Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Titre de l'album : Blacksad T6 Alors tout tombe (partie1) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Chargé de protéger le président d'un syndicat infiltré par la mafia à New York, John Blacksad va mener une enquête qui s'avèrera particulièrement délicate... et riche en surprises. Dans cette histoire pour la première fois conçue en deux albums, nous découvrons à la fois le quotidien des travailleurs chargés de la construction du métro dans les entrailles de la ville, mais également la pègre et le milieu du théâtre, contraste absolu entre l'ombre et la lumière, le monde d'en bas et celui d'en haut incarné par l'ambitieux Solomon, maître bâtisseur de New York. Le grand retour de la série star de la bande dessinée ! Critique : Ah ce Guarnido. Apres toutes ces années d'attentes (8 ans quand meme) c'est toujours un régal de retrouver un tel niveau de dessin. Du detail dans tout les sens qui donne envie de zoomer sur la page et de passer des heures sur les dessins. Et c'est un peu trop ce qui ressort de ce tome 6. Au risque de me faire crier dessus (car on en touche pas à Blacksad) je trouve cette premiere partie trop introductive. Surtout si cette histoire est un dyptique. Les bases d'une histoire mafieuse habituelle sont posées et il est fort possible que le prochain tome soit une réussite. Mais ce tome ci est, scenaristiquement, loin des trois premiers volets. On est loin de la dramaturgie du premier tome. Loin de la dureté du second . Loin du cynisme du trosième. Blacksad est, quelque part, sorti des ombres et rentré dans le rang. Juan Díaz Canalès nous livre une bonne intrigue de polar. Mais juste bonne. Qui irait tout juste dans le collection polar de Berthet. Les recettes qui marchent sont reprises avec un Weekly omni présent et un Blacksad très détaché. Mais il manque l'étincelle pour passionner. Peut etre que j'en attend trop de Blacksad. Surement même. Peut etre que je suis trop pressé et que le deuxième tome sera excellent. Ca je l'espère sincèrement. En attendant ceci est une critique du premier..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides.
  3. Titre de l'album : West Legends - Wild Bill Hickok Forty Bastards Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Laci Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le train de Wild Bill Hickok déraille quelques heures après son départ. Isolés, les survivants ignorent que la plus grande menace n'est ni les Indiens ni les loups ni le froid, mais la cavalerie des États-Unis, avec à sa tête le pire des fils de putes que l'ouest ait connu, bien décidé à reprendre ce que Hickok lui a volé, quitte à tuer tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Critique : ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-5-wild-bill-hickok-forty-bastards?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Astra saga tome 1 - L'or des dieux Scenariste de l'album : Philippe Ogaki Dessinateur de l'album : Philippe Ogaki Coloriste : Philippe Ogaki Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un cargo spatial traverse l'espace profond. A son bord une cargaison des plus précieuses qui ne doit surtout pas tomber entre de mauvaises mains car les forces politiques qui régissent la galaxie pourraient changer drastiquement de camps et ainsi le cours de l'histoire. Une escouade de soldats dragons mandatée par l'empire aborde le cargo et perce sa coque épaisse en quête de l'Or Sacré. Critique : Avec Astra saga, Philippe Ogaki démarre une nouvelle série de science-fiction alimenté par les croyances vikings pour poser le décor et le contexte. D’ailleurs, il est très important de lire les textes sur les gardes de la couverture pour comprendre tous les thermes employés dans l’histoire. Tous