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  1. Nickad

    La déchéance d'un homme tome 2

    Yozo Oba continue tant bien que mal sa misérable existence, passant d’une femme à l’autre, se laissant entretenir, buvant plus que de raison, trahi par son « ami », il s’enfonce un peu plus chaque jour, se rapprochant dangereusement de la folie. Le texte de Dazai est d’une grande force, on ressent le cheminement qui mène Yozo vers l’enfer mais ce qui est encore plus surprenant c’est de voir combien Junji Itô lui apporte de la consistance. Il ne se contente pas d’illustrer le récit mais donne vie aux troubles psychiques, aux égarements de l’âme. De toute part, on est assailli des pensées du personnage, à la fois attiré par sa singularité et écœuré par son comportement ; même si lui se cherche ou cherche une place dans ce monde, il n’y a rien de bien à en tirer. On attend impatiemment ce qui le mènera à sa fin, la maladie ou la folie ? Fin au prochain volume.
  2. Titre de l'album : La déchéance d'un homme tome 2 Scenariste de l'album : DAZAI Osamu Dessinateur de l'album : ITÔ Junji Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Yôzô Ôba souffre énormément du regard que les autres portent sur lui et ne comprend pas le bonheur de son entourage. La solution qu'il finit par trouver pour s'en guérir : se transformer en bouffon. C'est ainsi que s'écoulent ses jours, à se vouer à ce rôle de clown empli de souffrance. « Extérieurement, le sourire ne me quittait pas intérieurement, en revanche, c'était le désespoir. » Critique : Yozo Oba continue tant bien que mal sa misérable existence, passant d’une femme à l’autre, se laissant entretenir, buvant plus que de raison, trahi par son « ami », il s’enfonce un peu plus chaque jour, se rapprochant dangereusement de la folie. Le texte de Dazai est d’une grande force, on ressent le cheminement qui mène Yozo vers l’enfer mais ce qui est encore plus surprenant c’est de voir combien Junji Itô lui apporte de la consistance. Il ne se contente pas d’illustrer le récit mais donne vie aux troubles psychiques, aux égarements de l’âme. De toute part, on est assailli des pensées du personnage, à la fois attiré par sa singularité et écœuré par son comportement ; même si lui se cherche ou cherche une place dans ce monde, il n’y a rien de bien à en tirer. On attend impatiemment ce qui le mènera à sa fin, la maladie ou la folie ? Fin au prochain volume. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-decheance-d-un-homme-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Sex Education 120% tome 1 Scenariste de l'album : KIKIKI TATAKI Dessinateur de l'album : HOTOMURA Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : De nouveaux sondages viennent régulièrement rappeler combien l'anatomie féminine est méconnue et le plaisir féminin inconnu et voilà que soudain, armée d'une audace folle, son sweat à capuche plein de digues dentaires et de capotes, la professeur Tsuji débarque ! Et elle est bien décidée à ne rien cacher à ses jeunes élèves, avec ou sans leur consentement. Ici, il y a de la place pour tous les fantasmes : celle qui a déjà une petite amie, celle qui préfère les histoires d'amour entre garçons, celle qui ne pense qu'aux chats (???).. Il n'y a bien que l'infirmière pour réussir à calmer l'enthousiasme de Tsuji ! Critique : Les éditions Ototo sortent une nouvelle collection : MUES, qui « a vocation à se pencher sur les sujets hors normes de la société ». Sex education 120% est le 1er titre de cette collection et comme l’indique son titre, il s’agit d’un manga qui aborde l’éducation sexuelle. Loin d’être trop théorique ou trop démonstratif, il met en scène une jeune professeure d’EPS qui décide de parler ouvertement de sexualité à ses élèves, dans une école de filles. Le manga est découpé en scénettes sur 1 ou plusieurs pages, et le début est particulièrement judicieux car on y parle de protections (préservatif et digue dentaire). Sans tabou et sans dessin choquant; les auteurs répondent aux questions que se posent les adolescentes à propos de leurs envies, de leur ressenti, de l’onanisme mais aussi par rapport aux changements physiques qu’ils vivent et même de la sexualité chez les animaux. Comme l’histoire mélange des informations réelles avec des anecdotes et quelques images liées à l’imagination des jeunes, il est facile d’accès et agréable à lire, surtout qu’il ne manque pas d’une pointe d’humour. C’est une approche très intelligente du sujet et qui a l’avantage en plus de ne pas se limiter aux relations hétérosexuelles. Il ne porte pas de jugement sur les genres ni sur les pratiques. Sex education 120% est un bon guide pour les adolescents qui s’épanouissent mais aussi pour leurs parents qui ne savent pas trop comment aborder le sujet ou encore pour ceux qui souhaitent connaître un peu plus le corps féminin. Car rappelons-le : plus on est informé, moins il y a de risque que cela se passe mal ! Un très bon début pour une série finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sex-education-120-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Sex Education 120% tome 1

