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  1. Nickad

    Noblesse tome 1

    Titre de l'album : Noblesse tome 1 Scenariste de l'album : SON Jeho Dessinateur de l'album : LEE Kwangsu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Cadis Etrama Di Raizel est un noble extrêmement puissant. Il sort d'une hibernation de 820 ans et découvre un monde moderne qu'il ne comprend pas. Pour s'intégrer au mieux , il va recommencer sa vie en tant que lycéen. Mais son quotidien paisible est vite troublé par une organisation secrète s'intéressant à ses pouvoirs... Critique : Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/noblesse-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Le 9 août, tu me dévoreras tome 1

    Pour résumer le manga je dirais qu’on ne sait pas trop d’où l’on vient et on ne sait pas où l’on va… Pour être plus claire, c’est comme si on prenait un film en cours de route : il y a déjà eu des événements que l’on voit très brièvement au début du livre qui ont provoqué le déménagement et le changement d’école de Ao Sakurai, jeune lycéen. C’est là, que commence l’histoire. Ao commence donc sa nouvelle vie, fuyant son passé tragique et pensant être à l’abri de sa stalkeuse, seulement, elle le retrouve. Mais elle n’est pas la seule à le chercher, car de nombreuses créatures guettent Ao. Pourquoi ? et bien pour le moment, on n’en sait rien. Ces créatures sont en réalité des Yôkais (monstres ou créatures surnaturelles du folklore japonais) et la stalkeuse principale Miyako aide aussi Ao à se débarrasser des autres. Certainement pas par bonté d’âme… on voit bien qu’elle veut Ao pour elle toute seule et qu’elle se retient jusqu’à la date du 9 août Beaucoup d’inconnu dans ce 1er tome, la seule chose sûre c’est qua Ao Sakurai est un aimant à problèmes, qu’il y a un côté mystique dans l’histoire, comme si le moment venu, Ao sera le sacrifice permettant d’obtenir quelque chose. En attendant, on a un enchainement de créatures monstrueuses, des conflits, et un avenir bien sombre pour notre lycéen. Le graphisme est bien travaillé et le rendu du paranormal parfait, ce 1er tome intrigue beaucoup et on aimerait bien en savoir plus.
  3. Titre de l'album : Le 9 août, tu me dévoreras tome 1 Scenariste de l'album : TOMOMI Dessinateur de l'album : TOMOMI Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Le terrifiant quotidien d'un adolescent poursuivi par des femmes monstrueuses, dans une histoire d'amour où se mêlent passions, désirs et horreur. Ao Sakurai est un lycéen, victime, depuis l'enfance, de harcèlement de la part de plusieurs stalkeuses. Un jour Ueda, sa camarade de classe, se transforme en monstre et lui avoue être l'une d'elles. Miyako intervient alors pour le sauver et lui révèle que ses oppresseuses sont en fait des yôkais en quête de son amour. Qu'adviendra-t-il de notre héros, victime des passions de centaines de jeunes filles monstrueuses ? Je ne peux pas résister, il est vraiment... À croquer ! Mélange détonnant d'horreur et de surnaturel, "Le 9 août, tu me dévoreras" nous plonge dans un quotidien cauchemardesque où la survie est un combat de chaque instant. La terreur liée au surnaturelle s'y mêle à d'autres peurs bien plus réalistes et fondamentales, par la mise en scène de stalkeuses omniprésentes et violentes, mais aussi à travers la relation aussi toxique que mystérieuse qui lie Sakurai à Miyako... Critique : Pour résumer le manga je dirais qu’on ne sait pas trop d’où l’on vient et on ne sait pas où l’on va… Pour être plus claire, c’est comme si on prenait un film en cours de route : il y a déjà eu des événements que l’on voit très brièvement au début du livre qui ont provoqué le déménagement et le changement d’école de Ao Sakurai, jeune lycéen. C’est là, que commence l’histoire. Ao commence donc sa nouvelle vie, fuyant son passé tragique et pensant être à l’abri de sa stalkeuse, seulement, elle le retrouve. Mais elle n’est pas la seule à le chercher, car de nombreuses créatures guettent Ao. Pourquoi ? et bien pour le moment, on n’en sait rien. Ces créatures sont en réalité des Yôkais (monstres ou créatures surnaturelles du folklore japonais) et la stalkeuse principale Miyako aide aussi Ao à se débarrasser des autres. Certainement pas par bonté d’âme… on voit bien qu’elle veut Ao pour elle toute seule et qu’elle se retient jusqu’à la date du 9 août Beaucoup d’inconnu dans ce 1er tome, la seule chose sûre c’est qua Ao Sakurai est un aimant à problèmes, qu’il y a un côté mystique dans l’histoire, comme si le moment venu, Ao sera le sacrifice permettant d’obtenir quelque chose. En attendant, on a un enchainement de créatures monstrueuses, des conflits, et un avenir bien sombre pour notre lycéen. Le graphisme est bien travaillé et le rendu du paranormal parfait, ce 1er tome intrigue beaucoup et on aimerait bien en savoir plus. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-9-aout-tu-me-devoreras-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Voici donc l’épilogue d’une série lancée en 2013. Si le rythme de parution du début était assez régulier, au fil du temps, les tomes se sont fait attendre et il s’est écoulé presque 2 ans depuis la sortie du tome 16. De quoi se perdre un peu dans la série, d’autant plus que ce n’est pas forcément une série toujours facile d’accès. Pour ceux qui viennent de découvrir Lynn Okamaoto avec la parution d’Elfen Lied, on retrouve les thèmes chers à l’auteur : des personnages principaux féminins, forts et victimes d’un destin qu’elles ne maitrisent pas; de la science-fiction, des expériences de laboratoire, des secrets et manipulations de pouvoirs politiques ou d’organisations secrètes, des réflexions sur la religion… Pour résumer la série : un adolescent Murakami a perdu son amie d’enfance dans un accident quand ils étaient petits, quelques années après, il rencontre une jeune fille qui lui ressemble. Très vite, il va découvrir que c’est bien son amie, mais qu’elle a changé : non seulement elle a perdu la mémoire mais a été victime d’expériences qui d’une part lui ont conférés des pouvoirs mais aussi mettent sa vie en danger. Il va rencontrer d’autres jeunes filles qui se sont enfuies du même centre et va décider de les aider car elles ne peuvent pas survivre sans ingérer un certain médicament. Bien entendu, la petite troupe va se retrouver aux prises avec différentes organisations, plus ou moins bienveillantes, au cœur de projets plus ou moins flous sur l’avenir de l’humanité. Avant d’aborder ces deux derniers tomes, je n’ai pas relu la série et c’est un peu ce qu’il m’en reste : une première partie où Murakami aide les jeunes filles : il cherche à reproduire le médicament (avec de l’aide bien sûr), à comprendre qui et pourquoi des personnes s’en prennent à elles et surtout à leur apporter un semblant de vie normale, une partie entre amitié, amour et action qui n’était pas déplaisante mais avec certaines longueurs parfois. Puis vint, une autre organisation, d’autres personnes avec des pouvoirs, le tout baignant dans la mythologie nordique… et je dois dire qu’avec l’espacement de parution entre les tomes, j’ai eu le temps de m’y perdre et c’est devenu un peu confus. En tout cas, la fin apporte son lot de réponses, on comprend ce qui s’est passé quand ils étaient petits, d’où viennent leurs pouvoirs, quel est l’objectif de Vingulf. Une fin un peu rapide parfois, qui aurait peut-être mérité d’un peu d’approfondissements. Une fin qui ne fait pas dans la « happy end » classique et ça c’est déjà pas mal vu l’ambiance de la série. Encore une fois on voit que Lynn Okamoto a du potentiel, il a des pleins d’idées, pleins de réflexions souvent très intéressantes mais il a tendance parfois à en mettre trop, ça part un peu dans tous les sens au détriment de la compréhension de l’histoire. On voit aussi que son trait a muri, bien que son graphisme soit reconnaissable il est moins « schématisé » qu’au début, avec une maitrise des scènes violentes, très trash parfois. En conclusion, c’est une série avec du potentiel et des idées, qui mériterait une trame un peu plus structurée mais aussi que l’on prenne un peu de temps pour bien analyser la masse d’informations que l’auteur nous envoie.
