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  1. Titre de l'album : Blake et mortimer t27 : Le cri de Moloch Scenariste de l'album : Jean Dufaux Dessinateur de l'album : Christian Cailleaux / Étienne Schréder Coloriste : Christian Cailleaux / Étienne Schréder Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans L'Onde Septimus, la menace d'un engin extraterrestre, baptisé Orpheus, avait été déjouée grâce au sacrifice d'Olrik. Depuis, le " colonel " vit reclus dans un asile psychiatrique. Tandis que Philip Mortimer tente de ramener à la raison son vieil adversaire, en usant de la célèbre formule du sheik Abdel Razek (" Par Horus, demeure ! "), il apprend qu'il existe un autre Orpheus. A bord d'un cargo transformé en laboratoire secret, Mortimer découvre cette l'étrange pilote de cette machine venue d'ailleurs : un alien à forme humaine, sombre et hiératique, auquel les scientifiques ont donné le nom de " Moloch ", la divinité biblique. Mais les réactions de ce Moloch, et les hiéroglyphes qu'il laisse derrière lui comme autant de messages indéchiffrables, font craindre le pire. Cette fois encore, la capitale britannique est en danger. A moins qu'Olrik ne joue de nouveau les héros...Avec L'Onde Septimus 2, Jean Dufaux conjugue science-fiction, aventure et folie en un bel hommage à l'oeuvre de Jacobs, relayé par le trait évocateur et précis du travail à quatre mains de Christian Cailleaux et Etienne Schréder, qui mettent en scène un Londres éternel digne de La Marque Jaune. Critique : Je ne sais trop quoi pensez de ce tome de Blake et Mortimer. Déjà une partie de moi à un réflexe Asterixien qui dit que les Et n'ont pas grand-chose à faire dans Blake et Mortimer. L’autre côté se dit qu'au final ce n'est pas si aberrant que cela au vus des aventures passées de nos deux compères. Sur ce point je vous laisserais juger. Surtout que l'histoire est bien ficelée et très "Blake et Mortimer" avec une surdose de British avec la reine elle-même très présente. Les dessins sont magnifiques avec des vues de Londres vraiment superbes. Au final ce qui me dérange presque le plus c'est la tournure globale de la série depuis quelques tomes. En effet je ne me souviens que les histoires de Jacobs obligent les lecteurs à avoir une connaissance des albums passées. Je me souviens des albums de Jacobs comme des histoires en 2 ou 3 tomes mais indépendantes les unes des autres. Ce qui faisait leurs charmes. On pouvait lire les 3 formules du professeur Sato sans forcément avoir lu les précédents et sans être vraiment dérangé. La..... Et bien je trouve que ce n'est plus le cas. La volonté de toujours ressortir Olric et le fait de toujours tout ramener à la grande pyramide oblige le lecteur à être au moins au courant de tous les tomes qui traites de ce sujet-là. Certains aimeront surement cette continuité. Moi je trouve que ce n'est pas forcément dans l’esprit et je trouve que forcer Olric à être en permanence le gentil/méchant n'est pas vraiment dans l'esprit. Je vous laisse juge et vous encourage à venir nous donner votre point de vue ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blake-mortimer-tome-27-le-cri-du-moloch?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Je ne sais trop quoi pensez de ce tome de Blake et Mortimer. Déjà une partie de moi à un réflexe Asterixien qui dit que les Et n'ont pas grand-chose à faire dans Blake et Mortimer. L’autre côté se dit qu'au final ce n'est pas si aberrant que cela au vus des aventures passées de nos deux compères. Sur ce point je vous laisserais juger. Surtout que l'histoire est bien ficelée et très "Blake et Mortimer" avec une surdose de British avec la reine elle-même très présente. Les dessins sont magnifiques avec des vues de Londres vraiment superbes. Au final ce qui me dérange presque le plus c'est la tournure globale de la série depuis quelques tomes. En effet je ne me souviens que les histoires de Jacobs obligent les lecteurs à avoir une connaissance des albums passées. Je me souviens des albums de Jacobs comme des histoires en 2 ou 3 tomes mais indépendantes les unes des autres. Ce qui faisait leurs charmes. On pouvait lire les 3 formules du professeur Sato sans forcément avoir lu les précédents et sans être vraiment dérangé. La..... Et bien je trouve que ce n'est plus le cas. La volonté de toujours ressortir Olric et le fait de toujours tout ramener à la grande pyramide oblige le lecteur à être au moins au courant de tous les tomes qui traites de ce sujet-là. Certains aimeront surement cette continuité. Moi je trouve que ce n'est pas forcément dans l’esprit et je trouve que forcer Olric à être en permanence le gentil/méchant n'est pas vraiment dans l'esprit. Je vous laisse juge et vous encourage à venir nous donner votre point de vue !
  3. poseidon2

