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  1. poseidon2

    Malgre tout

    Titre de l'album : Malgre tout Scenariste de l'album : Jordi Lafebre Dessinateur de l'album : Jordi Lafebre Coloriste : Jordi Lafebre Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire d'un amour à rebours. Une passion platonique mais éternelle entre deux êtres. D'un côté, il y a Ana. Sexagénaire charismatique, ancienne maire tout juste retraitée, mariée et maman. Une battante au grand coeur qui impose le respect. De l'autre, il y a Zeno. Célibataire endurci, libraire proche de la retraite et doctorant en physique qui aura mis quarante ans pour terminer sa thèse. Un esprit libre et voyageur, aussi séduisant que mystérieux. Au fil des années, ils ont tissé ensemble un amour impossible et intarissable. Tout en égrainant les excuses qui ont empêché qu'elle ne prenne forme, on remonte le temps de cette romance et de ses méandres... jusqu'à sa source. Avec Malgré tout, Jordi Lafebre (Les Beaux Étés, La Mondaine, Lydie) nous offre, avec toute la poésie et la tendresse qui le caractérisent, son premier album en tant qu'auteur complet. Un puzzle amoureux complexe, qu'il recompose savamment au travers de scènes distinctes... et pourtant indissociables les unes des autres. Critique : Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque. Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment. Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?) diront que cela n'existe pas. Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien. Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/malgre-tout?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Conan le cimmerien : La maison aux trois bandits Scenariste de l'album : Patrice Louinet Dessinateur de l'album : Paolo Martinello Coloriste : Paolo Martinello Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Pour les autres, l'enfer, c'est Conan. Une cité-état quelconque, quelque part entre Zamora et Corinthia. En prison, Conan, que la réputation de mercenaire précède, est approché par Murilo, un aristocrate influent qui souhaite louer les services du cimmérien pour se débarrasser de son adversaire politique : le prêtre rouge Nabonidus. Parvenant à s'évader, Conan s'infiltre alors dans la demeure piégée de sa cible. Mais sur place, il découvre que, derrière la lutte de pouvoir entre Nabonidus et Murilo, c'est peut-être quelqu'un d'autre qui tire les ficelles... Critique : Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak. Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents. Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conan-le-cimmerien-la-maison-aux-trois-bandits?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Malgre tout

    Nous vivons une époque compliquée. Entre COVID, violences quotidiennes, replis sur soi et montée de l'extremisme quel qu'il soit, le XXI ieme siècle est compliqué et je n'ose vraiment pas penser au monde de mes futurs (enfin pas tout suite !) petits enfants. Et cela déteint sur la production de bande dessinée. Entre des BD ouvertement orientées vers l'imaginaire, pour se sauver de la realité, et BD réalistes nous décrivant une fin du monde humain de diverses façon, les produtions actuelles sont globalement violente ou torturée comme leur époque. Alors pour les gens un peu fleurs bleus comme moi, cette BD fait un bien fou. Vraiment. Car cette BD parle d'amour. Un amour profond. Un amour qui n'a pas de barrières à franchir tellement il est grand. Un amour qui se base sur une confiance absolue. Des personnes qui aiment l'autre comme un tout sans rien vouloir jeter. Un amour réciproque comme beaucoup de cyniques (ou réalistes ?) diront que cela n'existe pas. Et quand bien meme cela n'existerait pas cela ne serait pas grave. Car la BD de Jordi Lafèbre n'est pas la pour nous raconter une histoire vraie. Elle est la pour nous faire nous sentir dans une vraie grosse bulle d'amour. Un petit moment de calme et de bonheur dans ce monde, c'est un moment qu'on échangerait contre rien. Ajoutez à cela une mise en page à la "Memento" très sympa et une sublime mise en album par Dargaud et vous aurez mon coeur de coeur au sens premier du terme.
  4. Je ne connaissais pas l'équipe artistique en charge de ce nouvel épisode de Conan le cimmérien intitulé la maison aux trois bandits. Patrice Louinet adapte l'histoire au format bande dessinée avec pour une fois Conan en prise avec deux autres personnages machiavéliques et bandits sans scrupules. Ces deux personnages vont utiliser Conan à tour de rôle comme sa situation est déplorable après le vol et le meurtre d'un prêtre il est recherché dans toute la ville. Le final apportera la partie fantastique avec le personnage de Thak. Pour la partie graphique, le dessinateur Paolo Martinello assure des planches de qualité dans un genre réaliste avec des cases détaillées et bien fournies. Les planches alternent entre construction classique et plus originale sur les doubles pages. Une version deluxe est disponible en noir et blanc et au format plus grand comme pour les tomes précédents. Cette collection reste de qualité après une petite dizaine d'album déjà parus. Le prochain tome le dieu dans le sarcophage sera réalisé par Civiello et Doug Headline, en novembre.
  5. poseidon2