  5. Titre de l'album : Brynhildr in the darkness tomes 17 et 18 (fin) Scenariste de l'album : OKAMOTO Lynn Dessinateur de l'album : OKAMOTO Lynn Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsqu'il était enfant, Murakami passait son temps avec une fille nommé Kuroneko. Celle- ci croyait en l'existence des aliens et un jour, elle décida de lui prouver. Mais un accident arriva : Murakami est grièvement blessé et Kuroneko meurt. Les années passent, sans que Murakami ne puisse oublier son amie et continue de chercher des preuves quant à l'existence des aliens. Critique : Voici donc l’épilogue d’une série lancée en 2013. Si le rythme de parution du début était assez régulier, au fil du temps, les tomes se sont fait attendre et il s’est écoulé presque 2 ans depuis la sortie du tome 16. De quoi se perdre un peu dans la série, d’autant plus que ce n’est pas forcément une série toujours facile d’accès. Pour ceux qui viennent de découvrir Lynn Okamaoto avec la parution d’Elfen Lied, on retrouve les thèmes chers à l’auteur : des personnages principaux féminins, forts et victimes d’un destin qu’elles ne maitrisent pas; de la science-fiction, des expériences de laboratoire, des secrets et manipulations de pouvoirs politiques ou d’organisations secrètes, des réflexions sur la religion… Pour résumer la série : un adolescent Murakami a perdu son amie d’enfance dans un accident quand ils étaient petits, quelques années après, il rencontre une jeune fille qui lui ressemble. Très vite, il va découvrir que c’est bien son amie, mais qu’elle a changé : non seulement elle a perdu la mémoire mais a été victime d’expériences qui d’une part lui ont conférés des pouvoirs mais aussi mettent sa vie en danger. Il va rencontrer d’autres jeunes filles qui se sont enfuies du même centre et va décider de les aider car elles ne peuvent pas survivre sans ingérer un certain médicament. Bien entendu, la petite troupe va se retrouver aux prises avec différentes organisations, plus ou moins bienveillantes, au cœur de projets plus ou moins flous sur l’avenir de l’humanité. Avant d’aborder ces deux derniers tomes, je n’ai pas relu la série et c’est un peu ce qu’il m’en reste : une première partie où Murakami aide les jeunes filles : il cherche à reproduire le médicament (avec de l’aide bien sûr), à comprendre qui et pourquoi des personnes s’en prennent à elles et surtout à leur apporter un semblant de vie normale, une partie entre amitié, amour et action qui n’était pas déplaisante mais avec certaines longueurs parfois. Puis vint, une autre organisation, d’autres personnes avec des pouvoirs, le tout baignant dans la mythologie nordique… et je dois dire qu’avec l’espacement de parution entre les tomes, j’ai eu le temps de m’y perdre et c’est devenu un peu confus. En tout cas, la fin apporte son lot de réponses, on comprend ce qui s’est passé quand ils étaient petits, d’où viennent leurs pouvoirs, quel est l’objectif de Vingulf. Une fin un peu rapide parfois, qui aurait peut-être mérité d’un peu d’approfondissements. Une fin qui ne fait pas dans la « happy end » classique et ça c’est déjà pas mal vu l’ambiance de la série. Encore une fois on voit que Lynn Okamoto a du potentiel, il a des pleins d’idées, pleins de réflexions souvent très intéressantes mais il a tendance parfois à en mettre trop, ça part un peu dans tous les sens au détriment de la compréhension de l’histoire. On voit aussi que son trait a muri, bien que son graphisme soit reconnaissable il est moins « schématisé » qu’au début, avec une maitrise des scènes violentes, très trash parfois. En conclusion, c’est une série avec du potentiel et des idées, qui mériterait une trame un peu plus structurée mais aussi que l’on prenne un peu de temps pour bien analyser la masse d’informations que l’auteur nous envoie. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/brynhildr-in-the-darkness-tome-17?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. J’attendais ce 2eme tome avec impatience, pour voir s’il serait aussi tranchant que le 1er. Bien que je trouve qu’il soit un peu moins revendicatif (il prend moins le lecteur à partie notamment), il n’en demeure pas moins dénonciateur. J’y vois surtout deux points importants. Le 1er c’est une démonstration choquante du pouvoir : ceux qui ont de l’argent et une certaine position au sein de la société peuvent tout se permettre, ils sont intouchables. Le 2eme point, qui est plus positif, c’est la façon dont Haru va avoir une relation avec Sumo (le jeune homme obèse), pour aller contre la grossophobie et essayer de changer les clichés et le regard que les gens portent sur les gros. Le reste étant des passages sans trop d’intérêt, une sorte de liant pour donner le change sur le côté isekai. Même s’il perd un peu de teneur, ce tome reste néanmoins intéressant et fort dans son engagement.
  7. Titre de l'album : JK HARU sex worker in another world tome 2 Scenariste de l'album : HIRATORI Ko Dessinateur de l'album : YAMADA J-ta Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Haru Koyama, une lycéenne rien de plus banale, a été renversée par un camion... À son réveil, elle n'était plus sur Terre mais dans un monde parallèle. Travaillant désormais au Chat Bleu Nocturne, un bar qui fait aussi maison close, elle fait la connaissance de Soeur Kiyori qui semble en pincer pour Chiba. Et qui s'interroge sur la nature de sa relation avec Haru. Critique : J’attendais ce 2eme tome avec impatience, pour voir s’il serait aussi tranchant que le 1er. Bien que je trouve qu’il soit un peu moins revendicatif (il prend moins le lecteur à partie notamment), il n’en demeure pas moins dénonciateur. J’y vois surtout deux points importants. Le 1er c’est une démonstration choquante du pouvoir : ceux qui ont de l’argent et une certaine position au sein de la société peuvent tout se permettre, ils sont intouchables. Le 2eme point, qui est plus positif, c’est la façon dont Haru va avoir une relation avec Sumo (le jeune homme obèse), pour aller contre la grossophobie et essayer de changer les clichés et le regard que les gens portent sur les gros. Le reste étant des passages sans trop d’intérêt, une sorte de liant pour donner le change sur le côté isekai. Même s’il perd un peu de teneur, ce tome reste néanmoins intéressant et fort dans son engagement. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jk-haru-sex-worker-in-another-world-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Search and destroy tome 2