    Les éditions Ototo sortent une nouvelle collection : MUES, qui « a vocation à se pencher sur les sujets hors normes de la société ». Sex education 120% est le 1er titre de cette collection et comme l’indique son titre, il s’agit d’un manga qui aborde l’éducation sexuelle. Loin d’être trop théorique ou trop démonstratif, il met en scène une jeune professeure d’EPS qui décide de parler ouvertement de sexualité à ses élèves, dans une école de filles. Le manga est découpé en scénettes sur 1 ou plusieurs pages, et le début est particulièrement judicieux car on y parle de protections (préservatif et digue dentaire). Sans tabou et sans dessin choquant; les auteurs répondent aux questions que se posent les adolescentes à propos de leurs envies, de leur ressenti, de l’onanisme mais aussi par rapport aux changements physiques qu’ils vivent et même de la sexualité chez les animaux. Comme l’histoire mélange des informations réelles avec des anecdotes et quelques images liées à l’imagination des jeunes, il est facile d’accès et agréable à lire, surtout qu’il ne manque pas d’une pointe d’humour. C’est une approche très intelligente du sujet et qui a l’avantage en plus de ne pas se limiter aux relations hétérosexuelles. Il ne porte pas de jugement sur les genres ni sur les pratiques. Sex education 120% est un bon guide pour les adolescents qui s’épanouissent mais aussi pour leurs parents qui ne savent pas trop comment aborder le sujet ou encore pour ceux qui souhaitent connaître un peu plus le corps féminin. Car rappelons-le : plus on est informé, moins il y a de risque que cela se passe mal ! Un très bon début pour une série finie en 3 tomes.
  5. Nickad

    WOMBS tome 2

    Titre de l'album : WOMBS tome 2 Scenariste de l'album : SHIRAI Yumiko Dessinateur de l'album : SHIRAI Yumiko Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Mana Oga a participé à sa première mission offensive en tant qu'auxiliaire de transfert. Et malgré le succès de cette opération éclair, le contrecoup physique et psychologique est particulièrement rude pour la soldate... d'autant plus que depuis son dernier « envol », elle semble s'égarer dans le plan de coordonnées durant on sommeil. Dans cette autre dimension, la jeune femme fait d'étranges rencontres dont elle ignore la nature : démêler rêve et réalité pourrait se révéler plus compliqué que prévu ! Critique : Mana Oga a enfin fini la 1ere phase de préparation et va mener sa première mission. Mais bien que prévenue de la difficulté de l’opération, la réalité se révèle éprouvante. Plus que les autres recrues, elle continue à faire de drôles de rêves, est-ce que cela signifie qu’elle a des prédispositions particulières ou bien qu’elle se laisse contrôler par son parasite ? Les deux peut-être… Ce deuxième volume nous fait rentrer dans la partie active du conflit, on voit d’un côté les opérations de terrain, l’importance du plan de coordonnées mais aussi toute la partie des enjeux politiques, des négociations entre les first et les second. La guerre pour s’approprier la planète n’est pas prête de s’arrêter, et certains n’hésitent pas à sacrifier des innocents. Il reste encore des zones d’ombres, notamment par rapport aux créatures peuplant Hast. Et puis il y a toute une réflexion autour des forces spéciales de transfert, de l’enrôlement forcé, de la maternité, du corps féminin en tant qu’arme. Yumiko Shirai avance donc sur tous les aspects de son histoire, son univers est complet et riche, parfois difficile à aborder. Il faut une certaine maturité pour l’apprécier. Mais ce qui est sûr, c’est que l’auteure n’a pas encore tout raconté et que la suite va être très intéressante. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wombs-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    WOMBS tome 2

    Mana Oga a enfin fini la 1ere phase de préparation et va mener sa première mission. Mais bien que prévenue de la difficulté de l’opération, la réalité se révèle éprouvante. Plus que les autres recrues, elle continue à faire de drôles de rêves, est-ce que cela signifie qu’elle a des prédispositions particulières ou bien qu’elle se laisse contrôler par son parasite ? Les deux peut-être… Ce deuxième volume nous fait rentrer dans la partie active du conflit, on voit d’un côté les opérations de terrain, l’importance du plan de coordonnées mais aussi toute la partie des enjeux politiques, des négociations entre les first et les second. La guerre pour s’approprier la planète n’est pas prête de s’arrêter, et certains n’hésitent pas à sacrifier des innocents. Il reste encore des zones d’ombres, notamment par rapport aux créatures peuplant Hast. Et puis il y a toute une réflexion autour des forces spéciales de transfert, de l’enrôlement forcé, de la maternité, du corps féminin en tant qu’arme. Yumiko Shirai avance donc sur tous les aspects de son histoire, son univers est complet et riche, parfois difficile à aborder. Il faut une certaine maturité pour l’apprécier. Mais ce qui est sûr, c’est que l’auteure n’a pas encore tout raconté et que la suite va être très intéressante.
  7. Nickad