    Americana

    Titre de l'album : Americana Scenariste de l'album : Luke Healy Dessinateur de l'album : Luke Healy Coloriste : Luke Healy Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un Irlandais bercé pendant toute sa jeunesse du rêve américain, se voit pour la énième fois expulsé des USA pour non renouvellement de sa carte de séjour. Il va s'imposer, en guise d'exorcisme, le Pacific Crest Trail, un trail de 4 240 km qui coure de la frontière mexicaine à la frontière canadienne, du désert à la glace en traversant 25 parc nationaux. La manière la plus radicale de se confronter à soi et à l'Amérique loin de tous les fantasmes et les rêves d'enfance. Une sorte d'Into the Wild "secure" , mais qui n'en égratigne pas moins tous les paradoxes et les zones d'ombre de la société américaine contemporaine avant l'élection de Trump. Critique : J'ai ouvert cet album car je n'avais jamais entendu parler de ce PCT. Pour un coureur à tendance trailer ça la foutait mal. J'ai donc voulu en savoir plus. Et la première douche froide : cela concerne un gars pas entraîné pour deux sous. Le genre de gars qui, quand tu cours, se plaint tout le temps parce qu'il a choisi un truc sans réfléchir et qu'il a pris un truc trop dur pour lui. Sincèrement les premières pages j'ai eu pitié... En plus cette adoration d'un pays comme les états unis m'a toujours étonné. Entre racisme ambiant, élection de Trump et foutage de gueule écologique, plus ça va plus le pays me repousse. Alors j'ai eu du mal au début et puis... et puis au final l'obstination de notre "héros" eu raison de la mienne. Son abnégation à continuer mixé avec la sympathie des différents marcheurs qu'ils rencontrent ainsi que la variété des espaces traversés m'ont fait plonger ! Et j'ai ensuite gober ce parcours initiatique. J'ai retrouvé ce qui m'avait plus précédemment dans ce pays : il y a de sublimes paysage et une nature magnifique derrière ses habitants. On se retrouve de plus en plus dans la quête de sens de notre héros et on se met à rêver ce voyage impossible. Et une fois qu'on prit dedans impossible de s’arrêter malgré la routine du quotidien de marcheur. Et tout moqueur que j'ai pu être au début, j'ai fini ce gros volume avec un énorme respect pour Monsieur Luke Healy. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/americana?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Americana

    J'ai ouvert cet album car je n'avais jamais entendu parler de ce PCT. Pour un coureur à tendance trailer ça la foutait mal. J'ai donc voulu en savoir plus. Et la première douche froide : cela concerne un gars pas entraîné pour deux sous. Le genre de gars qui, quand tu cours, se plaint tout le temps parce qu'il a choisi un truc sans réfléchir et qu'il a pris un truc trop dur pour lui. Sincèrement les premières pages j'ai eu pitié... En plus cette adoration d'un pays comme les états unis m'a toujours étonné. Entre racisme ambiant, élection de Trump et foutage de gueule écologique, plus ça va plus le pays me repousse. Alors j'ai eu du mal au début et puis... et puis au final l'obstination de notre "héros" eu raison de la mienne. Son abnégation à continuer mixé avec la sympathie des différents marcheurs qu'ils rencontrent ainsi que la variété des espaces traversés m'ont fait plonger ! Et j'ai ensuite gober ce parcours initiatique. J'ai retrouvé ce qui m'avait plus précédemment dans ce pays : il y a de sublimes paysage et une nature magnifique derrière ses habitants. On se retrouve de plus en plus dans la quête de sens de notre héros et on se met à rêver ce voyage impossible. Et une fois qu'on prit dedans impossible de s’arrêter malgré la routine du quotidien de marcheur. Et tout moqueur que j'ai pu être au début, j'ai fini ce gros volume avec un énorme respect pour Monsieur Luke Healy.
  7. poseidon2

    Bootblack t2

    Je n'avais pas caché ma déception sur le premier diptyque qu'étais Giant. En effet le diptyque était graphiquement sublime mais il manquait un petit quelque chose au scénario. Et bien Mikael a corrigé le tir sur de BootBlack. Le scénario est bien présent et même particulièrement réfléchi. Apres la narration du grand racontant son enfance, on saute ici 10 ans dans le futur pour rejoindre notre narrateur. Et cette idée est un peu ce qui manquait au précédent. On découvre intelligemment, en suivant le périple de sortie de prison de notre héros, ce qu'il s'est passé durant les 10 années qu'il a passé à l'ombre. Entrecoupé de période de guerre, les pièces se mettent en place tout doucement mais surtout très intelligemment pour nous livrer une fresque aussi émouvante que sublimement dessiné. Autant après Giant j'aurais eu tendance à classer Mikael dans les beaux dessinateurs, autant là on peut le classer dans le haut du panier de l'auteur de BD complet ! Chapeau !
  8. poseidon2

