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  1. Titre de l'album : Durango la jeunesse - Tome 1 - Le premier homme que tu tueras Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Roman Surzenkho Coloriste : Jackie de Gennaro Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Texas 1882. Témoin de l'assassinat de trois cowboys , un jeune vagabond échappe lui-même de justesse au tueur, un professionnel armé d'une carabine équipée d'une lunette.Le jeune homme est bientôt engagé comme apprenti par le propriétaire du plus grand ranch de la région et pour qui travaillaient les trois victime mais ignore qu'en acceptant cet emploi, il deviendra témoin actif d'une sanglante guerre entre éleveurs. Critique : Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-la-jeunesse-tome-1-le-premier-homme-que-tu-tueras?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Yves Swolfs relance Durango, l'une des séries qui l'a fait connaître en démarrant une trilogie centrée sur la jeunesse de Durango. Où comment un jeune cow-boy est devenu la plus fine gâchette de l'Ouest Américain. Roman Surzenkho assure sur cette trilogie la partie graphique, et ce paris là est clairement réussi puisqu'on retrouve enfin à mon avis un dessinateur capable de poursuivre l'héritage colossal laissé par Yves Swolfs. S'il lui manque encore un soupçon de maestria sur les personnages, l'ensemble est cohérent et intéressant et l'on retrouve le style et les gueules Swolfs qui raviront les amateurs du genre. Il lui faudra toutefois confirmer l'essai sur les deux prochains tomes pour nous conquérir définitivement. Faisons toutefois confiance à cet auteur, qui a déjà fait plus que ses preuves sur ses séries dérivées dans l'univers de Thorgal. Côté scénario, Yves Swolfs nous livre une guerre entre éleveurs qui semble de prime abord assez classique mais dont les protagonistes et enjeux risquent vite d'enrichir le drame qui se noue. C'est enfin avec plaisir que j'ai retrouvé Durango, après quelques tomes de la série mère qui m'avaient déçus assez fortement. On reste assez loin de la qualité de l'origine de la série mais c'est déjà bien !
  3. The_PoP

    Durango - Tome 18 - L’otage

    Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons.
  4. Titre de l'album : Durango - Tome 18 - L’otage Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Iko Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Durango sauve deux américains poursuivis par des pistoléros mexicains, maîtresse et conseiller financier d'un homme fortuné, John Glazer qui gère ses investissements au Mexique depuis son hacienda de Tucson. Le fils de Glazer est retenu prisonnier par les guérilleros qui exigent une rançon pour sa libération. Glazer charge Durango de ramener son fils à Tucson. Critique : Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-tome-18-l-otage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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