations et on a vraiment hâte de lire la suite des aventures de Wataru. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-affames-tome-2-230925?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Dead flag tome 1

    Nouveau manga survival, cette fois, un bateau pirate apparaît au beau milieu de l’école et tous les élèves sont obligés de participer. Leur objectif est simple : il suffit d’être classé dans les 13 premiers pour avoir la vie sauve ! Et pour ça, il va falloir incarner le parfait pirate, c’est-à-dire commettre des actes répréhensibles comme voler, piller, détruire voire plus si votre âme est capable de le supporter, car le jeu comporte aussi des pièges. Comme tout manga de survival digne de ce nom, on sait qu’à la fin les survivants ne seront pas très nombreux et que le chemin sera très ensanglanté. Ce 1er tome commence fort, il n’y a pas le temps de la réflexion, on plonge directement dans une ambiance macabre. Le point fort de la série c’est la thématique, on en a vu beaucoup autour du jeu mais les pirates c’est une innovation ! Encore une fois, on va découvrir le côté sombre des humains, ce que certains sont prêts à faire pour survivre et surtout la façon dont les comportements peuvent dériver quand plus aucune morale n’est de mise. Un bon début de série, elle promet d’être efficace si les auteurs arrivent à rester dans cette thématique sans tomber dans la facilité du genre (on massacre tout le monde et puis c’est bon !!). Finie en 4 tomes.
  14. Nickad

    Dead flag tome 1

    Titre de l'album : Dead flag tome 1 Scenariste de l'album : HOLICO Dessinateur de l'album : NISHIKAWA Jun Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Un matin comme les autres, dans un lycée comme les autres... Jusqu'au jour où un bateau pirate fait son apparition flottant au milieu de l'école. Démarre alors le jeu sanglant du « Dead Flag ». Piller, détruire et exterminer seront les clés pour obtenir un maximum de points et rester en vie. Seuls ceux sans pitié seront récompensés. Bienvenue dans le jeu mortel des pirates ! Critique : Nouveau manga survival, cette fois, un bateau pirate apparaît au beau milieu de l’école et tous les élèves sont obligés de participer. Leur objectif est simple : il suffit d’être classé dans les 13 premiers pour avoir la vie sauve ! Et pour ça, il va falloir incarner le parfait pirate, c’est-à-dire commettre des actes répréhensibles comme voler, piller, détruire voire plus si votre âme est capable de le supporter, car le jeu comporte aussi des pièges. Comme tout manga de survival digne de ce nom, on sait qu’à la fin les survivants ne seront pas très nombreux et que le chemin sera très ensanglanté. Ce 1er tome commence fort, il n’y a pas le temps de la réflexion, on plonge directement dans une ambiance macabre. Le point fort de la série c’est la thématique, on en a vu beaucoup autour du jeu mais les pirates c’est une innovation ! Encore une fois, on va découvrir le côté sombre des humains, ce que certains sont prêts à faire pour survivre et surtout la façon dont les comportements peuvent dériver quand plus aucune morale n’est de mise. Un bon début de série, elle promet d’être efficace si les auteurs arrivent à rester dans cette thématique sans tomber dans la facilité du genre (on massacre tout le monde et puis c’est bon !!). Finie en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dead-flag-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Boys run the riot tome 2 Scenariste de l'album : GAKU Keito Dessinateur de l'album : GAKU Keito Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : La marque Boys Run The Riot est officiellement lancée ! Cependant, malgré les efforts de Jin, les ventes peinent à décoller. Pour passer à la vitesse supérieure, Ryo et ses amis vont avoir besoin de se trouver des partenaires. Mais pour des adolescents, cette tâche n’est pas aisée et les adultes ne semblent pas prêts à les considérer comme des professionnels. Ne pouvant compter