    Bootblack t2

    Titre de l'album : Bootblack t2 Scenariste de l'album : Mikael Dessinateur de l'album : Mikael Coloriste : Mikael Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Allemagne, 1945. Les troupes américaines traquent les derniers soldats ennemis. Dans leurs rangs, un homme n'a pas fait le deuil de son passé. Ancien cireur de chaussures sur les trottoirs de New York, un Bootblack, il est né sous le nom d'Altenberg, mais il préfère qu'on l'appelle Al Chrysler. Pour oublier l'horreur de la guerre, Al se refugie dans ses souvenirs, à l'époque où il n'était qu'un gamin des rues de Manhattan. Avant de s'engager, il a passé dix années en prison. Aujourd'hui, il a 25 ans. La femme de sa vie, Maggie, n'est plus qu'un reflet dans sa mémoire. Tous ses copains sont morts. Tous, sauf un, " Diddle Joe ", qu'il revoit sur le front. Leurs retrouvailles seront brutales : Al découvre que " Diddle Joe " les a trahis... L'auteur de Giant signe le second volet d'un diptyque émouvant, qui procède par flashbacks et qui offre une plongée fascinante dans un New York mythique et onirique. Comme le dit Maggie, " Nos rêves nous appartiennent, et personne ne pourra jamais nous les enlever... " Critique : Je n'avais pas caché ma déception sur le premier diptyque qu'étais Giant. En effet le diptyque était graphiquement sublime mais il manquait un petit quelque chose au scénario. Et bien Mikael a corrigé le tir sur de BootBlack. Le scénario est bien présent et même particulièrement réfléchi. Apres la narration du grand racontant son enfance, on saute ici 10 ans dans le futur pour rejoindre notre narrateur. Et cette idée est un peu ce qui manquait au précédent. On découvre intelligemment, en suivant le périple de sortie de prison de notre héros, ce qu'il s'est passé durant les 10 années qu'il a passé à l'ombre. Entrecoupé de période de guerre, les pièces se mettent en place tout doucement mais surtout très intelligemment pour nous livrer une fresque aussi émouvante que sublimement dessiné. Autant après Giant j'aurais eu tendance à classer Mikael dans les beaux dessinateurs, autant là on peut le classer dans le haut du panier de l'auteur de BD complet ! Chapeau ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bootblack-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Manon des sources t1 Scenariste de l'album : Serge Scotto Dessinateur de l'album : Eric Stoffel Coloriste : Christelle Galland Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Grand Angle adapte l'oeuvre de Marcel Pagnol en BD. Dix ans après la mort de Jean de Florette, Ugolin a récupéré à moindre frais le domaine des Romarins. Il y a installé une florissante exploitation d'oeillets. D'autant qu'il a débouché la source volontairement camouflée et refait couler l'eau qui avait tant manqué au pauvre bossu. Pressé par Le Papet de se marier, Ugolin pense à la belle jeune fille qu'il a aperçue dans les collines. Mais l'objet de son amour n'est autre que Manon, la fille de Jean de Florette, avide de vengeance. Critique : Ce qui me plait vraiment dans ces adaptations, c'est qu'elle change ma vision de Marcel Pagnol. En effet j'en avais un souvenir d'enfance d'histoire sentant bon la Provence (bon ok ça c'est vrai) mais surtout d'histoire juste gentillettes de la vie de tous les jours, sans réel scénario. Alors qu'en fait sous couvert de cette bonhomie du sud, les plus connus de ses albums se suivent et nous présente une fresque humaine complexe et très intéressante. Le personnage d'Ugolin est ici vraiment bien développé et nous montre la profondeur des personnages de Pagnol, sous couvert de champ des cigales. Ce tome 1 de Manon est donc vraiment excellent car, en plus d’être toujours graphiquement très beau, dans la continuité graphique et scénaristique de Jean de Florette. Le fait d'avoir toujours la même équipe aux manettes permet de toujours retrouver rapidement ses personnages et d'entrer directement dans l'ambiance des histoires de Pagnol. Une vraie réussite qui donne envie de rapidement lire la suite des aventure de Manon et de voir ce qu'il va arriver à ce pauvre Ugolin, plus bête et suiveur qu'autre chose. Autres infos : Pagnol un jour, Pagnol toujours Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marcel-pagnol-en-bd-manon-des-sources-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Conan le Cimmérien - Les mangeurs d'hommes de Zamboula Scénario : Gess Dessin : Gess Couleur : Gess Genre : Fantastique Edition : Glénat Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : Conan au pays des mille et une nuits ! Carrefour de croyances, de langues et de cultures, la mythique cité marchande de Zamboula est également le théâtre de nombreuses et sombres légendes. Sur place depuis peu, Conan est averti des dangers de la demeure d’Aram Baksh. On raconte que la plupart des étrangers qui y séjournent disparaissent dans des circonstances obscures... cela tombe bien, c’est justement ici que le cimmérien a décidé de passer la nuit ! Mais en levant le voile sur ces mystérieuses affaires d’enlèvements, Conan va découvrir un autre secret, plus terrible encore, lié à l’ensemble de la cité de Zamboula... Cet épisode de Conan le Cimmérien, Les mangeurs d'hommes de Zamboula n’est certainement pas le meilleur récit de Robert E. Howard. Cette histoire répond aux attentes de son éditeur et recycle des thèmes déjà abordés par l’auteur. L’adaptation en bande dessinée reprend donc ce récit auquel on accorde que peu d’importance aux mangeurs d’homme qui sont représentés par des clichés de l’époque. Mais l’adaptation de Gess est fantastique, même si l’histoire n’est pas parfaite on plonge avec beaucoup de plaisir dans cette aventure du Cimmérien, dans des contrées très orientales. On retrouve de la magie comme souvent dans les récits de Conan. La partie graphique apporte l’intérêt majeure de cette adaptation. J’ai découvert Gess avec les récits des contes de la pieuvre. Depuis, je suis de près son travail et avec Conan, Gess nous montre l’étendue de son talent. Les planches sont magnifiques ainsi que la mise en couleur, surtout durant la première partie avec des teintes de violet pour l’obscurité. Je vais prendre la version noir et blanc qui sortira la semaine prochaine en librairie pour profiter d’une deuxième lecture et du format plus agrandie. Cette série d’adaptation des récits de Conan en bande dessinée est une réussite à tous les niveaux. On peut voir plusieurs équipes artistiques donner vie au Cimmérien avec des styles différents. La performance de Gess est impeccable sur les mangeurs d'hommes de Zamboula. Note : Alx23
  11. poseidon2

