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  1. Titre de l'album : Green Class - Tome 3 - Chaos Rampant Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Noah est mort. Et les autres peinent à s'en remettre. Où trouver encore de l'espoir dans ce monde bouleversé ? Déboussolés, ils laissent Jane et Faraday les conduire à l'abri d'une base militaire. Mais le danger les a suivis, l'épidémie est partout. Nos héros devront puiser dans leur amitié la force de mener un nouveau combat, en mémoire de Noah. Critique : Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-3-chaos-rampant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Le train de Dalí

    Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès.
  3. Nickad

    Le train de Dalí

    Titre de l'album : Le train de Dalí Scenariste de l'album : VIVENZIO Salvatore Dessinateur de l'album : LAMARTINO Fabio Coloriste : LAMARTINO Fabio Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Dalí, détective privé sans talent, accepte une mission qui l'amène à Nouvelle Ville pour retrouver une personne disparue. Cependant, à chaque fois que Dalí commence ses recherches, des événements absurdes et inexplicables l'interrompent brusquement. Résigné, il est sur le point de baisser les bras, mais une étrange rencontre lui redonne espoir... Critique : Sachez tout d’abord que je ne vais pas noter cette bande dessinée, je n’ai pas assez de recul sur ce genre d’œuvre pour me permettre de donner un avis objectif. La seule chose que je peux faire, c’est vous dire comment je l’ai perçue. Au premier abord, Le train de Dali est une œuvre peu attrayante, je n’ai pas du tout accroché au graphisme, aux couleurs. La composition n'est pas sans rappeler certaines œuvres du peintre, et les auteurs ne cachent pas la référence, prenant ouvertement le parti du surréalisme. Et puis vint la lecture, et il y a ce décalage permanent entre le texte et les images, cette incompréhension, cette difficulté à lier les deux. Dali est détective privé, il part faire un voyage pour trouver quelqu’un, on ne sait pas qui, on ne sait pas pourquoi. Pendant qu’il est dans le train, les arrières plans sont variés, on dirait des bribes d’histoires, des images du passé, du fantastique, du futur, tout est très métaphorique, allégorique… Il court après le temps et dit qu’on ne peut pas revenir en arrière alors ne serait-ce pas son propre voyage qu’il effectue, le retour sur sa vie, son introspection ? Pour ceux qui en aurait le temps et l’envie, il y a sans doute une analyse à faire, comprendre les métaphores… car je pense qu’il y a beaucoup à découvrir. L’œuvre est complexe et difficile d’accès. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/train-de-dali?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage
  5. Titre de l'album : Dreams Factory - Tome 2 - La chrysalide des coeurs Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : Suheb Zako Coloriste : Suheb Zako Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Londres, XIXe siècle. Au coeur d'une cité ouvrière, Cathleen Sachs, l'énigmatique propriétaire d'une mine de charbon, serait à l'origine de plusieurs disparitions d'enfants, dont Eliott, le petit frère de la jeune Indira. Elle va tout tenter pour le sauver, au risque de devoir se confronter à la maîtresse des lieux et par là même, à son exceptionnel destin. Feu d'artifice d'action et d'émotion ! Critique : Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dreams-factory-tome-2-la-chrysalide-des-coeurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Cotton Tales tome 1

    Titre de l'album : Cotton Tales tome 1 Scenariste de l'album : LOPUTYN Dessinateur de l'album : LOPUTYN Coloriste : Editeur de l'album : Shockdom Note : Résumé de l'album : Après un accident de cheval, Nicolas se réveille dans une énorme villa, sans aucun souvenir. Il ne reconnaît plus personne, ni le comte Moran, son père, ni Christopher, le serviteur qui semble le détester. Entouré par des lapins bizarres et inquiétants, qu'il semble être le seul à voir, pendant une promenade nocturne dans les grandes pièces vides de la maison, Nicolas rencontre une mystérieuse jeune fille, peut-être la seule qui partage ses étranges visions. La jeune fille, est-elle un fantôme ? Critique : Ce qui marque d’abord dans cette bande dessinée, c’est le trait très fin et très délicat de l’auteure, ajoutez à cela le choix de la palette couleur dans les tons de beige et crème, on obtient un dessin très doux où ressort poésie et mélancolie. Pourtant l’histoire est loin de ce côté mielleux, un jeune garçon se réveille amnésique dans un manoir où tout lui semble étrange, il se met à voir des choses inhabituelles, ne pouvant se confier à personne, il navigue entre réalité et hallucinations, entre amour et haine. Le lieu et les habitants sont remplis de mystère, un fantôme semble faire la loi la nuit… Le livre est très beau et envoûtant, une belle réussite. Loputyn est le pseudo de Jessica Cioffi, auteure italienne inspiré par l’époque victorienne et le style japonais Lolita. Cotton tales est sa première BD, mais la 2eme parue chez Shockdom après Francis qui a été salué par la critique. Le livre est un format souple avec une couverture papier assez fragile qui n’apprécie guère les étiquettes magasin. Série finie en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cotton-tales-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Cotton Tales tome 1