le jargon est tiré de la mythologie viking. Le démarrage est très prenant puisque l'on commence avec une bataille dans l'espace avec un enjeu de la plus grande importance. On est projeté dans le vif du sujet avec de l'action lors de la présentation des héros et tout cela durant l'introduction musclée avant de revenir sur la jeunesse des héros ensuite. Cette méthode nous permet de découvrir les membres de la troupe d'élite de l'empire mais aussi les enjeux politiques et conflits. La partie graphique est certainement l'atout majeur de ce titre face à un scénario assez convenu dans le monde de la bande dessinée. Philippe Ogaki montre tout son talent et l'évolution de son style depuis sa dernière réalisation Terra Prime. Les troupes d’élites avec leurs épées laser sont assez impressionnantes lors des phases d’action. Les lecteurs de science-fiction qui apprécient le genre space opéra seront comblés par ce premier tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/astra-saga-tome-1-l-or-des-dieux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Obie Koul t3 : Résurrection Scenariste de l'album : Makyo Dessinateur de l'album : Buffolo Coloriste : Buffolo Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Suite à son altercation avec le Ragginazor, Obie a enfin découvert son incroyable pouvoir. Mais il doit absolument le garder secret car il ne sait pas encore à qui il peut faire confiance. Pendant ce temps, une sombre machination met à mal la relation politique entre Nagams et Tétrakols sur la planète Oxythol. Une guerre s'annonce et la vie du père d'Obie est en danger... Critique : Obie vient de découvrir quel est son pouvoir et... se rend vite compte que ce pouvoir pourrait faire énormément d'envieux et lui rendre la vie impossible et mettre en danger sa famille. Mais comment garder une information aussi importante juste pour soit quand on n'est qu'un ado ? C'est la question bien traité de ce tome trois. Faire confiance ou ne pas faire confiance ? Et à qui accorder cette confiance ? On suit encore une fois avec plaisir les aventures de notre ado pas comme les autres qui voit son importance au sein des Nagams progresser encore d'un cran. Si l'histoire se densifie encore un peu avec l'histoire de l'élu qui se concrétise, nos auteurs n'en oublie pas non plus de nous livrer un vrai tome d'aventure avec le père d'Obi en danger et une opération sauvetage qui va a 200 à l'heure. On regrettera peut être que la gestion des ombrages de la couverture ne soient pas appliquée à l'intérieur car cela créé une petite déception en ouvrant la BD. Déception vite passé cela dit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/obie-koul-tome-3-resurrection?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Obie Koul t3 : Résurrection

    Obie vient de découvrir quel est son pouvoir et... se rend vite compte que ce pouvoir pourrait faire énormément d'envieux et lui rendre la vie impossible et mettre en danger sa famille. Mais comment garder une information aussi importante juste pour soit quand on n'est qu'un ado ? C'est la question bien traité de ce tome trois. Faire confiance ou ne pas faire confiance ? Et à qui accorder cette confiance ? On suit encore une fois avec plaisir les aventures de notre ado pas comme les autres qui voit son importance au sein des Nagams progresser encore d'un cran. Si l'histoire se densifie encore un peu avec l'histoire de l'élu qui se concrétise, nos auteurs n'en oublie pas non plus de nous livrer un vrai tome d'aventure avec le père d'Obi en danger et une opération sauvetage qui va a 200 à l'heure. On regrettera peut être que la gestion des ombrages de la couverture ne soient pas appliquée à l'intérieur car cela créé une petite déception en ouvrant la BD. Déception vite passé cela dit.