    Ce deuxième tome ne baisse pas de régime par rapport au 1er, Hyaku continue sa chasse aux creech qui lui ont dérobé des morceaux, elle est aidée par Doro, jeune orphelin débrouillard qui montre avoir certaines capacités bien utiles. Dans ce volume, on en apprend plus sur les origines de Hyaku et le lien avec l’œuvre de Tezuka se fait plus évidente. Mais les vraies questions sont ailleurs : les creech, robot crées par l’homme ont-ils aussi évolués, n’ont-ils vraiment pas de cœur ni d’âme comme les humains semblent le dire ? Pourtant puisqu’ils ont des envies et qu’ils tiennent à leurs vies, est-ce que cela ne signifie pas qu’ils sont des êtres vivants au même titre que les humains ? D’un autre côté, est-ce que récupérer les morceaux de son corps permettra à Hyaku de comprendre qui elle est ? Ne perd-elle pas son identité au fur et à mesure ? En tout cas, la cohabitation humain/creech est difficile, peut-être impossible, l’affrontement se profile… Le manga est efficace, violent, va droit au but et le dessin de Kaneko est parfait pour cette ambiance cyberpunk.
  9. Titre de l'album : Search and destroy tome 2 Scenariste de l'album : KANEKO Atsushi Dessinateur de l'album : KANEKO Atsushi Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : A Hachisuka, ville qui pullule de robots, Doro, petit orphelin chapardeur, est pris en flagrant délit alors qu'il tente de cambrioler l'antre de créatures yakuzas... Une jeune fille, à première vue ni humaine ni créature, apparaît alors devant lui, les yeux injectés de colère. Dotée de quatre membres mécaniques qui cachent des armes surpuissantes, elle assaille sans hésiter Kick, le parrain du gang... Critique : Ce deuxième tome ne baisse pas de régime par rapport au 1er, Hyaku continue sa chasse aux creech qui lui ont dérobé des morceaux, elle est aidée par Doro, jeune orphelin débrouillard qui montre avoir certaines capacités bien utiles. Dans ce volume, on en apprend plus sur les origines de Hyaku et le lien avec l’œuvre de Tezuka se fait plus évidente. Mais les vraies questions sont ailleurs : les creech, robot crées par l’homme ont-ils aussi évolués, n’ont-ils vraiment pas de cœur ni d’âme comme les humains semblent le dire ? Pourtant puisqu’ils ont des envies et qu’ils tiennent à leurs vies, est-ce que cela ne signifie pas qu’ils sont des êtres vivants au même titre que les humains ? D’un autre côté, est-ce que récupérer les morceaux de son corps permettra à Hyaku de comprendre qui elle est ? Ne perd-elle pas son identité au fur et à mesure ? En tout cas, la cohabitation humain/creech est difficile, peut-être impossible, l’affrontement se profile… Le manga est efficace, violent, va droit au but et le dessin de Kaneko est parfait pour cette ambiance cyberpunk. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/search-destroy-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Le mandala de feu