    Ce qui marque d’abord dans cette bande dessinée, c’est le trait très fin et très délicat de l’auteure, ajoutez à cela le choix de la palette couleur dans les tons de beige et crème, on obtient un dessin très doux où ressort poésie et mélancolie. Pourtant l’histoire est loin de ce côté mielleux, un jeune garçon se réveille amnésique dans un manoir où tout lui semble étrange, il se met à voir des choses inhabituelles, ne pouvant se confier à personne, il navigue entre réalité et hallucinations, entre amour et haine. Le lieu et les habitants sont remplis de mystère, un fantôme semble faire la loi la nuit… Le livre est très beau et envoûtant, une belle réussite. Loputyn est le pseudo de Jessica Cioffi, auteure italienne inspiré par l’époque victorienne et le style japonais Lolita. Cotton tales est sa première BD, mais la 2eme parue chez Shockdom après Francis qui a été salué par la critique. Le livre est un format souple avec une couverture papier assez fragile qui n’apprécie guère les étiquettes magasin. Série finie en 2 tomes.
  8. Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte.
  9. Nickad

    Grimoire noir

    Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité.
  10. Nickad

    Grimoire noir

    Titre de l'album : Grimoire noir Scenariste de l'album : GREENTEA Vera Dessinateur de l'album : BOGATCH Yana Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : « Tu n'es pas un sorcier Bucky ! ». Nous sommes aux États-Unis à une époque proche de la nôtre. La commune de Blackwell est la seule de tout le pays à ne pas considérer la sorcellerie comme un acte criminel. Cela n'empêche cependant pas certaines sorcières à abuser de leur magie... Dans cette petite ville, Bucky Orson est un peu morose - qui ne l'est pas, à 15 ans ? Alors que sa meilleure amie l'a quitté pour traîner avec des gens bien plus cool, sa jeune sœur vient d'être kidnappée dans des circonstances troubles. Et face à l'impuissance de son père, shérif de la ville, Bucky décide de mener lui-même l'enquête. Finira-t-il par percer les mystères de la magie de Blackwell ? Dans cet univers fantastique où les larmes font pleuvoir et où les plumes modifient les ombres, revient ce thème de la chasse aux sorcières. D'un romantisme gothique somptueux que ne renierait pas Yslaire, Grimoire Noir s'annonce également comme la révélation d'une jeune dessinatrice à suivre : Yana Bogatch, véritable star d'Instagram. Critique : Grimoire noir c’est à la fois une histoire de magie mais aussi une enquête. Dès les premières pages, on plonge dans une ambiance assez sombre et énigmatique, les dessins sont sublimes, l’utilisation des couleurs est judicieuse : au milieu d’une palette noire, marron, bleu, certaines touches ponctuelles mettent en évidence un détail et attirent l’attention. Dans la ville de Blackwell, les femmes ont des pouvoirs, les hommes non. Il y a des lois qui protègent les « ensorcelées » mais ces mêmes lois les privent aussi de liberté car les filles sont bloquées dans la ville jusqu’à leurs 18 ans. C’est dans ce contexte que Bucky va chercher sa petite sœur qui a disparu. Seulement, il va devoir être discret, car non seulement il n’a pas de pouvoir mais en plus, les règles de cette ville particulière l’empêchent d’enquêter au grand jour. Au cours de son périple, on va rencontrer tout un tas de personnages, tous semblent avoir des secrets, les pièces du puzzle vont s’assembler au fur et à mesure. Rien n’est prévisible dans cette histoire, il est impossible d’anticiper la fin. Au travers de ce récit, des thèmes importants sont abordés : l’attitude humaine vis-à-vis d’une minorité, la dénonciation des préjugés, des a priori : Bucky part bille en tête, il juge et accuse avant de savoir. Une très belle BD, graphiquement superbe entre poésie et mélancolie gothique, soutenue par une édition de qualité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grimoire-noir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Pffff que c'est dur de parler de Bitter Root, tellement j'ai adoré ce premier opus, alors même qu'il a été plutôt encensé par la critique tandis que les ventes du premier opus se sont révélées très décevantes. Dur, dur d'y voir clair la dedans. Et ce tome 2 ne va clairement mettre personne d'accord. Disons le clairement le parti pris de la narration est de volontairement foutre le bordel dans le fil de l'histoire qui jusqu'ici était plutôt classique. Mélange d'époques sans dates repères, chronologies et lieux fouillis, personnages multiples et liés les uns aux autres, pouah, la première lecture de ce Bitter Root va vous retourner la tête. Même l'arbre généalogique réussi à être inutilement tordu. Et pour ma part je ne peux que trouver ça dommage. Dommage car c'est de mon point de vue clairement inutile, tant le propos de fond est génial, la mise en scène réussie, et les graphismes, comme souvent inégaux dans les comics, globalement super originaux et cohérents avec l'oeuvre. Cet artifice donc n'apporte rien, et retire inutilement un plaisir de lecture qui aurait pu être tellement parfait. Bon voilà, j'ai bien râlé, bien ronchonné. Mais en vrai c'est presque toujours aussi bon. Et j'attends beaucoup de ma relecture. Et oui il s'avère qu'une fois passé la difficulté de rentrer de nouveau dans l'histoire et d'appréhender la cohérence narrative, cette lecture nous prend une nouvelle fois aux tripes pour ne plus nous lâcher avant la dernière page. Voilà, on ne sera pas tous d'accord sur Bitter Root, mais il faudra vous y frotter au moins une fois pour voir si comme moi vous trouverez ça génial, ou si comme certains de mes amis BDphiles, vous trouverez ça quelconque.
