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  1. Titre de l'album : Téléportation Inc T1 Scenariste de l'album : Dominique Latil Dessinateur de l'album : Romain Sordet Coloriste : Kaori Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : La téléportation... Le rêve du déplacement instantané est désormais une réalité. Mais les masses d'énergie mises en jeu lors de tels transferts et les exigences des lois de la physique imposent une gestion stricte de ces échanges. C'est le travail de la Compagnie de Téléportation Galactique. Et lorsque certains de ses clients croient pouvoir profiter de la facilité de ce mode de transport pour disparaître, la C.T.G. se doit de réagir vite et fort. Pour cela, elle possède un corps d'élite : à la fois espions et détectives, ces enquêteurs hors-pairs sont chargés de traquer et ramener les voyageurs perdus ou en fuite dans toute la galaxie. La plus compétente et la plus radicale de ces Agents de Retour est Lubia Thorel... Critique : Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle. Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon... Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante. Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera). Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/teleportation-inc-tome-1-perdus-en-translation?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Téléportation Inc T1

    Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle. Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon... Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante. Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera). Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire
  3. alx23

    Marqués

    Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action. Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent.
  4. alx23

    Marqués

    Titre de l'album : Marqués Scenariste de l'album : Damian Dessinateur de l'album : Javier Coloriste : Javier Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Dix ans après un terrible drame, Pablo, 17 ans, et Marta, 20 ans, tentent de se reconstruire. Le jeune homme travaille dans un supermarché et pratique les arts martiaux pour canaliser sa colère. Sa soeur est thanatopractrice et, malgré la cicatrice qui lui barre le visage, elle reste belle et fière. Mais les choix de Pablo vont les faire basculer dans l'univers sordide des combats clandestins et la sortie de prison de leur mère va réveiller la douleur des drames passés. Critique : Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action. Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marques?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Le corps est un vêtement que l'on quitte Scenariste de l'album : LIBERGE Eric Dessinateur de l'album : LIBERGE Eric Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Approcher la mort. Découvrir la vérité. À 15 ans, alors qu'il intègre le prestigieux club de rugby de Bordeaux, Julien voit son avenir devant lui tout tracé : il sera rugbyman professionnel. Mais une violente chute au cours d'un match lui fait perdre connaissance et vivre une expérience de mort imminente (EMI : sensation de décorporation suivie d'un état modifié de conscience, parfois consécutive à un état de mort clinique) qui le met sur la piste d'un lourd secret de famille. Revenu de cette expérience bouleversante aux frontières de la vie, il demande à ses proches qui est l'homme qui l'a accueilli au seuil de la mort. Ce dernier dit s'appeler Paul et lui livre un glaçant secret de famille. Entre l'incrédulité des soignants, qui ne voient là qu'un simple épisode hallucinatoire, et le violent déni que ses proches lui opposent, Julien entreprend de soulever une chape de plomb que son père - tyran domestique - maintenait hermétiquement fermée sur le clan familial depuis des années. Lorsque l'Invisible frappe à notre porte il a le pouvoir de faire éclater la vérité, nous rendre notre intégrité et nous réinventer. En associant habilement le drame familial à la thématique des expériences de mort imminente, Eric Liberge signe en solo un puissant et passionnant récit. Une fiction dans laquelle les recherches pointues sur les effets médicaux et psychanalytiques des EMI servent une histoire captivante. Critique : Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-corps-est-un-vetement-que-l-on-quitte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.
  7. poseidon2

    Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu !

    Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins. Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ? C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible..... Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles.
  8. Titre de l'album : Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu ! Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Hélène Canac Coloriste : Hélène Canac Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : A la sortie du collège, Gwen, Lisa et Mel se retrouvent. Elles ont un exposé d'histoire à préparer, mais quand elles arrivent chez Gwen, sa grande soeur Lulu a disparu ! La cage de Razmote, le rat domestique, est ouverte et il a l'air terrifié. La jeune étudiante a laissé son ordinateur et surtout son smartphone dont elle ne se sépare jamais. C'est sûr, il lui est arrivé quelque chose ! Il faut mener l'enquête. Bravant le danger, les trois ados se lancent avec Razmote dans une aventure trépidante qui les conduira à Lulu mais aussi à une serre de plantes carnivores et un savant fou, bien décidé à finaliser un terrible dessein... à l'origine de leurs super-pouvoirs. Découvrez comment les Rainbow Girls sont nées ! Critique : Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins. Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ? C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible..... Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rainbow-girls-tome-1-sauvons-lulu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Impact