    Manon des sources t1

    Ce qui me plait vraiment dans ces adaptations, c'est qu'elle change ma vision de Marcel Pagnol. En effet j'en avais un souvenir d'enfance d'histoire sentant bon la Provence (bon ok ça c'est vrai) mais surtout d'histoire juste gentillettes de la vie de tous les jours, sans réel scénario. Alors qu'en fait sous couvert de cette bonhomie du sud, les plus connus de ses albums se suivent et nous présente une fresque humaine complexe et très intéressante. Le personnage d'Ugolin est ici vraiment bien développé et nous montre la profondeur des personnages de Pagnol, sous couvert de champ des cigales. Ce tome 1 de Manon est donc vraiment excellent car, en plus d’être toujours graphiquement très beau, dans la continuité graphique et scénaristique de Jean de Florette. Le fait d'avoir toujours la même équipe aux manettes permet de toujours retrouver rapidement ses personnages et d'entrer directement dans l'ambiance des histoires de Pagnol. Une vraie réussite qui donne envie de rapidement lire la suite des aventure de Manon et de voir ce qu'il va arriver à ce pauvre Ugolin, plus bête et suiveur qu'autre chose.
  12. poseidon2

    Alter t2

    Titre de l'album : Alter t2 Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Laval NJ Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Nous sommes en 2082, près de Jupiter. Les vaisseaux Achlys et Hybris, commandés respectivement par Pavel Vonichev et Sylan Kassidy, continuent leur mission : Pour l'Hybris, il s'agit d'assembler les éléments qui formeront la future base sur Callisto ; les membres de l'Achlys, eux, récoltent des minerais sur (617) Patrocle dans des conditions extrêmes, les perturbations magnétiques se faisant plus intenses. Mais soudain, alors qu'un étrange nuage bleu se forme au voisinage de l'astéroïde, une navette incontrôlable vient se crasher sur le vaisseau, endommageant gravement les déflecteurs censés protéger l'équipage de l'Achlys de la magnétosphère de Jupiter. Critique : Rhaaa ce tome 2 est rageant. Suffisamment pour que j'interrompe mes vacances de critiques pour vous faire part de ma frustration : on avait besoin de 3 tomes ! Car qu'est ce que la première partie de ce tome 2 va trop vite. La ou le tome 1 m'avais charmé en prenant bien son temps, ce tome 2 démarre en trombe et survole tous les sujets commencés plus tôt pour se mettre en place pour la conclusion. Et ce qui est vraiment rageant c'est que la fin de l'album est lui très bon et les choix scénaristiques intéressant. Mais la qualité de la fin de l'album ne peut enlever un goût de 'trop peu' qui ressort du début. On aurait adoré en savoir plus sur ce qu'il s'est passé sur l'Alter et encore plus avoir des précisions sur..... vous verrez En bref une très bonne histoire dans un bel écrin chez Drakoo. Une histoire qui méritait, après la disparition de Sandawe, une seconde vie.... mais aussi un troisième tome. Ps: je rappelle que Laval nous a gratifié d'une très sympathique interview dessinée disponible dans la rubrique idoine PS2 : première critique écrite depuis la nouvelle interface pour smartphone du site. Soyez indulgent ☺ Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alter-tome-2-ceux-qui-restent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    Carbone & Silicium

