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  1. Titre de l'album : Sous les galets la plage Scenariste de l'album : Pascal Rabaté Dessinateur de l'album : Pascal Rabaté Coloriste : Pascal Rabaté Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Loctudy, septembre 1963, la station balnéaire se vide de ses derniers résidents estivaux. Seuls Albert, Francis et Edouard, futurs étudiants prolongent leurs vacances en attendant de commencer chacun de brillantes études supérieures devant les mener vers de prestigieuses destinées toutes tracées. Détachés de l'autorité familiale, ces fils de bonne famille comptent bien profiter de cette liberté pour vider quelques bouteilles et vivre de nouvelles expériences. Un soir sur la plage, ils font la connaissance de Odette, jolie jeune fille sans attache familiale qui saura s'y prendre pour les contraindre à participer aux cambriolages des résidences secondaires voisines. Bien que manipulé, Albert le futur gradé militaire, en tombera amoureux et prouvera à la jeune détrousseuse professionnelle que ses sentiments sont sincères et qu'il est prêt à changer de vie pour elle. Mais dans ces familles bourgeoises et patriarcales, on ne fréquente pas n'importe qui, on ne déshonore pas sa famille et on rentre dans le rang quelles que soient les méthodes employées. Les plus inhumains ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Critique : Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sous-les-galets-la-plage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Cinquième tome de la boite à musique et fin du premier cycle consacré à Pandorient. On clôture cette première partie de l'histoire avec une Nola prisonnier dans Pandorient et qui pense ne jamais pouvoir retrouver son père. Un cinquième tome légèrement décevant. En effet s’il reste très sympa et plaira aux jeunes lecteurs qui suivent la série, il nous offre encore une fois un scenario très dilué, à l'image de ce premier cycle. Ce cycle nous présente une histoire très original, très colorée mais étirée sur trop de tomes. Trois tomes auraient suffi à présenter la même histoire. Le problème est que l'histoire est vraiment sympa et que la fin de ce cycle nous donne furieusement envie de lire le prochain.... même si on doit endurer une dilution de l'histoire.....
  3. Titre de l'album : La boite à musique t5 (fin de premier cycle) : les plumes d'aigles douce Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Gijé Coloriste : Gijé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Alors qu'elle s'apprête à quitter Pandorient pour goûter un repos bien mérité dans son propre monde, Nola, terrifiée, découvre que la porte de retour vers l'Héxomonde est fermée ! La clé est-elle tombée de la serrure de la boîte à musique ? Quelqu'un l'a-t-il volée ? Qu'importe : il faut agir ! La jeune héroïne, aidée de ses amis Anton, Igor et Andréa, va donc essayer de fabriquer une poudre magique, seule capable de dénouer la situation. Il va malheureusement lui manquer un ingrédient : des plumes d'aigle douce, un oiseau à plumes poilues, protégé car en voie de disparition... Avec cet album fin de cycle, Carbone et Gijé font à nouveau preuve des infinies possibilités de leur univers, offrant une aventure riche en rebondissements, parlant en filigrane de la protection des animaux. Critique : Cinquième tome de la boite à musique et fin du premier cycle consacré à Pandorient. On clôture cette première partie de l'histoire avec une Nola prisonnier dans Pandorient et qui pense ne jamais pouvoir retrouver son père. Un cinquième tome légèrement décevant. En effet s’il reste très sympa et plaira aux jeunes lecteurs qui suivent la série, il nous offre encore une fois un scenario très dilué, à l'image de ce premier cycle. Ce cycle nous présente une histoire très original, très colorée mais étirée sur trop de tomes. Trois tomes auraient suffi à présenter la même histoire. Le problème est que l'histoire est vraiment sympa et que la fin de ce cycle nous donne furieusement envie de lire le prochain.... même si on doit endurer une dilution de l'histoire..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-boite-a-musique-tome-5-les-plumes-d-aigle-douce?