    Titre de l'album : Le mandala de feu Scenariste de l'album : SHINOMOTO Chie Dessinateur de l'album : SHINOMOTO Chie Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Magnifié par le dessin spectaculaire de Shie Chimomoto, Le Mandala de feu déploie l'histoire de Tohaku Hasegawa, peintre légendaire et sorte de réincarnation nippone du Caravage.D'abord moine bouddhiste dans la péninsule de Noto, Tohaku se rend à Kyoto pour tenter de devenir le disciple d'Einori Kano, peintre légendaire du Kansai. En vain. Mais il en faut plus pour le décourager, et la découverte qu'il va faire dans un château d'Azuchi en proie aux flammes pourrait bien changer le cours de sa vie. Frustration, gloire et renoncement : qu'a-t-il vu au-delà des œuvres de son maître ? Découvrez-le en lisant ce titre unique, au format souple agrandi. Critique : Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-mandala-de-feu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Killing stalking tome 2 Scenariste de l'album : KOOGI Dessinateur de l'album : KOOGI Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Yoon bum, un jeune homme frêle et effacé, tombe sous le charme de Sangwoo, un camarade d'école très populaire. Quelques années plus tard, après avoir fait leur service militaire dans la même promo, Yoon bum n'arrive plus à restreindre ses sentiments et s'introduit chez lui dans l'espoir de rasséréner son amour obsessionnel. Seulement, il ne se doutait pas que Sangwoo cachait un tel secret. Secret qu'il aurait mieux fait de ne jamais découvrir... Critique : Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/killing-stalking-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Nickad

    Killing stalking tome 2

    Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion. La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère. Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain. Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
  13. Nickad