    Deux destinés vont se croiser pour se briser dans un polar rondement mené par l'écriture de Gilles Rochier. On suit d'un côté un ouvrier modèle avec de nombreuses médailles pour son travail et de l'autre un jeune paumé ne vivant que dans la violence. Les dialogues sont bien pensés d'ailleurs au moment des transitions d'un personnage à l'autre, c'est l'ouvrier qui répond au jeune alors qu'ils parlent à d'autres personnes et inversement. Le récit est bien ancré dans notre société actuelle, l'auteur ajoute une partie psychologique pour mieux comprendre le personnage du jeune. On est bien dans un polar au sens propre du terme mais les personnages ne sont pas des tueurs ou des victimes. Ils sont seulement présents au mauvais moment dans une situation qui dégénère. A la lecture, on devine vite le rapprochement des deux personnages et même du troisième mais l'on souhaite connaitre la finalité. Les dessins de Deloupy sont sobres mais reflète bien notre époque. Impact est un polar bien ficelé qui devrait trouver son public entre amateur de polar et amateur de drame social.
  10. alx23

    Impact

    Titre de l'album : Impact Scenariste de l'album : Gilles Rochier Dessinateur de l'album : Deloupy Coloriste : Deloupy Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Agé d'une quarantaine d'années, Dany vit en marge de la société. Aux prises avec la justice, abimé par un trauma qu'il cache, il se voit obligé d'aller consulter une psychanalyste... Jean est un ouvrier à la retraire. Il vit dans un Ephad et se sait condamné par la maladie. Lui aussi va raconter son histoire... Il y a des années. Une nuit. Une course poursuite. Des coups de feu. Critique : Deux destinés vont se croiser pour se briser dans un polar rondement mené par l'écriture de Gilles Rochier. On suit d'un côté un ouvrier modèle avec de nombreuses médailles pour son travail et de l'autre un jeune paumé ne vivant que dans la violence. Les dialogues sont bien pensés d'ailleurs au moment des transitions d'un personnage à l'autre, c'est l'ouvrier qui répond au jeune alors qu'ils parlent à d'autres personnes et inversement. Le récit est bien ancré dans notre société actuelle, l'auteur ajoute une partie psychologique pour mieux comprendre le personnage du jeune. On est bien dans un polar au sens propre du terme mais les personnages ne sont pas des tueurs ou des victimes. Ils sont seulement présents au mauvais moment dans une situation qui dégénère. A la lecture, on devine vite le rapprochement des deux personnages et même du troisième mais l'on souhaite connaitre la finalité. Les dessins de Deloupy sont sobres mais reflète bien notre époque. Impact est un polar bien ficelé qui devrait trouver son public entre amateur de polar et amateur de drame social. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/impact?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Les ages perdus T1 : le fort des landes Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la veille de l'An Mil, le feu du ciel se déchaîne sur la Terre et la plonge dans une nuit éternelle. Les villes sont rayées de la carte. Les humains se réfugient dans des grottes. Le temps de l'Obscure est venu... Quelques milliers d'années plus tard, tandis que le soleil est réapparu, la vie reprend enfin ses droits. Mais les savoirs anciens ont disparu. Pour survivre, des clans nomades se forment et se partagent les territoires et les ressources selon des règles établies. Un homme, Primus, a trouvé le moyen de faire pousser une plante, l'engrain. Sa découverte permettrait aux siens de ne plus jamais connaître la faim. Mais elle remet en cause la coutume et le pouvoir des autres clans... À la mort de Primus, il appartient à sa fille, Elaìne de Moòr, de prendre en main le destin de son peuple et de le préserver de la destruction. Critique : Début d'une série prevue en 4 tomes chez Dargaud avec la sortie de Didier Poli de ses contes Grecques. Didier Poli tient une place toute particulière chez moi car l'enfant de l'orage est une des BD qui m'a lancé dans la bande dessinée du XXIieme siècle. J'en garderais toujours un souvenir impérissable. Bon alors certes depuis le trait de monsieur Poli a legerement changé. Mais pas en mal. Il nous montre ici un trait vraiment adulte. Un trait plus sobre et plus dur qui convient parfaitement à l'aventure proposé par Jeremy Le Gris. Car c'et bien d'une aventure dont il est question. Je dirais meme l'Aventure avec un grand A. La quête Initiatique d'un petit groupe qui n'ait pas sans rappeler les grandes quêtes du Graal ou des autres mystères que nous offre la littérature mondiale. Ici il est ni plus ni moins question de que savoir pure. Un savoir nécessaire mais inconnu dans un monde transformé par l'apocalypse. Jeremy le Gris a eu le bon gout de ne pas