  12. Titre de l'album : Bitter Root - Tome 2 - Rage et rédemption Scenariste de l'album : Chuck Brown &David F. Walker Dessinateur de l'album : Sanford Greene Coloriste : Sofie Dodgson & Sanford Greene Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Vainqueur de l'Eisner Award 2020 de la meilleure série régulière. Nommé au Eisner Award 2019 de la meilleure nouvelle série. Chasser les monstres est une affaire familiale pour les Sangerye. De génération en génération, ils ont combattu les Jinoos, d'horribles créatures nées de la haine. Mais ils doivent désormais faire face à une menace bien différente : les redoutables Inzondos, un nouveau type de monstre engendré par le deuil et les traumatismes. Tandis qu'une légion d'âmes torturées s'abat sur Harlem, les Sangerye vont encore devoir se battre pour sauver le monde... avant que leur propre souffrance ne les transforme eux aussi ! Récompensés par le prestigieux Eisner Award de la meilleure série régulière, David F. Walker, Chuck Brown et Sanford Greene poursuivent le combat de la famille Sangerye dans le Harlem des années 1920 à coups de scènes d'action grandioses et de métaphores limpides dont la puissance résonne aujourd'hui tout autant qu'en 1924. Critique : Pffff que c'est dur de parler de Bitter Root, tellement j'ai adoré ce premier opus, alors même qu'il a été plutôt encensé par la critique tandis que les ventes du premier opus se sont révélées très décevantes. Dur, dur d'y voir clair la dedans. Et ce tome 2 ne va clairement mettre personne d'accord. Disons le clairement le parti pris de la narration est de volontairement foutre le bordel dans le fil de l'histoire qui jusqu'ici était plutôt classique. Mélange d'époques sans dates repères, chronologies et lieux fouillis, personnages multiples et liés les uns aux autres, pouah, la première lecture de ce Bitter Root va vous retourner la tête. Même l'arbre généalogique réussi à être inutilement tordu. Et pour ma part je ne peux que trouver ça dommage. Dommage car c'est de mon point de vue clairement inutile, tant le propos de fond est génial, la mise en scène réussie, et les graphismes, comme souvent inégaux dans les comics, globalement super originaux et cohérents avec l'oeuvre. Cet artifice donc n'apporte rien, et retire inutilement un plaisir de lecture qui aurait pu être tellement parfait. Bon voilà, j'ai bien râlé, bien ronchonné. Mais en vrai c'est presque toujours aussi bon. Et j'attends beaucoup de ma relecture. Et oui il s'avère qu'une fois passé la difficulté de rentrer de nouveau dans l'histoire et d'appréhender la cohérence narrative, cette lecture nous prend une nouvelle fois aux tripes pour ne plus nous lâcher avant la dernière page. Voilà, on ne sera pas tous d'accord sur Bitter Root, mais il faudra vous y frotter au moins une fois pour voir si comme moi vous trouverez ça génial, ou si comme certains de mes amis BDphiles, vous trouverez ça quelconque. Autres infos : Quand Ghost Buster rencontre Malcolm X dans le Harlme des années 20. Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bitter-root-tome-2-la-rage-et-la-redemption?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Peplum anmbitieux dotés d'éléments fantastiques et prévu en 3 tomes, Golgotha nous plonge dans la Rome antique et plus particulièrement à Pompéï au temps des premiers chrétiens. On y suit principalement Lucius, un gladiateur qui s'apprête à prendre sa retraite pour se mêler aux joutes politiques. Après un début un brin poussif, l'action avance très vite et nous entraine avec plaisir dans la découverte de cette intrigue. Les deux scénaristes ont déjà collaboré ensemble notamment sur La Bombe, et l'on connait également assez bien leurs productions individuelles (Rani, Laowai, Nouvelles aventures de Bruno Brazil, Ars Pandora Box) ce qui est plutôt prometteur pour la suite de ce tryptique. Le choix du dessinateur Enrique Breccia est par contre très original puisqu'en ouvrant ce peplum paru aux éditions Soleil, on est clairement déboussolés dans un premier temps. Personnellement j'ai trouvé ça plutôt bien et audacieux, on sent le travail et l'interprétation de l'auteur derrière les visages et les détails, mais je gage que cela ne plaira pas forcément à tout le monde. La colorisation parfois sombre est plutôt réussie et en adéquation avec le thème et le trait de Enrique Breccia.
  14. Titre de l'album : Golgotha - Tome 1 - L'arène des maudits Scenariste de l'album : Laurent-Frédéric Bollée & Alcante Dessinateur de l'album : Enrique Breccia Coloriste : Sébastien Gérard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 64 ap. J.C. Lucius est le gladiateur le plus fort et le plus adulé de Pompéi. Son image plait à Julius, riche propriétaire terrien désireux d'être élu tribun de la plèbe. L'arrangement est conclu : Lucius le soutient dans sa candidature et prendra la fille de Julius comme épouse. Mais l'ultime combat de Lucius ne se déroule pas comme prévu : opposé à un colosse, Lucius perd son bras et sa dignité. Critique : Peplum anmbitieux dotés d'éléments fantastiques et prévu en 3 tomes, Golgotha nous plonge dans la Rome antique et plus particulièrement à Pompéï au temps des premiers chrétiens. On y suit principalement Lucius, un gladiateur qui s'apprête à prendre sa retraite pour se mêler aux joutes politiques. Après un début un brin poussif, l'action avance très vite et nous entraine avec plaisir dans la découverte de cette intrigue. Les deux scénaristes ont déjà collaboré ensemble notamment sur La Bombe, et l'on connait également assez bien leurs productions individuelles (Rani, Laowai, Nouvelles aventures de Bruno Brazil, Ars Pandora Box) ce qui est plutôt prometteur pour la suite de ce tryptique. Le choix du dessinateur Enrique Breccia est par contre très original puisqu'en ouvrant ce peplum paru aux éditions Soleil, on est clairement déboussolés dans un premier temps. Personnellement j'ai trouvé ça plutôt bien et audacieux, on sent le travail et l'interprétation de l'auteur derrière les visages et les détails, mais je gage que cela ne plaira pas forcément à tout le monde. La colorisation parfois sombre est plutôt réussie et en adéquation avec le thème et le trait de Enrique Breccia. Autres infos : Peplum Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/golgotha-tome-1-lucius?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Démonistes t1