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Un monde sans fin Scenariste de l'album : Jean-Marc Jancovici / Christophe Blain Dessinateur de l'album : Christophe Blain Coloriste : Christophe Blain Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : La rencontre entre un auteur majeur de la bande dessinée et un éminent spécialiste des questions énergétiques et de l'impact sur le climat a abouti à ce projet, comme une évidence, une nécessité de témoigner sur des sujets qui nous concernent tous. Intelligent, limpide, non dénué d'humour, cet ouvrage explique sous forme de chapitres les changements profonds que notre planète vit actuellement et quelles conséquences, déjà observées, ces changements parfois radicaux signifient. Jean-Marc Jancovici étaye sa vision remarquablement argumentée en plaçant la question de l'énergie et du changement climatique au coeur de sa réflexion tout en évoquant les enjeux économiques (la course à la croissance à tout prix est-elle un leurre ? ), écologiques et sociétaux. Ce témoignage éclairé s'avère précieux, passionnant et invite à la réflexion sur des sujets parfois clivants, notamment celui de la transition énergétique. Christophe Blain se place dans le rôle du candide, à la façon de son livre "En cuisine avec Alain Passard" et de "Quai d'Orsay" signé avec l'expertise d'un coauteur : un pavé de 120 pages indispensable pour mieux comprendre notre monde, tout simplement ! Critique : Oui oui je suis en retard sur cet album. Mais pour une fois ce n'est "pas" de ma faute. C’est de la faute de l'album; en effet il est trop intéressant. Oui oui trop. Tellement qu'il est intéressant de prendre le temps de digérer toutes ces information et donc de poser le livre après quelques pages pour bien comprendre ce que l'on a lu. Car il faut bien dire que Jean-marc Jancovici est passé maitre dans l'art de la vulgarisation scientifique et dans celui de la métaphore. IL réussit à nous faire comprendre de façon très simple aussi bien l'évolution de notre consommation d'énergie que les enjeux à venir tout en passant par les différents moyens existants et les avantages et les inconvénients de chacun. Et cela aussi induit une lecture longue : nos deux auteurs partent du début de l'histoire de l'utilisation de l'énergie et vont jusqu'à se projeter dans le futur et ce e passant par toutes les étapes et crises. Il y a donc énormément de pages dans cet album ! Là où Jancovici est très bon c'est qu'il réussit à éviter d'être accusateur et moralisateur. Là ou Blain est excellent c'est qu'il pose les questions que nous, monsieur et madame tout le monde, nous posons sur ces problèmes climatiques. Cela forme un réussit édifiant, bien raconté et pleins de réponses.... mais très long à lire ! Un superbe cadeau de noël pour tout père ou mère qui s’intéresse un tant soit peu à la question Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-monde-sans-fin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Un monde sans fin

    Oui oui je suis en retard sur cet album. Mais pour une fois ce n'est "pas" de ma faute. C’est de la faute de l'album; en effet il est trop intéressant. Oui oui trop. Tellement qu'il est intéressant de prendre le temps de digérer toutes ces information et donc de poser le livre après quelques pages pour bien comprendre ce que l'on a lu. Car il faut bien dire que Jean-marc Jancovici est passé maitre dans l'art de la vulgarisation scientifique et dans celui de la métaphore. IL réussit à nous faire comprendre de façon très simple aussi bien l'évolution de notre consommation d'énergie que les enjeux à venir tout en passant par les différents moyens existants et les avantages et les inconvénients de chacun. Et cela aussi induit une lecture longue : nos deux auteurs partent du début de l'histoire de l'utilisation de l'énergie et vont jusqu'à se projeter dans le futur et ce e passant par toutes les étapes et crises. Il y a donc énormément de pages dans cet album ! Là où Jancovici est très bon c'est qu'il réussit à éviter d'être accusateur et moralisateur. Là ou Blain est excellent c'est qu'il pose les questions que nous, monsieur et madame tout le monde, nous posons sur ces problèmes climatiques. Cela forme un réussit édifiant, bien raconté et pleins de réponses.... mais très long à lire ! Un superbe cadeau de noël pour tout père ou mère qui s’intéresse un tant soit peu à la question
  6. The_PoP

    Axolot - Tome 5

    Que voilà une lecture intrigante. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas la série, et je n'avais pas particulièrement ciblé ce tome. C'est donc un peu inquiet que je l'ai ouvert, et cet assemblage de nouvelles du fait divers bizarre, de l'absurde, du fantastique et de l'extraordinaire m'a captivé. Certes le passage d'un univers graphique d'un auteur à l'autre est parfois troublant voir dé stabilisant, mais pour un amateur de faits divers et d'anecdotes plus ou moins étonnantes et historiques mais sourcées, le tout est finalement intéressant quoique un brin éclectique. A noter la liste d'auteurs sur ce tome : Erwan Surcouf, Boulet, Weldohnson, Leslie plée, Elizabeth Holleville, Lucie Albrecht, Héloise Chocois, Marie Dumoulin, Yannick Grossetête, Geoffroy Monde, Holy R, le tout "dirigés" par Patrick Baud.