  7. Titre de l'album : La part merveilleuse t1 Scenariste de l'album : Ruppert Dessinateur de l'album : Jerome Mulot Coloriste : Jerome Mulot Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En France, dans un présent dystopique, des créatures étranges et effrayantes - cohabitent avec les humains. Monstre, extraterrestre, croque-mitaine, animal fabuleux, chimère, esprit, divinité, autant de dénominations qui n'ont pas réussi à expliquer l'apparition de ces « toutes » il y a quelques années. Mais devant leur caractère pacifique et leur beauté incomparable, l'enthousiasme et l'hystérie de la découverte est retombée et la population s'est habituée à la présence de ces curieuses créatures. Jusqu'au jour où les toutes deviennent agressives.. Critique : Etrange BD que cette part merveilleuse. En effet cette bd traite de l'exclusion et du rejet de la différence par le biais d'extraterrestres et de métisses extra terrestre. Mais plutôt que de traiter les ET comme des humanoïdes, nos auteurs choisissent de prendre le contre pieds de beaucoup de série de SF en nous montrant des ET aux formes très variées et ne réagissant pas à nos lois physiques. Si le scenario est bien pensé et super innovant, j'ai eu plus de mal avec le dessin qui m'a laissé très froid. Trop froid surtout sur la première partie. Malgré les aventures pourtant rocambolesque de notre "héro", je suis resté très spectateur et c'est bien dommage. Je pense que les amateurs de ce genre de dessin très figé et épuré seront beaucoup plus prits par cette histoire de SF philosophique. Une bonne BD qui plaira surement plus à d'autres personnes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-part-merveilleuse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    La part merveilleuse t1

    Etrange BD que cette part merveilleuse. En effet cette bd traite de l'exclusion et du rejet de la différence par le biais d'extraterrestres et de métisses extra terrestre. Mais plutôt que de traiter les ET comme des humanoïdes, nos auteurs choisissent de prendre le contre pieds de beaucoup de série de SF en nous montrant des ET aux formes très variées et ne réagissant pas à nos lois physiques. Si le scenario est bien pensé et super innovant, j'ai eu plus de mal avec le dessin qui m'a laissé très froid. Trop froid surtout sur la première partie. Malgré les aventures pourtant rocambolesque de notre "héro", je suis resté très spectateur et c'est bien dommage. Je pense que les amateurs de ce genre de dessin très figé et épuré seront beaucoup plus prits par cette histoire de SF philosophique. Une bonne BD qui plaira surement plus à d'autres personnes.
  9. Mon projet du moment Ca a l'air bien drôle, sexy et joliment dessiné ! C'est au format Comics en couverture souple avec une pagination qui devrait augmenter pour arriver à 144 pages. C'est en financement sur Ulule pendant encore 30 jours. Je vous met un extrait : Si a vous intéresse, ca se passe ici : https://fr.ulule.com/money-shot/ Venez par la ca promet d'être drôle ! Pos
  10. Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot.
  11. Titre de l'album : Androïdes - Tome 11 - Marlowe - Chapitre 1 Scenariste de l'album : Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Dim D Coloriste : Dim D Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jean Pierre Pécau, qui n'en est pas à sa première adaptation d'Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad, le transpose cette fois dans un futur sombre, dur, désespéré et offre à la série androïdes un diptyque dantesque. Lorsque le capitaine Marlowe est autorisée à sortir de la clinique psychiatrique, c'est pour partir en mission dans le plus grand camp de réfugiés, de narco trafiquants, de hackers et autres terroristes du monde. En bon soldat elle s'exécute sans rechigner. Mais pourquoi déteste-elle les synthétiques et pourquoi l'état-major tient tant à ce que ce soit elle qui se charge de cette mission ? Critique : Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/androides-tome-11-marlowe-chapitre-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Camélia - face à la meute

    Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur.