    Titre de l'album : Carbone & Silicium Scenariste de l'album : Mathieu Bablet Dessinateur de l'album : Mathieu Bablet Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 2046 Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d’une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante. Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c’est lors d’une tentative d’évasion qu’ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent... Critique : J'attends toujours avec beaucoup d'impatience les derniers albums de Mathieu Bablet surtout après son exceptionnel et très remarqué Shangri-La mais déjà bien avant avec Adrasté ou La belle mort son premier titre. L'auteur s'est consacré dernièrement à une série conceptuelle d'histoires courtes Midnight Tales proche des productions comme DoggyBags. Avec Carbone & Silicum, Mathieu Bablet gagne en profondeur avec une écriture plus affinée et une pagination plus importante. Ce récit de science-fiction reprend des thématiques fortes de notre génération comme la pollution, la politique, la vie, la mort ou bien les problèmes liés aux androïdes trop proche des humains. Cette vision nous est donnée à travers le regard des deux premiers modèles d'androïdes qui survivent sur plusieurs siècles et peuvent ainsi partager leur analyse de l'espèce humaine. Le récit se veut contemplatif à travers leurs yeux et l'auteur prend le temps de développer son intrigue avec très peu de scènes d'action. Carbone et Silicium développent des émotions humaines en opposition avec les hommes qui sont de plus en plus connectés aux machines ou avec des membres robotisés. La partie graphique n'est pas reste, Bablet dessine avec une grande aisance des décors très détaillées, des villes immenses ou même cette fois ci des gros plans en pleine page sur les personnages clés pour introduire chaque chapitre. Les couleurs sont bien choisies pour mettre en place une ambiance particulière durant les quelques trois cents pages de bande dessinée. A noter qu'une version luxueuse est sortie chez Canal BD avec un format plus grand et des bonus supplémentaire. Carbone & Silicium devient une nouvelle référence de science-fiction en bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/carbone-silicium?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Anais Nin, sur la mer des mensonges Scenariste de l'album : Leonie Bischoff Dessinateur de l'album : Leonie Bischoff Coloriste : Leonie Bischoff Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la 1re étape vers de grands bouleversements. Critique : Qu'est-ce c'est beau ! C'est la première impression que j'ai eu en ouvrant la BD. Le trait très aérien, le choix des couleurs, la mise en page... tout est sublimement pensé. Pensé pour nous faire rêver et bien réussir à nous plonger dans l'esprit d'Anaïs Nin. Et cette plongée permet de découvrir une histoire très intéressante mais surtout une façon poétique de raconter la vie d'Anaïs Nin.... tout simplement parfaite. Leonie Bischoff réussi le périlleux pari de nous plonger dans la dualité de notre personnages et à nous expliquer ce que beaucoup jugerais comme inacceptable : Anaïs Nin était une femme à la recherche des sensations nécessaire à l'épanouissement de son art. Une recherche qui passe par des expérimentations qu'elle réussit à complètement découper du facteur amoureux. Et c'est là où la narration de Leonie Bischoff est excellente. Elle réussit à nous faire comprendre la philosophie d'Anaïs et à nous y faire adhérer. Entre un sublime rendu graphique superbe et une narration aussi poétique qu'enivrante, on tient la sans conteste l'une de meilleures BDs de la rentrée Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sur-la-mer-des-mensonges-recit-inspire-de-la-vie-d-anais-nin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Qu'est-ce c'est beau ! C'est la première impression que j'ai eu en ouvrant la BD. Le trait très aérien, le choix des couleurs, la mise en page... tout est sublimement pensé. Pensé pour nous faire rêver et bien réussir à nous plonger dans l'esprit d'Anaïs Nin. Et cette plongée permet de découvrir une histoire très intéressante mais surtout une façon poétique de raconter la vie d'Anaïs Nin.... tout simplement parfaite. Leonie Bischoff réussi le périlleux pari de nous plonger dans la dualité de notre personnages et à nous expliquer ce que beaucoup jugerais comme inacceptable : Anaïs Nin était une femme à la recherche des sensations nécessaire à l'épanouissement de son art. Une recherche qui passe par des expérimentations qu'elle réussit à complètement découper du facteur amoureux. Et c'est là où la narration de Leonie Bischoff est excellente. Elle réussit à nous faire comprendre la philosophie d'Anaïs et à nous y faire adhérer. Entre un sublime rendu graphique superbe et une narration aussi poétique qu'enivrante, on tient la sans conteste l'une de meilleures BDs de la rentrée
  16. poseidon2