    Pour le pire tomes 1 et 2

    Le titre original du manga signifie « le mariage de Natsume Arata », le choix français « pour le pire » est plus adapté au contexte de l’histoire/ Natsume Arata travaille dans un service d’aide à l’enfance, il découvre un jour que l’un des enfants avec qui il a été en contact après le meurtre de son père, Takuto, s’est servi de son nom pour communiquer avec la meurtrière de son paternel. Takuto espérait ainsi découvrir l’endroit où cette tueuse surnommée Bozo Shinagawa, a enterré la tête de son père. Mais quand celle-ci demande à le voir en vrai, Natsume n’a d’autre choix que de se rendre à la prison pour essayer d’obtenir l’information. La personne qu’il va rencontrer est loin de ce qu’il avait imaginé et ne semble pas correspondre à la description que les médias en ont fait, notamment au niveau de son intelligence. Shinju Shinagawa va vite se méfier de Natsume qui doit absolument établir un lien pour obtenir ce qu’il veut, Natsume sentant qu’il va se faire démasquer ne trouve rien de mieux que de la demander en mariage ! Il va s’en suivre une sorte de joute verbale à chacune de leur rencontre où Natsume doit prendre garde de ne pas en dévoiler trop et ne pas se faire démasquer. Sauf que Shinju est bien plus maline que prévue et semble toujours avoir un tour d’avance. Ne vous fiez pas aux jaquettes, il s’agit d’un thriller psychologique avec des images violentes, on a bien affaire à une tueuse en série et on sent que ça peut vite mal tourner au moindre faux pas de Natsume. Le dessin est vif, limite tranchant, le scenario bien construit, inédit et bien malin celui qui peut dire comment ça se finira ! Un très bon début.
  8. Titre de l'album : Pour le pire tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : NOGIZAKA Taro Dessinateur de l'album : NOGIZAKA Taro Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le clown de Shinagawa avait défrayé la chronique lors de son arrestation : cette tueuse en série corpulente, déguisée en clown, avait découpé et caché les corps de ses victimes... Pour aider l'enfant d'une victime à retrouver la tête de son père, Arata Natsume, assistant social, va la rencontrer. Mais contre toute attente, une frêle et fragile jeune fille arrive en face de lui. Est-elle vraiment un monstre sanguinaire ? Pour le savoir, Arata va devoir se livrer à un jeu dangereux en se prétendant amoureux d'elle...Une héroïne serial killer, mythomane, psychopathe mais néanmoins sensible et attendrissante... Comme Arata, vous succomberez vite aux charmes venimeux de cette héroïne hors du commun, et suivrez avec intérêt cette enquête qui n'est pas sans rappeler Mindhunter. Et comme toujours, les traits de Nogizaka sculptent avec réalisme toute la beauté et la noirceur de l'âme humaine! Critique : Le titre original du manga signifie « le mariage de Natsume Arata », le choix français « pour le pire » est plus adapté au contexte de l’histoire/ Natsume Arata travaille dans un service d’aide à l’enfance, il découvre un jour que l’un des enfants avec qui il a été en contact après le meurtre de son père, Takuto, s’est servi de son nom pour communiquer avec la meurtrière de son paternel. Takuto espérait ainsi découvrir l’endroit où cette tueuse surnommée Bozo Shinagawa, a enterré la tête de son père. Mais quand celle-ci demande à le voir en vrai, Natsume n’a d’autre choix que de se rendre à la prison pour essayer d’obtenir l’information. La personne qu’il va rencontrer est loin de ce qu’il avait imaginé et ne semble pas correspondre à la description que les médias en ont fait, notamment au niveau de son intelligence. Shinju Shinagawa va vite se méfier de Natsume qui doit absolument établir un lien pour obtenir ce qu’il veut, Natsume sentant qu’il va se faire démasquer ne trouve rien de mieux que de la demander en mariage ! Il va s’en suivre une sorte de joute verbale à chacune de leur rencontre où Natsume doit prendre garde de ne pas en dévoiler trop et ne pas se faire démasquer. Sauf que Shinju est bien plus maline que prévue et semble toujours avoir un tour d’avance. Ne vous fiez pas aux jaquettes, il s’agit d’un thriller psychologique avec des images violentes, on a bien affaire à une tueuse en série et on sent que ça peut vite mal tourner au moindre faux pas de Natsume. Le dessin est vif, limite tranchant, le scenario bien construit, inédit et bien malin celui qui peut dire comment ça se finira ! Un très bon début. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pour-le-pire-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Alma tome 2

    Ray n’est donc pas juste un humain lambda, en plus d’avoir été élevé par une Ginji (le nom donné aux androïdes), il est aussi un « zéro », il a la capacité de s’opposer aux machines. Extirpé de Bucarest avec l’aide de la commandante Lukyana, il arrive dans le dernier grand bastion de l’humanité : Moscou. Si la première moitié du livre est de l’action pure et du combat dans des décors toujours aussi bien travaillés et détaillés, la seconde nous présente la ville humaine, polyethnique, avec sa nouvelle organisation politique et surtout ses défauts. On en apprend un peu plus sur l’alma et les zéros sans toutefois avoir toutes les réponses. En plus de ce contexte post-apocalyptique sur la survie de l’humanité et son évolution, Alma est un manga d’action et de réflexions qui aborde de nombreux sujets et donne des leçons de vie.
  10. Nickad