    La collection Drakoo de Bamboo nous a montré, depuis son démarrage en 2019, qu'elle se donnait les moyens de ses ambitions : elle traite vraiment tous les aspects du fantastique. De la SF, de la fantasy, de l'humour, de la magie.... et même les sous-catégories de ces genres. Et dans ce genre voici venir une histoire centrée sur les démonistes. Classe de personnages mis en avant par John Constantine mais légèrement peu connu de ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo. Une classe qui joue avec les démons. Et pour prendre les manettes de ce scénario ils ont été chercher un jeune auteur (dans le milieu tout du moins) de roman fantastique à succès : Olivier Gay (un grenoblois !) Ne vous fiez pas à la couverture, qui met peu en avant la qualité graphique (bon ok elle est raté de mon point de vue, trop gentillette), cette BD parle bien de de démons cruels cherchant à tout faire pour prendre le contrôle de son démoniste. Ce qui est marquant dans ce premier tome c'est le bestiaire présenté. En effet si l'histoire est sympathique avec une trame assez classique oscillant entre la série américaine et le manga, le nombre de démon, leurs formes et leurs capacités sont vraiment impressionnants. Nos auteurs se sont fait plaisir en cherchant une variété qui semble infinie. On regretterait quasiment un peu le traitement "humoristique" ajouté sur le scénario qui, a contrario d'un Constantine, cantonne un peu malheureusement cet album à un public jeunesse / détente. Apres de la détente ça ne fait pas de mal. En tout cas j'ai hâte de voir Olivier Gay dans ces nouvelles parutions à venir chez Drakoo, encore plus dans un registre sérieux.
  16. poseidon2