que sur eux-mêmes, ils décident alors de trouver des petits boulots étudiants pour gagner un peu d’argent et investir dans leur marque… Critique : Ça y est, Ryo et Jin ont créé leur 1er t-shirt, avec l’aide d’Itsuka qui les a rejoints en tant que photographe, ils décident d’aller démarcher des boutiques, mais le résultat est décevant. Se rendant compte qu’il leur faut de l’argent pour continuer à avancer, ils décident de trouver un petit boulot. Ryo se retrouve à nouveau face à une dure réalité : comment se présenter, fille ou garçon ? Et si elle tombe sur certaines personnes compréhensives, dans la pratique cela peut devenir compliqué : comme l’uniforme de travail ou le vestiaire à utiliser. Ah, ce manga est vraiment bien fait, on plonge directement dans l’histoire, ou plutôt dans les histoires car il y a deux récits en un : il y a l’histoire personnelle de Ryo qui doit apprendre à s’aimer tel qu’il est et qui doit trouver sa place dans une société pas toujours tolérante à la différence. Et puis il y a l’évolution de ces jeunes, passionnés qui vont tout faire pour aller au bout de leurs ambitions, on y découvre leur parcours dans le monde particulier de la mode avec les aléas de production et de communication. Un manga intéressant qui aborde un sujet sensible sans jamais tomber dans le plaidoyer ou le larmoyant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boys-run-the-riot-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Boys run the riot tome 2

    Ça y est, Ryo et Jin ont créé leur 1er t-shirt, avec l’aide d’Itsuka qui les a rejoints en tant que photographe, ils décident d’aller démarcher des boutiques, mais le résultat est décevant. Se rendant compte qu’il leur faut de l’argent pour continuer à avancer, ils décident de trouver un petit boulot. Ryo se retrouve à nouveau face à une dure réalité : comment se présenter, fille ou garçon ? Et si elle tombe sur certaines personnes compréhensives, dans la pratique cela peut devenir compliqué : comme l’uniforme de travail ou le vestiaire à utiliser. Ah, ce manga est vraiment bien fait, on plonge directement dans l’histoire, ou plutôt dans les histoires car il y a deux récits en un : il y a l’histoire personnelle de Ryo qui doit apprendre à s’aimer tel qu’il est et qui doit trouver sa place dans une société pas toujours tolérante à la différence. Et puis il y a l’évolution de ces jeunes, passionnés qui vont tout faire pour aller au bout de leurs ambitions, on y découvre leur parcours dans le monde particulier de la mode avec les aléas de production et de communication. Un manga intéressant qui aborde un sujet sensible sans jamais tomber dans le plaidoyer ou le larmoyant.
  17. Nickad

    Miroirs

    Titre de l'album : Miroirs Scenariste de l'album : SHIRAI Kaiu Dessinateur de l'album : DEMIZU Posuka Coloriste : Editeur de l'album : Kaze Note : Résumé de l'album : Kaiu Shirai et Posuka Demizu, le talentueux duo de The Promised Neverland, nous livre un recueil de trois histoires inspirées de la vie et de la philosophie de Gabrielle Chanel, créatrice de la prestigieuse marque de luxe au parcours singulier ! Un ouvrage élégant mêlant le noir & blanc à la couleur, complété de pages d'interview dévoilant les coulisses de ce projet atypique à travers des anecdotes ! Critique : Les deux auteurs de the Promised Neverland Kaiu SHIRAI et Posuka DEMIZU ont participé à un projet autour de la marque CHANEL, Miroirs est l’ouvrage qui a été réalisé, il contient 3 histoires courtes portant sur l’inspiration Gabrielle CHANEL. Le livre bénéficie d’une très belle édition, en partie en couleur sur papier glacé, il est construit pour mettre en avant le graphisme de Posuka Demizu et propose de très belles illustrations. Chacune de ces histoires se réfère à un pan du caractère de Chanel : la 1ère parle de l’imagination, de la capacité à rêver et à aller plus loin que le quotidien. La seconde parle de la personnalité et de liberté : on suit une jeune femme qui