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  • Bill Finger, dans l'ombre du mythe


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    • Scenariste: Julien Voloj Dessinateur: Erez Zadok Coloriste: Erez Zadok Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      En 2006, Marc Tyler Nobleman débutait sa quête pour en savoir plus sur le co-créateur rarement cité de Batman. L'homme qui a créé la quasi-totalité de la mythologie entourant l'un des super-héros les plus emblématiques de l'histoire est mort dans la pauvreté en 1974. "Bill Finger, dans l'ombre du mythe" est un roman graphique sur la quête de Nobleman, c'est une histoire sur le traumatisme et la justice racontée à différents niveaux narratifs. Il y a la recherche de Nobleman, qui retrace la véritable histoire derrière le Chevalier Noir. Il y a ensuite l'histoire de Bill, sa rencontre avec Bob Kane, son travail et ses difficultés dans l'industrie de la bande dessinée, sa dépression alors que Kane, considéré comme l'unique créateur de Batman, est sous les feux de la rampe. Ensuite, il y a l'histoire du fils de Bill qui tente en vain de rétablir l'héritage de son père tout en luttant contre sa propre sexualité et, plus tard, contre le VIH. Enfin, il y a l'histoire d'Athena, la petite-fille de Bill, dont personne ne croit que son grand-père est le co-créateur de Batman. Fidèle aux récits de Batman, l'histoire prend des allures de roman policier révélant la tragique et véritable histoire derrière la création de Batman. Le livre bénéficie d'une préface de la petite-fille de Finger, Athena Finger, et de l'historien Marc Tyler Nobleman, qui a joué un rôle déterminant dans l'établissement du crédit de co-créateur de Finger à titre posthume en 2015.

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Documentaire
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    Je ne savais pas. J'en suis le premier désolé ais oui je pensais que Batman était une création de Bob Cane.... et uniquement de lui.

    Alors j'ai été surpris par le début de la lecture et j'ai ensuite dévoré l'histoire de ce scénariste malheureux, ais surtout l'histoire d'une époque ou l'univers du comics, sous couvert d'age d'or extérieurement, était une jungle ou les auteurs qui faisaient le devant de l'affiche pouvaient cacher une foule de personnes travaillant dans l'ombre.

    Porté par un dessin superbe tout en rondeur 'tendance Munuera", Julien Voloj nous livre une enquête biographique aussi intense que bien menée. On oscille entre les passages dans le présent avec des interviews de contemporains de Bill Finger et des passages représentant la vie à l'époque du boum des comics aux USA.

    Une belle histoire qui rend hommage à titre posthume aux idées derrières les dessins !

     

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  • Dernières Critiques

    • Red room tome 1 - Le réseau antisocial
      Note :
      Red room est un titre à ne pas mettre en toutes les mains par sa thématique gore et très trash. Pour information, ce titre est interdit à la diffusion dans cinq pays. Je connaissais des interdictions pour les films mais pas pour les comics. Ed Piskor explique avoir été bercé par les auteurs d'horreur comme Stephen King, Clive Barker et bien autres encore dans le domaine de l'horreur mais aussi des films de genre à l'époque des magasins de location de films. L'auteur a pris le temps de réaliser ce titre choquant entre deux autres productions. Pour l'histoire, les red room sont des snuff movie réalisés en live où des tueurs en série se donnent en public devant des caméras sur un site du dark net. Ainsi, des gens peuvent suivre les exécutions ou tortures en échanges de paiement en bitcoins. Ce phénomène de red room est une légende urbaine du dark web et Piskor exploite à fond l’idée. Les lecteurs peuvent s'attendre à des histoires très violentes, en même temps la couverture en donne un bon aperçu. Les dessins de Piskor sont en noir et blanc avec des dégradés de gris, l'auteur explique ses influences de dessinateurs dans la préface. Le style est semi-réaliste avec des personnages souvent déformés ou avec des défauts exagérés. L'album se termine avec des bonus commentés par Piskor, une galerie d’illustrations et la première version de la première histoire en crayonné pour comparer.
      Vous l'aurez compris Red room est le titre le plus trash que j'ai eu l'occasion de lire, encore plus que la référence Crossed. Red room est réservé à un public plus qu'averti !
      • 1 réponse
    • Louisiana t3 : La couleur du sang
      Note :
      Suite et fin de la trilogie de la maisoin Dargaud sur la Louisiane et la fin de l'esclavage dans les territoires cotonniers du sud des états unis.