s'appesantir sur cet apocalypse et ses sources. C'est juste un point de depart et pour une fois dans une histoire post apocalyptique, on ne cherche pas la cause, on cherche comment se relever. Une histoire post apocalyptique ou l'apocalypse n'a pas lieu dans une sphere moderne mais au moyen âge ce qui offre à notre scenariste la possibilité de faire repartir les survivant à un age de pierre à peine dépassé. Et elle lui offre donc la possibilité d'une aventure innovante et en plus annonce qu'elle va se donner le temps en 4 tomes. De bien belles promesses qu'il ne reste qu'à concretiser dans les prochains tomes ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-1-fort-des-landes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : Conquêtes - Tome 7 - Tanami Scenariste de l'album : Nicolas Jarry & Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Zivorad Radivojevic Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une poignée de survivants se réveille au milieu d'une jungle à bord d'une chaloupe extraterrestre. Tout ce dont ils se souviennent c'est de leur fuite pour échapper à la destruction de la Terre. Il leur faudra recoller les morceaux du puzzle qui les a menés jusque-là pour espérer survivre. Mais à mesure que le voile de l'amnésie se déchire, ils découvrent que l'ennemi n'est pas qu'à l'extérieur. Critique : Et voici déjà le tome 7 de Conquêtes, qui est reparti pour un second cycle après 5 premier opus plutôt réussis. Rien de bien neuf donc pour ce 7ème album, on a toujours aussi peu d'informations sur les raisons ou les circonstances du départ de la Terre, ni sur les fameux "Conquérants". Bref, encore plus spécialement sur ce tome, on navigue à vu au départ. Après le talent des scénaristes fait qu'ils nous livrent une nouvelle bonne histoire de SF avec pourtant le même postulat de base. Dans Conquêtes on est vraiment dans le coeur de la SF conquête spatiale, avec des inspirations évidentes dans les classiques du genre. Niveau dessin c'est plutôt du très bon dans un style réaliste contemporain, et là où la Sf est parfois un brin minimaliste, ici les visages et scènes d'actions sont bien représentées et les paysages comme souvent très détaillés. La colorisation est très propre et renforce bien l'ambiance. Je regrette un peu le final de cet album qui trouve sa solution un peu "facilement" et sans que l'on n'en maitrise bien les conséquences sur la suite... Il n'en reste pas moins que la lecture y est touffue, agréable, et c'est un nouvel opus très correct de sf pour Conquêtes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-7-tanami?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Dylan Dog : L'aube noire Scenariste de l'album : Roberto Recchioni Dessinateur de l'album : Corrado Roi Coloriste : Editeur de l'album : Mosquito Note : Résumé de l'album : Le scénariste Roberto Recchioni a entamé une mini série dans laquelle il nous présente les débuts du jeune Dylan Dog comme détective du paranormal. Nous apprendrons quel fut sa jeunesse et l'origine des liens entre le jeune homme et le surintendant Bloch de Scotland Yard, le tout avec son lot de zombies et de charmantes créatures. Dylan Dog est au début de sa carrière de détective du paranormal, avec son assistant Gnap-Gnap. Pour son premier cas, il reçoit Sybil Browning. Elle veut que Dylan découvre ce qui est arrivé à son mari, mort d'un mystérieux virus et revenu étrangement à la vie. Critique : Le scénariste Roberto Recchioni décide de débuter une mini-série indépendant de la série principale pour revenir sur les débuts de Dylan Dog et ses enquêtes sur le paranormal. Ainsi les nouveaux lecteurs désireux de commencer la série pourront comprendre le pourquoi du comment des aventures de Dylan Dog. Ce premier tome de l'aube noire est assez conséquent avec une centaine de planche de bande dessinée. L'auteur installe son histoire avec le virus qui transforme les morts en zombies mais aussi de présenter tous les personnages et leur histoire commune comme l'ex-femme de Dylan, son père ou son fidèle compagnon. Ce premier tome est une réussite puisque l'on retrouve l'ambiance fantastique avec une touche d'humour qui sont les caractéristiques de cette série où les monstres légendaires vivent parmi les humains. Pour mettre en image la série 666, Corrado Roi assure des planches magnifiques dans un style très réaliste. L'ensemble est en noir et blanc comme souvent avec cet auteur dont le travail est exceptionnel comme sur la série UT. L'aube noire est une très bonne introduction à l'univers de Dylan Dog similaire à celui de Criminal macabre en version comics américaine pour les lecteurs qui connaissent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dylan-dog-l-aube-noire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. alx23