    Le mandala de feu

    Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe). Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant). Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître. Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser. L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
  14. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Titre de l'album : Mon frère cet otaku Scenariste de l'album : OYAMADA Mimu Dessinateur de l'album : OYAMADA Mimu Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Kirika est désespérée. Son grand frère Teruo est un otaku fini et surtout un Hikikomori : il n'a pas quitté sa chambre depuis des années. Elle souhaite plus que tout qu'il réintègre le monde extérieur, mais ça semble être mission impossible. Un jour, Kirika découvre à sa plus grande surprise que Teruo écrit en secret des mangas boy's love et qu'il excelle tellement dans ce domaine qu'il est devenu une vraie star auprès des fans du genre. Kirika a peut-être trouvé la clé qui permettra de le faire enfin sortir des murs de sa chambre ! MON FRÈRE, CET OTAKU est un one shot absolument drôle et touchant sur l'amour fraternel et le monde des otakus et des hikikomoris. L'opposition entre Teruo et ses oeuvres boy's love et le sérieux de sa soeur Kirika donne lieu à des gags hilarants. Mais on est aussi touché par la détermination de la jeune fille qui veut à tout prix que son frère renoue avec le monde extérieur. Teruo vit dans un monde plein d'imagination absurde et de dessins à ne pas mettre entre toutes les mains, mais il est émouvant et on comprend pourquoi sa soeur refuse de l'abandonner. Critique : Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-frere-cet-otaku?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Noblesse tome 1

    Noblesse est un webtoon issu d’un roman de Jeho Son, qui signe aussi son adaptation en manga accompagné du dessinateur Kwangsu Lee. Il y a plus de 10 ans que je l’ai découvert et il me trottait régulièrement dans la tête, j’avais vraiment envie de le relire et je n’ai pas été déçue de sa relecture. Noblesse c’est d’abord du mystère, un personnage qui se réveille en sortant d’un cercueil et qui découvre un nouveau monde. C’est un début d’histoire presque silencieux où le personnage observe le monde qui l’entoure. Puis ce sont des rencontres avec des situations et des réflexions assez amusantes dues à des différences de culture et à la méconnaissance totale de Rai (diminutif de Raizel) par rapport au monde moderne vu qu’il aurait dormi plus de 800 ans ! C’est aussi du fantastique car on voit très vite que certains ont des pouvoirs, qu’il serait questions de vampires, d’humains améliorés, d’organisations secrètes pas toujours bienveillantes, du polar car il y a des explications à trouver et enfin c’est de l’action, car il va y avoir des affrontements. J’aime bien le décalage qui existe entre Rai et le monde actuel, c’est un peu comme de la sagesse au milieu du tumulte, un regard posé sur le monde… Il y a du charme et de l’action, on est intrigué, on veut en apprendre plus. Concernant l’édition, Delcourt a fait du beau travail, le livre est de belle qualité et l’œuvre est plus respectée que pour solo leveling (moins d’entassement d’images dans une seule page !). Il y a juste eu un assemblage des chapitres du webtoon, qui est plutôt judicieux : le 1er tome comprend 3 chapitres correspondants au 28 premiers chapitres numériques. Après, il faut savoir que le webtoon a 545 chapitres, l’histoire est finie et se décompose en 8 saisons, les 3 tomes annoncés par l’éditeur ne couvrent que la 1ere saison, reste à savoir si Delcourt sortira l’intégralité de la série… Un petit mot sur l’anime pour finir : l’anime est disponible sur crunchyroll, personnellement je n’ai regardé que le 1er épisode, il est plutôt bien réalisé mais il commence assez loin dans l’histoire par rapport au manga et de ce que j’ai pu lire, il y a eu beaucoup de coupes dans l’intrigue ! Je vous conseille donc de lire le livre avant de le regarder au risque de passer à côté d’un certain nombre d’informations ! Je ne vais pas spoiler mais sachez que comme dans toute série longue, il y a des passages plus ou moins bien, ma note vaut pour ce 1er tome ! Ceci dit, relire le début m’a donné envie d’aller plus loin, je me suis arrêté au 270 car sinon, je ne ferais rien d’autre pendant un moment, comme quoi, la série est addictive !
  16. Nickad