grâce à la mode, change de look comme elle le souhaite et vit sa vie pleinement tout en cherchant quelqu’un qui la verrait comme elle est, loin des apparences. La dernière parle également de recherche de soi et d’émancipation, d’aller à l’encontre des carcans et des normes de la société afin d’accepter qui on est. Miroirs est un livre très bien construit où chaque histoire se savoure, il est agrémenté d’une interview de 14 pages des auteurs qui parle du projet et surtout de leur découverte de Gabrielle Chanel, une femme fascinante ! Un petit bijou aussi intelligent que beau ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/miroirs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Miroirs

    Les deux auteurs de the Promised Neverland Kaiu SHIRAI et Posuka DEMIZU ont participé à un projet autour de la marque CHANEL, Miroirs est l’ouvrage qui a été réalisé, il contient 3 histoires courtes portant sur l’inspiration Gabrielle CHANEL. Le livre bénéficie d’une très belle édition, en partie en couleur sur papier glacé, il est construit pour mettre en avant le graphisme de Posuka Demizu et propose de très belles illustrations. Chacune de ces histoires se réfère à un pan du caractère de Chanel : la 1ère parle de l’imagination, de la capacité à rêver et à aller plus loin que le quotidien. La seconde parle de la personnalité et de liberté : on suit une jeune femme qui grâce à la mode, change de look comme elle le souhaite et vit sa vie pleinement tout en cherchant quelqu’un qui la verrait comme elle est, loin des apparences. La dernière parle également de recherche de soi et d’émancipation, d’aller à l’encontre des carcans et des normes de la société afin d’accepter qui on est. Miroirs est un livre très bien construit où chaque histoire se savoure, il est agrémenté d’une interview de 14 pages des auteurs qui parle du projet et surtout de leur découverte de Gabrielle Chanel, une femme fascinante ! Un petit bijou aussi intelligent que beau !
  19. Titre de l'album : Eden perfect edition tome 1 Scenariste de l'album : ENDO Hiroki Dessinateur de l'album : ENDO Hiroki Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : La Terre, dans un futur proche. Le closure virus, un mal mortel et incurable dont l'origine est inconnue, a dévasté la population mondiale. Dans les décombres de la civilisation, l'humanité tente de se relever. Une famille, en particulier, fait tout ce qu'elle peut pour survivre : la famille Ballard, dont l'un des membres, Enoa, est immunisé contre le virus depuis sa naissance. Si l'espèce humaine a frôlé l'extinction, ses travers sont toujours bien présents : l'égoïsme, l'avarice, la volonté de domination, l'individualisme... Critique : Hiroki Endo est un perfectionniste, il dit qu’il est toujours à la recherche de l’œuvre ultime, celle qui lui fera oublier toutes les autres, c’est dans cet esprit qu’il a conçu Eden. Il crée un univers riche, détaillé et largement documenté où l’on retrouve certaines de ces inspirations comme Akira ou Neon Genesis Evangelion. Eden n’a pas vieilli et aujourd’hui, en pleine pandémie, il a toute sa place et les questions qu’il soulève sont bien d’actualité. Dans un contexte post-épidémie, il pose des questions sur l’humanité, la science, la religion, sur l’adaptabilité de l’homme face à l’environnement. Il met aussi l’accent sur tous les travers humains : ce qui ressort d’une crise mondiale, qui en profite, qui survit et comment. Etrangement, Eden m’a fait la même impression qu’à ma première lecture : un graphisme travaillé, une histoire moderne et complexe, un peu trop parfois. Même si Eden est résolument un manga incontournable, il n’est pas facilement accessible dans la mesure où il y a beaucoup d’informations, il faut prendre le temps de le lire et de comprendre. 