    La mort à des lunettes

    C'est avec une profonde tristesse que j'ai ouvert ce tome "posthume" de Tome. En effet cet album sort un an après la mort d'un des grands monsieurs de la BD européenee. Et ce qui est une bonne chose c'est que cet album est bon. Très bon meme au niveau du scénario. Tome nous a livré la une dernière cartouche qui fait mouche. Ce road trip entre un noir musluman et un voeux juif ayant vecu la deuxième guerre mondiale est une vraie réussite. Une vraie réussite car Tome ne s'est pas contenté de ce road trip. En effet il nous a concoté une vraie histoire derrière ce road trip. Une histoire sur l'instrumentalisation d'une personne. Une histoire ou l'on ne sait pas vraiment qui se sert de qui. Une histoire magistralement pensée qui vous donnera envie de la relire pour comprendre comment le début est impacté par la fin. Bien illustré par Gérard Goffaux et dans un bel écrin realisé par les éditions Kennes , cet album, disponible en deux couvertures est un très bel au revoir de la part de Monsieur Tome. Reposez vous bien monsieur Tome, vous l'avez bien méritez.
  4. Titre de l'album : La mort à des lunettes Scenariste de l'album : Tome Dessinateur de l'album : Gérard Goffaux Coloriste : Gérard Goffaux Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : U.S.A, East Harlem, New York. Novembre 2005. Malcom « Malek » Brown est noir, pauvre et musulman. Sorti de prison, il survit dans une Amérique hostile aux musulmans après avoir été hostile aux « nègres ». Alexander Birke a connu la Shoah, il est vieux et passionné d'échecs. Ces deux hommes que tout sépare vont pourtant se rencontrer dans une chapelle de Harlem, où le premier est technicien de surface et le second amateur de Gospel. Critique : C'est avec une profonde tristesse que j'ai ouvert ce tome "posthume" de Tome. En effet cet album sort un an après la mort d'un des grands monsieurs de la BD européenee. Et ce qui est une bonne chose c'est que cet album est bon. Très bon meme au niveau du scénario. Tome nous a livré la une dernière cartouche qui fait mouche. Ce road trip entre un noir musluman et un voeux juif ayant vecu la deuxième guerre mondiale est une vraie réussite. Une vraie réussite car Tome ne s'est pas contenté de ce road trip. En effet il nous a concoté une vraie histoire derrière ce road trip. Une histoire sur l'instrumentalisation d'une personne. Une histoire ou l'on ne sait pas vraiment qui se sert de qui. Une histoire magistralement pensée qui vous donnera envie de la relire pour comprendre comment le début est impacté par la fin. Bien illustré par Gérard Goffaux et dans un bel écrin realisé par les éditions Kennes , cet album, disponible en deux couvertures est un très bel au revoir de la part de Monsieur Tome. Reposez vous bien monsieur Tome, vous l'avez bien méritez. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-mort-a-lunettes-edition-limitee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Le loup en slip t6

    Ça risque de vous paraître bizarre mais... j'ai plus apprécié la lecture de ce tome 6 du Loup en slip que de son pendant des vieux fourneaux. Je trouve que ce loup en slip laisse encore énormément de libertés à Lupano. C'est plein de second degré, plein de clin d’œil, un peu de morale (mais pas trop), plein de bonne humeur. Chaque grande planche recèle de petits dessins et de petites blagues qui font que l'on s'amuse à chercher. Cette fois ce sont les références au merchandising et aux publicités avec le slip du loup honteusement copié... par le même, toujours ! Le vile mangeur et vendeur de noisettes. Bref on s'amuse, on rigole et on a en bonus deux planches des vieux fourneaux qui sont peut-être les deux plus amusantes lues depuis un petit moment.... Bref : encore du loup en slip s'il vous plait !
  6. poseidon2