    Alma tome 2

    Titre de l'album : Alma tome 2 Scenariste de l'album : MITO Shinji Dessinateur de l'album : MITO Shinji Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : "C'est la dernière marche de l'humanité". Ray et Trice vivent dans un monde dévasté dans lequel les humains semblent avoir disparu. Suite à l'attaque de mystérieux nomades du ciel, Ray perd celle qui a été son unique partenaire pendant quinze ans. Le cœur brisé par la mort de Trice, mais guidé par ses dernières paroles : "Va de l'avant, Ray ! " , l'adolescent entame un long périple. Pour la première fois, Ray explore le monde, rencontre d'autres humains, et découvre ce qui s'est passé sur Terre. Il réalise aussi qu'il est le "Zéro", le seul être capable de s'opposer aux gijin et l'ultime espoir de la race humaine... Critique : Ray n’est donc pas juste un humain lambda, en plus d’avoir été élevé par une Ginji (le nom donné aux androïdes), il est aussi un « zéro », il a la capacité de s’opposer aux machines. Extirpé de Bucarest avec l’aide de la commandante Lukyana, il arrive dans le dernier grand bastion de l’humanité : Moscou. Si la première moitié du livre est de l’action pure et du combat dans des décors toujours aussi bien travaillés et détaillés, la seconde nous présente la ville humaine, polyethnique, avec sa nouvelle organisation politique et surtout ses défauts. On en apprend un peu plus sur l’alma et les zéros sans toutefois avoir toutes les réponses. En plus de ce contexte post-apocalyptique sur la survie de l’humanité et son évolution, Alma est un manga d’action et de réflexions qui aborde de nombreux sujets et donne des leçons de vie. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alma-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. La guerre au Baselland a pris fin, contre toute attente, le second prince abolie la monarchie et dévoile le doute existant sur sa filiation, des élections se mettent en place, le vent du changement souffle. Baltzar, quant à lui est convoqué devant ses pairs pour répondre de ses actes, il est soutenu par le roi mais a pris trop d’importance pour que l’état-major le laisse libre de ses mouvements. Ce 11eme tome est un tome assez politique, entre l’arrivée de la démocratie au Baselland et les manigances de l’armée pour prendre le pouvoir au Weißen. Des espions rodent dans l’ombre et certains semblent faire le ménage, Baltzar n’a pas d’autre choix que de suivre les consignes tout en cherchant à protéger les cadets. Un tome intéressant avec beaucoup de manigances, difficile de savoir à qui faire confiance. De l’action a tous les niveaux, aucun temps mort, on en redemande !
  12. Titre de l'album : Baltzar - la guerre dans le sang tome 11 Scenariste de l'album : Nakajima Michitsune Dessinateur de l'album : Nakajima Michitsune Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : La guerre civile qui avait divisé le Baselland en deux a pris fin. Le second prince August a remporté la victoire, mais Jürgen et de nombreux cadets sont morts au combat. Cependant, les larmes ne peuvent s'éterniser. Que se cache-t-il derrière la convocation de l'armée de Weißen que Baltzar reçoit, alors qu'il planifiait la reconstruction de l'école militaire ravagée par la guerre ? Critique : La guerre au Baselland a pris fin, contre toute attente, le second prince abolie la monarchie et dévoile le doute existant sur sa filiation, des élections se mettent en place, le vent du changement souffle. Baltzar, quant à lui est convoqué devant ses pairs pour répondre de ses actes, il est soutenu par le roi mais a pris trop d’importance pour que l’état-major le laisse libre de ses mouvements. Ce 11eme tome est un tome assez politique, entre l’arrivée de la démocratie au Baselland et les manigances de l’armée pour prendre le pouvoir au Weißen. Des espions rodent dans l’ombre et certains semblent faire le ménage, Baltzar n’a pas d’autre choix que de suivre les consignes tout en cherchant à protéger les cadets. Un tome intéressant avec beaucoup de manigances, difficile de savoir à qui faire confiance. De l’action a tous les niveaux, aucun temps mort, on en redemande ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/baltzar-la-guerre-dans-le-sang-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Quand sonne la tempête tome 2

