Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Elfes , tome 35 - Noir c'est noir


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Scotch Arleston Dessinateur: Dimat Coloriste: Stefania Aquaro Editeur: Soleil Note :
      Résumé:

      En route vers Locamée le navire de Gaw'yn est attaqué. Ses talents de tueur lui permettent de vaincre les assaillants mais rien n'est résolu à son arrivée car la cité est gouvernée par un prince marchand en collusion avec les forbans. Là, Gaw'yn va comprendre que c'est à une traque aux elfes que se livre le prince, persuadé que les humains doivent régner sans partage sur les terres d'Arran.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Fantasy Prix: -- Nb de pages: --
     Share

    Nouvelle suite des aventures de Gaw'yn , seul héros présent depuis le début de l'aventure "Elfes" initiée par JL Istin ! En effet , l'elfe noir poursuit ses aventures après un tome précédent le voyant vaincre la malédiction de leur fratrie . Toujours en compagnie de ses deux charmantes consoeurs , il se retrouve à bord d'un chalutier mené par un elfe bleu . Ce dernier cherche à vendre le produit de sa pêche dans des comptoirs tenus par des hommes dans le nord ouest des terres d'Arran . L'équipage va découvrir les prémices de cette haine naissante dans l'esprit des hommes envers le peuple elfe . Déstabilisation du marché , complots et autres agressions physiques deviennent monnaie courante , afin de réduire drastiquement l'influence des elfes sur l'économie . Gaw'yn va protéger le capitaine elfe bleu de ces menaces , tout en retrouvant en lui même les éléments de son passé "bleu" de naissance , et donc lié à la mer . Nouvel habitué des albums sur les elfes noirs , le dessinateur Dimat propose un travail soigné , dans l'esprit de la saga en  général , mais je lui reproche un trait presque trop "informatisé" , mais peut-être est-ce aussi la faute aux couleurs bien trop vives à mon goût ! Les scènes d'action s'enchaînent en nous démontrant toute l'étendue des talents de Gaw'yn , une fois de plus . Il est capable de se sortir de toute les situations , sauf que ! Arleston nous propose un rebondissement inattendu (qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe je dois dire) sur la mythologie des elfes noirs . Il semblerait bien que Gaw'yn ne soit pas au bout de ses surprises et continue sa route dans un prochain album centré sur sa personne .

    Un tome de plus , sans relief , d'une saga Elfes en manque de renouveau , qui je l'espère saura se recréer dans un nouvel arc narratif avec cette fameuse guerre contre les hommes .

    9782302093836_xl.jpg

     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 1 anonyme, 21 invités (Afficher la liste complète)

    • Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Les previews !

  • Dernières Critiques

    • Les omniscients - Tome 5 - Le second squelette
      Note :
      Je suis probablement dur avec cette série jeunesse mais je trouve que le scénario de Vincent Dugomier peine à décoller. Les enjeux à la fin du premier tome étaient super sympas et vraiment prenants, et puis on a le sentiment que l'intrigue au fur et à mesure qu'elle se complexifiait un peu perdait beaucoup de son intérêt et de sa dramaturgie en se diluant dans des considérations un peu quelconques... On finit presque par se perdre dans des circonvolutions assez anodines finalement, et c'est étonnant pour une série jeunesse.

      Hors cela fait déjà deux tomes que j'ai cette impression de patinage, ce qui est vraiment dommage je trouve tant le pitch de départ s'annonçait prometteur. J'espère que le prochain tome nous fournira un rebond pour aller un peu plus dans le vif du sujet. Par ailleurs, les dessins de Renata Castellani sont très bien pour une série jeunesse et ils donnent plutôt envie de découvrir cette série. 
      • 4 réponses
    • Vertigéo
      Note :
      Dans ce duo de scénaristes , vous connaissez probablement Lloyd Chéry , redac en chef adjoint sur le magazine Métal Hurlant et producteur de l'émission sur France Inter : C'est plus que de la SF . Autant dire que rayon science-fiction , il en connait un bout et ne pouvait pas tomber dans le panneau du "déjà-vu" sur ce genre de support . On pouvait donc être en droit de s'attendre à un scénario abouti et surprenant . Autant vous dire qu'il atteint l'objectif haut la main 🙂 De la présentation de ce monde renaissant après une série d'apocalypses dévastatrices , à de nouvelles croyances et une société neuve avec une séparation des sexes et des emplois bien définis pour chacun , tout est bien construit et réaliste . Il dévoile les infos au compte gouttes , donnant au récit des allures de thriller avec une tension palpable au fil des pages . Le suspens vous tiendra en haleine jusqu'à la toute fin avec LA grande révélation sur cet univers et ses secrets . Peut-être l'unique défaut de cette oeuvre digne héritière de Soleil vert , une fois que vous saurez la fin , l'envie de relire sera éventuellement moins pressante .