  7. The_PoP

    Axolot - Tome 5

    Titre de l'album : Axolot - Tome 5 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'étrangeté du réel dépasse souvent la fiction, transformant notre monde en un véritable cabinet de curiosités... Laissez-vous surprendre par ce nouveau recueil d'histoires étonnantes et inédites ! Saviez-vous qu'un homme a vécu 31 ans avec une balle dans la tête ? Qu'en 1726 une jeune femme donna naissance à des lapins ? Ou encore qu'on peut voir une chaise maudite dans un musée anglais ? Axolot, la bible du bizarre, revient pour un cinquième opus épatant : des histoires insolites et fascinantes réunies dans un beau livre, porté par Patrick Baud et son équipe d'auteurs de talent. Critique : Que voilà une lecture intrigante. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas la série, et je n'avais pas particulièrement ciblé ce tome. C'est donc un peu inquiet que je l'ai ouvert, et cet assemblage de nouvelles du fait divers bizarre, de l'absurde, du fantastique et de l'extraordinaire m'a captivé. Certes le passage d'un univers graphique d'un auteur à l'autre est parfois troublant voir dé stabilisant, mais pour un amateur de faits divers et d'anecdotes plus ou moins étonnantes et historiques mais sourcées, le tout est finalement intéressant quoique un brin éclectique. A noter la liste d'auteurs sur ce tome : Erwan Surcouf, Boulet, Weldohnson, Leslie plée, Elizabeth Holleville, Lucie Albrecht, Héloise Chocois, Marie Dumoulin, Yannick Grossetête, Geoffroy Monde, Holy R, le tout "dirigés" par Patrick Baud. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/axolot-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Sous les galets la plage

    Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique.
  9. Voilà un bon loup en slip de noël. Un bon tome pour compléter la collection des enfants fanatiques du Loup en Slip. Et un tome dans l'ère du temps. En effet ce tome parle ni plus ni moins que de l'exploitation forestière et de la surproduction à tout prix et ce à la demande du client qui veut des noisettes toujours plus belles et toujours moins chères. Le scénario de cette histoire est beaucoup plus simple que les précédentes, mais je pense que c'est volontaire. Lupano cherche à nous montrer que le consumérisme incontrôlé qui a tendance à contrôler notre civilisation nous amène droit dans le mur et il entend montrer cela aux enfants. Alors pas besoin de prendre des détours. Au final un tome assez marquants qui résume bien notre société de consommation maximum. Un cadeau pas uniquement pour les enfants au final.
