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  • Corps en grêve


    poseidon2
    • Scenariste: Valentine Boucq Dessinateur: Amandine Puntous Editeur: Autres Editeurs/Auto editions Note :
      Résumé:

       Lyon, mars 1973. Vingt-trois travailleurs tunisiens sans-papiers entament une grève de la faim pour obtenir un titre de séjour. Elle durera vingt jours durant lesquels Français et immigrés lutteront ensemble, jusqu'au bout. Raconter le combat oublié de ces travailleurs immigrés sans-papiers, c'est se replonger au début des années 1970, lorsque l'opinion publique " découvre" leurs conditions de vie : selon un rapport officiel, 800 000 travailleurs étrangers vivaient alors en France dans de véritables taudis. Les autrices ont enquêté, retrouvé « les trois Mohamed » aujourd'hui retraités, pères de familles ayant fait souche en France... Leur histoire fait indéniablement échos à l'actualité. Les bidonvilles ont disparu, jungle et campements de fortune sont apparus, les droits humains restent bafoués.

      Autres informations: Edition Steinkis
      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue

    Corps en grève c'est typiquement le genre de BD que j’hésite à prendre. En effet il y a reportage et reportage. Quoi qu'on en dise un reportage est forcément engagé et le niveau d'engagement du reportage peu nuire à la narration en devenant trop partisan.

    J'avais un peu peur de cela. Pour d'avoir entre les mains une unique diatribe du pouvoir en place à l'époque. Alors qu'en fait, pas complètement. Nos autrices gardent un regard complet sur cette affaire. En effet elles parlent (et c'est bien normal) du manque d'implication des gens et de la préfecture qui a mis des bâtons dans les roues des immigrants.

    Mais fort intelligemment ce sont des points parmi d'autre. On voit bien qu'elles se sont bien renseignées sur le sujet. L'implication de l'ambassadeur de Tunisie tout comme la non participations de certains aillant déjà leurs cartes de séjours ou encore ce lyonnais qui ne veut pas rester spectateur, tous ces détails forge l'histoire et nous montre la complexité de l'affaire et que cela ne se résumait pas en un affrontement Gréviste/Gouvernement français. 

    J'avais donc hésité mais, comme nos manifestants de la  bande dessinée, j'ai bien fait de franchir le cap. On regrettera seulement, mais comme tout documentaire, le potentiel de relecture qui, une fois les informations connus, est assez faible. 



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    Commentaires recommandés

    Très sincèrement le sujet me fait peur pour une lecture BD (les sujets durs il suffit d’allumer les infos depuis plusieurs mois). Par contre les planches sont belles et donnent envie... mais je redoute un sujet lourd et..... c’est pas le bon moment pour moi...

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    Je suis d'accord avec toi... ce genre de BD ... il faut le lire au bon moment 😉

     

    Pour lecoup c'est vraiment un documentaire donc pas trop a s'en faire pour la fin 😉

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  • Dernières Critiques

    • Kingdom t37-38
      Je continue mon rattrapage de Kingdom : Fin de la bataille de Choyou et donc tome plus "normal" de la série. UN tome sur  une prise certes stratégique, mais un tome seulement centré sur la progression de nos jeunes pousses.

      Entre Shin le bourrin et Ouhon le stratège, la course au premier qui aura le titre de General est plus que jamais lancé... et nous on lit tranquillement la fin d'un tome de transition. Ce qui est bien dans Kingdom c'est que les tomes de transition sont des tomes de combats intense la ou les tomes historiques sont ceux plus réfléchis et politique. On se retrouve donc avec le mélange quasi parfait : les tomes de transition nous tiennent par leurs batailles épiques et les tomes d'histoire par l'avancée du règne d'El Sei.

      Avancée qui prend un tournant étonnant dans le tome 38 avec la prise de "lumière" de la reine mère. Elle qui est restée longtemps cachée dans le harem sort pour essayer de rebattre les cartes politique !
      Elle lance la bataille pour le couronnement un peu plus tôt que prévu !

      La suite au prochain épisode ;)
      Note :
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    • Diana, princesse des amazones
      C'est très rigolo. Car la première personne qui a attrapé ce comic à la maison... c’est ma fille de "presque" 6 ans. Celle qui ne sait pas lire (même si on la soupçonne de nous cacher un truc). Comme quoi la couverture de ce nouveau numéro d'Urban Kids est vraiment réussie. 

      Et l’intérieur aussi. SI j'avais été un peu déçu par le Shazam pour petit, ce Diana est, lui, parfait pour les jeunes lecteurs. La présentation de notre princesse est succincte (mais de toute façon les gosses n'en ont que faire) et laisse place à une vraie histoire d'une petit fille pas comme les autres. Et une belle histoire. Une histoire que comprendront toutes les petites filles du monde.

      Les illustrations sont belles et pas trop "compliquée". L'histoire finie bien et est prenante.

      La bonne lecture comics pour les 6-8 ans !
      Note :
      • 0 réponse
    • Time shadow t6
      Fiouuuu qu'est-ce que c'"est bon. Et bien pensé. Ce tome 6 est excellent et montre la maîtrise du sujet de par son auteur. En effet ce tome 6 atteint un sommet de montée en tension comme j'en ai rarement lu dans le manga. Je ne parle pas d'un cliffhanger de fin ou d'une révélation fracassante. Ça c'est la base du manga et leur fonds de commerce.

      Non je parle bien d'un tome, déjà TRES tendu à la base, qui monte en tension et en stress comme seule les films d'angoisse avaient réussi à me faire jusqu'à présent. Et sans le coté gore ou sadique que l'on voit trop dans ce genre de film au cinéma. La entre révélation, avancée de l'histoire, contre-vérités et impression que nos héros ne s'en sortiront jamais.... on passe par tous les stades lors de cette lecture ponctuée par un final aussi attendu que difficile pour nos héros.

      Bref surement le meilleur tome d'une série qui m'avais fait peur par son nombre de tome (11 en cours au japon) mais au vu des tomes 5 et 6, je pense maintenant qu'on peut faire confiance à  Yasuki Tanaka : il semble bien maîtriser ce qu'il fait 🙂
      Note :
      • 0 réponse
    • Wonder Woman : Legendary
      MMMhhhh il y a un truc qui me gêne dans ce Wonder Woman legendary.... Pas les dessins qui sont globalement très bon.

      Non ce qui me gêne c'est.... que, à l'instar de Black Canary, ce comic n'a rien de très "Link". Par la j''entend rien de très "roman graphique" comme le veut la collection Urban. En fait cette histoire n'est ni plus ni moins que l'histoire de base de Wonder woman. Mise dans un nouveau format. Format qui ne doit pas forcement être celui de base d'ailleurs.

      En effet les textes sont écris tout petit et certain sont écrits en jaune sur blanc ou rouge sur noir ce qui n'aide pas à la lecture et laisse penser que tous ces textes étaient originellement écris plus gros...

      Niveau histoire, comme je le disais, on suit (presque) exactement la version classique. Celle qu'on a vue dans le film globalement. Une version sans réel surprise ni réel coté "roman graphique" avec très peu d'introspection du personnage à contrario de l'excellent "Super Girl : Being super" sorti en même temps.

      En bref uns bonne histoire pour qui ne connait pas le personnage et a des bons yeux. Une lecture par forcement obligatoire pour tout le reste....
      Note :
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    • La BDtheque de 1001bd : Vauriens
      En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup.

      Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire.  Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end.  C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre /  héroisme / fin heureuse.

      Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités"  de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur.
      Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas.
      Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur.

      Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi.
      Note :
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