    Deux passantes dans la nuit t1

    On ne voyait pas Patrice Lecomte revenir à ses premières amours. En effet avec plus de 30 films a son actifs dont certains légèrement connus comme les Bronzés, la fille sur le pont ou encore Tandem. Je ne m'attendais pas à ce qu'il ne revienne à la bande dessinée, là où il fit ses premières armes dans le journal Pilote de 1970 à 1974. On se dit donc qu'un personnage comme cela ne revient pas pour rien et effectivement il nous livre un scénario très rafraîchissant avec une vision spéciale de l'occupation. Une vision de l’intérieur d'un Paris occupée de nuit. Une vision de 2 filles aux destins complètement différents mais qu'une nuit réunie. Et cette vision nous montre... et bien que malgré ce qu'on en montre et ce qu'on en sait, les nuits parisiennes étaient vraiment agitées durant l'occupation. Entre les allemands en permission venus dépenser leurs soldes dans les bars parisien et les français qui se sont créés une vie nocturne dans des caves en contournant le couvre feu, le périple de nos jeunes filles nous fait découvrir un coté de guerre qu'on ne connaissait pas. Il est à remarquer que Patrice Lecomte a choisi un dessinateur intéressant en la personne de Jerome Tonnerre. Les dessins sont très sympas mais c'est surtout la coloration qui se démarque pour nous livrer des effets de nuit très sympa et surtout ne pas tomber dans le piège d'un album trop sombre.
  17. Titre de l'album : Deux passantes dans la nuit t1 Scenariste de l'album : Patrice Leconte Dessinateur de l'album : Jerome Tonnerre Coloriste : Jerome Tonnerre Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : La longue nuit de deux femmes en fuite dans le Paris désert de l'Occupation. Après des années de détention, Arlette recouvre la liberté dans un Paris occupé par les nazis. Et elle entend bien rattraper le temps perdu. Anna, elle, cherche à sauver sa peau. Magicienne et israélite, elle a fui un danger qui l'a rattrapée. La ville occupée est une cage dont elle doit s'échapper au plus vite. Elles sillonneront en une nuit ce Paris obscurci. L'inquiétante étrangeté de l'Occupation, avec ses contrôles d'identité, ses fonctionnaires tatillons, ses sombres ombres et ses connaissances qu'on ne connaît pas si bien que ça et à qui il ne faut pas faire confiance... Critique : On ne voyait pas Patrice Lecomte revenir à ses premières amours. En effet avec plus de 30 films a son actifs dont certains légèrement connus comme les Bronzés, la fille sur le pont ou encore Tandem. Je ne m'attendais pas à ce qu'il ne revienne à la bande dessinée, là où il fit ses premières armes dans le journal Pilote de 1970 à 1974. On se dit donc qu'un personnage comme cela ne revient pas pour rien et effectivement il nous livre un scénario très rafraîchissant avec une vision spéciale de l'occupation. Une vision de l’intérieur d'un Paris occupée de nuit. Une vision de 2 filles aux destins complètement différents mais qu'une nuit réunie. Et cette vision nous montre... et bien que malgré ce qu'on en montre et ce qu'on en sait, les nuits parisiennes étaient vraiment agitées durant l'occupation. Entre les allemands en permission venus dépenser leurs soldes dans les bars parisien et les français qui se sont créés une vie nocturne dans des caves en contournant le couvre feu, le périple de nos jeunes filles nous fait découvrir un coté de guerre qu'on ne connaissait pas. Il est à remarquer que Patrice Lecomte a choisi un dessinateur intéressant en la personne de Jerome Tonnerre. Les dessins sont très sympas mais c'est surtout la coloration qui se démarque pour nous livrer des effets de nuit très sympa et surtout ne pas tomber dans le piège d'un album trop sombre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/deux-passantes-dans-la-nuit-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Spirou chez les soviets Scenariste de l'album : Fred Neidhardt Dessinateur de l'album : Fabrice Tarrin Coloriste : Fabrice Tarrin Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Le comte de Champignac a disparu ! Il a été enlevé par des agents du KGB... Des savants russes ont besoin de lui pour les aider à répandre le gène du communisme dans le monde entier. Dans le contexte de la guerre froide, Spirou et Fantasio jouent les James Bond, espions infiltrés sous la couverture d'un reportage pour Vaillant (Pif Gadget), le journal communiste de l'époque. Parviendront-ils à délivrer Champignac de l'embrigadement bolchévique et à sauver le monde de la contamination communiste ? Au dessin, Fabrice Tarrin s'inscrit pleinement dans la continuité des créateurs de la série qui ont fait de Spirou un grand héros éternel. Le scénario de Fred Neidhardt, l'un des plus fins connaisseurs de "Spirou", distille avec jubilation des références à la grande époque de la BD franco-belge, dans un univers de guerre froide où plane de-ci de-là l'ombre de 007. De quoi raviver le goût pour la série Spirou et Fantasio dans ce qu'elle a de plus mythique et intemporelle ! Critique : Alors soyons bien clairs d'entrée : certains n'aimeront pas. Ceux qui cherchent des Spirou aventureux comme on a pu en avoir dans la série peuvent passer leurs chemin directement. Ceux qui n'ont pas lu beaucoup de BD franco-belge des années 70-80 aussi car ils rateront une bonne partie des références. Car ce Spirou chez les soviets est un hommage humoristique à Tintin et à la BD franco-belge des années 70 -80, justement. Déjà point de décalage temporel. On revient dans cet album à un Spirou vivant en pleine guerre froide. On retrouve surtout des Spirou et Fantasio complètement inclut dans le monde Dupuis avec des visites à la rédac, des croisements de Gaston et consort dans les couloirs etc.... Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes mais aussi les critiques du capitalisme avec un Truman au sommet de sa forme. On rigole bien dans ce Spirou. On rigole à l'ancienne en se moquant des extrémistes de tout bord. Le seul point un peu moins bien réussi, de mon point de vu, est la fin que je trouve un peu trop rapide.... il aurait peut-être été plus dans le thème d'avoir un fin plus osée Reste que cet album est un excellent Spirou qui ravira les lecteurs de BD franco-belge de la fin du XX ieme siècle. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-spirou-de-tarrin-et-neidhardt-spirou-chez-les-soviets?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Labyrinthus t1/2