  10. Titre de l'album : Le loup en slip t6 : cache-noisettes Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Mayana Itoïz Coloriste : Mayana Itoïz Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans la forêt du Loup en slip, l'heure est aux festins et aux emplettes. C'est qu'à la fin de l'année, plus que jamais, la noisette est à la fête ! Tandis que tout le monde pâtisse à qui mieux mieux, Madame la chouette fait sa tournée de cadeaux. Elle offre au loup en slip un superbe hibou casse-noisette rouge pétard ! Ce soir-là, le loup s'endort ravi. Mais dans la nuit, un étrange bruit le réveille. Son hibou a pris vie ! Est-ce un rêve ? Est-ce un cauchemar ? Le mystérieux hibou entraine le loup vers la forêt interdite, un lieu des plus effrayants ! Le loup va devoir affronter mille dangers, parmi lesquels ses propres chocottes ! Car oui, les loups aussi ont des chocottes ! Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz nous plongent, avec l'humour et la poésie propres à la forêt du Loup en slip, dans les travers de la consommation et de la surproduction (de noisettes). Un album savoureux en forme de clin d'oeil au conte d'Hoffman, qui permet d'aborder, avec les plus petits, des questions sensibles telles que la culture intensive, les OGM, les conditions de travail des agriculteurs ou encore le prix des aliments. Critique : Voilà un bon loup en slip de noël. Un bon tome pour compléter la collection des enfants fanatiques du Loup en Slip. Et un tome dans l'ère du temps. En effet ce tome parle ni plus ni moins que de l'exploitation forestière et de la surproduction à tout prix et ce à la demande du client qui veut des noisettes toujours plus belles et toujours moins chères. Le scénario de cette histoire est beaucoup plus simple que les précédentes, mais je pense que c'est volontaire. Lupano cherche à nous montrer que le consumérisme incontrôlé qui a tendance à contrôler notre civilisation nous amène droit dans le mur et il entend montrer cela aux enfants. Alors pas besoin de prendre des détours. Au final un tome assez marquants qui résume bien notre société de consommation maximum. Un cadeau pas uniquement pour les enfants au final. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-loup-en-slip-tome-6-cache-noisettes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ?
  12. Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 2 - Le comité Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, ALABAMA, USA. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Russes mettent la main sur Manfred Fürbringer, qui a fui en Égypte. Néanmoins, l'expertise de l'ingénieur ne suffit pas, et les Américains conservent une avance technologique trop importante. Le MGB orchestre alors un projet fou : relâcher Fürbringer afin qu'il se fasse « recruter » par la CIA, et s'en servir comme taupe au sein de l'impénétrable Redstone Arsenal où sont développés les premiers missiles balistiques américains. Une guerre de dupes où la tension et la paranoïa atteignent leur paroxysme, et où le danger vient de partout, y compris de l'intérieur. Critique : Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Troisième et dernier tome... du premier cycle des Artilleuses ? Allez au vu de la fin de la série, j'opte pour un deuxième cycle à venir et j'avoue que je ne cracherais pas dessus. Surtout que ce troisième tome se trouve être super intéressant. En effet Pevel cachait bien son jeu en nous laissant penser que le scénario était simple et que nous avions tout compris. Nos artilleuses se sont en fait mêlées d'une affaire bien plus obscure que ce que l'on ne pourrait imaginer. Cette complexification des méandres politiques du scenario n'est pas pour me déplaire. En effet cela ajoute un coté sérieux à une bd ouvertement porté par les explosions et les course poursuites. On se retrouve donc, au final, avec une trilogie très complète et aux ramifications plus profondes qui provoque une belle fin mais une fin qui fait ressortir un autre niveau dans l'univers d'Outremonde. Un niveau qui devais, je l'espère, être partie prenante d'un prochain cycle. A noter, pour ceux qui cherchent un cadeau de noël pour les plus de 12 ans, qu'un très beau coffret regroupant les 3 tomes vient de sortir.