    Mon frère cet otaku

    Nouveauté Komikku pour ce mois de juin, mon frère cet otaku parle d’un jeune homme de 20 ans, Teruo, qui est un hikikomori depuis 4 ans, fan de boys love spécialisés dans les muscles, il dessine des dôjinshis et est plutôt célèbre dans ce domaine. Je suis sûre d’en avoir perdu certains là…. Un hikikomori est une personne qui vit coupée du monde, souvent dans sa chambre, repliée sur elle-même, se sent accablée par la société et pense souvent qu’elle n’a pas de valeur. Le boys love (BL) ou yaoi est un manga mettant en scène des histoires d’amour entre hommes, ils sont plus ou moins crus. Un dôjinshi c’est une histoire dessinée par les fans mettant en scène de façon osée (le plus souvent) les personnages de leurs mangas : vous prenez vos personnages préférés (du même manga ou non) et vous leur inventer une histoire d’amour. « spécialisé dans les muscles » signifie que les personnages sont des hommes baraqués, genre body builder. Teruo fait donc des mangas mais comme il vit reclus, il ne peut se rendre aux conventions spécialisées, il demande donc de l’aide à sa sœur Kirika qui est totalement étrangère à cet univers. Petit à petit, il va affronter le monde extérieur, sa passion étant la plus forte, il faut bien se rendre dans certains magasins pour obtenir les goodies désirés ! L’originalité de l’histoire, c’est que le fan de BL est un homme : déjà que dans la société japonaise les femmes amatrices du genre sont appelées fujoshi (terme péjoratif signifiant « femme pourrie »), les hommes appelés « fudanshi », sont encore plus mal vus. L’autre aspect intéressant, c’est de montrer l’otaku « extrême », de voir le nombre de goodies qui existent, les événements spéciaux, la folie des comickets… Le manga enchaine des petites scènes du quotidien entre le frère et la sœur et s’articulant toutes autour du BL ; on esquisse un sourire de temps en temps mais c’est à peu près tout. Il n’est pas déplaisant et passées les quelques informations sociétales que l’on ne connaîtrait pas, il n’y a pas grand-chose. L’auteure ne se penche pas sur le problème des hikikomori, son personnage étant assez peu réaliste. Un seul tome est bien suffisant.
  17. Titre de l'album : Cigarette and cherry tome 5 Scenariste de l'album : KAWAKAMI Daishirô Dessinateur de l'album : KAWAKAMI Daishirô Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : À peine arrivé à l'université, un jeune homme encore vierge s'est promis de trouver une petite amie. C'est alors qu'il fait la connaissance d'une sublime étudiante plus âgée que lui. Mais la senpai repousse toutes les tentatives d'approche de ce kôhai déterminé mais complètement inexpérimenté, qui tire son peu de savoirs de livres de drague. La cause est-elle perdue d'avance...? Critique : Je suis bien embêtée avec ce manga, plus ça va plus le personnage de Cigarette m’ennuie et celui du jeune homme m’agace quand il est dans ses passages « amoureux » il en fait trop et c’est lourd. Par contre, la relation entre le jeune homme et blondinette est assez amusante, entre complicité et piques. En plus, il y a un nouvel employé qui arrive, hyper franc, qui dit tout ce qu’il pense et prend tout au 1er degré ! L’ambiance du café est plutôt agréable. Nous arrivons au milieu de la série (finie en 11 tomes) mais je crois que je vais m’arrêter là. Ce n’est pas que le manga soit raté, c’est juste, qu’il n’éveille pas vraiment l’intérêt. Enfin, le mien, car il semble plutôt bien noté ailleurs… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cigarette-and-cherry-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes
  19. Nickad

    & (and) tomes 1 et 2

    Titre de l'album : & (and) tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : OKAZAKI Mari Dessinateur de l'album : OKAZAKI Mari Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Une employée administrative dans un hôpital décide d’accomplir son rêve et de démarrer une activité professionnelle parallèle. Elle veut ouvrir un salon de manucure qui n’ouvre que le soir, pour les femmes actives qui veulent rester coquettes. Mais se lancer comme indépendante n’est pas une mince affaire, surtout quand les autres, et surtout les hommes, tentent de vous décourager jugeant l’entreprise trop compliquée pour “une petite femme inexpérimentée”. Pourtant, elle va s’accrocher et, petit à petit, trouver sa place dans ce monde fort différent de l’univers des employés de bureau. Critique : & and marque le retour de Mari Okazaki, publiée en France depuis 1998. On retrouve le trait délicat de l’auteur, ses histoires parlant des femmes. On découvre Kaoru Aoki, une jeune femme de 26 ans, secrétaire médicale à l’hôpital mais qui cherche à installer un petit salon de manucure, un seul travail ne lui permettant pas d’avoir assez de revenu pour se prendre un appartement. Au premier abord, Kaoru semble dynamique et enjouée, facile d’accès mais elle a aussi sa part d’ombre et ses traumatismes et n’a jamais connu d’histoire d’amour. Autour d’elle, il y a Shiro, un ancien camarade de fac qui en pince pour elle mais qui ne le lui a jamais dit, puis il y a le docteur Yagai, 45 ans, médecin doué mais avec un caractère de cochon, lui aussi blessé par le passé et Miyuki, infirmière, divorcée et ancienne camarade de collège. Si le manga s’articule autour de Kaoru, de son avancée dans sa vie professionnelle et sentimentale, c’est surtout l’arrivée dans le monde adulte que l’on découvre. Les difficultés à monter sa boite, les charges que cela implique, le courage de ne pas abandonner et d’aller au bout de ses projets. & and est un manga entre romance et tranche de vie, tout en finesse, sensible, avec beaucoup d’élégance. Une lecture fort agréable. Série finie en 8 tomes Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/and-par-mari-okazaki-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Nickad

    Cigarette and cherry tome 5

    Je suis bien embêtée avec ce manga, plus ça va plus le personnage de Cigarette m’ennuie et celui du jeune homme m’agace quand il est dans ses passages « amoureux » il en fait trop et c’est lourd. Par contre, la relation entre le jeune homme et blondinette est assez amusante, entre complicité et piques. En plus, il y a un nouvel employé qui arrive, hyper franc, qui dit tout ce qu’il pense et prend tout au 1er degré ! L’ambiance du café est plutôt agréable. Nous arrivons au milieu de la série (finie en 11 tomes) mais je crois que je vais m’arrêter là. Ce n’est pas que le manga soit raté, c’est juste, qu’il n’éveille pas vraiment l’intérêt. Enfin, le mien, car il semble plutôt bien noté ailleurs…
  21. Nickad

