Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Doom War épilogue


    poseidon2
    • Scenariste: Collectif Dessinateur: Collectif Coloriste: Collectif Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      Alors qu'il vient de remporter une victoire décisive dans sa guerre contre les Justice League unies du Multivers, Lex Luthor pensait débuter son règne en préparant l'avènement de sa reine Perpetua sur Terre. Surgissant des ténèbres, entourés de ses agents infectés, le Batman Qui Rit entend cependant réclamer son dû et, pourquoi pas, récupérer la part du lion au passage. Le duel entre les deux prédateurs ultimes changera pour longtemps la face du monde.

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Super héros

    Pour nous faire patienter avec Death Metal, Urban publie de façon séparer la mini histoire liant les deux branche de l'arc de Snyder : Le Doom War de la Justice league et le Joker qui rit de Batman. 

    Les deux menaces qui planaient en parallèle se télescopent pour donner... ben une bataille de méchants. C’est ce qui est sympa dans ce mini crossover. C'est un crossover de vilain duquel les héros sont réellement absents (normal si on a suivi). On se retrouve avec le jeu de qui sera le plus méchant (ok on s'en doute un peu :p) mais surtout qui sera le plus malin. Un Batman corrompu ou un Lex Luthor surpuissant? 

    Un tome qui se lit agréablement bien et qui permet de bien mixer deux arc parallèles en gardant une cohérence scénaristique pas toujours au rendez-vous chez DC. 

    Maintenant ... le plat de résistance est attendu 🙂

     



    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Il n’y a aucun commentaire à afficher.



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 0 anonyme, 31 invités (Afficher la liste complète)

    Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Chatbox

    You don't have permission to chat.
    Load More
  • Dernières Critiques

    • Téléportation Inc T1
      Note :
      Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon  la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle.  Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon...

       Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante.  Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera).

      Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. 

      J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire  🙂
      • 5 réponses
    • Marqués
      Note :
      Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. 
      Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action.
      Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent.
       
      • 1 réponse
    • Le corps est un vêtement que l'on quitte
      Note :
      Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances.

      Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire.

      Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin.

      Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal.

      Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.
        • Like
      • 5 réponses
    • Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu !
      Note :
      Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. 

      Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre  comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins.

      Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ?

      C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible.....

      Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles.
      • 0 réponse

    • No gun's life t10
      Note :
      Hop le début d'un nouveau cycle pour No Gun's life avec ce tome 10. 

      Et nouveau cycle ou l'on repart vraiment de la base. En effet on retrouve le calme du début avec Juzo en tant qu'enquêteur et des missions confiées par des gens. Et quelque part ce retour au calme après la complexité des 3 tomes précédents est plutôt la bienvenue. On retrouve la base et on explore un peu plus les personnages existants avec un focus sur notre ingénieures spécial Extends favorite. 

      SI ce tome risque de décevoir certains par la mise en place de ce nouveau contexte et ce retour au calme, ce trouve que ce n'est pas un mal. 

      On a plus le temps de prêter attention aux sublimes dessins de Tasuku Karasuma 🙂
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...