    Dylan Dog : L'aube noire

    Le scénariste Roberto Recchioni décide de débuter une mini-série indépendant de la série principale pour revenir sur les débuts de Dylan Dog et ses enquêtes sur le paranormal. Ainsi les nouveaux lecteurs désireux de commencer la série pourront comprendre le pourquoi du comment des aventures de Dylan Dog. Ce premier tome de l'aube noire est assez conséquent avec une centaine de planche de bande dessinée. L'auteur installe son histoire avec le virus qui transforme les morts en zombies mais aussi de présenter tous les personnages et leur histoire commune comme l'ex-femme de Dylan, son père ou son fidèle compagnon. Ce premier tome est une réussite puisque l'on retrouve l'ambiance fantastique avec une touche d'humour qui sont les caractéristiques de cette série où les monstres légendaires vivent parmi les humains. Pour mettre en image la série 666, Corrado Roi assure des planches magnifiques dans un style très réaliste. L'ensemble est en noir et blanc comme souvent avec cet auteur dont le travail est exceptionnel comme sur la série UT. L'aube noire est une très bonne introduction à l'univers de Dylan Dog similaire à celui de Criminal macabre en version comics américaine pour les lecteurs qui connaissent.
  15. Mon projet du moment Ca a l'air bien drôle, sexy et joliment dessiné ! C'est au format Comics en couverture souple avec une pagination qui devrait augmenter pour arriver à 144 pages. C'est en financement sur Ulule pendant encore 30 jours. Je vous met un extrait : Si a vous intéresse, ca se passe ici : https://fr.ulule.com/money-shot/ Venez par la ca promet d'être drôle ! Pos
  16. Titre de l'album : Elles - Tome 1 - La nouvelle(s) Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Aveline Stokart Coloriste : Aveline Stokart Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Elle, c'est une fille un peu comme tout le monde mais pas tout à fait comme les autres. Jeune fille pétillante et équilibrée, c'est tout naturellement qu'elle est intégrée dans une joyeuse bande d'amis dès son arrivée au collège Mercury. Mais se doutent-ils qu'Elle n'est pas seule ? Elle serait même plutôt cinq... Cinq personnalités hautes en couleurs et pas toujours amicales. Qui est Elle, réellement ? Critique : Pffffff, rarement une bd m'aura fait aussi radicalement changé d'avis que ce Elles. Pour être sincère avec vous, je ne l'avais même pas demandé aux éditions Le Lombard au début. Je ne me sentais clairement pas intéressé et je pensais que cette BD n'était juste pas faite pour moi. Et puis la grosse communication des éditions Le Lombard sur le sujet, et le nom de Kid Toussaint au scénario (entre autres), dont Pos' nous rabâche ici régulièrement tout le bien qu'il pense de son travail m'ont convaincu de me laisser tenter. Heureusement. C'est frais. C'est beau. C'est intelligent. C'est fait pour des ados, et c'est bien fait. Et les adultes le liront aussi avec intérêt et plaisir. J'ai vraiment besoin de vous en dire plus ? On ferme Elles avec un goût de trop peu, on trouve que finalement la pagination est un peu courte, alors même que vous venez de lire 96 pages. Certes elles sont petites, mais quand même. Elles traite d'un sujet complexe, sans démagogie ni simplisme, avec bienveillance et intelligence. Et humour parfois. Tout est bien dosé. Pour la partie graphique, quand l'argument de vente de l'éditeur est : " par l'auteur aux 300000 abonnés sur Instagram", habituellement je fuis. Mais là on est devant un pixar en image. Oui ce n'est pas nécessairement mon style préféré, mais cela fonctionne formidablement bien avec le