    Le loup en slip t6

    Titre de l'album : Le loup en slip t6 Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Mayana Itoïz / Paul Cauuet Coloriste : Mayana Itoïz / Paul Cauuet Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le Loup a le moral au fond du slip. De retour de vacances, il constate que la mode est au slip Dulou®. Partout dans la forêt, on arbore fièrement son slip qu'il aime tant. Le Loup se sent lésé : normalement, il est le seul à le porter. Mais là, avec ces slips à rayures qui fleurissent dans la nature... il a l'impression d'avoir perdu son identité. C'est décidé, on ne l'y prendra plus ! Le Loup se débarrasse du slip : plutôt se les geler que de porter ce slip rayé. Mais le Loup sans slip... est-il encore le Loup ? Et que devient le slip du Loup... sans Loup ? Sous couvert de la mode du slip, Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz abordent avec maestria les dérives de la société de consommation, le sentiment d'appartenance et le développement de la personnalité. Une aventure jubilatoire et raisonnée, pour les petits et leurs aînés. Critique : Ça risque de vous paraître bizarre mais... j'ai plus apprécié la lecture de ce tome 6 du Loup en slip que de son pendant des vieux fourneaux. Je trouve que ce loup en slip laisse encore énormément de libertés à Lupano. C'est plein de second degré, plein de clin d’œil, un peu de morale (mais pas trop), plein de bonne humeur. Chaque grande planche recèle de petits dessins et de petites blagues qui font que l'on s'amuse à chercher. Cette fois ce sont les références au merchandising et aux publicités avec le slip du loup honteusement copié... par le même, toujours ! Le vile mangeur et vendeur de noisettes. Bref on s'amuse, on rigole et on a en bonus deux planches des vieux fourneaux qui sont peut-être les deux plus amusantes lues depuis un petit moment.... Bref : encore du loup en slip s'il vous plait ! Autres infos : Type de l'album : Livre pour enfants Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-loup-en-slip-tome-5-le-loup-en-slip-passe-un-froc?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Donjon monsters tome 13 - Réveille-toi et meurs Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : David B. Coloriste : Walter Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Gardien se réveille sous terre, cadavre parmi les cadavres, au côté de l'amour de sa vie, Alexandra. Il est maître de ses pensées mais pas de ses mouvements ni de sa mémoire, qui semble lui faire défaut. Où sont-ils ? Pourquoi une voix qui ressemble étrangement à celle de Marvin les obligent à la suivre ? Et pourquoi doivent-ils attaquer Herbert ? Critique : Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps. Autres infos : Vlad admiratif et surpris. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-13-reveille-toi-et-meurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Tango tome 5 - Le dernier condor Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Julien Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Tango et Mario se sont installés en Argentine où ils coulent des jours paisibles. Mais cette fois c'est le passé de flic de Mario qui refait surface. Il est enlevé par d'anciens criminels de guerre résolus à se venger. Tango le sait, il n'a que quelques heures devant lui pour retrouver son ami... Critique : Je m'attendais à retrouver une intrigue plus poussée avec l'intervention des agents de la DEA lors du tome précédent mais Matz préfère la simplicité pour cette série. Le scénario est bien construit même si les facilités scénaristiques se font ressentir, voir trop ressentir pour ce cinquième tome. Peut-être que les auteurs enchaînent trop rapidement les albums puisqu'en un peu plus d'un an, on a eu droit à trois tomes de Tango. Après l'histoire reste plaisante à lire et les deux personnages sont charismatiques dans leurs aventures improbables. Cette fois ci Tango n’est pas le principal responsable des problèmes qu’ils vont devoir régler. En effet, le passé d’inspecteur de police de Mario le rattrape avec un truand qui veut se venger de lui. Les dessins de Philippe Xavier sont parfaits comme sur les autres tomes, le dessinateur gère très bien les ambiances et la mise en scène. Le dernier condor est une agréable lecture mais l'histoire risque de s'essouffler si l'histoire ne gagne pas en profondeur par la suite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tango-tome-5-le-dernier-condor?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps.
  10. poseidon2

    Inhumains

    Titre de l'album : Inhumains Scenariste de l'album : Valérie Mangin / Denis Bajram Dessinateur de l'album : Thibaud De Rochebrune Coloriste : Thibaud De Rochebrune Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Dans un moment de folie, un petit vaisseau spatial en mission d'exploration s'écrase sur une planète océan inconnue. Heureusement des sortes de pieuvres géantes aident les cinq rescapés à remonter à la surface et à rejoindre la seule île à l'horizon. À leur grande surprise, ils sont accueillis sur le rivage par des humains aussi primitifs que bienveillants. Si ces hommes et femmes au sourire figé se révèlent être cannibales, le plus inquiétant reste leur totale docilité. Les naufragés sont-ils condamnés eux aussi à se soumettre à la volonté du mystérieux Grand Tout ? "Inhumain" marque le grand retour au scénario de science-fiction de Valérie Mangin et Denis Bajram. En maître du genre, le couple explore à la fois les entrailles d'un monde mystérieux et les tréfonds de l'âme humaine. Ce récit surprenant et spectaculaire permet au dessin de Thibaud de Rochebrune de se déployer avec sensibilité et vertige. Entre récit addictif et fable philosophique, "Inhumain" questionne notre humanité : la souffrance est-elle forcément le prix de la liberté ? Critique : Je dépile ma pile de honte durant cette fin d'année "confinée" et je me suis arrêté sur Inhumains dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je l'ai acheté les yeux fermés pour les auteurs et pour la SF. Et bien.... je n'aurais pas du l'acheter pour ces raisons la En effet pour moi Bajram et Mangin c'est de la grande science fiction. Du space opera comme on en lit peu avec des titres comme le Fleau des dieux, Universal war ou encore le dernier troyen. Et la on a une SF très intimiste. A mis chemin entre un huit clos angoissant et de la science fiction philosophique. Alors attention je ne dis pas que ce n'est pas bien, loin de la. Je dis juste que je n'ai pas acheté cette album pour les bonnes raisons. Que vous ne fassiez pas de même. Après pou ce qui est du récit lui même, il est vraiment très bon. Ce "grand tout", même si l'explication est un peu évidente à mon gout, et cette histoire de "colonisation" est vraiment bien pensée. Dur de ne pas trop en dire mais l'idée du couple Mangin/Bajram est bonne et bien réfléchie. Et surtout elle est poussée jusqu'au bout avec une fin qui ne se veut pas la pour plaire aux espérances du lecteurs mais bien pour rester dans une logique "réaliste". Cette histoire offre une réflexion sur l'humanité et sa volonté de libre arbitre. Une vraie bonne lecture porté par un dessin très sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inhumain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Inhumains