    Shohei Sakai se retrouve coincé entre le père vengeur et le « lieutenant », il se sent acculé de toute part, il aimerait bien se défendre sauf qu’il est constamment surveillé et doit agir dans l’urgence. Il cherche à retrouver son ami Mimi, espérant qu’une conversation avec lui pourrait lui donner le début d’une piste mais il arrive trop tard, le docteur est déjà passé par là ! Il va devoir collaborer avec lui pour coincer les autres. Ce deuxième tome est tout aussi prenant et va à 100 à l’heure, aucun moment de répit pour Sakai, il subit les événements sans les maitriser et quand il croit pouvoir décider, certains se montrent plus malins et plus rapides que lui ! Impossible de lâcher le livre jusqu’à la fin, on a l’impression, comme le personnage d’être emporté par la tempête. Un scénario bien ficelé dans les bas-fonds de la société.
  14. Titre de l'album : Quand sonne la tempête tome 2 Scenariste de l'album : ENJOJI Masaki Dessinateur de l'album : ENJOJI Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : C’est le châtiment que lui a infligé Kadono, chirurgien qui veut venger la mort de sa fille. Le voilà désormais à la merci de ce dernier, géolocalisable à souhait et presque dépossédé de son libre arbitre. Mais alors qu’il espérait se rendre à la police pour avouer ses crimes, il reçoit un coup de fil du “lieutenant”. Shohei se retrouve à nouveau pris entre le marteau et l’enclume. Critique : Shohei Sakai se retrouve coincé entre le père vengeur et le « lieutenant », il se sent acculé de toute part, il aimerait bien se défendre sauf qu’il est constamment surveillé et doit agir dans l’urgence. Il cherche à retrouver son ami Mimi, espérant qu’une conversation avec lui pourrait lui donner le début d’une piste mais il arrive trop tard, le docteur est déjà passé par là ! Il va devoir collaborer avec lui pour coincer les autres. Ce deuxième tome est tout aussi prenant et va à 100 à l’heure, aucun moment de répit pour Sakai, il subit les événements sans les maitriser et quand il croit pouvoir décider, certains se montrent plus malins et plus rapides que lui ! Impossible de lâcher le livre jusqu’à la fin, on a l’impression, comme le personnage d’être emporté par la tempête. Un scénario bien ficelé dans les bas-fonds de la société. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/quand-sonne-la-tempete-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Tout au bout du quartier

    Tout au bout du quartier est un recueil d’histoires courtes de Pump Sawae, que l’on a découvert avec le titre panda detective agency. Ces histoires ont été écrites sur 10 ans, des premiers pas de l’auteur à ses premiers grands titres. Certaines de ses histoires ont été publiées au Japon dans des magazines, elles vont de 1 page à une trentaine de pages. Si toutes n’ont pas le même intérêt ni la même qualité, il est intéressant de voir l’évolution de l’auteur et sa grande diversité de scénarios, certaines histoires avaient un thème imposé, d’autres suivent l’inspiration du moment et ont un petit côté autobiographique. Chaque partie est agrémentée de commentaires de l’auteur qui explique leur réalisation et raconte des petites anecdotes autour de ses œuvres. Certains de ces commentaires ou récits m’ont d’ailleurs fait sourire et je me dis qu’on ne doit pas s’ennuyer avec quelqu’un comme Pump Sawae ! Tout au bout du quartier est donc une œuvre intéressante, pas toujours égale mais d’une grande richesse.
  16. Titre de l'album : Tout au bout du quartier Scenariste de l'album : SAWAE Pump Dessinateur de l'album : SAWAE Pump Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Une épouse qui vit enfermée nue chez elle, une gamine survoltée qui remonte le temps pour secouer les puces à l'ado déprimé qui lui sert d'aïeul, un catcheur qui ne se bat jamais sans ses lunettes, des plantes qui aiment se mêler aux humains, des grands-pères qui volent sans effort dans le ciel, des choses bizarres sur lesquels on tombe parfois la nuit, dans le noir... Virtuose de la tranche de vie, Pump Sawae sublime les mille et une petites choses qui surviennent tout au bout du quartier. Une nouvelle fois, l'auteur de Panda Detective Agency sait surprendre et émerveiller. Critique : Tout au bout du quartier est un recueil d’histoires courtes de Pump Sawae, que l’on a découvert avec le titre panda detective agency. Ces histoires ont été écrites sur 10 ans, des premiers pas de l’auteur à ses premiers grands titres. Certaines de ses histoires ont été publiées au Japon dans des magazines, elles vont de 1 page à une trentaine de pages. Si toutes n’ont pas le même intérêt ni la même qualité, il est intéressant de voir l’évolution de l’auteur et sa grande diversité de scénarios, certaines histoires avaient un thème imposé, d’autres suivent l’inspiration du moment et ont un petit côté autobiographique. Chaque partie est agrémentée de commentaires de l’auteur qui explique leur réalisation et raconte des petites anecdotes autour de ses œuvres. Certains de ces commentaires ou récits m’ont d’ailleurs fait sourire et je me dis qu’on ne doit pas s’ennuyer avec quelqu’un comme Pump Sawae ! Tout au bout du quartier est donc une œuvre intéressante, pas toujours égale mais d’une grande richesse. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tout-au-bout-du-quartier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Hana et la bête tome 2 (fin)