18 ans après sa 1ere sortie en France, Panini nous offre une réédition de qualité avec un format un peu plus grand qui permet de mieux apprécier le dessin très détaillé de Hiroki Endo. (série en 9 tomes, tomes doubles par rapport à la 1ère édition) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/eden-perfect-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Voilà un titre bien énigmatique qui ne dévoile pas grand-chose du concept du manga comparé au titre original Otomege Sekai wa Mob ni Kibishii Sekai desu ou le nom de l’anime associé The World of Otome Games is Tough for Mobs. Pour faire clair : Léon après avoir passé des heures à jouer à un otome game (jeu de drague pour jeune fille) sous la menace de sa sœur, tombe dans les escaliers et meurt. Il se réincarne dans le fameux jeu dans un monde où les femmes ont le pouvoir et compte bien mener une petite vie tranquille ! Sauf qu’ici les hommes n’ont rien à dire et s’il ne veut pas être marié à une veuve de 50 ans, devenir son 9eme mari et mourir à la guerre, il est contraint de devenir aventurier. Le côté isekai ne donne qu’un seul avantage à Léon : il sait où se trouve certains objets, mais concernant le déroulement de l’histoire, il va très vite se rendre compte que cela ne se passe pas comme dans le jeu en partie à cause de ses agissements qui vont forcément avoir des retombées. Et même s’il a des connaissances, il va aussi comprendre qu’il y a un fossé entre savoir et pouvoir d’autant plus que Léon est un humain quelconque sans super pouvoir, il va devoir travailler et s’entrainer pour y arriver comme n’importe quel autre personnage du manga. Un autre point intéressant c’est le contexte : un monde où les femmes ont le pouvoir et qui repose beaucoup sur le statut social ! Autant de discriminations qui vont être des obstacles sur le chemin de Léon. Vous l’aurez sans doute compris mais j’aime beaucoup cette série (ma note est aussi influencée par la suite de l’histoire), et pas parce que c’est un isekai vu que c’est un aspect que l’on ne ressent pas vraiment à la lecture, on a plus l’impression d’être dans le jeu. Le personnage de Léon est particulièrement intéressant : il connaît déjà l’univers du jeu et les personnages principaux donc il fait tout pour trouver une place paisible au soleil sans se rendre compte qu’il est devenu lui-même un personnage essentiel de l’histoire. Un récit qui se trouve à mi-chemin entre le jeu de drague et le roman d’aventures car il y a aussi des méchants, des monstres, des vaisseaux, des robots et des iles flottant dans un ciel pas encore complétement exploré… et une intelligence artificielle qui ne se gêne pas pour tacler le héros. Si vous voulez une bonne distraction, n’hésitez pas à vous lancer, l’anime est disponible sur crunchyroll (hélas, vu leur nouvelle politique, vous n’aurez que les 3 premiers épisodes gratuitement…). Pour information le manga et l’anime sont l’adaptation d’un roman, le manga est en cours et compte actuellement 8 tomes. Extrait
  21. Titre de l'album : Mon destin... entre les mains des femmes tome 1 Scenariste de l'album : MISHIMA Yomu Dessinateur de l'album : SHIOSATO Jun Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Léon est réincarné dans un monde du type jeu vidéo féminin. Un monde contrôlé par des femmes et dans lequel les hommes n'ont aucun pouvoir, aucune possession et dépendent de leur mère ou de leur femme. Seule exception, un groupe de beaux jeunes hommes dirigés par le prince. Opprimé et désespéré, Léon va alors utiliser les connaissances de son ancienne vie pour se rebeller contre ce système. Critique : Voilà un titre bien énigmatique qui ne dévoile pas grand-chose du concept du manga comparé au titre original Otomege Sekai wa Mob ni Kibishii Sekai desu ou le nom de l’anime associé The World of Otome Games is Tough for Mobs. Pour faire clair : Léon après avoir passé des heures à jouer à un otome game (jeu de drague pour jeune fille) sous la menace de sa sœur, tombe dans les escaliers et meurt. Il se réincarne dans le fameux jeu dans un monde où les femmes ont le pouvoir et compte bien mener une petite vie tranquille ! Sauf qu’ici les hommes n’ont