  14. Titre de l'album : les artilleuses t3 : le secret de l'elfe Scenariste de l'album : Pevel Dessinateur de l'album : Étienne Willem Coloriste : Étienne Willem Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Si rien n'explose, c'est qu'elles se sont trompées quelque part. Si rien n'explose, c'est qu'elles se sont trompées quelque part. Nous sommes en 1911, dans le Paris des Merveilles. Les Artilleuses - Lady Remington, Miss Winchester et Mam'zelle Gatling - ont enfin découvert le secret de la Sigillaire, une bague magique qu'elles ont volée et que les services secrets français, prussiens et elfiques se disputent. Prises entre trois feux, elles ne comptent pas se laisser faire et savent que la meilleure défense, c'est l'attaque à main armée. Attention, ça va canarder ! Critique : Troisième et dernier tome... du premier cycle des Artilleuses ? Allez au vu de la fin de la série, j'opte pour un deuxième cycle à venir et j'avoue que je ne cracherais pas dessus. Surtout que ce troisième tome se trouve être super intéressant. En effet Pevel cachait bien son jeu en nous laissant penser que le scénario était simple et que nous avions tout compris. Nos artilleuses se sont en fait mêlées d'une affaire bien plus obscure que ce que l'on ne pourrait imaginer. Cette complexification des méandres politiques du scenario n'est pas pour me déplaire. En effet cela ajoute un coté sérieux à une bd ouvertement porté par les explosions et les course poursuites. On se retrouve donc, au final, avec une trilogie très complète et aux ramifications plus profondes qui provoque une belle fin mais une fin qui fait ressortir un autre niveau dans l'univers d'Outremonde. Un niveau qui devais, je l'espère, être partie prenante d'un prochain cycle. A noter, pour ceux qui cherchent un cadeau de noël pour les plus de 12 ans, qu'un très beau coffret regroupant les 3 tomes vient de sortir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-artilleuses-tome-3-le-secret-de-l-elfe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Alpha - Tome 16 - Sherpa Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Alain Queireix Coloriste : Didier Ray Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Zhang Yuan, un lanceur d'alerte Chinois, a posé une condition pour rallier le camp Occidental : sa fille Meï doit faire partie du voyage. Tosca, Sybil et Alpha sont donc dépêchés à Hong Kong pour exfiltrer la jeune femme au cours d'une partie de cache-cache géante contre les autorités locales... entre autres. Car leur patronne ne leur a pas tout dit. Et dans le monde de l'espionnage industriel, les souris se révèlent parfois des chats... Critique : Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alpha-tome-16-sherpa?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Alpha - Tome 16 - Sherpa

    Les tomes se suivent et se ressemblent malheureusement avec cette série. Ce tome 16 vient directement à la suite de l'aventure démarrée dans le tome 15. L'intrigue avance bien, et les dénouements sont bien enchaînés. Le dessin d'Alain Queireix évolue doucement depuis sa reprise de la série au tome 14 mais je continue de regretter le trait de Jigounov le créateur de la série. Comme sur sa série IR$ je trouve son trait trop froid et manquant d'émotions et de mouvement. Mais cela ne reste qu'une appréciation personnelle, et il faut être factuel, c'est globalement très correct dans le paysage bd actuel. Il faut dire que le dessinateur n'est ici guère aidé par les relations et intrigues nouées entre les personnages tant celles ci sont parfois expédiées avant même d'avoir démarré. Alpha reste une bd agréable à lire mais qui en l'état n'a aucune chance de me marquer une fois refermée tant elle semble pour l'heure manquer d'ambition propre.
  17. Bon je vais être honnête, j'achetais les Largo par pur completisme sans même les lire. La honte.... mais ce tome 23 a eu pas mal de bonnes critiques (ce qui n'était pas forcement le cas pour les précédents) alors je me suis lancé directement dans le 23.... Et j'ai eu une vraie bonne surprise en effet. J'ai retrouvé de la fraicheur des Largo d'autre fois. On retrouve un Largo pris au piège. Un Largo qui ne maitrise pas la situation et qui ne se doute même pas de ce qui est en train de se passer. Un tome ou Simon est fidèle à lui-même mais n'en fait pas trop non plus et ou Cochrane reprend les premiers rôles. Un tome de Largo plein d'aventure et de coups bas comme on les aime et qui me donne envie de relire les premiers.... et d'avoir la suite