    Je dépile ma pile de honte durant cette fin d'année "confinée" et je me suis arrêté sur Inhumains dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je l'ai acheté les yeux fermés pour les auteurs et pour la SF. Et bien.... je n'aurais pas du l'acheter pour ces raisons la En effet pour moi Bajram et Mangin c'est de la grande science fiction. Du space opera comme on en lit peu avec des titres comme le Fleau des dieux, Universal war ou encore le dernier troyen. Et la on a une SF très intimiste. A mis chemin entre un huit clos angoissant et de la science fiction philosophique. Alors attention je ne dis pas que ce n'est pas bien, loin de la. Je dis juste que je n'ai pas acheté cette album pour les bonnes raisons. Que vous ne fassiez pas de même. Après pou ce qui est du récit lui même, il est vraiment très bon. Ce "grand tout", même si l'explication est un peu évidente à mon gout, et cette histoire de "colonisation" est vraiment bien pensée. Dur de ne pas trop en dire mais l'idée du couple Mangin/Bajram est bonne et bien réfléchie. Et surtout elle est poussée jusqu'au bout avec une fin qui ne se veut pas la pour plaire aux espérances du lecteurs mais bien pour rester dans une logique "réaliste". Cette histoire offre une réflexion sur l'humanité et sa volonté de libre arbitre. Une vraie bonne lecture porté par un dessin très sympa.
  12. Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détail de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesque tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théatre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appel Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois.
  13. Titre de l'album : Donjon zénith tome 8 - En sa mémoire Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : Boulet Coloriste : Boulet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Selon la tradition draconiste, Herbert de Vaucanson est officiellement mandaté par Marvin pour aller voir sa mère et lui annoncer ses fiançailles avec Pirzuine. Sur place, il découvre son assassinat. Pour éviter un bain de sang, le vaillant canard réussira-t-il à trouver le coupable avant l'arrivée de Marvin, sans se mettre à dos les susceptibles dragons qui habitent le village ? Critique : Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détails de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesques tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théâtre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appelle Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois. Autres infos : Donjon Monster 13 vient de sortir aussi! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-zenith-tome-8-en-sa-memoire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Wilfried Lupano est un des auteurs aillant les idées les plus innovantes de la BD actuelle. Ca personne ne peux me contredire. Chacune de ses débuts de série est un véritable évènement en soit. Par contre j'en viens à me demander si poursuivre les séries sur le long terme est un truc qui le titille autant qu'en créer de nouvelle. Enfin c'est ce qui découle des vieux fourneaux depuis quelques tomes. C'est toujours sympa à lire, ne vous y trompez pas. Comme une vieille série que l'on aime feuilleter pour retrouver ses personnages favoris. Mais il manque l'étincelle du début. Celle qui vous fait sourire de bon cœur. Celle qui provoque un rire sur une blague qu’on n’attendait pas. Et je pense qu'en se focalisant sur les "vieux" et en oubliant la jeune, Lupano a supprimé le chaînon nous reliant à l'étincelle. C'est cette dualité jeunesse/vieillesse qui avait rendu les premiers tomes aussi croustillants. Les meilleures répliques (dont la mémorable tirade sur les vieux sur une aire d'autoroute) sont celles de Sophie. Et de tous les albums. Pourquoi ? Et bien parce qu'elle ramène un peu nos papys sur terre. Et Sophie manque dans cet album comme dans le précédent. Donc nos papys font comme d'habitude : du ni yeux ni maître, de la prise de conscience sur le tard, du bon sentiment.... Donc c'est sympa sans aucun doute. Mais c'est plus passé de la pépite qui fait rire toute le monde à la BD qu'on offre à papa à noël parce qu'il a les premiers.
  15. Titre de l'album : Les vieux fourneaux t6 : l'oreille bouchée Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Paul Cauuet Coloriste : Paul Cauuet Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Les Vieux Fourneaux raconte les aventures de trois septuagénaires, amis depuis leur plus tendre enfance: Antoine, Emile et Pierrot. Chacun a suivi sa route, chacun a fait ses choix, chacun a fondé (ou pas) une famille. Séquelles, souvenirs, fragments de vies (presque) passées. Il reste pourtant à ces trois-là de belles choses à vivre, et une solide amitié chevillée au corps. Les Vieux Fourneaux, à travers d'incessants va-et-vient entre les années cinquante et les années 2010, raconte sur un mode tragi-comique notre époque, ses bouleversements sociaux, politiques et culturels, ses périodes de crise. Critique : Wilfried Lupano est un des auteurs aillant les idées les plus innovantes de la BD actuelle. Ca personne ne peux me contredire. Chacune de ses débuts de série est un véritable évènement en soit. Par contre j'en viens à me demander si poursuivre les séries sur le long terme est un truc qui le titille autant qu'en créer de nouvelle. Enfin c'est ce qui découle des vieux fourneaux depuis quelques tomes. C'est toujours sympa à lire, ne vous y trompez pas. Comme une vieille série que l'on aime feuilleter pour retrouver ses personnages favoris. Mais il manque l'étincelle du début. Celle qui vous fait sourire de bon cœur. Celle qui provoque un rire sur une blague qu’on n’attendait pas. Et je pense qu'en se focalisant sur les "vieux" et en oubliant la jeune, Lupano a supprimé le chaînon nous reliant à l'étincelle. C'est cette dualité jeunesse/vieillesse qui avait rendu les premiers tomes aussi croustillants. Les meilleures répliques (dont la mémorable tirade sur les vieux sur une aire d'autoroute) sont celles de Sophie. Et de tous les albums. Pourquoi ? Et bien parce qu'elle ramène un peu nos papys sur terre. Et Sophie manque dans cet album comme dans le précédent. Donc nos papys font comme d'habitude : du ni yeux ni maître, de la prise de conscience sur le tard, du bon sentiment.... Donc c'est sympa sans aucun doute. Mais c'est plus passé de la pépite qui fait rire toute le monde à la BD qu'on offre à papa à noël parce qu'il a les premiers. Autres infos : Sophie revient ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-vieux-fourneaux-tome-6-l-oreille-bouchee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Sheid t1