    Hana a commencé à faire cour aux enfants, mais les parents sont méfiants envers les humains et elle n’a que quelques élèves. Mais peu à peu, le bouche à oreille se propage, certains enfants arrivent à revenir et avec l’aide de quelques thérianthropes et des explications sur leurs activités, Sanathi en 1er, les parents commencent à moins se méfier. D’un autre côté Hana et Sanathi semblent filer le parfait amour, aussi bien sentimentalement que sexuellement. Ce deuxième et dernier tome est nettement inférieur au 1er ! Ce n’est pas sur le côté graphique qu’il y a une baisse mais sur le choix des éléments de l’histoire à développer : pour être claire, il y a trop de scènes de sexe qui n’apportent rien à l’histoire. Je ne suis pas contre quelques passages érotiques mais il faut savoir doser et ici, il y a pas loin de 60 pages sur le sujet sur les 244 du livre alors qu’il y avait d’autres thèmes à approfondir. Il aurait été intéressant par exemple de voir comment les chiens et chats se sont mis à vivre ensemble, voir les conséquences d’avoir un professeur humain sur les mentalités, montrer un peu plus les similitudes entre les peuples… des sujets présents mais évoqués assez rapidement. En conclusion, Hana et la bête est un manga qui a une ambition mais qui ne se donne pas les moyens d’aller au bout, peut-être parce que l’auteur semble hésiter sur son orientation entre une histoire d’amour qui dépasse les différences et un hentai.
  18. Titre de l'album : Hana et la bête tome 2 (fin) Scenariste de l'album : YUZUKI Chihiro Dessinateur de l'album : YUZUKI Chihiro Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : « Je veux fonder une famille avec toi, Hana ! ». Malgré les problèmes rencontrés, Hana choisit de devenir enseignante, et ainsi apprendre à mieux comprendre les thérianthropes tout en éduquant leurs petits. Face à la gentillesse et la sincérité dont Hana fait preuve à leur égard, ils finissent par ouvrir leurs coeurs, tandis qu'un lien profond et tendre se forge doucement entre elle et Sanathi... Mais le bonheur ne dure pas. Ce dernier est mobilisé pour une expédition de sauvetage durant laquelle il se retrouve en danger... Sans nouvelles, Hana est inconsolable... Que va devenir l'amour qui les lie, ce lien si ténu qui unit les thérianthropes et l'humanité ? Critique : Hana a commencé à faire cour aux enfants, mais les parents sont méfiants envers les humains et elle n’a que quelques élèves. Mais peu à peu, le bouche à oreille se propage, certains enfants arrivent à revenir et avec l’aide de quelques thérianthropes et des explications sur leurs activités, Sanathi en 1er, les parents commencent à moins se méfier. D’un autre côté Hana et Sanathi semblent filer le parfait amour, aussi bien sentimentalement que sexuellement. Ce deuxième et dernier tome est nettement inférieur au 1er ! Ce n’est pas sur le côté graphique qu’il y a une baisse mais sur le choix des éléments de l’histoire à développer : pour être claire, il y a trop de scènes de sexe qui n’apportent rien à l’histoire. Je ne suis pas contre quelques passages érotiques mais il faut savoir doser et ici, il y a pas loin de 60 pages sur le sujet sur les 244 du livre alors qu’il y avait d’autres thèmes à approfondir. Il aurait été intéressant par exemple de voir comment les chiens et chats se sont mis à vivre ensemble, voir les conséquences d’avoir un professeur humain sur les mentalités, montrer un peu plus les similitudes entre les peuples… des sujets présents mais évoqués assez rapidement. En conclusion, Hana et la bête est un manga qui a une ambition mais qui ne se donne pas les moyens d’aller au bout, peut-être parce que l’auteur semble hésiter sur son orientation entre une histoire d’amour qui dépasse les différences et un hentai. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hana-et-la-bete-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Brisée par ton amour tome 4