  18. Titre de l'album : Largo Winch t23 : la frontière de la nuit Scenariste de l'album : Éric Giacometti Dessinateur de l'album : Philippe Francq Coloriste : Philippe Francq Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : En visite incognito dans une mine d'étain en Indonésie, Largo Winch découvre avec stupeur que l'une de ses propres filiales emploie des enfants pour fournir des composants essentiels à nos smartphones. Une découverte qui encourage le milliardaire à faire évoluer le groupe W vers une économie plus éthique et plus verte, sans négliger toutefois les technologies de pointe, en particulier les marchés spatiaux, qu'il s'agisse de satellites ou du nettoyage de déchets en orbite. Largo Winch va ainsi croiser la route de Jarod et Demetria Manskind, jeunes et géniaux entrepreneurs aux moeurs et aux idées détonantes, qui ne manquent pas une occasion de le railler dans les médias. Une rencontre qui sera le prélude à de gros ennuis, dont un vol spatial qui pourrait bien très mal tourner... Car dans l'ombre oeuvrent de mystérieux tueurs aux motivations incertaines. Le monde de l'économie change. Mais pas la façon qu'ont certains criminels de faire du business... Critique : Bon je vais être honnête, j'achetais les Largo par pur completisme sans même les lire. La honte.... mais ce tome 23 a eu pas mal de bonnes critiques (ce qui n'était pas forcement le cas pour les précédents) alors je me suis lancé directement dans le 23.... Et j'ai eu une vraie bonne surprise en effet. J'ai retrouvé de la fraicheur des Largo d'autre fois. On retrouve un Largo pris au piège. Un Largo qui ne maitrise pas la situation et qui ne se doute même pas de ce qui est en train de se passer. Un tome ou Simon est fidèle à lui-même mais n'en fait pas trop non plus et ou Cochrane reprend les premiers rôles. Un tome de Largo plein d'aventure et de coups bas comme on les aime et qui me donne envie de relire les premiers.... et d'avoir la suite Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/largo-winch-tome-23-la-frontiere-de-la-nuit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Go west young man Scenariste de l'album : Tiburce Oger Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le parcours sauvage et violentd 'une montre pendant la conquête de l'Ouest.Un western qui sent la poudre et la boue... En quatorze histoires, Go West young man retrace la conquête de l'Ouestaméricain, de 1763 à 1938. Des conflits des grands lacs au désert duMexique, les destins se succèdent. Trappeurs et pionniers, tribus indiennes,desperados et prostituées vont se battre et survivre dans les grandes plaines,les villes champignons et les guerres interminables. Si les grands thèmes sontà l'honneur dans cet album, c'est le côté obscur des Hommes qui ressort,présentant avec un goût amer le rêve américain. Racisme, génocide indien,condition des femmes, guerres et misère. Go West young man est un hommageau western, mais un hommage lucide. Texte : Tiburce Oger. Dessins : Christian Rossi, François Boucq, Patrick Prugne, Hugues Labiano, Michel Rouge, Michel Blanc-Dumont, Félix Meynet, Enrico Marini, Dominique Bertail, Ronan Toulhoat, Benjamin Blasco-martinez, Paul GASTINE, Steve CUZOR, Eric HERENGUEL, TaDuc, Ralph MEYER. Critique : Pour bien prendre en compte la porté de l'œuvre (car oui il faut appeler cela une œuvre) de Tiburce Oger, il faut se dire que je ne suis pas le fan de Western du site. Je dirais même que je suis peut être la cible la moins facile du site. Moi je suis un fan de Tiburce Oger sur Gorn. Et pourtant pourtant.... on ne peut que reconnaitre le travail qui a été réalisé par Tiburce Oger. Ce pourquoi j'ai mis en avant le fait que c'était une œuvre. Car réussir à réunir 17 dessinateurs différents, tous plus bons les uns que les autres, pour nous livrer des mini histoires toutes très denses et très poignantes. Tiburce Oger réussi très intelligemment à balayer tout ce qui a pu être fait sur le Western et à chaque fois avec une histoire bien trouvée. Notre montre passe dans les mains de cowboy, d'indiens, de tuniques bleues, de sudistes, de mexicains ou encore de trappeurs du grand nord. Et chacun des 17 dessinateurs s'est prit au jeu et a donné le maximum pour illustrer sa mini histoire. Le voyage de cette montre est un immense et superbe hommage à ce que le western nous à offert et un gigantesque appel à découvrir ce que la BD peut nous proposer sur le thème. Je regrette de ne pas avoir pris la version deluxe tient ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/go-west-young-man?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Go west young man