propos et la colorisation est juste top. Petit bémol d'une demi étoile, car j'attends la confirmation de l'intelligence du scénario avec la suite... M. Toussaint ne nous décevez pas. Autres infos : Adolescence Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elles-tome-1-la-nouvelle-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Le livre des Merveilles Scenariste de l'album : Etienne Le Roux Dessinateur de l'album : Vincent Froissard Coloriste : Vincent Froissard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le Livre des merveilles raconte la rencontre fortuite entre un jeune vagabond et un vieil homme qui se révèle être Marco Polo. À travers les confidences de l'explorateur, le jeune homme va s'immerger dans le récit de son incroyable épopée en Chine, et comprendre ce qui a motivé son voyage... Critique : La collection Métamorphose est décidément pleine de belles découvertes et d'originalités. Ce Livre des Merveilles ne fait pas exception à cette règle notamment grâce au travail graphique de Vincent Froissard très original qui met particulièrement en valeur les paysages et les ambiances de cet Orient fantasmé de Marco Polo. L'histoire elle nous réserve quelques belles surprises et nous fera voyager dans l'imaginaire avec tendresse et bienveillance. Autres infos : Librement adapté des récits de Marco Polo Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-livre-des-merveilles-la-vie-et-les-voyages-de-marco-polo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : La jeunesse de Thorgal - Tome 9 - Les larmes de Hel Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Roman Surzhenko Coloriste : Roman Surzhenko Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Sur le drakkar de Sveyn, Thorgal et Aaricia tentent d'échapper à la vengeance du cruel roi Harald. Mais leur navire fait naufrage, obligeant Thorgal et ses compagnons à aborder sur une île étrange. En quête d'eau potable, ils décident d'explorer les sous-sols d'une cité en ruine. Sans le savoir, ils se jettent au-devant d'un danger encore plus redoutable que celui qu'ils fuient. Critique : Voici le tome 9 de cette série spinn off de l'u nivers de Thorgal consacrée à la jeunesse de Thorgal. Et il faut reconnaitre que cette série est bien pensée pour les amateurs de l'univers qui ne se seraient pas encore lassés de notre héros viking pas comme les autres. Roman Surzhenko assure une partie graphique toujours aussi soignée et maîtrisée faisant la part belle aux personnages. Difficile cependant de s'extasier sur les paysages et décors, l'histoire de ce tome 9 ne s'y prêtant guère. Côté scénario et dialogues, Yann nous livre une prestation maîtrisée même j'avoue avoir eu un peu de mal avec "l'actualisation D'Aaricia", ses revendications dans l'air du temps me semblant un poil sortis de nulle part. Le personnage d'Aaricia est un personnage hautement féministe depuis le début, et le remettre dans l'air du temps ne me semble pas bête. Ceci dit dans l'histoire, la ficelle est un peu grosse, surtout qu'elle est encore une enfant plus jeune que Thorgal. De mémoire, son traitement m'avait déjà un peu chagriné dans les précédents tomes. Dommage, mais je fais un peu la fine bouche, ce Thorgal restant une lecture agréable présentant comme toujours une réflexion intéressante. Pour ceux qui ont lâché l'affaire depuis longtemps, pas sûr cependant que la recette très classique de ce tome leur fasse changer d'avis. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-jeunesse-de-thorgal-tome-9-les-larmes-de-hel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Le livre des Merveilles