    Après avoir rencontré l’ex d’Hiroshi, Kanae est en proie au doute et retombe dans ses mauvais travers, elle harcèle de messages Hiroshi. Ce dernier, très inquiet, part la retrouver. Les deux jeunes gens discutent une partie de la nuit et tous deux semblent avoir tiré du positif, Hiroshi est plus enjoué et met de côté les problèmes de sa blessure à l’épaule et Kanae se met à parler avec d’autres filles de sa classe et ose même dire ce qu’elle pense. On pourrait dire que ce tome est comme une accalmie dans l’histoire, un bout de positif mais on sait dès les 1eres pages du tome 1 que leur histoire finie en drame sanglant. S’il est bien de montrer que les personnages progressent et qu’il y a des possibilités d’améliorer les relations humaines, on perd un peu de l’intensité qui avait marqué les tomes précédents. Le volume se termine sur un événement déterminant pour l’évolution de leur relation, les pièces du puzzle se mettent en place et le dénouement se rapproche. Brisée par ton amour est une série prenante qui ne laisse pas indifférent.
  20. Titre de l'album : Brisée par ton amour tome 4 Scenariste de l'album : Shiruka Bakaudon Dessinateur de l'album : Shiruka Bakaudon Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Les sentiments qu'éprouve Kanae envers Hiroshi sont de plus en plus forts. N'arrivant toujours pas à trouver sa place au sein de sa famille, Kanae maintient son statut au lycée, mais au détriment de l'une de ses camarades de classe. Ochi, un coéquipier de baseball d'Hiroshi, considère de plus en plus que Kanae a une attitude dangereuse... Un amour déliquescent, corrompu par la quête du bonheur... Qui sait ce qui les attend au bout du virage ? Le paradis... ou bien l'enfer ? Critique : Après avoir rencontré l’ex d’Hiroshi, Kanae est en proie au doute et retombe dans ses mauvais travers, elle harcèle de messages Hiroshi. Ce dernier, très inquiet, part la retrouver. Les deux jeunes gens discutent une partie de la nuit et tous deux semblent avoir tiré du positif, Hiroshi est plus enjoué et met de côté les problèmes de sa blessure à l’épaule et Kanae se met à parler avec d’autres filles de sa classe et ose même dire ce qu’elle pense. On pourrait dire que ce tome est comme une accalmie dans l’histoire, un bout de positif mais on sait dès les 1eres pages du tome 1 que leur histoire finie en drame sanglant. S’il est bien de montrer que les personnages progressent et qu’il y a des possibilités d’améliorer les relations humaines, on perd un peu de l’intensité qui avait marqué les tomes précédents. Le volume se termine sur un événement déterminant pour l’évolution de leur relation, les pièces du puzzle se mettent en place et le dénouement se rapproche. Brisée par ton amour est une série prenante qui ne laisse pas indifférent. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/brisee-par-ton-amour-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Tomie

    Titre de l'album : Tomie Scenariste de l'album : ITÔ Junji Dessinateur de l'album : ITÔ Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Tomie Kawakami est le mal incarné. Reconnaissable entre mille grâce à ses longs cheveux noirs et son grain de beauté sous l’œil gauche, elle déclenche les passions chez tous les hommes qui croisent son regard, jusqu'à les pousser à l'assassiner dans d'atroces circonstances. Ce que ses amants ne savent pas, c'est qu'une fois sous son emprise démoniaque, il est impossible de lui échapper et que la mort elle-même fait partie de son plan de conquête. Ses victimes, partagées entre l'amour et la folie, vont petit à petit réaliser l'indicible : peu importe le nombre de fois qu'ils la tueront, le monde ne pourra jamais se débarrasser de Tomie. Pire, son pouvoir ne fait que grandir inlassablement à chacune de ses renaissances. Critique : Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu. Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes. Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts. Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tomie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Tomie

    Sacrée expérience que la lecture de Tomie, cette œuvre qui lança la carrière de Junji Ito et qui débute la collection de l’auteur chez Mangetsu. Tomie est une jeune fille, extrêmement belle, qui ne laisse pas les hommes indifférents et attisent la jalousie des femmes ; mais une jeune fille destinée à avoir un destin tragique à chacune de ses renaissances. Si le principe de base était d’inventer un personnage qui pourrait se régénérer à partir d’un morceau de son corps, l’histoire est imprégnée de deux autres points importants de la vie de l’auteur : la mort d’un de ses amis quand il était adolescent et sa peur des femmes. Mais résumer Tomie à ces aspects serait vraiment restrictif. Tomie est d’abord l’incarnation du mal, le mal à l’état pur, sans état d’âme, qui devient de plus en plus violent mais c’est aussi une malédiction, destinée à ne jamais trouver le repos, à être assassinée à chaque fois. Et plus on lui fait du mal, plus il y a de Tomie. S’il y avait un fil conducteur entre les premiers chapitres, où l’on voyait bien d’où elle venait, Tomie a fini par prendre son indépendance, et les chapitres aussi ; comme si Tomie s’était répandue dans le monde pour mettre les humains face à leurs plus sombres instincts. Tomie est donc un manga incontournable, vous n’êtes pas obligé d’aimer, cela reste un manga d’horreur et l’univers de Junji Ito est assez particulier, par contre, il ne vous laissera pas indifférent. De plus, Mangetsu nous propose une édition de qualité avec une préface d'Alexandre Aja (réalisateur français) et une postface de Morolian, spécialiste de l’auteur qui revient sur l’origine de l’œuvre et en fait une analyse.
  23. Nickad