  13. Titre de l'album : Camélia - face à la meute Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Nora Fraisse Dessinateur de l'album : Bloz Coloriste : Bloz Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une BD émouvante sur un sujet grave : le harcèlement scolaire. Camélia retourne à l'internat après deux mois de vacances. Celle qu'on appelait « Miss Bouboule » au collège est devenue une lycéenne bien dans sa peau. Elle va retrouver son amie Justine et la vie semble lui sourire. Mais c'est sans compter Valentine et sa clique qui vont la prendre en grippe. Et lorsqu'une simple photo est diffusée sur les réseaux sociaux, c'est la spirale du harcèlement qui emporte Camélia. Elle devient le souffre-douleur de tout l'internat... Et pas la peine de compter sur Justine, car son amie a, elle aussi, rejoint le clan des harceleurs. Critique : Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/camelia-face-a-la-meute?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Saint-Elme tome 1 - La vache brûlée Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Frederik Peeters Coloriste : Frederik Peeters Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le détective Franck Sangaré, accompagné de son assistante, l'étrange madame Dombre, débarquent à Saint-Elme, une petite ville de montagne réputée pour son eau de source. Ils sont sur les traces d'un fugueur disparu depuis trois mois : enquête apparemment facile. Sauf qu'à Saint-Elme, tout le monde vous le dira : « Ici, c'est spécial. » Critique : Après l'énorme succès de L'Homme gribouillé, les deux auteurs se retrouvent sur une nouvelle collaboration autour d'un polar qui commence très fort. Serge Lehman est doué pour créer des ambiances particulières pour passionner les lecteurs. Avec ce premier tome, on suit le parcours de plusieurs personnes avec des histoires différentes qui se déroulent toutes à Saint-Elme. Une ville riche par la production de son eau de source. On suit des petits truands kidnappeurs d'enfants, un détective à la recherche d'un jeune adulte, le maire et ses enfants, une vacancière et son père en visite à Saint-Elme et une invasion de grenouilles qui profitèrent. Toutes ses histoires n'ont pas de liens communs ou peu pour l'instant mais la violence est bien présente dans cette histoire. On notera à la lecture une étrangeté dans le lieu mais aussi des habitants. Les dessins de Frederik Peeters sont parfaits comme d'habitude avec cet auteur. Peeters abandonne le noir et blanc de L'Homme gribouillé pour proposer une palette de couleur assez sombre. Saint-Elme annonce une excellente série à venir et les interrogations sont nombreuses à la fin des quelques 80 pages de ce premier tome. J’ai adoré l’atmosphère général grâce au scénario et aux dessins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-elme-tome-1-la-vache-brulee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Après l'énorme succès de L'Homme gribouillé, les deux auteurs se retrouvent sur une nouvelle collaboration autour d'un polar qui commence très fort. Serge Lehman est doué pour créer des ambiances particulières pour passionner les lecteurs. Avec ce premier tome, on suit le parcours de plusieurs personnes avec des histoires différentes qui se déroulent toutes à Saint-Elme. Une ville riche par la production de son eau de source. On suit des petits truands kidnappeurs d'enfants, un détective à la recherche d'un jeune adulte, le maire et ses enfants, une vacancière et son père en visite à Saint-Elme et une invasion de grenouilles qui profitèrent. Toutes ses histoires n'ont pas de liens communs ou peu pour l'instant mais la violence est bien présente dans cette histoire. On notera à la lecture une étrangeté dans le lieu mais aussi des habitants. Les dessins de Frederik Peeters sont parfaits comme d'habitude avec cet auteur. Peeters abandonne le noir et blanc de L'Homme gribouillé pour proposer une palette de couleur assez sombre. Saint-Elme annonce une excellente série à venir et les interrogations sont nombreuses à la fin des quelques 80 pages de ce premier tome. J’ai adoré l’atmosphère général grâce au scénario et aux dessins.
  17. alx23

    Jungle beef

    Jungle beef est un fascinant roman graphique documentaire adapté par Cyrille Meyer d'après le récit d'Olivier Behra. Cet album rejoint la collection Témoins du monde aux éditions Steinkis pour faire découvrir aux lecteurs la réalité sur le terrain aux quatre coins du monde par le biais de roman graphique. Avec jungle beef, on suit le parcours d'Olivier Behra un ethnobotaniste qui part en repérage pour le tournage d'un documentaire sur la cité blanche dans la jungle primaire où vivent les peuples indigènes Pechs et Mosquitos en harmonie avec la nature. Olivier Behra part accompagné d'un guide pour trouver un endroit où un hélicoptère pourrait se poser pour l'équipe de tournage. En route, Behra va rencontrer plusieurs personnes, des villages, la nature dense pour notre émerveillement. Mais en parallèle, le guide rappelle toujours la fragilité de l'équilibre avec le gouvernement corrompu, le trafique de cocaïne et le blanchiment d'argent par l'élevage de bœuf ou le trafique de bois. Les dessins sont réalistes pour représenter la jungle et les habitants du Honduras. L'auteur utilise un autre style pour relater l'histoire du pays, les narcotrafiquants en utilisant plusieurs icones de la pop culture mais aussi les marques qui contribues à ce désastre. Jungle beef est un roman graphique impressionnant par les informations mise en avant mais aussi par la beauté de la jungle et des animaux encore présent même si l'impact de l'homme est dévastateur.