    Démonistes t1

    Titre de l'album : Démonistes t1 Scenariste de l'album : Gay Dessinateur de l'album : Geyser Coloriste : Ginie Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Alors qu'un portail démoniaque menace de déverser des hordes de monstres sur le monde, Vlad, l'un des plus puissants démonistes d'antan, est retrouvé inanimé dans son manoir.Que lui est-il arrivé ? Tout cela a-t-il un lien avec le drame qui date de ses années d'étudiant à l'Académie d'Invocation ?Le sort du monde dépend peut-être d'un amour d'adolescence... Critique : La collection Drakoo de Bamboo nous a montré, depuis son démarrage en 2019, qu'elle se donnait les moyens de ses ambitions : elle traite vraiment tous les aspects du fantastique. De la SF, de la fantasy, de l'humour, de la magie.... et même les sous-catégories de ces genres. Et dans ce genre voici venir une histoire centrée sur les démonistes. Classe de personnages mis en avant par John Constantine mais légèrement peu connu de ceux qui ne jouent pas aux jeux vidéo. Une classe qui joue avec les démons. Et pour prendre les manettes de ce scénario ils ont été chercher un jeune auteur (dans le milieu tout du moins) de roman fantastique à succès : Olivier Gay (un grenoblois !) Ne vous fiez pas à la couverture, qui met peu en avant la qualité graphique (bon ok elle est raté de mon point de vue, trop gentillette), cette BD parle bien de de démons cruels cherchant à tout faire pour prendre le contrôle de son démoniste. Ce qui est marquant dans ce premier tome c'est le bestiaire présenté. En effet si l'histoire est sympathique avec une trame assez classique oscillant entre la série américaine et le manga, le nombre de démon, leurs formes et leurs capacités sont vraiment impressionnants. Nos auteurs se sont fait plaisir en cherchant une variété qui semble infinie. On regretterait quasiment un peu le traitement "humoristique" ajouté sur le scénario qui, a contrario d'un Constantine, cantonne un peu malheureusement cet album à un public jeunesse / détente. Apres de la détente ça ne fait pas de mal. En tout cas j'ai hâte de voir Olivier Gay dans ces nouvelles parutions à venir chez Drakoo, encore plus dans un registre sérieux. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/demonistes-tome-1-vlad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Le chateau des millions d'années - Tome 1 - L'héritage des ancêtres Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : Zeljko Vladetic Coloriste : Facio Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 1939, Himmler envoie en Irak une mission archéologique de l'Ahnenerbe. Cette expédition, dirigée par l'officier SS Saxhäuser, est de s'allier les populations locales et de préparer l'avènement d'un nouvel ordre mondial. Mais Saxhäuser va faire une découverte fantastique qui pourrait changer la donne dans le conflit qui s'annonce... et modifier son propre destin de manière plus qu'inquiétante. Critique : Les auteurs de la guerre des mondes poursuivent leur collaboration au commande de cette nouvelle série d'uchronie fantastique sur la seconde guerre mondiale. S'inspirant du succès de Wunderwaffen du même scénariste, les éditions Soleil nous replongent une nouvelle fois à dans les arcanes du troisième Reich et de sa fascination pour le paranormal et le fantastique... C'est peu dire que ce résumé ne me donnait guère envie, en effet la suite de Wunderwaffen ne m'avait guère enthousiasmé. Pourtant j'ai été agréablement surpris. D'abord le travail de Zeljko Vladetic est de qualité, avec un style bien prononcé et une belle mise en couleur. Si la Couverture dessinée par Yvan Villeneuve m'a beaucoup plu, les planches intérieures sont aussi réussies avec de belles mises en couleur. Côté histoire, je m'y suis bien retrouvé, entre le mystère qui se dessine, les enjeux, et les personnages principaux, je me suis retrouvé replongé dans la période avant seconde guerre mondiale de montée en puissance du régime Nazie et des préparatifs de guerre. Alors non ce n'est pas l'une des lecture de l'année, mais cela reste une bonne BD d'uchronie teintée de fantastique dont je suivrais l'évolution à venir avec plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-millions-d-annees-tome-1-l-heritage-des-ancetres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Les auteurs de la guerre des mondes poursuivent leur collaboration au commande de cette nouvelle série d'uchronie fantastique sur la seconde guerre mondiale. S'inspirant du succès de Wunderwaffen du même scénariste, les éditions Soleil nous replongent une nouvelle fois à dans les arcanes du troisième Reich et de sa fascination pour le paranormal et le fantastique... C'est peu dire que ce résumé ne me donnait guère envie, en effet la suite de Wunderwaffen ne m'avait guère enthousiasmé. Pourtant j'ai été agréablement surpris. D'abord le travail de Zeljko Vladetic est de qualité, avec un style bien prononcé et une belle mise en couleur. Si la Couverture dessinée par Yvan Villeneuve m'a beaucoup plu, les planches intérieures sont aussi réussies avec de belles mises en couleur. Côté histoire, je m'y suis bien retrouvé, entre le mystère qui se dessine, les enjeux, et les personnages principaux, je me suis retrouvé replongé dans la période avant seconde guerre mondiale de montée en puissance du régime Nazie et des préparatifs de guerre. Alors non ce n'est pas l'une des lecture de l'année, mais cela reste une bonne BD d'uchronie teintée de fantastique dont je suivrais l'évolution à venir avec plaisir.
  19. The_PoP