    Titre de l'album : Labyrinthus t1/2 Scenariste de l'album : Bec Dessinateur de l'album : Neaud Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Et si nous n'étions que des cobayes ? 2057. La Terre est sous la menace d'un phénomène sans précédent. Depuis quelque temps, de mystérieuses cendres tombées du ciel recouvrent les paysages et villes d'une couche uniforme. Et partout dans le monde, de nombreux cas de maladies respiratoires sont recensés. Très vite, les autorités scientifiques et politiques sont unanimes : la « cendre » est en réalité une arme de destruction massive envoyée pour décimer l'humanité ! Pour comprendre les origines de ce fléau et tenter d'y mettre fin, une équipe est alors envoyée vers Phobos, satellite de Mars duquel proviendrait l'épidémie... Christophe Bec, scénariste de Carthago et de Siberia 56, revient à son genre de prédilection dans un captivant thriller de SF aux accents lovecraftien, mené par une équipe de héros aussi bigarrée que charismatique. Mystères, aventure et angoisse sont au menu de ce diptyque duquel émergent de véritables questions sur notre rapport à l'écologie. Critique : Efficace. C'est le terme qui correspond surement le mieux à notre amis Christophe Bec. Car sans ne rien vous dévoiler du scénario... j'ai eu comme une grosse impression de déjà-vu. On retrouve des vaisseaux extraterrestres, la fin du monde, une team de scientifique et de barbouze, une mission qui tient la fin du monde dans ses mains... Mais comme souvent (sur les premiers tomes en tout cas) c'est efficace. Un dessin un peu dur pour nous montrer la difficulté de la tâche et représenter la fin du monde. La coloration est sombre parce que l'ambiance est la tension est en à son comble.... du 100% Bec. Les seules vraies surprises sont : l'éditeur les deux tomes (annoncés .....) Donc je ne saurais trop quoi vous dire : Si vous adorez le genre Bec et que vous n’êtes pas lassé, vous pouvez y aller. Si vous ne connaissez pas Bec, allez y à (100%) car vous aurez une histoire clôturée en 2 tomes. Si vous n'aimez pas Bec... vous êtes déjà partit de toute façon . Pour ma part je demande à voir une histoire qui finit en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/labyrinthus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Un nouveau livre de référence pour les toilettes !!! Cool ! Sans blague ce n'est absolument pas une insulte pour moi. Loin de Là. Cela décrit juste des lectures qui prennent moins de 5 minutes et qui sont autonomes. Et c'est exactement le cas de ce Repères. Il nous livre des explications rapides et intéressantes sur le monde en générale. Différents sujets sans aucun lien entre eux mais qui sont expliqués rapidement (2 petites pages avec les dessins) et rendent certaines informations accessibles aux plus grands nombres. Par des explications historiques il permet aussi, rapidement donc, de mieux comprendre certains enjeux actuels. Une vraie mine d'information qui se distille au rythme d'un ou deux par jour pour ne pas être en overdose d'informations. Certains diraient que c'est une BD pour préparer le café entre collègues et ils n'auraient pas tort. Moi je préfère le terme de BD de toilette. Car vu le temps qu'on y passe sur toute une vie, ça en fait les albums les plus ouvert de toute bibliothèque. .
  21. Titre de l'album : Reperes tome 2 - 2000 nouveaux dessins pour comprendre le monde Scenariste de l'album : Jochen Gerner Dessinateur de l'album : Jochen Gerner Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un 2e volume des planches de la rubrique phare de l'hebdo le 1 ! Depuis le tout premier numéro de l'hebdo le 1, à travers ses planches de Repères, Jochen Gerner multiplie les trouvailles et parvient avec humour et concision à nous raconter l'économie, l'histoire, la France, l'Europe, le monde, les sciences... la vie. Sa plume est sûre, sa ligne claire et son encre indélébile. Ce deuxième recueil rassemble de nouvelles planches qui éclairent avec pédagogie et malice l'actualité récente. Critique : Un nouveau livre de référence pour les toilettes !!! Cool ! Sans blague ce n'est absolument pas une insulte pour moi. Loin de Là. Cela décrit juste des lectures qui prennent moins de 5 minutes et qui sont autonomes. Et c'est exactement le cas de ce Repères. Il nous livre des explications rapides et intéressantes sur le monde en générale. Différents sujets sans aucun lien entre eux mais qui sont expliqués rapidement (2 petites pages avec les dessins) et rendent certaines informations accessibles aux plus grands nombres. Par des explications historiques il permet aussi, rapidement donc, de mieux comprendre certains enjeux actuels. Une vraie mine d'information qui se distille au rythme d'un ou deux par jour pour ne pas être en overdose d'informations. Certains diraient que c'est une BD pour préparer le café entre collègues et ils n'auraient pas tort. Moi je préfère le terme de BD de toilette. Car vu le temps qu'on y passe sur toute une vie, ça en fait les albums les plus ouvert de toute bibliothèque. . Autres infos : La nouvelle référence du petit coin Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reperes-2000-nouveaux-dessins-pour-comprendre-le-monde-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Spirou chez les soviets