    Keiji tomes 1 et 2

    Titre de l'album : Keiji tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : RUY Keiichirô Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : 1582. Le Japon connaît une période de guerre civile suite à la mort d'Oda Nobunaga, le seigneur qui a tenté de réunir le pays. Ce que peu de gens savent, c'est qu'il existe, en marge des samouraïs et autres ronins qui peuplent les champs de bataille, ce que l'on appelle les Kabuki-mono , guerriers aussi aguerris sabre à la main que résolument hédonistes. Keiji Maeda est l'un deux, et son voyage à travers un Japon en crise l'amènera à profiter de tous les plaisirs qui s'offrent à lui, mais aussi à régler les comptes de tous ceux qui en auront après sa tranquillité.Sublimé par les dessins de Tetsuo Hara, Keiji est une œuvre culte, publiée dans le plus grand magazine du japon, le prestigieux Weekly Shonen Jump.Tokyoïte par excellence, il est né en 1961 dans le quartier de Shibuya et exerce une influence visible absolument partout dans la ville, des salles de jeux aux collections des grandes marques, en passant évidemment par les librairies. Critique : Keiji Maeda est un Kakubi-mono c’est-à-dire une sorte de guerrier voyou à l’époque du Japon médiéval. Revêtu de tenues très voyantes, les kakubi-mono ne suivaient pas vraiment les règles et mener leur vie comme ils le voulaient. Keiji, personnage ayant réellement exister, est l’un des plus célèbres de son époque. L’histoire suit donc ses aventures, sur fond historique en reprenant des événements et des personnages du passé, l’action se situe en pleins troubles politiques juste après la mort de Nobunaga Oda. Ce manga a déjà été publié chez casterman entre 2007 et 2010, Mangetsu a décidé de le ressortir pour lancer une collection autour de l’œuvre de Tetsuo Hara. Tout de suite on reconnaît son dessin, Keiji a été écrit juste après la fin de Hokuto no Ken (Ken le survivant) et la ressemblance physique est vraiment surprenante, légèrement déroutante même. Quant à l’histoire, elle est en partie romancée, de temps en temps, il y a des encarts avec des explications historiques avec des détails sur la vie des personnages. Keiji n’est pas vraiment un manga historique et les encarts n’apportent pas grand-chose au manga, d’abord parce que cette période du Japon est assez complexe et les explications peuvent paraître succinctes. Ensuite parce que l’intérêt se trouve dans le personnage principal : plutôt que d’avoir des bribes de sa vie au cours des années, on aurait préféré un récit plus continu mais le personnage est haut en couleur et ne manque pas d’humour, du coup la lecture est agréable et prenante et le graphisme superbe et détaillé. Manga fini en 18 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/keiji-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Keiji tomes 1 et 2

    Keiji Maeda est un Kakubi-mono c’est-à-dire une sorte de guerrier voyou à l’époque du Japon médiéval. Revêtu de tenues très voyantes, les kakubi-mono ne suivaient pas vraiment les règles et mener leur vie comme ils le voulaient. Keiji, personnage ayant réellement exister, est l’un des plus célèbres de son époque. L’histoire suit donc ses aventures, sur fond historique en reprenant des événements et des personnages du passé, l’action se situe en pleins troubles politiques juste après la mort de Nobunaga Oda. Ce manga a déjà été publié chez casterman entre 2007 et 2010, Mangetsu a décidé de le ressortir pour lancer une collection autour de l’œuvre de Tetsuo Hara. Tout de suite on reconnaît son dessin, Keiji a été écrit juste après la fin de Hokuto no Ken (Ken le survivant) et la ressemblance physique est vraiment surprenante, légèrement déroutante même. Quant à l’histoire, elle est en partie romancée, de temps en temps, il y a des encarts avec des explications historiques avec des détails sur la vie des personnages. Keiji n’est pas vraiment un manga historique et les encarts n’apportent pas grand-chose au manga, d’abord parce que cette période du Japon est assez complexe et les explications peuvent paraître succinctes. Ensuite parce que l’intérêt se trouve dans le personnage principal : plutôt que d’avoir des bribes de sa vie au cours des années, on aurait préféré un récit plus continu mais le personnage est haut en couleur et ne manque pas d’humour, du coup la lecture est agréable et prenante et le graphisme superbe et détaillé. Manga fini en 18 tomes
  25. Nickad

    Chastity Reverse World tome 1

    Momona Ichikawa se réveille à l’hôpital et elle découvre petit à petit que le monde a changé : ses amies matent sans aucune discrétion les hommes, tiennent des propos crus, des femmes allaitent devant tout le monde, les affiches de publicité montrent des hommes en sous-vêtement… Bref, il semblerait que la sexualité entre hommes et femmes ait été interchangée, les hommes sont devenus la proie des femmes clairement perverses. On comprend tout de suite qu’au-delà de la comédie coquine, il s’agit bel et bien d’une critique de notre société, de la dénonciation des comportements sexistes et des dérives sexuelles. Ce qui est vraiment intéressant, c’est la transposition des comportements : on se met à réfléchir, comme les auteurs, à comment agirait une fille dans telle ou telle situation. Mais le manga peut aussi se prendre au 1er degré, et regarder ces déviances est franchement amusant ! Alors bravo aux auteurs pour cette idée surprenante, car montrer de tels agissements effectués par des femmes permet de les mettre en avant. Si en plus, cela pouvait permettre à certains une prise de conscience, ce serait déjà ça de gagner ! Le manga réserve encore d’autres réflexions mais je vous laisse les découvrir.
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