    No control - perfect edition

    J’avais eu l’occasion de le lire quand il est sorti en 2 tomes en 2018, ça ne remonte pas à très longtemps, mon avis était déjà mitigé à ce moment et finalement il n’a pas changé. Tout d’abord, sachez que le « perfect edition » indiqué sur cette nouvelle édition ne correspond qu’à une édition double, aucun bonus par rapport à l’édition de 2018. C’est juste une intégrale mais qui a le même aspect qu’Elfen lied, du même auteur, donc une certaine cohérence dans votre bibliothèque… No control est catalogué en seinen, vendu comme une comédie érotique hilarante. Je ne suis pas du même avis, il y a 2 façons d’aborder cette œuvre. Si vous considérez que c’est un seinen : il y a des thèmes abordés intéressants comme choisir entre être soi-même ou se conformer à ce que la société attend de nous, surtout quand on est issu de la haute société, il y a aussi une critique des mariages arrangés… Mais dans ce cas, la partie érotique qui est très présente et très perverse (la jeune fille perdant régulièrement son self-control et ne disant elle-même qu’elle ne vit que pour se masturber) n’apporte pas grand-chose. On peut comprendre que face à toute cette pression, elle ait besoin de se lâcher mais là, c’est trop (trop de fluides corporels et trop de paroles crues) Par contre, si vous considérez que c’est un manga érotique (pas hentai), et bien c’est plutôt pas mal car on ne parle pas que de sexe et les thèmes abordés, lui donne une certaine profondeur. En ce qui concerne la partie comédie, je la cherche encore… En conclusion, les sujets abordés sont vite engloutis par le côté érotique, le manga est à réserver à un public averti et son intérêt est limité.
  22. Titre de l'album : No control - perfect edition Scenariste de l'album : OKAMOTO Lynn Dessinateur de l'album : YOKOYARI Mengo Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Subaru est une jeune fille de bonne famille, parfaite, jolie et intelligente, qui fréquente une pension huppée. Le héros, son ami d'enfance, a réussi à se faire admettre dans le même lycée qu'elle pour la retrouver. Une certaine distance s'est installée entre eux au fil des années, mais une formule magique va soudain les rapprocher ! Critique : J’avais eu l’occasion de le lire quand il est sorti en 2 tomes en 2018, ça ne remonte pas à très longtemps, mon avis était déjà mitigé à ce moment et finalement il n’a pas changé. Tout d’abord, sachez que le « perfect edition » indiqué sur cette nouvelle édition ne correspond qu’à une édition double, aucun bonus par rapport à l’édition de 2018. C’est juste une intégrale mais qui a le même aspect qu’Elfen lied, du même auteur, donc une certaine cohérence dans votre bibliothèque… No control est catalogué en seinen, vendu comme une comédie érotique hilarante. Je ne suis pas du même avis, il y a 2 façons d’aborder cette œuvre. Si vous considérez que c’est un seinen : il y a des thèmes abordés intéressants comme choisir entre être soi-même ou se conformer à ce que la société attend de nous, surtout quand on est issu de la haute société, il y a aussi une critique des mariages arrangés… Mais dans ce cas, la partie érotique qui est très présente et très perverse (la jeune fille perdant régulièrement son self-control et ne disant elle-même qu’elle ne vit que pour se masturber) n’apporte pas grand-chose. On peut comprendre que face à toute cette pression, elle ait besoin de se lâcher mais là, c’est trop (trop de fluides corporels et trop de paroles crues) Par contre, si vous considérez que c’est un manga érotique (pas hentai), et bien c’est plutôt pas mal car on ne parle pas que de sexe et les thèmes abordés, lui donne une certaine profondeur. En ce qui concerne la partie comédie, je la cherche encore… En conclusion, les sujets abordés sont vite engloutis par le côté érotique, le manga est à réserver à un public averti et son intérêt est limité. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-control-perfect-ed?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Je crois que mon fils est gay tome 1