    300 Grammes

    Une couverture en couleurs pour une BD en noir et blanc, ce n'est pas la moindre des originalités de ce 300 grammes, parut aux toutes jeunes éditions Kamiti mais déjà pas mal remarqué puisqu'il est en rupture dans pas mal de bonnes librairies. Sorti le 25 septembre 2020 nous n'avions pas eu l'occasion de le chroniquer ni d'en parler jusqu'à ce jour. Je ne connaissais aucun des deux auteurs de nom, mais nul doute que ce ne sera pas leur dernière incursion en BD au vu de ce premier essai. 300 grammes est donc une histoire autour du Hollandais volant, teintée d'ésotérisme, de fantastique, et de mythes marins, le tout sur fond de misère, d'esclavagisme et d'un monde sans lumière. Le graphisme est somptueux, le noir et blanc renforcant toujours plus l'impression de noirceur et de malheur suintant de chaque page. Très vite on est happé par ce récit, qui présente toutefois quelques failles de jeunesse en étant parfois trop mystérieux ou original pour un simple one shot, diluant un peu trop le fond du propos pour atteindre la virtuosité d'un Troisième Testament. Reste que cela on ne se le dit qu'à la toute fin, une fois la dernière page refermée et la dernière vague échouée sur la grève. Preuve s'il en était besoin de la qualité réelle de l'ouvrage. 300 grammes, c'est prenant, c'est fort, c'est une ambiance folle pour une histoire pleine de fantastique, sur un thème et une époque que l'on n'a pas vu en BD si souvent. C'est chez un petit éditeur, et pourtant malgré le prix assez conséquent, vous en aurez plus que pour votre argent. J'ai hâte de revoir ces auteurs avec un peu plus de confiance, peut être de temps aussi et de moyens pour développer leur univers dans une nouvelle série, sur un format peut être un peu plus long. Dernier mot : l'édition est sublime, un grand format de plus de 100 belles pages, terminées par de somptueuses illustration. Je vous le recommande.
  20. The_PoP

    300 Grammes

    Titre de l'album : 300 Grammes Scenariste de l'album : Damien Marie Dessinateur de l'album : Karl Tollet Coloriste : Karl Tollet Editeur de l'album : Kamiti Note : Résumé de l'album : 1643, Agnès, une gamine des rues d'Amsterdam tente de survivre en vendant de l'épicine, mais quand elle ne peut plus rembourser les 300 grammes qu'elle doit au Prêteur, tout dérape ! Et beaucoup trop de monde s'intéresse à la petite droguée car il y a bien plus de 300 grammes en jeu. Il y a le plus grand secret de Dieu. Entre Thriller fantastique et road-movie acide, la cavale hallucinée d'Agnès vous propulse dans une collision entre l'Historique et le Divin pour assister à la naissance d'un mythe Le Hollandais volant. Critique : Une couverture en couleurs pour une BD en noir et blanc, ce n'est pas la moindre des originalités de ce 300 grammes, parut aux toutes jeunes éditions Kamiti mais déjà pas mal remarqué puisqu'il est en rupture dans pas mal de bonnes librairies. Sorti le 25 septembre 2020 nous n'avions pas eu l'occasion de le chroniquer ni d'en parler jusqu'à ce jour. Je ne connaissais aucun des deux auteurs de nom, mais nul doute que ce ne sera pas leur dernière incursion en BD au vu de ce premier essai. 300 grammes est donc une histoire autour du Hollandais volant, teintée d'ésotérisme, de fantastique, et de mythes marins, le tout sur fond de misère, d'esclavagisme et d'un monde sans lumière. Le graphisme est somptueux, le noir et blanc renforcant toujours plus l'impression de noirceur et de malheur suintant de chaque page. Très vite on est happé par ce récit, qui présente toutefois quelques failles de jeunesse en étant parfois trop mystérieux ou original pour un simple one shot, diluant un peu trop le fond du propos pour atteindre la virtuosité d'un Troisième Testament. Reste que cela on ne se le dit qu'à la toute fin, une fois la dernière page refermée et la dernière vague échouée sur la grève. Preuve s'il en était besoin de la qualité réelle de l'ouvrage. 300 grammes, c'est prenant, c'est fort, c'est une ambiance folle pour une histoire pleine de fantastique, sur un thème et une époque que l'on n'a pas vu en BD si souvent. C'est chez un petit éditeur, et pourtant malgré le prix assez conséquent, vous en aurez plus que pour votre argent. J'ai hâte de revoir ces auteurs avec un peu plus de confiance, peut être de temps aussi et de moyens pour développer leur univers dans une nouvelle série, sur un format peut être un peu plus long. Dernier mot : l'édition est sublime, un grand format de plus de 100 belles pages, terminées par de somptueuses illustration. Je vous le recommande. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/300-grammes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    New York Cannibals