  18. alx23

    Jungle beef

    Titre de l'album : Jungle beef Scenariste de l'album : Olivier Behra Dessinateur de l'album : Cyrille Meyer Coloriste : Cyrille Meyer Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Un trésor de l'humanité menacé par la narcodesforestation. La réserve de la biosphère de Rio Platano, patrimoine mondial de l'Unesco, est l'un des rares vestiges de la forêt tropicale humide d'Amérique centrale. Situé dans la région de la Mosquitia au Honduras, cet éden abrite les peuples indiens Pechs et Mosquitos. Mais les narcotrafiquants ont réalisé que la production et l'exportation en masse de viande de boeuf représentaient le meilleur moyen de blanchir l'argent de la drogue... Corruption, intimidation, assassinats, exploitation forestière illégale, la boucle du profit s'enclenche, transformant des pans entiers de jungle en pâturages. Un voyage magnifique et poignant le long du fleuve Platano. C'est en 2016, qu'Olivier Behra part en repérage pour le tournage de The Explorer, une plateforme qui propose de faire l'inventaire du patrimoine culturel et naturel de la planète. Sur les traces de la mythique « Cité blanche » nichée au coeur de la jungle, il rencontre des cueilleurs, des habitants menacés, des éleveurs dépassés... et partage sa passion des plantes avec un chaman désenchanté. Son guide, Jorge, lui explique aussi, en chuchotant, les mécanismes de la narco déforestation et lui fait découvrir l'ampleur d'un désastre écologique et humain. Critique : Jungle beef est un fascinant roman graphique documentaire adapté par Cyrille Meyer d'après le récit d'Olivier Behra. Cet album rejoint la collection Témoins du monde aux éditions Steinkis pour faire découvrir aux lecteurs la réalité sur le terrain aux quatre coins du monde par le biais de roman graphique. Avec jungle beef, on suit le parcours d'Olivier Behra un ethnobotaniste qui part en repérage pour le tournage d'un documentaire sur la cité blanche dans la jungle primaire où vivent les peuples indigènes Pechs et Mosquitos en harmonie avec la nature. Olivier Behra part accompagné d'un guide pour trouver un endroit où un hélicoptère pourrait se poser pour l'équipe de tournage. En route, Behra va rencontrer plusieurs personnes, des villages, la nature dense pour notre émerveillement. Mais en parallèle, le guide rappelle toujours la fragilité de l'équilibre avec le gouvernement corrompu, le trafique de cocaïne et le blanchiment d'argent par l'élevage de bœuf ou le trafique de bois. Les dessins sont réalistes pour représenter la jungle et les habitants du Honduras. L'auteur utilise un autre style pour relater l'histoire du pays, les narcotrafiquants en utilisant plusieurs icones de la pop culture mais aussi les marques qui contribues à ce désastre. Jungle beef est un roman graphique impressionnant par les informations mise en avant mais aussi par la beauté de la jungle et des animaux encore présent même si l'impact de l'homme est dévastateur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jungle-beef?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  20. Juan Valiente, esclave et conqusitador retrace l'histoire véridique de ce jeune sénégalais capturé durant sa jeunesse pour être revendu aux portugais esclavagistes de l'époque. Cette histoire est assez surprenante avec quelques explications en préface avant les autres informations sur tous les personnages historiques que l'on croise lors de la lecture de cet album. Le jeune Juan va réussir à convaincre son maitre mexicain de le laisser partir en à la conquête du Chili pour combattre auprès des conquistadors et payer sa liberté avec la richesse qui pourrait amasser lors de cette expédition dangereuse. Le parcours de Juan est fantastique et sa bravoure au combat lui permis la reconnaissance des conquistadors. Le scénario de Jose Carvajal se veut fidèle à l'histoire pour rendre hommage à Juan Valiente. Les sauts dans le temps et retours en arrière permettre de comprendre l'histoire de Juan réussi mais rendent parfois la lecture moins fluide avec toutes les dates et événements. Les dessins de Gabriel Ibarra sont dans un style très réalistes avec beaucoup de crayonnage encore visible par-dessus les couleurs. Il est un peu difficile de discerner les différents indiens à certain moment. Juan Valiente, esclave et conquistador est un bon album historique avec l’histoire de cet esclave affranchit.