    Le manga est composé de petites scénettes au cœur de la sphère familiale : il y a Hiroki le fils ainé, gay mais qui n’a pas encore fait son coming out, la mère qui s’en est aperçu mais qui attend qu’il se sente à l’aise pour en parler de lui-même, Yûri le fils cadet, plutôt discret, mûr pour son âge qui a déjà tout compris et le père, qui travaille loin, ne revient pas souvent et semble avoir des préjugés sur les homosexuels. Le manga est une bouffée de fraicheur, d’optimisme, de bien-être ! Hiroki est un garçon positif, tellement honnête qu’il laisse échapper des bribes d’information ce qui rend ses réactions plutôt mignonnes. La mère est extrêmement bienveillante, elle pense au bonheur de son enfant en premier, n’a aucun préjugé et essaye de mettre son fils à l’aise, le cadet fait preuve d’un flegme impressionnant pour son âge et n’hésite pas à philosopher, il se permet aussi de recadrer sa famille. Il n’y a que le père qui semble un peu vieux jeu, et le travail de la mère va d’être d’ouvrir l’esprit de son conjoint afin que leur fils puisse enfin parler de ses préférences librement. C’est globalement un manga agréable, qui ne juge pas, qui ne dénonce pas non plus, qui montre que les choses peuvent bien se passer. C’est mignon et facile à lire. Trailer :
  24. Titre de l'album : Je crois que mon fils est gay tome 1 Scenariste de l'album : OKURA Dessinateur de l'album : OKURA Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Le quotidien de Mme Aoyama, mère au foyer, est bien chargé ! Et depuis quelque temps, elle a bien remarqué que Hiroki, son fils aîné, semble cacher quelque chose... Très observatrice, elle devine sans mal qu'il est gay, mais ce dernier ne semble pas encore prêt à le lui dire. Alors en attendant, elle veille sur lui en silence, tout en cherchant à créer un foyer aimant et ouvert. Critique : Le manga est composé de petites scénettes au cœur de la sphère familiale : il y a Hiroki le fils ainé, gay mais qui n’a pas encore fait son coming out, la mère qui s’en est aperçu mais qui attend qu’il se sente à l’aise pour en parler de lui-même, Yûri le fils cadet, plutôt discret, mûr pour son âge qui a déjà tout compris et le père, qui travaille loin, ne revient pas souvent et semble avoir des préjugés sur les homosexuels. Le manga est une bouffée de fraicheur, d’optimisme, de bien-être ! Hiroki est un garçon positif, tellement honnête qu’il laisse échapper des bribes d’information ce qui rend ses réactions plutôt mignonnes. La mère est extrêmement bienveillante, elle pense au bonheur de son enfant en premier, n’a aucun préjugé et essaye de mettre son fils à l’aise, le cadet fait preuve d’un flegme impressionnant pour son âge et n’hésite pas à philosopher, il se permet aussi de recadrer sa famille. Il n’y a que le père qui semble un peu vieux jeu, et le travail de la mère va d’être d’ouvrir l’esprit de son conjoint afin que leur fils puisse enfin parler de ses préférences librement. C’est globalement un manga agréable, qui ne juge pas, qui ne dénonce pas non plus, qui montre que les choses peuvent bien se passer. C’est mignon et facile à lire. Trailer : Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/je-crois-que-mon-fils-est-gay-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Elfen lied - tome 1

    Titre de l'album : Elfen lied - tome 1 Scenariste de l'album : OKAMOTO Lynn Dessinateur de l'album : OKAMOTO Lynn Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les diclonius, sont des êtres dangereux créés par les humains, puis gardés dans un laboratoire de haute sécurité. Après un accident, Lucy, une diclonius, parvient à s'échapper en tuant toutes les personnes sur son chemin ! Blessée, elle est recueillie par Kouta, un jeune homme qui se promenait avec sa cousine. L'armée utilise tous les moyens possibles pour retrouver Lucy. Critique : Elfen lied est le 1er manga de Lynn Okamoto connu en France avec Brynhildr in the darkness publié depuis 2013. Ce manga est surtout connu par son anime, devenu culte et sa sortie était très attendue ! Lucy arrive à s’échapper du laboratoire, ayant subi un choc à la tête, elle échoue sur une plage sans se rappeler de rien et ayant l’intelligence d’une enfant de 5 ans. Elle va être recueilli par Kôta et Yuka, deux cousins. Kôta a perdu sa famille 8 ans auparavant et semble lui aussi avoir la mémoire altérée suite à ce drame. Mais le laboratoire est déterminé à éliminer Lucy s’il ne parvient pas à la capturer pour poursuivre ses expériences et lancent les S.A.T. (special assault team) à sa recherche. D’un autre côté, Lucy semble avoir une double personnalité entre l’enfant ingénue et la tueuse sanguinaire. On retrouve les thèmes chers à l’auteur : une dénonciation des manipulations génétiques et des expériences sur des êtres vivants, une vision négative des services plus ou moins militaires qui font fi des droits des humains et qui n’hésitent pas à éliminer ceux qui les gênent. Même si Lucy est dangereuse, on ne peut que se révolter contre ces organisations qui ont tous les pouvoirs et aucune morale. Le manga est un mélange entre de l’action pure avec des affrontements sanglants et efficaces avec des moments plus détendus, plus amusants sur la cohabitation des jeunes avec les quiproquos provoqués par le comportement immature de Lucy. Il y a en même temps de la distraction par l’aventure et un appel à de la prise de conscience. C’est un début efficace ! L’édition double comptera 12 tomes, ce premier volume contient également 2 petites nouvelles. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elfen-lied-double-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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