      Pour illustrer ce noir et blanc architectural et machiniste , qui de mieux à l'heure actuelle que le prodige Amaury Bundgen ??  Sa première création Ion mud avait retenti comme un coup de tonnerre dans le monde du 9ème art , il fait partie de cette nouvelle génération surdouée de la SF avec Jaouen Salaun entre autres . Il réalise un trait ultra réaliste en persistant dans ce noir et blanc teinté de gris , lumineux à souhait ! Le découpage est aussi fluide que la narration et vous ne sentirez pas défiler sous vos yeux ébahis les 136 pages de ce one-shot assez remarquable .
        • Like
      • 7 réponses
    • Laurel et hardy
      Note :
      Quelle bonne idée de l'auteur italien Gianluca Buttolo de nous offrir une biographie du plus connu des duos comiques de l'histoire du cinéma ! Source d'inspiration inépuisable pour bon nombres de cinéastes et acteurs plus "contemporains" , les deux acteurs se livrent corps et âmes sous vos yeux à travers cette biographie hautement documentée . Le fil narratif commence au début des années 60 , Laurel est vieux et usé , il reçoit un coup de fil d'un jeune garçon nommé Seth . On apprend ainsi avec étonnement que son numéro de téléphone est disponible dans l'annuaire et qu'il est très heureux de discuter avec ses anciens fans . Le jeune Seth désire réaliser un travail scolaire sur le tandem , de leur genèse à leur fin . Laurel va donc se livrer à ce jeu avec la plus grande sympathie et une sincérité confondante . Cela ira même jusqu'à leur vie privée , faite de hauts et de bas sentimentaux ! Vous découvrirez  leur parcours au fil des chapitres centrés sur une question de l'écolier avec ensuite la réponse détaillée de Monsieur Laurel  . Gianlucca Buttolo expose cette biographie avec un dessin idoine pour le sujet ! Il joue sur les ombrages et les fonds blancs pour faire ressortir les personnages , on croirait visionner des films d'époque , ne manque plus que la musique accompagnante 😉 Une élégance du trait rare et une lumière éclatante , comme pour mieux mettre en avant ces deux génies du rire , parachèvent cette composition graphique de haute volée . Certes on peut reprocher quelques longueurs au fil de ces 176 pages , avec des passages ennuyeux sur les discussions entre les artistes et les producteurs , les deux parties n'allant pas toujours dans le même sens ; mais l'ensemble est assez remarquable et immersif, cela  donne envie de revisionner des courts métrages d'époque sur messieurs Laurel et Hardy !
      • 0 réponse
    • Caledonia - Tome 1 - La IXe légion
      Note :
      Mêler Peplum et fantasy est plutôt alléchant sur le papier, surtout en terres celtiques. C'est M. Corbeyran qui se colle au scénario de cette nouvelle série Soleil et il réussit pas mal son intrigue, même si quelques narrations en chronologie décalée perturberont un peu le lecteur. Côté dessin, Emmanuel Despujol nous livre un travail soigné mais où l'on ressent la forte utilisation des outils modernes informatisés, notamment par la mise en couleur réalisée par sa fille, Juliette Despujol. Ce n'eszt pas forcément le style que je préfère, le côté un peu photoréaliste manquant pour mon goût un peu trop de traits de crayon. Mais cela c'est vraiment propre à chaque lecteur. C'est très propre, les décors sont un peu minimaliste sans pour autant faire vides, et les personnages facilement identifiables, tout comme les scènes d'action.

      Soleil nous promet une série en 3 tomes avec un rythme de parution d'un tome par an. 
      • 0 réponse

    • Studio Cabana tome 1
      Note :
      Yusuke est l'élève à éviter, bien qu'il attire le regard des jeunes filles physiquement, son comportement et ses nombreux cours séchés le mettent dans la catégorie voyou. Il n'y a que Yukari qui se permette de lui faire la morale et de le rappeler à l'ordre. Leur relation aurait pu rester à ce stade mais un jour Yukari découvre que Yusuke chante dans un groupe et elle est émerveillée par le timbre de sa voix et par la sensibilité des paroles. Sa vision de Yusuke va alors évoluer.

      La collection Moonlight de Delcourt nous propose toujours des titres un peu plus recherchés qui ont une véritable identité. Si le premier tome de Studio Cabana (5 tomes en cours) ne se démarque pas trop au niveau du scénario, il faut reconnaître que la patte graphique de l'autrice est agréable avec un trait délicat et des expressions variées. Sans trop en dévoiler la fin du tome annonce une évolution un peu plus mature que la romance lycéenne. On regrettera cependant que sur le 4e de couverture la dernière phrase en dévoile trop, phrase qui n'est pas présente dans le résumé et c'est tant mieux !

      La romance en milieu musical a produit de belles histoires comme Nana, Given ou Lovely love lie, et cela fonctionne d'autant mieux quand on arrive à se laisser emporter par une musique que l'on ne peut entendre, toutes les émotions se jouant dans le graphisme et dans la narration. Hélas, pour le moment, cette partie n'est pas vraiment exploitée mais peut-être que ce n'est pas la priorité de l'œuvre... Du coup, ce premier tome se focalise sur l'amour naissant de Yukari envers Yusuke et sur le doute de ses sentiments : aime-t-elle le garçon ou le chanteur ?  

      Ce premier tome est donc tout en finesse et l'amour s'installe peu à peu comme le doute et la jalousie. Il faudra attendre la suite pour voir si la partie musicale prendra un peu plus de place.

      Extrait

       
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...