    Pour bien prendre en compte la porté de l'œuvre (car oui il faut appeler cela une œuvre) de Tiburce Oger, il faut se dire que je ne suis pas le fan de Western du site. Je dirais même que je suis peut être la cible la moins facile du site. Moi je suis un fan de Tiburce Oger sur Gorn. Et pourtant pourtant.... on ne peut que reconnaitre le travail qui a été réalisé par Tiburce Oger. Ce pourquoi j'ai mis en avant le fait que c'était une œuvre. Car réussir à réunir 17 dessinateurs différents, tous plus bons les uns que les autres, pour nous livrer des mini histoires toutes très denses et très poignantes. Tiburce Oger réussi très intelligemment à balayer tout ce qui a pu être fait sur le Western et à chaque fois avec une histoire bien trouvée. Notre montre passe dans les mains de cowboy, d'indiens, de tuniques bleues, de sudistes, de mexicains ou encore de trappeurs du grand nord. Et chacun des 17 dessinateurs s'est prit au jeu et a donné le maximum pour illustrer sa mini histoire. Le voyage de cette montre est un immense et superbe hommage à ce que le western nous à offert et un gigantesque appel à découvrir ce que la BD peut nous proposer sur le thème. Je regrette de ne pas avoir pris la version deluxe tient !
  21. Titre de l'album : Boule et Bill tome 42 Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Jean Bastide Coloriste : Luc Perdriset Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Oyez, Oyez, gentes dames et gentes damoiseaux ! Le seigneur Bill et ses fidèles sujets, Boule et Pouf, vous accueilleront dans leur château fort pour vivre des aventures extraordinaires. En vrai roi taquin, à la maison ou à l'occasion de visites de châteaux faites en famille, Bill fait le plein de farces et règne sur son petit monde, avec la gaité et la facétie qui le caractérisent. Critique : Ca faisait un moment que je n'avais pas lu de boule et Bill et, sous la pression de mes plus jeunes enfants, j'ai lu ce tome 42. Pour dire le dernier que j'ai lu était de Roba.... Et bien on peut dire que nos "nouveaux" auteurs réussissent brillamment à être transparent. Ce boule et Bill est un vrai Boule et Bill. On y retrouve les blagues pour enfants, un Bill au fort caractère et des strips suffisamment court pour ne pas être long à lire. Le thème ici est la visite de châteaux et les jeux chevaleresques. Ce à quoi s'adonne tout enfant de 6 à 10 ans. Une BD qui ne décevra pas son public et jeune lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/boule-bill-tome-42-royal-taquin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Titre de l'album : Donjon monsters tome 14 - La bière supérieure Scenariste de l'album : Lewis Trondheim & Joann Sfar Dessinateur de l'album : Bastien Quignon Coloriste : Bastien Quignon Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans le monde de Terra Amata, rares sont les lapins qui s'éloignent de Zautamauxime. C'est pourtant le chemin qu'emprunte Bonny Malone, une jeune lapine mandatée par un maître brasseur pour vendre son breuvage. Mais cette nouvelle arrivante sur le marché n'est pas du goût de tout le monde. Un assassin est embauché pour se débarrasser de cette encombrante concurrence. Critique : Lewis Trondheim et Joann Sfar sont très prolifiques sur leur série Donjon avec un album sorti en début d'année Donjon Antipodes et dernièrement ce Donjon monsters tome 14. Je n'ai pas souvenir de mettre autant amuser à la lecture d'un tome de cette série même si l'humour est toujours présent dans la série et les nombreux spin-off. Il faut dire que les dialogues sont vraiment excellents dans ce one shot et l'histoire et particulièrement bien trouvée. On suit la destinée de Bonny Malone, une lapine qui va parcourir le monde pour vendre la bière très réputée des lapins pour faire plus de profit. Cette nouvelle concurrente dans la vente de bière ne va pas convenir aux autres vendeurs qui avaient du monopole et la tête de la lapine est mise à prix. Quand on voit les lapins, on ne s'attend pas à autant de violence de leur part et pourtant. Les dessins sont réalisés par Bastien Quignon dans le style la série. Après autant d'album, les auteurs nous assurent toujours une grande qualité sur chaque album et ce tome 14 la bière supérieure le confirme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-14-la-biere-superieure/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Ce Fang est d'abord et avant tout une très belle réussite graphique car Niko Henrichon a su développer son style pour nous livrer un univers beau, cohérent et compréhensible dans une richesse graphique que l'on ne croise que rarement en BD. C'est beau et particulier. Côté scénario et histoire on est sans trop de grosses surprises sur un univers très inspiré du Japon féodal je trouve avec une très grosse dose de Fantastique. Le scénario est suffisamment original et malin pour sortir des sentiers battus, tout en nous gardant en terrain connu. Les personnages sont particulièrement réussis et le dénouement de ce tome 1 nous laisse entrevoir de belles promesses pour le tome 2. J'espère que Fang rencontrera un petit succès car cette BD présente de vraies belles qualités.