    Titre de l'album : Sheid t1 Scenariste de l'album : Philippe Pellet Dessinateur de l'album : Philippe Pellet Coloriste : Philippe Pellet Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Sheid, vétéran rescapé des légions de l'empire, parcourt les airs sur son navire volant avec Uthan, un bien étrange compagnon venu du fond des âges. Exploitant ce que lui ont appris ses années de guerre, il survit de contrebandes et de contrats douteux. L'un d'eux va faire basculer son destin. Dans une cité écrasée de soleil, alors qu'il devait enlever un vieil archéologue, la mission dérape et le savant à l'agonie lui confie sa petite-fille, Nyl. Cette rencontre inattendue confronte le mercenaire aux sombres découvertes du vieillard sur les dangers d'un pouvoir ancestral, à nouveau exploité par une élite d'érudits. Pourchassé par la milice de l'empire et les coupeurs de gorge de son commanditaire, il devra faire des choix personnels quant à l'avenir de la jeune Nyl, et au-delà, de son monde menacé par la résurgence d'un fléau oublié. Philippe Pellet, dessinateur des neuf premiers tomes des Forêts d'Opale, livre ici sa première histoire en tant qu'auteur complet. Critique : Quelle surprise que ce Sheid ! Surprise graphique car ce que fait Philippe Pellet est sublime. Un gros cran au-dessus de ce qu'il a fait sur la Foret d'Opale. On est ici très proche du travail de Xavier sur Croisades. Autant dans l'ambiance que dans la qualité du dessin. Et pour moi c'est un vrai compliment. Je ne m'attendais pas à un tel graphisme. Mais ce tome 1 est aussi une surprise au niveau du scénario. En effet je ne m'attendais pas du tout à une aventure dans un monde tout nouveau avec des races nouvelles, des techniques différentes des nôtres etc. Je m'attendais à une variation d’une histoire du moyen orient. En fait c'est une histoire complètement nouvelle et super prenante. Absolument rien à voir avec quoi que ce soit de déjà lu. Alors on reste dans de l'aventure. On retrouve le schéma du faux mauvais garçon qui se voie, par un enchaînement super bien fais de hasard, confier par le destin une mission noble... Mais la façon dont c'"est amené, le background politique et historique sont tout neufs et rafraîchissant. Les premières pages sont sublimes et vraiment intrigantes. Bref un super premier tome qui vient se planer dans le haut du panier des premiers tomes de chez Drakoo. Drakoo qui, pour le coup, n'a pas mentit au moment de son lancement en nous présentant des BD sur tous les styles et les histoires du domaine du fantastique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sheid-tome-1-le-piege-de-mafate?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Sheid t1