rien à dire et s’il ne veut pas être marié à une veuve de 50 ans, devenir son 9eme mari et mourir à la guerre, il est contraint de devenir aventurier. Le côté isekai ne donne qu’un seul avantage à Léon : il sait où se trouve certains objets, mais concernant le déroulement de l’histoire, il va très vite se rendre compte que cela ne se passe pas comme dans le jeu en partie à cause de ses agissements qui vont forcément avoir des retombées. Et même s’il a des connaissances, il va aussi comprendre qu’il y a un fossé entre savoir et pouvoir d’autant plus que Léon est un humain quelconque sans super pouvoir, il va devoir travailler et s’entrainer pour y arriver comme n’importe quel autre personnage du manga. Un autre point intéressant c’est le contexte : un monde où les femmes ont le pouvoir et qui repose beaucoup sur le statut social ! Autant de discriminations qui vont être des obstacles sur le chemin de Léon. Vous l’aurez sans doute compris mais j’aime beaucoup cette série (ma note est aussi influencée par la suite de l’histoire), et pas parce que c’est un isekai vu que c’est un aspect que l’on ne ressent pas vraiment à la lecture, on a plus l’impression d’être dans le jeu. Le personnage de Léon est particulièrement intéressant : il connaît déjà l’univers du jeu et les personnages principaux donc il fait tout pour trouver une place paisible au soleil sans se rendre compte qu’il est devenu lui-même un personnage essentiel de l’histoire. Un récit qui se trouve à mi-chemin entre le jeu de drague et le roman d’aventures car il y a aussi des méchants, des monstres, des vaisseaux, des robots et des iles flottant dans un ciel pas encore complétement exploré… et une intelligence artificielle qui ne se gêne pas pour tacler le héros. Si vous voulez une bonne distraction, n’hésitez pas à vous lancer, l’anime est disponible sur crunchyroll (hélas, vu leur nouvelle politique, vous n’aurez que les 3 premiers épisodes gratuitement…). Pour information le manga et l’anime sont l’adaptation d’un roman, le manga est en cours et compte actuellement 8 tomes. Extrait Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-destin-entre-les-mains-des-femmes-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : De nous il ne restera que des cendres tome 2 Scenariste de l'album : KASUGAI Akira Dessinateur de l'album : KASUGAI Akira Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : À la recherche de l'assassin de sa sœur, Yû s'est infiltré dans une école. Alors qu'il sauve Kurokawa, un séduisant professeur récemment muté, d'une rixe avec des élèves, il remarque sur son corps ce qui ressemble au symbole de l'homme qu'il cherche ! Critique : Bon, j’avais été plus emballée que @poseidon2 sur le 1er tome de la série, il y avait des éléments qui promettaient des développements intéressants… Hélas, ce second tome n’est pas à la hauteur de mes attentes !! D’un côté, il y a la traque de Yû pour retrouver l’homme au tatouage de fleurs qui a tué sa famille et de l’autre des histoires annexes autour de sa profession de tueur et l’organisation à laquelle il appartient. Au final, on obtient des chapitres qui n’ont pas de liens entre eux, il n’y a même pas de transition, on passe vraiment de l’un à l’autre comme si on avait fait un saut dans le temps… Et si on en apprend un peu plus sur le drame qu’a vécu Yû, les autres personnages ne sont pas développés et on n’a quasiment pas d’informations à leur sujet. Il y a donc beaucoup d’éléments abordés mais peu de suivis, après, il se peut que tout s’assemble et prenne sens à la fin, cela arrive dans certaines séries où le dernier tome change complétement la perception de l’histoire (je pense notamment à vampire chronicles ou perfect blue). En attendant ces deux premiers tomes ne sont pas convaincants et ne sont pas à la hauteur de ce si beau titre (assez éloigné du titre original ceci dit...). Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/de-nous-il-ne-restera-que-des-cendres-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Bon, j’avais été plus emballée que @poseidon2 sur le 1er tome de la série, il y avait des éléments qui promettaient des développements intéressants… Hélas, ce second tome n’est pas à la hauteur de mes attentes !! D’un côté, il y a la traque de Yû pour retrouver l’homme au tatouage de fleurs qui a tué sa famille et de l’autre des histoires annexes autour de sa profession de tueur et l’organisation à laquelle il appartient. Au final, on obtient des chapitres qui n’ont pas de liens entre eux, il n’y a même pas de transition, on passe vraiment de l’un à l’autre comme si on avait fait un saut dans le temps… Et si on en apprend un peu plus sur le drame qu’a vécu Yû, les autres personnages ne sont pas développés et on n’a quasiment pas d’informations à leur sujet. Il y a donc beaucoup d’éléments abordés mais peu de suivis, après, il se peut que tout s’assemble et prenne sens à la fin, cela arrive dans certaines séries où le dernier tome change complétement la perception de l’histoire (je pense notamment à vampire chronicles ou perfect blue). En attendant ces deux premiers tomes ne sont pas convaincants et ne sont pas à la hauteur de ce si beau titre (assez éloigné du titre original ceci dit...).
  24. Nickad

    Poison quotidien tome 2

    Depuis que Yûsuke a une petite amie, la vie semble de venir plus facile, même son retour au lycée est moins dur. Quant à son ami Takai, la rancœur et la soif de vengeance l’animent. L’accalmie ne sera que de courte durée… Deux adolescents qui vivent le même enfer du harcèlement au lycée mais deux réactions différentes, si Yûsuke prend sur lui en profitant de chaque minute positive, Takai bascule du côté obscur. Et quand, en plus on découvre les motivations de leur harceleur, on est un peu estomaqué de voir que des raisons si futiles peuvent détruire la vie d’autrui… Si le manga ne semble pas payer de mine de prime abord, il est assez profond et pointe du doigt toutes ses petites choses qui peuvent vite empoisonner notre existence. Une approche intéressante en tout cas
  25. Titre de l'album : Poison quotidien tome 2 Scenariste de l'album : FURUYA Minoru Dessinateur de l'album : FURUYA Minoru Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Yûsuke n'en revient pas lui-même : il a officiellement une petite amie ! Et si au début, l'adolescent ne sait pas comment se comporter quand il est en compagnie de Nagumo, plus les jours passent, plus il se sent sur un petit nuage… jusqu'à ce que la fin des vacances d'été approche. Dès lors, le lycéen est soucieux : comment réagira Takai, son ami de toujours, quand il saura qu'il est en couple ? Et comment annoncer à sa petite amie qu'il est un garçon peu populaire et harcelé ? Dans Poison quotidien, Minoru Furuya décrit, à travers le portrait d’adolescents qui se cherchent, ce malaise indicible qui se loge dans chaque être humain. Écrasés par le poids de la routine et des petits riens, est-il possible de trouver un sens à nos vies ? Critique : Depuis que Yûsuke a une petite amie, la vie semble de venir plus facile, même son retour au lycée est moins dur. Quant à son ami Takai, la rancœur et la soif de vengeance l’animent. L’accalmie ne sera que de courte durée… Deux adolescents qui vivent le même enfer du harcèlement au lycée mais deux réactions différentes, si Yûsuke prend sur lui en profitant de chaque minute positive, Takai bascule du côté obscur. Et quand, en plus on découvre les motivations de leur harceleur, on est un peu estomaqué de voir que des raisons si futiles peuvent détruire la vie d’autrui… Si le manga ne semble pas payer de mine de prime abord, il est assez profond et pointe du doigt toutes ses petites choses qui peuvent vite empoisonner notre existence. Une approche intéressante en tout cas Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poison-quotidien-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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