  24. Titre de l'album : Fang - Tome 1 - Chasseuse de démon Scenariste de l'album : Joe Kelly Dessinateur de l'album : Niko Henrichon Coloriste : Niko Henrichon Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un monde où cohabitent humains et animaux doués de parole, Fang la renarde a fait de la chasse aux démons sa spécialité. Sous le dessin de Niko Henrichon magnifié par une mise en couleur directe à l'aquarelle, la chasseuse traque les esprits malfaisants au coeur d'un univers fantastique teinté de folklore chinois. Duels à mort, Seigneur des ténèbres, impertinence et poésie sont au menu de cette nouvelle série aux allures de conte initiatique, peuplée de personnages hauts en couleur. Critique : Ce Fang est d'abord et avant tout une très belle réussite graphique car Niko Henrichon a su développer son style pour nous livrer un univers beau, cohérent et compréhensible dans une richesse graphique que l'on ne croise que rarement en BD. C'est beau et particulier. Côté scénario et histoire on est sans trop de grosses surprises sur un univers très inspiré du Japon féodal je trouve avec une très grosse dose de Fantastique. Le scénario est suffisamment original et malin pour sortir des sentiers battus, tout en nous gardant en terrain connu. Les personnages sont particulièrement réussis et le dénouement de ce tome 1 nous laisse entrevoir de belles promesses pour le tome 2. J'espère que Fang rencontrera un petit succès car cette BD présente de vraies belles qualités. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/fang-tome-1-chasseuse-de-demon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : La commode aux tiroirs de couleurs Scenariste de l'album : Véronique Grisseaux d'apres Olivia Ruiz / Dessinateur de l'album : Amelie Causse Coloriste : Winoc Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : « Enfin, après tant d'années d'impatience domptée, je vais connaître le secret que renfermaient ces dix tiroirs. Ma grand-mère les nommait ses renferme-mémoire». À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours. D'après le brillant premier roman d'Olivia Ruiz, cet album porte une fresque flamboyante sur l'exil qui a déjà conquis des centaines de milliers de lecteurs. Critique : Si je connaissais et apprécias Olivier Ruiz la chanteuse, je ne connaissais pas Olivier Ruiz l'écrivaine. C'est donc avec un grand plaisir que j'ai découvert cette histoire de femmes espagnoles. Une histoire dont on ne parle presque pas chez nous, celle de l'arrivée des refugiés espagnol qui fuyaient Franco et de l'accueil glaciale qui leur a été fait. Une histoire qui a forgé le caractère des différentes femmes de notre histoire. On se retrouve avec une lecture intéressante, poignante magnifiquement mis en image par Amelie Causse. La gestion du récit, découpé en passage entre le passé et le présent, permet de bien gérer le suspense et les sauts dans temps rendant la lecture super fluide. Une belle découverte qui fait comprendre pourquoi la livre s'est, semble-t-il, aussi bien vendu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/commode-aux-tiroirs-de-couleurs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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