  21. Titre de l'album : Juan Valiente, esclave et conquistador Scenariste de l'album : Jose Carvajal Dessinateur de l'album : Gabriel Ibarra Coloriste : Gabriel Ibarra Editeur de l'album : Mosquito Note : Résumé de l'album : En 1540 les conquistadors espagnols lèvent une armée hétéroclite pour conquérir le Chili. Parmi eux un esclave noir, Juan Valiente veut profiter du futur butin pour acheter sa liberté. Cette épopée sanglante verra ces aventuriers affronter les redoutables Indiens Mapuches qui défendent leur terre. Critique : Juan Valiente, esclave et conqusitador retrace l'histoire véridique de ce jeune sénégalais capturé durant sa jeunesse pour être revendu aux portugais esclavagistes de l'époque. Cette histoire est assez surprenante avec quelques explications en préface avant les autres informations sur tous les personnages historiques que l'on croise lors de la lecture de cet album. Le jeune Juan va réussir à convaincre son maitre mexicain de le laisser partir en à la conquête du Chili pour combattre auprès des conquistadors et payer sa liberté avec la richesse qui pourrait amasser lors de cette expédition dangereuse. Le parcours de Juan est fantastique et sa bravoure au combat lui permis la reconnaissance des conquistadors. Le scénario de Jose Carvajal se veut fidèle à l'histoire pour rendre hommage à Juan Valiente. Les sauts dans le temps et retours en arrière permettre de comprendre l'histoire de Juan réussi mais rendent parfois la lecture moins fluide avec toutes les dates et événements. Les dessins de Gabriel Ibarra sont dans un style très réalistes avec beaucoup de crayonnage encore visible par-dessus les couleurs. Il est un peu difficile de discerner les différents indiens à certain moment. Juan Valiente, esclave et conquistador est un bon album historique avec l’histoire de cet esclave affranchit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/juan-valiente-esclave-et-conquistador?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Série : Lanfeust de Troy Scénario : Arleston Dessin : Didier Tarquin Couleur : Lencot (T1 à 6) puis Guth (T7 à Genre : Fantasy Edition : Soleil Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : [iDans le monde de Troy où chacun possède un pouvoir, Lanfeust, un apprenti forgeron peut fondre le métal. Il connaît une vie paisible jusqu'au jour où il découvre qu'au contact d'une épée, il peut posséder le pouvoir absolu ! Accompagné du vieux sage Nicolède et de ses deux filles, Cyan et Cixi, il est emporté dans un tourbillon d'aventures au cours desquelles il va se lier d'amitié avec la plus dangereuse des créatures, le troll Hébus ! De son petit village de Glinin à la ville éternelle d'Eckmül, en passant par les lointaines baronnies, suivez Lanfeust dans sa fabuleuse quête qui décidera du sort de Troy ![/i] Mon avis : Cela fait quelques temps qu'on se montre régulièrement critique avec certaines production Soleil, moi le premier. Mais si Soleil est ajourd'hui l'un des acteurs majeurs de