    Quelle surprise que ce Sheid ! Surprise graphique car ce que fait Philippe Pellet est sublime. Un gros cran au-dessus de ce qu'il a fait sur la Foret d'Opale. On est ici très proche du travail de Xavier sur Croisades. Autant dans l'ambiance que dans la qualité du dessin. Et pour moi c'est un vrai compliment. Je ne m'attendais pas à un tel graphisme. Mais ce tome 1 est aussi une surprise au niveau du scénario. En effet je ne m'attendais pas du tout à une aventure dans un monde tout nouveau avec des races nouvelles, des techniques différentes des nôtres etc. Je m'attendais à une variation d’une histoire du moyen orient. En fait c'est une histoire complètement nouvelle et super prenante. Absolument rien à voir avec quoi que ce soit de déjà lu. Alors on reste dans de l'aventure. On retrouve le schéma du faux mauvais garçon qui se voie, par un enchaînement super bien fais de hasard, confier par le destin une mission noble... Mais la façon dont c'"est amené, le background politique et historique sont tout neufs et rafraîchissant. Les premières pages sont sublimes et vraiment intrigantes. Bref un super premier tome qui vient se planer dans le haut du panier des premiers tomes de chez Drakoo. Drakoo qui, pour le coup, n'a pas mentit au moment de son lancement en nous présentant des BD sur tous les styles et les histoires du domaine du fantastique.
  18. Titre de l'album : Le chateaux animaux t2 Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Felix Delep Coloriste : Felix Delep Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'hiver a gagné le château. Le climat est rude pour ses habitants, d'autant que le Président Silvio continue de faire régner la terreur... Mais Miss B et ses amis, le lapin César et le rat Azélar, n'ont pas dit leur dernier mot. Baptisé "les Marguerites" , leur mouvement, continue les outrances au taureau dictateur, refusant le port de collier à grelots et exigeant la gratuité du bois pour tous les animaux. Pour être mieux entendus, ces courageux compagnons bravent le froid chaque nuit pour faire un sit-in sous les fenêtres de Silvio. Mais pour Miss B, vaincre la dictature ne peut se faire qu'en évitant le plus redoutable des pièges : la tentation de la violence. Parviendra t-elle à convaincre ses amis de résister pacifiquement ? Le défi semble bien difficile... Critique : Fiouuuu avec des adaptations comme ça... on n’a même pas envie de lire l'originale. C’est con hein. Mais quand graphiquement c'est une claque monstrueuse et quand le scénario nous prend aux tripes comme ça... ben autant en rester la Car c'est ce qu'on ressent sur ce tome 2 encore plus que sur le 1. Le premier c'était le début de la révolte. Là c'est la guerre et Silvio n'a vraiment pas envie de laisser son trône, peu importe ce que cela lui coûte. Dorison réussit encore une fois une fantastique gestion du scénario. On est très rapidement au milieu des animaux en train de faire le pied de grue sous la neige et on est aussi surpris que Miss B quand... enfin vous verrez. Les quelques parties de l'histoire ou l'on pourrait s'ennuyer sont compensée par un dessin encore une fois sublimes. Que ce soit les animaux, les expressions et les décors, il n'y a aucune fausse note dans le travail de Felix Delep. Ce tome deux est une tuerie. Vous le saviez surement déjà mais il est suffisamment bon pour que le redise une nouvelle fois. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-animaux-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Communiqué des éditions Dupuis : Les Éditions Dupuis célébreront leurs 100 ans en 2022. À l’aube de cet anniversaire exceptionnel, la maison entame une politique de diversification destinée à porter son ambition pour les cent prochaines années. Cet élan s’incarne dès aujourd’hui par le rachat à Steinkis Groupe, associé à Nexusbook, du label Vega, spécialisé dans le manga. À partir de janvier 2021, le catalogue Vega et son cofondateur Stéphane Ferrand intègrent ainsi les Éditions Dupuis. Tous les titres déjà publiés sont repris et se poursuivent dès cette première année. Sous la houlette de ce nouvel éditeur nommé Vega-Dupuis, la maison va développer une ligne manga à destination de tous les publics, en particulier les jeunes lecteurs qui ont toujours été le cœur de cible de Dupuis. Le Seinen, à l’origine de la création de Vega et pour lequel cette jeune maison a reçu ses lettres de noblesse, sera également à l’honneur. Les premiers titres sont annoncés pour mars 2021. Environ 45 volumes seront publiés cette année avec un objectif à 70 volumes pour 2022. Si ce rachat annonce l’arrivée du manga au sein des Éditions Dupuis, le genre est amené à prendre place au cœur de la maison sous de multiples formes. Aux côtés du label Vega-Dupuis, les auteurs japonais vont ainsi apparaître dans d’autres collections. Des créations mêlant professionnels de l’édition et auteurs français et japonais sont également en développement. S’il est encore trop tôt pour dévoiler des titres, les Éditions Dupuis proposeront prochainement des romans graphiques en couleur créés par des autrices et auteurs japonais, des livres-objets confrontant les visions, grammaires et esthétiques japonaises et occidentales autour de sujets historiques mais aussi des séries Shonen ayant pour cadre la France, pour héros des personnalités françaises, ou mêmes des grands héros historiques des Éditions Dupuis. En parallèle, les auteurs européens de la maison pourront développer des séries directement avec les éditeurs japonais pour être publiés quasi simultanément dans des magazines japonais et le Journal Spirou. Sans oublier le digital… Plus qu’être un nouvel acteur, l’ambition des Éditions Dupuis est de proposer une approche différente du manga sur les marchés francophones. Ce développement protéiforme de la maison vers la culture japonaise n’est d’ailleurs que le premier pas d’une diversification éditoriale en marche menée par Stéphane Beaujean, directeur éditorial. D’autres annonces sont donc à attendre dans les mois qui viennent. Les Éditions Dupuis
  20. poseidon2