    Titre de l'album : New York Cannibals Scenariste de l'album : Jérôme Charyn Dessinateur de l'album : François Boucq Coloriste : François Boucq, Alexandre Boucq, Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : New York, 1990. Pavel tient toujours son salon de tatouage. Sa protégée, Azami, est devenue policière et culturiste. Lors d'une intervention, elle découvre un bébé abandonné dans une poubelle. Incapable d'enfanter à cause des traitements qu'elle a infligés à son corps, elle décide d'adopter l'enfant. Pour le protéger, elle va remonter la piste d'un trafic de bébés, et découvrir qu'il semble lié à un mystérieux gang de femmes qui dévorent leurs ennemis. Étrangement, les fantômes du goulag dans lequel Pavel a grandi semblent être à l'origine de ces atrocités. Comme si l'univers, les codes et la violence du goulag avaient pris pour nouveau territoire les rues de New York. Critique : On ne va pas se mentir, vu tout le bien qui en a déjà été dit, vu les signatures des auteurs sur cet album, vu qu'il s'agit de la Collection Signé et vu qu'il s'agit de la suite du déjà très apprécié Little Tulip, il n'y avait que peu de suspens sur la réussite de cet album. Et je ne vais pas déroger à la règle, même pour le plaisir de contrarier France Inter. Cet album est excellent. Je vous rassure tout de suite, nul besoin d'avoir Lu Little Tulip (du même duo d'auteur et dans la même collection) pour profiter pleinement de ce one shot dense, étouffant et qu'on ne lâche pas avant la dernière des 144 pages que compte ce polar un brin mystique à la galerie de personnages plus ébouriffants les uns que les autres. Ce New York Cannibals a parfois des allures des premiers Jeremiah tant l'on se retrouve avec des personnages hors normes plus vrais que nature. Le trait de François Boucq est toujours aussi facilement identifiable, tant il est difficile de ne pas aimer tant le soucis du détail, des personnages et des ambiances qui transpire de chaques pages. Alors oui, ce n'est pas le dessin de la Bande Dessinée que je préfère, question de goûts et de représentations, mais je lui reconnais évidemment et sans discussion le statut de très grand. Ces crayonnés sont superbes et heureusement bien mis en valeur en fin d'album dans le carnet de croquis. L'histoire est âpre, violente, nous plongeant en apnée dans les bas fonds de ce New York des années 90 jusqu'au dénouement brutal sur fond de mysticisme qui vous laissera le souffle court. Personnellement je n'ai pas mis de 5ème étoile car le polar noir est loin d'être mon genre de BD favorite et que par goût personnel, le dessin de Boucq n'est pas celui qui me parle le plus. Mais j'avais déjà eu ce constat sur sa série du Bouncer, sans que cela ne m'empêche de les avoir en bonne place à la maison. C'est d'ailleurs sans nul doute la, la marque de fabrique des très grands, même quand ce n'est pas le genre de BD que vous auriez envie de lire, une fois démarré, vous ne la lâcherez pas. Et vous vous en rappellerez. Essayez donc de plonger aux trousses d'Anna la Hyène pour voir... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/new-york-canibals-186642?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    New York Cannibals