    Alors soyons bien clairs d'entrée : certains n'aimeront pas. Ceux qui cherchent des Spirou aventureux comme on a pu en avoir dans la série peuvent passer leurs chemin directement. Ceux qui n'ont pas lu beaucoup de BD franco-belge des années 70-80 aussi car ils rateront une bonne partie des références. Car ce Spirou chez les soviets est un hommage humoristique à Tintin et à la BD franco-belge des années 70 -80, justement. Déjà point de décalage temporel. On revient dans cet album à un Spirou vivant en pleine guerre froide. On retrouve surtout des Spirou et Fantasio complètement inclut dans le monde Dupuis avec des visites à la rédac, des croisements de Gaston et consort dans les couloirs etc.... Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes mais aussi les critiques du capitalisme avec un Truman au sommet de sa forme. On rigole bien dans ce Spirou. On rigole à l'ancienne en se moquant des extrémistes de tout bord. Le seul point un peu moins bien réussi, de mon point de vu, est la fin que je trouve un peu trop rapide.... il aurait peut-être été plus dans le thème d'avoir un fin plus osée Reste que cet album est un excellent Spirou qui ravira les lecteurs de BD franco-belge de la fin du XX ieme siècle.
  23. Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Barbe rouge t1 : pendu haut au court Scenariste de l'album : Jean-Charles Kraehn Dessinateur de l'album : Stefano Carloni Coloriste : Stefano Carloni Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À présent corsaires du Roy, Barbe-Rouge, Éric, Baba et Triple-Patte partent en chasse du « Spectre », un mystérieux pirate qui rançonne les planteurs de Pamticoe Sound. Une course mortelle s'engage contre un adversaire machiavélique... Entre hommage respectueux aux créateurs, Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon, et nécessaire actualisation du mythe, Jean-Charles Kraehn et Stefano Carloni signent un retour fracassant du plus célèbre pirate de la BD franco-belge dans ce premier tome d'un diptyque ! Critique : Le retour de Barbe rouge. Je vais être honnête, c''est pour moi le retour des BDs que je lisais chez mes grands-parents. Les BDs de mon papa. Les couvertures souples, les lectures de vacances, les odeurs de poussière et une nostalgie qui monte rien qu'à y penser. C'est donc une critique pas complètement neutre que je vais faire. Car il est difficile de séparer ses souvenirs de cette lecture. Surtout que mon bilan de cette lecture serait que nos auteurs on "trop bien fait" leur travail. En effet on s'y croirait. On se croirait vraiment dans une aventure de barbe rouge. On y retrouve le caractère fort en gueule de notre pirate, son envie d’aventure mais aussi le classicisme des BDs d'autres fois. Ce classicisme n'enlève aux qualités de l'aventure qui reste une vraie aventure de pirate mais elle tranche un peu avec ouvrage plus récent sur le sujet. Mais c'est aussi ce côté classique qui a fait ressortir mes souvenirs de jeunesse et m'a offert un bon moment de lecture, en-plein d’une belle nostalgie. En bref, porté par un dessin très sympa, ce barbe rouge ravira les fans de récit de pirate et les fans des premiers barbe rouge mais aura peut-être plus de mal à convaincre de plus jeunes (et nouveaux) lecteurs. PS: j'ai essayé avec ma fille de 12 ans, ça n'a pas marché Autres infos : Le retour de barbe rouge ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-barbe-rouge-pendu-haut-et-court?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    l'oiseau rare t1

    Voilà une BD qui correspond parfaitement à sa maison d'édition : la bd comme au cinéma. Car cet Oiseau Rare est une vraie histoire de cinéma. Un scénario robuste ni trop ambitieux ni trop déluré. Une mise en image superbe avec des belles vue de la capitale à une époque où le béton ne régnait pas en maître partout. Des personnages attachant qui portent une histoire dramatique et un premier tome qui énonce encore un peu plus nos amis avant, on s'en doute, une belle remontée dans le tome suivant. On se croirait au cinéma devant un drame d'époque dont l'on sait pertinemment qu'il finira bien mais qui nous fait vibrer quand même pour ses personnages. L'oiseau rare c'est tout cela mais porté en plus par le dessin toujours très beau. d'Eric Stalner L'oiseau rare c'est donc une réussite pour tous ceux qui ne sont pas à la recherche d'originalité.
  25. poseidon2

    l'oiseau rare t1

    Titre de l'album : l'oiseau rare t1 Scenariste de l'album : Cédric SIMON Dessinateur de l'album : Eric Stalner Coloriste : Florence FANTINI Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Ils sont prêts à toutes les combines pour atteindre leur rêve. Dans ce bidonville parisien, au milieu du petit peuple chassé par la spéculation immobilière, vit Eugénie et sa bande : le vieil Arthur, Tibor, l'ancien dompteur hongrois et les deux frères, Constantin et Lucien. Le ciment de cette famille, c'est Eugénie qui les entraîne dans son rêve fou de reconstruire L'Oiseau rare, le cabaret de son grand-père. Pour cela, chanter dans les rues ne suffit pas. C'est un prétexte pour attirer les bourgeois aux bourses pleines. Vols et filouteries sont leurs véritables activités. Mais les combines de plus en plus risquées, les problèmes avec les apaches et la police vont précipiter le petit groupe dans une spirale dangereuse. Critique : Voilà une BD qui correspond parfaitement à sa maison d'édition : la bd comme au cinéma. Car cet Oiseau Rare est une vraie histoire de cinéma. Un scénario robuste ni trop ambitieux ni trop déluré. Une mise en image superbe avec des belles vue de la capitale à une époque où le béton ne régnait pas en maître partout. Des personnages attachant qui portent une histoire dramatique et un premier tome qui énonce encore un peu plus nos amis avant, on s'en doute, une belle remontée dans le tome suivant. On se croirait au cinéma devant un drame d'époque dont l'on sait pertinemment qu'il finira bien mais qui nous fait vibrer quand même pour ses personnages. L'oiseau rare c'est tout cela mais porté en plus par le dessin toujours très beau. d'Eric Stalner L'oiseau rare c'est donc une réussite pour tous ceux qui ne sont pas à la recherche d'originalité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-oiseau-rare-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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