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  • Blake et mortimer t27 : Le cri de Moloch


    poseidon2
    • Scenariste: Jean Dufaux Dessinateur: Christian Cailleaux / Étienne Schréder Coloriste: Christian Cailleaux / Étienne Schréder Editeur: Dargaud Note :
      Résumé:

      Dans L'Onde Septimus, la menace d'un engin extraterrestre, baptisé Orpheus, avait été déjouée grâce au sacrifice d'Olrik. Depuis, le " colonel " vit reclus dans un asile psychiatrique. Tandis que Philip Mortimer tente de ramener à la raison son vieil adversaire, en usant de la célèbre formule du sheik Abdel Razek (" Par Horus, demeure ! "), il apprend qu'il existe un autre Orpheus. A bord d'un cargo transformé en laboratoire secret, Mortimer découvre cette l'étrange pilote de cette machine venue d'ailleurs : un alien à forme humaine, sombre et hiératique, auquel les scientifiques ont donné le nom de " Moloch ", la divinité biblique. Mais les réactions de ce Moloch, et les hiéroglyphes qu'il laisse derrière lui comme autant de messages indéchiffrables, font craindre le pire. Cette fois encore, la capitale britannique est en danger. A moins qu'Olrik ne joue de nouveau les héros...Avec L'Onde Septimus 2, Jean Dufaux conjugue science-fiction, aventure et folie en un bel hommage à l'oeuvre de Jacobs, relayé par le trait évocateur et précis du travail à quatre mains de Christian Cailleaux et Etienne Schréder, qui mettent en scène un Londres éternel digne de La Marque Jaune.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Aventure

    Je ne sais trop quoi pensez de ce tome de Blake et Mortimer. Déjà une partie de moi à un réflexe Asterixien qui dit que les Et n'ont pas grand-chose à faire dans Blake et Mortimer. L’autre côté se dit qu'au final ce n'est pas si aberrant que cela au vus des aventures passées de nos deux compères. Sur ce point je vous laisserais juger.

    Surtout que l'histoire est bien ficelée et très "Blake et Mortimer" avec une surdose de British avec la reine elle-même très présente. Les dessins sont magnifiques avec des vues de Londres vraiment superbes.

    Au final ce qui me dérange presque le plus c'est la tournure globale de la série depuis quelques tomes. En effet je ne me souviens que les histoires de Jacobs obligent les lecteurs à avoir une connaissance des albums passées. Je me souviens des albums de Jacobs comme des histoires en  2 ou  3 tomes mais indépendantes les unes des autres. Ce qui faisait leurs charmes. On pouvait lire les 3 formules du professeur Sato sans forcément avoir lu les précédents et sans être vraiment dérangé. La..... Et bien je trouve que ce n'est plus le cas. La volonté de toujours ressortir Olric et le fait de toujours tout ramener à la grande pyramide oblige le lecteur à être au moins au courant de tous les tomes qui traites de ce sujet-là. 

    Certains aimeront surement cette continuité. Moi je trouve que ce n'est pas forcément dans l’esprit et je trouve que forcer Olric à être en permanence le gentil/méchant n'est pas vraiment dans l'esprit.

    Je vous laisse juge et vous encourage à venir nous donner votre point de vue !



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    Commentaires recommandés

    Ca parait pas mal malgré tes réserves.

    Mais je crois que ça ira sur la pile de la honte avec les 3 qui ont précédés (oui, j'ai du mal à lire les B&M)

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    Ah moi j'aime beaucoup et celui-ci est prévu en achat 🙂 , comme les autres d'ailleurs , et ce , chaque année 🤨 .Mais bon , je rejoins @poseidon2 , tirer sur la corde ça va bien , surtout avec l'eternel nemesis Olrik ; que j'apprécie ceci dit , mais un vent de changement serait le bienvenu . Les 3 derniers ne m'ont pas convaincus , mais alors pas du tout . J'achète en complément de collection , ce qui devient stupide . Bref , je verrai , mais j'avais bien aimé l'arc sur Septimus , donc  , à voir ....

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  • Dernières Critiques

    • I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés
      Note :
      Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés  tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. 

      Globalement le scénario ne brille pas  par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. 

       

      Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
      • 0 réponse
    • Arsène Lupin - Les origines - Intégrale
      Note :
      Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. 

       Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. 

      L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome.

      Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries !

       
      • 0 réponse
    • Jours de sable
      Note :
      C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider.

      A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire.

      Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues.

      Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui.

      Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration

      Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
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      • 3 réponses

    • Killing stalking tome 2
      Note :
      Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion.

      La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère.

      Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain.

      Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
      • 2 réponses
    • Le mandala de feu
      Note :
      Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe).

      Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant).

      Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître.

      Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser.

      L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
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