    On ne va pas se mentir, vu tout le bien qui en a déjà été dit, vu les signatures des auteurs sur cet album, vu qu'il s'agit de la Collection Signé et vu qu'il s'agit de la suite du déjà très apprécié Little Tulip, il n'y avait que peu de suspens sur la réussite de cet album. Et je ne vais pas déroger à la règle, même pour le plaisir de contrarier France Inter. Cet album est excellent. Je vous rassure tout de suite, nul besoin d'avoir Lu Little Tulip (du même duo d'auteur et dans la même collection) pour profiter pleinement de ce one shot dense, étouffant et qu'on ne lâche pas avant la dernière des 144 pages que compte ce polar un brin mystique à la galerie de personnages plus ébouriffants les uns que les autres. Ce New York Cannibals a parfois des allures des premiers Jeremiah tant l'on se retrouve avec des personnages hors normes plus vrais que nature. Le trait de François Boucq est toujours aussi facilement identifiable, tant il est difficile de ne pas aimer tant le soucis du détail, des personnages et des ambiances qui transpire de chaques pages. Alors oui, ce n'est pas le dessin de la Bande Dessinée que je préfère, question de goûts et de représentations, mais je lui reconnais évidemment et sans discussion le statut de très grand. Ces crayonnés sont superbes et heureusement bien mis en valeur en fin d'album dans le carnet de croquis. L'histoire est âpre, violente, nous plongeant en apnée dans les bas fonds de ce New York des années 90 jusqu'au dénouement brutal sur fond de mysticisme qui vous laissera le souffle court. Personnellement je n'ai pas mis de 5ème étoile car le polar noir est loin d'être mon genre de BD favorite et que par goût personnel, le dessin de Boucq n'est pas celui qui me parle le plus. Mais j'avais déjà eu ce constat sur sa série du Bouncer, sans que cela ne m'empêche de les avoir en bonne place à la maison. C'est d'ailleurs sans nul doute la, la marque de fabrique des très grands, même quand ce n'est pas le genre de BD que vous auriez envie de lire, une fois démarré, vous ne la lâcherez pas. Et vous vous en rappellerez. Essayez donc de plonger aux trousses d'Anna la Hyène pour voir...
  23. Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons.
  24. Titre de l'album : Les aventures d'Alduin et Léna t1 Scenariste de l'album : Legendre d'apres Estelle Faye Dessinateur de l'album : Pocetta - Baldari Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dans le village de Rosheim, Alduin et Léna sont les meilleurs amis du monde. Pourtant tout les sépare : Alduin est le fils du chef ; Léna est la fille de la guérisseuse. Un jour, ils découvrent que les Guerriers de Glace, ces êtres cruels qui vivent au-delà des montagnes, reviennent au village pour enlever une jeune fille. Alduin surprend une discussion entre villageois : ils sont prêts à sacrifier son amie pour épargner leurs filles. Léna décide de s'enfuir... Critique : Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons. Autres infos : Editions Jungle Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alduin-et-lena-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Les omniscients - Tome 1 Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Renata Castellani Editeur de l'album : Le Lombard Note de l'album : 3.5 Résumé de l'album : À New York, cinq adolescents se réveillent un jour dotés du savoir absolu. L'information se répand sans tarder, et les jeunes prodiges sont immédiatement mis à l'abri par le FBI. Que faire quand on a 15 ans et plus besoin d'apprendre la moindre leçon ? Nos héros n'auront pas le temps d'y réfléchir longtemps. Une organisation gouvernementale secrète est décidée à les capturer. Et ils ont une énigme à résoudre : d'où vient leur faculté ? Qui sont ces créatures aux pouvoirs divins qui ont décidé de changer leur destin ? Critique : Voilà une chouette série jeunesse intelligente bien lancée par un premier tome très agréable. Sincèrement, remplacez les héros par des adultes, et les dessins par un graphisme plus adulte et vous voilà projetés dans un Prométhée ou un Olympus Mons. Et ça finalement c'est quand même assez cool et je pense une belle garantie de succès pour cette série qui devrait rapidement connaitre le destin d'un Klaw. Il faut dire que Vincent Dugommier le scénariste c'est fait connaitre sur la série Les enfants de la résistance, qui était déjà une belle réussite. Le voici cette fois-ci lancé dans une série de fantastique/SF pour jeunesse et tant mieux. Le pitch, sans être original tient ses promesses, car un savoir quasi "absolu" apporte heureusement autant de possibilités que de questions. Je ne me fais donc pas vraiment de soucis pour la suite, en espérant simplement un poil plus de complexité dans l'opposition qui leur sera amenée. Graphiquement c'est chouette, très propre et bien adapté à un public jeunesse. Clairement une lecture agréable, divertissante et pour le moment bien pensée qui sera idéale pour les ados et leurs parents. Espérons que les tomes suivants confirment les promesses du scénario en évitant les écueils qu'on pu rencontré Olympus Mons ou Prométhée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-omniscients-tome-1-phenomenes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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