l'édition en BD franco belge c'est vers les origines de ce succès que je souhaite aujourd'hui vous ramener. Oui Lanfeust fut pour moi, lecteur jeune adolescent, une claque. Me replonger dedans une nouvelle fois, à l'aune de cette chronique et de notre BDthèque fut un vrai bon moment. Je vous avoue, que quand l'idée à émergée, mon snobisme habituel m'a poussé à un certain manque d'enthousiasme. J'avais beau défendre Lanfeust de Troy et l'avoir beaucoup aimé, et relu, avec le temps mes souvenirs se sont émoussés et j'en ai gardé l'image finalement d'une bonne partie de la production soleil actuelle. De l'humour facile, du sexy parfois mal dosé, une aventure granguignollesque et finalement peu de sérieux. Méprise il y a donc eu. Car oui, je me suis enfilé les 8 tomes avec beaucoup d'appétit et de plaisir, une fois digéré l'adaptation un peu laborieuse au trait de Tarquin en début de série (Ceci n'est en aucun cas un reproche, prenez Thorgal, les premiers albums demandent un temps d'adaptation graphiquement parlant si vous lisez de la BD régulièrement). Lanfeust c'est effectivement une série qui a dépoussiéré la BD, oui cette série a apporté beaucoup de fraicheur à la BD, et continue de le faire. Relisez la première série. La narration y est exemplaire, le rythme est fluide, les temps morts sont faibles, les rebondissements sont bien amenés et bien gérés et il est difficile de trouver un album moins bon parmi ces 8. Le trait de Tarquin monte en finesse et en précision au fur et à mesure que sa maitrise de ses personnages et de son monde augmente. Et que de trouvailles, scénaristiques d'abord, imaginaires ensuite, mises en valeur par un humour moderne, parfois corrosif ou gamin, souvent graveleux sans jamais être lourd. Je me suis probablement plus marré sur ces 8 tomes de Lanfeust que sur l'année écoulée dans mes lectures BD. Gags de situation, Gags d'arrière plan, personnages ciselés, mimiques prenantes, c'est varié et ça fonctionne. Et on sait tous que l'humour en BD est un art délicat. Ici il est consommé à la perfection et surtout il reste toujours en retrait de l'histoire. Certes l'émotion, le dram et les enjeux finissent par en prendre un coup, mais sans jamais s'effacer. Et puis j'aime cette romance si particulière finalement entre Lanfeust, Cixi et C'ian, cette critique permanente que l'on retrouve souvent chez Arleston du romantisme vieux jeu. Oui ses personnages féminins sont trop souvent sexy, mais ils sont avant tout forts, puissants, libres et ils tiennent largement la dragée haute aux hommes. Lanfeust finalement pour moi, c'est à la BD d'aventure ce que Belmondo fut aux films d'aventure. Et le pire. Mon père a adoré lire et découvrir Lanfeust. Comme moi, il a finit par se lasser après le cycle des étoiles, plus inégal, plus ambitieux aussi, pour finalement abandonner ce héros que l'on a tant aimé lors du cycle Lanfeust Odyssey. Note : The_PoP, qui s'est retrouvé ado l'espace de quelques heures, toujours amoureux de la farouche Cixi...