    Le chateaux animaux t2

    Fiouuuu avec des adaptations comme ça... on n’a même pas envie de lire l'originale. C’est con hein. Mais quand graphiquement c'est une claque monstrueuse et quand le scénario nous prend aux tripes comme ça... ben autant en rester la Car c'est ce qu'on ressent sur ce tome 2 encore plus que sur le 1. Le premier c'était le début de la révolte. Là c'est la guerre et Silvio n'a vraiment pas envie de laisser son trône, peu importe ce que cela lui coûte. Dorison réussit encore une fois une fantastique gestion du scénario. On est très rapidement au milieu des animaux en train de faire le pied de grue sous la neige et on est aussi surpris que Miss B quand... enfin vous verrez. Les quelques parties de l'histoire ou l'on pourrait s'ennuyer sont compensée par un dessin encore une fois sublimes. Que ce soit les animaux, les expressions et les décors, il n'y a aucune fausse note dans le travail de Felix Delep. Ce tome deux est une tuerie. Vous le saviez surement déjà mais il est suffisamment bon pour que le redise une nouvelle fois.
  21. Titre de l'album : Sous la surface - coffret Scenariste de l'album : Gihef Dessinateur de l'album : Marco Dominici Coloriste : Marco Dominici Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Avis au fans de thriller, le coffret du diptyque "Sous la surface" est dès à présent disponible ! Vingt-cinq ans après avoir quitté sa ville natale sans y être jamais revenue, Leah voit son passé ressurgir avec violence. Des fantômes qu'elle croyait avoir ensevelis à jamais viennent la hanter, ravivant d'anciennes blessures, et laissant planer sur le présent leur ombre oppressante. Commence alors un jeu cruel, dont Leah ne maîtrise pas les règles, et qui la précipite au coeur d'une toile complexe, faite de faux-semblants, de pièges retors et de secrets inavouables. Drames, histoires d'amour brisées et trahisons deviennent l'épicentre d'un ouragan, celui qui dévaste l'existence de chaque personnage et remue, sous la surface, les eaux troubles du pouvoir, à Washington... Critique : Hey c'est bientôt noël ! Enfin à ce qu'il parait. Et avec les élections américaines à rebondissement que l'on a eu et qui nous ont tenues en haleine, ce coffret ferait un super cadeau de noël pour tout fan de thriller politique. On retrouve ici tout ce en quoi Gihef est bon : une intrigue policière et politique réfléchie et réaliste. Et en partant du roman Sous la surface de Martin Michaud, il avait de quoi faire Un scénario qui tranche avec la mouvance actuelle du toujours plus. En effet les thrillers actuels se sentent obligés de nous présenter des situations irréalistes qui, si elles sont divertissantes, ne sont que trop éloignée de la réalité pour que l'on y croie. Gihef nous livre lui un scénario qui pourrait très bien avoir déjà eu lieux aux USA. Et en ca ce diptyque est vraiment sympa. On retrouve un bout gout de thriller des années 2000 avec des "machinations normales" en politique. On dit bien que derrière chaque homme politique il y en a d'autres qui ont été écrasés. C'est d'autant plus vrai dans Sous la surface. Globalement bien illustré (même si un peu irrégulier), ce coffret fera un vrai beau cadeau de noël pour beau-papa. Ça fera surtout un vrai beau cadeau de noël pour amateur de bd OU PAS. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sous-la-surface-coffret?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Le petit derrière de l'histoire Scenariste de l'album : Katia Even Dessinateur de l'album : Katia Even Coloriste : Katia Even Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Marie, jeune femme ouverte sous tous rapports, se retrouve catapultée aux temps préhistoriques dans le lit malodorant d'un homme des cavernes. Elle comprend vite qu'elle est victime d'un mauvais tour : la voilà assimilée à un cobaye pour la machine à remonter le temps que son amant d'un soir se vantait d'avoir inventée. Comment se sortir de là ? Critique : C'est marrant quand même. Dans les mœurs actuelles on bascule tout de suite de la catégorie BD à la catégorie Érotique avec un gros X qui marque l'emplacement. Alors que la présente BD est, à l'instar du reste du catalogue Joker de la maison d'édition Kennes (qui ont récupéré les parutions de Dany), plus une BD sexy qu’érotique ou pornographique. En effet l’érotisme induit de la sensualité et la pornographie des scènes réelles et explicites. Là c'est rigolo, bien dessiné et sexy. Au fur et à mesure de la lecture on oublie même quelque peu le coté sexy "je m'envoie en l'air à tous va" pour bien rigoler sur les dérivations de l'histoire pour mettre Marie et ses rondeurs en avant sur toutes les grandes découvertes du monde. C'est joli, c'est marrant, c'est pour adulte.... mais ce n'est rien qui choquera les bonnes mœurs non plus Autres infos : Humour sexy pour adulte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-petit-derriere-de-l-histoire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Nobody - saison 2 tome 2 - Les loups Scenariste de l'album : Christian De Metter Dessinateur de l'album : Christian De Metter Coloriste : Christian De Metter Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Cette intrigue se déroule lors des « années de plomb » en Italie. Au cœur de ce récit : l’enlèvement d’une jeune fille de la haute société romaine. Deux policiers tenteront l’impossible pour la retrouver… Dans cet épisode, Vittorio Alestra, footballeur professionnel et frère jumeau d’une star montante du foot italien, va prendre sa revanche. A priori, aucun rapport entre ces faits, et pourtant... Critique : Après une excellente première saison, l'introduction de la deuxième saison ne m'avait pas complétement convaincu avec cette histoire de kidnapping dans les années 70, en Italie. Mais j'étais un peu trop rapide dans mon jugement et la preuve avec cette suite qui apporte d'autres problématiques et certaines réponses à l'histoire en attendant la conclusion avec le prochain tome. Ce nouvel épisode se concentre autour d’un joueur de foot que l'on aperçoit plusieurs fois dans le premier tome, à la Tv lors d'un match. Il y a une problématique politique importante dans l'histoire mais aussi de vengeance et de petits truands. On suit l’enquête de la police avec toute la procédure et l’enquête menée par une journaliste opportuniste. La partie graphique est une fois de plus magnifique comme souvent avec De Metter, même si l'auteur aime se mettre en difficulté en changeant de style à chaque titre. Il est impossible de me pas reconnaitre l'ambiance très réaliste et très travaillée qui se dégage de cette série. Christian De Metter nous livre un thriller policier très prenant dans le milieu du football et de la politique. Je signale au passage que les éditions Soleil sortaient une intégrale de la première saison pour les lecteurs voulant découvrir cette série. Les histoires sont différentes d’une saison à l’autre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nobody-saison-2-episode-2-les-loups?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. alx23