      Une fin attendue et une fin qui respecte les promesses qu'elle nous avait faite : une histoire sans grande originalité ni surprises mais pleine de maitrise et superbement illustrée. Comme les premiers tomes, on suit cette saga familiale avec l'intérêt que l'on avait à lire les maitres de l'orge au début des années 2000.

      Entre vengeance, impact de la guerre de sécession et lourdeur du passif des histoires de familles, ce tome trois est lourd et compliqué mais cela colle bien avec l'Histoire, avec un grand H qui, a secoué cette sombre époque de la Louisiane. 

      Une belle saga qui ravira les amateurs du genre.
      • 2 réponses

    • Golden Guy tome 2
      Note :
      Ça y est, on est en plein dans la guerre des clans, plus de faux-semblants entre Gai et Akane ! Ça tire dans tous les sens et heureux sont ceux qui s’en sortent ! Au milieu de toutes ces machinations, on en apprend plus sur les motivations de Yûma, le bras droit d’Akane, mais encore une fois, il ne faut se fier à personne car on ne sait jamais d’où viendra le prochain coup.

      Toujours aussi dynamique et efficace, on a à peine le temps de connaître un personnage qu’il disparait déjà mais comme il y a plein de yakuzas, on a encore de quoi faire de beaux rebondissements ! Le graphisme travaillé met en valeur les scènes d’action et les têtes de tueurs, on ne s’ennuie pas une seule seconde ! La suite en décembre.
      • 0 réponse
    • Nos mots comme des bulles tome 1
      Note :
      Après la sortie du film sur Netflix en juillet 2021, les éditions Delcourt nous propose de découvrir en simultané le 1er tome du manga et le roman.  Je ne parlerai ici que du manga.

      Nos mots comme des bulles est l’histoire d’une rencontre et d’une amitié entre Cherry un garçon très timide qui exprime ses sentiments au travers de Haïkus publié sur un site en ligne et Smile, une jeune streameuse qui porte toujours un masque pour cacher ses dents de devant. Deux jeunes gens qui fréquentent le même grand centre commercial et qui, à force de se croiser, vont se rapprocher. Tout ce 1er tome (sur 3) tient surtout sur le personnage de Cherry, un garçon qui veut s’isoler du monde et qui crée une ambiance particulière à l’histoire, une certaine langueur et ce qui rend le personnage intéressant c’est sa façon de communiquer à travers les haïkus (court poème japonais). On n’a pas beaucoup d’informations concernant le développement de l’histoire et pour le moment, le manga n’est pas très accrocheur, on s’y ennuie un peu.

      Extrait
      • 0 réponse
    • Saint Seya t1 (version collector)
      Note :
      Après le succès retentissant de Goldorak, que ce soit en termes de ventes qu'en termes de contenu, les éditions Kana se lancent dans une autre reprise d'un mythe du dessin animé français : les chevaliers du Zodiaque (AKA Saint Seya en japonais).

      Autant vous dire, étant né en 82, que cela m'a fait tilt de suite et que je me suis jeté sur l'édition collector dès que j'ai pu. Et j'ai bien fait car elle semble déjà difficile à avoir.... J'ai aussi bien fait car la couverture est bien plus jolie et les 24 pages de conceptions en plus sont magnifiques et très sympa pour comprendre comment nos auteurs ont réussi à s'intercaler comme il faut dans l'histoire des chevaliers du Zodiaque.

      Et c'est ben la grande réussite de ce premier tome : plutôt que de choisir de faire une suite (compliqué au vu de la fin de Saint Seya) , nos auteurs intercalent une histoire entre le combat contre les chevaliers d'argent et le combat du sanctuaire. Chose vraiment risqué, mais globalement bien réussi avec un twist très malin justifiant ce premier tome.

      J'ai eu quelque crainte en lisant le début de cette histoire. En effet nos auteurs garde vraiment le rythme de l'animé/manga et l'on se retrouve donc avec une rapidité d'arrivée des méchants et une mise en avant des combats par rapport à la partie narrative un peu trop prédominante au début. On est vraiment en mode : vous avez vu l'épisode hier donc bim on enchaine.

      Mais cela se tasse dès que l'on connait le vrai méchant derrière tout cela et cela laisse place a une intrigue assez maligne et qui laisse beaucoup de suspens pour les tomes à venir.

      Encore une fois mention spéciale à la deluxe qui verra, a n'en pas douter, chacun des 5 deluxes avoir un chevalier en premier page avec son fourreau et son blason dessus. 

      Ça va être très joli dans ma bibli.
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