  23. Titre de l'album : Corto Maltese - Océan noir Scenariste de l'album : Martin Quenehen Dessinateur de l'album : Bastien Vivès Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : L'aventure a un visage : Corto Maltese ! Sur les eaux de la mer de Chine, le profil d'un pirate bien connu se dessine dans l'ombre d'une cabine de pilotage... Corto Maltese est de retour, à l'abordage d'un yacht de luxe. Des rues bondées de Tokyo jusqu'aux sommets des Andes, le gentilhomme de fortune poursuit un trésor mythique, disputé par une société secrète nationaliste et des narcos sans scrupules... Mais plus que jamais, ce sont les sentiments qui vont mener le célèbre marin romantique. Bastien Vivès et Martin Quenehen s'empare du mythique personnage d'Hugo Pratt pour le plonger dans notre époque contemporaine. Critique : J'ai commencé à apprécier que dernièrement les dessins particuliers de Bastien Vivès, sous les conseils d'un ami grâce à la série Lastman. J'ai bien été surpris d'apprendre que ce dessinateur assez tendance actuellement dans le monde de la bande dessinée allait reprendre la série cultissime d'Hugo Pratt. J'ai pris la version normale qui pour une fois est en noir et blanc, la version édition de luxe doit être limitée et en couleur pour les amateurs. Pour l'histoire, on retrouve bien l'ambiance des albums de Corto Maltese remit au goût du jour puisque l'histoire se déroule au moment des attentats du 11 septembre. On retrouve donc avec plaisir ce personnage charismatique entouré de jolies femmes comme d'habitude. Corto se veut pirate mais avec une éthique et un sens de l'honneur qui lui est propre. Son ami de longue date fera une apparition durant l'aventure qui nous fait voyager du Japon au Pérou à bord de différents bateaux. L'histoire de Martin Quenehen tient la route dans la continuité de la série d'origine, la lecture est prenante du début à la fin. Pour la partie graphique, je dois bien reconnaitre que Vivès assure des planches magnifiques avec des dégradés de gris et d'ombrage. Il est certain que l'auteur à un style à l'opposé de Pratt mais c'est ce qu'il fallait pour redonner vie à Corto, à mon avis. Et bien ce premier tome des nouvelles aventures de Corto Maltese commence très bien et j'espère qu'elles continueront encore de nombreux tomes. @poseidon2 : Tu devrais être ravi, comme t'adores Corto Maltese et les dessin de Bastien Vivès. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/corto-maltese-ocean-noir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Samuraï - Tome 15 - Insoupçonnable Scenariste de l'album : Di Giorgio Dessinateur de l'album : Mormile Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Qui a empoisonné la rivière de Tadami ? Est-ce la même personne qui, depuis deux mois, assassine des villageois à l'aide d'un kunai ?Le rôle de Takeo va-t-il consister à compter les cadavres ou à chercher la vérité ?L'aventure ne sera pas de tout repos. Certains villageois n'hésitant pas à faire appel à des tueurs, chargés d'éliminer toutes personnes susceptibles de nuire à leurs objectifs... Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd d'origine.. Ce tome 15 de Samouraï est dans la lignée directe des précédents. Il offre une lecture agréable, et un japon médiéval bien moins fantastique qu'au démarrage de la série ce qui n'est pas pour me déplaire. Ceci dit les scénarios deviennent également plus simples et manquent un peu de complexité je trouve. Il faut également bien reconnaitre que le travail de Mormile n'est pas aussi remarquable à mon humble avis que le trait de Genêt, le premier dessinateur sur cette série. Du coup la série donne l'impression de s'essouffler un peu même si le plaisir de lecture est bien là. Mon avis peut sembler un peu dur tant j'ai apprécié les débuts de cette série qui reste toutefois de bonne facture globalement... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/samurai-tome-15-insoupconnable?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Deuxième tome de la nouvelle série jeunesse de Dupuis avec un tome radicalement diffèrent et qui montre que nos auteurs ne veulent pas uniquement tomber dans les souvenirs "facile" que peuvent être les histoires de cœurs. Là on parle d'un sujet beaucoup plus grave qui est celui des enfants réunionnais qui ont été "enlevé" à leur parent durant les années 70 pour tenter de repeupler les départements d'un centre de la France dépeuplé par l'exode rurale. Encore une fois l'histoire et donc l'enquête est vraiment bien amené. Des fausses pistes, des surprises, de la bonne humeur et une fin qui finit bien. Porté par le dessin tout en rondeur de Cee Cee Mia et la bonne humeur de nos 3 enquêteurs en herbes, adultes comme enfants vont passer, encore une fois, un excellent moment.
×
×
  • Créer...