    Nobody - saison 2 tome 2 - Les loups

    Après une excellente première saison, l'introduction de la deuxième saison ne m'avait pas complétement convaincu avec cette histoire de kidnapping dans les années 70, en Italie. Mais j'étais un peu trop rapide dans mon jugement et la preuve avec cette suite qui apporte d'autres problématiques et certaines réponses à l'histoire en attendant la conclusion avec le prochain tome. Ce nouvel épisode se concentre autour d’un joueur de foot que l'on aperçoit plusieurs fois dans le premier tome, à la Tv lors d'un match. Il y a une problématique politique importante dans l'histoire mais aussi de vengeance et de petits truands. On suit l’enquête de la police avec toute la procédure et l’enquête menée par une journaliste opportuniste. La partie graphique est une fois de plus magnifique comme souvent avec De Metter, même si l'auteur aime se mettre en difficulté en changeant de style à chaque titre. Il est impossible de me pas reconnaitre l'ambiance très réaliste et très travaillée qui se dégage de cette série. Christian De Metter nous livre un thriller policier très prenant dans le milieu du football et de la politique. Je signale au passage que les éditions Soleil sortaient une intégrale de la première saison pour les lecteurs voulant découvrir cette série. Les histoires sont différentes d’une saison à l’autre.
  25. poseidon2

    Sous la surface - coffret

    Hey c'est bientôt noël ! Enfin à ce qu'il parait. Et avec les élections américaines à rebondissement que l'on a eu et qui nous ont tenues en haleine, ce coffret ferait un super cadeau de noël pour tout fan de thriller politique. On retrouve ici tout ce en quoi Gihef est bon : une intrigue policière et politique réfléchie et réaliste. Et en partant du roman Sous la surface de Martin Michaud, il avait de quoi faire Un scénario qui tranche avec la mouvance actuelle du toujours plus. En effet les thrillers actuels se sentent obligés de nous présenter des situations irréalistes qui, si elles sont divertissantes, ne sont que trop éloignée de la réalité pour que l'on y croie. Gihef nous livre lui un scénario qui pourrait très bien avoir déjà eu lieux aux USA. Et en ca ce diptyque est vraiment sympa. On retrouve un bout gout de thriller des années 2000 avec des "machinations normales" en politique. On dit bien que derrière chaque homme politique il y en a d'autres qui ont été écrasés. C'est d'autant plus vrai dans Sous la surface. Globalement bien illustré (même si un peu irrégulier), ce coffret fera un vrai beau cadeau de noël pour beau-papa. Ça fera surtout un vrai beau cadeau de noël pour amateur de bd OU PAS.
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