    La collection Métamorphose est décidément pleine de belles découvertes et d'originalités. Ce Livre des Merveilles ne fait pas exception à cette règle notamment grâce au travail graphique de Vincent Froissard très original qui met particulièrement en valeur les paysages et les ambiances de cet Orient fantasmé de Marco Polo. L'histoire elle nous réserve quelques belles surprises et nous fera voyager dans l'imaginaire avec tendresse et bienveillance.
  20. Voici le tome 9 de cette série spinn off de l'u nivers de Thorgal consacrée à la jeunesse de Thorgal. Et il faut reconnaitre que cette série est bien pensée pour les amateurs de l'univers qui ne se seraient pas encore lassés de notre héros viking pas comme les autres. Roman Surzhenko assure une partie graphique toujours aussi soignée et maîtrisée faisant la part belle aux personnages. Difficile cependant de s'extasier sur les paysages et décors, l'histoire de ce tome 9 ne s'y prêtant guère. Côté scénario et dialogues, Yann nous livre une prestation maîtrisée même j'avoue avoir eu un peu de mal avec "l'actualisation D'Aaricia", ses revendications dans l'air du temps me semblant un poil sortis de nulle part. Le personnage d'Aaricia est un personnage hautement féministe depuis le début, et le remettre dans l'air du temps ne me semble pas bête. Ceci dit dans l'histoire, la ficelle est un peu grosse, surtout qu'elle est encore une enfant plus jeune que Thorgal. De mémoire, son traitement m'avait déjà un peu chagriné dans les précédents tomes. Dommage, mais je fais un peu la fine bouche, ce Thorgal restant une lecture agréable présentant comme toujours une réflexion intéressante. Pour ceux qui ont lâché l'affaire depuis longtemps, pas sûr cependant que la recette très classique de ce tome leur fasse changer d'avis.
  21. poseidon2

    La peau de l'autre t1

    Un nouveau Serge le Tendre c'est encore une BD attendue. Surtout depuis l'excellent Reveil du tigre. Et surtout depuis qu'il a arrété de vouloir rester dans le giron de la quête de l'oiseau du temps. Et ici il se démarque avec un sujet très sympa. A moitié entre une histoire de savant fou et une quête de normalité d'un malade, cette histoire se démarque par une évolution très progressive des caractères des personnages. En effet notre héros passe par tous les stades et toutes les émotions pour essayer de reprendre une vie normale en rentrant de la guerre. mais chaque évolution est bien pensée et bien réalisée. Le Tendre manie vraiment bien le secret et le dessous de son histoire. Si on pense savoir , à la fin, les dessous de l'histoire on n'a au final aucune certitude. Mais meme si notre intuition se trouve justifiée, cela ne fait que renforcer l'envie de lecture pour savoir comment Le Tendre va se sortir de son histoire. Bref un bon premier tome qui formera, à n'en point douter, un bon diptyque qui ira parfaitement dans cette collection "Grand Angle"
  22. Titre de l'album : La peau de l'autre t1 Scenariste de l'album : Serge Le Tendre Dessinateur de l'album : Gaël Séjourné Coloriste : Gaël Séjourné Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : New York, 1940 - Ross et Harvey sont deux musiciens qui rêvent de devenir célèbres à Broadway. Mais la guerre éclate et Harvey part se battre en Europe. Quand il revient, totalement défiguré par ses blessures, Il découvre le triomphe de son ami avec leur comédie musicale dont Ross s’est attribué la seule paternité. Un chirurgien spécialiste de la greffe de peau avec qui il a vécu les combats propose alors à Harvey d’être son cobaye. Il lui offre un nouveau visage qui pourrait devenir l’instrument de sa vengeance… Critique : Un nouveau Serge le Tendre c'est encore une BD attendue. Surtout depuis l'excellent Reveil du tigre. Et surtout depuis qu'il a arrété de vouloir rester dans le giron de la quête de l'oiseau du temps. Et ici il se démarque avec un sujet très sympa. A moitié entre une histoire de savant fou et une quête de normalité d'un malade, cette histoire se démarque par une évolution très progressive des caractères des personnages. En effet notre héros passe par tous les stades et toutes les émotions pour essayer de reprendre une vie normale en rentrant de la guerre. mais chaque évolution est bien pensée et bien réalisée. Le Tendre manie vraiment bien le secret et le dessous de son histoire. Si on pense savoir , à la fin, les dessous de l'histoire on n'a au final aucune certitude. Mais meme si notre intuition se trouve justifiée, cela ne fait que renforcer l'envie de lecture pour savoir comment Le Tendre va se sortir de son histoire. Bref un bon premier tome qui formera, à n'en point douter, un bon diptyque qui ira parfaitement dans cette collection "Grand Angle" Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-peau-de-l-autre-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. alx23

    Sorcières ! disent-ils

    Juliette Ihler nous livre une analyse intéressante sur les sorcières et pourquoi on les a jugés de sorcière à cette époque. En faisant le parallèle entre le monde actuel et le monde du XV siècle, Juliette Ihler explique la position de la femme dans les deux sociétés. Ce roman graphique est très bien documenté avec de nombreuses références et explications sur les situations. L'histoire se focalise sur quatre jeunes femmes dont on retrouve la tête sur la couverture. Elles vont subir la folie des bourreaux et le jugement des habitants de leur village. Les accusations ne reposent sur rien de concret et la folie de la chasse aux sorcières est démesurée avec des tortures et mise à mort sur le bucher. L'une des quatre femmes donnait des soins ce qui ne plaisait pas aux docteurs sortis des universités, l'autre prédisait l'avenir, une autre n'était pas mariée...Les dessins sont classiques avec seulement quelques déformations étranges de corps. On perd un peu en fluidité lors des transitions ou des pages sans cases. Ce léger défaut ne gâche en rien la qualité de Sorcières ! disent-ils.
  24. Titre de l'album : Sorcières ! disent-ils Scenariste de l'album : Juliette Ihler Dessinateur de l'album : Singeon Coloriste : Singeon Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Qui étaient les sorcières ? A travers le récit de "coupables" emblématiques - la guérisseuse, la paysanne, la magicienne, la femme âgée ou indépendante -, se révèle l'histoire d'une misogynie millénaire et d'un système patriarcal renforcé par l'émergence du capitalisme. Aujourd'hui, c'est pour se réapproprier leur puissance que des féministes réhabilitent ces figures émancipatrices. Critique : Juliette Ihler nous livre une analyse intéressante sur les sorcières et pourquoi on les a jugés de sorcière à cette époque. En faisant le parallèle entre le monde actuel et le monde du XV siècle, Juliette Ihler explique la position de la femme dans les deux sociétés. Ce roman graphique est très bien documenté avec de nombreuses références et explications sur les situations. L'histoire se focalise sur quatre jeunes femmes dont on retrouve la tête sur la couverture. Elles vont subir la folie des bourreaux et le jugement des habitants de leur village. Les accusations ne reposent sur rien de concret et la folie de la chasse aux sorcières est démesurée avec des tortures et mise à mort sur le bucher. L'une des quatre femmes donnait des soins ce qui ne plaisait pas aux docteurs sortis des universités, l'autre prédisait l'avenir, une autre n'était pas mariée...Les dessins sont classiques avec seulement quelques déformations étranges de corps. On perd un peu en fluidité lors des transitions ou des pages sans cases. Ce léger défaut ne gâche en rien la qualité de Sorcières ! disent-ils. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sorcieres-disent-ils?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    Lorraine Coeur d'acier

    N'en croyez pas le résumé de l'éditeur. Ce Lorrraine Coeur d'acier n'est pas un livre sur les radios libres. C'est livre sur une époque. Une époque que beaucoup d'entre nous n'ont pas connu. Une époque ou beaucoup de choses ont basculé. Une époque de tous les possibles et de toutes les peurs : les années 70. En effet les années 70 marque la fin des trentes glorieuses. Elle marque la fin du plein emploi et le début d'un marasme dans lequel nous sommes encore : la prise de pouvoir de l'économie de marché sur le monde. La mondialisation et la course au toujours moins cher et au toujours plus. Une course qui nous parait naturelle mais une course qui ne l'était pas dans les années 70, 1968 en est la preuve. A cette époque on pouvait encore dire ce qu'on voulait à radio sans se faire jeter des cailloux virtuels par les bienpensants du web. Une époque ou, si l'on était pas d'accord, on ne retrouvait pas 1000 idiots cachés derrière leur écrans qui pensent comme vous et vous donnent l'impression d'etre dans votre bon droit. Une époque ou une radio a décidé de laisser parler les gens, contre un gourvernement en quête de régulation de l'information (ca aussi c'est entré dans les moeurs) et surtout pour permettre à tous de décrire leurs vies, leurs misères et leurs désespoirs. Une époque qui ne rêvait que d'une chose : d'un emploi digne pour chacun et qui pensait pouvoir changer l'avenir... Une époque que je n'ai pas connu mais que l'album a réussi à me faire vivre au point d'en être nostalgique. Si ca ce n'est pas la preuve d'un album réussit je ne sais pas ce que c'est.
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